Meeting de rentrée d'Eric Zemmour : Je veux vous parler de demain
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Mesdames et messieurs, il est le président de votre mouvement, merci d'accueillir, monsieur Eric Zemmour. Moi aussi, mes très, mes très, mes très chers amis, quel bonheur, quel bonheur de vous retrouver ici, sous le soleil barrois, dans le magnifique département de mon ami Marc-Etienne Lansade. Quelle joie, quelle joie de vous revoir aussi nombreux et quand, je dis nombreux, ce n'est pas une formule, ce n'est pas un simple propos d'estrade. Nous sommes bel et bien en train de tenir la plus importante rentrée des partis du pays. 600 jeunes de génération Z réunis depuis jeudi pour se former, selon la belle formule des Saint-Syriens, s'instruire pour vaincre.
Oui, bravo à eux, bravo à Marion Maréchal pour le programme qu'elle leur a concocté. 400 cadres locaux rassemblés hier et qui s'apprêtent à repartir aux quatre coins du pays pour défendre nos idées. Je, je vous le dis à tous, personnellement, un immense merci. Vous êtes nos représentants partout en France et je mesure combien votre mission est difficile, qui plus est, au sein d'un parti naissant. Plus d'une centaine d'élus réunis aujourd'hui. Et je veux saluer les sénateurs, Ravier, Meurand, nos députés européens, nos maires, nos conseillers départementaux, Guillaume Pelletier, Vijay Monani, nos conseillers régionaux et municipaux ici présents. Vous pouvez les applaudir.
Mes chers amis, vous êtes aujourd'hui plus de 7 000. Oui, plus de 7 000. On en attendait 3 500. C'est ce qui explique que beaucoup soient debout et non pas assis confortablement sur des chaises à prendre ce magnifique soleil en plein visage. Nombreux. Vous êtes les plus nombreux de toutes les rentrées politiques. Vous êtes en train d'envoyer un éclatant signal, celui de notre vitalité. Il n'y a pas, il n'y a pas que le nombre qui soit à saluer dans cette université d'été. Non, il y a aussi la qualité des débats, la qualité des intervenants. Et je tiens ici à tous les remercier. Les responsables et les élus de notre parti, bien sûr. Mais aussi ceux des partis alliés.
Et tous ceux qui ont accepté de venir débattre avec nous. Tous ceux qui ont bravé les oucas du politiquement correct et les interdit. Dirigeants d'associations, universitaires, journalistes, philosophes, historiens. Ils sont venus nourrir nos réflexions. Et je veux sincèrement les remercier. Je veux adresser en votre nom un remerciement tout particulier à mon vieux compagnon Eric Nolot. Merci pour lui. Qui s'entête toujours, selon sa formule, à être de gauche. Mais avec lequel on est toujours d'accord pour débattre de nos désaccords. Permettez-moi. Permettez-moi de saluer également Elisabeth Lévy, Jean Séviat et tous les autres.
Cette confrontation des opinions, ce rassemblement des intelligences, c'est aussi à ça qu'on doit être reconquête. Ça aussi, c'est un signe de notre vitalité. Enfin, je veux adresser mes remerciements à toute l'équipe qui a travaillé pour que cet événement soit réussi. De la conception du programme à l'installation de cette scène. Merci à tous. Merci à nos bénévoles. Merci pour eux. Depuis un an, toute une équipe s'active dans l'ombre à mes côtés, à Paris, dans le Var et partout ailleurs. Je sais ce que je lui dois et je lui dis un immense merci.
Je n'oserais dire le meilleur pour la fin, mais je veux vous demander d'applaudir les forces de l'ordre, les policiers, les gendarmes qui nous ont protégés tout au long de cette université d'été. Merci à eux. Merci à eux d'être en première ligne et vous avez toute notre reconnaissance. Vous le savez, je suis entré dans l'arène pour y porter un combat. Celui de la disparition ou de la continuation de notre civilisation. Non, par orgueil, mais parce que j'avais le pressentiment que personne d'autre ne le ferait. C'était donc ma mission. Je savais qu'elle ne serait pas aisée, mais je veux croire aussi que c'est pour cela que vous êtes si nombreux à m'avoir soutenu.
Oui, oui, si vous êtes ici, c'est que vous pensez comme moi que l'enjeu civilisationnel est la question politique, comme vous me l'avez confirmé dans la consultation à laquelle vous avez été plus de 50 000 à répondre. Pas la seule question, bien sûr. Il faudrait être stupide pour le croire et vous ne l'êtes pas. Mais la question essentielle, car elle est existentielle. Je l'ai dit et je tiens à le répéter aujourd'hui. Nos adversaires aimeraient nous faire dire que nous avons choisi la mauvaise priorité. Qu'après tout, il y a beaucoup plus grave que la fin du pays, de nos ancêtres. Je ne le penserai jamais. Je ne le dirai jamais non plus.
Par respect pour la vérité, par respect pour le combat que j'ai mené tout au long de ma vie et par respect pour vous. Vous avez la même priorité que moi. Ne vous méprenez pas. Le véritable objet de leur colère, ce n'est pas moi, c'est vous. S'ils me détestent, c'est parce qu'ils vous détestent. S'ils me méprisent, c'est parce qu'ils vous méprisent. Une fois de plus, peut-être avons-nous eu tort face à la conjoncture d'un scrutin, mais il est certain que nous avons eu raison face à l'histoire. Eh bien, moi, contrairement à mes adversaires, je préfère ceux-là à l'inverse. Ils gagnent des voix, mais ils enterrent la France. Est-ce le but d'une carrière politique ?
Oui, oui, je l'avoue humblement, je n'ai pas 40 ans de roublardise politique et de langue de bois médiatique derrière moi. Ils pensent que c'est ma faiblesse. Je continue de penser que c'est ma force. Là, par exemple, vous voyez, je commence à avoir très chaud avec cette veste. Donc, elle ne vous plaît pas, ma cravate, peut-être ? Non, la cravate, ça va, ne me tient pas chaud, vous savez. Nous ne sommes pas là pour parler de la campagne passée. Je ne suis pas devant vous pour parler d'hier, mais de demain, et même d'après-demain. Oui, c'est vrai, j'assume une certaine mélancolie française. Comment en serait-il autrement ?
J'ai grandi dans la France du général de Gaulle et me voilà contraint de vivre dans celle d'Emmanuel Macron. Quand on voit ces derniers jours, la magnificence des adieux à la reine d'Angleterre, comment ne pas reconnaître la beauté des traditions, de la continuité, de la permanence, du respect de son histoire par tout un peuple. J'ai découvert petit à petit, notamment dans cette campagne, que cette mélancolie en étreignait de bien plus jeune que moi. La mélancolie des années 60, voire des années 70, existe chez vous aussi, même chez ceux qui n'ont pas connu ces années-là.
Mais, mais rassurez-vous, savoir regarder, aimer, comprendre son passé, c'est la meilleure assurance de construire un avenir sûr. Non, je ne me bats pas pour des livres d'histoire, je me sers de l'histoire pour me battre pour vous. Alors, alors parlons de vous. Quelle joie, quelle joie de tous vous retrouver, vous disais-je, après cet été réparateur et salvateur. Tout le monde s'est plaint de la chaleur excessive cet été. Même nous, qui avions connu pourtant les fortes chaleurs d'enthousiasme de Villepinte ou du Trocadéro. Mais, mais ne nous playons plus de la chaleur, mes chers amis, car avec Macron, nous allons bientôt souffrir du froid.
Oui, vous pouvez, vous pouvez d'ores et déjà sortir vos petites laines, vos pulls, vos couvertures, vos écharpes. Vous pouvez les préparer soigneusement. Cet hiver, vous en aurez bien besoin quand Macron nous aura coupé l'électricité et les radiateurs. C'est ainsi. Dans la France de 2022, on souffre des aléas climatiques comme en 1722. Déjà, avec le confinement, on avait réinventé la mise à l'isolement des pestiférés du Moyen-Âge. Désormais, on nous rejouera le grand hiver du siècle de Louis XIV. Et bientôt, on nous fera redécouvrir le charme discret des disettes, voire des famines en nous disant qu'on manque de blé.
Dans notre France soumise à tous les vents, les discours des politiciens sont devenus d'immenses points météo où il n'est question que de tornades, d'ouragans, de sécheresses, de manques d'eau, d'incendies, de feux de forêt. C'est back to the future. Et dire, et dire, que les médias ont passé leur temps à nous traiter de passéistes. Pourtant, je ne demandais pas de remonter aussi loin dans le temps. La start-up d'Emmanuel Macron renoue avec les charmes d'avant la révolution industrielle. Je ne suis pas si sûr qu'on trouve ça charmant très longtemps. Pourtant, on avait les moyens d'échapper à cette pénurie d'électricité. On disposait de 58 centrales nucléaires.
Pas 10, pas 20, pas 30, 58 sorties de terre en quelques années, dans les années 70. Vous savez, les années 70, cette époque tant détestée par Sandrine Rousseau, époque du patriarcat et du privilège blanc, mais où l'État tournait et était dirigé, et où la France était prospère et tranquille. Mais voilà, depuis cette époque lointaine, nos cerveaux et nos esprits ont été pris en main par les écologistes qui nous ont expliqué qu'une sorcière du Moyen-Âge était beaucoup plus utile qu'un ingénieur du nucléaire. Depuis une vingtaine d'années, on a davantage écouté les sorcières que les ingénieurs en nucléaire. Le résultat est probant.
Lionel Jospin, il y a plus de 20 ans, a fermé Superphénix, et Emmanuel Macron a fermé Fessenheim. Aujourd'hui, plus de la moitié des centrales nucléaires sont à l'arrêt et seulement 24 fonctionnent. De quoi réussir à nous priver d'électricité cet hiver. Joli travail. Emmanuel Macron nous demande de ne pas venir le chercher sur Fessenheim. Alors, allons le chercher. J'ai visité Fessenheim pendant la campagne présidentielle et je m'en souviendrai longtemps. Fessenheim avait la particularité d'être la centrale la plus vieille de France tout en étant la plus moderne, car tout à l'intérieur avait été changé. Voilà un en même temps qui aurait dû attirer les grâces d'Emmanuel Macron.
Ce n'est donc pas par mesure de sécurité qu'il a voulu fermer ces deux réacteurs de Fessenheim. Non, il ment quand il vous dit cela. Ce n'est pas non plus pour appliquer une décision prise par son prédécesseur, car Emmanuel Macron n'était nullement tenu par la promesse de François Hollande. Non, c'était pour un petit motif politicien bien plus minable. Il s'agissait pour Macron de draguer Nicolas Hulot, dont il voulait faire un symbole comme ministre. Alors, il a promis à sa star écolo de le laisser annoncer la fermeture de 14 centrales nucléaires, en plus de Fessenheim.
Cela fait 10 ans, cela fait 10 ans que l'État n'a plus investi dans le nucléaire, qu'il n'a pas prolongé la durée de vie des centrales. Ce qui se faisait aux États-Unis, ce que je proposais depuis des années. 10 ans pendant lesquels les politiciens n'ont juré que par les éoliennes et fait pleuvoir des flots d'argent public sur ces mêmes éoliennes. 10 ans aussi pendant lesquels la France est soumise à la Commission européenne de Bruxelles, qui a obligé EDF à vendre son électricité à un prix réduit, à des grands groupes qui n'avaient jamais investi un seul sou dans le nucléaire.
J'ai eu beau alerter pendant la campagne, notamment lors d'un débat avec Bruno Le Maire, le gouvernement n'a rien voulu entendre. Depuis 30 ans, je ne cesse de répéter la même vérité. Depuis 5 ans, Emmanuel Macron, lui, ne cesse de passer d'un mensonge à l'autre. Il est la girouette de l'idéologie. Ces 10 ans de déchéance du nucléaire sont bel et bien ceux de la décennie Macron. Car qui était secrétaire général adjoint à l'Elysée au début du mandat de François Hollande ? Qui fut ensuite ministre de l'économie dans le gouvernement Valls avant de devenir président de la République ?
Mais vous allez me dire concrètement pourquoi est-ce que le prix de l'électricité a autant augmenté et pourquoi devrais-je porter un pull chez moi cet hiver ? C'est parce que nos dirigeants ne sont pas contentés de leurs erreurs. Elles ne leur suffisaient pas. Ils voulaient aussi nous faire payer pour les fautes des autres dirigeants. Ah, au nom de l'idéal européen, bien sûr. Quand Mme Merkel a décidé la fermeture de ses centrales nucléaires, entre nous encore pour obtenir un écor électoral avec les verts allemands, c'est nous qui devrons le payer. Pourtant, elle ne nous a rien demandé.
Elle ne nous a pas demandé notre avis quand elle a préféré se mettre sous la domination du gaz russe plutôt que la domination du nucléaire français. Mais les erreurs allemandes ne devraient concerner que les Allemands et les choix français que les Français. Eh ben non. C'était sans compter notre brillante stratégie européenne et notre volonté d'unifier le marché européen de l'électricité, puis, comme si cela ne suffisait pas, de l'agréger à celui du gaz. Conséquence, lorsque le prix du gaz monte en flèche à cause de la guerre en Ukraine, c'est notre prix de l'électricité qui explose et qui est multiplié par 10. C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui. Je récapitule.
Nous nous obstinons pendant 10 ans à saccager notre atout nucléaire qui nous rendait souverains, indépendants, libres, de vendre une électricité à bas prix à nos compatriotes. Puis, nous acceptons de nous lier les mains dans un marché européen qui va déterminer les prix à notre place sans tenir compte de nos avantages comparatifs. Par conséquent, nous sommes solidaires des erreurs des autres, en particulier de l'abandon du nucléaire par l'Allemagne et de sa nouvelle dépendance au gaz russe. Et quand arrive la guerre en Ukraine, nous devons payer comme eux leur dépendance alors que nous avions passé des décennies à investir dans le nucléaire justement pour être indépendants.
Voilà pourquoi nos entreprises voient déjà leur facture d'énergie exploser, comme si elles n'étaient pas assez surchargées de normes, de taxes, d'impôts, et qu'elles devaient en plus payer les stupidités de nos élites. Et voilà pourquoi vous risquez d'avoir froid cet hiver. Oui, Emmanuel Macron est à l'image des élites qui dirigent la France depuis 40 ans. Ce ne sont jamais elles qui se trompent. C'est toujours le peuple français qui est coupable. Ce ne sont jamais elles qui payent les pots cassés. Mais c'est toujours le peuple français qui règle l'addition. Emmanuel Macron va donc bientôt fixer la température de nos chambres à coucher au degré près. Il a choisi, ce sera 19 degrés.
Lui seul savait quel commerce était essentiel et lesquels ne l'étaient pas. Lui seul saura désormais quelle température est bonne et laquelle est mauvaise. Lors de notre premier et si beau meeting à Villepinte, j'avais attaqué Macron en l'accusant d'être vide et d'incarner le néant. Quelques jours plus tard, à l'occasion d'un passage à la télévision, il avait confié que je l'avais, je cite, « blessé ». Oui, oui, c'est bien le mot qu'il avait utilisé, « blessé ». Il est si délicat, si sensible, vous comprenez. Eh bien, chers amis, je dois vous dire que depuis, les choses ont changé. J'avais dit que personne ne comprenait qui il était parce qu'il n'était personne. Mais ça, c'était avant.
C'était en temps de paix. Mais nous sommes désormais en temps de guerre. Et la guerre révèle les caractères. Elle fait tomber les masques et les perruques. Nous savons enfin depuis peu qui est vraiment Emmanuel Macron. C'est l'homme qui a vécu les cinq dernières années dans l'insouciance et dans l'abondance. Ah, nous nous en doutions un peu, mais nous n'en avions pas la preuve concrète. Et voilà qui l'avoue, qui lâche le morceau. Ainsi donc, pendant que le peuple entier était enfermé dans le cauchemar de la pandémie, Macron, lui, vivait dans l'insouciance. Pendant que 10 millions de Français vivent dans la pauvreté, Macron, lui, vit dans l'abondance.
Alors que Samuel Paty s'est fait décapiter par un Tchétchène. Alors que l'on recense une nouvelle attaque au couteau par jour. Alors que les policiers, les agriculteurs se suicident. Alors que les professeurs ont peur de leurs élèves au point de ne plus vouloir enseigner. Alors que les taulards font du carte et les racailles du rodéo. Alors que... Alors que toutes nos générations, jeunes, vieux, travailleurs, retraités, étudiants, croulent sous les peurs tellement lucides et des angoisses affreusement légitimes. Alors que nous sommes tous soucieux et que nous avons mille fois raison de l'être. Macron est insouciant. Insouciant.
Alors que l'État régalien, justice, police, armée s'effondrent sous le poids de l'idéologie et de la bureaucratie. Alors que notre armée n'a pas plus de 3 jours de munitions et que notre hôpital est un mouroir. Macron, lui, tranquille, pépère. Affiche au fronton de l'Elysée une pancarte où l'on peut lire « Villa sans souci ». Alors, je suis allé voir dans le dictionnaire de l'Académie française la définition d'insouciant. Voici la réponse. Qui prend tout à la légère ? On ne saurait mieux dire. C'est logique, forcément. Le vide prend tout à la légère. Le vide se moque de tout quand le pays est rempli à rabord de problèmes graves. Le vide s'en moque royalement.
Et le pire, ce n'est pas l'insouciance. Le pire, c'est l'abondance. Quand il regarde la France, Macron voit de l'abondance. Il voit de la croissance. Il voit de la profusion, de la richesse, du luxe partout. Un immense buffet campagnard gratuit. Du champagne dans tous les foyers. Le plein emploi. Pas de dette. Des équipements hospitaliers comme s'il en pleuvait. Des forces de l'ordre joyeuses, confiantes et respectées. Des professeurs bien traités et enthousiastes. Un troisième âge traité comme un prince dans les EHPAD. Des banlieues pacifiques où l'on parle un français exquis. La fiesta permanente. Bref, bref. Tellement d'abondance que même les Suisses demandent la nationalité française.
La corne d'abondance de Jupiter qui déverse des cadeaux par milliers dans nos petits souliers. L'abondance. J'ai beau me pincer tous les matins en me réveillant depuis deux semaines, je n'arrive toujours pas à croire qu'il a osé nous reprocher d'avoir vécu dans l'abondance jusqu'ici. Désormais, désormais, il nous montre même du doigt. L'insouciance qui gâche l'électricité, c'est vous. L'abondance qui détruit l'énergie, vous avez bien compris. L'inconscience, c'est vous. La pénurie, c'est vous. L'hiver, c'est vous.
Quand l'État de Juppé à Macron a décidé pour faire des économies de supprimer d'innombrables lits d'hôpitaux, ce sont les Français qu'on a confinés quand l'épidémie de Covid est survenue. Quand pendant 20 ans de Jospin à Macron, en passant par Hollande, la gauche au pouvoir a détruit la filière nucléaire et fermer des centrales, ce sont les Français qui devront baisser le chauffage et mettre des pulls quand le froid de l'hiver arrivera. Avec cette affaire du nucléaire, toute la France comprend désormais que nos dirigeants et nos maîtres à penser sont prêts à tout, y compris à mettre les Français en danger de mort uniquement pour satisfaire des lubies idéologiques.
Et croyez-moi, croyez-moi, ce qui est avéré aujourd'hui pour le nucléaire et l'écologie le sera un jour prochain partout ailleurs pour tous les thèmes dont je parle depuis 20 ans. Immigration, identité, sécurité, école, culture, institutions, industrie, Rien n'est l'unique fruit du hasard ou d'événements malheureux. Non, la classe politique est responsable. Elle a fait des choix par idéologie et ces choix nous mettent tous en danger. Alors, alors c'est à nous, mes chers amis, à nous qui aimons la vérité, à nous qui sommes courageux de refuser les idéologies et de donner le mode d'emploi de la France de la reconquête.
Car nous ne nous opposons pas à eux parce que nous avons une autre idéologie. Ce n'est pas une idéologie de droite contre une idéologie de gauche. Non. Nous nous opposons à eux parce que nous détestons les idéologies. L'idéologie peut prendre mille formes. Socialisme, communisme, fascisme, antifascisme, écologisme, féminisme, wokisme, vivre-ensemble-isme, peu importe le nom sous lequel elle se présente, elle est toujours la même. L'idéologie, c'est l'aveuglement. C'est ce qui veut penser à notre place. C'est l'extrême déni de la réalité. C'est la négation du réel, la négation de l'histoire, la négation des peuples et jusqu'à la négation des sexes.
L'idéologie, c'est vouloir, l'idéologie, c'est vouloir toujours inventer un homme nouveau plutôt que respecter l'homme de toujours. L'idéologie, c'est fermer des centrales nucléaires alors qu'elle ne pollue pas. C'est saccager l'école et l'ascenseur social sous prétexte de favoriser l'égalité. C'est tuer la démocratie au nom de l'État de droit. C'est laisser les frontières ouvertes aux 80 par altruisme pour les pauvres du monde entier en laissant les nôtres mourir dans la rue. C'est laisser assassiner des hommes au nom de l'humanisme. C'est dire à un petit garçon de 8 ans qu'il est en fait une petite fille.
J'ai parlé du grand remplacement, j'ai parlé du grand déclassement mais je veux aussi vous mettre en garde contre le grand endoctrinement. Le grand endoctrinement, c'est même la cause des deux autres. C'est lui qui permet notre déclassement et qui permet notre remplacement. Le grand endoctrinement, c'est le troisième grand danger contre lequel je veux que nous luttions chez Reconquête et je vais vous dire comment. Alors, que peut-on opposer à l'idéologie ? La vérité, les faits, le réalisme, le réel, la sortie de leur tunnel, le chemin à suivre. Nous ne sommes pas des rêveurs, nous ne sommes pas des idéologues, nous ne sommes pas des romantiques qui se complègent dans l'idéal.
Nous savons ce que nous voulons, nous savons ce qu'il est encore possible de faire, nous savons où nous voulons aller. Nous savons quel est le pays dont nous voulons et à partir de maintenant nous allons tâcher de le dire le plus souvent possible, le plus posément possible, le plus clairement possible. Je vous parlais tout à l'heure du nucléaire qui avait été saccagé à cause de l'idéologie écologiste. A la place de leur lubie, je veux une écologie qui ne soit pas une idéologie, mais une écologie concrète, réaliste, non punitive. Pour cela, rompons avec la logique sans frontière pour les hommes comme pour les marchandises. Choisissons la proximité, produisons et consommons près de chez nous.
Voilà qui polluerait moins. Privilégier les circuits courts, croyez-moi, ce serait bien plus efficace que faire la guerre au Paris Saint-Germain qui prend des jets privés. Mais forcément, forcément, pour nos amis verts, attaquer les riches, c'est bien plus séduisant que défendre le paysan du coin. Justement, justement, faisons confiance à nos agriculteurs, ils sont les meilleurs connaisseurs de notre nature. Protégeons nos paysages, soignons la beauté de nos rues, de nos vallées, de nos forêts, de nos villages. Notre patrimoine naturel est tout aussi important que notre patrimoine culturel, nous, le pays du terroir et des milléens climats et paysages.
Et ce n'est pas anodin de le dire ici, dans le Var, au milieu de ce paysage somptueux que nous avons tant labouré avec mon ami Marc-Étienne Lansal. Arrêtons, arrêtons définitivement de construire ces éoliennes si laides et inefficaces. Investissons franchement dans l'énergie nucléaire. Et là aussi, je le dis ici, à 15 minutes de Cadarache, le site qui accueille le projet de fusion nucléaire ITER, qui sera certainement l'énergie du futur. Je ne veux pas d'une idéologie décroissante, je veux une écologie qui accompagne la prospérité, qui l'encourage. Je veux une écologie qui ne soit plus prisonnière de l'idéologie mais qui redevienne une science de l'environnement.
Sur l'économie aussi, notre rôle est de sortir le pays de l'idéologie de gauche et il est grand temps. On a beaucoup dit que j'avais popularisé le terme de grand remplacement. C'est vrai, je crois. On oublie de dire que j'avais aussi parlé d'une autre grande crainte qui hantait les Français, le grand déclassement. On dit que je n'ai pas parlé d'économie mais qui a parlé d'économie ? Ils ont parlé de chèques, la baisse d'une taxe sur l'essence. Ce n'est pas une politique économique. Vous qui n'êtes pas des journalistes, vous savez combien j'ai parlé de ce thème, combien il m'est cher et combien je ne le limite pas à la seule question du pouvoir d'achat.
Le pouvoir d'achat, vous vous souvenez tous du discours de Lille, c'est le peu qui nous reste après que l'État nous a tout pris. Oui, il y a les impôts que vous devez payer, les dépenses publiques exorbitantes qui financent et le peu qu'il vous reste à la fin du mois. Que vous soyez salarié, fonctionnaire, indépendant, c'est la même spoliation. Une fiche du pay où l'État gagne autant que le salarié, ce n'est plus possible. être contraint de dormir dans sa voiture quand on travaille parce que le 15 du mois, il ne reste pas un centime, ce n'est pas acceptable. Ne pas arriver à faire vivre dans des bonnes conditions sa famille quand on cumule deux salaires, ce n'est pas acceptable.
La gauche peut bien sûr vous dire la même chose, certes, mais contrairement à nous, elle dira l'État doit donc distribuer plus d'argent. Non, non et non, je vais vous le redire, il n'y a pas d'argent magique. L'argent que l'État distribue, c'est votre argent. Celui qu'il prétend vous donner, c'est dans votre poche qu'il l'a pris. Alors, alors contrairement à la gauche, je veux une chose simple, que l'État arrête de nous faire les poches et il pourra arrêter de nous considérer comme des assistés. Oui, c'est vrai, je défends la France du RSI plutôt que celle du RSA. Oui, je défends la France du travail plutôt que celle de l'assistanat.
C'est pour cela que j'étais le candidat qui proposait les baisses d'impôts les plus massives, un travail sûr, une vie digne, un salaire qui permet de faire vivre sa famille et de ne pas craindre le mois suivant. C'est l'aspiration humaine la plus saine qui soit. Oui, retrouver la prospérité en France, c'est possible. Mais, nous ne retrouverons notre prospérité et notre tranquillité que lorsque nous serons protégés de notre pays. Et, quand le gouvernement Macron tente de le faire, on ne sait plus s'il faut rire ou pleurer. Arrêtons-nous, arrêtons-nous, mes amis, une minute sur le feuilleton de l'été. Ouais, comme qui dirait une bande dessinée qui s'appellerait Les Aventures de Gérald.
Je veux bien sûr parler du grotesque épisode de l'imam Iqusen. On a là un imam étranger. On peut d'ailleurs constater qu'il aime tellement notre pays qu'il a refusé la nationalité française. Mais passons. Un imam étranger, donc, qui tient depuis des années des propos qui feraient même peur à Jean-Luc Mélenchon. sans jamais avoir été inquiété. On m'envoyait ces vidéos depuis des années et j'étais stupéfait de voir qu'on traînait des Français devant des cours de justice pour incitation à la haine pendant qu'on laissait cet homme répandre ses thèses antifrançaises dans la jeunesse musulmane sans bouger le petit doigt.
Alors, Iqusen a continué à partager allègrement ses vidéos sur YouTube comme il le fait depuis 2012 sans discontinuer. Elles ont accumulé, tenez-vous bien, 34 millions de vues. Autant dire que tout le monde a vu les vidéos d'Iqusen. Tout le monde, sauf Gérald Darmanin. Ah, excusez-le, il n'a pas le temps de surfer sur YouTube, Gérald. Car oui, cela fait des décennies que Iqusen fait la tournée des mosquées de France et qu'il ré-islamiste tranquillement la jeunesse maghrébine avec son ami Tariq Ramadan en lui inculquant la haine du pays qui l'a accueilli. Et puis, soudain, oui, soudain, au cœur de l'été, notre ministre de l'Intérieur décide de s'occuper de son cas.
Enfin, de prétendre qu'il s'occupe de son cas. jugez par vous-même. L'expulsion est d'abord retoquée par le tribunal administratif sous prétexte que le pauvre imam étranger ne pourrait plus mener une vie familiale normale. Ben oui, allez le dire, allez le dire aux Français qui ne mènent plus une vie familiale normale depuis des décennies à cause de l'islamisation de leur banlieue et de leur quartier. Et puis, et puis, miracle, et puis, miracle, le Conseil d'État se décide à valider l'expulsion. Pourquoi ? Parce que le Conseil d'État a remarqué dans ce cas précis, nous avons de la chance, que les enfants de notre imam sont devenus majeurs.
Vous vous dites, bon, enfin, on va attraper par le col ce Iqyousen et on va le mettre dans un avion. Mais là, patatras, on se rend compte que l'imam a disparu. Il s'est volatilisé, l'imam. On comprend, on comprend alors qu'il n'était pas surveillé alors que on pensait naïvement que ça servait à ça, justement, une fiche S, à surveiller celui qui avait reçu la fiche S. Eh ben non ! Voilà Iqyousen en vadrouille, on ne sait où, devenu le fantômas des frères musulmans. Mais, mais ce n'est pas terminé, mais ce n'est pas terminé. Au même moment, le Maroc, pays dont Iqyousen est le citoyen, nous fait savoir que, non, non, il ne laissera pas rentrer dans ce qui est pourtant son pays.
Même ce royaume très musulman n'en veut pas. Personne n'en veut, trop dangereux. Il n'y a que la France qui aime supporter de tels dangers publics. en fin de compte, pour bien nous signifier que tout cela n'est qu'une farce, Darmanin trouve encore le moyen de faire le malin sur les plateaux télévision en nous disant que l'on devrait s'estimer heureux parce que, grâce à lui, l'islamisme est en fuite. autrement dit, autrement dit, tout l'islamisme international tient dans Iqyousen. Plus d'Iqyousen, plus de problèmes. Le terrorisme, les zones de non-droit, les attaques au couteau, l'antisémitisme, tout ça, terminé. On dit merci, monsieur le ministre.
Et comme le disait un ancien président, mais quelle indignité. Darmanin prétend avoir gagné la bataille, mais la triste vérité, c'est qu'il est arrivé après la bataille. Après l'avoir perdu parce que la présence d'Iqyousen sur notre sol et sur nos réseaux sociaux pendant de si longues années a été une lourde défaite pour la France. Parce que Iqyousen a pu partir en Belgique l'esprit tranquille avec le sentiment du devoir accompli. Je vais vous expliquer, moi, ce qui se serait passé si nous avions été au pouvoir et si le ministre de l'Intérieur s'appelait tiens, Stéphane Ravier.
D'abord, d'abord, dis-moi Stéphane si je me trompe, Iqyousen aurait été poursuivi pour ses propos et expulsé depuis longtemps. Quoi qu'on pense la Cour européenne des droits de l'homme et le tribunal administratif. Ensuite, toutes les associations et toutes les mosquées de la galaxie des frères musulmans auraient été interdites et fermées. Même, même, même les pays musulmans s'en méfient, mais bien sûr, en France, on n'a peur de rien. Et je le dis, en ce jour du 11 septembre, date ô combien symbolique de la guerre de civilisation qui nous est menée et qui aurait dû ouvrir les yeux à l'Occident tout entier depuis plus de 20 ans. Je vais vous dire ce que nous aurions fait également.
Nous aurions demandé des comptes à tous les élus de droite comme de gauche qui se sont compromis avec lui ou avec d'autres imams en vendant des services contre les voix musulmanes. Nous aimerions bien savoir entre nous ce que se sont dit Darmanin et Iqusen lors de leur fameux dîner. Enfin, le Maroc aurait évidemment récupéré son Iqusen parce que nous connaissons les moyens de faire respecter notre pays et parce que nous n'avons pas peur de les appliquer. Aide au développement, visa, transfert de fonds, avoir des élites maghrébines, voilà autant de moyens de pression que nous aurions su utiliser. Oui, stopper l'islamisation de la France, c'est possible.
Cela demande du courage et ça tombe bien, nous sommes les seuls à en avoir. Qui qui d'autre que nous défend clairement la fin de la submersion migratoire ? Quand aucun autre politique n'a le courage de reconnaître le grand remplacement qui crève les yeux dans des départements entiers du territoire national ? Qui d'autre que nous s'attaquera à tous ces imams étrangers, à toutes ces associations islamiques qui véhiculent la doctrine salafiste et aux très puissants et dangereux frères musulmans ? Quand de trop nombreux élus et notamment chez les républicains, il faut le dire, s'appuient sur elles par pur clientélisme électoral ?
Et je ne parle même pas de Jean-Luc Mélenchon, lui, lui, lui, il ne s'appuie pas sur ces associations, il s'est carrément élu, hissé sur leurs épaules. Qui d'autre que nous élargira le champ de la déchéance de nationalité pour l'appliquer à ceux qui commettent des crimes dans notre pays alors que nous leur avions généreusement offert la chance de devenir français ?
Quand tous se soumettent à la pression judiciaire, médiatique, dès qu'il s'agit d'évoquer le lien évident entre immigration et insécurité, nous ne voulons pas sans cesse plus de prison, plus de caméras de surveillance, plus de gardiens pour les églises, les synagogues, les hôpitaux, nous ne voulons pas sécuriser l'enfer, nous voulons le retour à la civilisation. La sécurité aussi à sa balance extérieure, nous devons cesser d'importer des crimes et commencer à exporter des criminels.
Quand je vois que depuis quand je vois que depuis janvier, la France a expulsé seulement 80 Marocains sur plus de 3 000 décisions d'expulsion et que dans le même temps, plus de 18 000 visas ont été accordés à des Marocains. Je dis non, monsieur Macron, votre balance est encore largement déficitaire. En revanche, les crimes importés, eux, sont largement excédentaires. Les médias ont l'habitude de ranger ce genre d'incident, comme ils disent, dans la rubrique des faits divers, c'est-à-dire les actualités qui ne sont pas vraiment classables. Ce ne sont ni de l'économie, ni de la politique, ni de l'international, ni rien du tout. Les actualités qui n'ont pas de catégorie.
La rubrique fourre-tout, en quelque sorte. On y met les Français massacrés au même titre que les chiens écrasés ou les puces renversés. Exit, dans cette rubrique fourre-tout, les agressions de la grand-mère de 89 ans, les égorgements, les viols et les vols, les pillages, les rodéos, les voitures brûlées, les trafics de drogue, les tirs aux mortiers sur les voitures de police, les incendies de commissariat, tous ces drames du quotidien dans la même rubrique fourre-tout, comme s'ils n'avaient aucun lien entre eux.
Toute cette délinquance qui est en vérité bien plus qu'une simple délinquance, mais est bel et bien une colonisation par la violence, une guérilla urbaine, une conquête de territoire, un terrorisme du quotidien, un djihad du coin de la rue qui chasse les Français de souche au profit de nouveaux habitants. Il n'est pas innocent que les médias s'obstinent à ne voir que des faits divers derrière cette guérilla. Ils personnalisent, ils psychologisent, ils psychiatrisent pour mieux dépolitiser. Car personnaliser, c'est dépolitiser. Vous l'avez remarqué, quand on parle d'un déséquilibré coupable d'un attentat, c'est pour mieux occulter que ce déséquilibré agit au nom du Coran.
Or, pour comprendre le phénomène historique qui nous emporte, il faut politiser. Ce n'est pas moi qui le dis, d'ailleurs. Ce sont les féministes. Oui, ce sont elles qui ont appris à toute la France l'utilité d'un tel processus de politisation. Quand un homme tue sa femme, sa maîtresse, on ne doit plus, aujourd'hui, parler de crimes passionnels. Il faut désormais parler de féminicide. L'assassin ne tue plus par amour, par désespoir, par vengeance. Non, il tue par haine de la femme.
Le meurtre d'une femme par un homme ne doit donc plus relever des conditions particulières du crime, mais du rapport ancestral de domination des hommes sur les femmes, qui va donc jusqu'au meurtre dans l'esprit des féministes. On peut, on peut, et je vous avoue que c'est mon cas, contester cette grille de lecture. Mais, force est de reconnaître qu'elle fait réfléchir et qu'en tout cas, elle fonctionne, puisqu'elle est reprise sans réfléchir, justement, par tous les médias et les pouvoirs publics. Le meurtre d'une femme n'est plus aujourd'hui un fait divers. C'est un fait politique qui s'appelle féminicide.
Alors, aujourd'hui, je vous invite, vous aussi, à ne plus parler de fait divers pour décrire les méfaits de la diversité. Le tabassage, le viol, le meurtre, l'attaque au couteau d'un Français ou d'une Française par un immigré n'est pas un fait divers. Pas plus un fait divers que le meurtre d'une femme par son mari. C'est un fait politique que j'appellerai désormais francocide. En quelques mois seulement, les féministes ont réussi à imposer le mot féminicide jusque dans la bouche du président de la République. Nous ne sommes pas, nous non plus, des faits divers. Nous sommes victimes de francocide. Voilà. Voilà un autre objet de lutte contre le grand remplacement et le grand endoctrinement.
Je vous ai parlé d'énergie, je vous ai parlé d'écologie, je vous ai parlé d'économie, je vous ai parlé d'identité. Maintenant, je veux vous parler d'un sujet de première importance. Dans vos réponses à la grande consultation et sans surprise d'ailleurs, vous avez désigné l'identité comme la première de vos préoccupations. Mais vous êtes tout aussi nombreux à nous avoir dit que le deuxième sujet qui tenait à cœur et dont vous souhaitiez que Reconquête s'empare était celui de l'école. Et comme, comme vous avez raison, l'école est au cœur du grand endoctrinement. Ce combat est primordial. Et il faut le dire, là aussi, une grande partie de la droite, de LR au RN, est aux abonnés absents.
L'école, ce n'est pas un sujet assez démagogique pour eux. cela demanderait en plus de ne plus capituler devant les dogmes de la gauche. Et ça, c'est trop leur demander. Au nom de l'égalité entre tous les élèves, ils ont empêché les évaluations. Ils ont banni les classements. Ils pensaient rendre service aux élèves. Ils les ont privés de culture. Ils les ont privés d'excellence. Ils les empêchent de démontrer leur talent, leur intelligence et leur travail. Ils ont abandonné les enfants de la ruralité pendant qu'ils dédoublaient les classes dans les banlieues.
Ils ont ruiné l'autorité du professeur, déformé l'enseignement de l'histoire et renoncé à transmettre l'amour de la France à nos enfants. Mais, mais rassurez-vous, nous avons un nouveau ministre de l'éducation nationale. Non, non, attendez, attendez, ne sifflez pas car il a décidé de prendre le taureau par les cornes. Ah, mais non, pas comme vous croyez, lui, il veut s'attaquer aux vrais problèmes de l'école, pas le niveau, pas le mérite, pas la discipline, les mathématiques, il s'en moque. En revanche, il veut s'attaquer au racisme à l'école. Ah, le même qui pensait qu'il n'y avait pas assez d'enseignants non-blancs dans l'université.
Le même qui ne réagit pas quand sur les réseaux sociaux d'innombrables jeunes musulmans se plaignent d'avoir, je cite, trop de français dans leur classe. La lecture, le calcul, Papendai ne s'en soucie guère. Il a d'autres priorités. Cette semaine, nous avons appris qu'il veut relancer la lutte contre les stéréotypes de genre et cela, dès la petite enfance, c'est renforcer l'éducation à la vie sexuelle et affective. Bien sûr, bien sûr, nos enfants ne savent plus lire ni écrire ni compter mais il est essentiel que les garçons ne jouent plus au foot et que les filles ne jouent plus à la marrène. On ne s'étonnera pas que 62% des Français ne fassent pas confiance à Papendai dans sa mission.
Parents, grands-parents, futurs parents, oncles, grandes sœurs, vous êtes de plus en plus nombreux à vous inquiéter pour l'éducation de nos enfants et vous avez raison. Car, car vous en avez conscience, non seulement nos enfants n'apprennent plus les fondamentaux mais ils ont soumis chaque année à toujours plus de propagande à l'école. Voilà le grand endoctrinement. Je vous parlais tout à l'heure de l'idéologie et savez-vous quelle est la cible préférée des idéologues ? Les enfants. Alors, quand les idéologues prennent le pouvoir à l'école, oui, nous avons raison de nous inquiéter. L'école, fut au cœur de la décadence française depuis 50 ans. Elle doit donc être au cœur de son renouveau.
Donner une éducation d'excellence à nos enfants, c'est possible. Cela demande de rompre avec les idéologues et nous sommes les seuls à pouvoir le faire. J'ai élaboré pendant la campagne présidentielle avec l'aide d'une équipe d'enseignants remarquable, un plan complet et charpentier de restauration de l'école savoir, instruction et amour de la France. Je reviendrai sur ce thème précisément le 24 septembre lors de la première rencontre de la reconquête que j'aurai avec nos amis alsacien. Mais je vais vous dire dès aujourd'hui la première et la plus simple des choses à faire et c'est un vieux partisan de l'école publique qui vous le dit, c'est de laisser vivre le prisé.
L'école libre est le dernier îlot d'excellence et de résistance dans notre pays. C'est pour ça qu'elle est plébiscitée. Alors, aidons-la. Merci à elle et qu'elle reste libre. La deuxième des choses à faire, et celle-là aussi est très simple à mettre en œuvre, c'est d'interdire immédiatement aux associations de pénétrer dans l'école. Cela ne leur suffit pas d'avoir déjà investi les journaux, la télévision, la radio, les dessins animés, Netflix et les réseaux sociaux qui laissent au moins à nos enfants un seul lieu, un sanctuaire pour se consacrer à développer leur savoir et leur intelligence.
En attendant que nous soyons au pouvoir et ce jour viendra, je vais vous dire quoi faire immédiatement sans attendre avec vos moyens dès aujourd'hui et sans attendre les prochaines élections. Je vais vous demander quelque chose. Ne laissez plus rien passer. Dénoncez, écrivez, protestez. Ne laissez pas, ne laissez plus un enseignant apprendre à vos enfants que la France est coupable de crimes contre l'humanité. Ne laissez pas des intervenants extérieurs apprendre à votre fille de 6 ans que si elle le souhaite, elle peut devenir un garçon. Ne restez pas silencieux, ne restez pas les bras croisés, les conséquences sont trop graves.
Dès demain, je vous l'annonce aujourd'hui, nous créons un réseau national de parents vigilants. Je vous invite à le rejoindre. Je veux que nous ayons des vigies dans chaque établissement. Je veux que chaque parent puisse nous signaler les aberrations dont sont victimes ces enfants à l'école. Je veux que nous les aidions à mettre la lumière sur ces affaires. Je veux que nous protégions nos enfants et je mettrai toute la force de reconquête dans ce combat. Oui, protégeons nos enfants, c'est le nom de la campagne sur l'école que nous menons dès demain partout en France. Affiche, campagne numérique, réseau de parents vigilants créés dans toutes les académies.
Voilà une belle lutte contre le grand endoctrinement. Voilà, vous me l'avez affirmé dans la consultation, reconquête ne doit pas être un parti de plus, mais un plus pour les Français. Eh bien, en voici la démonstration. Nous ferons entendre notre voix. votre voix au ministre de l'Éducation nationale. Avec les parents vigilants, nous serons un contre-pouvoir sur un sujet bien précis et d'une importance majeure. Le combat culturel que nous sommes en train de mener, ce n'est pas une lubie de journalistes ou d'intellectuels. Je ne cite pas Gramsci et sa fameuse hégémonie culturelle pour faire bien dans les dîners en ville ou les débats télévisés.
En politique, pour démonter les idéologies, il faut comprendre les idées. Celui qui n'ancre pas son action dans un socle solide d'idées et de convictions est condamné à avoir le destin d'une feuille morte, c'est-à-dire de voler au gré du vent, du vent de ses émotions, du vent de l'air du temps. Mais cet air du temps ne vient pas de nulle part. Il est fabriqué dans les universités, les médias, les émissions de divertissement et les dessins animés, dans les séries Netflix et les publicités. Il est forgé par la gauche et surtout par l'extrême gauche.
Regardez-les, écoutez-les nous dire que le sujet du grand remplacement n'intéresse pas les Français, que leur vrai sujet de préoccupation est plutôt l'écologie. Mais bien sûr qu'ils pensent à l'écologie quand on leur en parle matin, midi et soir dans les manuels scolaires, à la cantine, à la télévision, dans les journaux et partout ailleurs. D'ailleurs, les écologistes n'ont fait même pas 4% à la présidentielle mais cela ne les décourage nullement de dire que c'est le premier sujet du pays et même de l'univers. Je propose une chose simple. Mettez sur toutes les chaînes de télévision pendant trois jours seulement les images de cette vieille dame de 89 ans tabassée par deux voyous.
Mettez des documentaires sur la Seine-Saint-Denis, parlez des émeutes du Stade de France au JT de TF1 au lieu de parler du Béluga dans la Seine pendant trois semaines et ensuite demandez aux Français quels sont leurs sujets d'intérêt. Vous allez être surpris. Lénine avait tout compris quand il disait « Faites-leur manger le mot vous leur ferez avaler la chose ». Mélenchon et tous ses complices de LFI ont bien retenu la leçon. Ils imposent leurs mots et leurs idées. Les médias et les universités suivent et le pouvoir politique quel qu'il soit doit s'incliner. On le voit encore depuis quelques jours avec cette affaire des super profits des entreprises énergétiques.
Macron et le maire ont d'abord opposé un non catégorique. Désormais c'est peut-être et demain ce sera bien sûr LFI aura une nouvelle fois gagné. C'est pourquoi j'ai voulu depuis la création de Reconquête que notre parti ne soit pas un parti comme les autres uniquement intéressé par les élections les postes et les subventions. Nous serons et nous sommes depuis le premier jour une école de pensée qui forme et qui formera les cadres de la France de demain.
C'est pourquoi vous êtes ici réunis pour cette université d'été pour vous former pour réfléchir vous instruire discuter échanger apprendre en nous affirmant aujourd'hui comme un contre-pouvoir qui s'engage dans la bataille culturelle je ne perds pas de vue que nous devons demain tout faire pour atteindre l'exercice du pouvoir je ne perds pas de vue les prochaines échéances électorales les sélatoriales les municipales les européennes et je vous invite d'ailleurs à me suivre un instant pour porter notre regard pas loin d'ici de l'autre côté des Alpes depuis à peine quelques semaines les français découvrent le visage de Georgia Meloni car elle deviendra sans doute je l'espère à l'occasion des élections du 25 septembre prochain la présidente du conseil italien pourtant pourtant lors des élections de 2018 il y a seulement 4 ans son parti tout jeune n'avait recueilli que 4% des suffrages elle l'avait d'ailleurs lancé son parti au moment où la Lega la Ligue de Salvini était à son score le plus haut mais elle n'a pas abandonné malgré l'échec et aujourd'hui son parti Fratelli d'Italia est donné comme le premier parti d'Italie à presque 26% dans les sondages son son parti est désormais le parti central de la coalition de droite et du centre droit qui est sur le point d'emporter et peut-être même largement les élections à venir en 4 années à peine elle est passée de 4 à 26% elle aussi les journalistes l'enterraient vous le savez ils adorent sortir leur pelle et leur pioche mais alors comment cela est-il était possible en tenant bon en persévérant en prenant en compte les échecs et les erreurs mais sans jamais sans jamais dévier de son cap malgré toutes les injonctions à reculer en poursuivant son implantation partout en s'appuyant sur des fédérations militantes structurées solides dans les convictions et dans l'action en ayant à ses côtés des militants déterminés que l'échec n'a jamais découragé en ne délaissant pas le terrain des idées en menant la bataille culturelle en refusant contrairement aux autres les compromissions idéologiques et politiques tout en acceptant tout en acceptant de parler avec toutes les forces de droite et vous avez vu récemment que je ne me prive pas de parler à tout le monde cela permet aujourd'hui à Mélanie de diriger cette grande coalition je le dis sans orgueil ni optimisme béat mais avec une intense détermination arriver au pouvoir est possible et le jour où cela arrivera nous serons prêts à construire la France dans laquelle nous avons hâte de vivre pour vous pour vous donner une petite idée pour vous mettre l'eau à la bouche je vais vous compter une petite scène de cette France à laquelle nous aspirons tous imaginez une jeune fille elle s'appelle Lucille une vieille chanson de rock portée son nom c'est son père qui le lui a dit elle ne se souvient plus du nom du chanteur à qui elle doit son prénom c'est tellement vieux elle vient d'avoir 18 ans elle marche d'un pas tranquille tranquille dans les couloirs du RER elle porte une robe courte que lui a offerte sa mère en lui disant qu'à son âge elle n'aurait jamais osé s'habiller comme elle qu'elle ne sortait jamais que vêtue d'un pantalon informe et d'un pull épais que c'était le seul moyen de traverser le barrage des jeunes types qui étaient tous les jours installés en face de chez elle sur des capots de voiture ou des murets en pierre et qui crachait sur son passage ou l'insultait dans un sabir mi-arabe mi-français qu'elle avait appris à deviner Lucille Lucille regardait sa mère incrédule comme si elle lui racontait une histoire datant de Louis XIV aussi vieille que le vieux roc qui portait son nom elle habite dans la même ville que celle où a grandi sa mère mais il n'y a plus sur le chemin qui la mène au RER de jeunes encagoulés qui l'insultent ou crachent par terre leur chef paraît-il a depuis été renvoyé en Algérie pour trafic de stupéfiants Lucille Lucille passe son bac aujourd'hui elle commence par l'épreuve de philosophie elle n'est pas très rassurée les examinateurs sont réputés pour leur sévérité le gouvernement a renoncé depuis longtemps à relever les notes comme cela se faisait dans le passé Lucille se dit que c'est bien sa veine il en est fini depuis belle lurette des taux de réussite du bac à 90% au moins au moins songe Lucille ceux qui auront leur bac auront les moyens de suivre à l'université au fond d'elle-même elle préfère ça le travail ne lui fait pas peur en revanche elle n'a pas envie mais pas du tout envie d'être choisie à l'université pour des raisons qui n'ont rien à voir avec son travail le fait qu'elle soit une fille qu'elle vive en banlieue ou pire encore qu'elle soit membre d'une association aujourd'hui Lucille ne cache pas sa joie son frère va rentrer en France juste après ses épreuves du bac Lucas il s'appelle Lucas il a 10 ans de plus qu'elle il a connu la France d'avant enfin la France d'avant pour Lucille c'est à dire celle des années 2020 il était parti vivre en Californie après avoir fait des études d'ingénieur les américains lui proposaient alors trois fois le salaire qu'il pouvait espérer en France son frère Lucas disait sans cesse pour justifier son exil qu'il n'y avait plus d'avenir en France qu'il gagnerait plus d'argent payerait moins d'impôts et n'aurait plus besoin de baisser les yeux dans la rue son père un commerçant qui avait décidé de fermer boutique après s'être fait braquer une fois de trop l'encourageait tu as raison lui disait-il la France c'est fini c'est devenu le tiers monde pourtant quelques années après Lucas allait rentrer de son exil volontaire depuis que le gouvernement avait changé le nouveau président avait fait respirer le pays non seulement il avait fait preuve d'autorité avec les voyous et les mafias mais il avait enfin desserré l'étau sur les français et sur les gens honnêtes il avait beaucoup baissé les impôts l'état faisait désormais confiance et il n'avait pas besoin d'inventer trois lois par semaine les salaires avaient augmenté car on avait réussi enfin à baisser les charges sociales versées par les entreprises il faut dire qu'on avait réservé les allocations sociales aux français et qu'on avait cessé de soigner le monde entier gratuitement au delà au delà de ces considérations matérielles son frère rentrait surtout parce que les changements politiques récents lui avaient redonné l'espoir la fierté d'être français était retrouvée d'ailleurs tout le monde lui en avait parlé aux Etats-Unis l'immigration zéro avait enfin été un slogan respecté par le nouveau pouvoir il n'y avait plus de femmes voilées dans la rue le peuple français le peuple français ne courbait plus les Chines ils s'étaient redressés ils vivaient debout d'ailleurs Lucas se souvenait bien des premiers résistants qui avaient permis ce changement et leur nom était connu de tous pour être ceux des français qui avaient dit non et qui s'étaient levés quand quand il racontait quand quand il racontait à sa petite soeur ce qu'était la France de son enfance Lucille n'en croyait pas ses oreilles mais comment avez-vous pu subir cette situation aussi longtemps mes chers amis je vous pose la même question que Lucille aujourd'hui comment avez-vous pu subir cette situation aussi longtemps ne subissez plus vous avez une mission agissez avec reconquête aujourd'hui le choix que je vous propose est simple soit vous attendez sans rien faire que la situation de la France que votre situation s'améliore par hasard et vous pouvez attendre longtemps soit vous faites le choix d'agir maintenant avec reconquête pour construire votre avenir partout en France enracinez-vous implantez-vous faites parler de vous agissez déjà au service de nos compatriotes en vue des prochaines échéances électorales et dès demain avec notre action sur l'école soyez présents sur le terrain de façon visible avec nos tracts et nos affiches je veux une présence massive sur le terrain et je veux remercier tous nos militants qui ont donné une si belle leçon d'engagement et de vigueur à tous les autres partis politiques je veux une présence massive sur internet et dès aujourd'hui je salue l'armée numérique que nous avons levée et qui fait tout autant pour nos idées que ceux qui collent des affiches participez à mes côtés à la bataille intellectuelle battons-nous contre les trois grands dangers le grand remplacement le grand déclassement et le grand endoctrinement je le fais je le fais depuis 30 ans et je sens ma force découplée grâce à ce grand mouvement qui m'a fait l'honneur de me suivre vous commencez bien l'année en vous formant à cette université d'été continuez tout au long de l'année je viendrai dans chacune de vos régions pour des rencontres de la reconquête j'aborderai j'aborderai à chaque fois un thème invitez-y vos amis utilisons le temps que nous avons pour les convaincre mes chers amis je sais que beaucoup de vos proches disent ah Zemmour il est bien il dit tout haut ce qu'on pense tout bas il est courageux mais il est beaucoup trop radical moi je préfère disent-ils les politiques tranquilles plépères ceux qui ne font pas de vagues je veux vous répondre je veux leur répondre car c'est un sujet d'extrême importance dans la situation où se trouve la France pas de vagues c'est la mort dans la situation où se trouve la France pas de vagues signifie pas de souffle pas de courage pas de vérité souvenez-vous de la belle phrase de Victor Hugo qui écrit au sujet de la navigation en mer point de vent plus d'espoir mes amis depuis des décennies c'est un ouragan qui déferle sur nous les vagues sont déjà là et je suis le seul à refuser que nous soyons bientôt noyés ne confondez pas la radicalité avec la vérité sortez de la tièdeur soyez vous-même et ce n'est pas seulement moi qui vous le demande c'est la France qui vous en supplie alors n'ayez pas honte de ce que vous pensez tous je vous invite à l'audace à l'inventivité à la créativité faites faisons rayonner notre cause nos idées de mille feux reconquête est à l'avant-garde là où beaucoup reculent nous mettons toujours un pas en avant reconquête est une boussole politique là où beaucoup hésitent nous indiquons la direction sans aucune hésitation ils nous imaginent plein de rancœur mais s'ils se trompent dans nos cœurs il n'y a ni haine ni ressentiment mais seulement de la détermination et du courage notre pays a besoin de nous notre parole nos combats personne d'autre ne les porte comme nous souvenez-vous de notre serment de Villepin nous promettons et nous tiendrons nous nous engageons et nous ferons ils veulent nous faire croire que nous avons perdu parce que nous avions tort ils mentent le combat de reconquête est nécessaire tout simplement parce que la reconquête est une nécessité alors tenez-vous debout face à tous ceux qui veulent nous faire disparaître face à tous ceux qui veulent priver nos enfants d'héritage et de grandeur dites-leur que pour nous faire reculer il faudrait nous arracher le cœur et ils n'y arriveront pas parce que la lutte contre le grand endoctrinement c'est nous la fin du grand remplacement c'est nous le combat contre le grand déclassement c'est nous la vérité c'est nous le courage c'est nous l'identité c'est nous la reconquête c'est nous vive le mouvement que nous créons vive le cœur que nous y mettons vive la République et surtout et surtout vive la France c'est nous
la vérité c'est nous la vérité c'est nous