📺 Entre les SUPERPROFITS de Total et la vie des gens, on choisit les gens !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qui faut-il aider et comment Daniel Obono ?
- 1:30RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous êtes d'accord sur le fait ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes d'accord sur le principe qu'il faut aider un certain nombre de Français face à cette flammée du prix des carburants ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Comment vous aidez ceux qui nous écoutent ce soir ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous êtes d'accord sur le fait ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Madame, mais moi le problème n'est pas là. Ce que l'on dit, c'est que ce n'est pas aux français et aux françaises de payer sur le dos euh de total qui se gave par la spéculation
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Daniel ObonoFait
« Il faut aider tous les Français françaises parce que c'est toute la population qui subit les conséquences en vérité à travers l'augmentation des prix des carburants. »
- 2:30Marc ToitiChiffre
« les prix énergétiques qui ont augmenté quand même de plus de 30 %. Faut faut pas l'oublier. Donc et si vous regardez sur longue période, on est sur une augmentation de euh quasiment 60 % depuis 2021. »
- 3:30Marc ToitiChiffre
« 60 % du prix de l'essence, ce sont des taxes effectivement. Donc évidemment, on peut réduire un petit peu de l'ordre de 10 à 20 % »
- 4:30Daniel ObonoFait
« il faut aujourd'hui réduire les taxes qui pèsent sur l'essence. Ça c'est inévitable parce que on peut pas bloquer les prix parce que ça pose un problème de vente à perte et cetera. »
- 5:30Marc ToitiChiffre
« il faut dans le même temps réduire les dépenses publiques, notamment les dépenses de fonctionnement qui augmenté de plus de 100 milliards d'euros de plus. »
- 7:00Daniel ObonoFait
« La hausse des prix aujourd'hui du pétrole, elle est d en partie en grande partie à de la spéculation des pétroliers. »
- 9:30Marc ToitiFait
« 90 % des profits sont faits à l'étranger. Donc ils sont déjà taxés à l'étranger. Donc on peut pas les taxer deux fois. »
- 11:00Daniel ObonoChiffre
« Il y a plus de 9 millions de personnes dans notre pays qui vivent en situation de privation matérielle. »
- 12:30Daniel ObonoFait
« les personnes les plus riches n'ont jamais été aussi riches que sous Emmanuel Macron. »
- 14:00Marc ToitiChiffre
« La France est numéro 1 du monde des dépenses publiques. Plus de 57,5 %. Il y a pas un pays au monde qui fait plus que nous. »
- 15:00Marc ToitiChiffre
« 700, ce qu'on appelle des ODAC, organisme divers d'admission centrale 700, ça coûte 150 milliards d'euros par an. »
- 16:00Marc ToitiChiffre
« un déficit public de 200 milliards d'euros 3500 milliards d'euros de dette ? La charge d'intérêt de la dette 75 milliards d'euros. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La suite de cette édition spéciale. Merci d'être avec nous ce soir sur BFM TV. On va parler des conséquences de la guerre sur votre pouvoir d'achat, le prix du carburant notamment ce long weekend de l'ascension, vous avez peut-être pris la route.
Qui faut-il aider aujourd'hui parmi les Français ? Le premier ministre a promis la semaine dernière déjà qu'il y aurait de nouvelles aides mais pour le moment on ne voit rien venir. On va en parler avec vous.
Daniel Obodo, bonsoir. Merci d'être là. Député de la France insoumise de Paris.
Marc Toiti. Bonsoir Marc économiste conseiller chez Ito. Bruno jeudi, IFR avec moi également.
Bonsoir à tous les deux. Qui faut-il aider et comment Daniel Obona ? Il faut aider tous les Français françaises parce que c'est toute la population qui subit les conséquences en vérité à travers l'augmentation des prix des carburants.
Mais cette augmentation va se répandre et ça alimente l'inflation. Et donc ça veut dire le prix des produits alimentaires, le prix du gaz, de l'électricité. raison pour laquelle nous disons depuis le début qu'il faut euh porter la réponse à la racine du problème en bloquant les prix les prix des carburants mais aussi de l'électricité euh pour faire en sorte que on enrreille la machine à inflation.
On est déjà à des à des des perspectives de 2 ou 3 % pour le printemps d'inflation. C'est inacceptable. Là, on est déjà à 2,4 % 2,5 au norme européenn,5 au norme européenne.
Est-ce que vous êtes Marc Toiti, est-ce que vous êtes d'accord sur le fait ? Alors, je vais y aller pas à pas pour pas vous brusquer, Marc Petit, je reprends je reprends je reprends ce que dit Daniel Obona. Est-ce que vous d'accord sur le principe qu'il faut aider un certain nombre de Français face à cette flammée du prix des carburants ?
De toute façon, c'est clair qu'aujourd'hui on a une situation dramatique pour beaucoup de Français. Donc le l'inflation qui augmente qui va qui va encore augmenter, on va atteindre bientôt 4 %. bien sûr les les prix énergétiques qui ont augmenté quand même de plus de 30 %.
Faut faut pas l'oublier. Donc et si vous regardez sur longue période, on est sur une augmentation de euh quasiment 60 % depuis 2021. Des chiffres dramatiques si vous voulez.
Donc c'est évident qu'aujourd'hui bah il faut aider tous les Français bien entendu là mais pas n'importe comment. C'estàd que le problème que nous avons aujourd'hui, c'est que pourquoi le gouvernement ne naide pas les français parce qu'il a mal utilisé les deners publics pendant des années. C'est le seul pays d'ailleurs qui a autant augmenter sa dette, son déficit aujourd'hui.
Donc nous avons besoin justement de cette aide. Il ne peut il ne peut pas le faire. Alors comment vous aidez ceux qui nous écoutent ce soir ?
Ma mesure elle est très simple. Il faut aujourd'hui réduire les taxes qui pèsent sur l'essence. Ça c'est inévitable parce que on peut pas bloquer les prix parce que ça pose un problème de vente à perte et cetera.
Mais par contre, si vous baissez effectivement les taxes euh qui pèsent sur les 100, je vous rappelle qu'il y a près de 60 % n'a pas les moyens. Attends, évidemment, mais il faut baisser de 60 % les taxes qui pèsent effectivement sur l'essence. Euh non, pas pas de 60 % mais il faut pas exagérer.
Voilà, vive, tu m'as tu m'as coupé là, mais bon, c'est pas grave. Donc 60 % du prix de l'essence, ce sont des taxes effectivement. Donc évidemment, on peut réduire un petit peu de l'ordre de 10 à 20 % et à ce moment-là, tous les Français évidemment bénéficient.
Mais comme l'a bien dit Yve, le problème c'est que comment financer cela ? Pour le financer, il faut dans le même temps réduire les dépenses publiques, notamment les dépenses de fonctionnement qui augmenté de plus de 100 milliards d'euros de plus. La proposition Daniel Obon euh vous dites elle est irréaliste mais elle ne coûterait pas 1 € à l'État me n'est pas faisable dans la mesure où parce qu'en fait on a ça voudrait dire que si effectivement on bloque les prix que les prix du pétrole continuent à augmenter certains vont vendre à perte et ça le droit le droit interdit effectivement en France.
Donc c'est ce qui qu'on pourra pas euh pratiquer cela. Et puis d'un autre côté euh si vous avez des prix en ensuite qui vont fluctuer donc alors que si vous baissez clairement les taxes mais automatiquement c'est répercuté sur pré. Non non excusez-moi.
Le le blocage des prix c'est une mesure qui se fait dans notre pays régulièrement. En ce moment dans les outres mères c'est le cas, c'est le préfet qui détermine ses ses prix. Ça a été fait pendant le Covid sur euh les prix par exemple euh des euh gels hydroalcloïques.
Donc ça ça n'a rien à voir. La hausse des prix aujourd'hui du pétrole, elle est d en partie en grande partie à de la spéculation des pétroliers. Bien sûr que si.
Et nous nous disons ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vra sur les marchés marchés pas une pénurie. Ce n'est pas vrai.
C'est de la spéculation que l'augmentation des prix s'est fait bien avant [rires] que de la guerre et il y a une spéculation de la part des pétroliers qui ont vendu plus cher du pétrole qui était déjà acheté à des prix plus bas. C'est en partie pour ça que l'arbitre. Il y a une remarque.
Il y a une remarque si je puis me permettre une remarque à faire à l'un et à l'autre. D'abord l'économiste, il nous dit il faut baisser les taxes. Sauf que cher Marc, la consommation des Français a drastiquement 30 % baissé 30 %.
Donc ça veut dire que ça rapporte beaucoup moins que ça ne pourrait rapporter à l'État. Ça c'est le petit coup de patte. [rires] J'ai toujours dit c'est que effectivement si les prix augmentent trop après il y a une baisse de la consommation, c'est inévitable.
Alors madame vous voulez bloquer les prix. Bon déjà d'une certaine façon total pratique ce blocage des prix plafonnement si bah il plafonne ça revient même 99 enfin toujours est-il que le plafond admettons blocage complet blocage d'accord mais à ce moment-là et bien vous le prix plus il y a de la concurrence plus il baisse. Il y a pas de la concurrence vous parliez de Total.
Il y a pas que un quasi monopole sur l'ensemble de la filière du et Total a fait dans le dans le premier trimestre vous pouvez pas dire que profit, il y a du surprofit donc ils peuvent réduire leur marge et ils auront quand même de la marge. zéro marme que cette cette ha monopoliser la parole mais je vais quand même je vais quand même vous dire une chose je vais quand même vous dire une chose alors 5 milliards de marge OK ils font leur profit sur quoi ils font leur profit sur l'ext l'extraction principalement tout le reste ça leur coûte de l'argent et il faut faire des investissements quoi qu'il arrive ça fait des profits sont réinjectés dans attendez attendez attz Il y a deux choses actionnaires vous avez dit que vous ne monopoliseriez pas la parole. Mais je voudrais quand même dire deux choses.
Un OK vous nationaliser par exemple vous nationalisez Total parce que je sais que c'est ce que vous voulez. Bah total il prend ses clics et s [rires] il part avec quel argent surtout avec il n'abandonne pas un tel marché et nous on on ne demande pas pour le moment dans les mesures immédiat du plan d'urgence il y a quand même une concurrenceur [rires] qui qui est énorme. Vous savez que vous avez 100 compagnies de pétrolières dans le monde qui se tirent la bour pour parler a plusieurs pays qui ont déjà mis en place des mesures sans que ça fascé total soit bien géré et fasse des effasse des profits.
Madame, mais moi le problème n'est pas là. Ce que l'on dit, c'est que ce n'est pas aux français et aux françaises de payer sur le dos euh de de total qui se gave par la spéculation [raclement de gorge] et par des opérations de déversement de surpris. Non, non, non, excusez, ça rien parce que un discours des éléments de langage démagogique, ça n'a pas de sens.
On sait très bien comme l'a bien dit Yve que 90 % des profits sont faits à l'étranger. Donc ils sont déjà taxés à l'étranger. Donc on peut pas les taxer deux fois.
La France n'a pas le droit d'aller voir un pay à l'étranger. Je vais prendre les taxes que toi tu as pris c'est pas possible. Donc c'est pas faisable.
Après pareil sur le sur Non mais c'est la réalité. Non mais c'est exactement ça. Je viens de vous dire que les profits sont fait à l'étranger, ils sont pas fait en France.
Donc ça n'a pas de sens. Pour faire appel justement à Je reviens au mot parce que c'est ce qui intéresse nos téléspectateurs aussi de Sébastien Lecnu le premier ministre la semaine dernière. Désoris, il va falloir changer d'ampleur et d'échelle.
On parle des aides pour le pour les les automobilistes français. C'était la semaine dernière. Aide promise pour cette semaine.
Vous avez vu venir quelque chose ? Alors absolument, on a rien vu venir. De fait deux faits l'expliqu d'abord d'abord un il s'est emparé de la crise de l'anvirus qui a bien occupé la semaine jusqu'à l'ascension et donc il a reporté gagné un peu de temps pour la [raclement de gorge] semaine prochaine.
Ça ça s'appelle de la politique à la le cornu. Deuxièmement euh il y a un fait qui a quand même un peu sans doute est en train de de de faire en sorte que le premier ministre change de fusil d'épaule. Il y a ce chiffre de la consommation de carburant qui est en train de baisser qui est en train de baisser mais mais très vite.
C'est-à-dire que au début on était sur des bases de - 10- 15 et là tout à coup c'est - 30. Donc il y a un changement de comportement chez les chez les chez les Français qui consomment moins de carburant. Donc c'est le moment de les aider ceux ceux qui ne peuvent plus se déplacer.
Le trè le trè point qu'il faut ajouter même c'est que la la réalité de la politique de le cornueu c'est que nous sommes passés du pays qui a le plus aider euh ses compatriotes en 2022 au moment de la crise de l'énergie de 2022 au pays qui maintenant aide le moins ses compatriotes. Pourquoi ? Parce qu'il y a le la réalité financière du pays qui fait qu'aujourd'hui et bien on est on est on est contr Daniel Obon Daniel Obon plus les moyens.
C'est ce que vous dit aujourd'hui euh des décennies à chaque fois. On a le même excusez-moi, excusez-moi. Vous savez vous-même que aujourd'hui le rapport annuel d'Oxfemme montre à quel point les inégalités de richesse dans notre pays n'ont jamais été aussi importantes.
Vous avez Oui, monsieur monsieur monsieur je dis je crois bien en vos expertises, mais je crois que une association non gouvernementale qui fait ce travail depuis des années est un petit peu plus crédible. Dans tous les cas, vous ne pouvez pas contester monsieur. Je dis tout conteste pas.
Il y a de la précarité madame a plus que de la précarité. Il y a plus que de la précarité. Il y a plus de 9 millions de personnes dans notre pays qui vivent en situation de privation matérielle.
Des millions de français et françaises tirent la langue. Et en même temps, en même temps, quand même vient le dire monsieur, en même temps, en même temps, les personnes les plus riches n'ont jamais été aussi riches que sous Emmanuel Macron. Ça c'est une réalité factuelle.
Donc à un moment donné, vous ne pouvez pas dire aux français et en français qui ont du mal à remplir leur frigo, à envoyer le amener leurs enfants à l'école parce qu'il faut prendre la voiture pour ça, notamment dans les territoires où il y a le moins de transports en commun qui sont les plus relégués en termes socio-économiques. Vous pouvez mal quand même su pas et vous voyez bien que la politique des petites aides ne suffit pas. Il faut changer de politique.
Juste une chose, vous dites y a il y a des aides qui ont été mises en place. C'est vrai les aides pour les gros rouleurs, elles ont été annoncées il y a je vais exagérer, il y a 6 mois et elles vont être touché, elles vont être versé. C'estàd que là c'est là c'est de l'art à la sé qu'on a plus un sentiment caisse et que les paysag que les pays et que les pays si je peux permettre et que les pays qui sont en train de distribuer aujourd'hui à tir la rigo comme l'Espagne ou l'Italie ils vont le payer demain ils font ils sont en plus de ça va ça va très mal se finir [rires] la chance qu'il faudrait alors il y a un argument vous n'avez pas servi pas très parce qu'il vient moins souvent ce moment et qui est pourtant dans votre programme c'est celui de la transition écologique dont Jean-Luc [rires] Mélenchon fait un point central de son programme.
Monsieur, vous avez raison nous avons un plan d'urgence social et écologique en plus mesures. Merci de faire le porte-parole de notre de notre programme. Vous avez raison vous avez raison et on a de quoi déployer.
Quand je parlais de la question des transports en commun, notamment dans les territoires ruraux ou périphériques, oui, il faut remettre du transport en commun pour faire en sorte que les gens dépendent moins de leur voiture. Parce que quand vous dites que la consommation est bae, c'est pas que les besoins ils soient il ils aient diminués, c'est que en fait les gens se restreignent de plus en plus et ce qui précarise encore plus pour aller au travail, pour prendre un emploi quand on essaie on en cherche un depuis des mois et en fait on se rendre compte que ça coûte plus cher en prenant la voiture que le [raclement de gorge] revenu qu'on va avoir. Donc oui, c'est une politique globale en terme de bifurcation écologique mais aussi et je voudrais rajouter là-dessus puisque vous m'invitez à déployer le programme, c'est pas simplement du blocage des prix qu'il faut, mais c'est aussi augmenter les salaires.
Je sais pas si vous serez d'accord avec moi, monsieur, c'est la même chose. C'est la même chose. Comment les gens peuvent vivre dignement dans ce pays sans être toujours celles et ceux à qui on demande de faire des sacrifices pendant que sans même plein les poches ?
Ça c'est juste une précision sur les salaires. Le SMIC va augmenter au 1er juin attendez de 2 4 % au 1er juin. Augmentation absolument mécanique, il y a pas de coup de pous voilà parce qu'il y a de l'inflation et et il y a absolument aucun coup de pouce décidé par le gouvernement.
Martoiti, j'ai j'ai eu une [raclement de gorge] remarque. Regardez les chiffres qui apparaissent sur l'écran à droite dans ce qu'on appelle la rivière. Le SampL 98 à 2 € euh 132, il a [grognement] perdu 6 centimes en une semaine.
Le gazoile 2,152 € il a perdu [grognement] 4,9 centimes en une semaine. Est-ce qu'elle est pas là la toute petite lueur d'espoir qu'on cherchait ensemble derniers jour lorsque les prix du bril vont baisser parce qu'ils vont finir par baisser. peut-être pas tout de suite parce que évidemment même si on libère le trois de Remous, on l'espère à ce moment-là ça prendra du temps pour les réapprovisionnement et cetera.
Mais le drame c'est que maintenant il y a la deuxième étape de l'inflation, c'est-à-dire que là c'était les prix énergétiques, ça se répercute à l'ensemble des des prix et des biens et des services. Exactement. Et parallèlement revenir sur le fait qu'effectivement, il y a plus d'argent et en fait il y a de l'argent mais il est mal utilisé.
Je vous rappelle que la France est numéro 1 du monde des dépenses publiques. Plus de 57,5 %. Il y a pas un pays au monde qui fait plus que nous.
Donc il y a des dépenses publiques qu'on pourrait réallouer. Le drame, c'est que c'est mal utilisé. Regardez, nous avons aujourd'hui euh 700, ce qu'on appelle des ODAC, organisme divers d'admission centrale 700, ça coûte 150 milliards d'euros par an.
Vous allez pas me dire qu'on peut faire quelques économies ici. Donc là, à ce moment-là, on peut réalouer justement pour aider les Français. Mais l'idée le croire, on va encore taxer là ou là, même si on prend tous les profits total, allez, on prend les 5 milliards, on les vole d'ailleurs ensuite Total quittera la France.
C'est inévitable. Qu'est-ce que vous faites avec ces 5 milliards quand vous quand vous avez un déficit public de 200 milliards d'euros 3500 milliards d'euros de dette ? La charge d'intérêt de la dette 75 milliards d'euros.
Non mais il faut il faut donner aujourd'hui les ordres de grandeur parce que les français ne sont pas au courant. Donc le vrai enjeu est là aujourd'hui, il faut aider les Français parce que moi je suis d'accord justement, je vous rejoins sur ce point. Les Français sont en détresse aujourd'hui.
Le chômage est en train d'augmenter dramatiquement. Les entreprises sont faillites dramatiquement. L'inflation va encore augmenter.
Donc évidemment qu'il faut aider les Français et c'est en cela qu'on attend de la part d'un gouvernement réutiliser vos dépenses publiques pour justement baisser certaines taxes, certaines charges pour relancer l'économie française. Sinon, on va au devant de graves difficultés voire d'une crise sociétale. C'est ça ma grande crainte.
C'est une crise sociétale demain. Les nouvelles aides en un mot, c'est pour quand ? plutôt la semaine prochaine.
Mais moi, je pense que de toute façon Sébastien Lecornu sera euh pas très généreux en terme d'aide et c'est vrai qu'il dit qu'il va changer, qu'il va changer de braquet sur les aides d'ampleur et d'échelle. Je pense que le gouvernement prend conscience de ce que disait ce que décrivait Marx, à savoir une situation économique qui va se dégrader. On a eu les chiffres du chômage cette semaine, les chiffres de l'inflation et le gouvernement va comme ça ajuster ses aides avec la situation, la crise économique qui vient.
Je remercie Daniel Obona et Marc Toy d'avoir été avec nous ce soir en