Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 avril 2026 2 min

Guerre au Moyen-Orient : une journaliste libanaise tuée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Elle s'appelait Amal Khalil. Elle avait 42 ans. Reporter expérimenté au journal Alakbar.

Elle manette aussi bien le stylo que le micro. Elle a été tuée dans une frappe israélienne. Sa collègue photographe a elle été blessée.

Toujours ce soir hospitalisé. Àou ce midi, collègues et amis de la journaliste tuée brandissaient son quotidien proche idéologiquement du Esbola avec sa photo en une et ses slogans ciblé les journalistes d'un crime de guerre. Disparition est une pertinence.

Elle nous informait sur ce qu'il se passait dans le sud du pays. Sur ses réseaux sociaux, Amalrali postait hier ses images du sud Liban et ses destructions. Dans cette zone ici en rouge, que les Israéliens interdisent d'accès en territoire libanais.

La journaliste se trouve près de Binchbell, l'un des bastions du Esbola à Alirie quand un drone israélien vise le convoi de deux voitures dont celle des journalistes selon le directeur de sa rédaction. Après le ciblage des voitures, elle s'est réfugiée avec sa collègue dans une maison abandonnée à proximité. Puis une frappe aérienne a ciblé cette maison.

Les Israéliens savaient qu'elles étaient journalistes. La Croix-Rouge pendant plusieurs heures n'aurait pas pu accéder au décombr secours accusent Israël d'entraver les recherches. Faux, répond l'armée israélienne.

Pour elle, ce sont des terroristes qui étaient visés. Les circonstances de l'incident font l'objet d'une enquête. L'armée israélienne ne cible pas les journalistes.

Cet après-midi, Amal Ralil a été enterré dans son village natal. Depuis le début du mois de mars, au moins h journalistes ont été tués au Liban.