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interviewÉric Zemmour (sur YouTube)· 19 décembre 2021 173 minAutoproduit

Éric Zemmour à l'Elysée 2022

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est ma mère qui m'a transmis. C'est un amour immodéré de la France. [acclamation] Certains ont dit que j'étais brutal.

Et ben voyez, je serais misogyne. Et ben voyons que j'étais un raciste. Moi petit juif berbère venu de l'autre côté de la Méditerranée.

On va être sérieux 2 minutes. Certains prétendent que j'oppose la France au Français. Je mets des mots mots sur leur mots maux.

Le général Dog lui savait. La culture générale c'est l'école du commandement. Non, les Français n'ont pas dit leurs derniers mots.

Impossible n'est pas français, écrivait l'empereur. La reconquête est désormais lancée. La reconquête de notre pays. [musique] [musique] Bonsoir, bonsoir à tous.

Bonsoir Laurent, bonsoir Léa et bienvenue dans Élysée 2022 en direct sur France 2 et sur [musique] TV5 monde. Ésée 2022, c'est la grande émission politique de la présidentielle sur le service public. Il aura été la grande surprise de ce début [musique] de campagne.

Il l'a bousculé. Certains diront qu'il a hystérisé avec ses mots, ses premières propositions et puis tout simplement son style. [musique] Le journaliste a décidé de sortir de l'ambiguité et d'y aller, d'entrer en [musique] politique.

Il veut être président, mais en a-t-il les épaules ? On a-t-il la puissance et les troupes et surtout surtout est-il [musique] capable de rassembler ? Éric Zémour, candidat à l'élection présidentielle et l'invité d'Élysée 2022.

Il répondra aux questions des Français que Francis le Tellier a rencontré [musique] sur le terrain, mais aussi aux questions des jeunes qui voteront pour la première fois à une présidentielle en 2022, ce qu'on appelle les primaux votants. Point culminant de la soirée, Eric Zemour va débattre [musique] face au ministre de l'économie, des finances et de la relance, Bruno Lemèire. Ce sera dans une grosse [musique] demi-heure.

Ils s'infront sur les questions économiques bien sûr, mais aussi sur des questions d'immigration et d'histoire. [musique] Il sera ensuite confronté à l'invité mystère d'Élysée 2022. Un indice amis téléspectateurs, il [musique] s'agit d'une femme.

En fin d'émission, il y aura aussi un droit de [musique] suite avec Nathalie Saintcric pour la politique et Dominique ce pour l'économie. Puis ce sera le verdict Bris teinturier qui nous dira si Eric Zemour a convaincu les Français. J'ajoute que toute la soirée, nos journalistes vont décrypter [musique] en direct les propos les propositions d'Éric Zemour sur le live de franceinfo.fr.

Vous pouvez [musique] suivre leurs précisions, leurs éclairages, toutes les réactions en direct en flashant le QR code qui apparaît en bas de votre écran à l'instant [musique] ou en vous rendant tout simplement sur franceinfo.fr. Voilà pour le programme Laurent, on y va.

Élsée 2022, c'est parti. On va commencer [musique] par quelques questions directes à Éric Zémour qu'on accueille tout de suite sur ce plateau. Bonsoir Éric Zemour.

Bonsoir. Merci. Rejoignez-nous.

Bonsoir. Merci d'avoir accepté notre invitation ce soir. C'est votre première grande émission politique.

On vous a connu journaliste, esséiste, polémiste. Ce soir, nous avons un candidat à l'élection présidentielle devant nous. Qu'est-ce qui vous a convaincu que vous aviez les épaules pour être président de la 5e République ?

Vous savez, j'ai beaucoup pésité. Je n'étais pas programmé dans ma tête depuis des années. Vous me connaissez depuis longtemps et j'ai longtemps pensé qu'il me suffisait de poser un diagnostic, d'avoir des idées, de d'essayer d'adapter, de comprendre la réalité et que un politique classique reprendrait mon diagnostic, mes idées pour en faire un projet politique.

Et je me suis rendu compte que ça n'arrivait jamais. Je me suis rendu compte que les politiques avaient peur. Peur des médias, peur des juges, des minorités.

Absolument, vous avez raison. Euh, je veux pas me pointer. Euh mais voyez, je pense que moi je n'ai pas peur et que l'enjeu est énorme.

L'enjeu, c'est que la France reste la France alors et que la France ne disparaisse pas. Et face à cet enjeu qui est un enjeu de survie, c'est pas un enjeu, voyez, politicien traditionnel, c'est pas même un enjeu de société, c'est un enjeu de civilisation. Je me suis dit que je ne pouvais pas me dérober.

Je vous ai dit ça quand ? Quand est-ce que vous avez pris votre décision ? Je vous avoue que ça a été un long cheminement.

Pendant des, j'allais dire des années, des gens venaient me voir en me disant "Il faut que vous alliez, personne n'osera." Mais là, dans les mois qui qui dans les mois qui viennent, je vais vous dire la vérité. Euh un jour, je discute avec mon fils et euh je lui dis "Tu as vu quand même les esprits évolue ?

J'y ai pris ma part euh sur l'assimilation, sur l'immigration et vous savez comment sont les les gamins, ils me regardent et ils me claquent en me disant "Oui, bon ça va le diagnostic, tu l'as fait maintenant depuis 30 ans. Maintenant, il faut passer à l'action." Cap, pas cap si vous voulez.

Et puis la responsabilité face à ses enfants et face aux enfants des autres. C'est-à-dire quelle France on va leur laisser. Et je me suis dit que je m'étais battu pour effectivement qu'on conserve la France, qu'on nous a transmis, qu'on puisse la transmettre à nos enfants et et je pense que si je ne m'étais pas présenté, si je ne gagne pas cette présidentielle, ça n'arrivera pas.

La France est la France qu'on a connu, la France qu'on a aimé. On va en parler avec des mots très largement de la France que vous voulez. Vous allez en parler aussi avec Bruno Lemire.

Je pense pas que vous ne parlez de la même France. Vous avez dit la semaine dernière "Mamu est faite". Qu'est-ce qui a changé ?

Qu'est-ce que vous avez changé ? Mais je vous ai dit, j'ai longtemps hésité, c'est normal. Donc j'étais laa dit très justement un journaliste, un écrivain.

Je je Et tout ça c'est fini. Non, c'est pas fini au sens où on reste toujours d'abord je pense que on reste toujours un écrivain. Enfin, j'espère Bruno Lemè Leemonte lui-même.

Euh donc non, ça c'est pas fini. Mais en revanche, effectivement, je ne suis plus dans l'état d'esprit de de du journaliste, de l'écrivain, de de celui qui cherche non pas des polémiques parce que contrairement à ce qu'on prétend, je n'ai jamais cherché la polémique pour la polémique mais mais qui cherchent le débat d'idée parce que j'aime ça aujourd'hui. J'ai une responsabilité vis-à-vis des gens, vis-à-vis des gens qui sont prêts à voter pour moi.

C'est quand même grosso modo 15 % des électeurs selon tous les sondages. Et puis surtout, on est à 4 mois de la présidentielle. Mais je veux dire non mais je voulais dire ça j'ai une responsabilité vis-àvis de ces gens et donc je ne suis plus le même dans ce sensl.

Éric Zemour al lors de votre discours à Villeinte dimanche dernier qu'on a écouté avec attention. Vous avez eu des mots très durs contre Emmanuel Macron. Je vais vous citer.

C'est un mannequin de plastique, un automate, un gouffre. Avec lui, on a élu le néant et on est tombé dedans. Laissons cet adolescent chercher éternellement.

Rarement, la personne d'un président de la République n'a été aussi violemment attaquée. Que vous ayez des désaccords avec lui, soit. Mais pourquoi cette violence ?

D'abord, vous avez la mémoire courte. Ce qui a été dit contre Nicolas SarkoZi était d'une rare violence. Je me souviens d'une une journal en disant le fou.

Je me souviens plus dur que vous dites. Et ça n'était pas un candidat. Bien sûr, bien sûr.

Je me souviens de ce que disait de ce que disait de ce que disait François Mitteran du général de Gaulle, que c'était le et le Caudilio, c'est-à-dire un fasciste, c'est pas rien. Je vous répète que c'est plus dur ce que vous dites. Je ne pense pas, mais en tout cas, j'assume la duré d'un président de la République que c'est le néant.

Je j'assume la dureté. Je pense qu'Emmanuel Macron, je parle évidemment de ses idées, euh Oui. Et le néant intellectuel et le néant idéologique.

Est-ce que vous savez ce qu'il pense vraiment ? Est-ce que vous voyez comment on peut savoir ce que pense le président de la République ? Je vais vous donner deux exemples si vous me permettez.

Le même homme est capable de dire "La colonisation est un crime pour contre l'humanité" et quelques années plus tard il dit "Le FLN, le parti qui dirige l'Algérie profite d'une rente mémorielle. Le même homme au début de son mandat dit "Nous allons réduire le nucléaire, c'est fini et cetera." 5 ans plus tard, il annonce mais quand même 6 directeurs, 12 réacteurs et cetera.

Je peux continuer comme ça ? Vous parlez des idées, il y a pas que les idées. Vous dites il y a de jours ce type n'est pas fini.

Qu'est-ce que je voulais dire intellectuellement et idéologiquement ? Il y a pas que les mots hein Laurent, il y a les gestes aussi. Oui, parce que il y a ce fameux doigt d'honneur, une femme à Marseille Fais pas au président.

Non, mais il y a pas que les mots accordés au président. On essaie de voir euh vous avez vous-même reconnu qu'il avait été fort inélégant, mais au fond, est-ce que vous avez pas donné quand même un atout à vos adversaires qui vont dire Zemour est incapable de se contrôler ? Que je leur ai donné un un atout, vous avez raison.

Euh qu'ils aient tout fait pour ça, vous aurez raison aussi. C'est la faute des autres. Non non non non non, c'est moi qui me suis énervé, c'est très bien.

Je m'énerve. Vous savez, moi je suis un un méditerranéen, vous connaissez Saléa et je suis en plus un passionné et j'avais vécu 24 heures harcelé par des antifas qui menacaient les commerçants que je devais voir, qui ont brisé la vitre de du restaurant où j'ai déjeuné. Je je m'étonne que personne ne s'excusez de Je m'excuse absolument pas.

Je vais vous dire cette dame, je ne m'excuserai pas auprès de cette dame et je vais vous dire pourquoi. J'allais partir, j'allais prendre le train après les 24 heur dont je vous ai parlé et je m'étonne que d'ailleurs la classe politique ne se soit pas émue de cette ambiance. Vous voyez, on m'a empêché de parler aux Marseillais mais je continue et il y avait mon officier de sécurité devant et cette dame arrive et l'officier de sécurité l'empêche de passer.

Moi pour être gentil parce que j'ai vu que c'était une dame et parce que c'est ma nature, je dis à mon officier de sécurité de me pousser et elle me fait un doigt d'honneur. Excusez-moi, je me suis énervé. Vous voulez être président de la République ?

Je'ou je d'abord je ne suis pas encore président de la République. Euh et un un un un un président de la République c'est quand même un homme. J'ai connu Jacques Chirac euh être très truculant je dirais pour être poli.

J'ai connu Nicolas Sarkozy aussi je vous rappelle de Cas-toi Pau et il était président de la République. Donc moi je ne le suis pas encore. J'ai encore des progrès à faire si c'est ça que vous voulez mais ça viendra. encore quelques mois ce sont des points de comparaison qui sont pas forcément à votre avantage.

C'est ça que ils ont été président de la République. Le soir où il est élu, le président de la République est censé représenter, rassembler tous les Français. Éric Zémour, le doigt d'honneur, on en a parlé, la violence de certains de vos propos, mais aussi le fait que vous ayez méthodiquement creusé, ravivé les plais françaises, Drefus, Pétin, Papon, on en parlera avec Bruno Lemire.

Euh comment imaginez que le soir du premier tour ou le soir du second tour, si vous êtes élu, vous rassembliez tous les Français derrière votre nom ? Comment l'imaginer seulement ? D'abord, je tiens à vous dire que euh il est faux de croire que les candidats à la présidentielle qui sont devenus présidents étaient des rassembleurs.

Ils ne l'ont été qu'après l'élection. C'est l'élection qui fait le sacre et qui fait le rassembleur. D'abord, je vous rappelle, je vous l'ai dit tout à l'heure, le général de Gaulle est c'est pas rien.

Il y a pas plus rassembleur que le général de Gaulle. Moi, je peux vous dire que c'est le général de Gaulle qui a le plus divisé les Français. À quel point c'est que certains voulaient le tuer.

C'est il a été traité de fasciste par toute la gauche. Donc vous assumez que vous diviserez les Français, que ce sera une phrase une phrase qui sera divisée, qui sera clivée, qui sera pas de la campagne. Pas du tout, pas du tout.

La campagne, le clivage, qu'est-ce que c'est le clivage ? et qu'on assume ces différences, qu'on assume ces oppositions, qu'on va au cœur des sujets. La démocratie, qu'est-ce que c'est ?

Ce n'est pas l'unanimité la démocratie. La démocratie c'est s'accorder sur ces différences, sur ses oppositions, sur ses conflits. [raclement de gorge] Oui.

Alors oui, je ne ferai pas dans le faux semblant. Je ne vais pas faire semblant de rassembler avec des gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Ça oui, j'assume mes différences, j'assume les conflits, j'assume les problèmes de ce Votre France votre France au premier jour de votre élection, ça va être une France divisée où les gens vont se détester ou ça va être la guerre civile, vous avez beaucoup parlé.

Léa, mais ma chère Léa, d'abord au lendemain des élections, toutes les Frances sont divisées, excusez-moi, il y a jamais un président qui est élu avec 100 % des voix. Non, mais il y a une forme d'état de grâce et on se rassemble et on lui donne une chance. Avec comment ça va ?

J'aurai l'état de grâce, on me donnera une chance. Alors, il y a la violence, il y a la violence comme tous comme tous. Mitteran était haï laa Salamé Miteran était haï vous m'entendez haï Eri Zemour il y a aussi la violence physique des choses qui se passe qui se sont passées dans vos meetings à Ville-pinte des militants associatifs qui avaient décidé de manifester dans votre meeting mais aussi des journalistes.

Ce climat de violence physique de bagarre ça augure mal aussi d'une campagne apaisée qui est peut-être violente sur les trôau sur les sur la scène mais qui devrait normalement respecter un minimum. Je peux vous poser une question ? Oui.

Si imaginez imaginez les supporters de Parissain-Germain qui se retrouvent au stade Vélodrome à Marseille au P milieu et qui insultent l'équipe de Marseille, il serait reçu comment ? Ces gens-là sont venus exprès, vous m'entendez ? Exprès pour provoquer.

C'est une stratégie de la gauche convegère pas toujours en bagarre. Ça ne dég pas toujours en bagar de cette façon. On termine pas le visage en sang quand on quand on Oui.

Quand on veut l'essuyer, elle dit "Non, j'ai encore une télé." Donc voyez ça ça ça vous laisse augurer de la manipulation. Je finis.

Moi, mes supporters ne vont pas perturber les meetings de monsieur Mélenchon avec des des des t-shirts en disant "Non à l'islam gauchisme. Non, on ne fait pas ça chez moi, excusez-moi, on est correct, on respecte la démocratie. Ces gens-là sont des provocateurs.

Ils font exprès pour pouvoir dire ensuite "Oh là là, comme ils sont méchants C'est mon simple. Vous appelez vos militants au calme ou pas ? Mais mes militants sont très calmes.

Vous vous demandez à chacun rester ça qu'ils sont très très calmes. Écoutez mais je suis désolé les gens de SOS rac n'avaient pas être là. Voilà donc c'est chacun ses chez soi.

Absolument. Les supporters de chacun de chacun mais absolument chacun ses choix. Et à quel moment on se parle alors ?

Et ben là et on se parle en débat. J'accepte tous les débats. S'il y en a un qui accepte tous les débats et qui ne se cache pas, c'est moi.

Moi, j'accepte tous les débats. Je discute avec n'importe qui. Monsieur Sopo, patron de SOS racisme, peut venir débattre avec moi au lieu de se cacher derrière des provocateurs.

Alors, restons à Ville Peinte, mais au premier rang cette fois-ci. Avec qui allez-vous gouverner Éric Zemour ? Parce que on a vu vos soutiens, vos premiers aliments dimanche.

Jacqueline Mourau, ex gilet jaune, Christine Boutin, Jean-Fraic Poisson. Ça n'est pas leur faire injure que de dire leur trochu. Ça n'est pas faire injure à ces personnalités que ce ne sont pas ce qu'on appelle des grosses pointures, des gros calibres.

Une campagne, c'est une dynamique de de de de rassemblement mais aussi de ralliment. Où sont les ralliments ? Mais on a parlé de de millions de Viliers, ils sont pas venus.

Mais vous inquiétez pas, ils viendront. Mais vous pourriez me dire que ce sont des retraités de la politique et euh dirait mais si si bien sûr que si mais ils viendront vous inquiétez pas, ils viendront. Ce que je veux vous dire ce que je veux vous dire c'est que la présidentielle ce n'est pas une élection comme une autre.

Ce ne sont pas les législatives en Allemagne. Il y a pas des coalitions. On va pas faire des accords de parti.

La présidentielle, le général de Ga l'a voulu ainsi. C'est un la rencontre d'un homme et d'un peuple. Exactement.

C'est une élection monarchique. Donc on est Mais après il faut gouverner. Qui va gouverner ?

Attendez mais laissez-moi finir. Donc une fois qu'il est vous savez quand on est au second tour les gens auront à choisir. Je serai au second tour face à Emmanuel Macron.

Les gens diront "Est-ce que je suis avec Emmanuel Macron ? J'imagine que Valérie PCR ira avec Emmanuel Macron et qu'Ercoti ira avec moi. Voyez, c'est simple.

Et là, on aura à choisir. Est-ce que il l'a dit publiquement est-ce que Laurent Voquier ira avec Emmanuel Macron ou viendra avec moi ? Qu'est-ce qu'il vous a dit le renvoquier ?

Je ne sais pas, il l'a pas dit publiquement. Moi je vous raconte pas. Si vous n'êtes pas au second par exemple Macron PCR, vous votez qui ?

Je verrai. Je serai au second tour. Et une question qu'on vous a pas posé, vous avez voté qui au 2è tour en 2017 ?

Le Pen ou Ma le vote est secret. Vous voulez pas dire en général vous assumez les choses. Oui, mais je sais que ça peut être utilisé, que ça peut être exploité, que ça peut être manipulé.

Je vous ai dit, je ne suis plus le même parce que les gens ne me voient plus de la même façon et j'ai une responsabilité par rapport à ces gens. Vous savez, nous avons nous avons nous avons créé un parti il y a quelques jours. Reconquête.

Vous savez combien il y a de militants déjà inscrits ? 40000. Vous avez vous datez déjà d'hier, ça va très très vite.

Il y aura des il y aura des candidats reconquêent au législatives les circonscriptions. Sûr, bien sûr. Éric Zemour, vous n'épargnez pas, je vous parlais de Valérie PCR, vous n'épargnez pas non plus Valérie PCR.

Je vous cite encore la candidate choisie par les militants LR, une technocrate soumise au politiquement correct qui est loué le jouet de ses communiquants. Et surtout vous dites, elle est montée parce qu'elle était une femme. Elle a eu une carrière de ministre parce qu'elle était une femme.

Ça veut dire quoi ça ? que si elle n'avait pas été une femme, pardon, si elle n'avait pas été une femme, elle n'aurait pas eu elle n'aurait pas eu alors qu'elle doit son avec sa carrière à son sexe et pas à ses compétence. Vous l'avez dit exactement comme ça chez chez Rôel CRF c'est pas elle c'est news c'est Rotel CRF c'est il y a 15 ans c'était c'était sur elle je écoutez écoutez ça devait être dans une autre discussion encore une fois vous allez pas commencer à me prendre une phrase extirper du contexte et à me la faire commenter je je marcherai pas vous avez dit ça non je n'ai pas dit ça maintenant je vais parler de Valérie PC je me moque complètement qu'elle soit une femme ou un homme.

C'est pas mon sujet mon problème est autre. Mon problème c'est que Valérie PC est une chirakienne et que je connais alors là c'est je remets ma casquette de journaliste. J'ai beaucoup étudier c'est utile de temps en temps.

Ah ben c'est utile parce que j'ai travaillé dessus. Je suivais le RPR, j'ai beaucoup suivi Jacques Chirac, j'ai écrit des livres sur le RPR et Sakhirac. Vous avez éré dimanche dernier à Ville Chirac.

Alors je maintiens si vous voulez qu'est-ce que qu'est-ce que le système chirakin ? C'est très simple qu'il faut bien comprendre et que les téléspectateurs comprennent. Le système chirakien, c'est que les places sont toujours préférées aux idées et que les idées sont accessoires.

Vous savez, Jacques Chirac disait pendant la campagne de 95 à ses amis, "Je vais vous étonner par ma démagogie." Jacques Chirac disait "Fracture sociale, "Fracture sociale." Et 3 mois plus tard, il disait "Je je suis j'ai été surpris par l'ampleur des déficits envoyés oublier la facture sociale." Je continue.

Jacques Chirac disait "Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent." Valérie PCR est de cette trempel là. Valérie PC Valérie PC ne tiendra je prends le paris aucune de ses promesses.

Elle parle comme moi parce que vous débattrez avec elle je serai ravi très bien. J'imagine qu'elle aussi vous parle aussi de Valérie Pess et de ce que vous avez pu dire de son de son parcours. Si si vous l'avez céit dans une pe justement une question sur la parité sur les femmes.

Nous avons fait un un sondage ipsos sopra réalisé pour cette émission autour de votre personnalité et vous allez le voir une un des premiers traits de caractère qui apparaît c'est que vous êtes misogyne. Vous êtes jugé misogyne perçu par les Français comme sexiste vis-à-vis des femmes à 60 % évidemment un peu plus chez les chez les femmes. Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Ça vous inquiète cette perception ? Ça me désole parce que c'est faux. Euh je comprends la mécanique de propagande qui s'est mise en place moi.

Non non non, je sondage. Je la perception est quand même bien sûr mais c'est mais c'est le reflet des d'années. Vous savez j'écris je travaille depuis 20 ans.

Donc il y a j'ai dit des choses, j'ai écrit des choses et puis il y a ce qu'on utilise contre moi. Mais c'est c'est le jeu. Je ne je ne m'en plains pas.

Je ne me victimise pas. Vous les avez écrites les choses, on vous sort pas des phrases de nulle part. Vous le savez très bien.

Vous les avez prononcé, vous les avez réfléchis. Ce que j'ai écrit, les gens peuvent lire, il faut lire toujours dans le contexte. Vous le savez très bien, un livre ça se lit entièrement.

On prend pas trois phrases comme ça. Bon, mais je continue mais je pense moi, je pense moi, je fais le pari de sur l'intelligence des femmes. C'est-à-dire qu'elles vont comprendre que tout cela n'est que caricature.

Moi, je sais le c'est très simple, vous savez, je l'ai raconté à Villepin pour la première fois. Moi, j'ai été élevé par des femmes. J'ai été élevé par ma mère évidemment, mais aussi par ses sœurs, par mes grands-mères et cetera.

Euh, ce sont ces femmes-là qui m'ont donné le caractère que j'ai et qui m'ont imposé ces exigences d'efforts, ce patriotisme et cetera. Ce que je veux dire, je suis persuadé que les femmes vont comprendre que aujourd'hui là aujourd'hui en 2021 et en 2022, ce qui menace les femmes, ce n'est pas nos discussions sur le patriarcat au 17e siècle. et bien mag c'est dans les quartiers en mais aussi à Paris une immigration débridée qui est violente et qui n'est absolument pas punie.

Les femmes ne peuvent pas prendre le RER, elles ont peur. Les femmes ne peuvent pas dans certains quartiers se mettre en jupe et même à Paris. Là je peux vous dire que je suis le meilleur défenseur des femmes alors que les féministes pendant ce temps-là vous parlent d'écriture inclusive de théories du genre. endez excusez-moi.

Euh je me souviens moi euh quand il y a eu Non, non, je ne généralise pas je n généralise pas, excusez-moi. Euh quand je me souviens que quand on a dit par exemple à Porte de la Chapelle qu'il y avait des problèmes parce que les fans ne pouvaient pas marcher parce que les migrants les agressaient, il y a une féministe célèbre qui a dit il faut élargir les trottoirs. C'est pas moi qui l' invoqué.

Vous en parlerez, vous en parlerez dans dans je vous promets que vous en parlerez dans le dans la suite de l'émission. Vous verrez, vous verrezinez. Oui.

Oui. Non, je vous je vous montre que la misogénie est en tout cas le trait qui est écrasant dans le dans l'étude de personnalité qu'on a fait. Autre chose, vous inquiétez quasiment 6 français sur 10.

Veut Éric Zemour veut vraiment changer les choses. 48 % disent oui. Et courageux 45 % disent oui.

À l'étoup. 21 % pensent que vous n'avez pas l'étef d'un président. C'est tout à fait normal.

Je n'ai pas de carrière politique. Je n'ai pas euh jamais gouverné. Je n'ai jamais été ministre.

Je n'ai jamais été président de région ou de département. Je ne suis pas un politicien. Donc c'est normal que les Français s'interrogent et se disent "Est-ce qu'il a l'étof ?" Moi, je vais leur répondre. [raclement de gorge] Qu'est-ce qu'un président ?

Qu'est-ce qu'avoir l'étof ? Est-ce que c'est être un gestionnaire comme madame PCress ou comme la plupart des hommes politiques d'aujourd'hui ? Ce que sont devenus ces hommes politiques aujourd'hui, ce sont des gestionnaires.

Vous savez, Mitteran disait après moi, il n'y aura plus de grands présidents. Il avait raison. Que des comptables.

Exactement. Et des communiquants. Une question.

Et donc, attendez. Et un président, qu'est-ce que c'est ? C'est celui qui donne une ligne claire qui ne prend pas un nombre innombrable de de décisions et qui simplement vérifie que les décisions qui sont prises par d'autres donc ministres et non non c'est pas l'intendance suivra c'est que simplement le président il est là il est pas premier ministre il est là pour donner une ligne claire et et vérifier que les décisions sont prises en conformité avec cette ligne.

Question simple réponse simple Écour. Combien de parrainages avez-vous recueilli euh à l'instant aujourd'hui ? Je dirais dans les 300.

Vous avez peur de pas les avoir ? Oui. Euh passons à la mais c'est pour ça d'ailleurs que les Je je fais vraiment alors là si vous me permettez en une seconde vous l'avez déjà fait et c'est pas lu.

Face à la recrudescence de l'épidémie de Covid et de la 5e vague. Je vous avoue que j'ai du mal à comprendre votre position. Vous êtes pour ou contre le pas sanitaire ?

Je pense qu'il est devenu inutile. Vous étiez vous étiez contre. Non, j'ai jamais été ni contre ni pour.

On m'a reproché les deux parce que vous êtes un peu flou sur la question un peu en même temps et ça vous ressemble pas. Pas moi, vous avez du mal à dire les choses sur le pass sanitaire. Pas du tout.

Pas du tout. Moi je ne suis pas un médecin, d'accord ? Je ne suis pas un scientifique donc je n'ai pas Vous savez quand j'ai des idées de tranché c'est que j'ai beaucoup travaillé avant.

C'est que j'ai beaucoup lu, c'est que j'ai beaucoup observé. C'est que j'ai beaucoup analysé. Cert le passalitaire c'est un instrument politique, c'est pas un instrument médical.

Oui, mais justement j'ai compris qu'en fait ça ne servira ça ne servait à rien à partir du moment où Mais oui, à partir écoutez-moi pour une raison ça quand j'ai compris mais j'ai mis le temps, je vous l'accorde volontiers mais encore une fois ce n'est pas ma partie donc j'apprends au fur et à mesure. Quand j'ai compris que le vaccin n'empêchait pas la transmission et la contagion et que il n'empêchait en vérité que les cas graves et encore pas toujours et ben oui, c'est ce que je dis. Mais il n'empêche pas la contagion, on est d'accord.

Donc à partir de ce moment-là, on peut être avec quelqu'un qui est vacciné ou qui n'est pas vacciné, ça change rien. On peut l'attraper quand même. Donc le passe sanitaire ne sert rien.

Pour être clair, vous appelz ce soir les gens à aller se faire vacciner devant cette 5e vague qui explose. Écoutez, je n'ai pas à appeler les gens, je je vous êtes un dirigeant. Oui, mais je ne suis pas le gouvernement, je ne suis pas le président.

Vousz mettez pas, ne mettez pas responsabilités, vous avez du monde derrière vous. du monde derrière moi. J'ai du monde derrière moi.

Oui. Oui. Mais moi je ce n'est pas si vous voulez euh ce n'est pas à moi de faire ce genre d'appel.

Je dis simplement que il faut arrêter d'être si vous voulez obsessionnel avec le Covid. Je pense que le problème n'est pas le Covid. Le problème est non le problème n'est pas le Covid.

On a le gouvernement a géré depuis 2 ans par la peur et c'est ça qui est scandaleux. Il a infantilisé les gens et il fait pas la peur. Je soupçonne Emmanuel Macron aujourd'hui d'utiliser cela pour parler d'autre chose.

Attendez, il y a 5 millions de morts dans le monde. Il y a 121000 morts 7 milliard 121000 morts sur 7 milliards d'habitants. Cher monsieur Oui.

Et bien à part le sidar et à part la grippe espagnole, jamais une épidémie dans l'histoire n'a provoqué autant de mou. Alors, vous savez cher monsieur que l'épidémie de peste au 14e siècle a a tué la moitié de la population européenne. Alors arrêtez, est-ce que vous savez que donc quoi ?

Donc, je comprends pas en fait. Vous êtes en train non mais pardon, je vous êtes en train de minimiser le Covid. Cette maladie qui a fait exploser les hôpitaux, qui a fait des des des des centaines de milliers de morts.

Certains pas certains parlent de millions de morts. Certains disent que les 5 millions de l'OMS sont complètement minorés, qu' a peut-être des dizaines de millions de morts. Vous posez la bonne question qui a fait exploser l'hôpital.

On va y venir à l'hôpital c'est l'hôpital. Ah bon ? Très bien.

Vous dites que vous incarnez le courage Eric Zemour mais je note que vous n'appelez pas les gens à aller se faire vacciner. C'est le courage d'appeler les gens à faire. Je [raclement de gorge] me demande si est-ce que vous est-ce que vous avez est-ce que est-ce que vous avez peur de est-ce que vous avez peur de faire fuir éventuellement les antivac qui pourraient voter pour vous en disant pas il faut é Je ne suis pas dans la tactique, vous me demandez des choses qui ne relèvent pas de ma compétence.

Donc je vous réponds, je n'ai pas le faire, excusez-moi, mais évidemment qu'il faut que les gens âgés se fassent vacciner. En revanche, en revanche, je tiens à vous dire puisque je vais même répondre à une question que vous ne posez pas. Je suis hostile à la vaccination des enfants.

Je trouve que là, il y a quelque chose qui qui dépasse l'entendement. Les enfants n'ont pas à être vaccinés. On n' pas obligé les parents à vacciner leurs enfants.

Alors, l'hôpital, vous vouliez parler de l'hôpital, on va en parler dans quelques secondes maintenant. C'est une des grandes préoccupations pour des milliers de français surtout en temps d'épidémie prendre tout simplement un rendez-vous chez le médecin. Les déserts médicaux, c'est un sujet capital de cette campagne présidentielle.

Francis Littellier est allé à partenait dans les deux Sèvres à la rencontre de ces Français qui cherchent désespérément un médecin, un dentiste, un pédiatre. Reportage. [musique] Allez, on y va.

C'est l'heure d'aller chez le médecin. Oui, chez le dentiste. Bon, et vous avez réussi à trouver un rendez-vous facilement ?

Oui, parce que ça fait quelques années qu'on a le même l'orthodontiste. Par contre, là, c'est compliqué. On était depuis 2 ans sur liste d'attente et j'ai fini par trouver quelqu'un qui nous prend mais c'est à 1h10 et le premier rendez-vous va être en mai 2022.

C'est ça. He mai. Pour votre médecin généraliste, c'est plus facile ?

Non, c'est pas plus simple. Partenaire, c'est une ville à peu près de 10000 habitants. J'ai la chance d'être native d'un petit village euh à une vingtaine de kilomètres et ils m'ont repris.

Donc parce que vous êtes originaire de la commune. Voilà. Mais sans ça, ils m'ont avoué qu'aujourd'hui ils ne prennent plus aucun client.

On bientôt l'heure de rendez-vous. Vous allez de la route, je vous laisse partir. Oui, merci beaucoup.

Ça fait 24 ans que je suis installé moi à Saintpard. Mais aujourd'hui, ce sont les transports médicaux qui font votre business. C'est vrai que c'est à peu près 70 75 % de mon chiffre d'affaires aujourd'hui.

Nous, les taxis ruraux, on est quasi obligé d'emmener les gens avec des pathologies importantes sur des grands centres, hors du département. Donc bah un coup pour la collectivité hein parce que comme c'est des pathologies les transports sont pris en charge par la sécurité sociale. Bon la forme le weekend s'est bien passé ?

Oui très bien merci. Vas-y toi comme d'habitude. Hop.

Donc ça demande une sacrée organisation pour vous d'aller chez le kiné en l'occurrence. Oui effectivement il faut que le kiné me planifie un mois de rendez-vous de façon à ce que moi je puisse m'organiser avec tous mes autres soins et que je puisse appeler le taxi pour que lui il puisse s'organiser aussi. En généralise à Brui et un peu plus de 40 km.

Donc vous planifiez tout le monde ? Oui, sur un mois généralement. D'après vous, qu'est-ce qu'il faudrait faire pour qu'il y ait plus de médecins à la campagne ?

Si demain un médecin vient s'installer, il vient avec sa famille, s'il a la fibre, il a tout pour travailler. Il est en connexion avec les CH, il est en connexion avec les CHU de la région. Il peut facilement échanger avec d'autres médecins.

C'est pas demain qu'il faut le faire, c'est maintenant. On n plus soigné à la campagne comme on peut l'être en ville. Il y aura des drames, c'est évident.

Il y aura des gens qui pourront plus être soignés demain. Bonjour docteur. Bonjour.

C'est quoi tout ça ? C'est tous vos passions du jour ? Non, c'est une petite partie des courriers de ce matin.

Ça veut dire que ça n'arrête pas quoi. Ça n'arrête pas. Je pense que sur le cabinet, on a à peu près une quarantaine de nouveaux patients par semaine suite à des départs en retraite récents.

Moi, j'ai fait le choix avec un certain nombre d'autres médecins de ne pas laisser de patience sans médecin. Donc, les conséquences sont directes. Les délais d'attente étaient d'une semaine et encore quelques mois et là, ils sont de minimum 4 semaines d'attente.

On aimerait avoir plus de temps avec nos patients mais là on est vraiment dans l'urgence. Donc ici, nous sommes devant les urgences de partenaires. Le service a fermé pour devenir un centre de soins non programmé qui était moins grosse urgence mais qui nous rendait vraiment vraiment service et qui n'existe plus non plus qui n'existe plus depuis le début de la crise sanitaire.

Et l'idée d'obliger les jeunes médecins à s'installer dans tel ou tel endroit où il y a des où il y a pas assez de médecins. J'étais ratire. Je trouvais que la liberté d'installation était importante.

Je commence à avoir des doutes puisqu'on voit bien que dans nos régions, les médecins viennent pas s'installer. Il y a des de l'État pour les études. On pourrait leur dire oui.

Mais par contre une obligation derrière de 3 ans dans une ville ou 5 ans ou 2 ans, je sais pas. Francis leellier, bonsoir. Bonsoir Léa.

Vous avez quelques questions à poser à Éric Zemour ? Allez-y. Bonsoir Éric Zemour.

Bonsoir. La France, les Français que je suis allé voir partenaient là, c'est l'exemple même de désert médical. 10000 habitants, 8 médecins généralistes seulement.

Et dimanche, vous avez parlé à Billpin de cette France privée de médecin. C'est celle-là qu'on voit. Faut-il, on l'a entendu dans la bouche de la médecin généraliste là, obliger les médecins à aller s'installer dans les endroits où il n'y en a pas assez ?

Alors, c'est une vraie question. Je Ça fait 3 mois en fait que je sillonne la France et et donc je je discute beaucoup avec les gens qui viennent me voir et cetera et on parlera de de ce que j'en ai déduit pour le justement pour l'élection présidentielle justement. Est-ce qu'il faut obliger les médecins à s'installer là où il y en a pas ?

Alors, je pense que le premier problème, pourquoi on manque de médecin, c'est parce que évidemment on a fait un numérus clausus beaucoup trop étroit, beaucoup trop serré et qu'on a mal calculé. En vérité, c'est un raisonnement de technocrate habituel, c'est-à-dire il faut pas trop de médecin parce que ça fait trop d'actes et la CQ va en supporter l'eau. Il va falloir attendre 15 ans pour retrouver exactement ce que j'allais vous dire.

Sauf que vous répondez pas, c'est un vrai sujet. Je pense que il faut d'abord régler la question d'urgence. Je propose deux choses si vous me permettez, je vous réponds.

C'est ce que j'attends. La première, c'est que l'État embauche en urgence 1000 médecins et les envoie comme salarié dans les déserts médicaux. J'ai vu que la sonéloire avait fait ça, le département de Sonéloire avait fait ça.

Ils ont embauché 70 médecins et ça a très bien fonctionné. Je vous dis ça, c'est une mesure d'urgence. La deuxième mesure que je propose, c'est que vous savez avant les médecins étaient avaient des obligations de garde h et ça c'est comme les pharmacies, même comme les vétérinaires.

Cette suppression cette mesure a été supprimée en 2003 par Jacques Chirac. On y revient. Euh je propose de la rétablir.

Vous voyez, c'est clair, c'est net. Alors, il y a un autre sujet, c'est les hôpitaux de proximité qui ont fermé, vous savez, les petits hôpitaux, les services d'urgence locaux aussi. Est-ce que vous vous dites si je suis élu, je les rouvre tous ?

Non, je peux pas dire comme ça, je les rouvre tous. En revanche, non, vous embauch. Je peux pas vous répondre comme ça.

En revanche. Non. Non, mais le fond de l'affaire, qu'est-ce que c'est ?

C'est que on a technocratisé la gestion de la médecine avec en particulier la création des ARS depuis le plan Jupé en 94. Faut les supprimer les les agences régionales de santé. Exactement.

Je sais pas si la question que je vous pose. Vous supprim les ARS et je redonne le pouvoir au médecin dans l'hôpital et au préfet à condition qu' des hôpitaux. Alors est-ce qu'il faut rouvrir des hôpitaux ?

Est-ce que dans votre programme il y a un plan de réouverture de petits hôpitaux ? Il n'y a pas un plan de réouverture des petits hôpitaux mais il y a effectivement un plan d'investissement pour le système hospitalier. Mais si vous voulez, je voudrais qu'on qu'on explique bien.

On a trop misé sur l'hôpital, c'était ma discussion de tout à l'heure. C'est ce que ce que je voulais dire. Le problème du Covid, c'est pour ça que je me suis permis de vous reprendre, ce n'est pas la gravité du Covid, c'est que l'hôpital est débordé dès qu'il y a quelque chose d'extraordinaire parce que on a on a réduit excessivement les les capacités hospitalières pour des raisons budgétaires.

Zemour, je vais vous dire autre chose. ce que m'ont dit les Français là dans la dans la région de partena. Mais ça je pourrais aussi témoigner de mon expérience, c'est que dans certains endroits où il n'y a pas de médecin, heureusement disent-il qu'il y a les médecins rouins qui sont arrivés.

Heureusement qu'il y a les médecins algériens, tunisiens, marocains qui sont venus à l'hôpital. Est-ce que dans votre France ces médecins là ont leur place ? Je précise he il y a 4 à 5000 euh médecins diplômés.

Est-ce que ces médecins là on leur place ? Moi vous savez ces gens h solutionner un problème important puisque il manquait de médecin. Vous avez tout à fait raison.

Heureusement qu'ils étaient là. Mais je pense que on aurait pas dû en avoir besoin. Moi avant de penser Ah moi avant de penser au médecin roumain et algérien, je pense aux jeunes étudiants français qui n'ont pas pu devenir médecin pour un demi-poart de points une application.

Il y a une réforme sous Emmanuel Macron de numérique. Vous savez combien il y a eu ? Vous savez combien il y a eu d'étudiants supplémentaires en 2è année sous le quinquen à Macron ?

Non. Allez-y. 1800.

Et ben, c'est déjà pas mal. Je pense qu'il faudrait doubler. Parce que n'oubliez pas que tous les gens qui sont nés après guerre vont partir là maintenant à la retraite.

Ils étaient nombreux beaucoup plus d'orisance. Non mais je tiens à dire quand même et deuxièmement deuxièmement si vous voulez la la perversité de la gestion bureaucratique c'est que on pourquoi pourquoi on réduit le nombre de numérosclosus et pourquoi on prend les Romains et les Algériens parce qu' sont moins chers ça D'accord. Mais est-ce qu'ils ont le droit de rester en France ?

Mais mais attendez, on va on va régler la question globalement. On va régler la question globalement. Les étrangers en situation régulières qui travaillent ont tout à fait le droit de rester en France.

C'est tous alors tous puisqu'ils sont aussi sont travaillent, ils sont en situation régulière surtout dans les hôpitaux. Méde mais évidemment mais qui vous a dit le contraire ? Non non, je je je situe je situe et on continuera sous votre présidence à avoir besoin de médecin étranger.

Je moi en tout cas je ferai tout pour qu'on en ait de moins en moins besoin. Pardonnez-moi, je vais vous donner la parole Francis mais je voudrais vous juste vous citer quelqu'un parce que j'ai j'ai quelqu'un que vous je crois vous aimez bien en tout cas vous avez cré des jolies lignes sur lui et qui est pas franchement le représentant de la bienpensance que vous dénoncez en permanence Éric Zemour, c'est le professeur Raoul. Voilà ce qu'il a dit il y a quelques années.

La science française fonctionne grâce aux immigrés. Ne vous faites pas d'illusion. Les meilleurs élèves chez moi, ceux qui travaillent le dimanche, ce sont les immigrés, ce sont les noirs et les arabes.

Je souris par je souris parce que vous avez raison. J'aime bien le professeur Raouz et je vais vous dire non non non mais vous savez moi je ne contrairement à mes adversaires, je ne déteste pas les gens qui ne sont pas d'accord avec moi. Et pourquoi je souriais ? parce que j'ai eu cette discussion en public lors d'un débat à Marseille avec le professeur Raou et on s'était sacrément étripé et on en rit aujourd'hui.

Sauf qu'il est médecin et il vous dit les meilleurs élèves Oui, mais vous n'êtes pas médecin. Lui il vous dit les meilleurs élèves c'est les immigrés chez moi. Il a le droit de le dire et moi je ne suis pas d'accord avec lui.

Je pense que nous avons un gros problème. Effectivement nous avons empêché beaucoup de petits français de devenir médecins pour aller chercher des médecins qui ne sont pas forcément meilleurs queux. Et je vais vous poser une dernière question.

Beaucoup de communes pour faire dire des médecins sont obligés de financer des maisons de santé où il y a des médecins qui doivent venir, des infirmiers, des infirmières, des spécialistes de cas géant. Parfois ell restent vide ces maisons de santé. Ce qui veut dire que ce sont les Français contribuables qui paient leur médecine.

Est-ce que c'est vraiment la bonne méthode ? Bah, je vous ai dit, il y a un problème. On a excessivement compté sur l'hôpital.

On a trop centralisé sur l'hôpital, ni sur les on a on a méprisé les cliniques privées, on a méprisé les médecins libéraux, on a dédaigné ce système de garde dont je vous parlais et qui pourrait beaucoup alléger le système d'urgence, les les urgences qui sont surchargées. Mais les maisons de santé payées par les communes, ça vous paraît être un bon système tous les moyens. Je vais vous dire dans dans Non mais attendez dans l'urgence mais j'ai compris, j'ai compris mais vous savez on est dans l'urgence.

Après, il faudra réguler tout cela et effectivement, il faut investir dans l'hôpital. Je dis quand même que depuis 20 ans, on a sous-investi dans l'hôpital. C'est le problème de fond que qu' a révélé cette épidémie de COVID.

Crois et je crois qu'on l'a bien traité, on en a bien parlé. Merci beaucoup Franciser pour ce reportage appartené et les questions toujours aussi précises de Francis. Merci.

Dans quelques secondes, dans quelques minutes pour être précise, Bruno Lemire va venir sur ce plateau. Vous l'affronterez le face- à face, c'est le moment attendu du débat. Mais quelques mots d'es international aujourd'hui puisque euh hasard des calendriers, Emmanuel Macron a euh décidé de de tenir une conférence de presse pour donner ses objectifs puisque la France prend la présidence de l'Union européenne à partir du 1er janvier.

On va découper le président de la République. Le premier axe de cette présidence, c'est cette Europe plus souveraine. Nous devons absolument retrouver une Europe qui sache protéger ses frontières et retrouve sur la question migratoire une organisation politique qui nous mette en situation de défendre ces valeurs.

Emmanuel Macron estime que dans un monde dangereux, dans un monde de rapport de force, aucun pays européen seul ne peut prendre en main son destin, qu'on a besoin d'une Europe forte. euh d'une souveraineté, d'une Europe souveraine qui défend ses frontières, mais qui a aussi une politique commerciale européenne, un grand plan d'investissement européen, une défense européenne. Qu'est-ce que vous lui répondez ?

Je lui réponds qu'il est un idéologue chimérique. Vous savez, je vous ai dit tout à l'heure que on ne pouvait jamais rien savoir de ce qu'il pensait puisqu'il disait tout et son contraire. Il y a une seule Mais laissez-moi finir.

Il y a une seule exception, la fameuse exception qui confirme la règle, c'est l'Europe. Il est un idéologue chimérique, un fédéraliste européen qui veut noyer la nation française dans l'Europe quand il parle de sa absolument pas ce qu'il a dit. Mais mais il sait absolument pas ce qu'il a dit mais c'est exactement ce qu'il pense.

Selon moi, vous permettez vous me posez des questions. Absolument. Mais on attend les preuves de ce que vous dites pas.

Mais des preuves, c'est très simple. Il parle d'abord de souveraineté européenne. Il ne peut pas y avoir de souveraineté européenne s'il y a une souveraineté française.

Il faut choisir. Pourquoi ? Soit mais parce que la souveraineté, ma chère, c'est la capacité euh d'avoir la compétence de sa compétence, disent les juristes.

En fait, vous savez ce que c'est la souveraineté selon Baudin, c'est donner la loi et pouvoir la supprimer, la briser. Qui donne la loi aujourd'hui ? Est-ce que c'est le Parlement français ?

Est-ce que c'est la commission de Bruxelles qui brise la loi ? Est-ce que c'est le juge européen ? Léa Salamé.

Non, non, mais je je tiens à m'exprimer. Oui. Et donc quoi ?

On sort de l'Europe parce que si s'il n'y a qu'une seule souveraineté, la souveraineté nationale, la conséquence c'est qu'il faut sortir de l'Europe. Attz, attendez, pas du tout, pas du tout. Le général de Gaulle était dans l'Europe, il n'était pas pour une souveraineté européenne.

Donc, vous voyez déjà que votre choix est un faux choix. Donc l'Europe au départ n'a jamais été fondée à part par Jean-Menet pour faire les États-Unis d'Europe. Au départ, c'est un accord de nation.

Mais ça reste ça ? Ça reste non, pas du tout. Ça ne reste de moins en moins cela parce que justement à cause de gens comme monsieur Macron, les décisions sont prises à Bruxelles à l'unanimité ou des majorités qualifiées des gouvernements.

Elles sont Ça dépend. Non, non, mon cher si non, non, non, non, non, c'est pas vrai. Il y a beaucoup de sujets.

Non, non, excusez-moi, excusez-moi. Il y a beaucoup de sujets. Par exemple, les Salamé parlait de la politique commerciale.

Excusez-moi, la politique commerciale n'est pas prise à l'unanimité des gouvernements. Elle est prise par la commission de Bruxelles toute seule parce qu'elle a la compétence. Absol.

Mais vous avez tort. Non, elle pour négocier. Elle négocie négocie.

Oui, elle négocie. Non, pas du tout. Il ratifie après comme un parlement.

J'ai pas j'ai pas excusez-moi euh là c'est important je la la commission de Bruxelles avec l'aide de gouvernement comme monsieur Macron qui est je le répète un fédéraliste chimérique qui parle de souveraineté européenne et qui est prêt à sacrifier les intérêts de la France au nom de son idéal vous parlez de souveraineté pardon vous parlez de souveraineté des nations de souveraineté nationale. Aujourd'hui la Russie de Vladimir Poutine occupe une partie du territoire ukrainien et menace d'une invasion militaire. Est-ce que vous dites comme Emmanuel Macron que la France doit défendre l'intégrité territoriale de l'Ukraine ?

Ég parce que Emmanuel Macron va faire la guerre à la Russie pour défendre l'Ukraine voudrais bien voir sur l'Ukraine. Non mais vous avez vous êtes c'est c'est stupide. Excuse-moi répondez-moi.

Est-ce qu'il faut défendre la souveraineté de l'Ukraine ? Toute nation a le droit à sa souveraineté même la France. Et je dirais ça d'abord à Emmanuel Macron. ce qu'il a oublié sur l'Ukra deuxièmement sur l'Ukraine le problème de l'Ukraine n'est pas si vous voulez que la Russie menace d'une invasion je n'y crois pas la Russie n'a aucun intérê des dizaines de milliers de personnes qui de soldats russes qui sont postés à la frontière la Russie je vous donne le prends le je prends le Paris n'envahira pas l'Ukraine.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Il faut remettre dans le contexte déjà de r l'Ukraine l'Ukraine d'abord a appartenu à la Russie depuis 1000 ans. Vous le savez très bien le le berceau le berceau de la Russie mais c'est aujourd'hui mais si vous si vous ne regardez pas un peu la perspective historique on ne comprend rien.

Bon les qu'est-ce qui s'est passé en 1989 ? Le mur de Berlin est tombé, l'URSS s'est écroulé. À l'époque, Gorbatchev, le premier secrétaire de de l'Union soviétique, avait obtenu de l'Américain Bouche la promesse que jamais les troupes de l'OTAN ne viendrait à la frontière de Russie.

Excusez-moi, c'est exactement ce qui se passe. Les Américains n'ont pas respecté leurs paroles. Ils ils ont ils ont mis les pays de l'Est dans l'OTAN et maintenant ils s'avancent vers la frontière russe.

Et il faut que les Ukrainiens se souviennent qu'ils ont comme voisin la Russie et que et que excusez-moi, je finis. Vous savez, on a toujours l'histoire et la politique de sa géographie. Donc la géographie de l'Ukraine, c'est d'être à côté de la Russie.

Et il n'est absolument inadmissible que l'OTAN intègre l'Ukraine. Donc c'est pour cela que Vladimir Poutine fait ce genre d'agitation. On entend votre défense de Vladimir Poutine.

Dernière question avant de vous faire rencontrer Bruno Lemer pour pour le débat. On change de région. Oui.

Vous avez toujours une très claire concernant les les monarchies du golf, notamment l'Arabie Saoudite pour laquelle dans votre autre vie de de polémiste euh J'ai jamais été un polémiste, j'étais un écrivain et un journaliste. écrivain journaliste et polémiste et péjoratif, c'est mes adversaires qui m'appellent polémiste. Le régime saoudia, vous avez parfois qualifié de Daesh qui a réussi, hein.

J'ai dit donc cette photo du président Macron qui sert la main du prince héritier Mohamed Ben Salman après une tournée dans le golf, elle vous inspire quoi ? Mais ça prouve que Emmanuel Macron de temps en temps euh n'oublie pas qu'il est le président de la République française. Moi, vous savez, je ne juge pas les régimes.

Moi, je suis un adepte de la réale politique. Donc, les régimes, les gens font ce qu'ils veulent chez eux. Et la France doit avoir des relations avec tout le monde et en particulier avec les pays du golf.

Euh donc, il n'y a aucune raison de ne pas visiter euh le le euh le roi. C'est notre allié l'Arabie Saoudite, c'est d'abord l'allié des États-Unis. Euh je dirais que c'est notre client quand il ne rafale 80 rafales, 16 milliards aux Émirats où j'allais dire pas à l'Arabie Saoudite et ça participe de la réindustrialisation de la France.

Mais tout à fait, vous avez tout à fait raison. Et c'est pour ça qu'il faut vous dites bravo Emmanuel Macron en l'occurrence. Je dis bravo à Dasso, pardonnez-moi.

Je dis bravo au non, je dis non, c'est pas mon employeur. Je dis bravo, ben excusez-moi, bravo aux ingénieurs de français. Je dis bravo à la technologie française.

Je ne dis pas bravo à Macron. Deux questions rapides pour terminer sur excusez-moi puisque je vais faire le le lien avec la discussion sur l'Europe. Je dis bravo à la France.

La France qui vend qui exporte un accord européen. C'est pas la Commission de Bruxelles qui a qui a permis à d'assau de grandir pour la par vous vous trompez vous trompez. L'Europe de la défense n'existe pas monsieur.

L'Europe de la défense n'existe pas parce que pour les Allemands l'Europe de la défense ça s'appelle l'OTAN. Non non excusez-moi c'est très important. Emmanuel Macron justement puisque oblige d'assaut à av je dis bien oblige d'assaut je connais ça mieux que vous oblige d'assaut si si je vous assure oblige d'assaut à s'accorder avec les allemands alors que ils n'ont pas du tout envie et qu'il serait beaucoup plus avisés de le faire sur l'avion tout seul.

Ce sont aussi des systèmes de surveillance dont l'industrie française profitera. Monsieur, l'Europe de la défense n'existe pas. C'est une chimère, une défense nationale et d'abord nationale.

Et je vous répète pour les Allemands et pour les ones, l'Europe de la défense, ça s'appelle l'OTAN et ça s'appelle le parapluque. P Brune le maire est impatient de discuter avec vous, de vous confronter et notamment sur ces questions européennes qu'il connaît bien. Deux questions rapides pour finir.

Réponse vraiment courte là. Les États-Unis et le Royaume-Uni vont boycotter diplomatiquement les Jot de Pékin dans 2 mois pour protester contre les violations de des droits de l'homme en Chine et notamment sur lesours. Ni Joe Biden ni Boris Johnson n'iront sur place.

La France doit-elle boycotter diplomatiquement CJO ? Oui non. Non.

Bien. Les États-Unis veulent nous embarquer dans une guerre au nom de la défense des démocraties. C'est un c'est l'habitude.

Ils ont l'habitude comme ça. Il ne faut pas tomber dans ce panneau-là. Donc j'imagine que sur l'événement sportif suivant, coupe du monde au Qatar, vous président, vous ne recommanderez pas à la Fédération française de recommande jamais le boycotte pour des voilà pour des raisons simples.

Maintenant, on devrait s'interroger, on pourrait s'interroger sur les conditions de travail des esclaves venus du monde entier pour préparer cette coupe du monde. Mais ça c'est plus mon boulot, c'est le boulot des journalistes. Il est 22h, vous êtes en direct sur France 2.

Ésée 2022, première grande émission politique d'Éric Zemour et c'est le moment très attendu du grand face-face. Éric Zemour, vous allez débattre avec l'un des ministres les plus important du gouvernement d'Emmanuel Macron et de Jean Castex, le ministre des finances, de l'économie et de la relance. On accueille tout de suite Bruno Lemire.

Bonsoir Bruno Lemire. Bonsoir Bruno Leour Salamé. Alors on va poser deux gros sujets sur la table pour ce débat.

Euh dans quelques minutes, vous parlerez ensemble de ce que vous, Éric Zemour, vous appelez le le grand remplacement. Euh et vous nous direz, Bruno Lemire, si vous pensez comme Éric Zemour qu'il y a une menace de civilisation sur la France. Mais d'abord, on va parler de ce que vous appelez vous Éric Zemour, le grand déclin de la France par rapport à ces principes frances ou grand déclassement.

Vous vous abordez les deux dans dans vos récents discours. Trois chiffres avant de vous trois graphiques avant de vous donner la parole Bruno Lemer pour qu'on comprenne bien de quoi on parle de cette France. Est-ce qu'elle décline ou pas ?

D'abord le taux de croissance du PIB sur le quinquena d'Emmanuel Macron. Vous le voyez, il est passé 2,2 à 6,7. Sachant que c'est une année de rattrapage puisqu'on était en grosse récession à près de moins de 8 % l'année prochaine, l'année dernière pardon, à cause du Covid.

Deuxème graphique, le chômage. Et bien le chômage a baissé sous le quinquena d'Emmanuel Macron. Il a pris à 9,6 % le taux de chômage.

Il est aujourd'hui à 8,1 %. Et enfin sur la richesse, le PIB par habitant, on a essayé de vous montrer sur 20 ans l'évolution du PIB par habitant de de la France et de ces deux principaux alliés, à savoir l'Allemagne et les États-Unis. Donc le PIB augmente légèrement, il augmente mais on est quand même bien plus faible Bruno Leer que l'Allemagne et les États-Unis.

À vous la parole. Je crois que ce que ces chiffres montrent, notamment le premier graphique, d'abord bonsoir Écours. C'est qu'il n'y a pas de grand déclassement de la France.

Il y a des difficultés des Français, je les ni pas. Il y a encore 9 millions de personnes en situation de pauvreté. Il y a beaucoup de françaises et de Français qui sont inquiets pour leur fin de mois, qui ont du mal à payer leur transport, qui se demandent si leurs enfants vont trouver un travail.

Mais ma conviction profonde, c'est que nous sommes en train de retrouver le niveau de croissance, le niveau d'emploi, le niveau de réindustrialisation que nous avons pendant les 30 glorieuses. Nous sommes en train de sortir d'un demi-siècle de désindustrialisation, de chômage de masse et de détournement des investissements étrangers qui allaient se mettre partout, sauf en France. Les résultats sont très clairs.

Une des croissances les meilleures de la zone euro, un taux d'emploi, je pense que c'est une des meilleures nouvelles pour les Français qui est le plus élevé depuis un demi-siècle. Ce qui veut dire que des gens qui n'auraient pas eu l'idée de venir sur le marché du travail, des jeunes qui désespéraient de trouver un emploi, des personnes de plus de 50 ans qui étaient en grande difficulté reviennent sur le marché du travail. 850000 entreprises qui ont été créées cette année en 2021.

Écemour, deux fois plus d'entreprises industrielles ouvertes que fermées, ça n'était pas arrivé depuis 20 ans. Donc je pense qu'on devrait tous ressentir une fierté pour les Français. Une fierté de ce que les Français ont réussi à réaliser, les entrepreneurs, les salariés, les ouvriers et qu'on puisse leur dire et les entraîner oui, nous avons la possibilité de renouer avec une prospérité française.

Nous sommes dans la bonne direction, on va continuer à se retrousser les manches et nous y arriverons ensemble. Alors, Éric Zemour, êtes-vous fier ? Vos chiffres euh sont tout à fait parlants.

Je vous remercie pour ces trois graphies. Qu'est-ce qu'il montre ? Il montre effectivement que après une chute énorme, une des plus importantes des pays européens, on a une croissance, une des plus importantes des pays européens.

Mais c'est un rattrapage comme l'a dit très justement Léa Salamé. Elle montre le taux de chômage. Très bien.

Et troisièmement encore plus [raclement de gorge] encore plus intéressant encore plus intéressant parce que là vous commencez en 2002 voyez on est déjà passé en dessous de l'Allemagne mais de très peu. Il faut vous imaginer que en 1980 on était au-dessus de l'Allemagne au-dessus des États-Unis. Donc vous voyez la chute est encore plus prononcée si vous voulez dire qu'est-ce que vous voulez dire à Bruno Lemer ?

Ce que je veux dire à Bruno Lemire c'est que quand il se gargarise de par exemple la réduction du chômage tous les pays d'Europe ont vu leur leur chômage baisser. Le grand résultat, c'est que nous étions 21e ou 22e de tous les pays d'Europe en matière de chômage et que maintenant nous sommes passés à 23e. Vous qui étz un élève brillant en tant que ministre, vous êtes plutôt un cancre.

Troisièmement, ce que vous oubliez dans les chiffres qu'on ne vous a pas donné, c'est que votre tableau idylique a une face noire et je dirais terriblement noire, c'est-à-dire la balance commerciale, le déficit de la balance commerciale qui est à peu près de 60 milliards par an tous les ans et qui là va être à 75 milliards. Et on annonce 100 milliards de déficit, monsieur le maire, vos services annonce 100 milliards de déficit pour 2022. Qu'est-ce que ça fait ça ?

Ça veut dire que la France n'est pas compétitive. Ça veut dire que la France est en déficit avec tous les grands pays, sauf l'Angleterre. Tous les autres grands pays européens sont en excédent commercial.

Monsieur le maire, Bruno la mer et monsieur Zbourg, vous enfoncez les portes ouvertes. Ah, j'enfonce les portes ouvertes parce que ça vous déplaît. Je donne des chiffres que vous ne donnez pas, que vous ne donnez jamais.

Mais je n'ai pas fini ma démonstration hein. Vous a donné la parole mais je n'ai pas fini. Allez-y.

Monsieur Zemour, vous enfoncez les portes ouvertes. Ben voyons. Et contrairement à vous, je ne ni réalités ni les vérités.

Moi, je ne ni jamais les réalités. Que depuis que depuis une trentaine d'années, la France se soit désindustrialisée, que la France est ce soit moins enrichi, les tableaux le montrent. Et moi je ne nie pas les graves, je ne pas les statistiques comme vous le faites si souvent.

Pas du tout. Je vois pas pourquoi ça une attaque grains enrichie que l'Allemagne ou que les États-Unis. Il y a une raison à cela monsieur Zemour. la désindustrialisation se et une seule c'est pas la désindustrialisation.

La vraie raison, c'est la dévalorisation du travail. En dévalorisant le travail et en faisant croire des vieilles lunes comme le partage du travail ou les 35 heures. En dévalorisant le travail manuel et en dévalorisant le travail industriel, on est arrivé à ce résultat.

Mais ce que nous avons réussi à faire avec le président de la République est là, on cherche pas à être bon élève ou être cancre. Nous cherchons juste à bien servir les Français. Nous avons pris les décisions nécessaires pour réindustrialiser le pays.

Nous avons baissé les impôts de production, vous le proposez d'ailleurs vous-même de 10 milliards d'euros. Nous avons baissé la fiscalité sur les entreprises et sur les ménages aussi pour qu'ils consomment. Nous sommes la majorité qui a le plus baissé les impôts depuis 30 ans.

Nous avons engagé des formations, y compris dans des secteurs qui étaient parfois controversés comme le nucléaire. Nous avons ouvert une université des métiers du nucléaire pour qu'il y ait des chaudronniers, pour qu'il y ait des soudeurs qui travaillent dans le nucléaire. Et le résultat, monsieur Zemour, devrait vous faire plaisir.

Vous qui êtes pour la reconquête industrielle, plutôt que de nous taper dessus à bras recourci, reconnaissez que les Français ont réussi cette année à créer plus d'emplois industriels que ça n'avait été fait depuis 15 ans. Donc nous sommes dans la bonne direction. Nous sortons effectivement, je le reconnais bien volontiers, de 30 ans de défaites industrielles qui ont été une faute morale, une faute économique, une faute politique, une faute culturelle vis-à-vis de la culture ouvrière. et nous sommes en train d'en sortir grâce à Vous reconnaissez les efforts euh développés par Bruno Lomè, les changements absolument les effort et la valeur travail réhabilité.

Je connais les efforts, je reconnais les efforts depuis 6 mois. Je vais répondre. Je voulais continuer tout à l'heure parce que dans le tableau noir, il y a un point qu'on ne présente jamais que je suis sûr vous n'allez pas contester.

C'est déficit de la balance commerciale successif. Sûr, j'en ai fait la priorité absolue dans je le conteste pas. Je sais bien, j'ai pas dit que vous contestiez.

Elle a une ils ont une conséquence, c'est que notre position extérieure nette, vous vous savez évidemment ce que c'est, mais pour les téléspectateurs, c'est la différence entre les actifs de la France et et les actifs des autres sur la France et négative à - 695 milliards [raclement de gorge] d'euros, c'est-à-dire 30 % du PIB. Et vous savez très bien que dans le cadre des des des alertes européennes à 35 % du PIB, on nous met en alerte à la Commission de Bruxelles. Pour vous donner une comparaison et les services de monsieur le maire lui ont dit, les Allemands ont un position extérieure net de 2077 milliards.

Je parle en positif évidemment et je parle en euros. Qu'est-ce que ça signifie ? Ça signifie que nous sommes appauvrés, monsieur le maire, et que quand vous parlez de réindustrialisation, pardonnez-moi, vous nous la baillez belle, les impôts, la baisse d'impôt de production n'était même pas dans le programme d'Emmanuel Macron.

Vous faites ça depuis 1 an, vous avez redécouvert, peut-être pas vous hein, moi je n'ai rien contre vous. Je parle derrière vous, il y a le patron, c'est-à-dire Emmanuel Macron, qui n'avait même pas parlé de ces de cette baisse d'impôts de production dans son programme. Il découvre à la fin, vous parlez du nucléaire.

Alors là aussi, vous me faites rire mais je sais très bien que vous en avez souffert personnellement. C'est-à-dire que au début de quinquena vous avez perdu perdu. Je souffre en entendant les propos de monsieur mais je pas souffert je contin je vais expliquer pourquoi.

Je vais expliquer pourquoi il a souffert. Bout de sa démonstration. Je vais au bout de ma moi je vais vous dire monsieur Zour je ne souffre jamais quand ça va mieux pour les Français.

Mais oui mais là ça va plus mal. Mais non ça va mieux ça va beaucoup plus mal. Je vous assure que ça va beaucoup plus mal. des français est un implacable monsieur le maire et je continue sur le nuire monsieur le voyez vous m'avez interromp il a plus parlé vous étiez sur le nuclé sur le nucléaire au début du mandat d'Emmanuel Macron on décide un grand plan, c'était monsieur Hulot qui était ministre de de l'écologie et on décide d'un grand plan de réduction du nucléaire à 50 % décision grotesque prise dans les magouilles politiciennes de monsieur Hollande madame Aubri et des verres et monsieur Macronine tout cela et on prévoit la fermeture en particulier de Fessenheim, les deux réacteurs de Fenim alors qu'il marchait très bien dans des conditions très sûres et on prévoit la réduction la la suppression de 12 réacteurs et 4 ans plus tard monsieur Macron et c'est pour ça que je dis qu'il a souffert parce que monsieur le maire a perdu tous ses arbitrages face à monsieur Hulot et là soudain vous devez être content il les gagne mais au bout de 4 ans et aujourd'hui et aujourd'hui alors annon Monsieur Macron nous annonce qu'il va faire réacteurs nucléaires qui va faire même des petits les fameux SMR don on pas la technologie non mais grotes vous rassurer parce que il n'y a pas de souffrance du jeune le maire le jeune le maire c'était une allusion à ces 5 années ont été des années qui je crois ont été utiles pour les Français Je laisse de côté vos remarques politiciennes sur les combats d'Hollande et tout ça.

Tout ça n'intéresse absolument personne parce que monsieur écouté je vous ai écouté une fois encore avec beaucoup de patience c'est que monsieur Hullot est parti et que je suis toujours là. La réalité c'est que les réacteurs nucléaires, pour la première fois un président de la République a eu le courage de dire qu'il allait en ouvrir de nouveau. Ça n'est pas arrivé depuis Ça n'est pas arrivé depuis trois mandats.

La réalité, c'est que pour la première fois, un président de la République a eu le courage de dire qu'on allait investir dans de nouveaux réacteurs, des réacteurs de petite puissance qui vont nous permettre une fois encore d'exporter, donc je l'espère de rééquilibrer notre balance commerciale parce que l'enjeu est bien là. La moitié de notre déficit commercial, c'est l'énergie. Bâtir des centrales nucléaires et en même temps bâtir de renouvelables, c'est réduire notre déficit commercial et être, je sais, vous y êtes attaché, plus souverain et plus indépendant.

Nous sommes la première majorité à avoir eu le courage de dire que pour faire face au défi de l'électricité qui va être partout, vous en aurez dans vos véhicules, vous en aurez dans les avions, vous en aurez dans vos téléphones portables, absolument partout, il allait falloir produire beaucoup plus d'électricité et être indépendant. Nous livrons aussi le combat au niveau européen. Je le rappelle parce que ça intéresse beaucoup nos téléspectateurs, ils en ont assez de voir que ils payent le prix de l'ouverture des centrales à gaz en Allemagne alors que nous avons de l'électricité peu chère et décarboné.

Je livre cette bataille et je peux vous dire que nous la gagnerons. Monsieur le maire, pour l'instant vous avez perdu toutes les batailles. Excusez-moi.

Vous avez perdu Mais je vais vous dire pour laquelle bataille. C'est très simple. Vous avez parlé du nucléaire et vous avez parlé de l'Europe.

Vous avez tout à fait raison. Il y a deux catastrophes qui nous sont venues de l'Europe. Premièrement, le tarif à Renn.

Vous savez très bien ce que c'est avec on oblige mais il est toujours en vigueur. Mais oui, il est toujours en vigueur mais c'est une catastrophe. Donc vous avez pas gagné cette bataille.

Vous voulez vous voulez plus du tarif à Renn ? Non non mais s'il vous plaît est-ce que monsieur Attendez attendez la question est très importante. Monsieur Zemour, vous ne voulez plus du tarif régulé ?

Non non non. Mais le tarif régulé, c'est ce qui nous permet Bah le tarif régulé, je l'explique au téléspectateurs, le tarif régulé, c'est ce qui nous permet d'avoir justement de l'électricité moins cher pour un volume de 100 MWO tout à fait précis de 42 € le MW. Donc c'est un avantage absolument considérable.

Pas du tout, monsieur le maire, pas du tout. Pas du tout. Excusez-moi, le tarif à Excusez-moi, c'est pas exactement cela.

C'est que EDF vous allez vous lancer dans une explication très complexe, mais c'est très simple. C'est le tarif régulé. Laissez-moi parler.

Non, c'est faux, monsieur. Excusez-moi. Le ce tarif à Ren oblige oblige EDF à vendre une électricité moins chère à ses concurrents.

C'est ça la base. Et moins cher quand les prix sont hauts. Et c'est ce qui empêche.

Moi compateur qui du coup. Je croyaz que vous m'écoutiez patiemment. Là vous êtes devenu un passé je vous embête mais je comprends pas c'est juste que je veux pas je ne veux pas monsieur Zour que les Français entende des erreurs soon gouverne pasouver par je ne vous ai pas interrompu monsieur le maire donc donc laissez-moi parler je finis vous allez voir c'est très fin vous finissez sur le tarif et ensuite on parle de vos propositions économiqu bien sûr donc EDF est contre le tarif AR parce que elle oblige EDF à elle ne peut elle empêche d'investir elle empêche de gagner suffisamment d'argent pour investir pour une concurrence que les commissions de Bruxelles lui a imposé et que les Français ont subi.

Deuxième problème avec l'Europe, on devrait d'abord en rajouter un troisème, c'est le fameux Hercule. Vous connaissez évidemment ce projet. Je sais que vous vous battez contre ça mais pour l'instant il est toujours à l'œuvre, c'est-à-dire à terme le démantellement d'EDF voulu RC, c'est que simplement EDF sur sur le le le l'injonction de Bruxelles parce que monsieur en vérite monsieur le maire est l'employé de la commission de Bruxelles, il doit négocier en permanence.

Il ne peut pas il ne peut pas vraiment la jeisse monsieur Zémour s'enfoncer tranquillement. Bien sûr, je m'en sou explication à laquelle personne les français ont parfaitement compris parce que ce sont les Français qui comptent ce soir. Pas vous monsieur Zemour et pas moi.

Ce sont les français. Ils ont compris qu'avec la reine ils avaient un tarif régulier à 42 € MW au lieu de payer. du gaz aujourd'hui monsieur justement mais justement mais justement monsieur le ma justement pourquoi est plus ch la finir laissez-moi finir pourquoi je ne laisserai pas passer je finirai mon je suis au service de la République française et je suis au service des Français je ne suis l'employé personne tout négocier avec et vous devez tout négocier avec Bruxelles. devaz demander l'autorisation à de Bruxelles sur tout la preuve que même pour le statut des DF vous êtes obligé de négocier vous allez vous allez quitter ce plateau et vous allez regretter de ne pas avoir parlé de votre proposition qui est votre proposition phare qu'on a découvert à ville peinte lors de votre lors de votre congrès.

Vous promettez un 13e parce qu'on parlons aussi de pouvoir d'achat et très buchant pour pour les français. On laisse le nucléaire mais on va y revenir dans quelques instants sous forme de cuise. Mais mais le pouvoir d'achat, vous promettez un 13 un 13e mois pour chaque salarié touchant le SMIC, c'est-à-dire 100 € de plus par mois.

Ça c'est votre grande promesse entre guillemets sociale. C'est une bonne idée ça Bruno Leire ? Bah il faudrait expliquer comment j'y arrive.

Non vous baissez les cotisations. Je baisse la CSG. La CSG et je baisse la CSG pour une partie salari une pour une partie des salariés jusqu'à 2000 € le salaire médian.

Et je en deux mots je la finance. parce que je supprime les allocations sociales non contributives donné aux étrangers. Combien ?

Combien ? C'est-à-dire ça fait combien cette suppression ? D'après le calcul de mes équipes, ça fait 20 milliards.

Ce que nous contestons, ce que nous avons pouçable mais je vais vous dire quelque chose et là je prends un témoin. Monsieur le maire, je suis content de l'avoir en face parce que peut-être qu'il va nous aider. Euh vous avez raison de contester, tout le monde peut le contester et moi je peux contester vos chiffres parce qu'en vérité il y a une opacité terrible des services, pas seulement de vos services d'ailleurs je vous l'accorde volontiers, des services sociaux de la CAF et cetera qui ne veut pas donner les renseignements dont on a besoin pour savoir le montant.

Mais selon ce que la rédaction vous allez vous allez donner la parole mais ce que la rédaction de France 2 dit vous vous avancez 20 milliards d'économies euh la rédaction de France 2 a fait une enquête sérieuse. Elle a calculé sur toutes les aides sociales, les aides au logement, le RSA, le minimum VS, ça ne vous ferait que un peu plus de 6 milliards d'économist si vous permettez qu'on débatte ensemble ou avec les journalistes le 13e mois Laurent Guimier, nous l'avons déjà fait. Je rappelle qu'aujourd'hui quelqu'un qui est payé au niveau du SMIC touche 1270 € net.

Nous avons rajouté la prime d'activité, nous avons défiscalisé les heures supplémentaires. Nous avons baissé massivement l'impôt sur le revenu. Nous avons mis en place quelque chose à quoi je suis très attaché, l'intéressement à la participation.

Deux fois plus de salariés aujourd'hui qui bénéficient de l'intéressement et de la participation. Tout ça permet à un salarié au niveau du SMIC de toucher aujourd'hui près de 1500 € net par mois. Donc il a déjà un 13e mois.

S'agissant ensuite des cotisations patronales. Nous les avons baissé même totalement supprimé au niveau du SPIC. Là l'objectif est différent.

C'est pas un objectif de pouvoir d'achat pour les salariés, c'est un objectif d'emploi. Et le résultat de tout cela, c'est qu'il y a eu 1 million d'emplois créés dans notre pays. C'est pas le grand déclassement, monsieur Zemour, c'est le grand redressement de la France qui crée aujourd'hui des emplois.

C'est une excellente nouvelle. Ensuite, vous proposez la baisse de la CSG. Le problème de votre baisse de la CSG, monsieur Zemour, il y a un problème de financement, on y viendra, mais il y a surtout un problème, il y a surtout un problème de droit puisque vous savez parfaitement que la CSG, ça n'est pas une cotisation, c'est un impôt et queil y a un principe qui est issu la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, c'est que tout le monde doit être égal devant l'impôt.

Donc soit vous baissez la CSG pour tout le monde, soit vous ne pourrez pas la baisser pour une catégorie de salariés. Vous [grognement] allez vous heurter un problème de droit majeur. D'abord, je n'ignore pas et ça ça a été une décision du Conseil constitutionnel quand Lionel Jospin a voulu prendre cette mesure.

Elle s'impose ? Oui, elle s'impose. Enfin, elle s'impose jusqu'à nouvel ordre.

C'est-à-dire c'estàdire c'est-à-dire que moi je ce n'est pas le Conseil constitutionnel qui dirigera le pays si je suis président. Mais ça veut dire quoi ? Vous avez règles de droit.

Oui, il y a des règles de droit mais il y a aussi le peuple et donc le peuple a besoin du droit pour le protéger. Ouioui non le peuple n'a pas besoin du droit pour lui pas besoin du droit pour le protéger. Le peuple n'a pas besoin du droit pour le lui dicter sa politique.

Je veux dire par là que celui déclaration des droits de l'homme et du citoyen. C'est un point fondamental. Quand on aspire à être président de la République française monsieur Zour mais parce qu'on touche un point fondamental président de la République française il me semble qu'on respecte l'ordre du droit qu'on respecte la déclaration le droit.

Je respecte le droit. Ne ne ne ne montez pas sur vos grands chevaux. Euh je respecte le droit.

Je dis simplement que le Conseil constitutionnel a pris un pouvoir excessif et que il faudra et que il faudra sur certains sujets passer par le référendum pour s'imposer à lui et pour rétablir le pouvoir du peuple. C'est ça que je voulais dire. C'estàd vous président vous président le conseil constitutionnel si demain il retoque une de vos lois vous faites quoi ?

Je [grognement] ça ne se je je m'incline je m'incline, vous avez tout à fait raison, je m'incline si je n'ai rien changé avant. Mais je pense que sur certains sujets, j'en parlerai tout à l'heure sur l'immigration, il faudra un référendum parce que toutes les mesures que je veux prendre seraient dans ce cas-là retoqué par le conseil. Si je vous suis, si je vous ai bien compris, vous feriez un référendum pour faire cette baisse de CSG alors que nous pouvons le faire de manière beaucoup plus simple.

Ça me semble un marteau pilon. Éidment évidemment, je n'ai pas dit ça. Je voulais vous dire que la décision prise par le conseil constitutionnel était autant de Josepin et qu'entre-temps et qu'entre-temps, il y a eu le prélèvement à la source qui permet de analyser et de connaître les revenus de chacun, des conjoints et cetera.

Donc je pense que depuis le prélèvement à la source, la décision du Conseil constitutionnel ne sera plus la même et que donc on pourra faire une une différence entre les gens et réduire une partie de la CSG pour les uns et pas pour les autres. Si je peux répondre, moi ça me paraît d'abord un paris très audacieux, mais je suis et je pense que les Français qui euh ont besoin qu'on améliore euh leur pouvoir d'achat, n'aime pas trop que le président de la République fasse des paris, préfèrent avoir des décisions sur les garanti comme nous l'avons fait comme nous l'avons fait la baision patronale et la baisse. C'est très Attendez, attendez, c'est très intéressant ce que vous dites.

Pardonnez-moi une minute. C'est très intéressant sur ce qui est devenue la classe politique française dont vous êtes l'archétype. En vérité, vous ne décidez plus rien sans vous demander si le Conseil constitutionnel va dire oui ou va dire non.

Moi, dans ma conception de la démocratie, c'est le peuple qui décide et non pas le Conseil constitutionnel. Donc je prends des décisions et on verra ce que décidera le Conseil constitutionnel. Dans ma conception de la démocratie, dans ma conception de la démocratie, monsieur Zemour, le président de la République n'a pas tous les pleins pouvoirs.

Il est soumis à un ordre juridique qui lui évite de faire n'importe quoi. Et je pense que c'est plutôt sage. Mais j'en reviens, j'en reviens proposition de baisse de la jamais le général de Gaulle n'aurait autorisé le conseil constitutionnel qu'il étende ses pouvoirs à ce point.

Je vous rappelle que ce général de Ga avait lui-même dit qu'à 70 ans, il avait pas l'âge de devenir dictateur. Je pense qu'à 63 ans, vous vous avez toutes les prédisposition pour le devenir. Bah voyons.

Mais s'agissant de votre financement, vous parlez de la CSG, vous nous dites 15 milliards d'euros. Bon, très bien, admettons que vous le preniez sur les prestations sociales. Je vais pas discuter des chiffres, je vais je vais pas discuter les chiffres parce que ils sont effectivement complexes à trouver et que moi c'est le principe, je suis d'accord avec vous.

C'est le principe qui me choque, qui consiste dans le fond à opposer les Français en disant "Je prends aux étrangers pour pouvoir donner aux bons français." C'est ça que vous nous expliquez. Donc je j'oppose les Français quand je distingue entre les Français et les étrangers.

C'est intéressant comme théorie. Moi, j'oppose pas les Français. Je dis aux français, je privilégie les français.

Moins d'alogue pour les étrangers, plus d'argent pour les Français. Mais nous sommes là dans une conception totalement différente. Je reconnais bien volontiers.

Moi, j'estime qu'un étranger qui vient sur le sol français, qui travaille, qui apporte son intelligence, qui apporte son savoir-faire et qui au bout de quelques années, parce qu'il a pas le droit tout de suite le RSA, vous n'y avez droit qu'au bout de 5 ans au prestation sociale. Moi ça ne me choque pas. C'est ce qui fait l'unité de la société, votre proposition.

C'est ce qui divise profondément la société. C'est exactement notre différence. Moi pour moi être français ce n'est pas ne pas être français.

Alors monsieur il y a plus voilà pour vous c'est la même chose. Et la nation ne fonctionne que si les hommes et les femmes qui s'y trouvent légalement sont rassemblés. Les étrangers les étrangers même légalement ne sont pas dans la nation.

Excusez-moi monsieur le maire. Ils construisent la nation. Non pas du tout.

Ils sont étrangers. Ils sont ils travaillent pour la France. Ils gagnent de l'argent et ils ont vocation à repartir.

Mais à partir du moment où il travaillent, vous venez de le dire, qu'il travaillent pour la France, qu'il gagne de l'argent, qu'il cotise, ils ont le droit des prestations sociales, vous leur refusez. C'est notre fin. Ah mais vous avez dit vous-même le mot, ils ont le droit aux prestations sociales qui contribuent à leur cotisation. pas je suis désolé monsieur le maire ça c'est les prestations de solidarité nationale nationale monsieur le maire sur notre conception de la mission ça n'est pas grave mais je note que vous allez dépenser 15 milliards d'euros supplémentaires pour cette baisse de la CSG moi j'estime que l'État a déjà fait beaucoup pour soutenir les salair baisse de cotisation de charge.

Oui, mais moi je vous donne ma conviction. Je pense que maintenant c'est aux entreprises de faire l'effort supplémentaire. Elles le font d'ailleurs dans un certain nombre de secteurs pour augmenter les salaires et rendre certains métiers plus attractifs.

Mais j'ai regardé la liste de vos dépenses. Il y a la CSG 15 milliards. Il y a le doublement du budget de la défense 60 milliards.

J'ai pas dit le doublement. On est à 40, on monte à 60. C'est pas le doublement ça.

Mais mais tant que ce soit que 20, je vous en retire 40 parce que de toute façon l'adition est suffisamment salée au bout du compte pour qu'on puisse retirer 20 milliards. Vous baissez les prélomos et vous baissez les impôts de production de 40 milliards d'eur baisse des prélèvement obligatoires de 14 milliard vous en avez parlé très récemment monsieur du tout monsieur. Donc nous arrivons à une addition qui est comprise suivant vos hésitations et vos approximations approximation entre 150 et 250 milliards d'euros.

C'est 10% mais même si c'était que même si c'était que 60 ou 70 monsieur Zbourg, je vous le concède pas faire des calculs d'apothekair. Je vous pose juste la question comment financez-vous entre 60 200 ? Mettez le curseur où vous voulez.

Comment financez-vous au-delà des prestations pour les étrangers ces dépenses supplémentaires ? Et ben je vais vous le dire. Éric Zemour.

D'abord, je voudrais dire j'explique parce que monsieur le maire a pertinemment mais la question de l'adition est très important mais je vais répondre mais je voudrais donner une autre mesure si vous me permettez parce que monsieur le maire a lui-même je vous répète de façon pertinente parler de la participation et effectivement lui comme moi nous sommes attachés à cette mesure gaolienne qu'on connaît l'histoire 1959 67 obligatoires pour les entreprises de plus de 100 salariés en 90 pour les entreprises de plus de 50. Je [grognement] propose parce que c'est une vous dit que vous avez étendu, il n'empêche que ça reste très réduit. C'està dire que les les les salariés dans les grandes entreprises le touchent à 75 % mais dans les petites entreprises 3 millions de salariés quand même.

Pas négligeable. Non mais c'est rien n'est négligable. Doublé en 5 ans.

C'est très bien. Reconnaissez le succès. Mais je reconnais le succès.

Voilà. Et je vais aller plus loin que vous comme ça on va s'entendre. Je propose deux choses.

Je propose un, l'abaissement du seuil de 50 à 11 salariés pour parvoir la la participation. Et de je propose aussi parce que vous m'accorderez que c'est très compliqué de toucher cette participation. Moi par exemple, j'ai il me reste des des choses de participation dans des entreprises quand j'ai travaillé telle télévision et cetera.

J'ai jamais touché un son parce que c'est tellement compliqué que j'ai renoncé. Donc je propose de simplifier et de défiscaliser. C'està-dire que les gens pourront toucher.

Ça fait à peu près en moyenne 15 milliards. [raclement de gorge] Je voulais, pardonnez-moi, monsieur le maire, je voulais aussi parler de cette proposition parce que je n'en avais encore jamais parlé. Donc vous devriez me féliciter.

On est d'accord là-dessus sur la participation. Donc vous voyez, j'ai trouvé un moyen d'accentuer la participation. Le financement, je disais donc que mes équipes évalue à 20 milliards la mesure que j'ai donné précédemment sur la le le le la suppression des de la contribution des des contributions pardon des allocations sociales non contributives aux étrangers.

Deuxièmement, je propose l'allongement de la durée pour la retraite. Ah bah là, vous êtes d'accord monsieur Gour. Je voudrais simplement je voudrais simplement avant qu'on paye l'addition.

Oui. Je voudrais vous me demandez le financement et vous m'arrêtez quand je commence parce que je voudrais connaître le montant de l'addition. Vous savez quand je vais au restaurant que je paye l'addition, je préfère savoir si je paye l'entrée, le plat principal ou le décès ou uniquement l'entrée.

Un calcul fou. Mais faites-moi votre calcul, c'est vous qui êtes candidat. Mais alors, c'est très simple.

Je vous ai dit la CSG 20 milliards 15 milliards financés par 20 milliards. Donc c'est financé, c'est zéro déjà même, j'en ai en plus. Admettons, chi on conteste les chiffres mais admettons.

Non mais je sais que vous contestez le chiffre mais n'évitez pas la question. J'évite quel est le montant total des dépenses publiques supplémentaires que vous comptez faire en 2022 si vous é président la Écoutez monsieur le maire soyez gentils. Je suis très gentil.

Non non, soyez gentil pour Non, mais ne prenez pas ne prenez pas des grands air quand vous parlez de financement du budget parce que vous avez vous avez porté le déficit à des à des à des à des à des mesures et à des niveaux jamais vu dans l'histoire de France. Vous avez arrosé la France. Vous êtes le père Noël vous êtes arrêtez.

Ne prenez pas de grands a quand vous parlez de déficit budgétaire. Je vous en prie. On on est on est à 9 %, on est à 2100 milliards de dettes, monsieur le maire, soyez un peu plus humble. 2100 milliards de dettes, ça fait 120 % du PIB, hein.

Les Allemands sont à la moitié. Un peu d'humilité, monsieur le maire, je vous en prie. Ne prenez pas vos grands airs quand vous parlez de déficit budgétaire.

Pas vous et pas ça. Reno la maire, ne vous emportez pas. Je suis très calme.

Non, vous ne l'êtes pas. Je suis vous vous ne l'êtes pas monsieur Zemour parce que vous savez que ce que vous venez de dire est très juste. Choque tous les Français qui ont été protégés par l'État, choque tous les salariés qui ont bénéficié de l'activité partielle, choque tous les ingénieurs qui ont été sauvés par notre politique.

Choque toutes les entreprises qui ont évité la ruine grâce à notre politique. Choque dans le fond tous les Français qui ont parfaitement compris que notre politique de protection avec Anel Macron a sauvé la France d'un désastre économique, social et politique. sauvé la misique par une politique de confinement excessive.

Donc vous avez de ce que vous dépensez la somme de ce que vous voulez dépenser en temps ordinaire est un peu près l'équivalent de ce que nous avons dépensé en temps exceptionnel. que le maire mais c'est là que vous faites une erreur. Vous savez quand on achète une maison et qu'on fait un investissement pour se protéger ce qu'on a fait pendant la crise, on a protégé les Français et j'en suis fier fier de quoi qu'il en coûte.

Vous vous rachetez une maison chaque année pour le même montant alors que maintenant nous devons être engagés dans le remboursement de cette maison qui avec son toit avec ses murs à protéger des millions de français. Oui. Vous avez vous avez aggravé la dette beaucoup plus que les autres pays européens.

Excusez-moi, vous n'avez absolument pas fait de réforme. Vous n'avez fait aucune réforme de l'État. Vous n'avez fait aucune réforme des retraites.

Excusez-moi, monsieur le maire. Vous n'avez fait aucune réforme de l'État. Vous n'avez absolument pas réduit les dépenses publiques.

Au contraire, vous les avez aggravés. Vous n'avez absolument pas fait de réforme de la des retraites. Vous êtes le seul gouvernement depuis 30 ans à ne pas avoir une.

Moi, j'en ferai une. Je porterai l'âge de la retraite à 64 milliard. gouvernement qui a fait repasser depuis 20 ans la France sous les 3 % de déficit public.

C'est doux. Oui. Simplement après, il y a eu une crise, non ?

Donc on a protégé les Français et maintenant il va falloir désendetter. Vous avez un crain de retard parce que c'est pas le moment de dépenser toujours plus d'argent public. C'est le moment d'investir pour l'industrie et pour l'innovation.

Et c'est le moment aussi de réduire nos dépenses publiques et de désendetter le pays. Vous avez un train de retard. Vous dépensez toujours plus et d'ailleurs monsieur Gou je n'ai toujours pas la réponse à mes deux questions les montants de l'addition et comment vous monsieur le pardonnez-moi monsieur pardon vous êtes d'accord et vous étiez d'accord pour débattre d'un deuxième thème ça fait 30 minutes qu'on les proposition économique on va passer à la question du mal à fixer du tout je vous ai répondu moi je ferai une réforme des retraites simple je porterai l'âge de 62 à 64 économie à peu près de 20 milliard Nous allons parler des questions d'immigration et d'identité.

Maintenant, il y a une expression souvent que vous employez, c'est celle de grand remplacement. Vous l'avez cité encore dans votre discours de de Ville dimanche dernier. Alors, c'est pas vous qui avez inventé cette expression, c'est un écrivain qui s'appelle Renault Camu qui s'affiche à l'écran euh et qui a en a parlé le premier en 2010, je crois.

C'est l'idée d'une substitution de la population européenne par une population originaire du Maghreb et d'Afrique sub-saharienne. Substitution en tout cas dans les mots de Renault Camu qui serait encouragée par le grand patronat et des politiques. L'écrasante majorité des démocrates réfute cette idée en France aujourd'hui.

Et je rappelle aussi que cette idée du grand remplacement a généré aussi des actes terroristes, notamment celui de Chris Church en Nouvelle-Zélande reprends sur deux points. Pardonnez-moi 1 euh je suis aussi démocrate que vous de pas accusé de ne pas c'est démographe il a dit démographe pas démon les démographes voà vous savez il y a beaucoup de discussions dans les démographes deuxièmement pour Chris Church pour Chris Church si vous y allez par là si un mot et un texte inspire un attentat il faut interdire le Coran parce que il a il a inspiré des dizaines d'attentats depuis des années alors soyez prudent avec ce genour et Bruno Lomè vous nous direz que vous si vous y croyez ou pas ce grand remplacement dont parle Éric Zemour à chacune de ses prises de parole. Voilà ce que vous disiez aussi à la fin de l'été, le 29 août dernier lors d'un déplacement dans le Voclus.

Voilà Éric Zemour, comment vous voyez la France dans 100 ans. La France aujourd'hui est en danger de mort. C'est-à-dire que tout simplement la démographie fait l'histoire.

Je pense comme les Américains que la démographie c'est le destin. Et aujourd'hui la démographie ça veut dire que en 2050 nous serons un pays à moitié islamique. Ça veut dire qu'en 2100 nous serons une République islamique.

En 2100 nous en 200100 nous serons une République islamique dit Éric Zemour Bruno leer. Vous êtes d'accord avec ça ? Non je pense qu'en 2100 nous serons une République tout court.

En tout cas je le souhaite. Je pense que le grand déclassement est une peur pas une réalité. Faut pas revenir dessus.

Je pense que le grand remplacement est un fantasme et qu'il n'y aura pas de République islamique si nous savons défendre la République, la défendre contre l'islam politique, c'est celui qui veut subvertir les lois de la République pour instaurer sa loi à la place de la République. Mais une République n'a pas être catholique, protestante ou juive. La République a à être la République.

La République c'est les lois religieuses qui cèdent devant les lois de la cité. La République, c'est l'égalité des hommes et des femmes. La République, c'est la séparation des affaires de Dieu et des affaires de César.

Mais la République, c'est aussi celle qui reconnaît la liberté des cultes. La République, c'est celle qui reconnaît la foi intime de chacun, les convictions de chacun. Et c'est tout ça, monsieur Zémour, qu'en fait vous niez très souvent.

L'égalité entre les femmes et les hommes, ça semble pas être au cœur de vos combats politiques. Moi, je pense que c'est absolument essentiel. Quand vous dites qu'un musulman devra choisir entre l'islam et la France, vous lui refusez la possibilité de pratiquer sereinement sa foi tout en participant à la République et tout en étant dans la République un citoyen tout à fait respectable et estimable.

Et c'est là que nous divergeons profondément. Dans le fond, vous ne croyez pas dans la force de la République et d'ailleurs, vous ne croyez même plus dans la force de la nation française, c'est-à-dire dans sa capacité à intégrer et assimiler l'ensemble de nos compatriotes. Eric Zem, monsieur le maire, vous parlez d'or mais j'aimerais beaucoup beaucoup que vous alliez expliquer cela aux Français.

J'aimerais beaucoup que vous alliez expliquer cela aux Français qui ont été chassés d'innombrables banlieux où il vivait sereinement uniquement parce qu'il ne voulait pas vivre justement selon les mœurs islamiques. Vous savez, un homme tous les hommes sont égaux et les femmes et les hommes sont égaux, mais ils ne sont pas des personnes abstraites. il y a des des mœurs, des passés, des histoires.

On n'est pas complètement dés désincarné, vous savez. Et donc quand vous dites la force de la République, tout ce que vous avez dit au début, contrairement à ce que vous prétendez, je suis tout à fait d'accord avec vous. Seulement, ce n'est pas comme ça dans la réalité.

Tout simplement d'abord parce que l'islam n'a jamais connu la séparation entre le spirituel et temporel. Vous savez, Renant déjà disait à la fin du 19e siècle, l'islam et l'union indiscernable entre le spirituel et le temporel. C'est le règne d'un dogme.

Ce sont les plus lourds chaînes qu'on est mis au pied de l'humanité. Donc, il faut arracher ces chaînes des pieds des musulmans et de la France. Et c'est quand vous dites que je dis effectivement aux musulmans, ils doivent choisir entre l'islam, cet islam là décrit par Renant et la France, je leur tends la main justement, je leur dis ils doivent ils doivent vous le tendez pas la main, je vous ai pas les interrompu. leur adresser une gifle en pleine du tout.

Quand vous dites un citoyen français de confession musulmane qui doit choisir entre l'islam et la France, c'est pas une main tendue, c'est une gif pour m'interrompre. Lorsque vous me choquez- et lorsque vous choquez des millions de nos compatriotes qui vous écoutent, je me permets humblement sereinement de vous interrompre. Votre ma tendue est une quand quand Claire Montonner le comte de Cl Montonner monte à la tribune en 1791 et dit rien au juifs en tant que nation tout au juifs en tant qu'individu.

Est-ce qu'il met une gifle au visage des juifs ? Non. Il leur demand c'est exactement ça qu'il leur dit.

Mais vous ne faites semblant de ne pas comprendre. Il leur dit exactement cela. Il leur dit exactement cela.

Je dis la même chose au musul qui nous écoutérable monsieur le maire. Pardonnez-moi, c'est intolérable. Je suis désolé, je demande que vous interrompiez.

Monsieur le maire m'interromp tout le temps. Pour m'interrompre sans demander de respectez l'adversaire. Mais je vous respecte.

Non, vous ne respectez pas. Vous m'interrompez tout le temps. Vous ne me laissez pas, vous ne me laissez pas ma démonstration.

Allez-y, allez-y. Eric Zemour, termine. Donc je dis bien mais je note que vous avez besoin du soutien de la Salamé pour m'interrompre.

Excusez-moi, c'est leur travail. Bon, allez-y, allez-y. Deuxièmement, je voulais dire que quand je dis je tends la main aux musulmans, je [grognement] dis simplement que il faut que les musulmans s'assimilent, c'est-à-dire qu'il s'approprie l'histoire de France, les mœurs françaises et qu'il ne considère pas que les lois islamiques sont supérieures aux lois de la République.

Or, nous avons un grave problème qui est derrière votre beau discours, c'est que quand nous regardons et dans la réalité des banlieu et dans les sondages, on voit que les musulmans, en particulier les jeunes musulmans considèrent, j'ai vu encore un dernier sondage là, à 65 %, monsieur le maire, que les lois islamiques sont supérieures aux lois de la République. Ça c'est pour ça que je me retourne vers les musulmans parce que moi je [grognement] leur parle dru, je leur parle vrai et je sais qu'ils apprécient. Je leur dis je leur dis voilà la France c'est une chance.

L'assimilation à la française c'est une chance. C'est une liberté extraordinaire. Devenir le compatriote de Château-Brillant et de Balzac c'est une chance inouie.

C'est la chance que moi, monsieur le maire, contrairement à vous, moi je [grognement] n'ai pas vécu depuis 1000 ans en France. Je suis comme eux. Je viens des mêmes contrées queeux.

Je sais ce qu'est l'assimilation. Je sais c'est l'effort qu'il faut faire contrairement à vous. Et donc je peux leur parler dru parler crument.

Et je ne me cache pas derrière des belles paroles qui en fait dissimulent la réalité. Et vous savez quand je dis que en que la démographie règne, vous avez vous-même, pas vous-même, votre gouvernement le rapport de France stratégie qui est lié à au premier ministre comme vous l'ignorez pas. Et qu'est-ce qu'il y a quelques mois, il a sorti des chiffres édifiants.

Vous savez dans la banlieu parisienne aujourd'hui entre 0 et 18 ans, il y a 80 90 % d'enfants qui sont d'origine maghrébine ou africaine. C'est ça le grand remplacement. C'est pas toute la France du tout.

Merci. Je vous remercie pour une fois. J'ai comme un doute que les citoyens français de confessions musulmanes apprécient votre discours et apprécie qu'on leur demande de choisir entre l'islam et la République parce [raclement de gorge] que moi je considère je considère que les deux sont compatibles.

En 2e lieu, je voudrais montrer à quel point euh je suis lucide et nous sommes lucides avec le président de la République, avec le gouvernement, avec d'autres gouvernement sur la montée de l'islam politique et sur la nécessité de lutter contre avec la plus extrême fermeté. Nous fermons des mosquées salafistes, nous expulsons des imams, nous avons mis en place, nous avons mis en place un contrôle dès le premier euro de l'ensemble des financements étrangers pour des associations culturelles qui trop souvent cachent effectivement un islam politique qui est la gangraine de la société française. Et croyez-moi, vous me l'avez reproché tout à l'heure, oui, c'est vrai que j'ai été lu trois fois, que du coup j'ai circulé en France, que je connais des quartiers qui sont difficiles, où l'islam règne en maître alors qu'il ne devrait pas.

Merci. Ce n'est pas toute la France. Là où il y a une petite cont là où il y a une contradiction, je vois dans votre discours une double contradiction.

Allez-y. Vous ne pouvez pas demander un citoyen français de confession musulmane de s'intégrer, de s'assimiler la nation française si vous l'intimzez de faire un choix entre sa foi et la nation. La deuxème contradiction que je vois, qui elle pour le coup euh m'a profondément euh touché, c'est quand je vous ai vu euh à la sortie du Bataclan faire l'éloge des terroristes islamistes en disant que eux avaient le courage que nous n'avions plus.

Comment pouvez-vous à la fois condamner l'islam politique qui effectivement est une gangraine de la société française ? refuser comme je le refuse que la loi de l'islam l'emporte sur la loi de la République et en même temps mettre sur le même pied d'égalité les bourreau et les victimes. Dire que les assassins du Bataclan ont eu le courage que des soldats français qui meurent pour notre liberté n'auraient plus au Mali ou ailleurs.

Est-ce que vous vous rendez compte à quel point ce jour-là, monsieur Zemour, vous avez blessé la nation française ? Vous voyez, je me suis retenu pour ne pas vous interrompre parce que vous avez dit n'importe quoi. Euh la première la première partie sur la foi et c'est là que vous êtes ou ignorant ou spécieux.

C'est-à-dire que je n'ai jamais prétendu que les musulmans devaient choisir entre leur foi comme vous dites. Et laissez-moi, soyez gentils, ça demande un peu de raisonnement donc laissez-moi. Je vous ai interpr absolument.

Donc l'islam n'est pas qu'une foi, pardonnez-moi, c'est aussi un code, c'est aussi des lois islamiques. Je n'ai jamais prétendu demander aux musulmans de choisir entre leur foi comme vous dites et la France ou même la République. Je dis simplement qu'ils doivent choisir entre les lois islamiques, le code, la charia et la République.

C'est pas la C'est pas trop. Ouais, bien sûr. Faites faites faites l'â pour avoir du son comme disait mon père et ça vous va très bien.

Deuxièmement sur le Bataclan. Vous savez monsieur je n'ai jamais dit pardonnez-moi monsieur le maire laiss quand on voit le président de la République on respecte les hommes et les femmes qui vous parlent. Mais moi je vous respecte, je ne vous interromps pas.

C'est vous qui ne me respectez pas. Vous m'inrompez je suis pas un anne, vous m'insultez. Monsieur.

Et vous avez l'habitude, vous faites des droits d'honneur aux gens dans la rue. Donc vous pouvez me traiter d'â ça ne vous dérange pas. un conseil de votre communiquant mais ça passe pas.

Non, ça me vient du fond du cœur monsieur. Bien sûr. Non non non, ça ne vous vient pas du fond du cœur.

Et ça sent le coup de com. Ça me vient du fond du cœur monsieur Zmour comme ce que je vous ai dit. Vous me permettez de répondre.

Est-ce que vous me permettez de répondre ? Allez-y. Je n'ai jamais Si vous évitez de m'insulter au passage, je vous insulte pas.

Faites pas semblant d'être insulté. Le bataclan. Je n'ai jamais dit que évidemment que je mettais un signe d'égalité entre les terroristes, les djihadistes.

Moi je les appelle les djihadistes car ils appliquent le djihad et les victimes. Au contraire fait, vous avez salué leur courage. Pas du tout, mais pas du tout.

Vous confondez tout, vous mélangez tout. Je n'ai jamais propassumz pasos. Mais je n'assume pas du tout.

Je l'ai pas dit. Ressortez-moi la phrase. Vous avez dit, vous avez dit qu'il faudrait avoir du respect pour le courage de ceux qui étaient capables de mourir en martyre pour une fois ce que nous ne serions plus capable de faire.

Vous me dévez. Vous avez mal lu laaffiche qu'on vous a préparé. Je vous écoute monsieur.

Monsieur vous m'écoutez pas dans ce casl votre déclaration. Assassin ou innocent, bourreuse ou victime, ennemi ou amis, ils voulaient bien vivre en France mais pour ce qui est de laisser leurs eau, il ne choisissaient surtout pas la France. Mélanger tout mais étranger avant tout et voulant le rester par de la mort. mot pour ce livre alors on précise pour [rires] on précise pour les téléspectateurs mélange extraordinaire et les victimes de Mohamed Éc Zour juste je précise aux téléspectateurs pour ceux qui qui ne sont pas à la page de ce qu'il a lu, ça se trouve dans votre dernier dernier livre la France n'a pas dit son dernier mot c'est un moment où effectivement vous reprochez à la famille Sandleur notamment d'avoir enterrer ses enfants tués par Mohamed Mera en Israël leur reprochant leur manque d'appartenance à la je ne reproche rien maintenant je vais vous dire pourquoi vous avez tout confondu on vous a fait une fiche mais elle était où mal faite vous avez lu trop je vous ai lu je vous ai lu intégralement monsieur non non je vous assure le respectivement écoutez-moi monsieur Benah écoutez-moi bien j'ai parlé du respect dû au combattants djihadiste dans une vieille interview donnée à cause et que je disait il faut les respecter pour mieux les combattre car ils donnent leur vie.

Première étape, voyez, je ne les respecte pas. C'est moi je respecte toujours mes adversaires et je pour mieux les combattre. Je ne respecte ni les assassins ni les mort.

Mais mais bien sûr. Mais bien sûr. Seulement vous les combattez pas.

Alors évidemment moi je préfère les respecter et les combattre. Deuxièmement dans le livre je parle effectivement de la famille Sandler. J'ai vu le grand-père de ses enfants.

J'ai discuté longuement avec lui. Il vous a écrit une lettre. Il a dit qu'il était très choqué.

Mais oui, mais depuis je l'ai vu. Donc vous ne savez pas ce qui s'est passé, ce qui s'est dit qu' vous a dit, je ne vous regarde pas. Et justement, il m'a dit une chose.

Il m'a dit une chose, c'est que lui et moi, nous ne parlions plus de cette affaire. Il me demandait de ne plus en parler. Troisème étape, donc je n'en parlerai pas.

Je respecte la parole de cet homme digne et admirable. Troisème chose, comme tout à l'heure, vous ne vouliez pas nous expliquer pour qui vous aviez voté en 2017. Vous avancez toujours masqué monsieurus mais j'assume mes propos monsieur le maire, moi je ne passe pas, excusez-moi, euh moi je ne passe pas d'un candidat à l'autre.

Moi, je ne soutiens pas Fillon pour l'abandonner pour tout ça pour finir chez Emmanuel Macron. Après avoir dit d'Emmanuel Macron qu'il était un homme Après avoir dit d'Emmanuel Macron qu'il était un homme sans conviction sans projet parce qu'il était un homme sans conviction et qu'il s'adaptait à tous les à tous les à tous les publics. Excusez-moi. 6 mois après et 6 mois après vous êtes fond alors excusez-moi me donnez pas de le cohérence excusez-mous parce que alors là comme exemple de politicien il y a pas mieux.

Mais oui, mais la différence entre vous et moi, monsieur Zour, c'est com c'est que moi Mais non, c'est la vraie différence qui fait que vous ne serez jamais président de la République, c'est que vous vous n'assumez pas vos propos, vous n'assumez pas vos écrits, vous n'assumez pas vos déclarations. Vous dites "Ah mais ça remonte à 10 ans, il y a 15 ans, c'est pas moi." Moi j'assume cette déclaration, j'assume cette déclaration d'un candage.

Macron et je suis allé demander à mes électeurs de ma circonscription de l'heure s'ils approuvaient ce choix. Ils m'ont élu. Voyons vous ne l'êtes pas encore.

Ben voyons un dernier mot. Non dernière chose parce que je n'ai jamais dit devant le Bataclan que justement je respectais ses combattants. Jamais.

C'est une autre phrase. Vous avez tout mélangé. Bruno Lem maire, vous avez une dernière chose à demander à Remérence la cohérence de mon engagement politique au service des Français, c'est qu'effectivement c'est de toujours refuser l'extrême droite et le débat que nous venons d'avoir, les propos que vous venez d'avoir notamment sur les terroristes, sur les assassins me confirme l'impérieuse nécessité de lutter contre vous et contre la montée des extrêmes dans notre pays.

Mais c'est vraiment une fierté. J'ai j'ai le temps de parler, de répondre. C'est la fin.

Vous avez le temps de répondre en 10 secondes par Ah, en 10 secondes. Euh, vous savez, il n'y a pas d'extrême droite ici. Il y a simplement les gens qui veulent qui ne veulent pas voir la réalité démographique et politique et l'avenir de la France.

Et il y a des gens comme moi qui veulent que la France reste la France. Avec vous et avec 5 ans d'Emmanuel Macron et de Bruno Lemire, la France sera de moins en moins la France car il y aura des millions 2 millions d'immigrés en plus qui viendront au bout des 5 ans suivants et ça sera ça deviendra de plus en plus intolérable et c'est ça que je veux empêcher et c'est pour ça que je veux être président de la République, c'est pas pour faire carrière comme vous. Merci.

Il y a des gens qui sont habités par des fantasmes et d'autres qui poursuivent la vérité. C'est notre débat de ce soir. Absolument, vous avez raison.

Merci Bruno Le maire, merci d'avoir accepté notre invitation à débattre ce soir à face à Éc Zemour. C'était vivant passionnant en tout cas. Merci à vous.

Nous n'avons pas eu le temps, je le regrette. Oui. Et France 2 va nous accorder quand même quelques instants de plus.

Alors là, vous demandez du rab. Non mais c'est c'est pas grave parce que vous ne m'empêcherez pas de dire ce que j'ai à dire sur la réhabilitation du régime de Vichi par monsieur Zemour parce que de tout ce qui m'a le plus choqué dans vos propos qui ont divisé les Français qui ont empêché un citoyen musulman de pratiquer sa foi, qui ne reconnaissent pas l'égalité entre les femmes et les hommes et puis d'une certaine façon méprise sans cesse les femmes tout ce qui m'a peut-être tomber dans la caricature comme ça répondre cette répondre vos propos déclaration Pas du tout c'est ce que vous dites à longueur de journée et à longueur d'émission depuis des années. Ce qui m'a le plus choqué de tout cela, c'est quand vous avez fait du régime de Pétin le défenseur des juifs français et moi je n'ai qu'une seule des juifs bien sûr des juifs français.

Voilà précisé. Mais il n'y aurait eu, monsieur Zemour, ne serait-ce qu'un seul juif, étranger ou français, déporté par la police française et par l'État français, vous devriez pleurer avec lui plutôt que de défendre le régime de Vichi ? Moi, la seule question que j'ai à vous poser, c'est que dans quelques mois, le 16 juillet 2022, nous fêterons le 80e anniversaire, nous célébrerons plus tôt de la déportation du Veldive.

Ma question est très simple. Jacques Chirac a reconnu les crimes de l'État français sur les citoyens français ou étrangers juifs. Reviendrez-vous sur la déclaration du président Jacques Chirac ?

Quand Jacques Chirac d'abord, je voudrais dire que je ne réhabilite absolument pas le régime du maréchal Pétin. Je ne suis pas péthéniste. Moi, vous savez, je vous disais que nous avions pas eu la même histoire.

Moi, contrairement à vous, quand il y a eu le régime de Vichi, mes parents et mes grands-parents ont perdu la citoyenneté française. Quand j'étais enfant, ma grand-mère m'a montré une carte d'identité avec marqué juif indigène. Ça fait une petite différence entre vous, voyez, mon cher monsieur le maire.

Et donc me faites pas le le défenseur du régime de Vichi qui moi m'a m'a m'a meur sur la reconnaissance Chi de la responsabilité de l'État français dans fait ce discours Philippe Séin Pierre Mesmer premier ministre de George Pompidou et ministre de la défense du général de Gaulle et d'autres Marie-France Garot Charles Pasquais ont fortement critiqué ce discours. Pourquoi ? parce que il tuait, il détruisait la doxa gauliste.

Pour le général de Gaulle, la France n'était pas à Vichi mais était à Londres. Donc la France n'a aucune responsabilité dans la la rafle du Veldive. Ce sont les Allemands qui l'ont imposé.

Et en disant cela, Jacques Chirac a détruit toute la doxa gauliste et la légitimité du général de Gaulle. Donc si vous défendez ce discours, monsieur le maire, ne venez pas ensuite vous parer des plumes du pangolis comme vous faites régulièrement. Je suis horrifié parce que je vais horrifier parce que c'est la vérité.

Excusez-moi, reprenez les papiers de l'époque. Mais si monsieur le maquet, préfet de police de Paris, comment Pierre Laval et alors ont tous participément et volontairement et non pas comme vous venez de dire sur les ordres du régime na ordres du régime allemand. Oui, déportation, monsieur le maire, les enfants juifs, je vous répète, je vous répète que pour le général de Gaulle, la France était à Londres.

Donc, en faisant ce discours, il sap la légitimité du général de Gaulle. Comprenez cela. Donc, vous si vous êtes élu, président Éric Zemour, je ne referai pas ce discours.

Vous vous ne reprenez pas que vous reviendrez sur la déclaration. J'avais des questions très précises qu'elle m'a pas répondu sur le financement et sur celle-ci. Reviendrez-vous sur la déclaration de Jacques Chirac ? pas revenir.

Je ne je ne la je ne la renouvellerai pas. Oui. Donc Dieu soit loué, elle continuera à faire force de Oui, comme je ne la renouvellerai pas comme l'avait fait le général de Gaulle jusqu'à François Mitterrand.

Personne n'a fait ce genre de discours et François Mitteran a refusé de faire ce genre de discours. Le général de refusé sommes plus dans les années 40, monsieur Zemour, arrêtez de regarder la France comme si nous étions au 20e ou 19e siècle. Nous sommes en 2021et une nation de vous monsieur leire l'histoire de votre intelligence regard on porte sur l'histoire cet argument est indigne de votre intelligence mais ça ne m'étonne pas parce que vous n'êtes qu'un qu'un gauliste de pacotill parce que le gaulisme qu'est-ce que c'est non je tiens à dire par l'indépendance nationale l'indépendance nationale et le respect du pouvoir du peuple or merci quand quand le gouvernement en 2007 s'est assis sur le référendum de 2005 qui avait voté les Français avaient voté contre la Constitution européenne.

Vous avez voté pour le traité de Lisbonne qui était la reprise exacte du référendum. Vous vous êtes assis sur le référendum et sur la volonté du peuple alors que le général de lui est parti a perdu un référendum. Brend [rires] une attaque d'apoplexie à cause de nos débordements.

Je rappellerai justoplexie là, il faut pas [rires] l'aulisme est le refus de tous les extrêmes. Et si pas du tout et si le gaolisme est le refus de la soumission monsieur maintenant c'est fini vraiment je suis désolé je vais de la soumission. Bien s'il y a une personne à laquelle on ne souhaite pas être soumise à partir d'avril 2022, monsieur Zémour, c'est bien.

Merci Bruno le On va accueillir dans un instant l'invité mystère. Ce n'est pas terminé les confrontations mais d'abord quelques questions que vous pose ce qu'on appelle les les prima votants, ceux qui vont voter pour la première. On vous rajoute de l'eau dans un instant.

Oui. Voilà. Un peu de carburant mais il s'appelle Andy, Jeanne, Clément et Shinez.

Ils ont chacun une question à vous poser et puis vous derrière Remo, vous aurez une minute pour leur répondre directement parce qu'ils ont des questions très concrètes à vous poser. C'est d'abord Andy qui a 20 ans qui vous pose une question. Bonsoir, je m'appelle Andy, j'ai 20 ans.

Aujourd'hui, de nombreux jeunes ont du mal à boucler les fins de mois. De nombreux jeunes ont du mal à se loger. De nombreux jeunes finissent à l'aide alimentaire.

Si vous êtes élu président de la République, que comptez-vous faire concrètement et économiquement afin d'aider les jeunes les plus précaires ? Une minute, minut, minute. Je prendrai le logement.

Je propose deux choses. La première, c'est de d'exonérer, vous savez, de de ce qu'on appelle les frais de notaire qui en vérité ne sont pas touchés, voilà, ne sont pas touchés par les notaires mais par ce sont des impôts. Euh pour les jeunes qui achètent un appartement jusqu'à 2500 € je propose d'exonérer les frais de notaire.

A quel âge les jeunes ? C'est quoi un jeune ? C'est 25 ans.

Mais en tout cas, en tout cas un primo accédent. Allez, soyons simple. un en général ce sont des jeunes.

Un primo accédent qui achète un logement de 250000 € jusqu'à 250000 €. Clément 18 ans. Bonjour, je m'appelle Clément, j'ai 18 ans.

Je trouve que les politiques ne se préoccupent pas assez des menaces climatiques. Vous dites qu'il ne faut absolument pas réduire la part du nucléaire en France et que les éoliennes sont une catastrophe. Monsieur Zémour, si vous êtes élu président de la République, comptez-vous abandonner les énergies renouvelables ?

Écemour. Euh alors, il y a une contradiction dans la, si vous me permettez, dans la phrase de ce jeune homme, c'est que il dit euh il faut lutter contre le réchauffement climatique et après il parle des éoliennes. Or, les éoliennes sont une catastrophe pour le réchauffement climatique tout simplement parce que c'est une c'est une énergie intermittente et donc quand il y a pas de vent et ben on va chercher ou le charbon ou le gaz.

C'est c'est exactement ce qui a ruiné le la transition écologique allemande. Excusez-moi, ne faites pas Etèmement et deè nuclé le nucléire est très bon. C'est une c'est une énergie décarbonée.

Vous suivez les renouvelables ou non ? Les renouvelables, ce n'est pas seulement l'éolien, il y a l'hydraulique. Je l'hydraulique, le géothermique, là je suis favorable à cela.

Mais en revanche, oui, j'arrête les éoliennes qui en plus sont l'aide, dénature les paysages. Moi, je crois à une écologie enracinée, à une écologie du local avec des circuits courts. La beauté des paysages m'importe énormément.

Jeanne Jeanne 21 ans. Bonjour, je m'appelle Jeanne, j'ai 21 ans. Vous êtes contre la parité.

Vous dites que c'est une insulte pour les femmes, mais je suis pas du tout d'accord. Je pense que les lois de parité ont permis de vraiment faire bouger les choses, ont permis aux femmes d'accéder à certains postes en politique ou dans les entreprises. Donc ma question est simple.

Si vous êtes président de la République, est-ce que vous reviendrez sur ces lois de parité en les abrogeant ? Je pense en effet, cette demoiselle a très bien compris. Je suis contre la parité parce que je pense que c'est une insulte pour les femmes.

Moi, je pense que les femmes doivent être nommées pour leur mérite, pour leurs compétences et que et que elles y arriveront très bien et que il n'y a aucune raison. Elles sont aujourd'hui plus nombreuses que les garçons dans les universités, dans les études supérieures. Donc moi, je crois en l'intelligence des femmes, je je je en tout cas je refuse.

Par exemple, on on m'a interrogé sur le gouvernement. Il y aura pas de parité obligatoire. S'il doit y avoir plus de femmes, il y aura plus de femmes.

Il y aura évidemment des ministres fem parce que vous aviez dit, pardon de vous reciter ça, vous avez dit que le pouvoir s'évapore quand il est dé par une encore une fois je ne commente pas mes propos d' y a 15 ans ou 10 ans. Non non pardon, c'était pas exent. Et puis par ailleurs, je je vous entends.

Non mais je vous entends. Non non, je je voudrais juste c'est pas c'est je vous demande juste de de m'expliquer. Vous je vous entends dire depuis que vous êtes candidat d'une certaine manière arrêtez de me parler de ce que j'ai écrit avant ou de ce que j'ai dit avant.

Mais euh le nous on veut savoir ce que le président de la République a sur ses convictions profondes. Le candidat ne peut pas effacer l'éditorialisme. Vous pouvez pas faire ardoise magique sur tout ce que vous avez le candidat n'efface pas mais en revanche le candidat présente un projet de son pour son élection et dans mon projet pour mon élection il n'y aura rien vous m'entendez ?

Rien contre les femmes, rien contre les droits des femmes. Absolument rien. Et je je donc donc c'est pour ça que je me permets de refuser de répondre à cette questionl.

Alors, quelques questions rapides lors d'un quiz avec des questions. Oui, non, vous nous répondez et puis ça va nous permettre d'avoir des précisions sur quelques points de votre de votre programme ou de ce que vous allez défendre si vous êtes élu président de la République. L'avortement, il y a une proposition de loi actuellement qui passe l'avortement de 12 à 14 semaines.

Y êtes-vous favorable ? Non, mais comme le président de la République si j'ai bien compris. Ouis.

Mais vous ne toucherez pas à la loi veille. Vous ne toucherez pas à la loi sur l'avortement pendant les touche pas à la loi sur l'avortement. Je ne touche pas à la loi sur l'avortement.

Mariage pour tous. Oui. Non, on l'abroge ou on le conserve ?

Vous savez, j'ai combattu le mariage pour tous euh mais aujourd'hui et c'était un combat juste selon moi, en particulier parce que il a permis le développement de la PMA sans paire pour laquelle je à laquelle je suis opposé et il permettra un jour la GPA. Vous l'gez ou pas ? Donc, mais j'allais dire mais j'ai des j'ai une priorité.

J'espère qu'on va finir par en parler. Ma priorité c'est la lutte pour sauver la France du grand remplacement pour que la France reste la France. Et donc je ne veux pas, on a quand même parlé avec très peu.

Vous n'avez pas parlé de l'islam des musulmans ? Pardon ? Mais non, bien sûr, bien sûr bien sûr, bien sûr, bien sûr.

Mais je veux dire que voyez donc c'est un combat important mais je ne euh ce ne sera pas dans mon programme. Donc vous n'abrogez pas le mariage pour tout si j'ai bien compris. En revanche, la PMA pour toute si j'ai bien compris également.

Mais là vous avez déjà répondu, vous l'gez. Absolument. Concernant la fin de vie, est-ce que vous allez plus loin que la loi Léonetti ?

Je vous avoue que c'est difficile de répondre par oui ou par non. Je vous avoue honnêtement, j'ai eu ce cas-là avec mes avec ma mère. J'ai eu c'est c'est très c'est un cas très difficile mais je pense qu'il faut il faut vraiment toucher à la loi Léonetti avec des mains tremblantes.

Euh je vous savez c'est c'est toujours entre pas d'acharnement thérapeutique, je suis évidemment contre l'acharnement thérapeutique et en même temps il faut éviter les dérives, l'euthanasie et cetera. Donc vous voyez, je je reconnais que il faut y aller vraiment avec des mains. Donc on met quoi ?

Euh on met je ne vais pas plus loin. Je ne vais pas donc non. Euh et puis la dernière question, vous avez dit il y a quelques semaines que vous étiez philosophiquement pour la peine de mort.

Si vous êtes élu président, est-ce que vous abrogez l'interdiction la supression la peine de fois ? C'est la même réponse que pour tous euh j'ai une priorité, j'ai une ligne, j'ai un programme, on peut pas tout faire dans un mandat de 5 ans. Donc je ne je n'approche pas l'abrogation de la peine de mort.

Sur toutes ces questions de société, vous avez aussi parlé beaucoup de ce que l'on appelait le mouvement mitou, le mouvement de libération de la parole des femmes que vous avez parfois dénigré, parfois salué lorsqu'il s'agissait de lever la la le silence qui a pesé sur sur des sur des affaires. La question si vous jamais salué, vous l'avez critiqué pas salué. Vous avez dit parfois critiquer, parfois salué.

Je ne l'ai jamais salué. Vous n'avez jamais salué le mouvement mitou. Et pourtant, on l'a vu, l'équipe de complément d'enquête a travaillé sur vous que des femmes vous avaient accusé de harcèlement et parfois même d'agression sexuelle.

Mais a fait aussi euh des enquêtes, cette femme avait parlé. Quelle réponse vous avez à ces accusations qui ont été formulées ? Je n'ai pas à répondre.

Pourquoi ? Parce que c'est la vie privée. Je ne parle pas de ma vie privée.

Ces femmes-là m'accusent sans aucune preuve comme ça. C'est parole contre parole. C'est repris par des journalistes militants euh de médiat par et de compléments d'enquête aussi.

Si si, je les connais, je les ai subis pendant des mois. Euh donc évidemment, ça vous plaît pas ? Ils sont militants ?

Euh non, ça ne me plaît pas. Ils sont militants euh ils sont militants contre moi et je n'ai pas à répondre à ces femmes. Vous savez le mouvement mitou euh ce n'est pas un mouvement de libération de la parole comme vous dites.

C'est un mouvement d'éradication de de de l'homme. Je suis désolé mouvement d'éradication de l'homme mouvement ça permis à des centaines de femmes de dire qu'elles avaient été agressé sexuellement. E mais moi j'aimerais bien j'aimerais bien qu'on j'aimerais bien qu'on établisse toutes les affaires célèbres.

Il y a eu Patrick Poivre d'Arvore, il y a eu des acteurs, il y a eu des chanteurs, Patrick Bruel et cetera. Toutes ont fini par des relaxes et des non lieux. Et pendant ce temps-là, des hommes ont été salis, des hommes ont été insultés et par des femmes qui toutes ont été euh euh finalement démenti par la justice.

Il y a pas 100 % de de relaxe dans ces affaires parce que moi je veux bienacuse mais il faut aussi être responsable. Allez, la dernière question, c'est Shainz qui vous la pose. Elle a 21 ans.

Bonsoir, je m'appelle Shinz, j'ai 21 ans. Quand j'allume ma télé et que j'entends vos discours affirmer que l'Islam et la France ne sont pas compatibles, moi qui suis française et musulmane, je me sens attaqué et pas représenté. Vous vous présentez à la présidentielle, comment vous pouvez exclure toute une partie de la population française ?

Je je crois que j'ai déjà en partie répondu dans le débat avec Bruno Lomè, mais je voudrais dire à cette jeune fille que elle s'appelle Chineze. Elle a un prénom iranien si je me si je comprends bien et elle a le même prénom qu'une jeune femme qui a été brûlée vive par son mari parce que je cite "Elle voulait vivre à la française." Mon combat c'est ça.

C'est permettre c'est permettre à toutes les femmes d'où qu'elles viennent de vivre à la française et non pas d'être enfermé par leur mari voire brûlé parce que elles veulent mettre une mini jupe ou qu'elles veulent vivre librement. Vous président, un couple français pourra-t-il appeler sa sa fille chainise ou c'est terminé ? Euh d'abord je ne débtiserai pas cette demoiselle.

Euh Dieu bénisse si j'ose dire. comment et en revanche effectivement je rétablirai la loi qui a régné en France depuis 1803 et qui exigeait des parents qu'il donnent des prénoms français à leurs enfants quittent à donner en deuxème prénom ou en trè prénom le patron le le prénom de leur choix. Mais a-t-elle un visage de grand remplaçante chain ?

Vous savez euh il y a une grande phrase de Benjamin Constant qui dit "Tout est libre dans les individus et tout est moral dans les individus, tout est physique dans les masses." C'est-à-dire que cette jeune femme est charmante. Mais euh s'il y a des millions de chainises qui vivent selon les lois islamiques, nous ne sommes plus en France.

Veli. Mais qu'est-ce que vous en savez ? C'est ce qu'elle nous a dit lors qu'est-ce que vous en savez ?

Éric Zémour, elle est on en vient à l'invité mystère. Ça y est, vous allez pouvoir savoir qui est-elle. Elle est connue pour son franc parler.

Elle a grandi dans le quartier populaire de Bassin à Marseille. Elle s'est engagée en politique à l'âge de 16 ans. Elle est adjber de la cité faocéenne.

C'est une mère de quatre enfants. On appelle aussi parfois la Marianne des quartiers nord. Et on accueille tout de suite Samia Gal. [musique] Bonsoir Samia Galie.

Bonsoir. Bonsoir. Merci d'avoir accepté notre invitation ce soir et merci de m'avoir invité.

C'est [grognement] un plaisir. Vous avez la parole. Bah écoutez monsieur Zémour, bonsoir.

Je crois que c'est pas la première fois que vous et moi nous débattons. Nous allons débattre. On s'est déjà croisé sur un plateau télé.

On s'est déjà croisé plusieurs fois sur les plateaux télés et on a eu pas mal d'échanges. Mais ce soir, je vous ai porté des tableaux que je vais vous demander de me dire tout simplement ce qui vous inspire. [raclement de gorge] Dites-nous ce que c'est Samia Gali.

Non, je veux d'abord qu'il me dise ce que ça l'inspire d'abord. Après, j'expliquerai pourquoi. Écout, ce sont des dessins d'enfants, j'imagine.

Oui. Quel enfant ? Ce sont les enfants.

Des dessins à la gloire de la République, de la tolérance. Ouais, c'est c'est tout à fait à la mode aujourd'hui dans les écoles. Au lieu de leur apprendre, on leur apprend au lieu de leur apprendre à à à écrire et à lire, on leur apprend la propagandeuraliste.

Monsieur Zemour, d'abord ça s'est pas passé à l'école. Voilà. Donc vous croyez des fois des à des choses qui ne sont pas vraies.

Excusez-moi. Non mais je vous dis donc voyez, vous pouvez penser des choses des fois qui sont complètement fausses. C'est où ? pas dans une école, c'est dans un dans une dans une cité, monsieur Zémour.

Dans une cité des enfants Mais où dans une cité ? Comment où dans une cité ? Dans une cité de Marseille.

Oui. Voilà. Dans à Bassins.

Voilà. Dans une école d'une cité de Mar. Non non pas du tout. dans une dans une association, c'est des enfants qui avaient besoin de dessiner parce que ils ont vécu des choses et que ils avaient ils avaient envie euh d'exprimer euh il y en avait plein d'autres hein de tableau euh leur façon à eux de comment ils ressentaient euh la République au moment où justement on on leur disait beaucoup de choses.

Et je trouve que vous savez la parole des enfants, moi j'y crois parce que je suis une maman de quatre enfants et je sais que les enfants disent les choses aussi naturellement que qu' les ressentent et sans justement préjugés, sans calcul, sans rien du tout. Et quand ils ont fait ces dessins, ils les ont fait avec le cœur. Et moi, je trouve que c'est ces dessinsl ils racontent ce qui est'est la France.

Et ces enfants qui ont dessiné là, c'est les enfants qui auront 80 ans en auront qui auront des enfants eux-mêmes qui auront 50 ans en la fameuse date, monsieur Zémour, dont vous nous parlez, dont vous nous prédisez euh euh Nostratamus de la politique. Donc mais moi je veux vous dire une chose, ça me rassure parce que eux c'est ça qu'ils veulent, c'est l'égalité, c'est la liberté de conscience. Monsieur Zour, c'est la République.

C'est ce qu'on leur a appris contrairement à ce que vous pouvez imaginer et qu'on apprend pas ça seulement à l'école. On l'apprend par ses parents, par ses grands-parents. Moi, je l'ai appris par mes grands-parents qui disaient pas un mot de français, par ma grand-mère qui disait que qui qui est arrivé en France, elle disait pas un mot de français.

Elle est morte, elle disait pas un mot de français. Donc, vous voyez. Et pour autant, elle a fabriqué une Samiagali qui est face à vous et qui vous contredit alors que vous êtes candidat à la présidence de la République.

Et ce que je peux vous dire, c'est que quand vous tenez des propos, j'ai expliqué tout à l'heure, vous avez dit deux choses. Rendre compte, vous avez vous avez vous avez parlé euh des de l'association des de mitou en disant ces femmes qui accusent sans finalement sans preuve ou il y a pas assez de preuves. Bon, très bien.

Et de l'autre côté, vous allez expliquer, c'est-à-dire que par contre ceux qui peuvent éventuellement violer ou euh agresser sexuellement ou verbalement parce que bon vous le savez que vous avez aussi participé à ce genre de chos concernant et on y reviendra tout à l'heure. Oui, me concernant, vous l'avez oublié monsieur mais quand vous êtes mais je mais je vais vous le dire quand vous étiez au parc Chanau avec monsieur Ravier. Oui.

Qui est un élu de Marseille qui est un élu de Marseille. Vous savez quand même qu'il a été condamné au propos qu'il a tenu lors de votre que vous l'avez pas fait hein, je dis pas que c'est vous mais vous avez été là, vous avez participé, vous avez ri avec lui de ses propos très sexistes sur lequel il a été condamné que je vais pas révéler ici parce que c'était une très mauvaise blague sexiste. He c'est ça monsieur Zemour, vous savez pas ce que je vous assure, je sais pas de quoi vous parlez.

Bon bah écoutez, renseignez-vous parce que comme vous êtes venu à Marseille faire la visite avec lui, je pense que franchement vous devriez réfléchir à deux fois à l'église mais c'est un type vraiment que je trouve très sympathique moi. Oui oui très sympathique mais pas moi en tout cas. Et et apparemment mais monsieur Zémour, je voudrais juste et ensuite quand la jeune fille chaïnaise parle, vous avez dit "Ah mais les islamistes qui empêchent les jeunes filles de porter des mini jupes ?" Eux je les islamistes je vous savez c'est son mari il est pas islamiste, il l'a brûlé.

Il oui mais sauf que vous dites vous êtes capable en fait dans la même phrase de finalement trouver des circonstances atténuantes à des euh des personnalités et de l'autre côté à condamner. C'est moi je considère qu'un homme qui soit de confession musulmane ou pas qui agresse une femme. Donc si je comprends bien ce que vous dites, un homme qui est accusé injustement puisque la justice le relaxe ensuite c'est la même chose que un homme qui brûle sa femme parce qu'elle veut vivre à la française.

C'est intéressant comme comparaison. Non, vous savez monsieur Zour pas à moi parce que je vais vous expliquer mais c'est très intéressant en terme de liberté monsieur Zour mais moi je vais vous dire moi vous me faites peur. Vous me faites peur monsieur Zémour dans les propos que vous tenez parce que parce que dans les propos qu'il tient il met finalement tout le monde tous les musulmans au même niveau.

Tous les musulmans. Tous les musulmans sont tous sont tous des des gens qui empêchent leurs femmes de vivre. sont ceux qui ont qui obligent leurs femmes à porter des foulards ou de je ne sais quoi.

Ce pour vous, vous avez une excusez-moi mais vous avez une obsession. Je sais pas ce qui s'est passé dans votre enfance mais vous avez une obsession monsieur et pas de psychanalyse à de bal. Non mais moi je sais pas vous croyez-moi je n'essaierai même pas monsieur je n'essai même pas je le ferai pas et je le serai pas votre question est-ce qu' une question est-ce que comment quel est le le premier poser une question voilà moi ce que je veux vous dire c'est que si demain vous êtes président de la République comment vous imaginez réconcilier ce que vous avez insulté et ceux qui aujourd'hui ont eu se sentent elle vous l'a dit cette jeune fille elle se sent agressée par vos propos monsieur Zemour agressée tout le monde se sent agressé qu' soit d'ailleurs de confession musulmane ou pas parce que ne croyez pas quand on est quand on peut s'appeler Patrick, on peut s'appeler Fatima Mohamed, on se sent agressé de la même manière parce qu'on ne supporte pas ces mots-là et que la France c'est justement pas ça.

Alors votre comment vous réconciliez ? Moi je vais vous dire d'abord je n'insulte personne. On m'insulte beaucoup.

Moi, je n'insulte personne, je dis les choses. Vous savez quand il y avait le un parti communiste puissant dans les années 50, 60 70, il y avait un combat politique contre le communisme et on critiquait le communisme. Les communistes ne se sentaient pas insultés.

C'était le combat politique. On défendait la liberté, une certaine idée de la France, de la République même contre le communisme. C'est exactement la même chose aujourd'hui.

Sauf que vous êtes candidat à la présidence de la République quand même. Je défends, je Et alors il y avait excusez-moi, il y avait des candidats à la présidence de la République qui se combattaient le communisme. Aujourd'hui, je considère que l'islam est un communisme avec Dieu.

Donc, je le combats politiquement. On a le droit de critiquer une religion, madame, en France, on a le droit. On a le droit.

Donc c'est tout ce que je fais. Je n'insulte personne. Maintenant je continue.

Quand vous dites vous commencez avec vos petits dessins charmants euh d'enfants. Non, respectez respectez. Écoutez-moi en monsieur les enfants.

J'ai dit charmant. Oui. Non mais avec votre Non mais attendez votre ironie.

Écoutez moi je veux bien mais respectez ces enfants-là. Ils sont vous respectez les vôtres alors respectez ce des autres. Non non si parce que vous alors vous ne mesurez même pas mesurez même pas vame gal je mets l'ironie que je veux.

D'accord. Parce que votre numéro d'introduction était ridicule et je vais vous êtes le bourgeois gentilhomme des temps modernes monsieur Zour et vous voilà notre bourgeois gentilhomme c'est monsieur Zour sur le sur le fond des quartiers justement je vais répondre si vous me permit moi ce qui m'inquiète ce ne sont pas mes propos ce qui m'inquiète c'est que on fait des étoiles de David et des croix et des croissants. dans les quartiers où il y a qui sont islamisés, il n'y a plus un juif.

Il y a plus il y a plus un juif dans les écoles publiques. Les chrétiens aussi ont fuit ou doivent se soumettre. C'est ça qui m'inquiète beaucoup plus.

Deuxèement dans les quartiers dans les quartiers islamisés de Marseille. Mais vous alors donnez-moi un un quartier islamisé de Marseille. Donnez-le-moi maintenant.

Vous êtes président de la Vous voulez être président de la République. Le quartier nord c'est pas un quartier. Vous avez dans un quartier Attendez.

Monsieur Zemour, vous êtes candidat, soyez sérieux. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Bê candidat à la présidence de la République, vous êtes en train d'exliquer, vous êtes en train d'expliquer que les quartiers de Marseille sont islamisés.

Mais vous avez vous les avez même pas traversé. Vous êtes passé devant en Katini. Vous êtes vous étiez quand vous êtes à venue à Marseille, vous êtes mis à l'hôtel 5 étoilesintercontinental.

Non, pas du tout. Je suis allé justement justement madame Galie, je suis allé dans les quartiers noirs. Mais si il y a un film, il y a un film qui je suis non je suis je suis passé en voiture là vous êtes unom de la garde pas m'arrêter.

Non non non, je vous parle pas de ça. Je vais pas m'arrêter. Est-ce que vous êtes descendu de voiture ?

Je ne suis pas descendu de voiture parce que les policiers les policiers m'ont dit que c'était dangereux. Ah oui mais c'est ça qui devrait vous inquiéter madame, c'est qu'il y a des lieux en France où je ne peux pas aller à pied parce que c'est dangereux. Vous éz dans il y a de nombreuses personnes qui ne peuvent pas aller à pied et où il y a de nombreuses personnes qui ont fuit ces quartiers.

Ça m'inquiète beaucoup plus. Moi ce qui m'inquiète madame Galie c'est que on coupe la tête de Samuel Patti en criant à Akbar. Ça ça m'inquiète beaucoup plus.

Monsieur mais monsieur Zour pourquoi vous êtes le seul à être inquiète inquiet de ça ? dans les mais je vous mais monsieur mais monsieur d'abord ça s pas passé [rires] vous la laissez pas parler je vous assure elle a parlé pendant 5 minutes j'ai pas dit un mot ça fait ça fait 1 heure et demi que vous parlez donc pouvez laisser la place aux autres et non j'ai été invité monsieur Zour autant que vous l'invité de l'émission répondez d'abord une chose je vous permets pas de dire à Marseille parce que c'est pas vrai et quand on veut être président de la République on parle pas d'une ville de 860000 habitants comme vous en parlez Parce qu'à Marseille, monsieur Zemour, vous savez ce que c'est ? C'est Soprano qui s'appelle Saï, c'est Jul qui s'appelle Julien et qui remplissent le stade vélodrome avec tous les Marseillais qui viennent de partout de que ce soit comme tout.

Mais c'est mais c'est très important parce que c'est ça le Marseille, c'est ça notre Marseille. Et à Marseille, monsieur Zémour, ne vous en déplaisent les gens, ils ont l'habitude de vivre ensemble. C'est une ville cosmopolite.

Oui, c'est notre histoire. C'est ce qu'on a, c'est le massalia qu'on aime. Voilà.

Peut-être c'est pas le vôtre, mais c'est notre France à nous. C'est notre France à nous avec notre accent marseillais. Nous vous en déplaise, monsieur Zémour.

Mais moi la différence avec vous, monsieur Zémour, c'est que vous savez ce que vous votre problème, c'est que vous vous reniez. Vous dites maintenant "Ah, je suis berbère." Moi aussi je suis une berbère, monsieur Zémour. "Moi aussi, je suis une berbère." Et et vous savez qui et la reine des beres Kaina la Cina, je me fais pas dire.

Oui. Elle a combattu qui ? Elle a combattu qui ?

Elle combattu les colonisateurs musulmans. Oui mais la ca mais oui mais moi je suis fier de ce que je suis monsieur. J'assume ce que je suis.

J'assume mon histoire parce que mon histoire elle m'a grandi. Mon histoire elle m'a construite pour être une vraie républicaine pour être une vraie française comme mes grands-parents, comme mes parents me l'ont me l' Qu'est-ce que vous reprochez à Éric Zemour sur son histoire sur son histoire ? C'est de faire il a caché pendant des années qu'il était en réalité maintenant parce que vous comprenez pour montrer pour faire plus finalement passe partout.

Donc maintenant, il nous explique toute son histoire qu'il était berbère. Mais vous savez, je suis pas berbère, je suis français madame Galie. Non mais ah c'est vous qui c'est vous qui l'avez dit je pas Oui vous avez moi vous savez moi mes ancêtres sont berbères.

Pour autant je garde aussi mes origines berbères parce que c'est ce qui fait ma force et je les assume. Et je vais vous dire vous savez le terme de Zémour. Zemour oui vous savez bien sûr que c'est l'olivier.

Vous savez ce que ça représente l'olivier ? Ça représente la paix. Ça représente la paix.

C'est un parfeu ça veut dire quelque chose qui doit justement [raclement de gorge] protéger vous êtes tous comm ça. Exactement. Monsieur, ce que vous demandez aux autres de changer de prénom, ben vous vous devriez changer de nom parce qu'il ne vous va pas.

Eric Zemour, chère madame Gie, moi je n'ai jamais caché mes origines contrairement à ce que vous prétendez. Simplement j'ai une différence avec parler de vous parête, c'est qu'en plus on a les mêmes maintenant. J'ai une différence avec vous madame Galie, c'est que moi je n'en fais pas commerce.

Je ne je ne sers pas de mes origines pour avoir une carrière. Moi, vous voyez, j'ai justement une conception de l'assimilation à la française qui laisse dans le privé mes origines, ma religion. C'est la vraie conception de l'assimilation à la française que vous avez manifestement oublié.

Donc moi effectivement, oui, à Marseille, j'ai dans d'innombrables quartiers l'impression de ne plus être en France et comme tous les Marseillais mais je connais je connais Marseille pas aussi bien que vous. C'est vrai. Moi excusez-moi.

Quand il y a des dizaines et des dizaines de meurtres par an à Marseille, ça c'est le produit c'est le produit de l'immigration. Quand il y a qu'est-ce que vous racontez monsieur Zemour ? C'est des 4e 5e génération.

De quoi on parle en fait ? Monsieur Zémour c'est quelle immigration ? Mais en fait c'est mais monsieur Zemour c'est des gens qui sont nés en France qui sont Ils viennent d'où leurs parents viennent d'où ?

Ah mais leurs grands-parents peut-être pas vous leur parler de leurs parents ou dans l'arrière arrière grandparent on va la bouger si ça continue hein monsieur pardon pardon Samia Gali il reste une minute est-ce que vous avez un mot un dernier mot à dire à Eric Zemour avant oui oui moi ce que je voudrais dire à à monsieur Zémour c'est que vous savez monsieur Zémour vous aviez été vous étiez je sais plus si on doit dire vous êt vous étiez ou vous serez parce que peut-être on reviendrait à être journaliste chroniqueur Euh euh vous avez euh à ce moment-là, comme vous savez, quand on vous voyait à la télé dans des émissions, dans des débats, ça nous plaisait pas, on change de chaîne, on passe à autre chose ou on éteint la télé et on va faire autre chose. Aujourd'hui, vous voulez être président de la République. Le problème, c'est qu'on pourra plus changer de chaîne.

Mais par contre, on va faire une chose, c'est qu'on aura une guerre civile parce que ce que vous êtes en train de faire là, ça ne vous sert pas. Ça ne vous sert pas. Ça sert pas à la France.

Vous dites que vous aimez la France. Mais quand on aime la France, on la met pas en danger. Monsieur Zemour, on prend pas le risque, monsieur Zemour, on ne prend pas le risque, je vous le dis, on ne prend pas le risque de mettre en danger la France.

Et aujourd'hui, par vos propos, monsieur Zémour, vous mettez en danger la France. Et c'est ça qui m qui me qui m'attriste le plus parce que moi aussi j'aime la France. L'amour de la France, elle ne vous appartient pas, monsieur Zémour.

Elle appartient d'abord à tous les Français. Merci. Vous pouvez répondre.

Moi ce qui m'inquiète, je vous le répète, c'est qu'on égorge et qu'on décapite un professeur dans les rues et qu'on tue un prêtre en en criant "Alakbar". Je suis d'accord aussi. Bon et donc c'est que en plus la face d'innombrables quartiers est changé et que on n plus en France dans d'innombrables quartiers.

Donc effectivement moi c'est ça qui m'inquiète. Ce ne sont pas mes propos et que quand vous dites je j'avance vers je vais provoquer la guerre civile, non c'est l'inverse. La guerre civile, elle a déjà commencé.

Elle a déjà commencé avec tous ces morts qui sont tués au nom d'Allakbar, c'est pas au nom de ÉCemour. On ne tue pas en criant vive Eric Zemour, on tue en criant. Merci d'avoir accepté d'être l'invité mystère ce soir face à Éric Zemour.

Merci bien Éric Zemour. On arrive à la fin presque presque à la fin de l'émission presque avant le sondage de Brise teinturier pour savoir si les Français vous ont trouvé convaincant ce soir. Éric Zemour, le droit de suite maintenant avec deux de nos éditorialistes les plus chevronés.

Ils ont des précisions à vous poser sur ce que vous avez dit ce soir. On accueille tout de suite Nathalie CCRC, éditorialiste politique à France Télévision [musique] et Dominique ce directeur délégué de la rédaction des échos et éditorialiste à France Inter. Nathalie, la parole.

Bonsoir à tous les deux. Vous avez la parole. Nathalie.

Bonsoir Zimour. Alors, je voulais vous dire que je vous avais trouvé moins anxiogène que d'habitude, plutôt plus rond, plutôt plus souriant, moins habité, moins sombrement messianique que parfois dans vos meetings. Euh, comme si on avait l'impression que vous corrigiez un petit peu votre image.

Euh est-ce que vous avez eu conscience à un moment donné de pouvoir faire peur à un certain nombre de personnes ? Ce qu'on voyait notamment dans certains sondages. Mais vous savez, je n'ai pas de souci d'image.

Je ne suis pas dans la communication. Simplement, je je n'ai pas eu le même rôle. Je j'ai dis au début que euh j'avais pensé avoir un rôle de lanceur d'alerte comme on dit de façon ridiculous aujourd'hui.

Depuis que votre campagne a commencé, depuis que ma campagne a commencé, je n'étais pas candidat. Donc je voulais simplement, j'avais un objectif Nathalie Saintcr poser la question de la France de sa survie au milieu de la campagne parce que je savais vu les expériences que j'avais eu auparavant que cette question serait occultée. Donc j'ai parlé fort, j'ai parlé dur et accordez-moi Nathalie Saintcrc tous les candidats m'ont suivi.

Donc c'est posique. Alors je voulais dire simplement dire quand on voit votre clip, on a l'impression que c'est l'apocalypse mais mais c'est l'apocalypse quand on vous voit il y a une espèce d'apoc. Non non mais attendez, il y a deux choses différences.

C'est si on ne fait rien, si on réélit tranquillement Emmanuel Macron, c'est l'apocalypse. Oui, parce queon va avoir des millions d'immigrés en plus et que la situation va encore s'aggraver. Donc je considère et c'est pour ça que je me présente, c'est pas pour autre chose.

Moi, je n'ai pas de carrière, je ne suis pas un professionnel de la politique et encore moins un professionnel de la candidature. Donc si je me présente, c'est pour justement arrêter l'apocalypse. Et c'est ce que les gens m'ont dit, vous savez ce que les gens m'ont dit pendant les 3 mois dans lesquels j'ai traversé la France, ils m'ont dit il y a deux choses, le grand remplacement, le grand déclassement.

Et il m'ajoutait, sauvez-nous, ne nous abandonnez pas. disaitour il nous fait peur. Alors je voulais juste revenir sur ce que vous avez répondu à Guim à tout à l'heure.

Vous avez dit j'assume la dureté notamment quand vous en êtes pris au chef de l'État en disant Macron ce type chez Jean-Jacques Bourdet vous a dit quatre fois ce type. On se demande si finalement ça fait pas partie ce vocabulaire d'une forme de parler racaill qui est exactement le côté déliquence que vous critiquez dans la société. C'est pas votre genre.

Vous avez cité Benjamin Constant vous lisez Saint-Simon. Ce type ce type ce type pas fini ça fait un peu d'abord il y a différent c'est pas bou que je vais c'était un choix ou c'était un dérapage de parler comme ça ? Moi je vous savez je ne dérape pas jamais d'abord jamais vous savez le le mot de Philippe Muret en parlant des bienpensants.

Il ne dérape jamais car ils sont la glace. Voilà. Et vous ne vous excusez jamais non plus.

Jamais non plus. Donc même quand vous blessez des gens même quand il y a des violences et quand vous est-ce que est-ce que Nathalie Saintcric on s'excuse quand on me blesse ? Mais ou est-ce que non jamais ne m'ablise jamais.

Donc j'estime moi je n'ai pas à m'excuser et en plus je suis dans un combat politique et je suis dans un combat politique pour la survie de la France. Donc si vous voulez tout le reste est assez accessoire. C'est c'est si vous voulez c'est un combat existentiel.

Nathalie une autre que ça ça exige certaines choses. Donc j'avais Nathalie, vous allez me dire je sors un livre d' 15 ans, je sors pas un livre d' 15 ans. Vous avez une image de myogyine, on l'a vu tout à l'heure quand vous voyez Valérie PCres finalement qui a été élu hein pas placé bien sûr bien sûr par un parti de droite et que vous voyez un sondage qui donne 80 % des hommes et des femmes aujourd'hui qui sont favorables à une femme à l'Élysée, vous vous dites c'est formidable, il y en a trois candidates un minimum.

Annie Dalgot, Valérie Pécrè et Marine Le Pel, vous vous dites "Bah finalement, j'avais pas eu le pif quand j'ai écrit mon livre, j'étais pas dans le sens de l'histoire ou vous dites que la profession est dévalorisée puisqu'il y a autant de femmes qui sont candidates." C'est une discussion, encore une fois, je n'ai plus ces discussions. Je suis candidat à la présidence de la République.

C'est une discussion qu'on pourra avoir en dehors. Ça m'intéresse beaucoup moi, vous savez. J'aime les discussions historiques.

J'aime les discussions saluez cette espèce de sal politique, vous pouvez mais non je ne salue rien. Je prends acte. Valérie PCR est une adversaire pour moi.

Elle va trahir ses électeurs qu'elle soit un homme une femme je m'en moque. D'accord. Bah c'est très bien ça.

Dominique. Oui Éric Zemour. On a beaucoup parlé vous avez beaucoup parlé aussi d'économique et social mais on a surtout entendu des chiffres pas seulement mais des batailles de chiffres un peu dans tous les sens.

J'aimerais qu'on parle un peu des personnes. Il y a une mesure que vous avez évoqué à ville peinte. qui n'a pas fait énormément de bruit jusqu'à maintenant, je trouve, qui est très forte puisque l'idée c'est non seulement de suspendre les présentations sociale, on en a beaucoup parlé ce soir pour les étrangers, mais aussi d'expulser les étrangers en situation régulières quand ils sont au chômage jusqu'à 6 mois, après 6 mois.

C'est une mesure très très forte. Ça peut concerner des centaines de milliers, voir des millions de personnes. J'aimerais que vous nous disiez si vous la confirmez ou l'infirmez.

On imagine que ce sont des personnes qui sont donc réguliers, qui payent des impôts, des crétisations sociales. Est-ce que vous allez expulser un un cadre américain, un ouvrier anglais, un ouvrier marocain, une chercheuse sénégalaise ? Est-ce que cette mesure vous l'assumez ?

Je l'assume et je l'explique. Ouais. J'estime que les immigrés ne doivent pas être en France s'ils ne sont pas utiles à la France.

La France doit cesser d'être généreuse et de donner des aides sociales à des gens qui ne travaillent pas. Attendez, non, je finis, je finis. Aux aux États-Unis, ils sont pas expulsés au bout de 6 mois, ils sont expulsés au bout de 2 mois.

Non, c'est pas vrai. En Suisse, si c'est vrai, en Suisse, ils sont expulsés au bout de 6 mois. J'ai vérifié.

Non, non. Aux États-Unis, la green card quand elle est attribuée, vous vous avez donc c'est la majorité des accueils. On va pas rentrer dans la majorité.

C'est pas la majorité. H1B est très minorit en tout cas non il pas très minoritaire et deuxièmement attendez attendez deuxièmement il faut que vous sachiez quand même que le taux d'emploi des des étrangers extraeuropéens est de 45 % c'est-à-dire qu'il y a 55 % de gens qui ne travaillent pas alors qu'ils sont étrangers n'ont rien à faire parler de chiffres j'entends bien les chiffres en tant que journaliste économique je parle beaucoup de chiffres aussi mais je parle par des personnes Un étranger ne doit pas coûter à la France. Si il a besoin de de de qu'il vive par aide sociale, il doit rentrer chez lui.

Donc si au bout de 6 mois, si au bout de 6 mois, il n'a pas de travail, il doit rentrer chez lui. Vous parlez donc de personnes qui peuvent être là depuis des dizaines d'années, en tout cas des années, voire des dizaines d'années, qui peuvent avoir un accident professionnel. Ça arrive à tout le monde y compris meilleur mais ça arrive probement à tout le monde et c'est pour ça que je leur donne 6 mois pour trouver un travail. 2è question 2è question je reviens on veut pas revenir sur les le cadrage financier quoi que j'ai quand même une une interrogation vous voulez financer une partie de vos mesures notamment la baisse des cotisation vous avez évoqué la hausse de l'âge de la retraite.

Ce serait la première fois dans l'histoire que une hausse de l'âge de la retraite finance complètement autre chose. Ça n'a strictement rien à voir. Mais ça n'a rien à voir.

Mais c'est vous savez bien que c'est global pardon. Ben généralement quand on augmente l'âge de la retraite depuis des années, c'est plutôt parce qu'il y a un problème de financement de la retraite. Soit il y a un problème de financement évidemment mais je fais un financement global.

C'est normal que excusez-moi la protection sociale non c'est pas une première du tout. La protection sociale c'est globale. On a des dépenses sociales de plus de 800 milliards.

Donc j'essaie de réduire au maximum sans toucher le le la protection sociale des Français. Donc je m'en prends effectivement aux aides sociales des étrangers et je dis comme nous avons un problème de travail collectif, c'est-à-dire que nous travaillons collectivement moins que les autres pays européens, je propose le rallongement de de l'âge jusqu'à la retraite, la durée de de ce que je ce que je dis, c'est que généralement les le relèvement de l'âge de la retraite, c'est pour financer le pour financer les retraites. Dernier point peut-être dernier point peut-être vous avez évoqué la mesure qui concerne notamment les semicar 100 € par mois 1200 par an et par ailleur vous proposez une mesure pour alléger l'ISF entre les deux ah si exonérer la résidence secondaire résidence secondaire voilà la résidence principale par la résidence principale par les donc entre les moins aisés les plus aisés qu'est-ce qui concerne l'ensemble des français mais il y a d'autres autre chose mais on n pas pu parler de tout on a par exemple j'avais vous avez une nouvelle mesure à nous pour les pour les entrepris je parler des entreprises oui oui mais je vous parle des ménages non le pouvoir d'achat des ménages pouvoir d'achat des ménages de la classe moyenne ni des très très r ni des très très pauvres très bien sur la politique familiale je [grognement] rétablis l'universalité de la politique familiale et je double le plafond du caution familial d'accord merci à tous les deux allez c'est le point d'orgue de l'émission vous connaissez le principe vous la regardez l'émission Éric Zem Amour, vous nous l'avez dit, c'est une des émissions que vous regardez le plus.

Bonsoir. Euh, Bris teinturier qu'on accueille donc Bris qui va nous révéler ce soir le les résultats du sondage réalisé en direct donc par Ipsia. [musique] Bonsoir Bris, vous allez nous dire si les téléspectateurs vous ont trouvé Écbourg convaincant ou pas convaincant.

Oui, gros enjeu pour vous, monsieur Zémour. On l'a vu au cours de l'émission en terme de crédibilité et d'image. Les Français ne sont pas tendres avec vous.

Euh gros enjeu également puisqueen terme de dynamiques électorales, vous avez fait une forte progression et vous êtes tassé ensuite à 14 %. Alors est-ce que les Français vous ont trouvé ce soir convaincant ? 41 % nous disent qu'ils vous ont trouvé convaincant. de commentaires.

C'est un score plutôt faible par rapport aux autres personnalités, mais c'est un score qu'il faut apprécier aussi non pas uniquement à propos de la moyenne mais en regardant par sensibilité politique. Et ce 41 %, il se décompose de la manière suivante. 62 % des sympathisants LR vous ont trouvé convaincants, 84 % des sympathisants du Rassemblement national et à l'inverse 19 ou 20 % seulement des sympathisants de gauche.

Donc la performance globale, elle est médiocre eu égard à ce qu'on voit pour d'autres personnalités mais par rapport aux catégories dont je suppose que sont ce sont celles que vous ciblz en priorité, vous avez été convaincant notamment chez ces sympathisants de droite et de l'oné de votre commentaire sans les donnés. Merci. Merci Bris teinturier merci d'avoir réalisé cette enquête et merci à vous Écour d'avoir participé à Élysée 2022.

Je le disais c'était pas votre première grande émission politique maintenant que vous êtes candidat. Merci beaucoup Éric Zémour. C'est la fin de cette émission mais la politique continue en direct sur France 2 avec le le grand débrief de l'Élysée 2022.

Un dernier mot, 10 secondes. Non, je je vous répète, je suis candidat à la présidence de la République pour que la France reste la France. C'est vraiment vraiment le mot le plus important de ce soir.

Ils sont déjà assis, on va les rejoindre. Ils vont débriefer votre prestation. Merci à vous.

La politique continue. Grande soirée politique ce soir à 4 mois de la présidentielle. On y va. [musique] On salut à bientôt.

Au revoir. [musique] Et on s'assoit, on salue, on est en direct. Studio ouvert.

Vous êtes en direct amis téléspectateurs. Et on va vous présenter tout de suite nos invités qui nous ont rejoint. Raphael Entoven, bonsoir.

Vous êtes philosophe, écrivain, éditorialiste à fran tireur. Le nouvel hebdomadaire d'opinion. Étienne Jernel, bonsoir.

Vous êtes directeur du magazine Le Point, éditorialiste évidemment chevrené. Geoffrey le jeune. Bonsoir.

Vous êtes le premier à avoir prédit qu'Eric Zemour serait candidat. C'était il y a 5 ans. On vous a tous ronné.

Moi surtout. Moi compris. Euh et bien vous aviez raison.

Même lui vous a ronné quand vous lui en avez parlé il y a 5 ans. Vous aviez écrit Zemour président à l'époque. Vous avez vous l'avez réécrit et renforcé Zemour président de la fiction à la réalité.

Vous êtes directeur de la rédaction de valeurs actuelles. Aurélie Trouvé. Bonsoir.

Vous êtes présidente du parlement de campagne de l'Union populaire au sein de la France insoumise qui soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Vous êtes enseignante chercheuse et ancienne porte-parole d'attaque le célèbre mouvement altter mondialiste. Et vous êtes auteur du livre le bloc arc-en-ciel je crois aux éditions de la découverte.

Stanisrigo bonsoir. Bonsoir. Vous êtes président de la génération Z le mouvement des jeunes qui s'engagent pour la candidature d'Éric Zemour.

Et puis évidemment Nathalie Saintcric est là avec nous pour continuer à décrypter cette passionnante émission. Alors alors alors alors tour de table rapide. Comment vous l'avez trouvé les uns les autres ?

Raphael Entoven. Ah et oui si vous commencez parce que Nathalie Saintcr elle vient de vient Nathalie, on vous donne la parole mais en dernier parce que vous venez de parler. Je je suis peut-être seul à cette table.

Je l'ai pas trouvé très bon. Moi, je l'ai pas trouvé bon. Je l'ai pas trouvé très éloquent.

Je l'ai trouvé mauvais face à le maire, insultant, employé de la commission de Bruxelles et cetera. J'ai trouvé que c'était vraiment inopportun. Je l'ai trouvé j'ai trouvé des des des grands moments de langue de bois.

Le moment sur le pass sanitaire, le moment sur l'Ukraine, c'était extraordinaire. Toute nation est souveraine. Numéro 1 2.

La Russie n'envra pas l'Ukraine. 3, l'Ukraine et le berceau de la Russie. C'est extraordinaire comme raisonnement, comme argument du chauderon.

La façon dont il a beauté en touche sur le sur le féminisme. Cette façon surtout, je trouve et ça c'est intéressant en terme de débat parce que c'est quelqu'un qui aime le débat et c'est quelqu'un qui le compromet en même temps quand il s'y trouve. Parce que Eric Zemour ne cesse de célébrer le débat et pourtant quand vous lui opposez des chiffres ou quand on lui fait des objections, il répond "C'est faux".

Ou il dit où il répond "Ben voyons" ou il répond "On verra" ou il répond je maintiens. Et cette cette méthode là cette méthode là qui qui qui bah Éric Zemour est un enfant de la société du spectacle, il sait aussi que c'est c'est le une vérité qu'on assène devient une vérité. Un propos qu'on assène devient une vérité.

On se soucie peu d'arguments. Bref, je l'ai trouvé d'une certaine manière fidèle à lui-même, c'est-à-dire pas très bon. Alors, je ferai le jeune.

Comment vous l'avez trouvé ? Alors, je pense exactement euh l'inverse de Raphael mais non, mais ça peut m'arriver de temps en d'être d'accord, mais euh je vais être beaucoup moins long que que vous. Mais en fait, si vous voulez, vous avez trouvé Éric Zemour catastrophique pendant des années parce qu'il disait n'importe quoi et maintenant qu'il a changé et qu'il est dans un autre registre, vous le trouvez catastrophique parce qu'il est pas bon.

C'est pas un mot que j'y du tout. Il a dit pas très bon. Il dit pas très bon.

Non, non, [raclement de gorge] mais d'accord. Mais ça ne va jamais. Moi je je vais juste vous j'ai débattu deux fois avec lui c'est que je le trouve pas catastrophique c'est que au contraire je le trouvais digne d'une je crois le jeune vous l'avez trouvé comment vous moi je trouve que l'enjeu pour lui en fait cette émission elle sert à ça dans le débat public c'est-à-dire de de voir ce que vaut quelqu'un quand il est sur le grill et quand on parle de politique donc Eric Zemour c'était pas son cas jusqu'à présent c'est voir si si en gros Villeinte c'était un effet d'optique il est capable de faire un discours comme tous les les candidats de droite avant lui Fillon Sarkozy et cetera ou est-ce que c'était c'était un un un moment comme ça et puis que ça allait redevenir le le polémiste qu'on connaissait.

Moi, je suis désolé, j'ai vu et vous avez eu la gentillesse de rappeler que c'est vrai que j'avais écrit un livre là-dessus avant, j'ai [grognement] vu quelqu'un qui est devenu un vrai candidat à l'élection présidentielle et contrairement à vous, Rapha, c'est pour ça que je me suis permis de vous de vous accrocher au début, justement il y a pas de langue de bois justement il y a un programme qui a qui a sa cohérence du début à la fin. Euh toutes les les éléments que vous avez cité. Alors moi je suis pas son porte-parole mais je pourrais vous expliquer ce que moi j'ai compris dans ce qu'il a dit et honnêtement vous faites un effort, vous allez voir que c'est pas si compliqué que ça.

Bref, donner un exemple, je termine juste ma phrase. Je termine juste ma phrase juste pour dire que en fait c'est quelqu'un qui a fait sa mu et honnêtement ça s'est fait en une semaine entre le meeting et aujourd'hui et moi c'est ça qui m'a impressionné. Un exemple Raphaelovan, un exemple et demi, il est incapable incapable de parler de la loi Leonetti et d'ailleurs c'est étonnant l'expression qui est revenu à ce moment-là, c'est en même temps dans sa bouche, c'était extraordinaire.

Il était incapable. Attendez, vous avez pas reproché à quelqu'un de dire sur une loi qui concerne la fin de vie qu'il faut la toucher d'une main tremblante. L'intégralité de la classe politique dit la même chose.

Justement, je dis je dis qu'il était il était incapable d'en parler, c'est-à-dire qu'il reste sur une position indécise. Il reste sur une position indécise où il dit oui mais non. On aurait dit du François Hollande, il disait oui d'accord mais enfin tout de même sur la loi Léonetti, c'était extraordinaire et il terminait par en même temps.

Et dernier point, ça ça me fascine rien pour les demi-p euh il il dit rien contre les femmes tout en affirmant qu'il abroge la PMA pour toutes ce qui me paraît ouvertement spectaculairement contradictoire dans la mesure où la PMA pour tout n'est pas une affaire de droit à l'enfant mais d'égalité de la femme devant l'accès à trouver. Oui, moi si j'avais un un adjectif, je dirais qu'il est dangereux. surtout dangereux et fidèle à lui-même.

Dangereux parce que fidèle à lui-même, c'est pour moi un candidat de la haine d'abord qui est un candidat d'abord qui a été raciste avec des idées homophobes, des idées sexistes et qui l'a porté très franchement et qui l'a porté très franchement pendant pendant l'ensemble des débats qui ont eu lieu. Et puis je dirais c'est aussi un candidat qui reflète ce qui pour moi il y a est de pire dans la politique aujourd'hui parce que derrière Éc Zemour, c'est pas qu'Eric Zem, c'est une poussée générale des idées d'extrême droite dans la classe politique. C'est Marine Le Pen qui a un niveau très élevé.

C'est souvenons-nous aussi le débat qu'il y a eu entre Marine Le Pen et Gérald Armanin en février dernier. Gérald Armanin qui accuse Marine Le Pen de molesse envers l'islam. Voilà.

Donc donc pour moi c'est pas que Éric Zemour, c'est derrière. Donc dangereux, c'est le mot que vous retenez. Vous pas très bon vous dangereux vous très bon et vous alors rig génération Z vous dire j'ai trouvé très bon en même temps est-ce que je suis le mieux placé pour dire ça voilà soit mais je voudrais répondre à madame mais en fait il y a pas eu un seul exemple dans ce que vous venez de dire pas un seul dangereux en fait je pense que la seule chose qui est dangereuse et c'est le réel en réalité si Marine Le Pen est si haute si Valérie PC obligé de se droitiser si Emmanuel Macron est obligé de se droitiser si qu'il y a un problème dans ce pays mais vous la France vous arrivez pas les voir et c'est pour ça que vous êtes à 8 % J excusez-moi si je peux répondre quand même parce que il y a ce qu'il dit sur ce plateau ici il y a aussi tout ce qu'il a écrit depuis et j'attends depuis le début.

Voilà. Bah c'est quelqu'un qui qui instue la culture du vi dans ses dans ses écrits qui dit que les femmes, vous l'avez répété d'ailleurs, que les femmes s'évapore dès lors que le pouvoir s'évapore dès lors que dès lors que les femmes ont le pouvoir. Voilà, c'est typiquement des extres points faibles, c'est-à-dire que il est candidat aujourd'hui mais il a écrit il a écrit beaucoup de choses et il a dit beaucoup de choses et aujourd'hui il essaie de dire je veux de moyennement assumer on va dire peut-être ce qu'il a dit crois pas madame je crois que vous avez eu la chance vous de débattre énormément avec lui.

Moi je beaucoup avec je crois que toute personne qui veut se faire un avis sur ce qu' a écrit Zemo, il va sur YouTube, il va lire ses livres, il peut se faire un avis là-dessus. Vous allez voir en fait, il vous a proposé un programme et il va proposer tout au long des 4 mois à venir un programme. Vous vous ferez un avis sur sa vision de la France et de ce qu'il va proposer concrètement.

Et je crois qu'il a commencé. C'est un bon débatteur Zemour habituellement. C'est c'est son métier, il fait ça très bien.

Il est surentraîné comme un sportif de haut niveau. Il avait je pense plutôt bien commencé avec un peu d'humilité. J'ai pris des notes hein, c'est j'ai encore des progrès à faire.

C'est normal quand on lui parle de son image de président, elle a pas l'étoff encore c'est normal. J'apprends au fur je puis il y a eu un une tragédie patatra quand c'est les vaccins. C'est terrible.

Il veut pas dire il a pas été extrêmement il ne veut pas dire surtout ça. Vaccinez-vous. Alors de de choses un moment toira de de Écourdinaire.

Soit c'est un grand renoncement à la raison. Ça c'est la première hypothèse c'està dire qu'il n'y croit pas. So y croit à l'efficacité des vaccins, c'està dire à la parole scientifique he parce que ce que les scientifiques et dans ce cas il y a un problème et dans ce cas il y a un problème d'autorité et les vaccins sont utiles.

Ça ça pardon c'est pas pour vous c'est là la faiblesse de de sa prestation ce soir c'est sur les bâtiment je trouve ça atroce sur Bruno le débat avec Alors après il y a le sujet économique il y a il y a des trous comment dire il y a il y a des trous dans le programme d'un point de vue économique ça c'est tout autre chos à mon avis le problème de fond principal de Zour c'est l'Europe pas parlé par excuse-mo non je pense que pour répondre à la MU qui serait faite opérée en une semaine moi j'y crois pas une seconde parce que je dirais C'est ce qu'on a vu ville peinte ce soir quand même. Non non non non non. On a vu quelqu'un qui contrairement à ce qu'il raconte en disant que c'est Brodon Lemire qui a des formules de communiquant et contrairement à ce qu'il raconte en disant que lui il fait pas de commun de communication et qu'il est totalement spontané, il a profite probablement mais comme on aurait peut-être tous fait vu qu'il était effectivement effrayant pour une bonne part de la de la de de la France que les femmes refusaient à deux tiers de voter pour lui dont la nécessité d'adoucir cette image là.

Il a ses lunettes qui sont apaisantes. Il a une tête d'intellectuel un peu calme et donc de une certaine image qui pouvait être effrayante pour les gens. Il essaie de la polir, il essaie de l'arrondir.

Alors sauf sur Bruno Lemer, le duel avec Bruno Lemire, il était vous l'avez trouvé caressant ? Non, je l'ai pas trouvé caressant mais je l'ai j'ai trouvé que par par rapport à un certain nombre de débats qu'on a euh quel de bonton est pas spécial ni spécialement aimable mais pas injurieux et pas euh moins comment dire de droite extrême que ce qu'on peut entendre de temps en temps et que j'avais entendu par ce que vous pensez trouver je pense qu'il il assume là quand même son son profil de candidat des riches hein alors c'est vrai qu' il réitère pas ça je parlais du ton he je parlais du voilà mais sur le fond sur le fond d'abord je dirais que c'est un candidat de l'amateurism et du mensonge. Il a quand même réitéré son histoire des 20 milliards d'euros qui seraient gagnés en sucrant les aides aux étrangers.

On sait que ce calcul est faux. Je veux dire, il le sait lui-même mais c'est pas grave. On avait presque envie de plus d'addition à ce momentlà c'est bien de balancer des chiffres mais bon ce qui est inquiétant c'est que le ministre de l'économie dise que c'est flou.

C'est dingue qu'on a un ministre d'économie sur le plateau qui dit oui les chiffres sont flous. Il est ministre de l'économie et c'est ce qui devrait interpeller tout le monde. Je vous invite à aller voir l'excellent euh reportage à nos compes.

France, [rires] je l'ai regardé avec attention parce que je regarde souvent France et regardz le décodex que les équipes d'Ét aujourd'hui qui sera bien plus efficace que moi et il démontre aussi pas mal cette chose-là en reconnaissant pas mal de bons points à votre que sur le pass sanitaire et après je me tais pour l'éternité. Euh c'est pas c'est pas qu'il sait pas, c'est que à titre personnel et intellectuel, je suis absolument persuadé qu'il pense que c'est très bien, mais que comme il a dans la population qui est susceptible de le suivre, un certain nombre de gens qui g d'autorité. Non mais attendez, je dis pas je je pense que il y a ni mu ni métamorphose ni je sais pas quoi.

Il y a un ajustement marketing assez malin par rapport inéressant ce point parce que moi qui étais souvent critique quand même sur Emmanuel Macron ces derniers mois ces dernières années euh le le meilleur acte d'autorité qu'il a eu, c'était le le pass sanitaire ce qui est une manière de rendre le vaccin quasiment obligatoire. C'est le moment où probablement il a été le meilleur ces deux dernières années. Et ce qui ce qui est intéressant c'est que Zemour qui a pris Macron comme adversaire et sur ce cà sur ce plan là n'arrive pas à faire d'autorité.

Fautil faut-il que le vaccin fasse peur aux gens pour que des gens comme Christian Tobira ou Teddy Riner même ou Éric Zémour certes courageux sur plein d'autres sujets soient incapable de prendre une position claire et et ne prennent pas le risque mais infime qui consiste à dire aux gens vaccinez-vous. qui est une question de santé en particulier quand on le pense. C'est ça qui est fou.

C'est au-delà de c'est une question de responsabilité devant les gens à qui on s'intér je fais appel au au au druid et à celui qui a [grognement] prédit il y a des années Éric Zemour. Donc qu'est-ce qui va se passer maintenant pour Zemour ? Jeffre le jeune si il se passe comme dans mon livre, il va gagner l'élection présidentielle très facilement comme sur un tapis de rose.

Je parle pas de ça. Je parle des prochaines semaines. Il [raclement de gorge] lui reste du chemin à faire pour gagner en crédibilité.

On l'a vu hein 40 % sur l'ensemble de la population. Tout tout il n'est pas encore président en tout cas dans la mais je suis absolument d'accord avec vous en fait déjà c'est beaucoup euh tout à l'heure Brisurier a décrit le le le mois de septembre octobre où il a il est décollé il a fait dépasser de 5 à 18 % dans sa tension d'âge. Gros score chez LR et au rassemblement et en plus en prenant des deux côtés.

C'était ça qui était intéressant dans cette candidature en fait c'est qu'il réussissait à additionner deux de deux cours deux cours d'eau pour faire une rivière qui était qui était un peu grosse. [grognement] Après il y a eu le mois de novembre qui est un mois horrible pour lui. C'est qu'il a quasiment raté tout ce qu'il a fait.

Je pense qu' ce qui s'est passé à ce moment-là, c'est que l'opinion l'a regardé différemment. Euh, elle a arrêté de voir le Trublon qui était là pour perturber l'élection présidentielle et nous sortir du match qui est un peu déprimant pour 70 % des Français. En tout cas, euh Macron Le Pen, elle a commencé à le regarder comme potentiellement un président et tout à coup euh le doigt d'honneur, le le fusil avec les journalistes, le Bataclan et cetera, c'est interprété différemment.

Donc, je pense que Mais vous pensez qu'il peut remonter là parce que il est quand même dans une dans un C'est pour ça que j'ai souligné pour moi, moi c'est très important la séquence Ville peinte et aujourd'hui, c'est que je l'ai je pense qu'il l'a compris déjà pour commencer. Euh je vois qu'il a changé beaucoup, c'estàd qu'on voit bien, il s'est nourri des critiques qui a qui ont été faites à son sujet. Aujourd'hui, par exemple, c'est très intéressant.

Euh il répond euh de manière de à toutes les attaques qui qui peuvent être faites contre lui de manière assez rassurante. Il est rationnellement en fait, il vient il vient expliquer que reste si vous le voulez bien et pour faire euh circuler la parole reste qu'il y a une nouvelle donne euh dans cette affaire. Elle fait la une du point cette semaine, elle s'appelle Valérie PC.

Alors est-ce que ça peut changer la donne pour Zemour aussi ? Est-ce que ça peut le couper dans sa dynamique Valérie PCR ? C'est que la droite était divisée, absente avec des candidats qui pour certains manquaient de notorité qu' pris Valérie PCR.

Oui, c'est nouveau. De touteance, c'est nouveau. Alors, il y a un terrain communite de LR avec Zemour et il y a un terrain commun qui à mon avis est très tout à fait considérable avec Macron.

Euh donc elle elle est prise à la fois prise entre deux feux, ce qui est pas une situation confortable mais c'est la nouveauté. C'est la nouveauté. Il y a de toute suivance une dynamique et c'est embêtant d'ailleurs.

On voit bien que les partisans de Macron y compris Bruno Leire ont beaucoup tapé sur ces derniers jours et et Zemour s'y est emplayé ce soir. Il a beaucoup tapé sur elle he dison elle tiendra pas ses promesses. Qu'elle fait peur.

Je aurais trouvé. Mais elle dit Valérie PCR dit qu'elle serait un/ers Angela Merkel et et 2 tiers 4 le contraire pardon. Voilà.

Et moi je pense que c'est un tiers Zémour et 2/3 Macron. Effectivement un Tier Zemmour, on le voit avec sa proposition qui est quand même euh je veux dire très grave hein quand elle explique qu'il faudrait différencier les peines en fonction du quartier où on habite, ce qui est une véritable remise en cause de l'état de droit. Faut trouver quand même un état de droit où on différencie la peine et on différencie les règles et les lois.

Voilà, c'est la remise en cause fondamentale des valeurs républicaines. Donc là pour moi, elle est clairement du côté de Zemour. Et puis je dirais 2ers Macron, bah parce que les deux euh bah proposent un programme de droite très libéral.

Par exemple, si c'est que ce soit Macron ou PCR, ce qu'on aura un report l'âge légal de départ à la retraite, ce qui est pour moi une véritable régression social et je pense qu'au contraire, il faudrait ravancer, il faudrait partir à 60 ans à la retraite plutôt que 62 ans, ce qui permet d'abord de laisser la place aux jeunes pour travailler et puis ce qui permet surtout de partir en bonne santé en retraite quand on sait que l'espérance de vie en bonne santé c'est 63 ou 64 ans. Et là, on pose on parle vraiment aux besoins des Français, aux besoins sociaux et aux besoins écologiques. Stanis, dites-nous honnêtement au cœur de la campagne Zemour, on s'attendait pas à ce que PCES déboule comme ça dans les sondages juste après son investit.

Non, il y a il y a 3 semaines un mois. Non, c'est vrai franchement tout le monde parit d'ailleurs tout le monde en règle générale parlait sur Bertrand ou Barnier. Bon, finalement, je pense qu'après un ou deux débats, on a compris très rapidement Michel Barnier n'en ferait pas partie.

La question c'était de savoir qui serait de Sioti c'est s'est vite démarqué de tous les autres par justement parce qu'il avait une ligne très hémorienne à mon humble vie mais je pense que beaucoup de gens et l'air l'ont considéré. C'est pour ça qu'il a fait un aussi beau score. Et après la question c'était serait-ce PCRES ou Bertrand face à ce ?

Pour l'instant, il y a personne qui vous rejoint. Pardon de vous dire pardon. Si il y a eu Poisson Christine Boutin, vous l'avez madame [rires] a reconnu que c'était très faible.

Il a Non mais c'est c'est vrai Marie Marie Le Pen si Philippe Devil avait été là dimanche au premier rang, tu aurais été très content. Mais évidemment, moi j'aurais été très heureux de voir Philippe Devilet au premier rang du meeting. En revanche, je ne me fais pas trop de doute sur le fait qu'un jour ou l'autre monsieur Philippe Deviler pourrait nous rejoindre.

Et en plus de ça, peut-être qu'on n'a pas eu euh Philippe de Viller à notre à notre meeting. En revanche, on a eu 15000 personnes et surtout on a déjà 40000 adhérents en espace de quelques jours. Donc en fait, mine de rien, être rejoint par les Français, c'est aussi quelque chose de très beau.

Et je pense d'ailleurs que dans les semaines et les mois à venir, le temps des ralliments viendra et notamment parce que madame Péc les les électeurs LR vont rapidement se rendre compte de ce qu'elle est réellement et d'ailleurs on a eu encore un événement avec des jeunes LR hier soir et cetera qui viennent de tous les formations politiques de chez eux. Ouais, enfin là, elle a juste pris 12 points dans les sondages en 3 jours. Mais entendons-nous, c'est ce que je je vais j'allais la remettre à à c'est l'effet primaire certainement.

Benoît Amont avait bondi aussi à 20 à 20 % après sa primaire gardé. une petite remarque 15000 personnes ça ne prouve rien. On peut toujours pas mal bien sûr mais on peut toujours réunir 15000 personnes quelque part sur le fond d'un programme.

Il y a des tas de candidats qui ont fait des campagnes désolentes avec des scores désastreux qui ont déjà réuni 15000 personnes à ville ou ailleurs. Non mais bien sûr vous avez commencé par dire on a 15000 personnes avec nous, c'est pas si mal. Et en revanche, là où je je suis assez d'accord avec vous, je crois que la victoire de Valérie PCR est une bonne nouvelle pour Éric Zemour d'une certaine manière parce qu'elle contribue à clarifier le paysage ou en tout cas à bien scinder là pour le coup deux droites et avec une droite qui sera véritablement assise entre deux chaises, c'est celle d'Éric Ric Sioti.

C'est intéressant de savoir Nathalie Saintcr fait l'amour. Non mais je ne suis pas entièrement je ne partage pas entièrement vos diagnostic. Alors mais pas du tout mais pas du tout.

Nous allons débattre. Je pense que Valérie PC en tenant un discours de droite un peu dur comme vous le disiez tout à l'heure même si vous l'accusez d'être une chirakienne comme Éric Zour c'està-dire de dire des choses mais pas les faire en attendant pour l'instant elle tient un discours qui économiquement tient la route même si on peut le trouver honteux ou scandaleux je ne me mêle pas de la crédibilité ça enfin si justement ça tient la route sur l'immigration a été un discours qui est relativement dur donc tout s'il y avait une petite zone d'inquiétude chez les gens de droite extrême en se disant Marine Le Pen je ne sais pas Éric Zour je ne sais pas on pourrait très bien considérer que Valérie PCR finalement c'est une droite un peu dure à visage humain donc je trouve que ça fait que Zemoré est inhumain non vous comprenez ce que je veux dire je peux dire un visage qui n'inquiète pas par rapport aux choses qui peut y avoir dans l'avenir donc je considère que un ça n'est pas une bonne nouvelle pour vous même si vous le considérez vous parce que on parle on a quand même un phénomène une phénomène d'une droite qui renaît qui réexiste et qui pas dans une espèce de soupcentriste alors qui r qui mais qui a encore quelques grands silencieux qui peut passer au deè et qui et qui a un ticket d'entrée au deè tour qui est bas grâce à il y a quelques grands silenciux encore aujourd'hui. Éard Nicolas Sarkozi Étienne Jernel Oui, il faudra attendre un petit peu probablement mais de toute façon ça prend du temps une campagne c'est comme ça 121 jour est-ce que vous vous souvenez quand François Bairou a apporté son soutien à Macron je me semble que c'était au début février au mois de février première semaine de février du temps.

On est on est la campagne vient de commencer là, je pense avec les avec la victoire de Valérie PCR chez les républicains et ça commence effectivement je suis d'accord en fait le Eric Zemour a rendu un immense service à la droite et à Valérie PCR dans la mesure où il a fait baisser en prenant des voix à Marine Le Pen le seuil d'accession au deuxème tour candidat c'est beaucoup plus ouvert. Al après, regardez, moi ce que je trouve tragique en revanche, c'est regarder la différence entre l'élection, le paysage allemand et le paysage français. Regardez la différence de de sérénité des débats.

Regardez les quatre premiers à l'élection allemande que le le FD donc CDU enfin pardon SPD CDU FDB c'estàd les libéraux et les verts. Il y a pas d'apocalypse personne ne veut sortir de l'euro et aucun programme ne mène à la sortie de l'euro d'autres institutions. pou 15 ans de règne d'Angela Merkel plutôt stable et elle part on n pas exactement dans la même présidation mais il y a quand même un niveau de maturité politique il y a pas d'élection présidentielle au suffrage universel direct et sachant j'aurais j'aurais pointé autre chose j'aurais pointé le fait par exemple que on propose le cette coalition propose une très forte hausse du SMIC cette coalition propose une sortie progressive du nucléaire et à tout un plan pour en sortir une Europe fédérale 20 30 ans.

Voilà. Et alors après, pardon, mais le le SPD en Allemagne, si vous regardez attentivement son programme, ils sont beaucoup plus libéraux que l'était François Fillon et beaucoup plus. Non, mais bah là, je en tout cas ce que ce que ce que je peux voir, ce que je compare avec le gouvernement d'Emmanuel Macron, je compare, c'est que en Espagne comme en Allemagne, on augmente très nettement le SMIC et qu'aujourd'hui on a un gouvernement qui par exemple il y a quelques mois a refusé très nettement d'augmenter le SMIC si ce n'est pour suivre l'inflation. alors même que les taux de marge des entreprises sont au plus haut.

Euh et c'est ça la différence, c'est qu'on a on a un gouvernement. Je quand je moi quand je regarde l'Allemagne ou l'Espagne, ce que je vois c'est que on a quand même euh un progrès social, peut-être pas suffisant mais quand même un progrès social et que là on a une droite très claire, très dure sous Emmanuel Macron. Et ça, je crois qu'il faut vraiment dire qu'on a un gouvernement de droite.

Alors ensuite, on a plus ou moins de droite entre Valérie Précress ou ou Emmanuel Macron. Mais je crois qu'il faut remettre les choses à leur place et voir qu'il se passe pas la même chose dans d'autres pays. Voilà.

Et que la hausse nette du SMIC euh par exemple, c'est quelque chose de tout à fait crédible. Aurélie trouvé, vous nous faites la transition sur le 3e. Don On a parlé d'Éric Zemour, on a parlé de Valérie PCR, Emmanuel Macron maintenant, on l'a entendu aujourd'hui faire sa conférence de presse sur l'Europe avant la de prendre la présidence de de l'Union européenne.

Emmanuel Macron, quelle est sa grande faiblesse à 4 mois de l'élection Geoffre Le jeune ? Bah honnêtement, c'est euh c'est le changement de paradigme à mon avis du débat public. C'est-à-dire que en gros, il a passé 5 ans à gouverner sans aborder les thèmes, disons, régaliens, identitaires et cetera, sur lesquels en réalité, il avait pas une doctrine extrêmement claire.

En tout cas, il s'était peu exprimé à ce sujet-là. Euh et on l'avait bien identifié par contre sur les questions économiques. Il a gouverné en en hésitant, donnant quelques coups à droite à gauche mais on se rendait pas compte vraiment de quelle était sa politique.

Et aujourd'hui ces sujets reviennent dans le débat public très fort. Alors Zemour a contribué à ça mais pas que ça. Il aussi le réel aussi qui s'est réinvité un peu euh après 2 ans de l'étégie lié au Covid notamment parce qu'on parlait plus que de ça.

Et je pense que si ce ces sujets-là occupent le devant de la scène médiatique pendant la pendant le le l'élection présidentielle, il va être obligé de d'être extrêmement clair. Et il a commencé à l'être en réalité. En tout cas, il a commencé à s'en emparer pour la première fois. par exemple aujourd'hui euh quand il voilà sur l'Europe quand il parle de la présidence française de l'Union européenne euh il parle des frontières extérieures, des frontières intérieures et ce qu'il n'avait jamais fait jusqu'à présent.

Euh il était même d'ailleurs plutôt antifrontière euh dans son discours. Donc je pense que c'est ça sa faiblesse et qu'il va falloir qu'il soit clair sur des sujets sur lesquels il n'avait jamais vraiment réfléchi. Raphaelentoven, je ne vois aucune novation dans le discours présidentiel sur l'Europe.

En vérité, je peut-être avez-vous entendu des choses ou n'avez-vous pas entendu des choses que j'avais entendu le fait que Macron se mette à parler de frontière il y a 2 ans, c'est le virus n'a pas de passeport, les frontières ça sert à rien. aujourd'hui c'est il faut qu'on mette il faut qu'on mette il faut qu'on mette ce que j'allais vous dire Schengen vous avez dit l'inverse en fait du coup bah non mais c'est ce que j'allais vous dire c'est que c'était c'est une question qui qui est enfin le discours européen d'Emmanuel Macron en l'occurrence n'a pas particulièrement changé que Macron parle ou pas d'immigration dans ces de de de dans c'est un sujet que c'est un sujet qu'il aborde c'est assez aisé de démontrer qu'il pense qu'il en pensait pas grandchose quand il est arrivé à l'isé c'était pas vraiment son il sait pas qu'il en pensait pas grand-chose c'était pas son sujet de prédilection maintenant ce qui est intéressant son discours sur l'Europe il est très intéressant. Lui, il redit ce qu'il a dit à la Sorbonne il y a 5 ans, ce qu'il a dit à Athène même auparavant.

Ce qui est très intéressant, c'est ce que dit Olaf Scholz qui correspond à peu près à ce que disait Macron il y a 5 ans. Et donc, il y a un moment pour l'Europe qui est très important et c'est dommage d'ailleurs, on en parle assez peu dans le débat français, je trouve ça tragique du sujet européen, mais l'enjeu, il est absolument là. Et si on regardait la faiblesse d'Emmanuel Macron de de ce de ce point de vue-là, c'est les finances publiques de la France.

Parce qu'évidemment le Christian Linder qui est le nouveau ministre des finances allemands, c'est un libéral qui est plutôt orthodoxe de ce côté-là. Les Allemands ne piront pas. Et le vrai sujet de l'engagement européen de l'Allemagne, c'est leur confiance dans la rigueur des Français.

Ça c'est la faiblesse de Macron aujourd'hui, je pense la faiblesse de la France d' manière générale. Non, la limite d'ailleurs du de la nouvelle coalition allemande, c'est ça, c'est l'inder et le le risque d'avoir un un ministre des finances ultralibéral. Moi, je voudrais juste reprendre sur l'Europe, hein, parce que il a il a effectivement pas dévié, je suis d'accord avec Raphaël Antoine, il a pas dévié de de ce qu'il dit.

Et le problème aujourd'hui, c'est qu'il ne répond pas à la première préoccupation des Français vis-à-vis de l'Europe. C'est que l'Europe aujourd'hui, est un espace de libre échange qui instaure le dumping social et environnemental. Et comment on fait face à ça ?

Comment on fait par exemple si on veut une agriculture qui maintienne davantage l'emploi qui soit de transition écologique où on puisse relocaliser ? Comment on fait pour relocaliser dans l'Europe actuelle ? C'est ça la vraie question des Français.

C'est là qu'il faut proposer de madame que j'allais vous dire. Vous êtes très proche de Zemour. Mais bien sûr mais non.

Zemour Zemour propose de désobéir à l'Europe pour faire régresser les droits humains fondamentaux. pas mais mais moi je pense qu'il faut désobéir aux règles européennes quand c'est nécessaire pour répondre aux impératifs écologiques et sociaux. Ça n'a rien à voir c'est complètement c'est complètement antagoniste.

Nathalie un mot pour terminer le débat. Non pour parler de la gauche puisqu'on a parlé d'Emmanuel Macron, de Valérie PC de la droite et d'Éric Zémour. Qu'est-ce qui se passe à gauche ?

Il se passe rien ou il se passe des choses ? compris ce qui se passe ces dernières 24 heures avec Annie, on a pas très bien compris puisquelle a dit le matin au cas de vérité quelque chose c'est qu'on ne faisait pas une primaire mettait pas d'accord avec un programme factice et du moins qui n'avait pas été travaillé et le soir elle a appelé elle a tendu la main et elle a accepté une primaire alors qu'on sait depuis le début que Jean-Luc Mélenchon préférerait passer sous un train plutôt que d'accepter ce genre de chos que Yannique Jado n'y tient absolument pas non plus et que même Fabien Roussell ne veut pas très émouvant dans cette histoire c'estelle elle essaie de sortir de cette histoire, elle essaie d'en sortir, elle veut en sortir par le haut et on lui refuse ce moyen de sortir et c'est il y a quelque chose de de de poignant là, c'est d'insoluble en fait. Et en plus, je rajoute à ça la perspective de Christian Tobira qui vient en Mais elle est sérieuse cette perspective ou c'est de la rumeur d'éditorialiste ?

Non, c'est un peu plus que de la rumeur d'éditorialiste. De toute façon, quand on vous demande des choses pareilles, vous ne pouvez pas totalement toujours fermer les portes. Être un recours même un recours désespéré, c'est toujours plaisant.

Enfin, j'imagine Tobira ou ÉCemour sur la question vaccinale à mon avis auront du mal à trouver. La gauche n'est la gauche ça va pas quoi mois de la En tout cas, moi ce que j'entends ce que j'entends ce qu'il faut entendre c'est l'aspiration au rassemblement. C'est vrai mais il aurait fallu il aurait oui il aurait oui chez les gens il aurait fallu le préparer de de longues dates mais je veux dire ça ça là à 4 mois des présidentiels effectivement il y a urg on est à 4 mois des présidentiel Mélenchon ne veut pas en entendre parler.

Moi je je fais partie de ceux qui ont longtemps pensé qu'il fallait une candidature de rassemblement sur un programme de rupture et il y a de semaines, j'ai fait le choix pour ma part. Alors, j'ai porté toujours ça, la convergence dans les mouvements sociaux sur à gauche sur une ligne de rupture. Je considère que là 4 mois de la présidentielle, on est dans une situation d'urgence.

L'extrême droite est un niveau très élevé. La droite aussi. Moi, je me refuse à 50 plus de de d'extrême droite et de droite dure.

Donc moi, je je vais vers le programme qui me paraît le plus répondre à aux enjeux socio-écologiques et démocratiques de la période. Donc oui, j'ai j'ai décidé de m'engager dans le soutien au programme de l'avenir en commun parce que pour le coup, il y a un programme cohérent et solide. Un dernier mot, je mélange, on se serait jamais retiré.

C'est pas parce qu'on s'y a pris il y a 4 mois, il y a 5 ans, il avait déjà décidé. Mais bon, c'est une autre histoire. Je trouve qu'il y a une contradiction dans ce que vous dites, mais on n pas le temps d'en parler maintenant.

C'est comment voulez-vous rassembler sur un programme de rupture ? Comment le rassemblement est-il possible à partir de la rupture ? Ça c'est une équation à gave 3h.

Mais vous savez ce qui a tué la gauche pour moi c'est justement d'avoir 5 sous la quinquena Hollande qui a galvodé l'idée de gauche et les gens n'ont plus de repère parce qu'ils ne savent plus ce qui est'est la gauche. Donc il faut justement une vraie gauche qui propose une bifurcation écologique et sociale. C'est comme ça pour à mon avis qu'on résoudra le problème.

Merci à vous. Merci d'avoir participé à ce petit débrief, il a été plus court parce qu'évidemment l'émission d'Éric Zemour a été plus longue que prévue. Merci à tous ceux qui nous ont aidé à la préparer et d'abord Muriel Plénet un merci particulier à Edv Judibert, Julia Navarot, Charlotte Leloup, Anne Bouville et Cédric Sénéchal.

Merci à notre réalisateur Corentin Son, merci à Delphine Monino pour l'édition, à Patrick Ponce pour la production et à l'ensemble des équipes techniques de France Télévision. On se retrouve maintenant au mois de janvier 2022 pour une nouvelle émission. Tout de suite, c'est nous les Européens avec Ééonor Gay.

Merci infiniment de nous avoir suivi. Très bonne fin de soirée sur France 2. Moi, j'ai perdu mon oreillette. [musique] [musique] [musique] [musique]