Jack Lang, énergies, patronat... Maud Bregeon dans le "8h30 franceinfo"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30FerméeRéponse directe
Est-ce que vous vous en félicitez ce matin ?
- 2:30OuverteRéponse directe
Cette programmation pluriannuelle de l'énergie, elle va ressembler à quoi cette trajectoire ?
- 5:30RelanceRéponse directe
Certains responsables politiques ont effectivement parlé de moratoire. Donc vous confirmez qu'il n'y aura aucun moratoire sur les énergies renouvelables ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Le budget est passé donc on peut se permettre de fâcher la droite et l'extrême droite. Qu'est-ce qui se passe là ?
- 9:30OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il peut y avoir d'autres départs ? Est-ce que Gérald Darmanin par exemple peut-être concerné par un départ ?
- 12:30OuverteRéponse directe
Est-ce que vous comprenez sa colère ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Maud BregeonFait
« Jack Lang a pris la seule décision possible, la seule décision souhaitable. En l'état, la situation était, me semble-t-il, intenable. »
- 3:00Maud BregeonChiffre
« Il y a 60 % de l'énergie qu'on consomme en France qui provient des énergies fossiles. Le gaz, le fioule, le pétrole, on importe pour l'équivalent de 60 milliards d'euros par an d'énergie fossile. »
- 6:00Maud BregeonPromesse
« Il n'y aura aucun moratoire sur les énergies renouvelables. On continuera à construire de nouveaux parcs éolien terrestre. »
- 7:00Maud BregeonFait
« Le budget est passé donc on peut se permettre de fâcher la droite et l'extrême droite. »
- 13:30Maud BregeonFait
« Un remanement, c'est la prérogative du président de la République et du premier ministre. »
- 16:30Maud BregeonChiffre
« Dans le budget, tel qu'il a été adopté il y a une semaine, la fiscalité est entièrement stable pour 99,9 % des entreprises. »
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[musique] Bonjour Mot Brégon. Bonjour. Bienvenue sur France info.
Camille Vigogne le couette du nouvel. À mes côtés, on va bien sûr parler des annonces du premier ministre ce matin dans la presse régionale sur l'énergie notamment les municipales également. Mais avant cela, on l'a appris hier dans la soirée, Jack Lang a finalement proposé cette démission euh de l'Institut du Monde arabe après plusieurs jours de de polémique, l'ouverture d'une enquête euh par le parquet national financier euh sur ses connexions avec le milliardaire pédocriminel Jeffrey Epstin.
Démission dont a pris acte l'Élysée. Est-ce que vous vous en félicitez ce matin ? Il y a pas à s'en féliciter.
Je crois que Jack Lang a pris la seule décision possible, la seule décision souhaitable. En l'état, la situation était, me semble-t-il, intenable. Et donc c'est en ce sens qu'effectivement le Kedoret a pris acte de sa lettre de démission.
Dans dans les documents euh dévoilés par la justice américaine, hein, la semaine dernière, l'ancien ministre de la culture apparaît comme un obligé presque de Jeffrey Hpstin. Euh il profitait manifestement de son argent alors même que Epstein avait déjà été condamné euh dès 2008 he pour pédocriminalité. une faute morale qu'a commis Jacques Lang de rester proche de Jeffrey Epstin d'abord ce sera à la justice de dire pour l'ensemble des parties prenantes quelles sont les responsabilités et ça c'est pas encore une fois de la responsabilité de la porte-parole du gouvernement que de le dire mais sur le plan moral en revanche il y a une question morale qui se pose me semble-t-il de façon évidente et à laquelle Jack Lang a répondu probablement pour lui mais aussi pour l'institution l'Institut du monde arabe au fond est-ce qu'aujourd'hui La situation allait dans le sens de favoriser les intérêts de l'institution.
De toute évidence, la réponse est non. Brjan voulait vous parler ce matin des annonces de Sébastien Lecnuit dans la presse régionale. Il a annoncé notamment la signature de la prochaine programmation pluriannuelle de l'énergie PPE dans le jargon politique.
C'est grosso modo la feuille de route de toute notre politique énergétique jusqu'en 2035. Elle va ressembler à quoi cette trajectoire ? Alors, d'abord, c'est une décision euh euh absolument majeure parce que ça relève des intérêts supérieurs du pays et des intérêts supérieurs des Français.
Tous les énergéticiens et le secteur de l'énergie attendaient cette derrière la programmation pluréannuelle de l'énergie, il y a des enjeux de souveraineté, il y a des enjeux d'écologie, de préservation de la planète, il y a des enjeux de pouvoir d'achat pour les Français qui nous écoutent et donc on avait impérativement besoin d'avancer. Sur la philosophie, on dit une chose très simple, il y a 60 % de l'énergie qu'on consomme en France qui provient des énergies fossiles. Le gaz, le fioule, le pétrole, on importe pour l'équivalent de 60 milliards d'euros par an d'énergie fossile.
C'est vous dire le niveau de dépendance. Il faut donc qu'on sorte de cette dépendance là en s'appuyant sur l'ensemble des énergies décarbonées. Le nucléaire, c'est ce qu'a annoncé le président de la République lors de son discours de Bfort et qui est confirmé par le Premier ministre. et les énergies renouvelables, l'un ne s'opposant évidemment pas à l'autre. justement cette proportion entre le nucléaire, le renouvelable, euh le fossile, c'est ce qui était au cœur du débat, c'est ce qui créait aussi euh beaucoup euh sur l'éolien terrestre notamment sur terre, le Cornu a affirmé que la priorité sera donnée à la remotorisation des parcs existants, donc les rendre plus efficaces, plus performants.
Ça veut dire un moratoire sur la construction de nouveaux parcs éoliens. Alors, vous me tendez la perche. Certains responsables politiques ont effectivement parlé de moratoire.
Donc je veux être extrêmement clair ce matin, il n'y aura aucun moratoire sur les énergies renouvelables. On continuera à construire de nouveaux parcs éolien terrestre. Nous continuerons à construire de nouveaux parcs éoliens terrestres avec une priorité qui est donnée à la ce qu'on appelle le repowering.
Ça veut dire qu'on change les unités de production électrique des éoliennes déjà en place. Pourquoi est-ce qu'on le fait ? On le fait parce que les premiers parcs datent de 2001.
Et donc on voit qu'on était sur des technologies qui ne sont plus les mêmes que celles qu'on a aujourd'hui. Elles étaient moins performantes et donc permettent une mise à jour si je puis dire de ces éoliennes changer ces unités de production lorsque c'est possible pour leur permettre de produire davantage. Et ben ça va dans le sens de produire davantage personne s'oppose à fonctionne mieux ces éoliennes avec des nouveaux moteurs.
Ce qui pose problème, c'est leur présence même, notamment à la droite, à l'extrême droite qui en avait fait un nœud, un nœud politique. À l'époque, François Bairou avait refusé de promulguer ce décret hein sur la PPE, il l'avait tenu au CHUX mais il n'avait pas voulu la la la signer, la promulguer justement pour ne pas fâcher Marine Le Pen. Qu'est-ce qui se passe là ?
Le budget le budget est passé donc on peut se permettre de fâcher la droite et l'extrême droite. Chacun sait où Sébastien Lecornu et où le gouvernement se situe vis-à-vis du Rassemblement national. Euh, on s'oppose à ce qu'il porte et on ne court pas après.
Oui, mais vous auriez pu la promulguer il y a 5 mois sur les énergies renouvelables. Pardonnez-moi, le président de la République et ce depuis des années a été un des premiers à dire que nous avions besoin tant du nucléaire que des énergies renouvelables sans jamais opposer l'un à l'autre. Nous avons porté une loi d'accélération du nucléaire en 2022.
Nous avons porté une loi d'accélération des énergies renouvelables en 2023. Et ça nous a été reproché par ce que vous citez. Donc en fait encore une fois he quand on dépend à 60 % de d'énergie fossiles importées, on n' pas le luxe de débattre entre le nucléaire et les énergies renouvelables.
Il faut qu'on arrive à produire à partir des deux moins de renouvelable dans la future stratégie moins de renouvelable. Nous avons besoin de construire plus de renouvelable et nous avons besoin de construire plus de nucléaire, de produire à partir de plus de nucléaires. Et en revanche, pardonnez-moi un défi très important, c'est la question de l'électrification.
Hm hm. Il faut qu'on arrive à accélérer cette électrification pour avoir besoin de davantage d'électricité et moins de production fossile carboné. Et pour ça et bien ça nécessite d'accompagner les Français, d'accompagner les industries et c'est l'enjeu majeur des années à venir.
Cette programmation pluriannuelle de l'énergie, elle va être adoptée par décret. Ça veut dire qu'elle ne va pas repasser à l'Assemblée nationale. Elle a été passée une fois à l'Assemblée, une fois au Sénat en première lecture, mais elle devait revenir à l'Assemblée.
Ça ne sera pas le cas. Sébastien Lecornu a toujours dit que il promettait une nouvelle méthode de faire confiance au débat parlementaire. En l'occurrence, est-ce que vous avez pas peur qu'on vous dise que vous vous asseyez sur ce travail parlementaire Je dis deux choses.
D'abord, le débat a largement eu lieu à l'Assemblée nationale et au Sénat et ce via différents projet de loi, différentes propositions de loi. Et ensuite la PPE, c'est un décret. Euh donc c'est le pouvoir réglementaire et le pouvoir réglementaire euh appartient au gouvernement et au premier ministre.
Et donc face à l'urgence, encore une fois, face aux urgences pour les Français, pour la souveraineté, on peut pas dire qu'on veut sortir du gaz russe de monsieur Poutine, du gaz algérien de monsieur Teboun, du GNL américain de monsieur Trump et continuer inlassablement dans ce débat stérile qu'on a observé dans la classe politique à l'Assemblée nationale ces dernières années à opposé le nucléaire et les énergies renouvelables. Maot Bron. Sébastien Lecornu annonce aussi ce matin un ajustement, pas un remanement mais un ajustement au sein du gouvernement avant le 22 février.
Donc d'ici 15 jours, on sait que Rachida Dati va quitter le ministère de la culture pour faire campagne pleinement dans les municipales à Paris. Est-ce qu'il peut y avoir d'autres départs ? Est-ce que Gérald Darmanin par exemple peut-être concerné par un départ ?
Je crois que le premier ministre a explicité dans son interview à la presse quotidienne régionale hier que Gérald Arrmanin était pleinement au travail et concentré sur les affaires de son ministère. Pour le reste, vous savez qu'un sur la présidentielle, vous savez, pardonnez-moi, qu'un remanement, c'est la prérogative du président de la République et du premier ministre et donc je n'ai pas plus de commentaires ou d'informations à donner. On parle de On parle de vous pour une promotion, c'est vrai.
Ah, je ne crois pas. Je ne crois pas. Et moi, je suis voilà très encore une fois impliqué, je crois, dans mon rôle de porte-parole.
En tout cas, j'y trouve beaucoup de sens. Hm hm. C'est c'est facile de trouver des candidats pour rentrer au gouvernement parce que s'il y a des départs, ça veut dire qu'il y aura des entrées.
Euh ça se bouscule au portillon pour rentrer dans ce gouvernement qui euh, on l'a vu, a mis beaucoup de temps à faire passer le budget. Encore une fois, sans faire de commentaires sur ce qu'il viendra de ce réajustement gouvernemental, moi je dis une chose simple. Certes, on est dans un moment difficile.
Euh certes, nous n'avons pas de majorité. Certes, les élections présidentielles sont dans 14 mois et pour autant il y a des urgences aujourd'hui qui ne peuvent pas attendre les élection présidentielles. Euh donc nous avons besoin en France de responsable politique et pas uniquement au gouvernement mais qui continuent à travailler, qui continuent à porter cette volonté de faire avancer les choses, de faire bouger les lignes sans attendre les l'échéances présidentielles.
On parlait de l'énergie, on peut parler de l'agriculture, parlons évidemment du pouvoir d'achat, parlons du réarmement militaire. Là encore, le premier ministre en parle dans son interview ce matin. On ne peut pas attendre 2027 dans un monde qui va à 1000 à l'heure.
La France ne peut pas être en pause. Ma Brégon, vous restez bien sûr avec nous. Dans un instant, on va évoquer les propos très critiques du patron du MEDF, Patrick Martin, vis-à-vis du du gouvernement.
On voit ça juste après l'essentiel de l'actu à 8h43. C'est avec Dianne Ferchit. Le nom de son successeur par intérim sera connu d'ici une semaine.
Jack Lang a présenté sa démission [musique] de l'Institut du monde arabe hier après plusieurs jours de pression lié à sa proximité avec Jeffrey Hstin. L'Élysée le qu d'oris prendre acte [musique] de cette décision. Le décret de publication de la feuille de route énergétique de la France sera signé en fin de semaine prochaine.
C'est ce qu'affirme dans la presse quotidienne régionale Sébastien [musique] Lecornu. Le premier ministre estime que les débats ont largement eu lieu la programmation pluriannuelle de l'énergie. Court jusqu'à [musique] 2035.
Le bras de fer entre l'Iran et les États-Unis et cette déclaration ce matin de Teran. L'Iran ne renoncera pas à l'enrichissement [musique] même en cas de guerre, déclare son chef de la diplomatie. Il ajoute que la pression militaire américaine nefferait pas son pays.
Aux Jeux Olympiques, l'épreuve reine du jour, c'est la descente [musique] femme de ski alpin à partir de 11h et le compteur des médailles françaises va peut-être s'ouvrir avec le relais mix de biillathlon [musique] départ à 15h05. Autre chance de médaille pour les Bleus en patinage de vitesse avec [musique] Timothy Lubino. À suivre à partir de 16h. [musique] France info le 830 France info.
Thomas [musique] Séchier Camille Vigon Leat et nous sommes toujours avec Ma Bréon, porte-parole du gouvernement Sébastien Lecornu. Ce matin, on lit dans le parisien une interview du président du MEDEF, Patrick Martin. Il est très critique vis-à-vis de vous, vis-à-vis du gouvernement.
Il dénonce, je cite, les promesses importantes pour les entreprises qui n'ont pas été tenues. Est-ce que vous comprenez sa colère ? Non, je ne comprends pas toujours les propos de Patrick Martin parce que dans le budget, tel qu'il a été adopté il y a une semaine, la fiscalité est entièrement stable pour 99,9 % des entreprises.
Alors, lui, il pointe particulièrement les impôts de production et la surtaxe d'impôt sur les sociétés. les impôts de production, la CVAE n'augmentera pas évidemment et nous gardons comme objectif de diminuer la CVAE, première chose. Deuxièmement, le coût du travail, vous savez que ça a été un débat important, le coût du travail n'augmentera pas en 2026 par rapport à 2025 et de façon plus générale, les prélèvements obligatoires restent inférieurs en France en 2026 par rapport à ce que c'était avant Covid.
Donc je peux dire ce matin à toutes les TPE, PME, ETI, les commerçants, les entrepreneurs qui nous écoute, vos impôts n'augmenteront pas cette année. Il y a effectivement une contribution exceptionnelle qui est demandée à environ 300 grandes entreprises. Cette contribution, elle a été mise en place sous le gouvernement Michel Barnier et adopté sous le gouvernement de François Bairou.
Elle concerne, je le redis, 300 entreprises. Nous l'avons prolongé en exonérant qu'elle ne resterait qu'un an en exonérant en exonérant les entreprises de taille intermédiaire parce que là encore un budget sait faire des choix et donc si on estime que par exemple l'investissement pour le réarmement militaire de la France dans le contexte international que l'on connaît est absolument nécessaire, mais ça nécessite de faire des choix. Mais euh non, ce n'est pas un budget de matraquage fiscal pour les entreprises.
Cette affirmation est fausse Patrick Martin n'est pas le seul à à raller. Euh il y a un homme qu'on entend peu se peindre se plaindre publiquement euh qui s'est exprimé cette semaine et qui s'en est pris à la politique budgétaire du pays. C'est Bernard Arnaud.
On écoute avec la poursuite euh des crises géopolitiques, avec l'incertitude économique, avec les politiques de certains États dans le nôtre qui sont plutôt contre les entreprises pour les taxer un maximum et donc créer du chômage, il y a de quoi être un peu réservé. Il s'est passé quoi pour que Bernard Arnaud, fidèle soutien d'Emmanuel Macron, en tout cas en 2017, dénonce une politique menée contre les entreprises ? Est-ce qu'il est de mauvaise foi ?
D'abord, chacun est libre de sa parole, mais enfin je note que depuis 2017, le président de la République et les gouvernements successifs successif ont largement œuvré en faveur du développement de l'innovation, du développement de l'emploi et donc du développement des entreprises. Nous avons massivement baissé les impôts et nous continuons avec cette même philosophie là parce que nous sommes absolument convaincus que les entreprises et que les entrepreneurs créent encore une fois de la richesse, de l'innovation et de l'emploi. notre position.
Notre position n'a pas changé. Nous avons autant que possible préservé les entreprises dans le budget. Cette année, nous avons, on peut aussi en parler hein, mais préserver le pouvoir d'achat des Français, ça compte.
Le fait que les Français ne voi pas ne voi pas leurs impôts ne voi pas leurs impôts augmentés, c'est aussi quelque chose d'important. Comment est-ce que vous les expliquez ces critiques récurrentes très fortes notamment depuis le budget ? C'est pas à moi, c'est de la politique, c'est de la mauvaise foi.
Comment vous l'expliquez ? C'est c'est pas à moi de les expliquer ce que je dis. Moi, je dis une chose simple, vous savez, je peux retourner dans ma circonscription le weekend en allant voir les chefs d'entreprise, en allant voir les commerçants et en leur disant que leurs impôts n'augmenteront pas.
C'est ça la réalité. Voilà. H Mo Brégon, je voudrais qu'on parle des municipales dans 5 semaines.
Vous menez beaucoup moins de liste qu'il y a qu'il y a 6 ans au sein du parti présidentiel. Vous soutenez en revanche des candidats notamment à Lyon. Un candidat très médiatique, c'est Jean-Michel Holas, l'ancien patron de l'Olympique Lyonnais qui est favori d'après les sondages he face au maire sortant écologie, Jean-Michel Holas qui a promis récemment un méga tunnel routier de 8 km qui est censé passer sous Lyon.
Est-ce que c'est ça la vision de la ville de demain chez vous ? C'est les programmes des candidats. Vous savez, le gouvernement s'attache aux affaires du pays, aux affaires nationales et donc libre aux candidats de présenter leur programme, de les défendre et que le meilleur gagne face aux électeurs.
Moi, je vais pas commencer à rentrer dans le programme des uns et des autres, sinon on va pas s'en sortir. Je crois que c'est pas le c'est pas le rôle du gouvernement. Les municipales, j'ai été moi-même candidate au municipal en 2020.
J'ai été élu local dans les Ha dans mon département du 92. C'est des élections qui sont profondément locales et donc c'est pas au gouvernement, me semble-t-il, euh d'aller donner des bons et des mauvais points euh au programme de chacun. Ce que je dis en revanche puisqu'on parlait de la stratégie du parti auquel j'appartiens, euh c'est que précisément parce que c'est des élections locales, on n' pas vocation à aller planter des drapeaux dans l'ensemble des 36000 communes de France.
Et il est normal que là où on peut s'entendre avec un candidat quand bien même il est pas de notre famille politique ou là où on trouve qu'un maire sortant par exemple a fait du bon travail et bien on puisse encore une fois travailler de façon transpartisanme parce que la place des partis et la place des étiquettes précisément sur ces élections locales et municipales est à mon sens un peu secondaire à Grenoble candidat renaissant se range lui derrière Alain Carignon qui est l'ancien maire de Grenoble qui qui a 76 ans euh et qui est notamment connu pour avoir purgé une peine de près de 4 ans de prison. C'était dans les années 90. Euh est-ce que vous vous approuvez ce ralliment ?
Mais là encore, il y a eu une réaction du parti, je crois, au niveau local. Oui, le parti n'est pas tout à fait à l'aise avec ça. Bon euh donc vous Oui, moi je vais pas faire de je je vais vous le dire encore une fois, j'ai pas à commenter ville par ville la stratégie.
C'est un peu facile de pas commander ville par ville. Vous appartenez à une formation politique qui investit des candidats qui cette politique, elle s'incarne dans pardonnez-moi et je suis porte-parole du gouvernement. Les ministres sont bien sûr encouragés par le premier ministre pour aller se présenter aux élections municipales.
Le premier ministre lui-même sera candidat dans sa ville de Vernon où il est élu depuis un certain nombre d'années maintenant parce qu'il estime que l'ancrage local des responsables politiques au sens large est absolument essentiel. Euh mais ce n'est pas, je le redis, le rôle du gouvernement d'aller s'imisser dans des débats locaux. Donc sur Grenoble, pas de commentaires, pas de commentaires à faire ni sur Grenoble, ni sur l'intégralité des autres villes.
Euh et si vous souhaitez ce type de commentaire-là, enfin invitez le porte-parole du parti, invitez le président du parti. Gabriel Attal aura des choses à vous dire. Euh moi je suis là pour vous parler encore une fois d'énergie de pouvoir d'achat de budget d'agriculture parce que le rôle du gouvernement euh ce n'est pas de s'imisser dans des débats locaux ou de préparer la présidentielle, c'est de travailler à ce qui fait le quidien des gens.
Deux questions en une minute. Cette tribune ce matin signée par plusieurs personnalités notamment François Hollande mais aussi dans le camp centriste Marc Fenot qui plaide pour un passage à la proportionnelle pour les prochaines législatives. Est-ce que vous êtes favorable d'un mot ?
Alors, à titre personnel, je n'y suis pas favorable et je l'avais déjà dit euh il y a quelques temps de ça, euh si je remets ma casquette de porte-parole, je dirais simplement que c'est euh là un débat de présidentiel euh et que en tout état de cause euh ce ne sera pas une proposition qui aboutira. Ce qui demande, c'est justement qu'on puisse le faire avant, qu'on puisse profiter de cette séquence là pour après à la présidentielle être en mesure de dégager une majorité claire. Nous sommes à 1 an, un peu plus d'un an des élections présidentielles, de l'élection présidentielle.
Est-ce qu'on pense que c'est le moment euh de changer euh le mode de scrutin ? Je n'en suis pas convaincu et du reste si on prend un peu de hauteur et sans porter de jugement he sur cette proposition que je comprends complètement dernière question. Je crois que vous savez ce n'est pas les institutions de la 5e République qui ont failli ces derniers mois et ces dernières années.
Ce sont les responsables politiques, nous tous qui parfois n'avons pas été à la hauteur de ces institutions. Mais ce n'est pas les institutions le problème. Bien bien.
Merci beaucoup Mo Brégeon. Il me restait 10 secondes donc ça serait une réponse oui ou non. Est-ce que le président du comité d'organisation des jeux d'hivers 2030 Edgar Grosiron est sur la selle comme l'affirme le journal de la tribune aujourd'hui ?
Est-ce qu'Emmanuel Macron pourrait décider de le débrancher ? Je n'ai aucune information à ce sujet. Merci beaucoup.
Maau Bron porte-parole du gouvernement invité du 830 France info ce matin.
Maud Bregeon