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Discours / meetingLe Figaro (sur YouTube)· 18 mars 2021 59 minAutoproduitFond programmatiqueSantéÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

🔴Le retour du confinement annoncé par Jean Castex (TOUS LES DÉTAILS)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00FerméeRéponse directe

    Quels sont les critères pour sortir du confinement ?

  • 21:40OuverteRéponse directe

    Est-ce un aveu d'échec ?

  • 23:20OuverteRéponse partielle

    Quelle échéance pour un retour à la normale ?

  • 25:00FerméeRéponse directe

    Pourquoi avoir promis 12 000 lits de réanimation si ce n'était pas possible ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Jean CastexChiffre
    « nous avons enregistré trente mille cas pour la seule journée d'hier 35000 aujourd'hui »
  • 3:20Jean CastexChiffre
    « le nombre de cas a augmenté de 23,6 pour cent en une semaine »
  • 6:40Jean CastexChiffre
    « nous avons ce soir près de 5,7 millions de personnes qui ont été vaccinées en première injection »
  • 8:20Jean CastexPromesse
    « nous voulons avoir vacciné dès la mi-avril au moins 10 millions de personnes »
  • 11:40Jean CastexPromesse
    « nous voulons avoir vacciné d'ici mai juin 30 millions de personnes »
  • 13:20Jean CastexChiffre
    « près de 45 % de l'ensemble des personnes de plus de 75 ans ont reçu une première injection »
  • 15:00Jean CastexChiffre
    « la dernière étude réalisée par l'institut pasteur montre que ces lieux représente 29 % des cas identifiés »
  • 16:40Jean CastexChiffre
    « près de la moitié des contaminations en milieu professionnel sont causés par des personnes qui sont venues travailler alors qu'elle était déjà symptomatique »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

idée me et les décisions qu elle rend nécessaires pour en maîtriser la diffusion il ya quinze jours ici même je vous ai fait part de mon inquiétude nous observions alors un début de reprise de la circulation virale avec quelques situations préoccupantes dans certains départements deux semaines plus tard le constat que nous pouvons faire de la situation confirme nos craintes la progression de l'épidémie s'accélère nettement nous avons enregistré trente mille cas pour la seule journée d'hier 35000 aujourd'hui le nombre de cas a augmenté de 23,6 pour cent en une semaine cette reprise dessine en réalité ce qui s'apparente de plus en plus clairement à une troisième vague alors même que nous approchons du chiffre terrible des cent mille morts cette troisième vague s'observe d'ailleurs à des degrés divers dans tes ce qui s'apparente de plus en plus clairement à une troisième vague alors même que nous approchons du chiffre terrible des cent mille morts cette troisième vague s'observe d'ailleurs à des degrés divers dans plusieurs autres pays européens cette troisième vague nous en connaissons la cause l'arrivée du variant dit britanniques qui représentent maintenant près des trois quarts des contaminations ce variant britannique nous savions et je vous l'avais dit qu'il n'était plus contagieux nous découvrons peu à peu qu'il est en réalité à la fois plus virulent et potentiellement plus grave et cela se vérifie dans les chiffres de nos services de réanimation hier 4269 malades de l'aco vides étaient hospitalisés en réanimation chaque jour environ 330 nouveaux malades arrivent en réanimation cela reprend une personne toutes les quatre minutes toutes les quatre minutes plus inquiétant encore et olivier ferrand il reviendra c'est arrivé en service de réanimation concernent des personnes plus jeunes et en meilleure santé que lors des vagues précédentes et leur durée de séjour à l'hôpital et de plus en plus longues clairement ces éléments sont plus préoccupant encore que ce que nous pouvions comprendre de l'évolution du virus il ya quelques semaines encore la situation se dégrade notre responsabilité est maintenant qu'elle ne nous échappe pas au cours des semaines écoulées nous étions parvenus à contenir le niveau de progression épidémique grâce aux mesures adaptées que nous avons prises mesures qui n'étaient pas je vous le rappel des mesures légères et faciles et vous le vivez dans votre vie quotidienne à savoir depuis le 16 janvier le couvre-feu à partir de 18h dans tout le pays conjugué à la fermeture d'un certain nombre d'établissements recevant du public nous avons également accélérer la vaccination avec notamment des opérations très importante le week-end dont je voudrais féliciter l'ensemble des acteurs nous avons également décidé de renforcer notre stratégie tester alerté protéger et pris des mesures supplémentaires de restriction dans les territoires les plus durement touchés en mettant en place une stratégie territorialisée fondée sur la constatation que l'épidémie si elle progresse partout demeure encore disparate selon les régions c'est ainsi que 23 départements ont été placés sous une surveillance renforcée et qu'un confinement le week-end a été mis en place dans les agglomérations de dunkerque et de nice c'était le 25 février 10 dans le département du pas de calais le 6 mars dernier ces décisions ont été prises sur la base de critères sanitaires un taux d'incidence de contamination au dessus de 400 cas pour 100000 habitants une pression hospitalière dans ce territoire atteignant déjà la cote d' alerte et une dynamique les sentes entrevoir une nette dégradation si rien n'était fait pour l'enrayer compte tenu des disparités régionales qui ré c'est aujourd'hui encore importante cette stratégie territorialisée conserve son sens et sa pertinence mais la situation appelle des mesures beaucoup plus forte dans un plus grand nombre de départements au cours des tous derniers jours deux régions on franchit on s'apprête à franchir ces seuils l'île de france et au de france en ile de france l'incidence est aujourd'hui de 446 ce qui représente une hausse très forte de plus de 23% en une semaine plus préoccupant encore la pression hospitalière et je pense à cet instant à nos personnels soignants atteint aujourd'hui un niveau très élevé il y à ce soir près de 1200 personnes admises en réanimation annie de france c'est déjà plus que le niveau qui avait été atteint au pic de la deuxième vague au mois de novembre grâce aux efforts considérables de tous les établissements publics comme privés de tous les professionnels nous avons encore augmenter nos capacités d'accueil en soins intensifs en réanimation et nous pouvons encore accueillir au moins 300 à 500 malades supplémentaires dans la région des hauts de france le taux d'incidence s'élève ce soir à 381,1 et si le seuil de 400 n'est pas encore atteint il devrait l'être très rapidement au vu des rythmes de progression que nous enregistrons il est vrai que la situation épidémique n'est pas équivalente entre les différents départements mais la situation critique des services hospitaliers de cette région y est maintenant partout très préoccupante comme en ile de france le pic de la deuxième vague a également été atteint et même dépassé il en est de même des départements de la seine-maritime et de l'eure où l'on observe des niveaux d'incidence moindre mais deux éléments critiques une augmentation très forte et surtout des capacités de réanimation déjà presque totalement de saturer dans tous ces territoires de nouvelles mesures doivent donc intervenir sans délai le confinement le week-end qui s'applique dans les alpes maritimes et le pas de calais depuis quelques semaines a eu un effet réel mais le bilan que l'on peut en faire et qu'il est insuffisant pour casser fortement la dynamique de l'épidémie qui s'accélère dans le pas-de-calais la situation s'est stabilisée mais peine à s'améliorer dans les alpes maritimes une réelle baisse observée dans un premier temps semble s'atténuer depuis quelques jours je voudrais saluer la mobilisation de la population et des élus de ces territoires qui s'arc-boutent pour lutter contre la pandémie mais face à l'accélération du virus et face à la pression qui s'accentue sur nos services hospitaliers nouveau nous devons désormais le moment est venu aller plus loin et mettre en oeuvre des mesures plus exigeantes dans les départements dont la situation est la plus critique ces départements sont donc au nombre de 16 il s'agit des huit départements d'île de france et cinq départements des hauts de france et puis les alpes-maritimes la seine maritime et l'eure le gouvernement a procédé à des concertations avec leurs élus locaux et j'ai moi même reçu hier les présidents des assemblées et des groupes parlementaires dans ses seize départements de nouvelles mesures de freinage massive de l'épidémie interviendront à compter de ce vendredi soir minuit et pour quatre semaines cette une troisième voie que nous retenons une voie qui doit permettre de freiner sans enfermer ces mesures de confinement ne seront pas la reprise telle quelle de celle que nous avions mise en place en mars et en novembre dernier car depuis le début de l'épidémie il y a exactement un an le temps a passé la crise a duré mais nous avons appris en mars 2020 pris par la brutalité de la première vague nous avons appliqué un confinement nationale particulièrement strictes incluant la fermeture des écoles une présence au travail très réduite en novembre nos mesures ont permis de laisser les établissements scolaires ouverts et nous avons rapidement basculé à une logique de couvre-feu et d'ouverture encadrée depuis le mois de janvier nous nous avons opté pour une stratégie qui nous distingue des autres pays européens contrairement à beaucoup de nos voisins nous n'avons pas appliqué de confinement au long cours à l'échelle de tout le pays nous avons même écarté cette option fin janvier dernier et c'était la bonne décision car si nous avions dû confiner alors dans une logique d'anticipation nous aurions alors infligé au pays un confinement de probablement trois mois cela aurait été excessif est insupportable et nous avons bien fait de ne pas suivre les prévisions de certains modèles qui indiquait un emballement de l'épidémie dès la mi février ce qui ne s'est pas produit grâce à notre mobilisation collective l'allemagne par exemple applique un confinement strict depuis trois mois en fermant ses crèches et ses écoles et en décalant aujourd'hui la levée compte tenu des nouveaux effets du variant l'italie a connu déjà trois confinement et vient vous l'avez vue d'en décider un quatrième au moment où ce pays est atteint comme nous par cette nouvelle vague épidémique liés aux variants dit britannique avec le président de la république que nous avons toujours privilégié une approche pragmatique proportionnée et territorialisées cette approche nous a permis de freiner pendant plusieurs semaines la circulation du virus malgré d'apparition puis la progression du variant anglais notre conviction est que si de nouvelles mesures s'avère aujourd'hui nécessaire nous devons continuer avec la même cohérence c'est à dire privilégier une approche pragmatique proportionnée et terry réalisés ne pas appliquer mécaniquement les mêmes mesures qui errent prendre en compte ce que cette épidémie nous a appris dans les 16 départements concernés par ces nouvelles mesures nous maintiendrons le parti pris de laisser les écoles ouvertes préserver autant que possible l'éducation de nos enfants il s'agit d'un choix qui nous distingue de beaucoup de nos voisins et que nous entendons préserver aussi longtemps que cela sera possible les écoles maternelles les écoles élémentaires et les collèges fonctionneront donc normalement pour les lycées qui sont déjà pour plus des deux tiers en 2011 ils basculeront en totalité dans ce fonctionnement et les universités continueront à fonctionner selon le rythme actuellement en vigueur pour tenir compte des besoins des élèves nous assoupliront les conditions dans lesquelles l'activité sportive des mineurs pour être pratique et l'éducation physique et sportive sur le temps scolaire pourra reprendre normalement et les activités sportives extrascolaires en plein air des mineurs seront maintenus de même dans ces territoires toujours les règles s'appliquant aux lieux de culte resteront inchangés s'agissant des commerces comme en mars et en novembre seuls les commerces vendant des biens et des services de première nécessité seront autorisés à ouvrir cette notion de biens de première nécessité sera étendue aux livres et à la musique ce qui permettra au libraire et disquaire de rester ouverts par souci d'équité les restrictions de vente s'appliqueront aux mêmes produits qu'ils savoir qu'ils soient vendus dans un rayon de grandes surfaces un commerce spécialisé ou un petit commerce de centre ville je sais que les commerçants mis en place des protocoles sanitaires strictes mais pour ralentir l'épidémie il faut réduire les risques de croiser de virus et donc les occasions de contact dans les lieux clos dès lors la fermeture d'une partie des commerces doit y contribuer indépendamment des risques spécifiques liés à leur fréquentation c'est d'ailleurs ce que tous les pays autour de nous se sont résolus à faire s'agissant des déplacements hors du domicile notamment pour pouvoir s'aérer se promener faire du feu sport ils seront encadrés mais selon des règles plus souples qu'en mars et novembre dernier car on sait aujourd'hui qu'on se contaminent infiniment moins quand on se promène en plein air qu en étant regroupés sans masque à l'intérieur je sais également ce qu'elle aspirations profondes de beaucoup d'entre vous de pouvoir profiter des espaces extérieurs alors que la crise dure depuis maintenant une année et que nous avançons vers le printemps concrètement il sera possible de sortir de chez soi pour se promener s'aérer ou faire du sport en journée sans aucune limitation de durée mais avec une attestation et à la condition de rester dans un rayon limité à 10 km autour de chez soi pour les habitants des territoires concernés les déplacements inter régionaux seront par ailleurs interdit sauf motif impérieux ou professionnels le dispositif de couvre-feu sera maintenu selon les mêmes règles qu'aujourd'hui avec une différence cependant l'heure de début passera de 18 heures pardon de 18 heures à 19 heures et cet ajustement lié à l'arrivée prochaine de l'heure d'été s'appliquera à compter de samedi prochain et concernera tous les départements et pas seulement ceux soumis à des mesures renforcées ce choix de moins restreindre les possibilités de sortir de chez soi doit cependant s'accompagner d'une vraie vigilance il s'agit clairement de rendre possible le fait à l'extérieur mais pas d'aller chez des amis pour y faire la fête ou de s'y retrouver en nombre sans distance ni masque on sait je le répète que ce sont d'abord dans ce type de circonstances que le virus prospère de même rendre plus facile les activités en extérieur ne doit pas être le prétexte à barbecue entre amis à des regroupements dans l'espace public ou dans les parcs et jardins ou encore à des attroupements devant certains bars qui servent à boire ou à manger en vente à emporter des consignes strictes seront passées au préfet pour interdire la fréquentation de certains espaces publics ou même les manifestations et regroupements quand leurs conditions d'organisation créer un vrai risque sanitaire la règle du jeu est claire elle s'appuie sur un principe de confiance et de responsabilité je dirais même de bon sens et certainement pas d'infantilisation profitons librement des espaces extérieurs mais soyons hyper rigoureux pour proscrire les regroupements privé ou dans l'espace public au-delà de ces mesures régissant les déplacements personnels nous devons également être très vigilant sur les risques de contamination sur les lieux de travail la dernière étude réalisée par l'institut pasteur montre que ces lieux représente 29 % des cas identifiés cela plaide pour que dans les prochaines semaines toutes les entreprises toutes les administrations qui le peuvent pousse au maximum le télétravail tout en maintenant toujours une journée sur place pour les salariés qui le souhaitent au moins quatre jours sur cinq en télétravail c'est l'objectif qu'il faut atteindre et reconnaissant le beaucoup d'entreprises en sont encore loin aujourd'hui cela plaide aussi pour être plus attentif aux conditions dans lesquelles se font les déplacements entre le domicile et le travail l'étude pasteur que j'évoquais tout à l'heure montre que la fréquentation des transports en commun seraient moins à risque que le covoiturage pour une raison simple le port du masque est bien mieux respectée dans les métros et les trains que dans les véhicules personnels il ne s'agit pas d'interdire le covoiturage ce serait totalement excessif mais je veux rappeler à tous ceux qui le pratiquent l'absolue nécessité de respecter les gestes barrière se là plaide enfin pour que les salariés qui ont le moindre symptôme de la maladie ne se rendent pas autrement cela peut sembler ovide évident mais nos données statistiques montrent que ce n'est pas toujours le cas puisque près de la moitié des contaminations en milieu professionnel sont causés par des personnes qui sont venues travailler alors qu'elle était déjà symptomatique de même nous savons que le moment des repas sur les lieux de travail est forcément une source de risque j'ai donc demandé à la ministre du travail et à la ministre de la fonction publique d'établir d'ici le début de la semaine prochaine après concertation avec les partenaires sociaux un protocole significativement renforcée pour la restauration collective en entreprise les mesures que je vous annonce se traduiront dans les départements concernés toute la semaine j'en ai bien conscience par des contraintes supplémentaires pour nos concitoyens vivent dans ces départements ce ne sont pas de bonnes nouvelles et je sais la lassitude qui est la vôtre face à cette succession de mesures qui à l'image du virus lui même vont et viennent évolue et s'adapte à mesure que la crise dure ces mesures je les crois absolument indispensable et équilibrée elle vise à freiner le virus sans nous enfermer le virus a accéléré depuis maintenant 15 jours la pression sur les services hospitaliers s'est accentuée depuis une bonne semaine le moment est venu d'en tirer les conséquences ça signifie que ces mesures que nous prenons aujourd'hui dans les régions les plus impactés pourront être étendue si nécessaire à d'autres parties du territoire cela signifie que les mesures que nous prenons aujourd'hui ont vocation à s'appliquer au moins les quatre prochaines semaines car c'est le temps nécessaire pour qu'elle produise un effet suffisant sauf si bien entendu des résultats positifs significatifs étaient constatés dans l'intervalle c'est aussi le temps qu'il nous faut par ailleurs pour atteindre un premier palier très important ni avril dans la vaccination des plus vulnérables pendant un an non nous avons lutté contre le virus par des mesures de restriction l'enjeu des prochaines semaines c'est de réduire ses mesures de restriction et de revenir progressivement à une vie normale à mesure que nous vaccinerons de plus en plus de nos concitoyens car c'est bien la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise cette campagne progresse et s'accélère fortement nous avons ce soir près de 5,7 millions de personnes qui ont été vaccinées en première injection nous avons atteint un rythme de vaccinations quotidiennes parmi les plus élevés de l'union européenne j'insiste aussi et encore sur le fait qu'avec notre stratégie de priorisation nous vaccinons les bonnes personnes c'est-à-dire les personnes les plus fragiles nous avons par exemple quasiment terminé la vaccination des résidents des ehpad qui représente 1% de la population française mais 30% des décès dus à la co vide près de 45 % de l'ensemble des personnes de plus de 75 ans ont reçu une première injection près d'une personne sur deux c'est absolument essentiel car ce sont elles que nous devons protéger en priorité si nous voulons relâcher la pression sur l'hôpital et lever les restrictions sanitaires je veux insister sur un point il faut aller le plus loin possible dans la vaccination des personnes de plus de 75 ans dans les centres de vaccination de plus en plus de rendez-vous sont disponibles et certains ont désormais du mal à trouver preneur je vous engage très fortement à vous inscrire avant que nous nous trions la vaccination aux personnes plus jeunes ce que je souhaite faire assez désormais la progression de notre campagne vous le savez a été retardée du fait de la décision que nous avons prise lundi avec le président de la république de suspendre l'utilisation du vaccin astrazeneca dans l'attenté de l'avis de l'agencé européenne du médicament cette décision a été prise à titre de précaution en france comme dans beaucoup d'autres pays européens et quand bien même quand bien même nous avions recensé un nombre très limité de cas suspects dans notre pays cette suspension de quelques jours devait ainsi permettre aux autorités scientifiques européennes d'examiner les cas suspects et de rendre un avis sur les conditions d'utilisation de ce vaccin c'est une démarche prudente certes mais indispensable en termes de confiance et de transparence l'agencé européenne du médicament vient il y à quelques minutes de rendre la vie que nous attendions ils confirment que le vaccin astrazeneca est un vaccin qui est non seulement très efficace pour lutter contre l'apparition de formes graves de la maladie mais aussi un vaccin sûr sans danger pour être plus précis le vaccin astrazeneca n'est pas associée à une augmentation du risque global de caillots sanguins chez les sujets qui le reçoivent de même contrairement aux suspicions qui ont pu avoir cours il n'y a aucune preuve d'un problème lié à des lots spécifiques du vaccin ou à des sites de fabrication particulier ce que signale l'agencé européenne du médicament ce sont des effets secondaires extrêmement rare liée à un faible taux de plaquettes sanguines et apparaissant chez des personnes majoritairement âgés de moins de 55 ans mais je le répète la georgie très clairement que l'efficacité des très du vaccin astrazeneca dans la prévention des hospitalisations et des décès liés aux qu'ovide l'emportent très largement sur la probabilité extrêmement faible de développer des effets secondaires dès demain matin la haute autorité de santé françaises qui est chargé dans notre pays de formuler les indications de tel ou tel vaccin actualisera sa recommandation s'agissant du vaccin astrazeneca afin que nous puissions reprendre immédiatement dans la foulée dès demain après midi la campagne de vaccination et comme je lai déjà indiqué je me ferai moi-même vacciner demain après midi avec ce vaccin pour montrer que nous pouvons avoir toute confiance je veux en profiter précisément pour tenir toute ma confiance et tout mon soutien aux professionnels de santé de ville médecin comme pharmacien qui pourront reprendre la vaccination dès demain après midi et que je remercie pour leur engagement sans faille dans la course de vitesse que nous menons grâce à cela et aux livraisons qui arrivent nous tiendrons les objectifs que nous nous sommes fixés jeudi 10 3 chiffres 10 20 30 10 nous voulons avoir vacciné dès la mi-avril au moins 10 millions de personnes soit la quasi totalité des personnes vulnérables volontaire aujourd'hui éligibles à la vaccination c'est à dire toutes les plus de 75 ans est parmi les personnes de plus de 50 ans celles qui présentent un risque face à la maladie vingt deux voulons avoir vacciné d'ici mi-mai au moins 20 millions de personnes soit la totalité de la population volontaires de plus de 50 ans et 30 nous voulons avoir vacciné d'ici mai juin 30 millions de personnes soit les deux tiers de la population de plus de 18 ans volontaire concrètement cela veut dire que ceux qui ne sont pas encore éligibles à la vaccination vont bien pour pouvoir y accéder les personnes de plus de 65 ans qui ne présente pas de comorbidité pourront ainsi se faire vacciner à partir de la mi-avril pour les adultes de plus de 50 ans la vaccination sera ouverte à partir de la mi mai la progression des livraisons va nous permettre de tenir ses objectifs d'autant que nous recevrons à partir de la mi-avril les doses d'un nouveau vaccin james johnson & johnson qui a été autorisée en europe et en france et l'organisation que nous avons mis en place va nous permettre de répartir toutes ces doses sur le territoire national et de les utiliser le plus rapidement possible nous avons sonné la mobilisation générale pour que nous allions encore plus vite pour multiplier les points de vaccination pour vacciner sans relâche tous les jours de la semaine y compris le week-end vous pouvez désormais vous faire vacciner chez votre médecin ou votre pharmacien vous pouvez aussi vous rendre dans un centre de vaccination il y en a déjà environ 1500 france et nous allons en créer davantage avec les maires et les élus locaux que je remercie une nouvelle fois pour leur engagement grâce à la mobilisation admirable des hôpitaux des médecins de ville des pharmaciens des pompiers et de tous ses acteurs que je croise à chaque fois que je me déplace sur le terrain nous mettrons tout en oeuvre pour gagner cette course contre la montre et nous allons et nous allons y arriver je demande maintenant à monsieur le ministre des solidarités et de la santé de vous préciser la situation épidémique merci monsieur le premier ministre hier avec le président de la république nous étions à l'hôpital de poissy nous y avons rencontré des médecins infectiologues réanimateurs ses médecins ont demandé d'insister à nouveau sur le parcours de soins des malades du co lead et sur la manière dont les choses sont organisées voici donc comment les choses se passent si vous devez être contaminé par le co lead parce qu' un certain nombre d'éléments doivent être rappelés d'abord je ne dirai jamais assez dès que vous avez des symptômes et sans attendre le résultat d'un test positif isolé vous restez chez vous et prévenez votre entourage si vous êtes diagnostiqués positifs que ce soit en test pcr en test antigénique ou bien si vous êtes déclaré qu'à contacter là aussi isolé vous restez chez vous et si vous avez des symptômes prévenez votre médecin traitant c'est très important de prévenir votre médecin traitant de manière à ce qu'ils puissent suivre votre état de santé vous surveiller et éventuellement vous proposer des traitements si la situation devait l'exiger y compris d'ailleurs par télémédecine dans le service de réanimation hier certains malades avaient été admis en catastrophe à l'hôpital ils étaient restés chez eux avec leurs symptômes n'avait pas nécessairement perçu qu'ils étaient en hypoxie qu'il manquait d'oxygène et qu'ils avaient besoin de soins et ils se sont rendus compte trop tard de leur état de santé justifiant un transfert pour des soins lourds de réanimation et puis si vous êtes chez vous isolez qu'à contacter tout cas positif je rappelle qu'on vous proposera systématiquement le passage une infirmière ou d'un infirmier libéral chez vous pour tester votre entourage vérifier que les conditions sont réunies de qui permette votre bonne période d'isolement voire vous proposer des solutions alternatives et un support administratif auprès des cellules territoriales d'appui à l'isolément qui sont très actives sur le territoire et que je remercie pour cela dans certains cas on pourra vous proposer des médicaments un traitement si vous avez par exemple des troubles respiratoires on pourra vous proposer de l'oxygène y compris d'ailleurs chez vous ça se fait dans un grand nombre de situations pour vous permettre de mieux respirer on pourra également vous prescrire des traitements dans certaines indications précises telles que des anticoagulants pour éviter les risques de thrombose des antibiotiques pour éviter le risque de pneumonie et de la cortisone des dérivés de cortisone si vous deviez vous aggravez si vous êtes à risque de formes graves avec ou sans symptômes sérieux on pourra désormais vous proposer des traitements innovants dont la france s'est équipée et qui sont véritablement porteur d'espoir parce qu'ils ont montré dans des études notamment des études américaines que lorsqu'ils sont prescrits toucher des gens à forme de risque de formes graves essentiellement des gens âgés de 70 ans et plus atteints de comorbidité lorsque ces traitements qu'on appelle les anticorps monoclonaux en bithérapie sont prescrites aux ils peuvent éviter des formes graves toutes les équipes de recherche et médical sur tout le territoire national sont mobilisés et ce traitement pourra vous est proposée si vous répondez à ces critères si votre état clinique devait néanmoins s'aggraver votre médecin pourrait être amené à vous hospitalisés dans des unités spécialisées dicko vide de manière à vous soigner et à surveiller l'évolution de votre maladie si nécessaire vous pourrez être placé sous oxygénothérapie y compris de l'oxygène à haut débit nous déployons dans tous les hôpitaux dans toutes les cliniques des unités qu'ovide en transformant des lits de médecine et nous libérons des lits de médecine que nous transformons à partir de lits de soins de suite et de réadaptation si votre état clinique devait vraiment s'aggravait vous pourriez alors être transférés dans des unités de soins qu'on appelle des soins continus des soins intensifs voir des unités de réanimation et dans certains cas les cas les plus graves vous pourriez être placé sous assistance respiratoire sous ventilation mécanique et être mis en commun médicamenteux le temps nécessaire à l'issue de ses soins surtout si vous avez une forme grave vous pourriez être amené à suivre des soins de rééducation de réadaptation pour récupérer toutes les fonctions perdu et retrouvé de l'énergie enfin si vous deviez garder des séquelles au delà de quelques semaines tels que la perte de goût et l'odorat des céphalées une grande fatigue des douleurs notamment des douleurs articulaires en somme que vous présentiez ce qu'on appelle un qu'ovide l'ont alors vous seriez orienter votre vers votre médecin généraliste de nombreuses recommandations de nombreux travaux sont menés dans notre pays pour permettre d'accompagner les malades et de permettre davantage d'accélérer la guérison notamment avec des soutien psycho quand c'est nécessaire et de la rééducation qui dès et des traitements médicamenteux en fonction des symptômes que vous pourriez présentez vous le voyez soigner le coc vide c'est un travail d'équipé entre ville et hôpital médecins et soignants dont le rôle d'ailleurs des soignants est absolument inestimable pour limiter les risques de complications et prendre soin de vous en toutes circonstances toute cette filière de soins elle se structure elle s'adapte selon les besoins plus le nombre de malades est important plus nous ouvrons de lit plus nous mobilisons les soignants tout ceci se fait au prix d'efforts continus de soignants qui sont fatigués et qui sont éprouvés depuis plus d'un an même s'ils reçoivent le soutien le renfort de soignants retraités d'étudiants d'infirmiers libéraux et de la réserve sanitaire par exemple rien que dans la région auvergne rhône-alpes ce sont plus de 1000 infirmiers hospitaliers qui ont été formés aux gestes réanimatoires pour prêter main forte à leurs collègues notre capacité hospitalière elle est extensible à les mêmes très extensible mais elle n'est pas extensible à l'infini surtout avec la fatigue des soignants parfois souvent à nouveau désormais il faut aussi libéré du personnel il faut transformer des lits en déprogrammant des soins pour que des malades de kovy depuis se trouver de la place est donc un certain nombre d'opérations chirurgicales par exemple ne peuvent pas être proposés aux malades qui en ont besoin évidemment au préserve l'essentiel la chirurgie urgente la chirurgie cancérologique mais on sait que les déprogrammations ont un coût en matière de santé pour les personnes qui doivent repousser leurs interventions parfois de plusieurs semaines parfois pour plusieurs mois le niveau de déprogrammation des soins dans la région ile de france a atteint des niveaux très élevés enfin quand les plaçant en réanimation se font encore plus rare il nous faut parfois transférer des malades du co lead en coma mais stabilisé vers d'autres régions ce qu'on appelle des évacuations sanitaires elles ont accéléré ces dernières semaines elles ont accéléré ces derniers jours et elles continueront à accélérer mais ce n'est pas simple c'est même de plus en plus compliqué d'abord tous les malades ne sont pas transférables il faut que leur état de santé soient compatibles avec un transport et parfois l'entourage refuse le transfert du patient qui éloigne les malades de leurs proches enfin un transfert une évacuation sanitaire ça mobilise beaucoup d'énergie et beaucoup de temps de soignants expérimenté tout le parc hospitalier français est mobilisé j'ai envie de vous dire nous y sommes en ile-de-france en othe france nous avons d'ores et déjà dépassé le niveau maximal de patients admis en réanimation lors du pic de la deuxième vague en cause des admissions en plus grand nombre vous le voyez sur ses courbes des durée moyenne de séjour en réanimation qui sont plus longues des patients qui sont parfois plus jeunes notamment du fait des variants et des prises en charge en réanimation qui ont pu être retardée parce que nous avons renforcé la prise en charge en ville mais qui du coup peuvent se voir complexifier dans un certain nombre de cas nous y faisons face je le disais tout le parc hospitalier français est mobilisé secteur public comme secteur privé dans les régions sous tension comme dans les autres d'ailleurs qui sont amenés à accueillir des patients qui seraient transférés et nous savons que ces efforts vont encore croître dans les semaines à venir la montée des réanimations est importante elle le restera dans les prochaines semaines il faudra encore tenir comme nous l'avons fait lors des deux premières vagues il faudra encore soutenir de soignants et n'oublie pas les milliers d'agents des agences régionales de santé ou de l'assurance maladie qui sont mobilisés eux aussi depuis plus d'un an sans relâche et sans lesquels rien de tout cela ne serait possible un dernier mot souvent on se contaminent au coronavirus sans comprendre pourquoi un virus peut déjouer nos barrières il est microscopique invisible il se faufile plus nous respectons les gestes barrière plus nous limitons les risques en définitive on n'est jamais responsable quand on tombe malade jamais on est toujours victime mais même si c'est dur même si c'est rageant même si ça nous semble durer une éternité on doit toujours faire attention la moitié des contaminations vous l'avez dit monsieur le premier ministre en milieu professionnel sont le fait de personnes qui bien qu'ayant des symptômes et ne sachant pas encore positif au co vide était quand même aller travailler dès que vous avez des symptômes et sans attendre les résultats du test restez chez vous parfois c'est le petit craquage qui va provoquer de gros dégâts je ne compte plus les témoignages de médecins en réanimation les médecins de ville qui me parle de ces soirées entre copains de ces réunions de famille de cette petite exception vont croire innocente qu'on pense sans risque et qui peut se terminer par de nombreuses contaminations vivre avec le virus ce n'est je n'ai pas oublié qu'il peut toucher n'importe qui n'importe quand et c'est vivre quand même et on le peut grâce au port du masque grâce aux gestes barrières grâce à la distance vis-à-vis des autres à distance physique et grâce à l'aération des pièces prenez soin de vous et prenez soin des gens qui vous entourent merci beaucoup monsieur le ministre mes chers concitoyens j'ai parfaitement conscience des efforts qu à nouveau je vous demande ce soir tous les pays d'europe sont confrontés aux mêmes souffrances et aux mêmes difficultés que nous le variant s'y développent de manière certes inégal mais de manière certaine mais nous ne pouvons pas laisser ce virus ou plutôt désormais ses variantes poursuivre sa route sans tout mettre en oeuvre pour l'entraver comme nous avons toujours tenté de le faire jusqu'à présent en prenant des mesures pragmatiques proportionnée et territorialisée et en veillant à l'équité entre les territoires il nous faut donc encore est à nouveau faire face ensemble nous avons incontestablement devant nous des jours encore difficile nous devons toujours davantage être derrière nous soignants nous les applaudit sion chaque soir à 20h lors du dernier confinement il le mérite encore aujourd'hui nous sommes confrontés à une troisième vague de cette pandémie qui semble ne pas vouloir en finir mais la grande différence avec les vagues précédentes c'est que nous avons devant nous désormais une perspective cette perspective s'appelle la vaccination et cette perspective change tout puisque si les efforts d'aujourd'hui sont indispensables plus que jamais nous savons qu'ils ne se rendent pas vain je vous remercie même part du premier ministre bonjour monsieur le ministre bastia angers pour tf1 lci vous avez évoqué un confinement pour quatre semaines minimum on a constaté dans le passé que malheureusement souvent les restrictions annoncées été renouvelé à plusieurs reprises alors pour que les français puissent avoir une visibilité est ce que vous pouvez nous dire qu'elles sont très concrètement les critères qui vous permettront de décider de sortir de ce confinement est l inverse quels sont les critères qui pourraient faire que d'autres départements subissent les mêmes mesures et puis par ailleurs avez vous encore un petit espoir de six mesures fonctionnent de pouvoir commencer à envisager des allégements à partir de la mi avril c'est le sait le délai qui avait été évoquée par le président de la république jonas bonjour monsieur le premier ministre monsieur le ministre j'ai plusieurs questions la première c'est un troisième confinement qui va être mis en place par deux je me suis pas présentée et lisa bertheaume ndtv la première question un troisième confinement est mis en place en inde en est ce que vous considérez que c'est un aveu d'échec deuxième question vous avez plusieurs fois mentionné monsieur le premier ministre des perspectives de retour à la normale est ce que vous pouvez nous déjà nous en donner une échéance une forme peut-être est-ce que ça sera avec ou sans masque et puis une précision également à vous demandez vous avez évoqué le décalage du couvre feu de 18 à 19 heures est ce que vous pouvez pour préciser à quelle date précisément il sera mis en place à ce que ce sera le samedi 20 ou le samedi 27 mars merci beaucoup je vais céder la parole à olivier derand d'abord pour les la question des critères y compris pour d'autres territoires c'est bien ça qui basculerait pour la sortie éventuelle des mesures de freinage actuellement annoncées vous parlez d'un troisième confinement je sais pas quel nom il faut donner à ces mesures fortes qui sont prises pour protéger les français mais vous aurez noté qu'il ya une différence qui est notable qui est que nous nous tournons davantage vers l'extérieur et que le principe véritablement c'est de faire très attention lorsque nous sommes regroupés les uns les autres dans un lieu fermé familiale personnelle amicales professionnelles mais de pouvoir conserver la possibilité de sortir sans limite de durée et la saison bientôt va pouvoir s'y prêter ça c'est un changement qui est notable et qui fait le constat de ce qui a pu être observé et notamment des grandes études menées par les épidémiologistes notamment français qui montre qu'on se contaminent moins à l'extérieur qu'à l'intérieur qu'en fait les facteurs de risque les plus importants c'est quand on est regroupé dans une pièce sans masque donc c'est une c'est une différence qui est notable même si nous avons parfaitement conscience que pour les commerçants qui se voient appliquer à nouveau des mesures cela s'apparente à ce qu'ils ont déjà pu connaître vous dites est ce que est ce que c est ce que c'est un constat d'échec vous savez un virus une épidémie une pandémie comme celle ci elle percute tous les pays du monde et vous pouvez regarder à l'étranger outre atlantique ou à regarder en asie peut regarder partout à différentes périodes de l'année chaque pays est percuté par des vagues épidémiques et au fond quelles sont les mesures qui sont mises en place quel est le principe des mesures qui sont mises en place pour permettre de freiner l'épidémie est toujours le même la distanciation sociale je le rappelle un virus il a trois caractéristiques la capacité à être transmis d'une personne à une autre c'est la contagiosité on peut pas agir sur la contagiosité en propre d'un virus c'est la durée pendant laquelle il est contagieux quand on est malade ça aussi c'est un paramètre qui est propre virus et enfin c'est le nombre de contacts que l'on va avoir et donc le nombre de personnes que nous risquons de contaminer et ce troisième paramètre c'est celui sur lequel nous pouvons agir donc il faut trouver je dirais avec les connaissances que nous avons acquise le moyen de conserver le maximum de liberté pour les français tout en les protégeant et de la même manière vous posez la question des critères qui doivent nous permettre de revenir en arrière vous avez raison il faut donner des perspectives aux français c'est fondamental ce que je peux vous dire et en tirant l'expérience de l'année dernière c'est que lorsque les jours deviennent meilleurs lorsque le printemps arrive lorsque les conditions climatiques sont plus favorables manifestement c'était le cas en france c'est le cas dans toute l'europe je vais réussir kull - le printemps arrive bientôt est ce qu'il sera chaud tout de suite c'est ce qu'il faudra attendre un peu plus quand une fois ce sont des paramètres qui ne sont pas contrôlables humainement toujours est il que nous espérons véritablement qu'avec ces mesures de freinage nous puissions passer le cap nous puissions passer cette vague et de l'autre côté de cette vague retrouver à la fois le printemps mais par rapport à l'année dernière quelque chose de fondamentalement nouveau la protection de la population par la vaccination est donc ce sont ces deux facteurs conjugués qui devrait nous permettre de donner des perspectives aux français et donc lorsque la pression sanitaires se fera plus basse parce que nous serons sortis de cette dynamique épidémique et qu'en parallèle nous avons pu protéger avec davantage de france est fragile et que nous verrons les formes graves futé vous savez nous les voyons chuté chez les personnes âgées aujourd'hui l'incidence chez les personnes âgées elle est en baisse les décès dans les ehpad sont en chute libre les cas graves chez les personnes très âgées celles qui en réanimation et qui décède le plus souvent ces cas graves sont en réduction conséquente ça c'est l'effet de la vaccination c'est visible et ça va se renforcer et se prolonger donc si les mesures sont nécessaires aujourd'hui hélas et pour quelques semaines nous espérons vraiment et nous en avons la conviction que ce n'est que pour quelques pour quelques semaines et gageons que ce sera pour la dernière fois je voudrais si vous permettez d'abord donné une pression extrême importante pour nos concitoyens concernant le couvre-feu à 19h pour l'ensemble du territoire national il entre en vigueur comme toutes les mesures que j'ai annoncée dès le présent week-end dès le présent week-end et je voudrais dire avec mes mots si vous le permettez là la réponse aux aveux d'échec 1 c'est incontestablement toujours extrêmement difficile d'annoncer à nos concitoyens des mesures qui sont qui représente pour eux dans leur vie quotidienne d'autant que ça dure depuis un an des restrictions soyons très clairs alors nous y sommes contraints mais pour moi le présente à un public pour l'ensemble du gouvernement la question est de savoir si nous nous sommes donné tous les moyens pour le retarder jusqu'à la dernière extrémité tous les moyens et je pense que de ce point de vue là toujours chaque jour gagné par rapport à l'adoption de telles mesures alors que par ailleurs nous avons la course contre la montre vers la vaccination sans doute vers le printemps toujours est un jour gagner encore une fois des pays voisins ont confiné bien avant nous et bien la période où c'est tout se retrousser les manches a été une période je crois extrêmement utile nous constatons ce soir que la pandémie le variant progresse très fortement que la pression hospitalière est trop forte il était donc indispensable évidemment nous accompagnerons tous les secteurs professionnels comme nous l'avons toujours fait mais il était indispensable de prendre des mesures fortes qui vous l'avez constaté vont au-delà du week-end comme nous l'avions décidé jusqu'à présent bonsoir monsieur près ministres concernés ce ministre est pas brillant pour l'agencé france presse afp mais ce communiste vous avez indiqué que certains l'accent ne trouvait pas preneur à en faire un rendez-vous notre pas preneur d'une part et puis d'autre part on a appris cette semaine selon un sondage que à peine 20% des français avait confiance dans le vaccin astrazeneca alors des gares serait-il important de revoir les critères d'éligibilité pour se faire vacciner certains disent pourquoi pas finalement ouvrir dès maintenant au prix jeunes ceux notamment qui sont susceptibles d'avoir et animations la vaccination deuxième question vous avez indiqué vous faire vacciner demain une quarantaine de députés de la majorité se sont portés volontaires et aussi pour se faire vacciner alors qu'ils ne sont pas dans les critères d'éligibilité est ce que vous vous estimez que c'est une bonne idée merci alors peut-être d'avoir aligné sur les indications ce vaccin est affecté un jeu juste je vous confirme pardon je vous confirme à toutes et à tous effectivement que avec ce qui s'est passé cette semaine l'attractivité du vaccin astrazeneca ne va pas rien a diminué qu'effectivement on a vu des les rendez vous se libérer ou ne pas être n'aurais je vous le confirme dans un certain nombre de centres de vaccination pour cette raison et je vais m'en je le répète parce que j'en ai la conviction aussi parce que je suis responsable à tous les sens du terme de l'autorisation et de la diffusion de ce vaccin donc j'agis en responsabilité je surveille de façon extrêmement attentive toutes les données dites de pharmacovigilance bon nous l'avons suspendu vous connaissez toutes et tous les motifs justement pour restaurer la confiance l' agence européenne s'est prononcée nous allons avoir la réponse à notre question sur les indications précises par la has mais il faut à tout prix non seulement reprendre la vaccination mais aussi que nos concitoyens aient confiance dans ce vaccin et dans tous les vaccins dont je permets de vous rappeler toutes et à tous faisant petit effort de retour en arrière les premiers vaccins qui sont apparus étaient des vaccins arn messager c'est à dire des techniques tout à fait nouvelles files heures et moderne tout à fait vous avez rendu compte toutes et tous ici des fortes réticences que chez nos concitoyens suscitait ces vaccins à tort mais des fortes réticences bon on a vacciné et maintenant ces vaccins ont un grand succès de steam vous verrez qu'il en ira de même d'astrazeneca et des vaccins et qui vont arriver à partir du mois prochain monsieur le ministre [Musique] parmi les personnes prioritaires on compte 15 millions de français tout le monde ne voudra pas se faire vacciner ou ne pourra pas être vaccinés parfois pour des contre indications ça fait quand même du monde à vacciner aujourd'hui nous sommes bientôt à ces millions de français qui auront reçu une première injection donc il ça ça laisse encore de la marge pour vacciner toutes les personnes les plus prioritaires pourquoi est-ce qu'on priorise vraiment ces gens là parce que c'est ce qu'ils font les formes graves c'est ce qui va dans les hôpitaux c'est ceux qui ont le risque de mourir c'est la priorité des priorités c'est celle que nous nous sommes fixés depuis le premier jour c'est la raison pour laquelle nous avons démarré un peu plus lentement que nos voisins mais c'est aussi la raison pour laquelle nous affichons 90% de vaccination dans les ehpad et un taux de couverture vaccinale chez les personnes les plus âgées donc les plus fragiles de notre pays qui n'a rien à envier à nos à nos voisins bientôt nous aurons pu vacciner massivement ce public prioritaire est alors ouvrir à d'autres publics mais il reste encore un petit peu de temps sachez néanmoins que les arrivées livraisons de vaccins notamment le vaccin pfizer augmenté de façon très conséquente dans les prochaines semaines à partir d'avril c'est près de 2 millions de doses par semaine par semaine 8 millions de doses dans le mois donc ça va nous permettre vraiment d'amplifier le mois d'avril est un mois de transition dans l'accélération qui va permettre vraiment d'amplifier la vaccination la protection et moi tant qu'il y aura un français ou une française âgée de 85 ans qui me dira et j'en vois quand je me déplace je n'ai pas encore réussi à avoir de rendez-vous dans un centre de vaccination tant que j'aurai des médecins des infirmiers libéraux qui me diront qu'il y à des français qu'ils sont parfois en précarité dans les quartiers populaires donc il ya des personnes âgées qui sont isolées qui n'ont pas encore pu bénéficier d'une vaccination à domicile je me battrai pour eux et je ferai tout pour que ces personnes puissent être vaccinés dans les meilleurs délais et en priorité ensuite nous pourrons discuter de la vaccination tout à fait légitime et très attendu je le sais parler français des autres catégories de population qui sont moins à risque voilà nos priorités ajoute si le ministre ne permet que si la confiance un astre à zenica je suis persuadé qu'elle va revenir mais qu'elle tardait un peu c'est clair toutes les doses qui ne serait pas utilisée à ce moment là je crois que c'est un peu le sens de votre question telle que je n'ai compris doivent être réalloués d'accord doivent être alloués pas question de perdre des doses sa première chose et la deuxième chose que je n'ai pas dit mais dans la montée en charge des arrivées de doses qui est programmée évidemment il est de notre devoir de faire un effort spécifique pour les territoires on l'a déjà fait qu'ils sont dans la situation de risque épidémique plus fort que nous avons déjà encore une fois nous avons augmentés des livraisons de doses dans les semaines passées jean rémi baudot pour europe 1 monsieur le premier ministre début janvier depuis janvier on a compris que la stratégie était de repousser un éventuel reconfirme ans diriez vous que ce soir face à un certain principe de réalité bien ce pari n'a pas été gagnée et puis monsieur ministre on s'éclairait à sont aujourd'hui quasi saturé mais le 27 août dernier vous avez dit si la situation nécessite 12 mille lits de réanimation pourront être disponibles alors on a compris que ce n'était pas simple de forme et que ça prend du temps de recruter ça peut prendre évidemment des années mais pourquoi avoir fait cette promesse fin août si on n'était pas en capacité de la tenir merci messieurs jeu comme à l'x paris ii n'a pas été gagnée c'est comme l'aveu d'échec de tout à l'heure je ne partage pas cette analyse je l'ait déjà indiqué dans mon intervention tout le monde effectivement disait dès le 29 janvier vous devriez re confiné vous souvenez de cela je pense nous ne l'avons pas fait nous n'avons pas fait et je pense que nous avons bien fait parce que hein les risques les conséquences d'un confinement sont quand même lourde pour nos concitoyens et que faire le choix de se donner les moyens d'en reculer l'échéance est un choix judicieux non nous sommes des gens très pragmatique vous m'entendez vous êtes fidèle à ses conférences de presse je vous ai je crois que vous pouvez m'en donner acte toujours dit toujours dit nous faisons tout pour l'éviter nous devons tenir ensemble mais si l'épidémie flambent alors nous prendrons des mesures pense que personne tout est public et transparent ne peut contester que j'ai tenus de manière constante de ce discours je constate avec vous je constate avec vous et il serait tout à fait irresponsable de ma part d'agir autrement qu'aujourd'hui en tout cas dans un certain nombre de territoires la situation est devenue suffisamment préoccupante pour que nous prenions les mesures adaptées et proportionnées au moment où on doit les prendre parce qu'elle s'impose ce ministre vous m'avez interrogé sur les lits de réanimation d'abord sachez que l'année dernière pour la première vague nous sommes montés à plus de dix mille lits de réanimation qui accueillait des malades du cobp ide et des malades orco vide ce que j'ai essayé d'expliquer tout à l'heure c'est que nous montons en charge et nous déployons les lits de réanimation au fur et à mesure des besoins ces besoins ils vont vite chaque jour dans les hôpitaux parisiens et entre 20 et 50 malades de plus en réa que la veille donc ça nécessite de dilater sadc site transformé des unités de soins hier où nous étions il avait déjà augmenté de 14 à 18 lits et ils peuvent encore augmenté à 22 lits et ils pourront si besoin augmenté à 25 lits mais comment est ce qu'ils feront ils arrêteront toutes les chirurgies ils appelleront les malades qui doit qui doivent être opérés en leur disant on ne peut plus vous opérez ils transformeront les blocs opératoires en chambre de réanimation ils demanderont aux anesthésistes aux infirmières de bloc opératoire de venir en réanimation soigner les malades en réanimation il des doubleront les chambres pour m deux lits là où ils peuvent mettre dolly à la place dani nous avons les respirateurs nous avons les moniteurs cardiaques nous avons les traitements nous avons les matériels de protection et nous avons l'engagement de nos soignants comprenez que plus vous montez le nombre de lits plus cela se fait au détriment des soins programmés pour des malades qui n'ont pas le coc vide et qui aspirent légitimement aussi à être soigné quand vous transformer comme c'était le cas hier à l'hôpital de poissy une unité de soins intensifs de neurologie vasculaire qui prend en charge des patients qui font des accidents vasculaires cérébraux avec des handicaps si vous devez transformer une partie de cette unité en lits de réanimation qu'ovide vous pouvez le faire mais cela se fait au détriment d'autres soins donc nous le faisons au fur et à mesure des besoins exprimés ça ne servirait strictement à rien d'avoir aujourd'hui douze mille lits de réanimation prêt à attendre des malades alors que nous avons plus de quatre mille malades du co lead et trois mâles à trois milles plus de 3000 malades orco vide c'est à dire à peu près 7000 7500 malades au total en réanimation donc nous suivons la capacité d'accueil des malades suis l'afflux des malades vous êtes d'accord avec moi que c'est la logique est donc nous sommes encore capables de monter en déployant des moyens considérables je le dise avec la fatigue des soignants mais ne souhaitons pas y arriver puisque cela impliquerait d'avoir des conséquences pour les autres français et cela impliquerait de restructurer totalement le fonctionnement des soins dans nos pays nous l'avons fait nous sommes en mesure de le faire mais nous ne voulons pas en arriver là ajoute une quand bien même nous aurions cent mille lits de réanimation nous devrions prendre des mesures de la nature de celles que nous prenons notre objectif c'est quand même d'éviter que les gens se contaminer soit malade la finalité tout ça c'est pas que les gens finissent dans des lits de réanimation et donc c'est bien par des mesures par la vaccination je le répète par des mesures de freinage par évidemment le respect de tous les gestes barrières que nous luttons contre cette épidémie donc la question n'est pas de dire on laisse tout le monde se contaminer tout le monde va en réanimation et on augmente les capacités de réalisation c'est pas comme ça qu'on lutte contre une épidémie il faut je le veux je le dis bien rappeler cet élément essentiel qui est d'ailleurs à la source même des décisions que nous avons annoncé ce soir merci beaucoup non

🔴Le retour du confinement annoncé par Jean Castex (TOUS LES DÉTAILS) — Olivier Véran · Pourquijevote