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interviewGabriel Attal (sur YouTube)· 27 août 2026 187 minAutoproduit

EN DIRECT | GRAND DÉBAT DEVANT LES ENTREPRENEURS DE FRANCE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Applaud par les patrons à Roland Garos. La rencontre des entrepreneurs de France, un moment hautement stratégique. Alors, c'est pas une photo de famille hein, mais c'est la photo du tout premier débat de la campagne présidentielle.

Marine Le Pen a dit qu'elle s'attendait à à une campagne extrêmement tendue. Faut dire qu'il y a beaucoup de fébrilité et ça va être une campagne particulière du jamais vu de mémoire d'éditorialistes et commentateurs politiques. premier débat avec les principaux candidats qui animent cette présidentielle, c'est le tour de force du MEDF et de LCI d'avoir si tôt organisé cette confrontation qui va évidemment privilégier le fond, les propositions avec des échanges.

Il y aura des échanges entre les candidats. C'est la première fois la première fois que les sept principaux candidats à la présidentielle sont réunis et ce tout premier débat de la campagne présidentielle porte sur les questions économiques. Patrick Martin, le [acclamation] patron du MEDF ouvre le bal, c'est lui [applaudissements] qui va prendre la parole pour donner le ton de ce débat animé par Améica sur [acclamation] LC. présenté par le patron du MEDF qui a fait le plein.

Merci chers amis. Euh ça n'est pas moi [grognement] le la personnalité aujourd'hui. Je vais remercier très très chaleureusement, très sincèrement dans quelques instants nos intervenants, mais comme le temps est compté, je vais m'employer exceptionnellement à être court, figure-toi.

Il s'agit du premier débat la présidentielle. il se tient au MEDF, ça n'est pas rien. Il se tient à la ref dont vous savez, vous en êtes l'incarnation qu'elle a été un énorme succès bien sûr en terme de de fréquentation mais également de de qualité des travaux.

Euh le fait que ça se tienne dans ce scénacle avec des entrepreneurs pour parler d'entreprise, pour parler d'économie, ça n'est pas nôutre. Puisque euh nous savons tous, en tout cas dans les gradins, euh nous savons tous combien il est essentiel que l'économie, que l'entreprise occupe toute sa place. je serais tenté de dire retrouve toute sa place dans les débats publics tant elles sont l'économie les entreprises essentiel à la bonne marche et à l'avenir de de notre pays.

Voilà donc ce qui nous intéresse, c'est de savoir ce que les candidates et candidats nous proposeront pour soutenir, pour développer, pour accélérer la croissance, une croissance bien sûr responsable. J'ai rappelé hier que nous y étions tenus de par notre raison d'être, agir ensemble pour une croissance responsable, mais une une croissance quand même et pour bien prendre en compte la brutalité d'une compétition internationale, commerciale, technologique, financière qui les uns et les autres nous donnent encore plus la pêche. Je finis simplement, j'ai fait allusion et cette évidence en commençant mon propos par remercier très respectueusement les participants à cette réunion.

Vous dire combien nous vous respectons. Moi, je suis très attaché évidemment en particulier à la démocratie sociale, mais je ne perds jamais de vue que c'est la démocratie politique et c'est très bien ainsi qui prime dans notre République à laquelle nous sommes également très attachés. Donc je vous souhaite, je me permets de dire, je vous souhaite et je n'ai aucun doute à cet égard une excellente séquence et je termine même si c'est évidence en vous invitant les uns les autres à bien évidemment respecter chacun des intervenants et à manifester vos réactions d'une manière courtoise parce que nous sommes des gens respectueux, des gens courtois, des gens qui veulent construire.

Merci. Merci beaucoup monsieur le président. Merci Patrick Martin et merci aux femmes et aux hommes entrepreneurs qui vont poser les questions en votre nom.

Amie Carouer, c'est à vous. Et bien bonjour à tous. Voilà, nous y sommes.

Nous y sommes. C'est le premier grand débat de l'élection présidentielle. Ça se passe sur LCI.

C'est le débat du MEDF lors des journées de la REF. Prenons ensemble la mesure du moment. Vous êtes tous désormais sep candidats déclarés à l'élection présidentielle.

Je tiens à préciser que pour le placement, ça s'est organisé par tirage au sort. Comme ça, les choses sont très transparentes. Tous réunis sur une même scène pour parler de l'économie, pour parler des préoccupations des Français.

On va être très concret, la vie et la préoccupation des entrepreneurs en particulier. vous dire justement que les entrepreneurs, vous avez été entendu lors d'une grande et vaste consultation, 66000 dirigeants ont été interrogés et à la clé aujourd'hui. Et bien, on va vous parler de de dettes, on va vous parler d'emploi, de salaires, de réindustrialisation, on va vous parler de normes.

On va également entendre les voix de cinq entrepreneurs qui ont accepté de se prêter et on les en remercie à l'exercice de poser des questions très directes aux candidats. Mais avant de de vous entendre de les entendre, nous allons maintenant vous proposer un moment d'introduction. Vous disposez chacun de 2 minutes. 2 minutes pour dire quel est le message principal que vous souhaitez aujourd'hui passer au patron qui vous regarde. 6000 dans la salle, beaucoup plus vous l'imaginez, bien au-delà.

Et là encore, je précise en toute transparence que l'ordre de prise de parole a été déterminé par un tirage au sort. Alors voilà, Reno Rotaillot, vous avez la parole. Merci.

Je voudrais toutes et tous vous vous saluer et je voudrais puisque vous avez choisi le courage comme thématique principale de vos journées, commencer cette introduction par ce courage, le courage pour les hommes et les femmes politiques de dire ce que trop souvent ils ne disent pas. Parler du premier problème qu'éprouve les entreprises françaises. Le premier problème c'est pas la concurrence.

Même quand elle est déloyale, vous l'affrontez quotidiennement. Le problème c'est pas non plus les changements technologiques, ils sont vertigneux mais là encore vous transmez vos entreprises en permanence. Le premier problème c'est l'État.

C'est l'état bureaucratique. C'est un état vorace qui dévore plus de 57 % de la richesse des Français que chaque année les Français produisent et qui prend les entreprises pour des vachalis. C'est un étapace. un état papras qui en fait asphixie les forces vives de la nation et vous-même les chefs d'entreprise sous des montagnes de contraintte de normes de réglementation et qui finit par considérer d'ailleurs les chefs d'entreprise comme des suspects, comme des délinquants potentiels.

Alors voyez, je pense que ça c'est pas les entreprises qui doivent être au service de l'État, c'est l'État qui doit être au service des entreprises. Il faudra non pas des réformes, il faudra une rupture. Une rupture pour changer de système et il faudra aussi une autre ambiance parce qu'il y en a marre.

Il y en a marre de ces discours délirants sur l'annulation d'une partie de la dette alors que la France est au bord de la faillite, que les taux d'intérêt n'ont jamais été aussi élevés. Et en a marre de cette obsession fiscale qui budget après budget organise la taxation des des entreprises et leur affaiblissement. Et puis en a marre aussi de cette espèce de chasse à chaque budget qui est ouverte au chefs d'entreprise.

Certains même déclarant que nous retaillons, il faut que le succès, il faut considérer que ceux qui réussissent sont dénusibles. Et bien nous ne réussirons pas dans une France qui va mal sans les entreprises. C'est ce que je suis venu vous dire aujourd'hui très clairement et je n'ai jamais changé d'avis depuis des années et des années.

Les convictions ne changeront pas ni par le passé ni après l'élection. Honorot, je précise qu'il y a un compteur qui s'affiche juste sous nos yeux. Vous avez dépassé les 2 minutes.

C'est donc terminé. Raphaël Gruxman, vous avez la parole. Bonjour à tous et je suis très heureux d'être parmi vous aujourd'hui et très heureux que vous ayez choisi comme thème le courage parce que le courage c'est ce qui manque aux dirigeants français et européens depuis trop longtemps.

Le courage d'affronter le réchauffement climatique, le courage d'affronter la concurrence déloyale de la Chine, le courage d'affronter les géants de la tech américaine qui transforment la France en colonie numérique. le courage de refuser un destin de parc d'attraction pour notre pays. Moi, il y a une nouvelle qui m'a marqué, c'est la rencontre de deux infos.

D'un côté, on célèbre l'ouverture d'un parc Dragon Ball Z financé par l'Arabie Saoudite en France. Et de l'autre, on enterre le projet de Giga Factory de fausse surmer qui devait produire 10 millions de panneaux photovoltaïques par an et créer des milliers d'emplois. Et bien moi, je ne veux pas pour mon pays la France d'un destin de parc d'attraction pour tycoon américain, oligarque russe, dignitaire du parti communiste chinois ou émir du golf.

Et je suis venu vous proposer un nouveau contrat patriotique qui fixe le cadre pour les 5 ans qui viennent. Il sera organisé autour de trois axes qui travaillent au redressement du pays. Premier axe, la révolution écologique qui sera la grande révolution industrielle du 21e siècle.

Le deuxème axe, c'est bâtir à nouveau une société de travailleurs et non plus une société de rentiers et d'héritiers. Et le troisème axe, c'est embrasser la révolution technologique et redevenir un pays créateur. Alors certes, moi je vais pas venir vous voir et vous promettre un choc fiscal de 1000 milliards et par ailleurs amener une broyeuse à norme à la Ravière Milaï.

Mais ce que je vous dis, je vais le faire. Je ne suis pas moi en politique ou candidat la 4e pour la 4e fois à la présidentielle, mais il y a une chose qui est mon combat depuis le début, assurer la souveraineté de notre pays. Je me suis battu dans les institutions européennes pour mettre fin à cette religion du libre échange qui laisse notre appareil se faire rati et ce que je vous dis, je le ferai.

Et voilà ! Chacun est attentif au temp ici. On le sera tout le tout au long du débat et je suis là pour rappeler les règles à chacun.

Je le ferai avec chacun d'entre vous pendant les les deux prochaines heures et plus encore. Édouard Philippe, vous avez la parole. Merci.

Bonjour à tous. J'ai 2 minutes, je vais aller vite. La situation n'est pas bonne et les entreprises souffrent.

Elles sont inquiètes. Les perspectives que je vois dans les entreprises Haavres chez moi, celles que j'ai rencontré à la Réunion il y a encore quelques jours, partout en France, je vois bien l'inquiétude, le refus d'investir ou plus exactement l'attente de d'une amélioration de la situation, la difficulté de trouver les personnes compétentes lorsqu'on veut embaucher. Bref, je mesure parfaitement l'inquiétude qui est la vôtre et en même temps, je suis convaincu qu'on ne gagne pas une élection mais surtout qu'on ne sort pas un pays de l'ornière en se contentant de dire ce qui ne va pas et en disant que ça va être dur.

Je suis sûr que nous pouvons collectivement créer la richesse nécessaire à ce pays pour avoir une économie prospère pour faire en sorte que notre pays crée suffisamment de richesse qui lui suffisamment de richesse pour lui permettre d'être souverain, d'être libre de vivre comme il l'entend, de redistribuer la richesse le cas échéant. Il me paraît qu'il faute au moins trois conditions. La première, ce sont des comptes en ordre. ces comptes en ordre, ils doivent être remis en ordre non pas en augmentant les impôts, mais en acceptant collectivement de travailler plus.

La deuxième chose, c'est que nous devons laisser les entreprises créer de la richesse. Entre 2017 et 2020, nous avons mis en place une politique dite la politique de l'offre. C'est-à-dire une politique qui disait aux entreprises foncez, investissez en France.

Cette politique de l'offre, elle a permis d'obtenir des résultats. On doit la continuer. J'ai proposé un double effacement. celui des 50 milliards d'impôts de production, en contrepartie de la suppression de 50 milliards d'aides aux entreprises.

Euh je propose aussi qu'on sécurise cette catégorie d'entreprises absolument essentielles qui sont des entreprises familiales en arrêtant de remettre en cause intervalle régulier le pacte du trail. Je veux une politique qui au fond disent aux chefs d'entreprise et à l'ensemble des entreprises qui créent la richesse allez-y. Enfin 3è axe décisif, une grande politique d'infrastructure parce que une économie qui va bien, c'est pas simplement des comptes en ordre et des entreprises qui créent de la richesse, c'est une adaptation aux nécessités de l'époque notamment la transformation climatique.

Mais je suis certain que j'aurai l'occasion d'en dire plus. Merci. C'est exactement ce que j'allais vous dire.

Vous aurez tous l'occasion de vous exprimer largement un peu plus tard. Marine Le Pen, c'est à vous. Mesdames et messieurs, bonjour.

Bon, je crois qu'il y a un consensus général sur la gravité de la situation, tous les indicateurs économique ayant viré définitivement au rouge. On n'est pas là non plus, je crois, pour faire un débat sur comment reproduire les erreurs d'hier en les appelant par un autre nom. Moi, j'appelle à l'union de l'ensemble des acteurs, à l'union des salariés et des entrepreneurs pour opérer le redressement.

J'oserais même en présence de monsieur Aptal la renaissance de la France. Il faut qu'on le fasse ensemble mais il faut qu'on le fasse ensemble tout simplement parce que l'économie n'est pas hors sol. L'économie, elle s'inscrit dans une histoire, elle s'inscrit dans des institutions, elle s'inscrit dans la psychologie d'un peuple.

Et ça, ça s'appelle l'identité économique de la France. Ça n'est pas un gros mot. Notre pays a une identité économique.

Cette identité économique, elle s'appuie sur les entreprises, elle s'appuie sur la nation, elle s'appuie sur l'État, elle s'appuie sur des entreprises qui ont beaucoup souffert dans les 10 dernières années, qui ont besoin de constance. Ça veut dire que euh quand on s'engage à baisser les impôts de production, euh il faut respecter cette promesse. Ça veut dire qu'il faut que les impôts exceptionnels ne deviennent pas euh des impôts qui soient définitifs.

Ça veut dire qu'il faut arrêter la folie normative. La nation, ce sont les hommes et les femmes qui créent la richesse et qui doivent pouvoir donner le meilleur d'eux même. Ça passe par l'éducation, ça passe par une réforme de la formation, ça passe par la juste valorisation du travail et la l'État lui, il a un rôle qui est quand même essentiel qui est de créer les conditions d'un environnement économique maximal, c'est-à-dire mettre en place les conditions pour que vous autres entrepreneurs puissiez créer de la richesse.

On aura l'occasion de discuter durant le débat de toutes les conditions qui sont nécessaires précisément pour que l'État remplisse ce rôle. Merci Marine Le Pen. Pour ceux qui nous rejoignent, vous êtes sur LCI, c'est le premier débat de la présidentielle, le débat du MEDF et c'est maintenant Jean-Luc Mélenchon qui a 2 minutes pour son introduction.

Bon, je vais commencer par vous dire bonjour et puis ensuite vous dire que je crois que dans les 5 ans qui viennent, nous avons intérêt à bien comprendre que l'économie monde va prendre de rues de choc et que la France ne pourra pas vivre en dehors de ces chocs. Le premier, ça va être le changement climatique parce qu'il va perturber toutes les chaînes de production, il va perturber la finance de l'assurance et il va perturber d'une manière générale absolument tout le champ des activités humaines. Le second, c'est que nous sommes menacés d'une crise financière qu'elle vienne de la bulle numérique ou qu'elle vienne de la dette des États à commencer par les États-Unis d'Amérique.

Ensuite, il y a la bascule du monde vers l'Asie chinoise qui est un défi qui conduit les Nord-Américains à penser que il n'y a pas de solution de marché à la compétition avec les Chinois. Autrement dit, c'est la menace de guerre et nous les en savons capables. Et je déplore que nos débats se limitent à discuter tout le temps de savoir de combien on va baisser les cotisations sociales et de combien on va baisser les impôts.

Parce que cette affaire-là qui est une politique a été appliquée depuis au moins 20 ans et peut-être davantage n'a pas marché. Et je n'hésiterai pas à vous dire que le total du déficit aujourd'hui, c'est le total des cadeaux fiscaux qui ont été faits. Par conséquent, pour ma part, j'offre un nouveau cadre d'action.

Ça commence d'abord par le retour de l'État. Je crois à l'État, le retour de l'État et avec lui la planification écologique pour gagner en visibilité, fonder l'économie circulaire et prendre les mesures qui s'imposent à tous pour faire face à la crise climatique qui arrive. Ensuite, il nous faut que l'argent circule et non pas soit retenu dans des bulles.

C'est la raison pour laquelle il faut réorganiser un crédit facile, fluide. Ce crédit facile et fluide, je compte le faire avec un pôle public. Je termine que je crois qu' debout et là je saute d' mes points. 2 minutes.

Essayez. Je termine par un point. Je vous mets en alerte le budget le corps nu plus l'inflation alimentaire.

Si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession. Ça c'est votre responsabilité. Gabriel Atal, je crois que ce qui est attendu de nous aujourd'hui, c'est de faire preuve de lucidité.

Beaucoup de choses ont déjà été dites sur les dernières années, certaines un peu caricaturales donnant le sentiment que tout aurait été mal fait. Moi, je crois qu'il y a eu des réussites ces dernières années. La baisse du chômage jusqu'en 2024, l'apprentissage jusqu'aux dernières décisions très néfastes qui ont été prises et le retour de l'attractivité pour les investissements étrangers.

Mais la lucidité, c'est aussi de reconnaître qu'il y a eu des échecs et des erreurs économiques. J'en citerai trois. La première, c'est avec la dissolution, la fin de 10 ans de politique de l'offre qui avait démarré sous François Hollande avec le CICE.

La deuxième, c'est un secteur dont on parle trop peu dans le débat public et pourtant qui est central dans l'économie française, c'est le logement et le bâtiment qui a pas de mauvaises décisions qui ont été prises ces dernières années. Et la troisième, c'est l'échec finalement d'un engagement à libérer les énergies, enlever des bâtons dans les roues de ceux qui veulent faire pour en mettre dans les roues de de ceux qui passent leur temps à empêcher de faire. Et malgré tout ça, je le dis, moi j'ai confiance pour l'avenir.

On est là pour parler d'avenir. J'ai confiance parce que je crois que c'est possible que la France ait ses plus belles pages devant elle dans les années qui viennent. Ce qui m'empêche de dormir aujourd'hui, c'est trois choses.

Un, le moral de nos entrepreneurs. Parce que quand nos entrepreneurs craquent, c'est le pays qui craque. Et monsieur Mélenchon, je vous ai écouté.

À votre place, j'aurais présenté des excuses pour les propos de Manon Aubri qui a qualifié des entrepreneurs français de nuisible et de parasites. La deuxième chose, merci mais n'arrête pas le compteur pendant les applaudissements donc je vais accélérer. La deuxième chose c'est qui m'empêche de dormir, c'est la Chine.

On parle beaucoup des États-Unis aujourd'hui dans les médias et dans la presse. Il y a une politique chinoise assumée visant à couler notre industrie. On peut avoir tous les débats si on naporte pas les réponses nécessaires, on narrivera pas à résister.

Et la troisième chose, la troisième chose c'est le défi de l'intelligence artificielle et de l'innovation. Pendant les 2 heures de ce débat, les géants du numérique américain auront investi 100 millions de dollars de la recherche en IA. On doit être au rendez-vous.

C'est à Marine Tondelier. Je vous en prie. Vous avez 2 minutes.

Et bien merci beaucoup de votre invitation et de votre accueil. Et monsieur le président du MEDF, nous avons un point commun. J'ai lu votre discours d'hier et vous avez appelé de vos vœux un programme présidentiel de liberté.

Et bien les écologistes aussi veulent la liberté. Je dirais même que l'écologie est la condition de la liberté. Je vais vous expliquer pourquoi.

En prenant une image, celle du navigateur style skipper du vent des globes qui sait qu'il dépend de son écosystème, du courant, de la marée, de la houle, du vent et qui peut décider s'il le souhaite parce qu'il y a un récif devant lui et que ça contrarie sa trajectoire de considérer que ce récif n'existe pas. Mais il y a de fortes chances, un, que le récif ne soit pas tenu de partager son opinion et deux, que ça se termine plutôt mal. Et donc la liberté, c'est pas le fait de n'avoir aucune contrainte, aucune dépendance.

Elles existent ces dépendances, c'est de considérer le monde réel tel qu'il est, de maîtriser son écosystème et de trouver les solutions pour naviguer dans cet écosystème. Et bien la planète, c'est pareil. Nous comme citoyens, vous comme entrepreneurs, l'activité économique dépend aussi de la température qu'il fait, dépend du cycle de l'eau, dépend de l'océan, des forêts, dépend de tout ça.

Et donc, on peut appeler liberté le fait de franchir une à une ses limites planétaires en disant que on décide de ne pas voir et de ne pas savoir. Mais la vérité, c'est qu'en faisant ça, on sera pas indépendant de la nature. Ça se décrète pas. on se rendra juste beaucoup plus vulnérable à ces déstabilisations.

Et c'est ce qu'il est arrivé cet été à cause de vous, de vous, de vous, de personnes qui ont décidé d'être dans le déni climatique et qui nous ont amené là. Et je vous le dis, ça coûte très cher. Une journée de canicule coûte à notre économie le même prix qu'une demi-journée de grève.

C'est ça la réalité. Et donc, vous voulez être libre, moi aussi je veux que nous soyons libres. Et pour ça, on va avoir besoin de décisions ici, ici et partout dans le pays.

Des décisions courageuses et engageantes. Et je compte sur vous, cher mon de l'entreprise parce que j'ai discuté avec beaucoup d'entre vous depuis mon arrivée ce matin et puis tout au long de l'année et je sais à quel point premièrement vous êtes des chefs d'entreprise mais vous êtes aussi des parents aussi des grands-parents. Vous tenez tous à des enfants et vous avez envie qu'ils aient une planète mais aussi parce que beaucoup de chefs d'entreprise, je le sais, ont bien mieux compris les enjeux environnementaux et ceux qui nous gouvernent.

Les bases de ce premier débat d'élection présidentielle, débat du MEDF, sont posés. Ça se passe en exclusivité sur LCI. Et on va commencer par un un premier thème, la dette.

C'est l'une des grandes des grandes inquiétudes des patrons révélées notamment par la consultation dont je vous parlais un peu plus tôt, consultation du MEDEF. 75 % d'entre vous, les entrepreneurs, jugent prioritaire de réduire la dette dépenses publiques. Éric Malenfer, merci d'être avec nous.

Vous faites partie de ces entrepreneurs qui ont accepté d'être là pour poser des questions très directes. Euh vous êtes à la tête d'une entreprise familiale de géomètre. Je vous en prie, présentez-vous et surtout présentez votre problématique aux candidats ici Rué.

Je je vous remercie. Alors moi, je suis géomètre expert, c'est-à-dire que mon métier, c'est de mesurer tout ce qui bouge et ce qui bouge pas. Il y a une chose qui bouge pas.

Empré pour payer les frais de fonctionnement courant, ça marche pas. Je l'ai fait dans le cadre du PGE. Résultat de la négociation avec les banques, c'est zéro dividendes jusqu'à la fin du remboursement complet, plus 2 ans et c'est annulation de tous mes comptes courants jusqu'à ma retraite.

C'est pas la même chose pour l'État. Alors qu'on ne me dise pas, s'il vous plaît, j'ai du mal à l'entendre, qu'annuler la dette, ça suffit. Le déficit public, c'est 4,8 points de PIB.

Les intérêts de la dette qui disparaîtrraient si on annulait la dette, c'est 2,4. Donc même en supprimant la dette, les intérêts supprimés, on continuerait de toute façon à avoir du déficit. Or, nous sommes titulaires de trois records. 45,3 % de prélèvement.

On est le 2e en Europe et au niveau au niveau international, c'est quand même assez magnifique. Donc on peut pas l'augmenter. 57,3 % de dépenses publiques, on est le premier d'Europe et je vous le disais 4,8 % de déficit quand même.

Et pourtant ça ne s'équilibre pas. Donc les recettes sont énormes et ça ne s'équilibre pas. C'est pas du tout une opinion, c'est une soustraction.

Alors, je me demande absolument pas moins d'état. On est tous là, on a félicité les pompiers hier. On veut des hôpitaux, on veut des écoles, on veut des infrastructures.

On demande juste un équilibre budgétaire. On veut juste des services mutualisés avec une qualité de service mais avec un coût raisonnable. Et donc où ce niche ce déficite ?

Et ma question arrive. Depuis 2000, l'État central a reculé de 05 points. C'est plutôt pas mal.

Par contre, tout ce qui touche le social, maladie, famille, chômage, retraite a explosé de 3,4 points. Pourquoi ? Cinq réformes depuis 93, toutes la pour la retraite, toutes le conflit, aucune dans le consensus.

La dernière, celle de 2023, était suspendue en décembre, ça fait 18 mois après le vote. Deux questions, s'il vous plaît. Est-ce qu'avec courage, si vous êtes à la tête de l'État, vous pouvez me donner une date à partir de laquelle on n'empruntera plus pour le fonctionnement de l'État ?

Première question, une année. Et la deuxième, toujours avec courage. La réforme de 2023 qui est suspendue jusqu'à 2028.

Êtes-vous prêt à en rétablir le calendrier qui a été voté par le Parlement ? Merci beaucoup Éric Malenfer. Donc ça n'aura échappé à personne ces derniers jours.

Il y a un sujet qui est central dans le débat politique mais pour nos autres empreneurs, la question de la dette. Alors Jean-Luc Mélenchon, on va être clair, vous avez remis comme rarement dans l'atmosphère le mot dette ces derniers jours. Je rappelle votre proposition, je vous cite, de au feu 600 millions de dettes françaises.

Dans votre programme, ça donne refuser le chantage, annuler la dette publique. Vous savez très bien que nombre des personnes dans cette salle jugent que c'est absolument pas réaliste, que c'est irresponsable. Que répondez-vous Éric ?

Alors, ce sont deux pardon, ce sont deux sortes de questions. J'apprécie celles que la manière avec laquelle vous l'avez posé. Je vais vous dire la chose suivante.

Le premier point, c'est que il faut cesser de décrier notre état et la construction socio-politique de notre pays. La dépense française est dans la moyenne européenne pour l'État. Le salaire des fonctionnaires a reculé de 6 points dans le PIB. la dépense de l'État de 7 points en 20 ans.

Donc il faut cesser de dire que l'État jetterait l'argent par les fenêtres. Deuxièmement, la quasi totalité de la dépense de l'État est redistribuée sous une forme ou sous une autre. Investissement, fonctionnement, ceci, cela.

Ce n'est donc pas de l'argent qui disparaît dans le sable. La question qui nous est posée, c'est celle de son usage. Vous me demandez comment rétablir les comptes.

Je pourrais vous faire une réponse très provoquante et instantané. Si nous supprimons toutes les aides aux entreprises, le déficit de l'État disparaît. Pourquoi ?

Monsieur Fabien Guayet a parlé de 210 milliards d'aide. Le président de cette commission qui est les républicains, donc pas un gauchiste, chevelé, lui parle de 120 milliards. Le déficit de l'État est de 150 milliards.

Si je décide instantanément de céder, de cesser les aides aux entreprises, il n'y a plus de déficit de l'État. Donc, ce n'est pas là qui est la question. Nous devons retrouver des marges de manœuvre.

Nous en sommes conscients, vous et moi. Où allons-nous les retrouver ? Premièrement, nous devons retrouver du crédit fluide.

Aujourd'hui, le comportement bancaire n'est pas acceptable. Il n'aide pas l'économie, il la surveille. Ce n'est pas la même chose.

Deuxème élément, la manière avec laquelle intervient l'État en tant qu'investisseur et vous-même. Donc, ce que je peux faire dans cette situation après avoir relâché la pression qui existe sur ce plan, sur les aides, plus d'aides sans contrepartie, ça c'est clair, tout le monde comprend. Ça sera comme ça avec moi.

Deuxièmement, la question de la dette parce que je n'ai pas le temps de développer en 4 minutes. La question de la suppression de la dette est posée depuis 10 ans. Il y a un débat parmi les économistes.

Donc évitons les caricatures, sinon on se comprend pas et on sait plus de quoi on parle. Je parle de la dette de la France auprès de la Banque centrale européenne. Voilà de quoi je parle.

Et cette dette, c'est une dette à nous-même car nous sommes membres de l'euro. Si bien que si la proposition est sur la table, évidemment pas nous les Français tout seul à décider que la dette n'existe plus. Mais si nous avons une proposition européenne et si nous motivons au moment où les taux d'intérêt sont les plus élevés, plus de quatre points, nous ferons baisser ces taux d'intérêt parce que le ratio entre la dette de tous les États de l'Europe et leur PIB se sera amélioré.

Voilà le sens de cette proposition. Les Américains font ça. Ils viennent de se racheter leur propre dette nous, on serait les seuls de l'univers à renoncer à cette possibilité.

Alors, pourquoi a-t-on fait une monnaie unique ? Pourquoi avons-nous une banque centrale européenne commune ? Nous le pouvons et je vous prends le paris.

Si je suis élu, je trouverai des alliés en Europe, notamment dans les pays latins et sans doute aussi les Allemands, car cette année, ils vont passer des 3 % de déficit. Donc il y a un débat ne le caricatur. Je ne suis pas en train de mettre en cause les créanciers privés en tout cas à cette étape.

Mais alors Jean-Luc Mélenchon ayons-le ce débat. Édouard Philippe je vous je vous ai vu. N'hésitez pas tous à rapprocher votre micro pour vérifier si vous suivez.

Je vous fais le petit point technique. Vous rapprochez bien vos micros pour qu'on vous entende bien. Voilà, ça c'est dit, ça c'est fait.

Philippe, je vous voyais réagir et je me tourne vers vous parce que vous savez très bien que les derniers quinquen du macroonisme ont été souvent jugés, sont toujours jugés très responsables de la dégradation de la situation. Alors vous, que répondez-vous à Jul Mélenchon qui est juste ici et surtout qu'avez-vous à proposer ? Est-ce qu'il y est toujours d'un d'un référendum d'une règle d'or ?

D'abord d'abord un que la question de la dette c'est pas une question c'est une question extrêmement sérieuse et je dois dire que ce que je viens d'entendre de la part de monsieur Mélenchon pourrait m'amuser si ce n'était pas aussi dangereux. Je pense que ce que vous venez de dire, monsieur Mélenchon, c'est extrêmement dangereux. Je pense je non non je pense je pense très sincèrement que expliquer à nos partenaires que nous n'allons pas respecter des règles dont nous sommes convenus en commun que les Grecs ont respecté.

D'ailleurs, j'observe que ceux qui ont mis en place les mesures très dures en Grèce, c'était des partis très à gauche qui n'ont pas eu le choix. Ce que vous êtes en train de dire, monsieur Mélenchon, au fond revient à ça. Vous expliquez qu'on va brûler la dette et vous allez faire en sorte que la France finisse interdit bancaire.

Je ne veux pas de ça. Je ne veux pas de ça. La France, elle a une parole, elle la tient et elle remet en ordre ses comptes comme tous les autres pays l'ont fait, y compris lorsqu'ils étaient gouvernés à gauche, avec du sérieux.

C'est pas un gros mot, et en tenant les engagements qu'on a pris. Donc je pense que la dette, c'est un sujet sérieux. La deuxième chose que je crois, c'est que le risque est élevé.

Et je sais bien que quand on France on dit on dit attention on est dans une passe qui est dangereuse. Nos concitoyens même dans le débat public disent toujours attendez la France c'est pas la Grèce. Je me permets de vous faire observer monsieur Mélenchon que les Grecs avant la crise financière il disaient la Grèce c'est pas l'Argentine.

Et à la fin et à la fin la crise est arrivée. L'effet de la dette sur notre économie c'est un un risque de choc extrêmement brutal qui serait terrible. pour les plus fragiles et deux, peut-être pire encore, un lent étranglement que nous sommes en train de vivre et qui nous interdit d'investir, de bouger, de conquérir l'avenir.

Nous devons revenir à un esprit de conquête et pour revenir à cet esprit de conquête, il faut régler cette question du déficit et de la dette. C'est et je le dis comme je le pense. Donc comment référendum sur la règle d'or par exemple ?

Troisème chose, l'endroit où nous dépensons beaucoup plus non pas que les Chinois, non pas que des pays qui sont difficilement comparables par leur histoire, par leur identité, comme disait madame Le Pen tout à l'heure, par rapport à nos voisins, l'endroit où nous consacrons beaucoup plus de richesse que nos voisins, c'est la dépense sociale. Nous avons une dépense sociale bien plus élevée, bien plus élevée, plus élevé Mélenchon, vous vous n'entendez pas au micro mais mon Prenez votre micro. Vous réagissez m'interromez-moi qu'il vous entend ?

Il est doublement mon voisin de gauche du reste. Allez-y est décomté. dans la maîtrise de la dépense sociale que nous devons faire des progrès et notamment sur la question des retraites.

Et je ne dis pas et je ne dis pas qu'il faut tailler dans les retraites. J'observe que en France nous dépensons trois points de PIB de plus que ce que les Allemands consacrent à leur retraite. Je dis donc que nous devons faire s'agissant des retraites ce que tous les autres pays d'Europe de droite ou de gauche pour accepter de faire travailler plus longtemps.

D'accord. Quel âge pardon vous savez très bien que tout le thème de cette université d'été c'est le courage. Tous les pays d'Europe tous ont eu le courage de dire compte tenu de nos démographies et compte tenu de notre envie de préserver le modèle social et le pouvoir d'achat des actifs, nous allons devoir travailler plus longtemps. courage en France et ceux qui rassent gratis diront pas ça mais tous les autres doivent accepter de dire que oui, nous allons devoir travailler un peu plus si nous voulons préserver notre modèle social et notre richesse un peu plus un peu plus tout le monde mais pas dans les mêmes conditions.

Jusqu'où poussez-vous le curseur du courage ? Donc c'est c'est l'âge la question de l'âge. Ceux qui nous regardent disent "OK très bien quel âge Non non pas pardon pardon madame.

Ils disent non non ça n'est pas populaire de dire ça et ils disent pas très bien croyez-moi. Ils disent pas très bien. Mais je dis que nous allons devoir travailler plus longtemps.

Plus plus pour ceux qui le peuvent et nous devons prendre en compte la réalité des métiers parce qu'ils ne sont pas tous les mêmes parce qu'on n' pas tous le même rapport au travail et qu'il est normal si on ne fait pas de déni démographique de ne pas faire de déniis de réalité. vous prenez donc nous allons travailler plus longtemps et j'ai proposé c'est vrai quelque chose qui s'apparente à une règle d'or qui permettrait compte tenu du désordre que nous avons observé à l'Assemblée nationale de poser une règle de poser une règle contraignant le parlement à respecter cet équilibre des finances publiques. Et moi aussi je pose les règles.

Tenez Marine Le Pen, vous qui avez dit c'était il y a une semaine je crois il est grand temps de nettoyer les écuries d'OGAS en parlant de de la dette. Pardon ? Point retraite quand même.

Le mot a été prononcé. Faut qu'on s'y arrête quelques instants. Jusqu'où vous vous pousser ce curseur du courage ?

Alors on va s'y arrêter mais je voudrait quand même faire remarquer à l'assistance que à chaque fois qu'il s'agit de parler de la dette, beaucoup de beaux mondes proposent que ce soient les autres qui fassent un effort quoi. Moi, il m'apparaît que le premier qui doit faire un effort, c'est l'État et il doit baisser drastiquement son train de vie. Voilà ce que je viens de dire. parce que oui, je suis très inquiète par la situation de la dette.

Donc clairement, nous la rembourserons. Deuxièmement, nous sommes pour l'inscription dans la constitution d'une règle d'or. Vous voyez queon peut avoir un certain nombre de points communs.

Nous présenterons euh juste avant le débat budgétaire, nous présenterons notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économie. Pourquoi ? pas parce que ça me fait plaisir, parce qu'il est absolument nécessaire de le faire parce qu'aujourd'hui l'effet boule de neige de la dette n'est même plus le fait de l'importance des taux d'intérêt, c'est le refinancement de la dette qui aujourd'hui crée un effet boule de neige qui va pour la souverainiste que je suis nous priver de notre liberté mais surtout nous mettre dans des une situation économique et vous et nous d'ailleurs qui sera dramatique sur la retraite.

Pardon de vous dire et on se donne rendez-vous la deuxème semaine d'octobre, vous verrez le nombre de secteurs dans lequel on peut faire des économies. les agences 1200, les haut instituts de je sais pas quoi qui soit servent à rien, soit sont totalement toxiques. Pardon de le dire et j'aurai des gens qui ne seront pas d'accord avec moi.

Sûrement l'immigration qui coûte très cher à notre système de protection sociale, l'Union européenne, il n'y a pas de raison majeure que on lui accorde plus de 5 milliards de contributions nettes. Cette contribution, elle s'est envolée dans les dernières années sans que l'Union européenne n'apporte beaucoup, il faut bien le dire, à notre économie, si ce n'est une masse considérable de normes de contrainte, d'empêchement et de règles diverses et variées. Ça c'est pour la dette.

Pour la retraite. La réforme des retraites que je propose, que j'ai proposé, elle part d'un principe qui n'est pas un principe comptable. Ça veut pas dire que je me moque de la comptabilité, mais elle ne part pas d'un principe comptable, elle part d'une évidence et que le taux d' le taux d'emploi en France est trop bas.

Nous avons notamment pour les jeunes 15 points de retard sur l'Allemagne et nous avons je crois plus près de 7 points d'écart pour le taux d'emploi général. Ça veut dire que le stock en réalité de travail n'est pas suffisant. Alors la facilité, pardon monsieur Philip, c'est de dire et ben il y a qu'à faire travailler les gens plus longtemps sans d'ailleurs admettre qu'en réalité il est extrêmement difficile de les faire travailler au-delà d'un certain âge parce que bien souvent il faut bien le dire et bien lorsqu'ils sont licenciés à partir de 55 ou de 60 ans, ils ont le plus grand mal à retrouver un emploi.

Et vous le savez puisque vous avez proposé que les indemnités chômage soient réduit avant 50 ans. Veut donc dire que après 50 ans, vous savez qu'il est extrêmement difficile de retrouver pour le coup un emploi. Donc moi, ma première préoccupation, c'est d'augmenter le taux d'emploi des jeunes.

Le premier emploi effectif chez les jeunes, c'est 27 ans. C'est considérable. Il faut qu'il y ait plus de jeunes qui rentrent sur le marché du travail avant l'âge auquel ils le font aujourd'hui.

Et pour cela, la réforme des retraites que je propose est une incitation. Elle répond également au problème de la pénibilité sans multiplier par l'âge du capitaine le nombre de fois où on s'est penché dans la journée. Tous ceux qui ont commencé à avoir un emploi effectif au sens de l'INC avant 20 ans côtiseront 40 ans et partiront à 60 ans.

Puis progressivement jusqu'à 24 ans et demi, on arrivera à 42 ans de cotisation et un âge légal de 62 ans. parallèlement et je terminerai parce que je me suis attaché au début, si je puis me permettre, de la vie au travail, je m'attache également à la fin et nous mettrons en place des incitations pour que ceux qui ont dépassé l'âge de la retraite et ont leur trimestre puissent continuer à travailler s'ils le souhaitent. Et pour cela, par exemple, nous proposons de supprimer les cotisations euh euh retraite et les cotisations chômage.

Ça incite les entreprises et ça incite les salariés. Mais pardon, je Oui, le temps fil, enfin, il a filé aussi beaucoup pour les autres. Je suis là pour le réguler.

Sinon, on est juste cette réforme des retraites, elle s'englobe dans un projet économique global dans lequel euh massivement nous allons soutenir l'apprentissage, massivement nous allons soutenir l'alternance, massivement nous allons réformer les offres de formation pour qu'elles correspondent aux besoins qui sont celles des entreprises. Alors, terminons parce que j'entends déjà ce qu'on va me dire. Elle coûtera la réforme que je propose 9 milliards d'euros en année pleine.

Vous me direz "Ah mon dieu, c'est un déficit supplémentaire." C'est un choix de société, mesdames et messieurs. Comme est un choix de société le fait d'avoir exonéré les entreprises de charge progressivement jusqu'à trois fois le SMIC parce que le taux de le le coût du travail est trop important.

C'est un choix de société. Assumons les choix de société. Moi je les assume.

On a encore pas mal de temps devant nous. On va pouvoir aborder encore pas mal de ces thèmes. Moi Raphaë Glxman, j'ai envie de savoir si vous serez le candidat gauche qui assumera de dire au français faut travailler plus longtemps.

Alors d'abord vous allez savoir que je suis le candidat qui va assumer de dire que la solution de Marine Le Pen pour lutter contre la dette fin à l'immigration et je pense que de c'est vraiment le lieu de produire une telle à l'analyse. Je vous allez faire soit comme madame Méloni, c'est-à-dire promettre une immigration zéro et ensuite vous rendre compte qu'on a besoin d'immigration dans notre pays, d'immigration de travail, soit couler définitivement l'économie française et aggraver grandement la dette. Et le deuxième coupable de la dette selon Marine Le Pen, c'est l'Union européenne.

Alors là, excusez-moi, c'est c'est aussi si c'est ce que vous avez dit puisque si on si on si on arrête de contribuer à l'Union européenne, ça veut dire qu'on en sort, c'est qu'on sort des traités. Et j'aimerais qu'on comprenne quand même la gravité d'un tel propos, pas simplement en manière géopolitique, mais économiquement. Quel est l'avenir des entreprises françaises ? le marché européen et c'est justement le fait d'assumer ce marché unique.

C'est c'est ça l'avenir des entreprises européennes. Où est le niveau de protection pour nos entreprises ? à l'échelle européenne.

Et moi, vous savez, au Parlement européen, je me suis battu pour que les dirigeants européens sortent de leur idéologie du libre échange. Et à chaque fois que j'ai porté un texte, le bannissement des produits de du travail forcé chinois, le le fait de réserver les fonds européens de défense aux productions européennes, le fait et bien d'imposer des normes aux géants de la tech américains. À chaque fois, madame Le Pen, vos députés étaient contre par idéologie anti-européenne.

Et vous-même, madame Le Pen, vous-même, à l'Assemblée nationale, quand il y a un vote sur la taxe, sur les petits colis Chinois, sur Chine, cette plateforme qui est en train de détruire l'industrie de la mode française, qui est en train de saccager les commerces des centrebourgs français, et bien vous votez contre. Vous votez contre la protection donc des industries françaises, vous votez contre la protection des petits commerces français et tout ça par idéologie. Donc quand on vous pose une question sur la dette, vous répondez les immigrés et l'Europe.

Et bien non, il y a d'autres problèmes en France madame Le Pen. Et donc sur la question sur la question pourquoi et je vais répondre d'ailleurs à votre question directement vous demandez quand est-ce qu'on remettra le calendrier de la réforme qui a été abrogée ou repoussée. Bien moins nous nous laabrogerons cette réforme parce que nous pensons qu'elle est injuste.

Elle est injuste et que la seule réforme des retraites qui peut fonctionner et faire consensus dans notre société, c'est une réforme juste. Et maintenant quand on me pose la question est-ce que vous vous voulez une réforme des retraites ou juste un retour pur à la au statut coé ? Bien, je vais vous dire oui, il faudra faire une réforme des retraites mais il faudra la fonder sur la pénibilité et j'en profite puisque je suis au MEDF.

Il y a eu un conclave et la CFDT et d'autres syndicats patronaux étaient proche d'un accord. Et je pense que vous avez fait une erreur, mais on en discutera encore. Je pense que vous avez fait une erreur parce qu'en fait une réforme juste, c'est une réforme qui considère que nous ne sommes pas égaux face au travail, que nous ne sommes pas égaux face à la vie et que donc nous ne pouvons pas être égaux face à la retraite. et une réforme de gauche et bien c'est celle qui permet à ceux qui ont trié dur et qui arrivent à la retraite avec une espérance de vie en bonne santé beaucoup plus faible que ceux qui ont eu une carrière plus facile et bien de partir plus tôt et donc on ne peut pas donner une réponse universelle à cette question de où est-ce que vous mettez le curseur où est-ce que vous mettez l'âge maintenant je je veux continuer sur la dette parce que c'est fondamentalement falloir s'arrêter quand même.

Oui. J'ai assisté à un meeting de Édouard Philippe puis un meeting de Marine Le Pen. Je peux donc avoir mon propre meeting.

Si chacun vous faites un me personne ne va s'en sortir. Et non mais je laissez-moi finir sur la dette. Il faut s'attaquer à la dette.

Oui, il va falloir faire des économies. Oui, il y a une taxation sur les plus hauts patrimoines qui est nécessaire. Oui, il va falloir voir comment fonctionne le train de vie de l'État.

Mais non, c'est pas l'État qui est en train de faire exploser la dette. C'est faux. Donc maintenant, posons-nous la question de la dette.

D'où vient-elle structurellement ? Structurellement et bien la dette, elle vient de la désindustrialisation des années 80 90. Elle est structurelle dans notre pays parce que nous ne produisons pas assez de richesse et que nous ne produisons pas assez de biens manufacturés.

Vous voulez résorber la dette et bien il faut rapatrier des usines. Il faut faire en sorte qu'on produise dans notre pays. Protéger producteurs un peu plus tard. arrêter de les exposer à une concurrence déloyale.

Et pour finir, c'est quand même assez étonnant de se prendre des leçons sur la dette de la part de deux anciens premier ministres d'Emmanuel Macron. C'est bien qu'il soient deux d'ailleurs parce que pour défendre ce bilan, faut mieux être deux parce que faire 1000 milliards 1000 milliards de dettes supplémentaires sans créer le moindre actif sans créer le moindre actif sur lequel on peut s'appuyer, c'est vraiment chapeau bas. Vraiment Raphaë Luxman en avance.

Mais alors justement, [applaudissements] je vous donne la parole Gabriel Attal puisque vous devez visiblement être deux pour défendre un bilan. Allez-y. Moi, d'abord, je pense que c'est bien de répondre concrètement aux questions qui a été posées par le chef d'entreprise.

Pour l'instant, il y a pas eu beaucoup de réponses. Sur la première question, celle du calendrier, j'ai fixé un cap. revenir sous les 3 % en 2032 et à l'équilibre en 2037.

Maintenant, la question c'est comment est-ce qu'on y arrive ? C'est ça que les Français attendent de savoir. L'INC qui est un institut statistique indépendant a établi que sur l'année 2024, pour la première fois depuis 15 ans, l'État avait dépensé moins que l'année précédente.

C'était pas arrivé depuis 15 ans. C'est l'INC qui le dit. C'est en ligne, c'est public.

Pourquoi ? Parce qu'avec mon gouvernement, on a assumé de prendre un certain nombre de décisions qui ont été très contestées. Annuler 10 milliards d'euros de crédit budgétaires dans les ministères justement en cours d'année.

Décret qui donnent lieu d'ailleurs à des fake news absolues et à des instrumentalisations totales. On a assumé de doubler les franchises médicales. On a assumé de geler et de surgeler un certain nombre de crédits de l'État.

Résultat, l'État a dépensé moins que l'année précédente. Pourquoi est-ce que le déficit a augmenté en 2024 ? pas du fait des dépenses de l'État qui ont baissé par rapport à l'année d'avant, du fait des dépenses sociales et je regrette que dans un certain nombre d'interventions, on passe sous le tapis le fait que la majorité de la dépense publique en France, c'est de la dépense sociale.

Il faut avoir la clarté de le dire puisque c'est une réalité. Et donc, il faut assumer que la majorité de nos économies doivent être faites sur la dépense sociale. Il y a plein de mesures qui sont proposé évidemment des mesures d'économie de rationalisation sur l'assurance maladie, sur les arrêts maladies, sur l'assurance chômage.

Mais je pense qu'on en est plus à des mesures de soins palliatifs. Je pense qu'il faut assumer de changer assez profondément notre système social. On en est plus à des ajustements de paramètres sur la retraite qui était votre 2è question.

J'étais contre la suspension de la réforme de 2023. Donc évidemment à l'issue de la période de suspension, si les Français me font confiance, elle reprendra son calendrier qui était prévu. Mais enfin, il va falloir qu'on assume de changer de système de retraite parce que la réalité c'est que tous les 2 ans, les 3 ans ou les 4 ans, vous avez des gouvernements qui viennent expliquer aux français qu'il faut décaler l'âge légal de départ mais que c'est la dernière réforme parce qu'elle va sauver le système.

Et ensuite, vous avez un autre gouvernement qui arrive 2 ans ou 3 ans plus tard pour décaler à nouveau l'âge légal de départ. Le problème, c'est plus les paramètres, c'est le système et la réalité. c'est que si on avait pas de système de retraite en France aujourd'hui et qu'on devait en bâtir un en inventer un, ne serait-ce que pour des raisons démographiques, on ne ferait pas ce système par répartition, on construirait un système par capitalisation.

C'est la réalité. Là aussi, il faut avoir le courage de le dire et ça serait bon pour notre économie. Donc moi ce que je propose c'est un nouveau système universel pour renouer avec une ambition qui a été la nôtre en 2017 de système universel malheureusement abandonné à l'époque un système libre qui se fonde sur la durée de cotisation.

Vous partez tôt vous avez peu. Vous partez tard vous avez beaucoup plus avec une incitation à travailler davantage et puis un système avec un vrai pilier de capitalisation. Ça c'est pour les dépenses sociales.

Ensuite il y a évidemment les dépenses de l'État sur lesquelles on doit continuer à faire des économies. On a une opportunité avec l'intelligence artificielle. Vous êtes toutes et tous chef d'entreprise.

Tous les jours, vous vous interrogez dans votre entreprise sur comment on fait mieux avec moins. C'est basique. Et ben, on doit avoir la même réflexion pour les administrations publiques grâce à cette révolution et l'intelligence artificielle.

Non, là, j'ai eu moins de temps que les autres. Madame Carw, je voudrais juste terminer. J'ai eu moins de temps que ceux qui se sont exprimés auparavant. 3è chose, les collectivités locales, bah il faut assumer de rationaliser aussi et de faire une nouvelle organisation territoriale avec moins de collectivité territoriale qui par ailleurs seront plus clairement identifié par les entreprises et par les Français pour les politiques qu'elles euh qu'elles mèneront.

Donc c'est possible d'y arriver. Et moi je le dis, les discours fatalistes qui expliquent c'est pas possible, on y arrivera pas, il y a qu'à annuler la dette. Personne n'y croit s' suffisait d'annuler la dette, d'abord pourquoi ça a pas été fait avant.

Ensuite, si vous considérez, monsieur Mélenchon, qu'il suffit d'annuler la dette, bah pourquoi vous proposez en même temps d'augmenter les impôts ? C'est par pur sadisme s'il suffisait d'arrêter la dette. Et troisièmement, plus personne n'aurait confiance en nous.

Et madame Le Pen, et je terminerai par là, madame Carw, vous entendre là aussi faire la leçon. Ces dernières années, toutes les réformes qui ont été proposées pour faire des économies notamment dans la sphère sociale, vous avez voté contre. Vous avez voté contre les conditions face au RSA, vous avez voté contre la réforme de l'assurance. contre la réforme des retraites.

Vous êtes dans une âgée de copropriétaire. Vous êtes celle qui vient aux âes, qui vote contre toutes les provisions, toutes les économies mais qui se plaint que l'ascenseur soit en panne le lendemain. Ça suffit maintenant.

C'est parce que vos propositions sont injustes, monsieur l'ancien Premier ministre, dont il est effectivement utile de rappeler que sous Macron 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires, le PLF 2026, 43 milliards de prélèvements supplémentaires de prévu. Le le gouvernement barnier 30 milliards dont 20 milliards d'augmentation des impôts sur les entreprises. Par conséquent, vous avez été ceux qui avaient aggravé considérablement les aura pas il ne vous aura pas échappé que je ne suis pas monsieur Barnier ser bien rest à la place de monsieur Barnier à l'époque pas augmenter les impôts.

Je vous ai pas beaucoup vu vous opposer tout de même. C'est nous qui nous sommes opposés qui avons protégé précisément beaucoup d'avance. Faites-moi confiance, on a tout un système très précis.

C'est pour ça que je me permets de vous dire parfois quand vous êtes un peu en retard un peu en avance vous étiez un petit peu en retard, vous l'avez rattrapé ce retard Gabriel Atal Marine Tondelier maintenant vous pouvez répondre notamment sur ce changement du du modèle social français. Ben pour tout vous dire, je suis assez choquée de ce que j'entends. J'entends madame Le Pen leçons sur l'immigration devant le MEDEF avec lequel je ne suis pas d'accord surtout certes mais dont j'ai lu le rapport qui expliquait que l'économie française ne pourrait pas tourner en 2050 s 103,6 millions de travailleurs étrangers.

C'est ça la réalité et je suis applaudie par le MEDEF et je m'en réjouis. Deuxièmement, j'ai entendu des mesures d'économie dont je connais le danger et je trouve ça facile de balancer à la cantonnade assurance chômage, dépense sociale. Premièrement, je veux que chacun se rende compte de la fracture sociale de ce pays.

C'est un peu chirakraquen comme expression mais on n' jamais été aussi proche d'une rupture du pacte social. pas juste parce que les gens sont pauvres, mais parce qu'ils voient les injustices et qu'on arrive à un moment où personne ne peut trouver ça logique, juste, acceptable et que ça va pas pouvoir durer comme ça. Quand j'entends monsieur Philippe dire on va mettre fin à l'open bar sur les arrêts maladies, mais de quoi parle-t-on ?

D'un pays dont le président de la République quand il était ministre de l'économie a supprimé quatre critères de pénibilité. Madame Le Pen disait tout à l'heure en plaisant "Oui, comment calcule la retraite Ça dépend de la jus capicaine et de combien de fois on s'est baissé dans la journée. Et bien non, ça ne dépend plus de combien de fois on s'est baissé dans la journée parce que les postures pénibles qui comme leur nom l'indique sont pénible ne sont plus un critère de pénibilité grâce à Emmanuel Macron.

Donc oui, les gens sont plus malades. Ils sont plus malades aussi parce qu'ils ont moins accès aux soins, parce qu'on met longtemps à trouver un médecin, parce que des maternités fermes par exemple, il y a plein de départements, il y a plus maternité et moi quand je rencontre les pompiers avec qui je ferai une conférence de presse demain, ils me disent "On a jamais fait autant d'accouchement parce que ce système français, il est en train de s'effondrer qu'il y a des gens qui le tiennent à bout de bras." quand voilà quand je vois qu'on a supprimé 200 inspecteurs, qu'on a supprimé 16 % des inspecteurs du travail récemment et que du coup il y a plus d'accidents du travail aussi.

Quand je vois qu'en France on meurt deux fois plus au travail que dans toute l'Europe, deux fois plus. Je pense pas que dans les pays d'Europe autre que la France, on travaille deux fois moins. Et bien, on meurt deux fois moins dans ces pays-là.

Donc oui, les dépenses sociales, c'est important. Et puis on va quand même question d'Éric parler de dette et de retraite mais on va quand même se parler alors moi sur la retraite j'abroge la réforme je sais pourquoi. Et je peux vous dire qu'il y a jamais eu beaucoup de suspense sur la question.

Nous étions dans la rue pour la combattre. Elle est passée de manière illégitime et quand ça passe de manière illégitime ça ne fonctionne pas. C'est ce qu'on voit aujourd'hui.

Mais je voulais vous dire aussi que quand on essaie de faire des économies en en ayant pas compris l'écologie, on fait pire que mieux. J'ai à ma gauche quelqu'un qui a supprimé des commandes de Canadaire pour faire des économies. J'ai à ma droite quelqu'un qui a supprimé qui annulé d'une base d'une base dans les landes à Montmarsan qui aurait permis d'arriver plus vite pour les Bombardiers pour les Canadaires qui ont été annulés euh dans évidu puisqu'il y a pas de crise climatique, on est libre de ne pas voir les limites planétaires.

Donc premièrement on ne combat pas la crise climatique. Deuxièmement, on ne prend pas les mesures d'adaptation. Le fond vert qui devait servir aux collectivités, à isoler le bâtis scolaire, les écoles de nos enfants qui devait servir à prévenir les risque de nation, il a été divisé par 4 en 2 ans.

C'est vrai ou c'est pas vrai ? C'est vrai. On l'a dit à chaque fois.

Gouvernement à Atal, gouvernement Barnier, gouvernement Bairou, gouvernement le corn, tous vous l'avez baissé et résultat on en est là et on n'est pas prêé. le meilleur puisque nous sommes à bord du Titanic insudmersible et qui a pas de risque puis qu'il n'y a pas de crise écologique, on lésigne sur les moyens de secours. Je l'ai dit pour les Canadaires, je l'ai dit pour la base dans les landes.

Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on se sent tellement intouchable, tellement en sécurité qu'on peut lésiner sur les moyens de secours, qu'on peut faire des économies de bout de chandelle et ne pas assez pourvoir en moyen les pompiers. Mais les gens qui prennent ces décisions là comme sur le Titanic où il y avait deux fois moins de place sur les canaux de sauvetage qu'à bord du bateau, c'est des gens qui savent qu'ils auront toujours leur place sur le canau de sauvetage.

C'est ça la réalité. Et donc moi ce que je dis c'est qu'il va falloir prendre des mesures justes parce qu'aujourd'hui quand certains veulent faire de l'écologie et je parle pour deux donc j'ai plus de temps. Je parle pour les générations futures.

Ah oui non pardon ça a beaucoup de charme je le reconnais mais c'est je crois je vais quand même finir ma démonstration. Ce que je vous dis juste, c'est que l'écologie telle qu'elle a tenté d'être faite un moment de ce mandat, elle a été très mal faite parce que elle n'a pas pris en compte le fait qu'une mesure ne peut pas être juste si elle ne prend pas en compte le fait que les personnes n'ont pas les mêmes revenus, pas les mêmes responsabilités dans le problème et pas les mêmes alternatives. Donc si vous faites les mêmes mesures pour des gens qui ont des voitures ou pas de voitures, pour des gens qui ont qui sont principaux responsables de cette crise ou pour des gens qui ont un mode de vie tout à fait sobre et pour des gens qui ont les moyens de trouver d'autres solutions ou pas, alors c'est très injuste et ça ne marchera pas.

Donc je dis justice sociale, justice fiscale et oui, ça coûtera un peu d'argent mais je rappelle pour terminer que l'inaction climatique et les assureurs dans cette salle le savent coûte cin fois plus cher que l'action. Donc faire des économies sur l'écologie, c'est une mauvaise décision environnementale, mais c'est une mauvaise décision économique. Bruno Rotaillot, je peux vous dire que les compteurs, ils avancent très vite là sous sous mes yeux, j'en suis la garante.

Bruno Rotaillot, allez-y. Ben, je voudrais d'abord remercier Marine Tondelier parce que elle a fait de la publicité pour le vent des globes. Alors, je l'invite à la prochaine édition évidemment. simplement, je pense que le courage, c'est de dire la vérité et dire des choses simples.

Voilà, si la France en est là aujourd'hui, on est au bord de la faillite et jamais les Français n'ont été aussi pauvres. Le niveau de vie des Français désormais est en dessous du niveau de vie moyen des Européens. Les Polonais vont nous rejoindre et nous doubler dans quelques années.

Pourquoi est-ce qu'on en est là ? pour deux raisons deux boniments. Un, la gauche nous a dit avec les 35 heurs, avec la retraite à 60 ans, ils ont dit au français travaillez moins et vous vivrez mieux.

Et on sait où ça en est aujourd'hui, où on en est. Et la deuxième le deuxième boniment, c'est de dire "On va raser gratis, pas de problème. Les dépenses publiques ça va nous assurer de bons services publics.

Aujourd'hui, on n jamais autant dépensé et on a jamais eu autant de fragilité à l'hôpital. la justice, l'école. Donc on voit bien que c'est pas une affaire de moyens.

Il faut changer de système. C'est pas seulement des réformettes, des rustine. Et la vérité, c'est de dire que la dette et la retraite, vous avez eu raison, monsieur de lier les deux parce qu'on arrivera pas à traiter le problème de la dette sans avoir et mettre plus de travail dans l'économie.

Il nous manque 3 semaines par rapport aux Européens dans une année. Il nous demande il nous manque 3 années dans une vie. Voilà, je veux bien croire qu'on soit une île mais on ne l'est pas.

Et si on met pas plus de travail et pour encourager le travail, il fera que le travail paye plus. On y reviendra tout à l'heure. Je dirai la solution que j'ai moi pour que ça paye plus et qu'on arrive à faire converger le net du brut.

Mais simplement puisque Marine de Pen vous aviez dit vous avez raison sur le taux d'emploi des jeunes mais vous avez oublié de dire que on a un problème de taux d'emploi des seiors et moi la retraite il n'y aura pas ici je vais vous dire aucun des candidats aujourd'hui et demain ne pourra résoudre le problème des finances publiques et de la dette sans la retraite parce que la retraite c'est un/4 de la dépense publique. Et quand je suis né, il y avait quatre cotisans pour un retraité et aujourd'hui un peu plus de 15, un peu plus de 16. Moi ce que je propose c'est que bien entendu il y a un étage de capitalisation évidemment mais la capitalisation c'est pas pour aujourd'hui c'est pour dans 15 ans, c'est pour dans 20 ans, c'est pour la future génération pour qu'ils aient des bonnes retraites.

Et moi, j'assume pour qu'il y ait plus de travail qu' a une réforme du régime par répartition, j'assumerai un âge légal parce que quand on l'assume pas, on crée une machine à faire à fabriquer des retraités pauvres. Ou alors il faut mettre sur la table le taux des côtes. Mais ceux qui ne diront ceux qui diront "Il y a pas de d'âge légal de départ", en réalité ils tricheront parce qu'ils oublieront de dire que ceux qui partiront pas à cet âge, ils partiront avant, ils seront libres mais ils seront libres d'avoir des toutes petites retraites et en plus on n'augmentera pas le taux d'emploi chez les sonors.

Et ça c'est fondamental. Et dans cette réforme que je dévoilerai dans quelques jours, je proposerai une disposition qui avait été à l'époque décidée par François Fidon dans le code du travail qui n'a jamais été activé, c'est de lier par une équation proportionnelle lié l'âge de la retraite et l'espérance de vie à la retraite. On va pas se faire un psychodrame tous les 10 ans.

Ce sera une réforme équilibrée et ce sera une réforme des retraites qui sauvera le régime, qui fera de bonnes retraites et qui mettra plus de travail dans l'économie. Je termine évidemment sur la dette et le déficit. La dépense sociale, première dépense évidemment la retraite, l'assurance, évidemment là encore la santé, mais il y a aussi l'état.

Il faudra assumer de diminuer le nombre de fonctionnaires. Il y a bien sûr l'intelligence artificielle, mais je pense qu'on peut diminuer autour de 250 à 300000 fonctionnaires. On a moins de productivité par rapport à tous les autres pays européens.

Il faudra pas donner le statut à tous les agents publics. Le statut, ça sera pour le régalien. Le contrat, ça sera pour les autres.

Pour avoir des gestions de carrière beaucoup plus souples, il faudra évidemment supprimer aussi ces jasants, ces opérateurs et celle qu'on conservera tous les 3 ans devra ils devront justifier leur raison d'être. C'est comme ça qu'on perviendra en 5 ans à rétablir l'équilibre et à faire en sorte qu'on stabilise la dette. plus de travail, moins de dépenses publiques.

Alors, je sais que vous aimeriez tous réagir plus ou moins, mais faut qu'on avance parce qu'il y a des entrepreneurs ici qui ont des questions bien précises. On doit ouvrir maintenant le dossier très attendu également de la réindustrialisation. Et bonjour à vous Julie Neville et merci d'avoir accepté de vous plier à cet exercice.

Vous êtes à la tête d'une entreprise qui a mis au point un procédé qui est novateur de production de ciment bas carbone. Vous préparez le déploiement de 10 usines en Europe, mais c'est pas aussi simple que vous l'espériez, n'est-ce pas ? Allez-y.

Tout à fait. Alors, bonjour à toutes et tous. Effectivement, on produit un ciment qui est un ciment d'avenir bacarbone circulaire et tout ça ça existe déjà en France avec une technologie breveté française.

Sur le chemin, il y a beaucoup de difficultés et 84 % des chefs d'entreprise qui ont répondu au sondage place en priorité la réindustrialisation sur le devant de la scène. Donc aujourd'hui quand on veut implanter des usines, mais c'est compliqué, c'est long, c'est fastidieux, il y a plein d'étages, c'est extrêmement complexe. Pour exemple, nous sommes en capacité de construire notre usine en 12 mois.

Pour autant, le délai d'autorisation pour obtenir tout ce qui va bien avant de mettre le premier coup de pioche est deux à trois fois supérieur que dans les autres pays européens. Quelle démarche, quel projet, quelle réforme concrète-vous proposer pour nous permettre sous des délais raisonnables de construire des usines, des usines vertes qui nous permettront de réindustrialiser notre territoire ? Merci beaucoup Julie Neville.

Merci beaucoup. Alors, je sais pas si ça s'entend pour ceux qui nous regardent mais c'est le déluge. C'est le déluge sur le cours central.

Heureusement, on a mis tout ce qu'il faut là au-dessus de nos têtes pour se protéger. Mais si vous entendez ce bruit, c'est bien ça, c'est la pluie. Je soupçonne même un orage.

Alors Marine Ben, je vais vous donner la parole parce que dans mon souvenir en 2025, vous avez même demandé et obtenu une commission d'enquête sur la la réindustrialisation du du pays. Mais je tiens à préciser Marine Le Pen que vous avez beaucoup d'avance en terme de temps de parole. 3 minutes d'avance par exemple sur Jean-Luc Mélenchon.

Voilà, les bases sont posées. Allez-y. Euh oui, effectivement, on a fait une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation parce que c'est un élément absolument essentiel de notre projet.

Euh je vais d'abord répondre à votre question qui est une question précise qui touche en fait à l'implantation foncière. Euh c'est un sujet majeur parce qu'il y a 90 % des intercommunalités là en France qui n'ont plus de fonciers disponibles dans les 4 ans euh pour l'industrie. Ce qui pose un problème quand on veut réindustrialiser.

Donc euh oui, bien sûr, il va falloir réduire considérablement les coûts. Et pour réduire considérablement les coûts et ben c'est simple, on va faire de l'exception la norme. C'est-à-dire que les projets d'intérêt nationaux majeurs et bien je viens vous dire aujourd'hui que tout implantation industriel sera considéré par nous comme un projet d'intérêt national majeur et donc les normes seront considérablement réduites et donc les délais seront considérablement réduits.

Nous ferons un effort particulier évidemment sur les 1500 hectares des friches qui on sont déjà artificialisé et qui donc permettront encore d'accélérer. Mais permettez-moi de vous dire que la réindustrialisation, elle passera aussi par d'autres leviers essentiels. D'abord, un choc de compétitivité.

Le choc de compétitivité, il va être fiscal. C'est-à-dire que il faut supprimer les impôts de production, il faut supprimer évidemment la CVAE, il faut supprimer la CFE, il faut supprimer le C3S. Tout cela nous le supprimerons précisément pour créer ce choc de compétitivité.

Les impôts de production, c'est l'ennemi de la réindustrialisation entre autres. Entre autrendra dans ce débat un peu plus. agir également sur la commande publique.

La commande publique, c'est 200 milliards d'euros par an. Il faut que la commande publique soit fléché vers les entreprises présentes territorialement en France. Donc il y a pas de critère de nationalité, c'est interdit par l'Union européenne, il y a un critère de territorialité et ainsi on va pouvoir évidemment relancer aussi les filières.

Mais nous, nous avons une méthode, ce seront les comités de filière. Nous sommes allés voir toutes les filières quasiment pour leur dire quelles sont les normes qui sont les plus toxiques pour vous, quelles sont celles que nous devons supprimer immédiatement. Ils ont répondu "Nous avons des dizaines de tableaux Excel avec des listes infinies de normes qui sont inutiles, qui sont supérieures aux exigences européenne et qui sont un frein d'abord un un impôt papier et deuxièmement un frein considérable à la vie et à l'expansion des entreprises.

Et ça cette suppression là nous la ferons par un train d'ordonnance dès notre arrivée au pouvoir. Avancez sinon vous n'aurez plus de temps pour les autres thèmes. Oui, mais et je pense que vous avez envie mais voilà les éléments précis pour je crois enclencher cette réindustrialisation pour lequel nous nous battons nous depuis des années.

Jean-Luc Mélenchon et donc je précise que vous avez du retard Jean-Luc Mélenchon, moi j'ai vu passer que vous souhaitiez sur ce point parler avec les patrons notamment pour parler commande publique et cetera. Non mais là vous allez me laisser choisir mon thème si vous voulez bien parce que tout à l'heure c'était la dette. Je veux d'abord dire bon je réponds à votre question rapidement.

Honnêtement, nous sommes classés dans les pays par la Banque mondiale, dans les 15 % de pays où c'est le plus facile de faire des affaires. Je ne crois pas, je ne souscris pas à votre à votre appréciation. Pour réindustrialiser, il faut dire ce que l'on veut faire dans notre pays.

Quels sont les objectifs qu'on se donne ? Il y a eu un temps où on a fait ceci, cela, des trains, des avions et cetera. Qu'est-ce qu'on veut faire ?

Si on ne dit pas dans quelle direction on avance, on ne le saura jamais. Je pense que nous pouvons reconstituer une industrie textile dans notre pays. Je pense que nous pouvons avoir une filière bois.

Je pense que nous pouvons avoir une locomotive si nous faisons le train le la le train l'avion spatial et il y a une entreprise qui sait le faire dans notre pays et ainsi de suite. Je peux en donner toute une série. Nous sommes le deuxè territoire maritime du monde.

Nous devons trouver la machine, elle existe au type de prototype pour faire les centaines de machines pour capter l'énergie de la mer. Donc je me résume sur ce point et vous me permettrez de dire ensuite autre chose. C'est en disant dans quelle direction la planification doit aller et notamment la planification écologique, notamment la construction d'un réseau de l'économie circulaire.

Voilà comment on va dire où on va avec ces mines urbaines par exemple. Maintenant, j'ai un point à dire sur tout à l'heure. Vous parlez beaucoup de la vérité, de tout le reste.

Mais alors pour les comptes de l'État, vous y allez tranquillement, hein. On supprime les impôts, on supprime les taxes, mais on va augmenter ceci et cela. Qui va payer tout ça ?

Madame Le Pen supprimôts de production au niveau local, qui va compenser cette somme ? Écoutez-moi, je sais ce que vous avez fait. C'est malin, c'est habile.

Vous là, vous avez transféré les recettes de cotisation de la sécurité sociale sur le budget de l'État. Vous avez fait une TVA sociale parce que vous faites payer ces cotisations avec la TVA. Voilà la vérité.

Et maintenant, vous dites "Ah ben l'État se ruine à payer les cotisations sociales." Imaginez-vous que je vous prenne au mot et que je dise "On va rétablir toutes les cotisations sociales qu'on a annulé jusqu'à présent et qui sont payées par l'État." on tuerait instantanément des centaines d'entreprises.

Donc vous vous êtes donné un moyen de chantage sur nous. Mais pour autant on le fera. On devra pas remettre toutes ces cotisations d'un seul coup mais progressivement et en trouvant d'autres recettes.

Si on ne le faisait pas, on mentirait. La sécurité sociale est à l'équilibre si vous ne lui prenez pas ses recettes. Quant à la retraite, il y a quelque chose que beaucoup de gens ont l'air d'oublier ici en allongeant la durée de temps de travail.

Figurez-vous que le temps libre des retraités, c'est pas du travail salarié, mais c'est du travail civique. 80 % des maires ont la soixantaine et plus et sont partis en retraite. C'est du temps familial, c'est du temps associatif.

Ce n'est pas du temps perdu. Ce temps que vous voulez capter en travail salarié, il manquera à la société, à la vie de famille, à la vie civique. Voilà des exemple qui devrai appeler à une certaine forme de modération.

Quant à rallonger l'âge de départ à la retraite, d'abord premièrement, les droits doivent être universels si vous voulez qu'ils soient acceptés. Ils peuvent pas être à la tête du client. Et madame Le Pen, je vous le dis, il est impossible de savoir combien de temps quelqu'un vivra.

Ça m'étonne que j'ai à vous apprendre ça. Ben si, c'est vous qui venez de dire ça en fonction du temps qui reste, personne ne le sait. C'est Non, mais c'est un élément qui compte.

Oui. Bah, je sais pas qui c'est mais c'est vous pour C'est pareil dit ça. Voilà, il faut partir d'une réalité.

Cette réalité, elle est humaine. Nous parlons d'êtres humains. Donc pour ma part, premièrement, nous abrogerons la retraite et nous reviendrons dans un premier temps à 62 ans.

Et mon but est d'arriver le plus vite possible retourner à 60 ans. Si vous ne comprenez pas que le vrai problème de notre société, c'est le choc des cycles de la vie et qu'on ne peut pas exiger d'une femme, d'un homme qui soit à la fois au travail et à la maison à s'occuper de ses gosses et de ses anciens. Il faut donc que la part de chacun dans l'existence soit garantie.

Et en plus, je vais vous dire, si on n'admet pas l'idée que le pays va se réindustrialiser en se donnant des objectif, vous ne ferez qu'une chose. Les gens que vous voulez faire partir plus tard à la retraite, premièrement tomberont malade davantage et donc augmenteront les budgets de santé. Et deuxièmement, ne trouveront pas de boulot.

Donc vous coulerez le système d'anisation du chômage. Ce n'est pas la bonne voie. Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire.

Il faut repartir dans l'autre sens. plus d'activités et vous verrez qu'on trouvera les bras. Je termine sur les jeunes.

La jeunesse de notre pays, peu de gens ont l'air de le savoir. 50 % d'une classe d'âge passe dans l'enseignement technologique, dans l'enseignement professionnel et dans l'apprentissage. 50 % je m'engage à créer une filière qui du CAP à la licence professionnelle que j'ai créé pour accéder par ce biais à une mobilisation sur du travail qualifié de plus en plus qualifié.

Un dernier mot, au moins Patrick Martin, il a le courage de ses idées quand il explique qu'on va remplacer les cotisations sociales parce qu'il sait que c'est part de la TVA, il dit "On va augmenter la TVA et on va la porter à deux points au-dessus du taux normal." Et vous avec quoi vous payez tout ça ? Parce que depuis tout à l'heure, vous n'arrêtez pas de dire ce qu'il ne faut plus prendre mais vous ne dites pas de quelle manière vous pouvez récompenser ce que vous allez fa rattrapé votre retard.

Voilà. Très bien. Le social est une valeur.

C'est par le social qu'on développe un peuple, pas par l'inverse des privations et les punitions. Et bien pour reprendre votre expression, je reprends la main. Vous avez rattrapé votre retard puisque vous avez été notamment pointé du doigt.

Édouard Philippe, on l'a compris et je vous ai vu parce que je vous vois directement à ma gauche prendre. Oui, oui, je sais, vous avez visidé à peu près tout le monde. Mais vos notes, qu'avez-vous à répondre ?

Voilà, je parle après une éruption vocale sur ma gauche, un déluge qui vient du ciel, c'est un débat présidentiel. François Hollande n'est pas là et pourtant il pleut. Attends, je suis là, il y aura le soleil bientôt.

Vous avez posé, madame, la question de la souveraineté. J'observe d'ailleurs que Jean-Luc Mélenchon, vous avez dit que vous ne compreniez pas la réalité dans laquelle vous évoluez. Mais j'ai pas dit ça, je parlais d'autre chose.

Mais arrêtez de caricaturer tous ceux qui parlent. Elle a pas dit qu'elle voulait quitter l'Europe. Elle a dit qu'elle veut pas payer le surplus.

Et moi non plus. Arrêtez de caricaturer tout le monde. Répondez à ce qu'on vous dit.

Monsieur Mélenchon, je vous propose qu'on reste calme. Ouais. Ouais.

Si si, je vous assure, ça fait du bien à tout le monde. Et je constate que vous avez dit, je ne suis pas d'accord avec des faits que madame a décrit. Vous l'avez dit.

Vous regarderez vous regarderez la vare regarderez la VAR Monsieur Messieur En attendant regarderez la VAR En attendant Julie Nuville attends effectivement une réponse. Juste les questions de souveraineté que vous posez elles se jouent à deux étages me semble-t-il en France et en Europe et elles sont importantes aux deux étages. En France on a mis en cause tout à l'heure un certain nombre de choses qui avaient été fait au cours des années récentes.

Je me permet quand même de dire que la France a été le pays qui a concentré le plus d'investissements étrangers de toute l'Union européenne, de toute l'Union européenne à partir de 2017-28. Madame Le Pen, vous opinez ? Il se trouve il se trouve que c'est un fait ce qui veut dire que la politique de l'offre ce qui veut dire que cette politique était suffisamment convaincante pour que des entreprises étrangères viennent investir, créer des usines, viennent créer de la richesse sur notre territoire.

Un certain nombre un certain nombre de choses se jouent en France. L'essentiel, c'est la compétitivité. Car l'essentiel de la concurrence que nous vivons, on se dit souvent queon vit la concurrence de la Chine ou de l'Inde, elle est terrible.

J'en dirai un mot tout à l'heure. Mais l'essentiel de la concurrence en matière industrielle que nous subissons, nous la subissons de pays qui sont des pays voisins qui évoluent eux aussi dans le cadre de l'Union européenne. L'Allemagne, l'Italie du Nord, l'Espagne, voilà des nations industrielles d'Europe qui font très mal à notre absence de compétitivité.

Nous devons donc régler, me semble-t-il, quatre sujets. La dette, la souveraineté sans régler la dette, ça n'existe pas. Nous devons offrir au maximum, et c'est difficile dans un pays comme la France qui produit de la norme comme d'autres produisent des discours, de la stabilité, de la visibilité.

Une règle même imparfaite dès lors qu'elle est stable et toujours préférable à une évolution normative qui part dans tous les sens. Moi, je considère que nous devrons proposer un moratoire normatif. À partir du moment où l'essentiel et le premier budget auront été adoptés, les avocats seront malheureux, pardon, à ceux qui sont dans la salle, mais on a besoin de stabilité dans tous les domaines fiscals, social, environnemental si on veut pouvoir avancer. 3e chose, la formation.

Le déterminant, probablement un des déterminants essentiels de notre compétitivité, c'est la formation, l'éducation, l'apprentissage. On est revenu sur une réforme de l'apprentissage qui produisait des effets, je le déplore, c'est le sujet fondamental, me semble-t-il, de la compétitivité. Et enfin, les infrastructures, on en parle trop peu.

Notre pays doit s'adapter à une transformation de notre environnement, de son environnement. Ça passe par des investissements massifs et ces investissements sont une condition de notre compétitivité. Tout ça se joue en France, tout ça dépend de nous.

Et puis il y a des choses qui dépendent de l'Europe où nous devons peser en Europe. J'en cite trois. D'abord la logique de puissance.

Je suis désolé, consterné, navré que l'Europe est renoncé aussi vite à parler le langage de la puissance et à assumer le fait qu'elle est une puissance face à d'autres ensembles continentaux. Nous devons, je le crois si nous voulons jouer de notre puissance, finir le marché commun. Aujourd'hui, nous n'avons pas terminé le marché commun.

Nous devons faire l'union des marchés de capitaux. Ça permettra un financement bien plus facile de toutes les entreprises qui veulent développer leur activité en France et en Europe. Ça c'est la terminer les marchés indispensables.

La deuxième chose, c'est que nous devons convaincre nos partenaires européens de parler le langage de la puissance à la Chine et aux États-Unis. Je dois dire que j'ai trouvé que le Premier ministre canadien avait infiniment plus de classe, infiniment plus de vista que l'ensemble de l'Union européenne. Je préfère 1000 fois ce qu'a dit le premier ministre canadien au traité piteux que madame Van Derleyen a été signé en Écosse avec monsieur Trump.

Mais ça c'est quelque chose que nous devons jouer en Europe et nous devons nous battre vis-à-vis de la Chine et j'en termine vis-à-vis de la Chine. Je pense nous sommes confrontés avec la Chine à un pays qui a aujourd'hui un avantage technologique et des coûts qui sont plus bas. C'est la première fois que ça nous arrive et c'est terrible.

Nous devons donc arrêter la forme de naïveté consistant à dire que il suffit d'avoir des échanges avec la Chine pour que tout aille bien. Je propose que les produits fabriqué par des entreprises chinoises pour être commercialisé dans la zone euro soit tenu d'être produit dans la zone euro. C'est d'ailleurs ce qu'on fait les Chinois avec nous.

Il y a 30 ans, 20 ans, si un européen voulait vendre en Chine, il fallait qu'il produise en Chine une partie de sa production, une partie de ce qu'il vendait. B, nous devons inverser cette tendance et imposer aux entreprises chinoises si elles veut si elles veulent accéder au marché européen à produit en Chine. Enfin, nous devons cesser la très grande naïveté et je pense la très grande irrésolution de l'Europe s'agissant des petits colis.

Vous l'avez évoqué, pardon, je ne sais plus lequel l'a évoqué tout à l'heure. C'est c'est un énorme sujet local et national et nous devons être beaucoup plus ferme avec et pas simplement la France. Ça se joue au niveau européen.

Sinon, tout est contourné et ça ne fonctionne pas. Donc des éléments français, des éléments européens et une une logique cohérente et résolue de faire en sorte passion aux grandes puissances continentales le langage de la puissance. Bon, vous aurez noté, il a été beaucoup question d'Europe.

Raphaël Gruxman vous êtes avancé comme un réflexe naturel. Oui, allez-y. Parce que quand je vous écoute, je me dis vraiment quel dommage qu'il n'ait pas eu le gouvernement.

Parce que moi quand je me battais au Parlement européen pour justement affronter tous ces sujets de souveraineté, je n'avais pas le soutien du gouvernement français, ni sur les questions de défense, ni sur les questions de défense commerciale et surtout pas sur la question chinoise. Je il y a un moment, il va falloir dire la vérité. Vous avez mentionné la concurrence intraeuropéenne.

Moi, j'ai jamais rencontré ou très peu de d'entrepreneurs français dans l'industrie qui m'expliquent que le principal danger, c'est la concurrence allemande ou la concurrence néerlandaise. Partout on ne parle que de la Chine parce que aujourd'hui, il y a une méthode il y a une méthode chinoise qui consiste à produire grâce à des subventions en choisissant les filières et en exportant des produits qui peuvent être fabriqués par des esclaves qui peuvent être fabriqués et vendus ensuite à perte avec un seul but, éradiquer filière par filière nos productions stratégiques. Et donc maintenant l'enjeu, je pense que pour le prochain président de la République, ce sera d'aller à Bruxelles et de taper du point sur la table.

Fini les accords au raet. Désormais, la France qui est le socle de l'Union européenne en matière de sécurité. Tous les pays européens ont besoin de nous.

Et bien la condition pour avancer sur la sécurité collective, ce sera une réorientation des politiques industrielles et commerciales de l'Union européenne. Parce qu'il y en a marre, je vais vous dire, il y en a marre. Et pourquoi ça va fonctionner maintenant ?

Parce que les Allemands, allez soyons directs, les Allemands qui pendant des décennies ont cru qu'il pouvaient fabriquer des biens à haute valeur rajouté et les envoyer en Chine et en échange être abreuvé de biens à faible valeur ajouté et bien se rendre compte aujourd'hui que le Mittle stand allemand est en train de se faire attaquer, cibler et menacé par la production chinoise. Et donc il y aura une écoute aujourd'hui en Europe pour réorienter et il va falloir être extrêmement rapide et ferme. D'abord la loi acheté européen pour tout.

On utilise les 2000 milliards de commandes publiques européennes pour les réserver aux productions européennes. On arrête d'acheter Chinois avec l'argent des contribuables européens. Ensuite on met en place des normes.

Je sais que vous détestez les normes, mais il y a des normes que vous devez aimer. On met en place des normes à l'entrée sur notre marché. C'est les mesures miroires.

En gros, on ne peut pas imposer à nos producteurs une concurrence étrangère de producteurs qui ne respectent pas les normes que nous imposons aux nôtres. C'est aussi simple que ça. Moi, je comprends la colère.

C'est vrai dans l'agriculture, c'est vrai dans l'industrie, c'est vrai partout. Désormais, il fera un principe de justice et derrière on n'arrivera pas à réindustrialiser si on ne fait pas des choix. Aujourd'hui, on fait du saupoudrage.

Il va falloir qu'on choisisse des filières qu'on contrôle de A à Z qui sont les filières stratégiques pour la souveraineté de notre pays. Et il va falloir qu'on mise sur l'innovation. Aujourd'hui, l'Europe est en train de devenir l'Empire ottoman du 21e siècle.

L'Empire ottoman a raté l'invention de l'imprimerie par Gutinbert et derrière et bien ça a été un lent déclin et on et l'Empire ottoman s'est fait dépessé par les puissances. C'est la même chose. Oui, mais c'est l'avenir de l'Europe dont je parle.

C'est la même chose. C'est la même chose qui menace l'Europe. C'est la même chose qui menace l'Europe et la France.

Si nous ne mettons pas en place une véritable stratégie collective et ça ne marchera qu'à l'échelle européenne et le président français devra le porter sur l'intelligence artificielle. Il nous faut un projet Manattan sur l'IA et à cette condition, on pourra réindustrialiser sans faire le concours de l'abaissement des normes parce que nous ne battrons jamais la Chine et les États-Unis sur cet abaissement. Voilà, je je rappelle que oui, j'ai bien les temps, j'ai des compteurs énormes.

On me tient au courant régulièrement de chacune de vos prises de parole. Le décompte est très clair. Tout ça est très transparent.

Gabriel Natal, allez-y. D'abord, puisqu'on parle de simplification et qu'il y a un déluge au-dessus de nous, si ça pouvait convaincre monsieur Mélenchon, monsieur Gluxman et madame Tondelier de laisser les agriculteurs stocker de l'eau quand il y a d'importantes précipitations pour faire face aux périodes de sécheresse, ça c'est une mesure de simplification. J'étais avec des agriculteurs hier en Mayenne qui est très attendu.

Première chose, madame, vous nous avez fait état d'un cas extrêmement concret. et un cas qui raisonne avec beaucoup de ce qui se passe dans le pays. J'ai dit dès l'introduction de ce débat que l'échec principal des dernières années en matière économique, c'est notamment cette question de la simplification.

Et je me rends compte même que maintenant même parler de simplification, ça n'est de toute façon plus pris crédiblement par les chefs d'entreprise et les acteurs économiques parce qu'ils ont eu l'habitude qu'il y ait des lois de simplification qui soient annoncé et qu'en général ça soit encore plus compliqué après la loi de simplification qu'avant. C'est une réalité et de ce point de vue-là, oui, c'est un échec des dernières années. Il faut avoir la lucidité de le dire.

Donc pour moi, le problème c'est la méthode. Il faut qu'on change la méthode pour simplifier. Ce que je propose très concrètement, c'est que ce qui a été fait pour Notre Dame, qui a permis d'aller très vite pour reconstruire Notre Dame, j'ai entendu le président de la République dire, il faut le faire dans 150 autres endroits en France.

En fait, moi je pense qu'il faut le faire sur toute la France et avoir peut-être 150 endroits où on a des règles plus strictes parce qu'il faut particulièrement protéger la biodiversité et cetera. Deuxième chose, j'étais dans le département de la SART, je vois un chef d'entreprise, il a un terrain avec une emprise industrielle. Le terrain est vaste.

Il a un projet d'extension de son usine sur son emprise. On lui demande des années d'étude quatre saison parce qu'il y a un buisson sur le terrain là où il veut construire l'extension de son usine. Et ben, je fixerai une règle.

Quand vous avez une friche industrielle qui est la propriété d'un industriel, vous êtes exempté d'études, de formalités de cet ordre quand vous avez des projet d'extension ou des projets sur votre terrain. Ensuite, le problème que vous avez dans ces projets bien souvent et qui font qu'il y a beaucoup d'investisseurs étrangers qui préfèrent investir en Allemagne où c'est beaucoup plus rapide pour développer des usines et sortir des projets qu'en France, c'est les recours. Il y a parfois des recours qui sont justifiés mais enfin il y a quand même des professionnels du recours en France qui passent leur vie à faire des recours pour bloquer tous les projets qui sont portés et moi je disous il faudra modifier la Constitution pour fixer un seuil décrètement de l'empilement des recours pour fixer une règle claire.

Si vous avez un recours sur un projet, c'est un seul recours sur la globalité du projet et pas plein de recours sur des petits bouts du projet pour empêcher le projet d'aboutir. 18 mois maximum, après il y a plus de recours et le chef d'entreprise a une réponse extrêmement claire sur son projet, sur la question de la simplification. Une fois qu'on a simplifié nos règles, le problème auquel vous êtes confronté, c'est aussi parfois à ceux qui appliquent la règle et parfois à des administrations qui refuse d'appliquer la règle telle qu'elle a été fixée.

Quand j'étais premier ministre, j'ai pris une mesure qui était attendue notamment par les agriculteurs pour simplifier drastiquement les règles pour entretenir et curer les cours d'eau. Il l'attendait depuis très longtemps. J'ai dit "On passe de 9 mois d'attente pour une autorisation à une simple déclaration." J'ai vu ensuite des agriculteurs me dire que qu'ils avaient face à eux des gens de l'administration qui leur disaient "En fait "Oui, il y a la règle mais nous on défend l'esprit de la règle." Et ben ça c'est pas possible.

On a eu un débat avec monsieur Mélenchon sur les réseaux sociaux cet été parce que j'ai fait une proposition plutôt j'ai pris un engagement. Si les Français me font confiance, j'assumerai de faire, comme ça se fait aux États-Unis et dans d'autres pays, un spoil système à la française pour mettre à la tête des administrations publiques des personnes qui ont le mandat politique d'appliquer le programme politique sur la base duquel le président de la République a été élu pour changer aussi la culture administrative. Et j'assumerai de le faire.

Dernier point, parce que quand on parle de simplification, ça vaut pour des règles d'urbanisme et des règles environnementales qui parfois vous empêchent de d'accomplir vos projets. Ça vaut en réalité pour beaucoup de nos réglementations. J'ai fait une proposition au mois de mai dernier, moment on a eu ce débat sur le travail du 1er mai.

Il vous reste peu de temps, Gabriel. Oui, je termine. J'ai dit que plutôt que de parler à nouveau de simplification du code du travail, la faisons tout simplement un annu et remplace.

On met les partenaires sociaux et des parlementaires autour de la de la table pendant quelques mois. On écrit non pas un code du travail avec des milliers de pages, mais une constitution du travail de 50 pages avec les grands principes et le reste c'est géré dans les branches et dans les entreprises. Ça n'est plus ça ne doit plus être à l'Assemblée nationale pendant des mois de savoir si on autorise des salariés volontaires dans des boulangeries et des fleuristes de travailler le 1er mai ou non.

Il faut faire confiance au terrain, au dialogue social, à l'entreprise et simplifier massivement toutes nos règles. Marine Tondelier, je vous ai entendu réagir. Allez-y.

Non mais déjà le je trouve très ironique ce parallèle avec Notre-Dame en disant "On va tout faire comme Notre-Dame." Notre Dame avait brûlé et j'ai l'impression que votre politique c'est d'attendre que ça brûle et puis d'après de reconstruire nous on veut éviter que ça brûle. Et je vais une fois que j'ai dit ça, une fois que j'ai dit ça, répondre à la question parce que je trouve que on nous parlait de souveraineté et d'industrie, de réindustrialisation et qu'on en a pas beaucoup parlé.

Alors peut-être que si vous voulez pas en parler, c'est du fait de votre bilan matière parce qu'on arrive là à la veille d'une élection présidentielle que tous les spécialistes du sujet nous disent que quelle que soit la personne élue et quel que soit ce qu'elle entreprend, ça ne bougera. Enfin, ça met 18 mois à porter ces fruits et que quoi qu'il arrive dans les mois qui viennent, du coup dans 18 mois, la France aura atteint son plus bas niveau d'emploi industriel de l'histoire. C'est ça le bilan du macronisme et il faut qu'on puisse se le dire.

Nous, on va faire des propositions au nom des écologistes et je précise que je suis conseillère régional des Haut-Frances et que j'ai passé beaucoup trop de temps ces dernières années auprès de salariés qui défendaient leur site. Certains où on a réussi à les sauver, d'autres non. Vous faites du ciment euh voilà euh écologique et il faut quand même pouvoir se dire qu'on doit défendre l'industrie française, l'aider à se transformer et quand on voit des projets comme le vote qui sont bénéfiques, bons pour le climat, bons pour l'emploi, bons pour le climat, bon pour le pouvoir d'achat, on ne comprend pas que vous ne soyez pas plus aidé.

Donc on débate souvent du niveau des ados entreprises. Moi, je souhaite qu'on puisse débattre de où on met cet argent, selon quel critère. Évidemment que le critère écologique doit être un critère de de répartition.

Dans les propositions que je voulais faire, je voulais commencer par dire que on parle souvent de la guerre qui entre en cours et de notre arsenal de guerre. Il y a une loi de programmation militaire où on a dit il faut plus d'argent pour la défense, il faut acheter des bombes et des munitions. OK, on l'a voté.

Mais dans notre arsenal de guerre, on peut pas avoir que des bombes de munition parce qu'aujourd'hui les impérialismes nous font la guerre aussi sur le plan économique, aussi sur le plan industriel, aussi sur le plan énergétique et que nos vulnérabilités et notamment la perte de notre industrie sont utilisées par eux pour nous affaiblir et pour nous combattre. C'est pour ça que je me barre par exemple énormément au côté des salariés d'Arscoral parce que si Arcelor Mital ferme, alors on ne sera plus dépendant pour se fournir en acier que de la Chine et des États-Unis. et quand ils s'y décideront de plus nous en donner, on aura quand même l'air bien mal.

Donc c'est évidemment un combat pour soutenir ses salariés. Je peux vous dire que pour une écologiste qui a travaillé pendant des années dans le milieu de la qualité de l'air, c'était émouvant pour eux et pour moi qu'on soit ensemble dans une lutte. Mais parce qu'on sait pourquoi on se bat et qu'on sait qu'on aura besoin de cet acier et pour pour notre souveraineté qui est aussi un combat essentiel je pense de tout le monde ici.

Donc on va pour défendre cette souveraineté ça s'attarder sur trois un plan d'action sur trois axes. Premièrement ça un peu le protectionnisme européen. Oui, la commande publique est importante. 2000 milliards d'euros au niveau européen, 14 % du PIB européen et donc elle doit être mobilisée.

Donc je le dis, il faut des quotas de matériaux bas carbone dans la commande publique. Il faut que les usines implantées en Europe soient aidées dans la vente en Europe. Il faut aussi qu'on puisse étendre le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières parce qu'il faut se battre à arme égal avec la Chine et les États-Unis qui eux n'hésitent pas, ne soyons pas naïfs, à utiliser toutes leurs armes et toutes leurs subventions contre nous.

Il faut aussi s'attaquer au coût de l'énergie. On parle beaucoup du du coût du travail. Moi, je vais vous parler de coût de l'énergie parce que le coût du travail, il est quasiment stable. le coût de l'énergie lui a femblé parce qu'on c'est aussi nos vulnérabilités et ça nous rend très dépendant et donc il faut qu'on adopte un prix de l'électricité qui soit compétitif et stable.

Et j'étais extrêmement choqué quand monsieur Rotaillot avait proposé un moratoire sur les énergies renouvelables parce que pendant ce temps-là en Chine dans le plateau tibétain, ils installaient 600 km² de panneau solair et c'était pas pour faire plaisir à Greta Tumberg, c'est parce qu'ils ont compris que demain ce serait un outil essentiel de leur compétitivité et ils ont installé en un semestre plus d'énergie nrenouvelable que les États-Unis dans toute leur vie. Et dernier point, la recherche développement parce qu'on en a pas parlé ici et on sait que c'est un vrai critère de compétitivité et qu'on est en retard. Les entreprises françaises, c'est en recherche développement selon seulement 1,4 % du PIB, là où en Allemagne c'est 2 et aux États-Unis c'est 2,8.

Et comment on on fait pour avoir plus de recherche de développement dans le privé ? Ben vous verrez que la Chine et les États-Unis qui sont recordman dans la matière, c'est aussi parce qu'ils ont un système public de recherche développement extrêmement solide et qu'en France, il a été méthodiquement attaqué, méthodiquement dédité. Donc je veux une recherche de développement public forte pour une recherche de développement privé forte qui compétitif.

Vous l'avez évoqué, il ne s'est pas encore exprimé. Brota. Allez-y.

Marine Tolier, il faut être précis, je n'ai jamais proposé le moratoire sur les énergies renouvelables. J'ai simplement dit que désormais ces énergies renouvelables qui coûtent très cher, qui sont très subventionnées, sont parvenus à la maturité et donc on arrête de les subventionner. Votre écologie en réalité c'est une décroissance.

Vous avez terriblement affaibli toute la filière nucléaire. Et si l'électricité française, laissez-moi parler, je ne vous ai pas interrompu. Si l'électricité parce que la compétitivité c'est d'abord une compétitivité énergétique, il n'y aura pas de développement de l'IA en France si on n pas une électricité qui en plus à 95 % des carbonnés qu'elle soit aussi peu cher.

Voilà la décroissance, c'est l'appauvrissement pour le pays. Et vous ne pouvez pas parler ni de souveraineté parce que la souveraineté énergétique, c'est d'abord le nuclaire avec un complément bien sûr énergie renouvelable. Et bien je supprimerai d'ailleurs la PPO3 parce que sinon ce sera 10 à 15 % de plus sur l'énergie.

Mon projet moi c'est de la faire passer de 10 % de moins l'énergie électrique pour donner de la compétitivité. Et idem pour les agriculteurs. Évidemment, vous je suis bien placé pour le savoir.

J'ai accompagné moi 25 réserves de substitution pour l'agriculture et croyez-moi en vender si cet été on avait pas eu ça, ce serait une catastrophe sociale et humaine. Voilà ce que je voulais dire. Simplement un mot aussi sur le en même temps.

Le double quinquena d'el Macron est un échec. Il est jugé comme tel par les Français. Moi, j'en ai marre du en même temps.

On peut pas dire on veut des infrastructures et avoir annulé le projet de Notreblande, on peut pas dire "Je veux de la simplification" alors que le groupe parlementaire au Parlement européen a voté massivement contre l'omnibus qui proposait sur des circulaires des directives CS3D, CSRD justement de simplifier. Je vais répondre très directement à votre question madame. Le problème de la France c'est à la fois qu'elle est surfiscalisée et surréglementer.

Et derrière chaque règlement, derrière chaque norme, chaque norme, il y a un soupçon qui pèse sur le chef d'entreprise. Je ne parlerai plus de simplification. On doit assumer la déréglementation.

Je propose trois choses. On va revenir sur les normes un peu plus tard. Bruno Rota.

Pardon. On va revenir un peu plus tard sur les simplifications et les normes. Mais de quoi s'agit-il ? avec la question de col dans une entreprise, de quoi s'agit-il une entreprise qui est à peine à s'implanter en France si j'agit pas de norme ?

Et bien moi je propose en matière non pas de simplification de déréglementation de faire en sorte dès l'arrivée à l'Élysée quelques semaines après sur ordonnance de supprimer une centaine de normes les plus stupides comme les seuils et cetera, comme le ZAN et cetera. Deuxième chose, je proposerai d'interdire dans une loi organique tout sur transposition. Il y en a marre que la France en rajoute par rapport à l'Europe.

Ce qui est vrai à Munique et à Milan devra l'être aussi à Nant, à Renn ou à Marseille. Et enfin, j'assure de modifier, de réviser la Constitution pour abroger le principe de précaution qui était sans doute une bonne intuition, mais qui dans la jurisprudence est désormais un principe de blocage et un principe d'inaction. Tant qu'on aura pas pris ces décisions là, la France restera handicapée par une réglementation qui est en train de tuer notre industrie qui l'a d'ailleurs beaucoup affaibli et ce sera mon projet, celui que je porterai.

On va pouvoir passer au au sujet suivant, le coût du travail, l'embauche. Et et là, cette fois, c'est Vincent Furland qui va vous interroger. Je vous en prie.

Merci d'avoir accepté encore une fois d'être d'être là et de poser une question. Vous incarnez l'entreprise, vous de proximité dont la trésorerie et la capacité à recruter sont immédiatement affectés par le coût d'une embauche. C'est ce que vous nous avez raconté.

Est-ce que vous allez pouvoir exposer maintenant ? Bonjour à tous. Donc, je suis Vincent Furland.

Je suis membre du COMEX 40 et j'ai créé ma société après avoir passé quelques années à l'étranger il y a 10 ans. Aujourd'hui, c'est un cabinet de recrutement qui compte une vingtaine de collaborateurs et clairement étant une société de service, ma question va porter sur le coût du travail parce que c'est la principale charge que j'ai aujourd'hui dans ma société. Aujourd'hui, quand j'embauche un salarié à 2900 € net dans sa poche avant impôt, il a 2250 €.

Aujourd'hui, ce salarié me coûte 4100 €. C'est presque le double. Et si j'avais aujourd'hui une simple baisse allègement de 20 % sur les charges que j'ai sur ces salaires, je pourrais sûrement embaucher une à deux personnes supplémentaires.

Donc ma question est très simple. Quelle réduction financière exacte garantissez-vous ? pris telle décision.

Je me suis opposé à ces mesuresl et notamment à la mesure sur le coût du travail. Le coût du travail aurait dû augmenter dans la copie qui avait été présentée par le gouvernement de Michel Barnier de 4 milliards 5 en 2025. On s'est mobilisé contre, on a réussi à ramener ça à 1 milliard 5 mais c'est 1 milliard 5 de trop.

Donc le premier engagement que je prendrai pour répondre à votre question, c'est de revenir sur ces hausses du coût du travail qui sont intervenues depuis 2024, qui sont un boulet pour nos entreprises et dans la compétitivité de notre économie. Ensuite, puisqu'on parle des charges, pour moi, il y a aujourd'hui un mouvement social en France qui ne dit pas son nom, n'a pas résolu, c'est aussi et peut-être d'abord, je vais être franc avec vous, sur les charges salariales pour aller droite au brut pour que les Français qui travaillent voient leur rémunération augmenter parce que leur salaire net augmente parce qu'on réduit leur charge. Ça passera par des économies sur la sphère sociale. on en a parlé tout à l'heure, on a donné un certain nombre de pistes et par une réflexion sur le mode de financement de notre protection sociale.

Vous avez fait des propositions, d'autres en ont fait sur ce sujet-là. C'est pour moi la grande priorité. Et ensuite, puisque puisqu'on parle des salaires, n'oublions pas dans ces débats que ce qui fait la progression durable des salaires dans une économie, c'est l'innovation et la productivité.

Les États-Unis ont réussi la révolution numérique au début des années 2000. Si la croissance de la productivité en France avait connu la même trajectoire que celle des États-Unis depuis l'an 2000, le salaire médian français ne serait pas de 2200 € net par mois comme il est aujourd'hui, mais de 3300 € nets par mois, 50 % de plus, ça changerait beaucoup de choses. Donc je trouve qu'on parle pas suffisamment d'innovation, d'intelligence artificielle dans ce débat parce que la robotisation li a l'innovation et leur diffusion dans l'économie, c'est aussi à terme ce qui va permettre une vraie progression des salaires pour notre économie et pour les Français.

Jean-Luc Mélenchon sur les salaires. [applaudissements] Oui, c'est on passe d'un sujet à l'autre. D'accord.

Ouais. OK. Faut quand même arriver à savoir où on en est.

Ah bah là, je viens de vous le dire, ça les coup du travail. Je voudrais pas que madame croit que je ne voulais pas répondre à sa question. Je répondais qu'à la première partie.

Je ne suis pas d'accord avec moi avec vous si vous voulez bien accepter cette idée. Non, ce n'est pas l'excès de norme qui empêche de faire les affaires là-dessus. Pour ce qui est de la souveraineté, nous avons entendu monsieur Philippe nous dire à l'instant il faut que l'Europe soit l'Europe puissance.

Ça va très bien. Mais pour ça c'est pire que pour annuler la dette parce qu'il faut changer le traité européen. Vous savez comme moi que vous ne pourrez pas affecter les sommes qui qui sont investies en Europe autrement que dans le cadre de la concurrence libre et non faussée, c'est-à-dire d'un marché ouvert sur le monde.

Par conséquent, vous ne pouvez pas à la fois prener à la terre entière la concurrence libre et non faussée, le libre échangisme et de dire "Ah ben non, pas sur ce sujet." Nous devons donc modifier le traité qui fait l'Union européenne parce que sinon nous allons mourir politiquement, socialement et industriellement parce que nous ne sommes pas en état de résister. J'aurais chose oui sur les salaires et le coût du travail parce que sinon on n'ura pas la réponse.

Ou oui mais je voudrais quand même à l'instant on vient de dire on est content de l'investissement étranger. Vous êtes content de la part de spéculation qu'il y a dans cet investissement sur l'immobilier vous êtes content de la vente à la découpe de l'industrie française de ce qui en reste ? Et ben pas moi.

Par conséquent je mettrai en place une vigilance extrêmement aigue sur ces investissements. Et pour terminer sur la question européenne je vous dis les choses comme elles sont. Tout ce qui viendra de l'Europe en contradiction avec les intérêts des Français tels qu'ils sont décrits par leur votes et les programme, nous désobéirons.

Maintenant, de quoi voulez-vous parler ? Sal coup du travail et salaire. Parfaitement.

Alors là, c'est l'assemblée des magiciens. Vous ne voulez plus rien payer et vous renvoyez tout. Mais à qui ?

Qui va payer tout ce que vous venez de dire ? Vous voulez la retraite par capitalisation, il faut des hauts revenus pour se payer la capitalisation pour avoir le même retour. sur sur une retraite qu'on a aujourd'hui par la répartition, il faudrait cotiser deux fois plus que c'est le cas actuellement.

Les États-Unis n'ont pas de leçon à nous donner. Leur système social est pitoyable. Des millions de gens sont en dehors de tous les circuits de fonctionnement normal d'une société.

Les Français ne peuvent pas vouloir une chose pareille. Quant aux Chinois, tournez pas autour du pot. Ils ont gagné la partie technologique.

Maintenant, il faut discuter avec eux et faire un échange équilibré. Vous avez proposer une piste, j'en ai des dizaines d'autres. Ce qui ne tient pas debout, c'est de les traiter comme des ennemis.

Il faut avoir avec eux une discussion raisonnée, raisonnable avec un échange équitable avec eux, mais pas leur dire "Vous n'avez pas le droit de vendre chez nous, nous avons le droit de vendre chez vous." Pardon ? Les salaires B très très bien.

Il faut les augmenter. Il faut augmenter le SMIC. Il faut augmenter le SMIC.

Si vous n'augmentez pas les salaires, vous ne rigolerez pas longtemps parce que vous aurez la récession. Et dans ce pays, les salaires et la consommation populaire, la consommation populaire c'est 55 % du PIB. Alors, vous rirez jaune si vous ne partagez pas davantage.

Et là, c'est pas vrai que la petite entreprise et la grande entreprise, c'est la même chose. Tout à l'heure, j'ai vu que je ne vous ai pas intéressé quand je vous ai parlé des charges qui viennent, par exemple, de l'électricité, je vous ai dit, il faut trouver le moyen d'en produire autrement. Ils sont en train de parler d'un équipement nucléaire qui n'existe pas.

Les machines qu'il est question d'installer ne fonctionnent pas et nous aurons une falaise falaise en 2040 quand les actuelles centrales seront arrivées à terme. Quant à l'eau, alors là cher amis, vous auriez dû y réfléchir. Les bassines qui ont été faites il y a plus d'autre d pour une raison, c'est qu'il fait trop chaud et de même le nucléaire vous ne le refroidissez pas avec de l'eau chaude.

Tout ça, ce sont des délires. Il faut partir des choses sérieuses, de la technique sérieuse avec des objectifs sérieux de développement industriel du pays et pas des fréchent rien dire. Voilà, ça y est, je je m'avance même physiquement pour reprendre le contrôle de la situation.

Mais vous l'avez jamais perdu cher ami. Oui, certes, c'est vrai. Jusqu'à maintenant, ça se passe plutôt pas si mal.

Édouard Philippe euh le sujet du coup du travail, c'est un c'est évidemment un sujet sérieux pour la compétitivité qu'on évoquait tout à l'heure. Euh le coût euh du travail en France, il est souvent regardé comme étant un peu plus élevé que dans beaucoup de pays européens. Et il y a un domaine dans lequel il est nettement plus élevé en tout cas que un de nos concurrents principaux qui est l'Allemagne, c'est à partir de 2 2,5 fois le SMIC, c'estàd pour les emplois qualifiés, c'est-à-dire souvent pour des emplois industriels avec des emplois très qualifiés.

Là, on a un coût du travail qui est objectivement beaucoup plus élevé que dans d'autres pays européens. Et c'est quand même, quoi qu'on en dise, un vrai sujet de compétitivité. On vit une situation, je voudrais le dire, s'agissant du coût du travail et une situation qui est extrêmement inquiétante économiquement et je dirais je vous dire pourquoi démocratiquement.

Vous connaissez cette cette statistique, enfin ce chiffre qui est intéressant. On considère que dans les années 50, un ouvrier français ou en tout cas un salarié français qui était payé au salaire médian, c'est-à-dire il y a 50 % au-dessus, 50 % en dessous, salaire médian, en 15 ans, il doublait son niveau de vie. Ça c'était le le miracle des années 50.

Très grande productivité. On considère que le même au salaire médiant dans les années 90, s'il voulait doubler son niveau de vie, il fallait une vie de travail. Au bout d'une vie de travail, il pouvait avoir la chance d'avoir doublé son niveau de vie.

La productivité est un petit peu plus faible mais quand même ça continue à progresser. Aujourd'hui, la même statistique nous montre que quelqu'un qui est au salaire médian, au salaire médian, plus que le SMIC, au salaire médian, il doit mettre de vies de travail à doubler son pouvoir d'achat. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que c'est déjà désespérant pour celui qui est au salaire médian, mais que tous ceux qui sont en dessous, soyons clair, non, dans l'hypothèse où ils font toute leur vie, c'est qu'il ne progressent pas, dans l'hypothèse où ils font toute leur vie calé au salaire médian ou calé au SMIC, aucune perspective aucune perspective de réelle ascension économique et sociale. C'est un problème économique énorme. Et plus que ça, c'est un problème démocratique énorme.

Parce que mesdames et messieurs, il n'y a pas d'exemple de démocratie qui résiste à l'affaiblissement durable des classes moyennes populaires. La promesse démocratique, c'est quand même le fait que les classes moyennes populaires, grâce à l'économie de marché, grâce au gains de productivité, vont réussir à avoir un pouvoir d'achat. et les grands accidents démocratiques que nous avons connu dans l'histoire de l'Europe ont toujours eu lieu lorsque la classe moyenne populaire voyez son pouvoir d'achat et ses perspectives économiques dégringolé.

Donc derrière la question du coup du travail, derrière la question de la rémunération, il y a pas simplement une question économique, je voulais insister sur ce point. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Évidemment on doit essayer de rapprocher le brut du net.

Évidemment, on doit essayer de faire en sorte que dans le coût du travail, il y ait le plus de choses possibles, si j'ose dire, qui viennent au salariés. Mais on sait tous aussi, on va pas se raconter de caramel, on sait tous aussi que le le la différence entre le brut et le net, c'est le coût de la protection sociale, c'est-à-dire de la rémunération demain, c'est-à-dire la rémunération quand il y a un accident de la vie. Donc on ne peut pas dire on va passer le brut au net et puis voilà pour le financement de la protection sociale, il faut bien l'intégrer.

Donc nous devons collectivement trouver le système qui nous permet d'abord de contenir l'évolution de la dépense sociale. On y revient. C'est une des raisons pour lesquelles il faut faire une réforme des retraite.

Et deuxièmement, veiller à ce que le financement de la protection sociale ne repose pas exclusivement ou quasi exclusivement sur des prélèvements sur le travail. Comment on fait ? On élargit la base.

Reste pas de temps pour le dire. On élargit la base. On commence par diminuer la dépense, en tout cas par contenir la dépense.

Parce que je me méfie des solutions. D'ailleurs, monsieur le président Martin, vous en avez formulé des solutions. Je je et et je les entends.

J'ai même vu que François Hollande qui avait dit beaucoup de mal de la TVA, venez maintenant sur ce sujet. Euh, j'ai pas d'obsession he mais ça m'a frappé quand même. Je voudrais simplement dire quelque chose.

Imaginez que on va régler cette question par un, c'est parce que vous avez voulu faire par un bon taux, c'est-à-dire en disant non en disant on va réorienter une fiscalité. Avant de dire que l'essentiel c'est de contenir cette dépense. Ça me paraît dangereux mais sur le fond élargir la base, faire en sorte que toute la population contribue au financement de la protection sociale et pas seulement. ceux qui travaillent me paraît indispensable si on veut ramener le brut du net.

Et derrière cette petite dessin, il y a des choses qui ne sont pas populaires. Vous avez Mais si on veut que le pouvoir d'achat des actifs demeure, si on veut vérifier que les actifs en travaillant continuent à évoluer dans le bon sens, alors nous devons passer à nouve et je pense que vous avez tous à cœur d'aller au bout des thématiques qui sont quand même prévues pour lesquelles les entrepreneurs se sont notamment mobilisés. Donc on avance s'il vous plaît.

Il faut qu'on fasse un tout petit peu attention sur les temps de parole. Je suis dans mon rôle, hein. C'est pas toujours, c'est parfois un peu ingrat, mais voilà, je suis là pour ça aussi.

Euh Raphaël Gluxman, allez-y. Déjà, ça ça rappelle des souvenirs les conférences de presse du Premier ministre. Euh mais il va falloir qu'on fasse un débat.

Et donc sur le travail, on est dans une situation qui est catastrophique en France précisément. Le travail ne p assez et c'est vrai que c'est une menace sur la démocratie. Donc il faut impérativement que les travailleurs puissent gagner leur vie, puissent amélior vie améliorer leur vie par le travail.

Mais il faut dire comment on le finance. Et moi, je ne le financai pas par la casse du modèle social et je ne le financerai pas non plus par l'aggravation de la dette. Et donc, il faut trouver des ressources.

J'ai fait une proposition forte qui est de dire on baisse la CSG sur les salaires pour les salariés et on trouve l'argent où et bien chez les grands grands les méga héritiers. Il y a 50 ans, il y a 50 ans, la France, le patrimoine des Français et bien c'était les 2/ tiers étaient le produit de leur travail, 1/3 le produit de leur héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse.

Aujourd'hui, le patrimoine des Français c'est les 2/ tiers l'héritage et un/ers le produit de leur travail. On est en train de recréer une société de privilège, une héritocratie au lieu de la méritocratie. Et donc ce qu'il faut et bien c'est permettre aux travailleurs de vivre dignement de leur travail. et reconstruire une société qui favorise les travailleurs.

Mais pour ça, il faut dire où on prend l'argent. Le salaire, c'est la c'est la chose fondamentale, mais il y a aussi les conditions de travail. On a besoin en France d'améliorer les conditions de travail, la santé au travail, la santé mentale au travail.

On est malheureusement le pays où il y a le plus de morts au travail. Et donc ce qu'il nous faut, c'est un nouveau pacte social. Im pact social qui peut s'inspirer d'autres pays.

Par exemple, en Allemagne, les travailleurs ont une voie beaucoup plus forte dans l'entreprise et le climat social est meilleur et les syndicats sont mieux reconnus. Et donc ce qu'il faut faire, c'est un pacte qui permet aux travailleurs non seulement de gagner mieux leur vie, d'améliorer leurs conditions de travail, mais de se sentir reconnu sur leur lieu de travail. Et c'est à cela que nous devrons travailler tous ensemble dès le lendemain de l'élection.

Run Retaillot, je je voudrais simplement dire à Jean-Luc Mélenchon qu'il est vraiment le candidat du Yaka Faucon sur la capitalisation. Vous cachez une réalité dans la fonction publique, il y a un étage de capitalisation individuel et collectif. Ils s'en pas plus mal les agents publics.

Pourquoi ce qui est autorisé pour le public ne le serait pas pour le privé ? Et la capitalisation, ce sera une capitalisation populaire qui permettra à des Français avec des revenus modestes de bénéficier de taux de rendement que leur répartition leur donnera pas. Et ça permettra justement en terme de souveraineté d'avoir des fonds d'investissement français parce que on en a marre de voir des entreprises parfois familial qui sont racheté par des fonds de pension américains.

Ce sera donc une solution de souveraineté. Maintenant pour le travail et pour revenir à la question, notre problème c'est qu'on a un système qui surtaxe le travail et qui encourage trop souvent la sistana. Ma proposition, elle est très claire.

Elle est que dès la première heure, on allège les charges sociales. Très concrètement, quand vous payez des charges patronales, vous payez pour des choses qui sont contributives ou assurantielles. C'est normal, par exemple, que la retraite et comme base évidemment le travail.

Cotisation familiale, c'est de la solidarité, c'est pas de l'assuranel. Donc dès la première heure, j'allège les charges de travail. Mais ensuite, puisque je vous ai dit que je voulais plus de travail dans l'économie française, je crée un seuil à partir de la 36e heure, 100623 heures animalisé.

À partir de ce seuil là, il y a zéro cotisation, ni salariale ni patronale, zéro. C'est 35 % de coût du travail en moins. Et c'est pour les salariés qui accepteront de faire une demi-heure de travail par jour.

Zéro cotisation, c'est pour un salaire médiant. 3500 € nets, quasiment 2 mois de plus sur la fiche de salaire et c'est donc l'identité salaire brut égal salaire net. De cette façon-là, vous réconciliez les intérêts de l'entreprise, vous diminuez le coût du travail et en même temps vous donnez plus de pouvoirs d'achat grâce au travail, au salariés.

Il y a que comme cela que on pourra gagner dans la compé dans la compétition mondiale et qu'on relancera l'activité. Par contre, je tape la Sistana et j'assume j'assume de plafonner à 70 % le total des prestations des aides sociales servies aux Français. Demain, je ne veux pas qu'il y ait si peu de différence entre ceux qui se lèvent tôt et qui vont travailler et qui et ceux qui se lèvent plus tard et que ne travaillent pas. aider quand il y a un pé de parcours oui par de quoi précisément assurance chômage de quoi parlez-vous précisément sauf l'assurance chômage l'assurance chômage est sur une base assurancielle euh [grognement] taper dans le social oui je me doutais que vous lèveriez le doigt Marine Tourelienne déjà parce que je suis pas toujours obligée de parler en dernière mais parce que je suis extrêmement choquée par ce que j'entends qui est très stigmatisant et je pense que toutes les personnes qui vivent des minimas sociaux et qui nous regardent doivent va être choqué parce que ell elles savent ce que c'est et on est dans un moment où le sujet n'est pas juste comment on fait pour vivre avec un RSA pour certaines, c'est comment on fait quand on perd le RSA parce que certains de vos amis à la tête de certains départements ont engagé une chasse aux bénéficiaires du RSA dont certains doivent justifier pourquoi ils ont gagné 30 € au Keno et si ces 30 € ont vraiment été gagnés au Keno et que voyez-vous quand on vous radit du RSA vous n'avez plus de filet de sécurité et c'est ça qui se passe dans certains départements en France aujourd'hui tout comme monsieur Philippe qui a expliqué que maintenant l'assurance chômage ce serait 12 mois.

C'est encore pire que vous ce que vous avez fait. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire se dire que la précarité est une incitation, que si on est au chômage et qu'on a que 12 mois, on va vite tout d'un coup dépêcher de trouver un emploi.

Et quand bien même moi j'ai rencontré aujourd'hui beaucoup de d'entrepreneurs qui travaillent dans le milieu de l'écologie et qui ont besoin de recruter des gens dans les métiers d'avenir. Et ces métiers d'avenir, s'ils ne trouvent pas preneur, c'est parce qu' pas parce qu'ils sont pas attractifs, c'est parce qu'ils sont nouveaux et qui nécessitent des formations. Et donc quand tu es dans un moment où tu as perdu ton emploi, où tu es à l'assurance chômage, c'est le moment où tu peux dire je me forme pour aller vers une nouvelle filière.

Si tu n'as que 12 mois de chômage, tu ne le fais pas parce que c'est trop court pour se projeter vers un métier d'avenir. Et c'est comme ça qu'on met en difficulté les métiers de la transition et donc la transition derrière. Pour ce qui est, bah tendelier juste avait dit qu'on coupait pas sinon je vous réponds sur les bassines et sur nucléaire ça va être très long.

Donc je continue [grognement] sur le coût du travail. Répondra tout à l'heure souffrait que je continue mon explication sur le coût du travail qui était la question qui a été posée. Le coût du travail c'est un coût pour les entreprises mais c'est aussi le revenu des Français c'est leur pouvoir d'achat.

Faut pas qu'on oublie quand même ce volet là et d'ailleurs toutes celles et ceux qui veulent baisser les cotisation enfin les cotisations et ce qu'on en fait derrière c'est quand même du salaire différé aussi. C'est pas vous dites on va rapprocher le salaire net du brut et comme ça ce sera tous les revenus. Mais le le ce qui est entre le nette et le brut, c'est du salaire différé.

Donc c'est quand même des revenus prochains pour les personnes. Moi, je rappelle quand même qu'il y a 11 millions de pauvres dans ce pays. Chaque jour un peu plus nombreux et chaque jour un peu plus pauvre.

Ça c'est le bilan du macronisme. Je rappelle qu'il y a parmi les travailleurs 1,5 million de travailleurs pauvres. 1,5 million c'est 6 à 7 % de toute la population active.

Alors, on peut se dire que c'est pas un problème. Moi, je vous dis que c'est un sujet. 6 à 7 % de la population active travaille et ce travail ne les protège pas de la pauvreté.

Il y a dans ce pays pour les personnes qui gagnent le SMIC ou moins 42 % d'entre eux qui ne qui coupent des repas qui suppriment des repas pour des raisons financières. 53 % d'entre eux ont réduit la proportion dans leurs dans leurs assiettes souvent pour pouvoir donner correctement à manger leurs enfants. C'est ça qu'il y a derrière le coup du travail.

Alors moi je le dis, les écologistes promettront et porteront et mettront en place un SMIC à 2000 € bruts. Et je sais que beaucoup de chefs d'entreprise ici aimeraient bien le faire mais ils en arrivent pas. Pourquoi ? parce qu' aussi la mal la valeur est mal répartie ena aujourd'hui les donneurs d'ordre et bien il il faut mieux partager la richesse entre les donneurs d'ordre et les sous-traitants et qu'aujourd'hui les grandes entreprises elles sont capables de faire 107 milliards de dividendes en 2025 pour 40 entreprises et que d'un autre côté d'un autre côté les entreprises galèrent et donc il faut mieux répartir la richesse pour pouvoir mieux payer tout le monde.

Et dans la conclusion, je vous donnerai des mesures spécifiques pour les TPE et les PE qu'il faut bien plus céder dans ce pays pour qu'elles soient capable de payer correctement les Français et de lutter contre les travailleurs pauvres, de lutter pour la justice sociale sinon ça a été dit plusieurs fois et pas par des gens de gauche seulement sinon on ira dans le mur et ça va mal se terminer. Moi je je vous dis qu'on ira dans le mur en terme de temps si on mais c'est un mur beaucoup moins dangereux. C'est un mur beaucoup moins dangereux.

Bien sûr, ça je vous le confirme mais tout de même. Marine Le Pen, moi moi d'abord je reste un peu admirative gens qui ont participé au à la majorité depuis 10 ans quand même et qui aujourd'hui ont plein plein plein plein d'idées qu'ils ont jamais jamais jamais mis en œuvre. C'est là j'avoue que moi j'arriverai pas à faire qu'on parle pas de moi ici.

Moi non moi j'arriverai pas à faire ça. Je veux dire j'arriverai pas à me regarder dans la glace et à faire ça comme ça tranquillement comme si de rien. C'est sûr que c'est c'est sûr que c'est plus facile dans l'ion et de faire du commentaire en permanence.

Oui. Alors bon, vous faites bien de m'interpeller parce que je vous n'avez pas reproduit ici le projet que vous avez pourtant expliqué dans les journaux consistant à augmenter 200 € l'intégralité des salaires jusqu'à je crois deux fois et demi le SMIC. Vous m'avez pas montant montant.

Non mais parce queil faut parler un moment on peut parler sérieusement montant 55 milliards d'euros. Alors où est-ce que vous les trouvez ? Je suis sûr vous avez sûrement énormément de solutions à nous expliquer.

Restons encore une fois se le sérieux vous l'avez et le sérieux vous le savez et vous le et vous le savez vous entrepreneur. Oui, les salaires sont trop bas, vous le savez, vous aimeriez tous en effet pouvoir les augmenter. Oui, le coût du travail est lourd.

Oui, un certain nombre de mesures sur le long terme peuvent faire baisser le coût du travail. d'abord euh la relance économique, la baisse du chômage euh et toute une série d'autres luttes potentielles euh contre la fraude euh qui existe et dont on parle peu mais qui coûte également très cher. Mais aujourd'hui, dans la situation budgétaire que dans laquelle nous sommes, on ne peut pas faire baisser le coût du travail au-delà de ce qui a été fait.

Parce que pardon, vous avez monsieur Furland choisi un comment dire un salaire à 29. Bah oui, on comprend bien pourquoi vous avez choisi un salaire à 29. Parce que en dessous du salaire à 29, il y a quand même un certain nombre d'exonérations, on est d'accord ?

Et ces exonérations, elles sont aujourd'hui, mais encore une fois, moi j'assume de les maintenir, donc c'est pas le sujet, mais elles sont à 77 milliards. En 2014, de mémoire, elles étaient à 21 milliards. Donc, elles ont considérablement augmenté ces exonérations et donc cet allègement du coût du travail pour l'entreprise.

Donc en l'état, c'est compliqué. Nous ce que nous pouvons faire là tout de suite au moment où on se parle dans la situation budgétaire, c'est baisser les dépenses contraintes. Parce qu'on oublie de vous dire, c'est que les dépenses contraintes, elles ont considérablement augmenté depuis les 10 dernières années et notamment le coût de l'énergie.

Et c'est pourquoi nous considérons que il est bénéficiaire euh euh il bénéficiera pardon aux euh particuliers, aux salariés mais aussi aux entreprises de faire baisser massivement le coût de l'énergie. deux mesures, une mesure immédiate baisser la TVA de 20 à 55 sur l'ensemble de l'énergie fuel, électricité, gaz et dans un second temps retrouver un prix de production français de l'électricité parce que les coûts ont explosé et ça n'est pas lié au coûts de production français qui lui a permis de donner une énergie abondante, sûre et très peu cher pendant des années, ce qui a d'ailleurs soutenu, vous le savez, les 30 glorieuses. Donc voilà, la réalité, elle est là.

On peut agir sur les dépenses les dépenses contraintes, on peut agir sur la TVA sur les produits de première nécessité. Moi, je suis opposé à la TVA sociale parce que la TVA sociale en réalité, si elle peut être potentiellement neutre pour les salariés, elle ne l'est pas du tout pour les retraités qui vont voir leur pouvoir d'achat baisser considérablement. Elle ne l'est pas du tout pour euh les chômeurs qui vont voir baisser leur pouvoir d'achat considérablement, ni même pour les jeunes qui ne sont pas en situation d'emploi et qui pourraient pas ne faire faire face à une augmentation de la TVA que vous souhaitez.

Et bien on passe au thème suivant. Vous vous êtes tous exprimés sur ce sur ce julet. On va parler maintenant de simplification et de et de normes.

C'est un graal qui reste toujours très difficile à à atteindre. 38e loi, je crois, de simplification dans le pays. Euh, il y a même des des patrons qui appellent et qui ont écrit un livre pour dire simplifier et qui demandent à ce que ce soit une priorité. 59 %, je vais citer encore une fois la consultation qui a été faite par le MEDF.

Des dirigeants citent le poids des démarches administratives comme étant une priorité. Colomb lecouffle, je vous en prie, je vous ai vu vous lever, vous pouvez effectivement vous vous lever. Merci d'être avec nous.

Vous êtes patron d'une entreprise qui produit des orchidées avec une problématique qui, je crois est partagée par de nombreux entrepreneurs sur ce cours Philippe Chârier. Allez-y. Merci beaucoup et bonjour à tous.

Effectivement, moi j'ai repris une entreprise familiale dont je suis la 5e génération et j'ai des sujets de de de poids administratif et en l'occurrence aujourd'hui je viens vous parler d'un sujet très concret, c'est les bulletins de payin de paye aujourd'hui, je sais pas qui d'entre vous ou d'entre nous dirigeants pour puissions les les expliquer, détailler toutes les lignes. Voilà, c'est un énorme sujet chaque mois, ça revient chaque mois. Et donc, sachant que je peux pas l'expliquer à mes collaborateurs, ça crée une tension sociale dont j'ai pas besoin parce que j'ai cinq collaborateurs et que j'ai envie de faire autre chose que de d'avoir des tensions avec eux.

Et il y a un autre aspect dans mon emploi du temps qui est très lourd, c'est que je passe environ un tiers de mes de mes mois ou de mes journées à gérer les changements de norme, l'évolution administrative qui qui est en mouvement constant. Donc aujourd'hui, ce que j'aimerais savoir c'est ce que vous allez proposer dans vos mandats, si l'un ou l'autre d'entre vous est élu euh pour nous permettre de simplifier la lisibilité des bulletins de paye et aussi nous permettre de passer moins de temps à respecter les normes continuelles pour nous permettre de faire notre travail. Merci beaucoup Colombe Lecouffle.

Alors, j'ai entendu Marine Tourdier vous disiez "Je termine toujours, je suis toujours à la fin". Mais vous allez commencer tiens parce que quand même on le sait, vous le savez très certainement souvent quand on parle de norme, il y a beaucoup d'entrepreneurs qui nous disent "Oui, enfin bon, l'écologie c'est beaucoup de normes et puis si vous arrivez au pouvoir, il y en aura certainement encore plus." Alors qu'est-ce que vous assz de faire c'est assez impressionnant ce que vous venez de faire parce que madame nous dit "Moi, je suis embêté par les bulletins de paye et par toutes les règles qu'on met en général.

Elle n'a absolument parlé de norme absolument pas parlé de normes environnementale et vous vous me regardez moi en disant que c'est de ma faute alors qu'elle n'a parlé d'aucune norme environnementale. Dit que c'était de sa faute que c'était votre faute pour le pour les fiches de et la question ne portait absolument pas sur vous savez très bien que je parlais des normes en général et que c'est vrai que beaucoup d'entrepreneurs nous ont non vous vous êtes retourné à moi en tant qu'écologiste en disant c'est vous et je précise par ailleurs que je n'ai jamais été au gouvernement et que mon parti n'y a pas été très longtemps. Donc si vous avez des récriminations à apporter, non aucune aucune récrimination.

L'occasion pour vous de répondre à ce que disent beaucoup d'entrepreneurs, c'est que les normes souvent écologique sont important. Vous voulez qu'on parle des normes environnementales, on va mais vous répondez à la question que vous voulez et notamment la question. Moi déjà je veux tracer clairement la ligne entre la nécessaire simplification administrative qui est une chose et vous en avez parlé et la dérégulation environnementale qui est un autre sujet.

L'un concerne un objectif. On veut combattre l'objectif environnemental en dérégulant et l'autre en fait est un moyen la simplification administrative et sur la simplification, je le dis, on est tous mais pas qu'en tant qu'entrepreneur, en tant que citoyen aussi, on est tous concernés par des choses des fois où on comprend pas ce qu'on est en train de faire. Donc moi je le dis, oui, l'État doit simplifier enfit que ce soit la CAF, la CPN, le site des impôts, on est tous confrontés à des trucs qui ne marchent pas.

Et donc moi, je vais mettre une règle simple qui sera pour les entreprises et pour les citoyens. L'État ne devrait pas vous demander une information qu'il a déjà. Pourquoi on passe notre temps à recopier notre adresse postale et euh à mettre tel numéro, tel truc ?

L'État a ces informations qu'il se débrouille pour arrêter de nous les demander en papier, en numérique, en trois exemplaires en copie carbone. Il les a, il les prend, il les recopie et il arrête de nous embêter. Vous avez beaucoup d'avance Marine Tonelier, c'est pour vous.

Ensuite sur l'histoire des des normes environnementales. Enfin, on va être clair. En fait, notre État, il est en situation de surendettement, notre nation surendettement écologique.

C'est-à-dire qu'on vit à crédit sur la planète, sur toutes les limites planétaires et que ça sûte aussi les ménages et l'État et les collectivités et les entreprises. Parce que l'absence d'écologie, le fait d'avoir supprimé le leasing social, le fait d'avoir supprimé aussi les le ma prime d'avoir déshabillé un peu ce processus, bah ça fait qu'à la fin on est tous dépendants du prix de l'énergie, du prix de l'électricité, du gaz, du pétrole et que ça nous su en donc c'est pas un gouvernement qu'on a, c'est Cofid 10, c'est Cof 10. Sauf que Cofi 10 au moins est obligé d'afficher le taux et nous on paye les intérêts et on ne sait pas pour combien de temps et on sait qu'on les paye tous alors qu'on n'est pas responsable. que l'écie est parfois vue comme une contrainte.

Moi je vous expliqu introduction, c'était la condition de notre liberté et qu'on peut décider de ne pas voir le fait que comme dans toute politique publique, comme dans le droit du travail, comme dans tout politi public, il faut des limites. Si on ne réagit pas, on ira dans vue et on pera tous les conséquences. Je vous ai vu réagir Jean Manch, je viendrai vers vous également juste après.

Allez-y Gabriel Atal. Non mais d'abord madame Tondelier, je comprends que vous vouliez pas répondre à certaines questions, mais vous êtes pas obligé de raconter non plus n'importe quoi. Tout à l'heure, vous avez dit monsieur Atal, vous avez baissé le fond vert.

Enfin, qui a créé le fond vert ? D'un trait de plume. Qui a créé le fond ?

Madame B. J'étais à Bercy, c'est moi qui ai porté la création du fond vert. Vous avez supprimé d'un tr et vos amis ont voté contre ?

Vos députés ont voté contre à l'époque où on l'a créé. Et là maintenant quand il y a une baisse parce qu'il y a des économies, on a voté contre. Venez vous plaindre.

Vous dites à l'instant le leasing social qui a créé le leasing social il a été créé en 2022 par nous et vous avez voté contre aussi députés on l' mis en place dans le budget arrêquer que vous défendez des outils dispositifs alors que vous avez voté contê au bout de mon intervention si vous voulez bien pas interrompu j'ai attendu on comprend plus on entend plus mentir J'ai attendu que vous ayez terminé pour répondre. Monsieur Atal a utilisé le fond vert par 4 et mis 0 € sur le leasing social. C'est son groupe parlementaire qui Marine Tondelier Gabriel Atal vous répond 0 €.

Attendez que j'ai répondu pour me répondre. J'ai attendu que vous ayez parlé. Ensuite, on voit bien qu'il y a aujourd'hui deux lignes et on l'a vu notamment dans un dernier texte qui vient d'être examiné à l'Assemblée nationale pour nos agriculteur avec des mesures extrêmement pragmatiques.

Je mets de côté la question des phytosanitaires qui est très inflammable. des questions très pragmatiques pour permettre à nos agriculteurs de stocker de l'eau tout simplement quand il pleut pour faire face à la sécheresse pour permettre à nos éleveurs d'étendre un bâtiment d'élevage parce qu'ils ont envie d'avoir plus de bêtes et de développer leur exploitation pour permettre à un agriculteur de construire un bâtiment agricole pour ranger ses outils parce qu'il se les fait voler la nuit des mesures de simplification. Les amis de monsieur Mélenchon, de madame Tondelier, de monsieur Gluxman ont voté contre ces mesures pragmatiques pour permettre tout simplement à nos agriculteurs de pouvoir cultiver notre terre et nourrir les Français.

On voit qu'il y a aujourd'hui une ligne très claire entre ceux pour qui l'écologie est vraiment une fin en soi et l'environnement et ceux comme vous pour qui l'écologie est tout simplement un moyen et un alibi d'aller vers la société décroissante qui est réellement votre projet. C'est ça la vraie différence. C'est ça la vraie la vraie différence entre nous.

Je vous ai pas interrompu. Je vais au bout des questions qui ont été posées sur la simplification. J'en ai largement parlé tout à l'heure quand on parlait industrie.

Je le redis ici. Garantie dans la Constitution. Silence de l'État et de ses administrations.

Vos acceptations au bout de 2 mois. Principe de rapidité dans la Constitution. Délis décrètement à 18 mois pour l'empilement de tous les recours sur un projet pour que tout porteur de projet soit fixé au bout de 18 mois.

C'est oui ou c'est non. Mais au moins ça dure pas 5 6 7 8 ans. Il y a un dernier point sur lequel je veux revenir.

J'ai un peu de retard point-y. Oui. Euh sur ces questions de simplification.

C'est un secteur dont j'ai parlé dans mon introduction et qui est pour moi probablement le secteur économique qui a été le plus mal mené ces dernières années, c'est le logement. Moi, je suis, je le dis ici, inquiet de la situation du logement en France et du bâtiment en France. Et on dit souvent que quand le bâtiment va, tout va.

La réalité c'est qu'il y a eu une ligne que je ne partageais pas pour le coup. Considérant à dire que le logement, l'immobilier, la pierre, c'est pas productif. Bah si, c'est productif.

En fait, c'est productif parce que c'est des centaines de milliers d'emplois, parce que c'est des recettes fiscales et parce que c'est ce qui permet aussi à des Français de se projeter dans l'avenir. J'étais il y a encore quelques jours dans un département du sud de la France. Je vois un couple en CDI tous les deux.

Ils payent 1100 € par mois de loyer, on leur refuse un crédit à 900 € de mensualité pour devenir propriétaire. Le principal symptôme du déclassement aujourd'hui pour les jeunes générations, c'est l'impossibilité de devenir propriétaire. Alors que dernier budget, simplifier drastiquement toutes les règles pour la construction.

C'est terminé. encourager les maires à autoriser la construction en leur donnant la main sur l'attribution des logements sociaux pour les primaux accession et permettre aux Français qui sont dans le logement social depuis des années d'acheter leur logement social pour devenir propriétaire. Merci Gabriel.

Je voudrais juste faire un petit point sur les UE. Nous on se dit que c'est pas trop l'état d'esprit du moment donc voilà si on pouvait éviter ce serait pas mal pour continuer un débat qui se passe quand même plutôt plutôt très bien depuis le début. Merci beaucoup.

Allez-y Jean-Luc. Je trouve ça très révélateur. Je suis pour que les gens fassent ce qu'ils ont envie de faire et je maintiens que monsieur Atal a menti, que le fond vert vous l'avez divisé par 4 et que le lycée social vous l'avez mis à 0 € et vous pouvez siffler.

C'est exactement le même résultat. C'est ce qu'ils ont fait. Marine Tondelier, vous avez énormément d'avance en terme de temps de parole.

Je le dis pour vous parce que c'est on a du retard sur l'écologie en France donc ça compense. Allez-y Jean-Luc Mélenchon. Moi j'essaie de suivre le cours rationnel d'une discussion et franchement faut ramer he pour arriver. il surgit des là, je viens de vous entendre comme opposant sur le logement.

On croit rêver. Vous êtes dans le gouvernement depuis le début de la Macronie et vous pareil et vous venez de nous dire ce qu'il faut dire. C'est quand même incroyable.

Alors, j'ai compris votre dénominateur commun. Vous ne voulez rien payer mais vous vouez qu'il se passe plein de choses et ça va finir comment ? Patrick Martin au moins il l'a dit la TVA sociale d'ailleurs, il se trompe dans son calcul.

Nous serons absolument contre. Moi jamais la TVA sociale. On a parlé de capitalisation il y a un instant et alors monsieur Rotaillot dit "Ah bah c'est formidable, regardez, je vais augmenter les salaires." Ah oui oui, vous augmentez le pouvoir d'achat mais il va falloir que les travailleurs se payent eux-mêmes en fonction du niveau de leur salaire, leur retraite, l'assurance chômage, toutes les assurances.

Et pas un instant. Vous vous n'évoquez le fait que vous avez des dépenses qui vous sont imposées, une espèce d'impôt privé qui pèse sur vous. Qui c'est qui augmente le prix de l'électricité, pas la production d'électricité française ?

Qui est-ce qui augmente la plupart des prix ? Les assurances et ainsi de suite. C'est bien votre système de marché qui ne marche pas pour le coup.

Alors sur les normes, on se défoule. Il faut pas de norme. Bah si, il y en faut.

Il en faut parce que si vous voulez faire des économies sociales et bien il y a un domaine dans lequel on peut en faire des normes, c'est la maladie. Vous savez ce que coûte à ce pays la malbouffe ? Le fait que comme elle l'a dit tout à l'heure, les gens mangent moins pour que les enfants, les petits puissent manger et on mange à bas prix.

Ça coûte 9 milliards le diabète, ça coûte 19 milliards les particules fines, ça en fait des milliards. Ça s'appelle une politique de la santé et pour ça faut des normes. Comment faisons-nous pour être le pays record d'Europe des morts au travail ?

Pas un d'entre vous ne souhaite que quelqu'un meurt au travail. On ne se hasarderait pas à le dire. C'est donc qu'il y a quelque chose qui tourne par rond dans l'organisation de ce travail et notamment dans les normes qu'on met en place.

Alors moi je vous dis il faut qu'on ait une Vous avez parlé du logement 1000 fois d'accord avec vous mais d'abord on doit régler le problème des passoirs thermiques. Il faut acheter du nouveau logement mais il faut aussi réparer tout l'ancien. Les gens c'est greloté l'hiver maintenant en plus ils sont au four pendant l'été.

C'est la catastrophe totale c'est l'humiliation. C'est il n'y a pas de dignité personnelle à vivre comme ça. Il faut reprendre tout ça d'un bout à l'autre et notamment la question de faire cesser l'architecture irresponsable qui a mis du verre partout. qui fait que tout tous les toutes les constructions qu'on qu'on a fait et ben doivent être toutes reprises.

Comment on va faire ? Il faut bien qu'on ait des matériaux nouveaux. Au début de mon de notre entretien, je vous ai parlé de cette affaire de prendre l'avance dans certains domaines, faire des sauts technologiques.

Nous avons besoin de faire des sauts technologiques dans la santé. Devenons un pôle médical, national et mondial. Nous pouvons le faire les Français car nous sommes le deuxème pays pour les dépôts de brevet par en Europe.

Par conséquent, nous pouvons le faire. Ce que je voudrais vous dire, c'est que pour ma part, plutôt qu'à ce queon peut considérer comme de l'intendance, et l'intendance, elle existe. Les projets pour la patrie, on doit les regarder loin au-dessus de l'horizon.

Nous pouvons être ce grand pays si nous donnons ces objectifs. Nous en avons des moyens. C'est ça que je plaide devant vous.

La santé est la prochaine frontière de libération de l'humanité. Voilà ce que je crois. Les Français peuvent être les meilleurs dans ce domaine.

Monoaillot sur les normes. Je suis déjà exprimé tout à l'heure, je je le répète hein, la première chose c'est en arrivant avec des ordonnances la suppression d'une centaine de normes les plus stupides. Pas de surtransposition européenne et j'assume de modifier la constitution pour supprimer le principe de précaution.

Je veux qu'on soit dans une société qui entreprenne, qui prenne des initiatives, une société de de l'audace. Il y a sans doute effectivement avec l'agriculture peut-être que le logement est un des secteurs économiques qui a fait les frais de cette surréglementation. Je voudrais ajouter plusieurs idées complémentaires.

Moi, je pense que demain, il faudra réserver le logement social à ceux qui travaillent. Il n'est pas normal qu'à Paris ou dans des grandes villes, des infirmières, des fonctionnaires de police ou autres ne puissent pas se loger. Je veux d'abord réserver le logement à ceux qui travaillent.

On doit privilégier dans notre pays le travail. Ensuite, on a un problème de dénatalité. Personne n'en parle, le choc démocraphique.

Ce sera énorme, y compris pour notre économie. Et moi ce que je veux c'est que pour les jeunes pour les jeunes couples qui vont avoir un enfant ou comme ils le souhaitent à chaque enfant on puisse déduire des taux d'intérêt de leurs emprunts qu'ils contracteront pour acheter une maison, pour agrandir, pour acheter un appartement. Et bien au premier enfant, ce sera 50 % de prise en charge par l'État des taux d'intérêt au second enfant, ce sera 75 et au 3è ce sera 100 %.

C'est de l'argent qui est bien placé. Et enfin, puisque ces derniers jours, j'ai entendu les dernières folies fiscales sur l'imposition du patrimoine et des héritages. Moi, ce que je propose parce que je pense au contraire qu'il faut faire circuler le patrimoine entre les générations, en plus taxer les morts, c'est terrible parce que en France quand on perçoit le premier euro, on est taxé, on consomme, on est taxé et cetera, on est taxé toute sa vie.

Bien moi ce que je propose notamment, c'est que pour ce qui concerne les dons pour que les enfants puissent acheter leur permettre d'acheter de quoi se loger quand ils ont des enfants, on relève à 150000 € sans aucune taxe ce don des parents, des grands-parents au successeurs. C'est fondamental. Il y en a marre de cet état vorace qui taxe tout ce qui bouge.

Marine Le Pen, peut-être que juste ce serait bien quand même de répondre aux questions que les gens nous posent. Ça part, ça part quand même un tout petit peu dans tous les sens. Je sais qu'il y en a certains qui pensent qu'ils vont pas être candidats très longtemps, mais de là, développer tout leur programme et faudrait essayer de répondre effectivement aux questions qui se posent.

Je suppose que la question évidemment que vous posez en est plus large en réalité. Vous avez donné un exemple, c'est la bureaucratisation. Elle est insupportable, tout le monde est d'accord, la simplification est nécessaire.

Mais Édard, monsieur Eddard Philippe a écrit un livre simplifié, c'est ça ? En 2026 ? Non, c'est pas vous.

Non non, je suis content de savoir ce que j'écris mais pardon. Vous avez bien dit vous avez bien dit ou écrit plutôt que une simplification massive posait un problème parce que il y avait beaucoup de gens dont le travail était de gérer la complexité et qu'ils allaient se faire entendre. Si c'est un petit peu ce que vous avez dit tout à l'heure d'ailleurs, il me semble que vous l'avez écrit.

On en reparlera. Donc ça c'est inadmissible. Alors moi je veux bien entendre tout ce que j'ai entendu là mais CSRD Z DPE RE 2020 c'est vous sûr hein ?

C'est vous sûr RE 2020 énorme inconvénient quand même pour les entreprises. S3D et j'en passe c'est des meilleurs. C'est pas une centaine de normes, monsieur Retaillot, qu'il faut supprimer.

Ce sont des milliers de surnormes parce que à chaque fois que l'Union européenne impose une norme minimale, nous on fait mieux. On veut être le premier élève de la classe typiquement et vous le savez sur la transparence des salaires. L'Union européenne impose la transparence des salaires pour les entreprises de plus de 100 salariés.

Qu'est-ce qu'on fait nous ? On dit non. Nous on va faire mieux.

On va faire pour les entreprises de 50 salariés. Ah bravo, merveilleux. Madame Varleyen va applaudir en attendant ceux qui n'applaudissent pas, ce sont évidemment des chefs d'entreprise.

Donc dans ce domaine de la simplification et de l'arrêt, c'est pas l'arrêt des nouvelles normes, c'est le retour sur toute une série de normes toxiques qui ont été décidées et qui ne peuvent être supprimées compte tenu de leur nombre que par des ordonnances qui massivement nous ferons revenir en terme de compétitivité avec la norme minimale qui est exigée par l'Union européenne. Ça coûte de l'argent les normes. On oublie de le dire.

Ça a été évalué sur les 10 dernières années à 30 milliards 25 milliards de perte fiscale. C'est considérable. Alors je dis pas qu'il faut toutes les supprimer hein.

Il y en a un certain nombre que vous avez d'ailleurs désigné qui sont positives, qui nous donnent un avantage compétitif qui permet que nos produits soient plus sûrs que les autres. Celles-là, bien entendu, il faut les conserver, mais toutes celles que j'ai cité tout à l'heure, très objectivement euh il est absolument urgent de les supprimer. Alors, on n' pas parlé de transmission.

Je sais pas si on aura le temps d'en parler après de la fiscalité. Il me semble que c'est le dernier thème. Voilà.

Donc, de fiscalité dans les dernières parties ? Très bien. Alors, on va garder un peu de temps pour parler de ça parce que c'est un sujet important.

Alors, vous gérez votre temps. Édouard Philippe du coup vous qui avez écrit donc non donc vous n'avez pas écrit simplifié. Je mais merci de de faire la promotion de mes écrits, madame Le Pen, mais je vous invite à les lire euh avant d'en parler quoi parce que c'est pas ce que j'ai écrit.

Euh non mais c'est vrai, je vous assure. Oh ben je suis sûr, je suis sûr. J'ai écrit quelque chose qui relève de mon expérience, pas d'ailleurs simplement de mon expérience de premier ministre ou de parlementaire, mais de mon expérience dans la vie professionnelle ou dans mes responsabilités locales sur les normes.

Parce que souvent, j'entends des gens qui disent "Lormes c'est des petits hommes grilles dans des bureaux d'administration qui veulent exister, qui produisent des normes et parfois ça ressemble un peu à ça. Et souvent quand il y a une norme, avant qu'il y ait une norme, il y a une demande, un accident, un scandale, l'expression d'une nouvelle priorité, une demande d'un groupe organisé qu'il soit social, professionnel qui dit attention sur ce sujet, on a besoin d'une norme pour éviter la concurrence déloyale entre des personnes qui n'ont pas nécessairement le même statut. Ça existe madame Le Pen et j'ai dit que en effet lorsque vous partez sur un texte relativement simple à l'Assemblée nationale qui se qui vise par exemple à faciliter la construction et ben vous pouvez très bien dans le cours du débat parlementaire.

Je mets en cause personne en disant ça mais c'est la réalité. Dans le cours du débat parlementaire, vous pouvez très rapidement avoir des intérêts professionnels, des intérêts qui expriment une demande visant à mieux normer tel sujet. Ce qui additionné petit bout par petit bout par petit bout devient un texte qui renforce la complexité et qui désincite à la construction.

C'est ça que j'ai écrit madame Le Pen. Et ça ça correspond à la réalité malheureuse mais à la réalité. Vous avez posé madame la question de la fiche de paye.

Une des raisons pour lesquelles la fiche de paye est complexe, c'est que le système que nous avons mis en place est complexe. Tout à l'heure, quelqu'un a dit "Mais l'État n'a qu'à nous demander une seule fois." C'est vrai.

Mais il y a beaucoup mais il y a beaucoup de d'organismes entre guillemets qui demandent ces informations qui ne sont pas à l'État. L'Ursaf, c'est pas l'État. La CAF c'est pas à l'État.

Et ouais, c'est connecté mais pas toujours et parfois on n'a pas le droit de connecter parce queil y a des normes et parfois ça n'est pas c'est pas connecté. Juste un mot sur les normes sont évidemment par leur complexité, par la rapidité de leur évolution et souvent par l'absence de leur clarté. Un énorme problème.

Je considère donc que pour avancer, je suis assez d'accord avec l'ordonnance de suppression, il faudra en faire. Je suis absolument convaincu qu'il faut s'interdire de surtransposer. C'est tout à fait exact.

C'est vrai en matière agricole, c'est vrai dans les autres matières. Et j'ai chargé, je le dis, madame Moranet qui est la présidente du conseil régional de des pays de la Loire de faire une tournée en ce moment pour rencontrer les chefs d'entreprise, rencontrer l'ensemble des acteurs économiques pour déterminer les textes sur lesquels nous interviendrons dès le début du café. Raphael Guxman.

Alors la [raclement de gorge] norme c'est comme le cholestérol, il y a de la bonne norme, il y a de la mauvaise norme. Donc le côté ravière miley, il faut passer à la broyeuse l'ensemble des normes. Ça ne fonctionne pas parce que les normes c'est ce qui protège la santé, c'est ce qui protège l'environnement.

Oui, ce qu'il faut faire, ce qu'il faut faire, c'est se demander à chaque fois à quoi elle sert. Et quand il y a pas d'utilité à cette norme, évidemment qu' nous on est prêt. On n'est pas des fanatiques de la norme et on n surtout pas des fanatiques d'un système où il y a 17 interlocuteurs simplement pour un projet et et où l'information ne circule pas.

Et donc oui, il faut un guichet unique et il faut la circulation de l'information qu'on ne demande pas 27 fois la même chose à notre interlocuteur. Par contre, monsieur Atal, je suis désolé mais je m'attendais à votre culot sur l'économie avec 1000 milliards de dettes en bilan de nous faire des leçons d'économie. Mais alors recevoir de vous des leçons d'écologie après l'été qu'on vient de passer, après 10 ans perdu sur la révolution écologique et la transformation écologique, je veux dire, il y a une limite à l'arrogance.

En réalité, cet été, on a vu l'impréparation totale des 10 dernières années face au réchauffement climatique. Ce à quoi on a assister, c'est à des pompiers qui sont intoxiqués par les fumées parce qu'il manque de cagoule à 80 €. Ce à quoi on a assisté au mois de juin, c'est à nos enfants qui cuisent dans leur salle de classe parce qu'il y a pas eu la rénovation thermique des bâtiments, parce qu'il y a pas eu la rénovation thermique des écoles et ce à quoi on a assisté cet été.

Ce printemps, c'est à la réédition d'une crise énergétique qui avait déjà eu lieu en 2021-2022. En 2021 2022, il y a le choc gazier. Qu'est-ce que fait le gouvernement ? 70 milliards de subventions aux énergies fossiles.

Et quand nous nous demandons des investissements dans l'électrification, des investissements dans un leasing social qui soit largement plus développé que ce que vous avez commencé à faire avant de revenir dessus, et bien fin de non recevoir. Donc on dépense 70 milliards d'euros dans le renforcement de notre addiction au fossiles, mais on n'est pas capable de mettre 8 milliards d'euros pour que les classes populaires et les classes moyennes ne dépendent plus des guerres de Poutine, de Trump, de Netaniaahu quand elles vont faire leur plein pour aller travailler. La vérité c'est qu'on a perdu 10 ans sur l'écologie et que nous ne perdrons pas une seconde de plus.

Et donc moi, je serai, si je suis élu le président de la révolution écologique et ça commencera dès le premier jour parce qu'en fait, précisément parce que nous n'avons pas assez d'argent aujourd'hui, nous avons besoin d'investir dans l'écologie. Ce qui nous coûte extrêmement cher, c'est à chaque crise l'impréparation. Et ces crises qu'elles soient énergétiques ou que ce soit la canicule, la sécheresse, les incendies, ces crises, elles vont se multiplier.

La seule manière d'être économe aujourd'hui, c'est d'investir dans la transition écologique massivement parce que ça nous permettra de sauver de l'argent ensuite et qu'on en a marre de cet état impréparé qui vient juste éteindre les feux une fois qu'ils sont déclarés et ça coûte infiniment plus cher. Donc ce qu'on dépense maintenant pour l'écologie et bien on ne le dépensera pas plus tard et au contraire ça nous permettra enfin de pouvoir faire face et de préparer un avenir vivable à nos enfants. Merci.

On avance sur le thème suivant. Pour résumer les idées des entrepreneurs, là je vais vous parler de fiscalité de fiscalité des entreprises. Ils nous disent à l'approche du budget 2027 qu'il redoute des hauses d'impôts.

Il demande des baisses d'impôts et il demande d'arrêter de changer les règles tous les 15 jours. Ce que dit la consultation du MEDEF auprès je le rappelle, de 66000 dirigeants, c'est que 83 % d'entre eux jugent prioritaires de réduire la fiscalité et les charges des entreprises. Merci de vous être relevés puisque en effet vous êtes le suivant à prendre la parole.

Juris Brageon, merci beaucoup d'être avec nous. Ça marche plutôt bien pour vous hein, votre entreprise d'une phase forte de croissance, doublement des effectifs, mais la fiscalité, c'est ce que vous nous avez raconté et potentiellement un frein. Expliquez-nous, racontez-nous.

Alors, bonjour bonjour, bonjour à tous. Merci déjà pour l'invitation. Euh oui donc moi aujourd'hui je dirige une entreprise de logistique logistique et transport qui est basée sur le sud Île-de-Fance donc entre la Smarne et les Sonnes.

Aujourd'hui on compte près de 90 collaborateurs, un peu plus de 130000 m² de surface logistique. Euh nous accompagnons des clients dans tout types d'activités. Ça passe de l'édition, ça passe à l'alimentaire, au pharmaceutique et cosmétique, à l'industrie aussi. euh l'industrie du verre, de l'environnement, du plastique euh et et bien d'autres.

Euh aujourd'hui, comme vous l'avez rappelé à Éélie, donc oui, sur les cinq dernières années, on a doublé nos effectifs, on a doublé les capacités, on a tripler le chiffre d'affaires. Sauf que la problématique aujourd'hui, c'est qu'à chaque nouvel appel d'offre, à chaque nouveau projet, je dois arbitrer entre réinvestir, recruter, rembourser la dette, reprendre de nouvelles surfaces logistiques pour pouvoir accompagner le besoin des des clients. Sauf qu'aujourd'hui, on est quand même contraint avec ce niveau de fiscalité qui est très très important pour des structures comme la nôtre et comme la teste les 83 % que vous venez de rappeler et même 86 % des dirigeants dans le secteur du transport et de la logistique qui me concerne particulièrement.

Euh la liste est longue aujourd'hui de toutes les taxes, de tous les impôts qu'on peut avoir. On en a plus une dizaine qui représente aujourd'hui un peu plus de 15 % de mon chiffre d'affair qui représente euh oui 15 % du chiffre d'affair et c'est le 3è poste de charge aujourd'hui dans notre compte d'exploitation. Donc aujourd'hui, j'ai [grognement] une question simple et j'aimerais qu'on ait une vraie réponse sur le sujet, c'est comment vous pourriez vous engager à à garantir un niveau de fiscalité raisonnable, juste raisonnable, pour qu'on puisse continuer à accompagner nos clients dans les nouveaux projets et à continuer à nous développer ?

Merci pour votre question. Merci beaucoup Édouard Philippe. Alors, je rappelle juste je dois juste rappeler qu'en terme de temps, on est en train d'exploser les compteurs, hein.

Voilà, je vais résumer la situation assez assez simplement. Le débat est passionnant, c'est pour ça qu'on s'est laissé le temps, je vous le promets. Par contre là, on va devoir effectivement faire un tout petit peu attention pour que certains ne loupent pas leur train et qu'on rentre chez nous, hein.

Édouard Philippe, je vais essayer d'être rapide. Je propose d'abord de supprimer 50 milliards d'impôts de production et de le financer par la suppression de 50 milliards d'aide aux entreprises. Pourquoi je choisis de supprimer ?

C'est facilement finançable. Je suppose de supprimer 50 milliards d'impôts de production parce que les impôts de production ont une caractéristique, c'est que bien souvent ils sont assis soit sur la masse salariale, soit sur le chiffre d'affaires et que c'est une très mauvaise assiette. Très mauvaise assiette.

Autant on peut comprendre lorsque l'on taxe l'entreprise sur ce qu'elle a gagné après avoir fonctionné, autant la taxer alors même qu'elle n'a pas encore gagné d'argent soit sur sa masse salariale, soit sur son chiffre d'affair qui ne dit pas grand-chose de son résultat, en tout cas qui ne dit pas toujours quelque chose sur son résultat. Ça me paraît une bonne idée. Donc mo- 50 milliards d'impôts de production mais - 50 milliards d'aide aux entreprises parce que il c'est bien de faire des promesses qu'on ne sait pas financer.

Ça au moins c'est simple. C'est le premier point. Le deuxième point en matière de fiscalité je propose de ne pas toucher un cheveux au pacte du trail pas un.

Pour une raison simple, les entreprises familiales ont un rôle particulier dans le capitalisme monsieur Mélenchon français. Et ce rôle est trop restreint. Il est plus fort en Allemagne, il est plus fort en Italie du Nord.

Il faut donc préserver la transmission du capital familial et pour cela, je dis cessons de faire peser sur les détenteurs de ce capital familial. Attendez, je termine, j'en ai très rapide. Ensuite, je propose la fin de la surtaxe pour les grandes entreprises parce que cet impôt provisoire doit cesser.

Et une fois qu'on a fait ça, on reste dans la politique de l'offre que j'ai indiqué. J'en termine monsieur pour vous dire que l'activité logistique est souvent dénigrée, elle est essentielle et que si par extraordinaire vous travaillez sur des importations, n'oubliez pas de passer par le port du Havre. Merci beaucoup.

Édouard Philippe et après Édouard Philippe Jean-Luc Mélenchon, allez-y, je vous laisse la parole. Vous avez été cité. Allons-y.

J'ai connu une période, ça existait hein, où on taxait différemment la part du profit qui était réinvesti dans l'entreprise et celle qui était qui était distribué en dividende. Et bien, je propose qu'on en revienne à ça parce que le vrai conflit de notre moment, c'est entre l'investissement productif et l'investissement financier, c'est-à-dire entre le capital spéculatif et le capital productif. Moi, je remettrai en place cette différence.

Deuxièmement, tout le monde paye. Il y a pas de raison que les grandes entreprises aujourd'hui le taux moyen, je me marre hein, quand j'entends des déclarations sur les taux confiscatoires, c'est 25 % la loi. La vérité, la période dont je vous ai parlé, c'était 50 % sur la partie qui partait en dividende et 42 sur celle qui partait dans le réinvestissement.

Alors franchement, la part qui est prise sur le l'impôt a baissé. sans cesse et il faut arrêter d'imputer à cela les difficultés que l'on rencontre parce que ce n'est pas vrai même s'il y a des disposition à prendre sur la manière de faire. Je vais terminer, vous inquiétez pas.

Je pour une fois je n'ai rien dit, je n'ai pas bougé. Qu'est-ce que vous me dites ? Alors, j'arrête ou je continue ?

Ah non, continuez. Vous avez encore une minute. Profitez-en.

Allez-y. Donc j'ai dit tout le monde paye. Trouvez-vous normal que monsieur Mital que vous avez laissé acheter la sidérurgie française alors que Arcelor devait être l'erbus sidérurgique ?

L'Assemblée nationale a voté sa nationalisation. Est-ce que vous allez m'aider à faire passer ça du Sénat, monsieur Retaillot, à nouveau à l'Assemblée nationale pour qu'on puisse parce qu'on a besoin d'acier, pas d'acier, pas de réindustrialisation dans ce pays. Monsieur Mital s'en ira à la première occasion si nous confisquons pas à temps cet outil.

Nous en avons besoin pour faire de la géothermie. Combien paye d'impôts monsieur Mital ? Zéro.

Pourtant, il a les aides des entreprises. Total zéro. Donc nous avons besoin que ceux qui peuvent payent et je vous garantis que s'ils payent et que on fait déborder le vase, je vous le rendrai de même pour la santé.

Si nous avons des politiques de prévention qui font baisser les dépenses de santé, je suis d'accord pour baisser les cotisations. Voilà comment nous pouvons être liés dans un pacte social honnête. C'est que quand tout le monde s'y met, à ce moment-là, le travailleur et le salariat, il trouvent son compte.

C'est un marché de dupe. Bruno Rotaillot. La France, vous avez beaucoup de temps.

Bruno Rota la France est ce beau pays où l'État se sert avant que l'entreprise n'ait gagné le moindre euro. 20 % de la valeur ajoutée que vous produisez justement part comme ça et c'est moitié plus qu'en Allemagne. Donc on a un vrai problème.

C'est plus une politique fiscale, c'est une punition fiscale. Trois propositions que je mets sur la table. On a d'abord parlé des charges sociales.

Je veux réduire de 40 milliards dès les premiers mois et ça sera un engagement de les geler sur 5 ans pour assurer une stabilité. La stabilité de l'environnement fiscal et réglementaire, c'est fondamental. Donc 40 milliards en moins de cotisation sociale, d'impôts de production.

Les impôts de production que je baisse sont la C3, la Z3S, la CVAE, la CFE pour la part outil de production et le forfait social. Le forfait social, j'y tiens beaucoup parce qu'aujourd'hui hier, il était axé à zéro lorsqu'il a été créé, aujourd'hui à 20 % et c'est la possibilité qu'une entreprise a par l'intéressement, la participation, le plan d'épargne retraite par exemple, on en aura besoin pour la capitalisation de finalement partager les fruits de la croissance. Je me méfie moi des aides.

Le fameux rapport du Sénat qui a été tout à l'heure pointé d'un sénateur communiste. Les 210 milliards d'aide aux entreprises. Mais c'est du flancour du flan.

Non Fabien G le rapporteur le président de la commission est LR mais le rapporteur est communiste. C'est Fabien Guayet vous le connaissez. On mélange des serviettes et des torchons.

Est-ce que les 80 milliards d'allègement de charge sont une aide aux entreprises ? Est-ce que la TVA sur les médicaments, la TVA sur les produits de première nécessité, est-ce que ce sont là aussi des aides aux entreprises ? Donc je me méfie d'une opération qui consisterait à dire je donne d'un côté, je reprends de l'autre parce que ça peut pas marcher comme ça.

Mais les impôts de production, on les baisse. Donc charge, impôt de production et enfin la transmission. Je ne touche pas au pacte du treuil.

Je viens d'un département où l'essentiel des entreprises, ce sont des entreprises familiales, mais j'ajoute à côté sans doute pour des plus petites entreprises, pour des entreprises agricoles, un principe simple, c'est que lorsqu'il y a une transmission en ligne directe, tant qu'on ne vend pas, il y a pas d'impôts. Il y a un impôt différé qui n'est payé que lorsqu'on vend l'entreprise, comme disent les anglais, nos cashes, nos taxes. Et ça révolutionne la transmission de l'entreprise notamment pour les plus petites.

Allez-y Marine Le Pen. Oui. Bon, j'ai déjà évoqué nos propositions sur la fiscalité mais baisser la C3S, la CVAE et la CFE, c'est pas suffisant. il faut les supprimer parce qu'en réalité il faut un réalignement compétitif pour les entreprises françaises.

Donc il faut purement et simplement supprimer ces ces trois impôts. Il faut d'ailleurs peut-être réfléchir, c'est ce que nous faisons, à un IS progressif qui permettent aux très petites entreprises d'avoir un niveau euh qui soit un niveau très bas. Euh pour la transmission, il y a la moitié des entreprises dans les 10 ans qui vont devoir être transmises.

Donc bien sûr, il faut conserver le pacte du trail, il faut le conditionner quand même à à rester tout de même 10 ans à produire sur le territoire national parce que s'il s'agit de bénéficier de l'avantage fiscal et en réalité au bout de 2 ans soit revendre l'entreprise soit délocaliser, bah à ce moment-là on perd l'avantage fiscal. Au moins, les choses sont extrêmement claires. L'impôt papras, ça va quand même être important parce que la simplification, elle a une conséquence, c'est que ça fait baisser quand même ce qu'on appelle l'impôt paperraas, ce qui est pas négligeable notamment pour les petites entreprises, mais aussi pour les grosses.

Il faut supprimer déjà, enfin nous on le fera tout de suite hein, 130 impôts totalement improductifs ou qui rapportent tellement peu que tout ça relève évidemment du travail de la cour des comptes. Il y en a un certain nombre mais là nous les 140 on les annule soit on les annule purement et strictement 50 pour 58 d'entre eux soit on les annule [raclement de gorge] avec report pour 70 restants. Et puis pardon, mais puisqu'on parle de on a parlé tout à l'heure de productivité, on a parlé de machine outil, on a parlé de robotisation, on a parlé de numérisation, je pense que c'est extrêmement important d'accompagner des entreprises vers cela parce qu'on a un vrai déficit aussi sur ce sujet par rapport à d'autres pays notamment européens et nous mettrons en place un suramortissement pour l'ensemble de ces trois domaines parce que je pense que c'est ce qui peut permettre d'accélérer en été la numérisation et la la robotisation des entreprises qui en ont besoin.

Raphaël, merci et vous avez cité monsieur et monsieur Philippe le modèle allemand. Mais est-ce que vous savez quelle est la fiscalité en Allemagne sur la transmission des entreprises familiales ? Parce que moi aussi je suis attaché au fait qu'il y ait des entreprises familiales, qui a un capitalisme familial qui lui ne délocalisera pas la production.

Et bien le modèle allemand, il taxe beaucoup plus au-dessus de 50 millions d'euros les entreprises qui sont transmis que la France et que même ce que nous proposons nous comme réforme du pacte du trail. Et donc oui, les petites entreprises, les petites et moyennes entreprises, les ETI ne seront pas concernés. Mais il y a un problème aujourd'hui.

Le pact du TR est utilisé pour optimiser fiscalement et donc il faut des conditions. C'est-à-dire que on ne peut pas laisser une héritocratie s'installer sans contribution au bien collectif. On est en train aujourd'hui de redevenir une société de privilège.

Ça crée une instabilité totale dans les sociétés d'ancien régime. Quand les choses sont figées, quand les inégalités se transmettent de génération en génération et saucifient derrière ça produit la crise politique. Et donc ma mesure puisque vous l'avez attaqué selon votre opinion, elle ne touche pas 99 % des héritages qui ne sont absolument pas impactés.

Elle touche les méga héritages. Et oui, il y a un problème quand on taxe plus le travail que l'héritage. Oui, il y a un problème quand on devient une société qui fait peser la fiscalité davantage sur le travail que sur l'héritage ou sur la rente.

Ça crée une société qui est socialement injuste mais qui en plus est économiquement non dynamique. Et donc, j'assumerais de revenir là-dessus. C'est un choix de société en effet.

Mais pour pouvoir baisser la fiscalité sur les salaires, et bien on a besoin de dire où on trouve l'argent. Parce que là, je vous écoute. Et en fait, vous avez dit quelque chose, monsieur Rota au début.

Vous avez dit la gauche qui va créer de la dette. Mais quand on prend les gouvernements successifs du pays, c'est la droite qui à chaque fois a cramé la caisse. Mais c'est vrai, regardez, la gauche, elle laisse le pays avec moins de déficit.

Et donc on a là un problème parce que quand on empile toutes vos promesses de suppression d'impôts, de suppression de taxe, de suppression de tout et son contraire, à la fin vous allez endetter le pays pour produire quoi ? Alors moi je vous le dis, il y aura une trajectoire fiscale stable. L'incertitude, on oublie.

On va pas créer un impôt par jour. On va pas créer un impôt par an. Merci.

Mais par contre, par contre, soyons très clair, soyons très clair. On ne peut pas casser le modèle social. Si on casse le modèle social, on casse la démocratie.

Merci Raphaë Gman. Je tiens à préciser Bron Rotau, vous avez un peu de retard donc si vous souhaitez réagir, vous pouvez le faire. Non, je simplement ce que je souhaite c'est que pour expliciter ce que je veux moi bien faire sur le plan fiscal aujourd'hui par rapport au pays européens l'écart fiscal la surfiscalisation de l'entreprise française globalement c'est 110 milliards 110 milliards que les entreprises françaises doivent porter sur leur dos.

Ce que moi je propose, c'est que j'ai fait ligne par ligne quelles étaient les fraises aides aux entreprises. J'en trouve pas 210 milliards, j'en trouve 40 milliards. Il y a par exemple le crédit impôt recherche.

Est-ce que ici quelqu'un veut toucher au crédit impôt recherche ? Non, je pense qu'on a besoin de compétitivité et donc d'innovation. Donc ce que je fais, je pars de 110 milliards de cet écart, je soustrais les 40 milliards, les vrais 40 milliards d'aide.

Ça nous donne 70 milliards. Et moi je pense que si je veux stabiliser la dette en 5 ans, je peux pas donner, c'est-à-dire je peux pas restituer 70 milliards. C'est la raison pour laquelle j'arrive à 40 milliards de baisse de charge et de baisse ou de suppression d'impôts de production.

C'est chiffré très exactement et ce sera pour l'ensemble du mandat avec une stabilité fiscale et réglementaire absolument parfaite. Merci Marine Tondelier. Vous avez 2 minutes chacun.

Marine Tenier, Gabriel Atal, puisque vous ne vous êtes pas exprimé sur le sujet, 2 minutes chacun. Pas de problème. Le déficit tous les ans, c'est 150 milliards.

Ce gouvernement, ce mandat a baissé les impôts de 62 milliards par an. C'est-à-dire que les baisses d'impôts que vous avez faites, vous contribuent à la moitié du déficit de tous les ans. Je dis ça, je dis rien.

Sur les impôts pour sur les entreprises, nous on souhaite qu'il soit plus juste parce qu'aujourd'hui les la fiscalité des entreprises, elle est par exemple très injuste pour les PME. Les PME, elles acquittent en moyenne une charge d'impôt sur les sociétés qui correspond à 21 % de leur excès en net d'exploitation. Et bien, les grandes entreprises, c'est 14.

C'est-à-dire c'est c'est 7 points de de moins. C'est un écart de 7 points. Ça ça veut dire que c'est 50 % du de plus d'aut d'imposition implicite pour les PME et je pense qu'il y a beaucoup de PME représentés ici aujourd'hui.

Donc on veut rétablir une justice là-dedans. Deuxièmement, la fiscalité, elle est injuste pour les entreprises comme celle de madame sur le ciment écologique qui sont des entreprises responsables qui participent à l'économie circulaire et qui participent à faire baisser les émissions de gaz effet de serre. Il faut aussi les avantager dans la fiscalité.

Et la fiscalité, elle est injuste. Elle est injuste pour ceux qui travaillent par rapport à ceux qui héritent. Alors, j'ai beaucoup entendu parler du tac du pack du trail.

Nous, on veut pas le supprimer évidemment, mais oui, on va le changer. On va le changer parce qu'aujourd'hui, il est détourné. Si on prend toutes les exonérations, enfin les les voilà les avantages fiscaux du pack du Treil, les 2 tiers de ces sommes, elles vont à 1 % des bénéficiaires.

C'est-à-dire que si ici vous êtes 4000 et bien 2/3 des avantages du pack du trail vont juste au premier rang. Bah c'est quand même un sujet. Donc nous on veut que le pack du trail revienne à son état d'esprit de départ, favoriser la transmission familiale mais pas servir d'optimisation fiscale.

Gabriel Atal, allez-y. Non mais moi d'abord quand je vous écoute, j'ai l'impression que la France ça serait un pays où des gens viendraient se réfugier pour payer moins d'impôts qu'ailleurs. Enfin la France c'est un paradis fiscal pour personne.

Globalement, toutes les catégories de contribuables, qui soient particulier ou entreprise payent plus d'impôts en France que dans les pays de l'OCDE et chez nos voisins européens. C'est juste la réalité factuelle. Et désolé madame Tondelier mais moi je suis fier pay 0 € parce qu'ils font ils font leurs bénéfices ailleurs madame Tonier dans d'autres pays où il le pay.

Est-ce que je peux aller jusqu'au bout ? Je vous ai pas interrompu. Deuxième chose, moi je le dis, je suis fier qu'on ait baissé le taux d'impôt sur les sociétés de 33 à 25, qu'on ait fait la flat taxe, qu'on ait supprimé l'ISF.

J'aurais jamais cette politique honteuse parce qu'elle a permis de rétablir une certaine attractivité. Et je vais vous dire, vous dites, vous avez baissé les impôts quand on a passé le taux d'impôts sur les sociétés de 33 à 25. Vous savez quoi ?

On a collecté plus d'impôts sur les sociétés avec un taux à 25 qu'à l'époque où le taux était à 33. Parce que oui, c'est de la logique de base. Quand vous baissez la fiscalité, l'activité économique se développe et donc vous vous avez davantage.

Je vais juste au bout du sujet. Aujourd'hui, c'est terrible pour les milieux économiques parce que depuis la dissolution, à cause de l'instabilité politique, tous les ans, c'est l'épée de Damocles au moment du budget et une entreprise, elle se pilote pas au rythme des amendements parlementaires, tous plus délirants les uns que les autres. C'est donc il faut en sortir.

Moi c'est aussi pour ça que je suis retourné à l'Assemblée. J'aurais pu faire le choix au moment de la dissolution de ne pas retourner à l'assemblée comme député pour me protéger et pas aller dans ce chauderon qui quand même abîme. J'y suis allé pour me battre et dans le dernier budget, on a empêché la taxe holding qui était prévue.

On a empêché un certain nombre de taxes supplémentaires qui avaient été poussées par le gouvernement ou des parlementaires. On vous a empêché madame Le Pen de faire votre fameux IF impôt sur la fortune financière qui taxerait tous les patrons ici y compris de PME qui sont propriétaires de part de leur entreprise parce qu'on s'est battu. Ce que je ferai en 2027 si les Français me font confiance c'est d'abord une loi de programmation fiscale et économique.

Sur 10 ans, on est très clair sur l'évolution de la fiscalité. On touche pas au crédit impôt recherche, on touche pas au dutreil. On baisse la CVAE effectivement parce que c'est un impôt absolument absurde qui nous fait différer très fortement euh de nos voisins allemands et qui fait payer des impôts alors même que vous avez pas encore fait 1 € de chiffre d'affaires et donc on garantit une vivité et une stabilité aux acteurs économiques.

Merci. C'est donc l'heure des conclusions de chacun des candidats lors de ce débat du MEDDEF. Vous avez chacun une minute.

Une minute. Une minute. Une minute.

Vous avez une minute. Vous êtes àÉlysée mai 2027. Quelle est la première réforme que vous prenez pour répondre au tourment économique du pays ?

Raphaël Luxman, vous commencez. Pas une mesure parce que une mesure seule ne suffira pas à redresser le pays. Moi je veux avec vous mettre en place ce contrat patriotique sur la révolution.

écologique sur la transformation de notre société en société de travailleurs et non pas de rentiers et d'héritiers et sur la révolution technologique. Je lancerai ce contrat mais au-delà de ça, j'irai au rapport de force avec les collègues européens pour vous protéger, pour faire en sorte qu'on arrête de vous sacrifier. Nous avons besoin aujourd'hui de ramener de l'industrie, de l'industrie et de l'industrie.

Nous avons besoin de protéger nos productions dans les filières stratégiques. C'est fini l'illusion du village global où l'Europe est le dindon de la farce. La France peut être la locomotive de cette puissance européenne autonome qui sait défendre ses intérêts.

Mais pour ça, il faut qu'elle arrête d'avoir peur d'avoir peur de défendre ses intérêts, ses producteurs, ses principes qu'elle arrête de regarder ses pieds. Nous sommes un immense pays avec un destin gigantesque. Il n'est pas fini.

Ne cédez pas au déclinisme. Moi, j'y crois encore et je suis convaincu que la France pourra s'en sortir et à nouveau rayonner. Marine Tondelier.

Merci. C'est très 5e République comme question, c'est on est à l'Élysée, on décide tout seul, il y a pas de gouvernement, pas de parlement, pas de corps intermédiaire. Donc déjà nous on discutera avec vous.

Première chose, vous êtes en train de et on augmentera le SMIC comme je vous l'ai dit à 2000 € brut mais en échange, on fera un grand plan d'aide pour les TPE et les PME parce que je trouve qu'aujourd'hui ce n'est pas juste pour ces entreprises qui sont les plus nombreuses en France et souvent les moins bien l'I. Alors, ça veut dire par exemple compenser le coût à l'électrification des poils lourds. Ça veut dire une baisse, je l'ai dit tout à l'heure, du taux réduit sur l'impôt sur les sociétés.

Ça veut dire vous donner les moyens de renforcer la lutte contre les risques psychosociaux pour les secteurs les plus exposés. Ça veut dire créer un prêt long terme à taux zéro pour financer vos investissements dans la diminution des gaz à des émissions de gaz à effet de serre sans alourdir vos charges d'intérêt. Ça veut dire un guichet unique pour accompagner les PME et les ETI et à la transition.

Ça veut dire aussi recentrer le crédien imperche vers les PME et les ETI. Ce sera la présidence, vous l'avez compris, des petites et moyennes entreprises. Voilà, ça fait une minute.

Gabriel Atal, à vous. Moi, je vais vous dire ce que je rejoins, ce que je retiens de de ce débat. D'abord, je le dis, peut-être que certains seront déçus, mais l'écran de fumée Bardella est définitivement tombé.

On en revient au grand classique de Madame Le Pen. C'estes sujets, verbe, immigration et pour le reste, tout ce qui est économique, l'intendance suivra. On sait pas comment c'est financé.

Ça réforme des retraites à 26 milliards d'euros pour ramener à 60 ans, on sait pas comment c'est financé. ça retombera toujours sur les entreprises. La deuxième chose que je retiens et c'est ce que je trouve grave parce que je l'entends aussi dans le débat public, c'est que fin finalement beaucoup ont renoncé à un objectif de croissance.

On doit toujours avoir en tête que notre objectif et notamment pour ça on doit parier sur l'innovation, c'est de faire grandir le gâteau. Parce que quand le gâteau ne grandit pas, vous avez des gens qui vous expliquent qu'il faut aller prendre la part du voisin. Pour certains, ils vous disent que c'est l'étranger.

Pour l'autre, ils vous disent que c'est le riche ou celui qui a réussi. assumons d'avoir une vraie stratégie de croissance comme on en a pour certains fait des propositions ce soir. Assumons de dire que c'est possible, qu'on a vécu des moments extraordinairement difficiles dans notre histoire en France.

On a été envahi, on a été en guerre, on a toujours réussi à se reconstruire et aller de l'avant. Moi, je crois que c'est possible que nos plus belles pages sont encore devant nous. Rien ne résistera aux entrepreneurs français Mélenchon.

À vous la conclusion également. Oui ben moi je vais vous parler de l'organisation de la suite de notre débat parce que ce souti immense sur tous les thèmes et une mesure pour relancer l'économie. Demander ça à l'enchanteur Merlin mais pas à moi.

C'est une politique globale qui relancera tout ce que nous avons à faire. J'en ai tracé les grands thèmes. La planification écologique.

J'ai dit comment on financerait par un nouveau pôle public. J'ai dit que l'impôt sur les sociétés deviendrait progressif et qu'on taxerait davantage ce qui part dans la finance que ce qui va dans l'outil de production. Maintenant, j'ai deux choses à vous demander.

Premièrement, dans la suite de cette campagne qui va durer 8 mois, n'écoutez pas, si vous me le permettez de vous le demander, les caricatures. Écoutez ce que nous disons vraiment et ce que nous proposons vraiment parce que sinon, on ne peut pas avoir un dialogue sérieux et mutuellement respectueux. Enfin, dans le moment où nous sommes, tiens, il me reste 11 secondes.

Euh dans le moment où nous sommes, je veux vous redire que si nous donnons des objectifs, nous avons le moyen de développer notre pays. Il y a l'IA française, elle est possible. Pourquoi vous avez laissé un néerlandais s'y installer ?

Nous avons l'ordinateur quantique possible. Nous avons l'avion spatial. C'est donner des objectifs précisera d'affaires et vous ne pourrez pas le faire sans une classe ouvrière correctement rémunéré et vivant dans la dignité, dans son logement et dans son travail.

Merci Marine Le Pen. Oui, je répondrai pas non plus à votre question parce que il est impossible d'y répondre. Il n'y a pas une mesure évidemment, il y en a énormément et je l'ai expliqué, il y a en même temps un plan de relance massif de l'économie, en même temps un plan d'économie massif sur la dépense publique.

Ça c'est absolument essentiel. Tout ce que je voudrais vous dire, c'est que nous nous avons fait un travail extrêmement sérieux. Ça fait 2 ans qu'on fait, on va le refaire là.

On a fait un contrebudget. Nous avons été les seuls ah non pardon. La France insoumise également a fait un contrebudget.

Ça permet de savoir exactement ce qu'il en est. J'ai pas vu les autres formations politiques faire de contrebudget au moment du budget. C'est dommage parce que ça permet vraiment de mesurer ce qu'il en est des choix politiques parce que le budget ce sont des choix politiques.

Il y a encore une fois dans quelques jours, nous présenterons notre trajectoire de redressement des finances publiques. C'est quand même pas rien quand on est candidat à la présidentielle. On ne peut pas ne pas le présenter non seulement aux entrepreneurs que vous êtes mais à l'ensemble du pays.

Donc encore une fois juger sur ce que vous lisez sur les engagements que nous prenons et pas sur ce que vous pouvez entendre de c de là qui est souvent effectivement assez éloigné de la réalité. Merci Marine Le Pen. Édouard Philippe.

La première chose que le président de la République élu en juin en mai prochain devra faire c'est probablement s'attaquer à la révision du budget qui va être adopté. Vous allez dire, c'est curieux de dire qu'on va devoir réviser un budget alors qu'on sait pas encore comment il va être adopté. Mais je prends le paris qui va être bon.

Il va pas être bon parce qu'il va être discuté et adopté dans les mêmes conditions que les deux derniers, c'est-à-dire des conditions abominables d'instabilité, d'absence de majorité, d'incohérence pas dû au gouvernement simplement. Il n'y a pas de majorité donc il ne sera pas cohérent. Et donc la première chose à faire, ce sera de prendre la situation budgétaire t qu'on la trouvera et de remettre de l'ordre et de la cohérence dans le dispositif budgétaire immédiatement et pour le long terme.

Et pour faire ça, il faudra mettre en œuvre les mesures sur lesquelles je me suis engagé, celle que j'ai évoqué avec vous. Ça c'est fait. 19 secondes.

Les 18 dernières secondes, c'est monsieur Martin, monsieur le président, vous avez eu l'intelligence dans le discours que vous avez prononcé de dire que même si la situation est difficile, il fallait être optimiste. Je me parcours évidemment comme tout le monde ici les départements, à chaque fois que j'ai visité une entreprise, à chaque fois je vois des pépites exceptionnelles partout sur le territoire. Nous devons avoir confiance.

Ces pépites, elles ne demandent qu'à briller. Elles veulent briller encore plus. Nous devons tout faire pour faire en sorte que ce soit possible.

Bruno Retaillot. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ce sont pas quelques réformes, quelques rustines dont la France a besoin. C'est un changement de système.

Une fois l'Élysée, je prendrai trois décisions. La première, je mettrai fin au système qui surtaxe le travail et qui encourage malheureusement l'assistana. J'ai dit comment je le ferais avec le seuil zéro cotisation.

La deuxième, un double choc euh fiscal et réglementaire. Et la troisème décision, ce sera une décision qui est importante. Je vous rendrai la liberté, la liberté de choisir.

Nous sortirons, vous sortirez si vous le souhaitez des 35 he la durée du travail. Vous choisirez la trê travail dans votre entreprise, dans vos branches, avec les salariés. Vous choisirez les règles du code du travail dans le dialogue social comme l'avait proposé d'ailleurs il y a quelques années Robert Badinter. 50 fondamentaux du travail et pour le reste c'est vous dans le cadre d'un dialogue social qui choisir les règles qui s'appliquera concrètement sur le terrain à votre entreprise et c'est de cette façon cette façonl-là que on pourra révolutionner notre pays et que définitivement on sortira du social étatisme dans lequel nous sommes enfermés plusieurs décennies.

C'était donc le premier débat de cette élection présidentielle avec le MEDEF sur LCI. Merci à ceux qui nous ont regardé, merci aux entrepreneurs, merci à tous. Alors, je vous donne rendez-vous pour les rendez-vous d'information TF1, notamment le 20h Oh. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] he