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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 26 mai 2023 25 min

413 milliards pour le budget de l'armée: "Je ne vois pas comment le Sénat ne voterait pas cette loi"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Catherine Dumas de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes sénatrice les républicains de Paris membres de la commission des affaires étrangères on va parler de la loi de programmation militaire de la situation Ukraine dans quelques instants mais d'abord hier Emmanuel Macron est allé à Roubaix pour rendre hommage à ses trois policiers qui ont été renversés par un chauffard sous l'emprise de drogue d'alcool il a dénoncé le chef de l'État les comportements irresponsables qui tuent est-ce qu'il faut les sanctionner plus sévèrement ces comportements irresponsables oui hier le président a rendu hommage au nom de la nation à ces trois policiers est mort d'une façon incroyable sont des gens qui c'est vrai d'abord travaillent pour sauver la vie des autres et au risque de la leur et là on le voit c'est évident que c'est fait ne peuvent pas perdurer mais bien sûr qu'il faut des sanctions bien sûr qu'il faut être de plus en plus sévère mais je crois que le vrai sujet c'est cette violence qui envahit la société dans votre portage on entend une infirmière qui dit maintenant on a des tas de gestes de violence elle dit même on nous dit plus merci donc c'est ça veut dire beaucoup on voit que dans tous les secteurs il y a de la violence donc il s'agit pas de sanctions dans un secteur il s'agit d'un sujet qui quelque part abîme toute notre société et il faut trouver des réponses globales et non pas pour la santé pour l'école pour laquelle réponse pour vous je crois que c'est une réponse de société il faut il faut qu'il y ait une vraie analyse de ce qui se passe dans notre société je pense que la réponse elle part de l'école de l'éducation il faut qu'on apprenne de nouveau ce que c'est que le respect qu'on doit pas être violent qu'on doit respecter l'autre après donc il y a toute cette éducation qui n'existe plus les gens ne se parlent plus respectent plus mais se tape dessus donc ça c'est pas possible donc ça c'est des civilisations comme le dit le chef de l'État c'est le mot qui l'employait oui alors après je sais pas si c'est le bon mot d'abord c'est un mot difficile à dire on le comprend pas forcément je pense que le sujet c'est pas ça c'est comment on remédie à ce qui se passe dans notre société cette violence de partout surtout le territoire grande ville petite ville etc et dans tous les domaines donc ça part de depuis l'école il faut qu'on réapprenne ce que c'est que le civisme après il faut bien sûr une fois qu'on respecte plus les règles de la société et de la répression et puis évidemment des sanctions peut-être plus fortes donc c'est un ensemble et il faut être conscient que c'est toute la société qui est concernée et non pas des secteurs comprend au jour le jour en fonction de des faits divers on va continuer à parler de l'actualité on va voir ça avec nos partenaires de la presse régionale on va du côté du Puy-en-Velay on retrouve christorda Christophe down bonjour Christophe pardon rédacteur en chef de l'éveil de la Haute-Loire merci beaucoup d'être avec nous à ce matin Christophe on va parler d'une autre actualité avec vous ce sont les questions de trafic de drogue une solution pour faire diminuer la consommation de drogue il est violence liée serait justement de s'attaquer aux consommateurs bonjour tout d'abord c'est un vrai sujet et on parle de la violence en début d'émission on continue avec la violence et le trafic de drogue c'est évident vous dites il s'étend à toutes les villes bien sûr en effet tout le territoire et la France n'est pas le seul pays d'ailleurs tout le territoire est maintenant concerné c'était avant beaucoup concentré dans les grandes villes aujourd'hui du fait d'abord que quelque part l'urbain gagne sur le rural donc le suburbain fait que tout le monde est concerné il y a une consommation vous l'avez dites plus en plus importante c'est évident il y a aussi quelque part une production aussi qui est très très importante il faut le savoir moi j'ai été récemment à Cayenne pour une mission qui concernait l'immigration leur paillage des sujets autour de l'Amazonie et j'ai pu voir à la fois à Cayenne qu'il y a de plus en plus de gens de passeurs la drogue arrive énormément sur ce territoire de la France qui a plus en plus de gens qui essayent de passer de la drogue en revanche j'ai pu aussi voir ce qui est quand même plutôt rassurant qui est énormément de services de police qui sont là pour arrêter ces passeurs et que ils y arrivent pour beaucoup donc ça c'est quand même aussi il y a quand même des choses qui sont faites par la police et je pense que la mise à l'intérieur a fait ce qu'il fallait à Cayenne après en effet il y a quand même de la drogue qui arrive en France est-ce que c'est le consommateur qui doit être sanctionné oui certainement parce qu'on voit bien que selon le type de drogue il y a aujourd'hui quelque part une sorte de consommation courante je pense à la cocaïne par exemple qui fait des ravages on l'a vu avec un certain nombre de faits divers gravissimes qui fait beaucoup de ravages donc là oui il faut certainement beaucoup plus de sanctions là aussi il faut aussi de l'éducation expliquer peut-être mieux aux jeunes notamment ce que le mal que fait la drogue et puis après il y a d'autres types de drogues parce qu'il y a différentes choses dont on parle moi je joue à Paris on était très concernés par le sujet du crack on l'est toujours d'ailleurs et donc ça aussi c'est c'est encore un autre type de drogue qu'il faut essayer de de juguler donc évidemment le consommateur est un acteur de cette affaire-là et on ne peut pas le laisser un puni c'est évident autre sujet dont on va parler avec vous Christophe c'est le sujet de l'immigration et notamment cette visite de Catherine Colonna la mise des Affaires étrangères du côté de Rome pour tenter de déjeuner les relations entre la France et l'Italie sur le sujet c'est peut-être la fin d'une brouille diplomatique en tout cas la ministre des Affaires étrangères elle était hier à Rome pour rencontrer son homologue Antonio Tajani alors on le sait les deux pays sont en froid sur la question de l'immigration Gérald Darmanin avait critique la première ministre Georgia Meloni en la jugeant je cite incapable de régler les problèmes migratoires sur lequel elle a été élue alors après cette visite justement on parle déjà de dégel entre les deux pays sur le fond quand même l'Italie reproche toujours à la France et à ses partenaires européens de ne pas prendre leur part dans l'accueil des migrants qui arrivent chez eux après avoir traversé la Méditerranée alors ma question Catherine Dumas selon vous quelle attitude doit adopter la France sur cette question migratoire alors une attitude très forte et je vais vous parler des propositions de mon parti juste un mot sur l'Italie et ce qui s'est passé on parle de la fin de la brouille je l'espère bien parce que l'Italie c'est un voisin c'est un partenaire et c'est pas possible en plus l'Italie elle a malencontreuse idée d'être situé le plus proche de l'arrivée de ces migrants dans la Méditerranée donc forcément c'est l'Italie qui en reçoit le plus il a eu tort Gérard Darmanin je dis pas qu'il a eu tort mais je sais pas si c'était complètement approprié en tout cas la preuve puisqu'on parle de bruit et qu'il faut et qu'il n'y ait plus de bruit donc et on n'a pas besoin d'une brouille c'est pas comme ça qu'on va résoudre ces problèmes donc c'est vrai que la Méditerranée orientale notamment amène un flot d'immigration irrégulière impensable au-delà du drame humain que ça peut évidemment qui qui existe c'est pas possible qu'on laisse les choses perdurer il y a une aujourd'hui une incapacité il faut le reconnaître de l'Europe à pouvoir régler ce problème migratoire c'est c'est le cas nous en ce qui nous alors Monsieur Macron nous avait dit je vais travailler sur le sujet et faire une loi immigration sécurité on voit bien que les deux fonctionnent ensemble bientôt avant l'été de façon à pouvoir trouver de nouvelles mesures finalement il a reculé en disant c'est pas le bon moment est-ce qu'elle sera votée etc après l'épisode facho des retraites donc c'est pour ça que au sein des républicains nous avons repris la main et nous avons nous déposons de propositions de loi dont une constitutionnelle et une ordinaire pour essayer d'apporter un certain nombre de solutions on se rend compte en effet que quelque part dans certains cas sur le sujet migratoire qui intéresse l'ensemble de l'Europe les traités européens peuvent être une gêne pour régler certains problèmes et qu'il faut aussi que les pays retrouvent leur souveraineté sur les sujets migratoires donc c'est le but de notre proposition de loi faire en sorte que sur des traités européens Gérald Darmanin devant vous devant ordinateur il a parlé cru exit migratoire alors bon je pense qu'il a été un peu excessive dans son propos nous notre sujet c'est quand les enjeux de la France sont importants quand il s'agit du sujet migratoire qu'on retrouve une souveraineté pour régler certains problèmes donc et c'est pour ça qu'il faut modifier la Constitution il faut savoir que par exemple on veut faire un référendum sur ces sujets il faut questionner les Français il faut que les Français soient des acteurs aussi de ces sujets ils peuvent pas juste être passifs nous on voudrait faire un référendum l'article 11 aujourd'hui ne le permet pas donc ça par exemple ça permettrait de modifier et de faire en sorte qu'il puisse y avoir un référendum sur les sujets migratoires donc voilà nous on travaille on amène quelque chose de très précis qui est assez audacieux mais aussi réaliste et c'est une façon de répondre à ces sujets aujourd'hui en ce qui concerne en tout cas les républicains merci Christophe d'avoir été avec nous Christophe d'armes on regarde la Une de l'éveil de la Haute-Loire c'est le prince Albert II elle a une de l'éveil de la Haute-Loire sur les traces de ses ancêtres c'est-à-dire dans votre journal merci Christophe d'armes d'avoir été avec nous pour nous parler de cette actualité on va voir on va parler défense loi de programmation militaire avec vous maintenant Catherine Bruma puisque la loi de programmation militaire c'est en ce moment à l'Assemblée et vous avez abordé tous ces sujets c'était lundi lors d'un colloque au Sénat on voit tout ça avec en tant qu'elle mais [Musique] bonjour Yann bonjour Catherine Dumas bonjour et Quentin c'est donc un colloque qui était organisé lundi au Sénat par la Fondation Valéry Giscard d'Estaing et c'était l'occasion de poser les grands enjeux de la loi de programmation militaire effectivement dont l'examen a commencé à l'Assemblée nationale cette semaine effectivement vous le disiez donc lundi au Sénat ce sont d'anciens militaires ou encore des proches des Valéry Giscard d'Estaing qui étaient réunis ici au Sénat on vous voit vous étiez également à présent lors de cette réunion Catherine Dumas l'occasion d'échanger sur le ce que le quinquennat de ce président a changé pour nos armées on a entendu le fils loyer Louis Giscard d'Estaing expliquer que son père à l'époque a résolu une crise du moral au sein des armées quand il arrive à l'Elysée le président d'alors qui réalise un important effort budgétaire le budget des armes mais passe de 2,55% du PIB en 1974 à 3% à la fin du quinquennat il en fallait pas plus pour voir une forme de parallélisme avec la période que l'on vit actuellement on va y revenir mais donc certains intervenants ont insisté sur l'importance de la souveraineté en matière d'armement nous ne pouvons pas être dépendant de puissance étrangères écoutez Xavier Païta ancien Contre Amiral dans la marine écoutez-le et savoir-faire des ingénieurs des conceptions ou des standards des architectures d'une grande puissance pour définir ces systèmes de commandement pour moi ça n'est pas compatible avec la vision qu'à la France de l'emploi de ces forces armées et donc c'est vraiment un défi qu'il faut qu'on relève ensemble avec les armées avec la DGA et ben avec l'industrie alors la quatrième Dumas c'était un colloque organisé par la Fondation Valérie Giscard d'Estaing question très générale pour commencer c'était quoi le but de ce coloc au Sénat la Fondation Giscard d'Estaing organise un certain nombre de colocs un film tank en fait pour réfléchir au sujet actuel évidemment toujours en partant quelque part de je dirais la pensée de Valéry Giscard d'Estaing qui pendant sept ans a quand même marqué la France à une époque où la France a beaucoup changé aussi donc voilà et là c'était un colloque particulièrement sur les sujets de défense alors il y a eu une partie assez je dirais sur le passé et on a beaucoup parlé de collier alors là moi dans une opération militaire c'était très intéressant pour montrer d'ailleurs déjà à l'époque l'efficacité de l'armée pour intervenir sur des terrains difficiles etc dans cette opération à l'époque Congo actuelle donc c'est assez intéressant par rapport à ce qui peut se passer aujourd'hui et puis on a aussi remarqué qu'à l'époque après on pensait qu'on aurait plus à faire à deux guerres tout près de chez nous on s'aperçoit que 2000 km de la capitale y a une guerre donc ça a permis la transition et après dans le cadre de ce coloc mais on est évidemment parlé de la LPM la loi de programmation militaire et justement du rôle des industriels et ça moi je veux aller dans le sens qui a été donné par cet amiral la France a une industrie de défense qui est assez extraordinaire moi je reviens d'un salon en Amérique du Sud où on a accompagné avec une délégation de sénateurs nos industriels on a un savoir-faire avec les très grands groupes qui est reconnu dans le monde entier donc ça c'est vraiment très important pour la France et puis pour l'Europe évidemment puisqu'on en fait profiter nos amis européens d'ailleurs ajouté que au-delà des très grands groupes on a des PME des startups sur en matière défense qui sont aussi extraordinaires moi j'ai rencontré une salon à Rio des gens où on voit le savoir-faire français donc ça il faut le dire aussi il faut qu'on se l'approprie et l'idée c'est de bien montrer que c'est industrie de défense elle est très importante que dans la loi de programmation militaire elle va être bien prise en compte puisque aujourd'hui on passe à 413 milliards avec cette nouvelle loi sur 7 ans donc il y a quand même un réel effort du gouvernement juste 413 milliards pour vous c'est un effort historique c'est ce que dit le gouvernement ça veut dire que vous êtes bien parti pour la voter cette loi coûtait je vois pas comment au Sénat on ne voterait pas cette loi d'abord parce qu'il faut être responsable il s'agit juste de notre défense encore une fois dans un contexte de guerre tout propre les républicains de l'Assemblée nationale essayer de retarder le début de l'examen en faisant une question priorite préalable au Conseil constitutionnel ça a été mal vécu ça parlait à l'air du Sénat vous avez pas compris la démarche de vos collègues députés je sais pas certains ont émis des jugements en tout cas nous c'est pas notre façon de procéder et je pense pas qu'on procédera de cette façon oui et alors vous disiez c'est un effort important cette cette programmation militaire est-ce que c'est ces budgets sont bien fléchés est-ce que cette souveraineté est si importante de la France elle est au cœur de cette LPM selon vous c'est encore pas le cas on a vu déjà ce qu'il y a dans le texte c'est évident que son prix en compte dans cette vous suffit de demain je pense à tous les sujets ce qu'on appelle les sautschnologiques c'est-à-dire la robotique les drones l'intelligence artificielle etc exactement la guerre de demain et celle d'aujourd'hui déjà n'est pas du tout celle d'hier donc ça je pense que la LPM le prend bien en compte il y a aussi le sujet du porte-avion c'est un porte-avion en nouvelle génération un deuxième qui sera opérationnel 2038 donc c'est loin mais le temps de le faire 10 milliards 5 milliards sur cette LPM 5 milliards sur une prochaine ça c'est très important tous les sujets aussi de de ce qui se passe sur nos territoires d'outre-mer où on a des bases très importantes voilà il y a un gros sujet ça a donné lieu à un débat d'ailleurs à l'Assemblée c'est la question de la dissuasion nucléaire c'est plus de 50 milliards dans cette loi de programmation militaire il y a eu un débat parce qu'une partie de la gauche demande une réflexion sur une dissuasion de reposant pas sur l'arme nucléaire je peux vous dire que la dissuasion nucléaire elle très importante nous faisons partie des pays qui disposent de cette dissuasion moi j'ai récemment participé à une opération qui s'appelle poker qui est une opération qui a lieu quatre fois par an sur le territoire organisé par l'armée de l'air et qui montre combien la dissuasion nucléaire d'abord est très importante parce que d'abord elle permet de communiquer sur cette force qu'elle a France et je peux vous dire que quand on fait cette opération dans les airs comme une vraie simulation nucléaire avec des avions chargés non pas de la vraie bombe nucléaire mais de bombe factice dans les mêmes conditions tous les pays et amis ennemis nous regardent ça permet à nos armées de s'entraîner et ça permet à nos armées de s'améliorer cette dissuasion elle est fondamentale évidemment et on a la chance d'en être doté donc il faut y consacrer des montants pour revenir sur le quinquennat de Valéry Giscard d'Estaing j’évoquais un parallélisme entre les périodes les 70 avec cette armée qui était démoralisée et cette investissement massif est-ce que vous vous le feriez ce avec l'époque actuelle et effectivement cet effort conséquent qu'on a vu depuis 2017 ce milieu de Macron en tout cas moi je ne trouve pas du tout notre armée démoralisée et pas du tout parce qu'on constamment je rencontre des les plus hauts responsables de l'armée mais aussi d'ailleurs en allant sur place dans les régiments différents types de corps d'armée donc elle est pas du tout démoralisée en revanche elle a besoin d'être soutenue par le Parlement qui a un effort national elle doit être soutenue par la nation cette armée et je dirais même pour compléter si un réarmement matériel dans cette LPM il faut aussi un réarmement moral espèrement moral c'est quoi mais c'est que les Français s'approprient aussi ces sujets donc il faut qu'on communique qu'on explique aux Français combien c'est important pour notre défense pour notre sécurité la nôtre et celle de nos partenaires merci oui on se retrouve dans le club dans la deuxième partie de cette émission la troisième partie de cette émission on reviendra sur cette info Public Sénat et le lancement d'une commission d'enquête sur l'assassinat c'est mieux le patient 2021 ce sera à suivre effectivement tout à l'heure merci Quentin un mot peut-être pour faire le lien sur le service national universel est-ce que pour vous il faut le généraliser sous la forme d'un stage de 12 jours pour les élèves de seconde sur le temps scolaire et ceux dès la rentrée c'est le projet actuel c'est le bon projet alors déjà on attend de savoir ce que le président de la République veut faire parce que il a commencé à travailler sur ce sujet et je trouve dans le quinquennat précédent notamment et je trouve que c'était une approche très intéressante puisque apparemment elle donne de bons résultats on voit tous ceux qui sont passés par là sont contents aujourd'hui on nous dit qu'il sait pas s'il va continuer ou pas donc déjà moi c'est la question que je pose qu'est-ce qui va se passer je pense que il faut travailler sur ces sujets c'est très très important encore une fois je parlais en début d'émission du civisme donc il faut une approche à quel moment moi je serai plutôt pour une approche quelque part tout au long d'une scolarité mais plus qu'une approche d'ailleurs un vrai apprentissage de ces sujets après est-ce qu'il doit y avoir un service national universel pour l'ensemble des jeunes pourquoi pas je pense qu'il faut que ça passe d'abord par du volontariat on peut pas passer de rien à tout donc il faut une approche peut-être qui soit proportionnelle qui qui passe d'abord par le volontariat quitte à ce que ça soit généralisé ça marche très bien mais ce que l'on remarque c'est que tous les jeunes qui connaissent ces stages qui restent un mois 15 jours dans le cadre des armées en sorte en général très très convaincu et avec plein de belles expériences donc vraiment je pense que c'est une belle piste on parle des sénatoriales que vous êtes sénatrice de Paris qui fait partie des territoires renouvelables c'est le 24 septembre on le rappelle les sénatoriales vous êtes candidates alors oui je suis candidate puisque je tête de liste pour le groupe les républicains à Paris donc il y aura une liste les républicains évidemment combien il y aura de liste est-ce que la droite va partir unie où est-ce que la droite en train de se diviser non je ne veux pas dire ça il y a un groupe au Conseil de Paris quel groupe changer Paris présidé par Rachida Dati elle a réussi la performance d'unir 55 élus premier groupe de l'opposition je le rappelle premier groupe du Conseil de Paris d'ailleurs puisqu'on est devant un groupe socialiste en nombre Rachida Dati a réussi cette performance d'unir tout le monde en 2020 et le but c'est quoi ces 2026 de pouvoir gagner Paris bien entendu avec notre chef de fil qui sera aussi notre chef de fil en 2026 là on est une étape intermédiaire il s'agit des sénatoriales donc notre groupe a la capacité avec 55 conseils de paris de faire quatre sénateurs donc ça c'est voilà c'est arithmétique on peut faire quatre sénateurs après vous me dites qu'est-ce qui va se passer il y a plusieurs étapes étape 9 juin des grands électeurs le Conseil de Paris va voter ses grands électeurs ça sera une première physionomie pour se rendre compte les enjeux les comment tout ceci se met en place après il y aura toutes les vacances pour travailler et une élection le 24 septembre avec un dépôt d'hélice sénatorial je le rappelle tout début septembre donc voyez le temps est long aujourd'hui il y a des discussions voilà mais avec qui parce que là actuellement vous êtes quatre sénateurs il y en a trois qui souhaitent se représenter qui souhaiteraient se représenter il y a vous il y a Pierre Charon il y a Céline voulait esperanier est-ce que vous serez tous les trois sur la même liste alors ça m'est difficile de répondre ce que je veux juste dire et pour que tout le monde comprenne c'est que pour être sénateur de Paris il y a quand même une première exigence c'est d'être membre du Conseil de Paris sinon c'est quand même très très compliqué puisque c'est un microcosme où se trouve les voies donc si vous êtes à l'extérieur du Conseil de Paris c'est le cas des deux collègues que vous avez cités Pierre-Charron et Céline voulait lesperonnier depuis 2020 ne sont plus au Conseil de Paris il était auparavant ils étaient sénateurs aujourd'hui ne le sont plus donc je pense que c'est une grande difficulté pour eux d'être sénateur enfin en tout cas d'être candidat donc ils ne sont pas prévus sur votre liste à l'heure alors en ce qui concerne Céline Boulley non parce que je pense que toute façon elle est plus proche d'autres groupes que le elle est apparentée au Sénat et pas du tout dans le groupe LR et donc si vous voulez il ne fait pas partie de DLR donc en ce qui la concerne ou voilà ce que je peux dire après moi je peux pas non plus dire ce que font mes collègues sénateurs d'aujourd'hui et en ce qui concerne pierre Charente nous lui avons proposé d'être sur la liste que je vais conduire pour l'instant les choses n'ont pas abouti donc pour le moment votre liste elle serait composée de qui en tout cas pour les trois premiers puisque vous savez qu'il y a une première discussion qui est très importante puisque le Sénat évidemment compte beaucoup dans le choix des sén entre le président du Sénat bien entendu et le président de mon groupe Bruno Retailleau ce qui était décédé aujourd'hui c'est je conduise la liste que mon numéro 2 soit le maire du 16e arrondissement Francis piner et que le numéro 3 soit Marie-Claire Kerger une élue du 14e arrondissement qui représenterait l'Est parisien qui est très important pour nous pour la reconquête et qui sont tous les deux évidemment membres du Conseil de Paris avec un risque de liste dissidente Céline Boulle espéronier nous disait qu'elle était prête à monter sa propre liste écoutez tout le monde peut et bien entendu et je vais certainement pas empêcher mes collègues de dire ça hein de le dire mais bon en ce qui la concerne je pense que ça nous empêchera pas du tout d'avoir nos quatre sièges sur votre liste à vous soyez sur lui est-ce que le fait que la gauche devrait partir unie tout le monde sur la même vie ça vous inquiète est-ce que là ça pourrait vous faire perdre des sièges moi je suis pas du tout inquiète parce que fait la gauche parce qu'encore une fois au sein du Conseil de Paris les équilibres sont tout à fait répartis on les connaît ils vont pas changer et il y a peut-être quelques voix de grands électeurs qui se promèneront mais si vous voulez les équilibres sont fixés et donc on sait où on va et encore une fois nous nous avons les voix pour faire quatre sénateurs et ensuite tout ça merci beaucoup merci Catherine Dumas merci à vous d'avoir été notre invité ce matin dans 20 minutes dans le club des territoires on viendra sur actualités politiques de la semaine notamment la bataille qui se joue entre l'exécutif et l'opposition sur la loi d'abrogation de la réforme des retraites curatives ou non un débat le 8 juin on en parle dans le club d'abord on va parler de la guerre en Ukraine c'est Sylvie Berman qui nous rejoint

413 milliards pour le budget de l'armée: "Je ne vois pas comment le Sénat ne voterait pas cette loi" — Catherine Dumas · Pourquijevote