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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 1 mai 2017 25 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Présidentielle : Louis Aliot assure qu'il n'y a pas eu d'accord financier entre le FN et Nicolas Dupont-Aignan

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:32FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'il y a eu un volet financier dans la discussion avec Nicolas Dupont-Aignan ?

  • 5:40OuverteRéponse partielle

    Être Premier ministre, c'est un rôle particulier. Vous êtes sûr qu'il saura faire ?

  • 8:50RelanceRéponse partielle

    On ne comprend plus grand-chose à votre position sur l'euro. Vous y mettez la mauvaise volonté ?

  • 10:45FerméeRéponse directe

    Si on sort de l'euro, on sort de l'Union et inversement ?

  • 14:44OuverteRéponse partielle

    Donc maintenant, il peut y avoir deux monnaies, une monnaie commune et une monnaie nationale ?

  • 22:24OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez de la position politique de Jean-Luc Mélenchon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:32Invité politiqueChiffre
    « Nicolas Dupont-Aignan vous rejoint pour des raisons politiques et peut-être aussi pour des raisons financières. Il lui manque 300 000 euros maintenant parce qu'il n'a pas passé la barre des 5%. »
  • 4:57Locuteur non identifiéFait
    « Il a dit qu'il n'avait aucune dette. »
  • 8:56Locuteur non identifiéFait
    « Je ne peux pas mettre en œuvre le projet de patriotisme économique, de protectionnisme intelligent et de réindustrialisation d'État stratège avec cette monnaie unique. »
  • 9:07Locuteur non identifiéFait
    « Si un peuple veut être libre, alors il doit avoir sa monnaie. »
  • 9:20Locuteur non identifiéFait
    « Marine Le Pen attendra les élections européennes en 2018 dans l'espoir de voir arriver aux affaires nos alliés, notamment en Italie. »
  • 9:58Locuteur non identifiéFait
    « Dans le texte qui a été signé fondateur de l'accord, il y a marqué que ce n'est plus un préalable à la mise en place tout de suite d'un certain nombre de trains de mesures au soutien du pouvoir d'achat, des petites entreprises, etc. »
  • 24:13Locuteur non identifiéPromesse
    « C'est une promesse qui sera tenue et je m'en porterai garant d'ailleurs. »

Temps de parole

  • Locuteur non identifié61 %
  • Louis Aliot15 %
  • Locuteur non identifié 29 %
  • Présentateur5 %
  • Locuteur non identifié 33 %
  • Locuteur non identifié 42 %
  • Invité2 %

5,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

France Info. Et bienvenue à tous dans l'émission politique de France Info. Jusqu'à 9h, nous sommes ensemble, comme tous les matins. Bonjour Michel Apathy. Bonjour Fabienne. Gilles Bornstein est là aussi avec Guy Virenbaum et notre invité ce matin est vice-président du

0:18
Louis Aliot

Front National. Bonjour Louis Alliot. Bonjour. Les hommes politiques disent parfois des choses et puis ils ne les appliquent pas. François Fillon nous avait dit que s'il était mis un examen, eh bien il se retirerait de la compétition présidentielle, ce qu'il n'a pas fait et il y a très peu de temps encore. Nicolas Dupont-Aignan disait beaucoup de mal du Front National. Nous écoutons Nicolas

0:34
Invité

Dupont-Aignan. Marine Le Pen a changé la vitrine du Front National et on ne peut que s'en réjouir. En revanche, l'arrière-boutique est souvent ou parfois glauque. Je pense que le Front National n'apporterait pas les bonnes solutions qui permettraient de sauver la France. Le Front National, avec ses excès, son arrière-boutique est le meilleur moyen de ne jamais faire gagner les patriotes. Arrêtez de vouloir absolument nous mêler. Il y a des différences profondes entre nous. Je n'ai pas du tout la même histoire. Je ne suis pas identitariste. Je suis gaulliste, républicain, social. J'ai commencé avec Philippe Séguin. Je n'ai rien à voir.

1:11
Louis Aliot

Je n'ai rien à voir avec le Front National. Et c'est lui qui pourrait devenir Premier ministre de Marine Le Pen si elle était élue présidente de la République. Il ne faut jamais croire les hommes politiques.

1:19
Locuteur non identifié

Ça prouve que les mentalités évoluent. C'est une évolution. Ça prouve que c'est quelqu'un qui, peut-être en discutant aussi avec Marine Le Pen, a bien vu que sur les idées et le programme à mettre en place, il y avait matière à négocier, à discuter. Et puis je pense que la situation du pays fait que M. Dupont-Aignan n'a pas pu comme ça rester campé sur des positions, sur une ligne de crête dont on voyait bien qu'il parlait comme nous, mais qu'il ne voulait pas ou il disait qu'il ne voulait pas de nous. Mais bon, tout le monde savait que peu ou prou, un jour ou l'autre, nous étions appelés à nous rassembler.

1:58
Louis Aliot

La vitrine a changé, a-t-il dit ?

2:00
Locuteur non identifié

Plusieurs fois. Oui, mais d'accord.

2:02
Louis Aliot

Mais l'arrière-boutique, ça ne va pas.

2:03
Locuteur non identifié

Il subissait aussi, lui aussi, d'une certaine manière, une certaine diabolisation dont il voulait s'écarter en disant... Il lui avait ouvert les yeux. Pourquoi pas, oui. Mais je pense qu'il les avait ouverts sur la situation de la France. Et dans un deuxième tour, avec Claire, entre M. Macron et ce qu'il représente et Marine Le Pen et ce qu'elle représente, je pense qu'il n'a pas hésité longtemps.

2:23
Louis Aliot

C'est facile à intégrer, Nicolas Dupont-Aignan, quand il a dit tout ce qu'il a dit du Front National. Ça suscite des débats à l'intérieur du Front National ?

2:29
Locuteur non identifié

Mais écoutez, non, parce que j'ai vu, moi, sur le terrain, j'étais dans mon département, à Perpignan, ce week-end, et je pense que les non-militants sont très heureux de voir qu'il y a des personnalités comme M. Dupont-Aignan et un mouvement qui parlaient, encore une fois, qu'il y avait pratiquement le même programme, on va dire, en matière européenne et qui, aujourd'hui, rejoint une alliance gouvernementale avec Marine. C'est plutôt positif.

2:53
Louis Aliot

C'est bien vécu, donc, dites-vous par les militants du Front National.

2:56
Locuteur non identifié

Moi, qui suis maintenant, je ne vais pas dire un ancien, au Front, toutes les mains tendues... Vous avez des récans au Front, tiens. En 89. Oui, quand même. Toutes les mains tendues de Jean-Marie Le Pen à la droite, tous les gens qu'on a vus arriver du RPR, de l'UDF, du CNI et d'ailleurs, ont souvent été très bien accueillis. Il y a même eu des députés en 86 qui venaient, je pense à M. Yvon Briand, notamment, qui venait... Même Frédéric Dupont. Édouard Frédéric Dupont, absolument. Mais même, regardez, en 99, parce qu'on oublie tout, parce que j'entends dire, moi, ce week-end, des choses improbables, en 99, le numéro 2 de la liste européenne de Jean-Marie Le Pen s'appelait comment ?

Je ne sais pas, je vais oublier. Charles de Gaulle, c'était le petit-fils du général. Donc, on voit bien qu'on est habitués à recevoir des personnalités, quand même. Et là, il y en a d'autres ? J'espère qu'il y en aura d'autres. En public ? Oui. Je ne sais pas, on verra bien. Ben ici, vous savez, forcément. Non, mais non, détrompez-vous. Chacun est dans son sphère de compétences. Henri Guénaud, il pourrait vous rejoindre ? J'ai entendu, M. Guénaud avait dit qu'il ne partageait en aucun cas le projet de M. Macron. Comme Nicolas Cognon aussi. Sans dire pour qui il voterait, je n'en sais rien. Moi, je ne sonde pas les...

3:58
Présentateur

Mais est-ce que vous en voyez d'autres en ce moment, par exemple ? Parce qu'il y a des approches... Écoutez, on en oublie une

4:02
Locuteur non identifié

qui, je trouve, qui ne fait pas assez l'actualité. Mme Garraud. Exactement. On a attaqué hier M. Dupont-Aignan sur le fait que le gaullisme, etc., mais personne n'est allé voir Mme Garraud pour lui demander la réalité de son vote, alors qu'elle est, je vais dire, emblématique de la famille gaulliste et gaullienne. Fabienne, vous demandez est-ce qu'il y a en ce moment d'autres négociations en cours avec d'autres gens ? À ma connaissance, non. Voilà. Mais peut-être, on ne me dit pas tout. Mais peut-être, on ne me dit pas tout. On ne sait pas. Exactement.

4:28
Louis Aliot

Nicolas Dupont-Aignan vous rejoint pour des raisons politiques et peut-être aussi pour des raisons financières. Il lui manque 300 000 euros maintenant parce qu'il n'a pas passé la barre des 5%. Est-ce qu'il y a eu un volet financier dans la discussion avec Nicolas Dupont-Aignan ?

4:39
Locuteur non identifié

Non. De toute façon, il a ses candidats aux élections législatives. Vous savez que la loi électorale, elle est du financement des partis politiques pour les initiatives et les particulières. Il faut qu'il présente plus de 50 candidats pour eux. Donc, il aura un financement public. Il n'a pas besoin de nous pour combler ses éventuelles dettes de campagne. Et je crois qu'il a dit qu'il n'avait aucune dette.

4:59
Louis Aliot

Il n'y a pas eu en tout cas de discussion financière. Il n'y a eu qu'une discussion politique.

5:03
Locuteur non identifié

Il y a eu des négociations sur un nombre de circonscriptions qui lui seraient réservées ? Il y a des discussions sur les circonscriptions mais encore une fois, c'est notre secrétaire général qui discute de ça. Non mais là, vous avez l'air d'en savoir un petit peu plus. Alors, dites-nous. Ah, mais non, je vous jure, je n'en sais rien. Il pourrait y avoir... Vous savez, moi, je ne m'occupe pas de ça. C'est Nicolas Bé qui s'adoptique. Ça veut dire qu'il y a des circonscriptions où il y aura une candidature commune. Il pourrait y avoir des circonscriptions où les candidats aient la double étiquette.

Mais la plupart du temps et dans la majorité des cas, ce sera des candidats différents dans les circonscriptions. Mais par exemple, hier, il n'y aura, j'imagine, pas de candidat Front National contre Nicolas Dupont-Aignan.

5:37
Louis Aliot

J'en sais rien, mais j'imagine, oui. Oui, on peut l'imaginer. Alors, être Premier ministre, c'est un rôle particulier. Vous êtes sûr qu'il saura faire ? Il n'a jamais gouverné ? Vous vous êtes posé la question ou pas ? Ou c'est juste de la politique ?

5:50
Locuteur non identifié

Gouverner n'est pas un gage d'efficacité. Je me souviens, moi, de beaucoup de premiers ministres qui ont été ministres auparavant, etc., et qui ont été nuls à la fonction de premier ministre. D'accord. Donc, je ne me... Vous vous êtes posé la question de savoir s'il a été à la hauteur ? Il a les compétences. Ah. Il a de nombreux mandats. Il est maire. Il est du système. Il a une formation. Il a les compétences parce qu'il est du système. Il a une formation universitaire administrative de la haute administration. Voilà. Il a les compétences. Vous savez, dans la fonction de premier ministre, c'est aussi le courage. Ce n'est pas seulement la compétence. C'est le courage.

6:26
Présentateur

Mais ça veut dire qu'il n'y avait pas de courageux au Front National. Ça ne grince pas un peu des dents que... Mais pas du tout.

6:30
Locuteur non identifié

Nous sommes dans un projet de rassemblement et d'ouverture. On n'allait pas nommer quelqu'un du Front National. Marine l'a toujours dit. Et si on veut rassembler le peuple français après ses élections présidentielles dans une majorité présidentielle, il va bien falloir rassembler autour de nous des gens qui, aujourd'hui même, ne sont pas encore chez nous.

6:44
Louis Aliot

Florian Philippot a ouvert une bouteille de champagne pour célébrer l'arrivée de Nicolas Dupont-Aignan.

6:49
Locuteur non identifié

J'espère que oui. D'accord. Vous avez bu avec lui ? Je ne sais pas. Mais vous ne le trouvez pas ? Moi, en tout cas, je l'ai bu, monsieur. J'y reviens. Dernière question. Énarque, membre de cabinet ministériel, député de la majorité, maire, c'est l'archétype du système que vous êtes dans le système quand vous avez participé au gouvernement de la France et que dans cet exercice-là, vous avez échoué. Si, on est dans un autre système. Vous êtes dans le système médiatique.

7:13
Présentateur

C'est autre chose. Il est 8h40 sur France Info et on reprend cette discussion dans une minute. David Dobay, là.

7:22
Locuteur non identifié

Pas de nini pour Jean-Luc Mélenchon. Il a redit hier sur TF1 qu'il ne voterait pas pour le Front National. Une terrible erreur, selon lui. En revanche, il ne se prononce pas clairement pour Emmanuel Macron. Il lui demande de retirer son projet de réforme du Code du Travail. Manifestation en série en ce 1er mai. La CFDT, l'UNSA et la FAGE qui soutiennent clairement Emmanuel Macron se donnent rendez-vous tout à l'heure à 11h. Ce sera au métro Jaurès à Paris. La CGT, FSU, FO et Sud qui, en revanche, ne se prononcent pas clairement pour le candidat d'En Marche partiront de la place de la République à 14h30.

Et puis, du côté des meetings des politiques, Marine Le Pen est à Villepinte à midi et Emmanuel Macron à la Villette. Ce sera à 17h30. Retour sur le devant de la scène en Italie pour Matteo Renzi au terme d'une primaire. L'ancien chef de gouvernement reprend la tête du Parti démocrate cinq mois tout juste après avoir démissionné de la présidence du Conseil. Et puis, c'est aujourd'hui l'anniversaire d'Unicone. 103 films, plus d'une trentaine de pièces de théâtre, chanteuses, danseuses, comédiennes. Elles avèrent plus un contrat qui l'a lié à Universal à la grande époque d'Hollywood. Daniel Darieux fait aujourd'hui ses 100 ans.

8:25
Présentateur

France Info. Et la suite de l'émission politique de France Info. Non, c'est vrai. Ça nous a manqué. C'est le premier mai. C'est le premier mai. Qu'est-ce que vous voulez vous dire ? La petite musique fait la fête du travail. Fête du travail. C'est toujours Louis Alliot qui est avec nous jusqu'à 9h ce matin dans l'émission politique de France Info et la question chez Gilles Bernstein.

8:42
Locuteur non identifié

Alors, on ne comprend plus grand-chose à votre position sur l'euro. Vous y mettez la mauvaise volonté. Vous allez nous éclairer donc ça va être très bien. On va d'abord écouter Marine Le Pen. C'était sur Europe 1 et elle disait à quel point la sortie de l'euro était importante. Je ne peux pas mettre en œuvre le projet de patriotisme économique, de protectionnisme intelligent et de réindustrialisation d'État stratège avec cette monnaie unique. Si un peuple veut être libre, alors il doit avoir sa monnaie. Alors, si un peuple veut être libre, il doit avoir sa monnaie. Mais alors, pour Marion Maréchal Le Pen, ça ne paraît pas du tout aussi urgent. On l'écoute.

Marine Le Pen attendra les élections européennes en 2018 dans l'espoir de voir arriver aux affaires nos alliés, notamment en Italie. A partir de là, elle entamera des négociations, peut-être de plusieurs mois ou peut-être plusieurs années et elle reviendra devant les Français pour leur laisser le choix. Alors, si c'est aussi fondamental pour la liberté d'un peuple, pourquoi faut-il attendre aussi longtemps ? Bref, on ne comprend rien du... Il ne vous a pas échappé que c'était Marine Le Pen la candidate ? Ça, c'est sûr.

9:44
Louis Aliot

Ah, très bien.

9:45
Locuteur non identifié

Ça, c'est la première sur... C'est une mise au point... Donc, c'est pas 2018 ?

9:48
Louis Aliot

C'est une mise au point pour Marion Maréchal Le Pen.

9:51
Locuteur non identifié

Deuxièmement, ça a été négocié et discuté avec Nicolas Dupont-Aignan. Dans le texte qui a été signé fondateur de l'accord, il y a marqué que ce n'est plus un préalable à la mise en place tout de suite d'un certain nombre de trains de mesures au soutien du pouvoir d'achat, des petites entreprises, etc. Mais ça continue. Et donc, pour un million de voix, vous avez renoncé à tout ce qui fait votre campagne depuis 4 ans ? Pas renoncer. Car on a toujours dit qu'il y aurait une monnaie commune et une monnaie nationale. On ne l'avait pas compris. Et que ça demandait une négociation. Voilà. Cette négociation, il y a deux choses.

Je pense que Marion parlait de la renégociation éventuelle de sortie de l'Union européenne de l'Union par l'article 50 des traités qui, elle, prend deux ans. Et on le voit avec le Royaume-Uni. C'est la méthode du Royaume-Uni. Je crois qu'elle parlait de l'euro. Mais la négociation, elle... Mais la négociation, elle... De toute façon,

10:45
Présentateur

si on sort de l'euro, on sort de l'Union et inversement. Non, non, non.

10:49
Locuteur non identifié

Puisque, regardez, l'Angleterre faisait partie de l'Union européenne, elle n'avait pas l'euro. Donc, pourquoi non ? Mais à l'inverse, quand on en sort... À l'inverse, c'est un acquis de l'Union. Il y a un délai qui a été fixé de six mois. Mais ce six mois, évidemment, c'est un délai, j'allais dire, structurel. Mais ce n'est pas du jour de mai, on s'en va. Ça y est, c'est six mois. Structurel, ça veut dire quoi ?

11:08
Présentateur

Ça veut dire extensible ?

11:09
Locuteur non identifié

On discute. C'est quoi structurel ? On discute. Marine Le Pen a dit... C'est six mois. J'arrive au pouvoir.

11:14
Louis Aliot

Je négocie. Oui, elle négocie.

11:15
Locuteur non identifié

Si la négociation est bonne, si elle n'est pas bonne, dans six mois, je consulte. Je vous dis que ça fait partie d'un accord sur le fait que ce n'est plus un préalable, un train de mesure. Mais on continue à négocier avec l'Europe un changement fondamental de direction de l'Union européenne. En rappelant une chose, l'Union européenne, ce n'est qu'un bout de papier. Parce que, moi, j'entends, vous êtes contre l'Europe. Non. Nous sommes européens. Les Français sont européens. Comme les Espagnols, les Allemands, les Italiens.

Mais ce que nous ne voulons plus, c'est de ce traité d'Union européenne qui contraint la France à un certain nombre d'obligations, notamment économiques, que nous ne voulons plus.

11:51
Louis Aliot

Alors, on va essayer parce que, vraiment, c'est compliqué. Vous n'aurez sans doute pas trop de la semaine pour expliquer ça. On va essayer de rationaliser un peu. Marine Le Pen, dans le son que nous avons entendu, dit « Je ne peux pas mettre en œuvre le projet de patriotisme économique avec l'euro. » Et l'accord passé avec Nicolas Dupont-Aignan dit « Ça n'est pas un préalable. » Donc, ça veut dire que si Marine Le Pen est élue... A des mesures immédiates qui, elles, peuvent être mises en place sans la contrainte de l'Europe. Alors, je voudrais qu'on sépare ces mesures.

Ça veut dire que si Marine Le Pen est élue, dans votre esprit, elle peut mettre en œuvre les mesures de pouvoir d'achat, on augmente les retraites, les salaires et tout ça.

12:23
Locuteur non identifié

L'allocation adulte handicapé. Donc, on dépense.

12:26
Louis Aliot

Mais tout ce qui est projet de patriotisme économique,

12:30
Locuteur non identifié

ça, on ne peut pas le faire. Mais ça dépend des cas. Mais dans tous les cas de figure... Ça dépend des cas. Non, mais M. Pati, dans tous les cas de figure, la finalité... Le protectionnisme, vous pourriez en faire. La finalité, c'est la révision des traités. Oui. C'est une autre Europe qui est en train de se construire. Mais vous nous avez dit qu'il fallait commencer par là. Maintenant, vous dites que ce n'est pas un préalable. Oui, mais dans l'immédiat. Dans l'immédiat. Mais il y a un délai, j'allais dire, de négociation qui, lui, sera un délai de négociation. Ça peut aller très vite comme ça peut être un tout petit peu plus long.

Mais dans tous les cas de figure, c'est une réorientation totale des traités de l'Union européenne vers lesquels nous allons... Mais la nouveauté, c'est qu'il y a plein de mesures que vous pouvez prendre sans sortir de l'euro. Alors que jusqu'à présent... Alors que jusqu'à présent, vous disiez l'inverse. Oui, mais c'est des mesures qui sont... C'est pas... Ah ben, c'est des mesures de revalorisation du pouvoir d'achat. C'est des mesures financières immédiates que nous pouvons prendre pour aller au soutien du pouvoir d'achat. Mais qui sont d'ailleurs même contre, quelquefois, les recommandations de la Commission européenne. Mais en savoir que...

Est-ce que nous ne tiendrons plus compte de ce que veut la Commission européenne ? Mais si vous pouvez le faire avec l'euro, pourquoi sortir l'euro ? Mais la négociation... Non, parce qu'il y a des choses dans le marché commun sur la monnaie unique dont il faut négocier la sortie d'une manière beaucoup plus juridique, constitutionnelle. Mais non, mais oui. Mais le seul fait de passer d'une monnaie unique à une monnaie commune, ça demande déjà une négociation et un changement des traités. Ça se fait pas comme ça du jour au lendemain. Le but, c'est pas de créer le chaos. Le but, c'est de réorienter l'Union européenne, de réorienter l'Europe.

C'est Nicolas Dupont-Aignan qui vous a forcé à ce changement de pied ? Non, mais je pense qu'il nous a apporté une expertise et une vision qui n'était pas forcément totalement la nôtre, mais la finalité est la même.

14:10
Louis Aliot

Ça fait quand même des années que vous y réfléchissez à ce problème. Le but, tout à coup,

14:14
Locuteur non identifié

il nous éclaire. Mais c'est pas qu'il nous éclaire, c'est sur la méthode. Il nous a permis de réfléchir à des choses qu'on ne voyait pas. Mais non, parce que sur le fond, il est d'accord avec nous, il dit la même chose. Comme le montage l'a montré. Il dit la même chose. D'accord. Sur l'Union européenne, il dit la même chose. Alors, sur la finalité et les étapes pour y arriver, il y a juste ce préalable, précisément, qui n'est plus, qu'on pourrait dire, contraignant pour prendre un certain nombre de mesures sociales, notamment, ou d'aide au pouvoir d'achat.

14:44
Louis Aliot

Alors, maintenant, si on comprend bien, il peut y avoir deux monnaies, une monnaie commune et une monnaie nationale.

14:49
Locuteur non identifié

On n'est pas dans votre portefeuille, M. Pati.

14:51
Louis Aliot

On a du mal à comprendre, mais comment se passer ? C'est un système qui a déjà existé.

14:56
Locuteur non identifié

Ah, ben alors, oui.

14:57
Louis Aliot

Mais il n'était pas si mal que ça. Et Fabien l'a invité ce matin, c'était bienvenue, une économiste, Agnès Benassikéré. Mais pourquoi vous n'invitez pas

15:04
Locuteur non identifié

les économistes qui... Du Front National ? Mais non. Non. Pourquoi vous n'invitez pas Jacques Sapir ? Je ne sais pas. Mais parce que... Il arrive qu'il soit invité sur France Info. Non, dans ce débat-là, vous ne l'avez pas vu, alors que moi, j'ai étudié sa dernière mise en ligne sur son site. Je peux vous dire que la sortie de l'euro est clairement expliquée et qu'elle n'aboutit pas au résultat de certains économistes

15:25
Présentateur

dont celle-ci est présidente déléguée du Conseil d'analyse économique, parfois.

15:29
Louis Aliot

Donc, si on l'écoutait... Elle a fait un peu d'histoire. Allez-y, allez-y. Elle a fait un peu d'histoire en me disant que deux monnaies, ça existait dans le passé. Agnès Benassikéré. Deux monnaies, est-ce que c'est vraiment impossible

15:40
Locuteur non identifié

parce qu'après tout, ça existe dans certains pays ? Pourquoi pas chez nous ? Oui, tout à fait. Ça existe dans un certain nombre de pays en développement. Ça existait autrefois en Union soviétique.

15:47
Louis Aliot

Bon, ça nous a fait marrer, ça.

15:49
Locuteur non identifié

Faut bien le dire. Vous piquez une ligne de l'Union soviétique. Ou d'un pays en développement. Mais c'est là qu'on voit que ces gens-là qui défendent la mondialisation à outrance perdent les pédales. Mais c'est vrai. Et la France avant l'euro, elle vivait avec quoi ? La France avant l'euro, elle vivait avec le franc. Avec des piastres. Avec le franc. Exactement. Absolument. Mais le système européen, lui, il avait un panier de monnaies qui permettait aux entreprises d'échanger sur le marché européen ou pas ?

16:11
Présentateur

Non, non, non. C'était une unité de compte. L'écu, ça n'a rien à voir. Le franc était fixe par rapport à l'écu. C'est inactuellement rien à voir.

16:15
Locuteur non identifié

Je voudrais vous dire que ça existait... Non, c'était pas une monnaie, M. Aïo. Ça existait déjà. Et tout ce que l'on entend aujourd'hui sur l'affaire du franc, du nouveau franc et de l'euro, c'est un mensonge. Voilà. Mais invitez les gens qui pourraient vous le dire d'une manière scientifique. Mais vous, vous êtes d'accord sur un point. Non, non. Moi, je ne suis pas d'accord sur un point. Je vais vous dire. Ces économistes-là, ce sont les mêmes qui nous ont raconté que le projet de M. Hollande et de l'Union européenne était magnifique. Non. Qu'il allait nous amener du pouvoir d'achat, de la croissance, la fin du chômage. On a vu le résultat.

Ces gens-là, on ne les croit plus parce qu'ils sont dans un échec total.

16:51
Louis Aliot

Bon, elle n'est pas venue... Mais si... Agnès Ménacique... Elle est venue défendre le système en place. Mais non, elle est venue comme quelqu'un qui a une expertise. Mais pourquoi vous ne la mettez pas

16:59
Locuteur non identifié

en face d'un économiste

17:00
Louis Aliot

qui ne pense pas la même chose ? Ce qui est incroyable ! La politique, ça doit être simple. Est-ce que vous convenez que là, dans la dernière ligne de droite, vous vous compliquez la vie ?

17:08
Locuteur non identifié

Pas du tout. Moi, je trouve que ça facilite même notre perspective politique parce que ça permet à un certain électorat de voir que nous sommes capables d'évoluer sur ces questions sans modifier fondamentalement la finalité de notre projet en matière de changement de cette Union européenne.

17:25
Louis Aliot

Donc, on retiendra que vous avez évolué, ce qui est déjà quelque chose de significatif.

17:29
Présentateur

Et il est 8h50 sur France Info. David Daubat pour une minute.

17:32
Locuteur non identifié

La CFDT, l'UNSA et la FAGE à 11h. La CGT, FSU, FO et Sud à 14h30. Contrairement à 2002, les syndicats défilent en ordre dispersé en ce 1er mai à Paris. Du côté des politiques, à 10h, le président d'honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen, rend hommage à Jeanne d'Arc. Marine Le Pen tient son dernier grand meeting d'entre-deux-tours à midi à Villepinte. Quant à Emmanuel Macron, il sera à 17h30 à la Villette. Jean-Luc Mélenchon laisse planer le doute sur un vote blanc ou en faveur d'Emmanuel Macron. Seule certitude, il ne votera pas Front National. Il l'a redit d'ailleurs hier soir. Et il demande aux Français d'en faire autant.

Jean-Luc Mélenchon qui confirme par ailleurs qu'il se présentera aux législatives, qu'il se présentera peut-être aux législatives à Lille, Marseille ou Toulouse. Selon lui, la partie n'est pas finie. La France insoumise est candidate à gouverner le pays. 2 euros de plus pour une consultation chez un médecin généraliste. 25 donc au lieu de 23 à partir d'aujourd'hui. C'est une des conséquences de la convention médicale signée en août dernier. Et puis le titre de champion de France s'éloigne peut-être pour le Paris Saint-Germain. Le PSG a été battu à Nice. 3 buts à 1 en clôture de la 35e journée de Ligue 1. Monaco compte désormais 3 points d'avance et un match de retard sur le PSG.

18:44
Présentateur

France Info. Louis Elio est avec nous jusqu'à 9h ce matin. Question Gilles Bernstein.

18:49
Locuteur non identifié

Oui à Nice, la semaine dernière, les partisans de Marine Le Pen étaient très imprégnés de l'esprit de fair play qui doit régner pour le deuxième tour d'une élection présidentielle. On les écoute. Voilà, vous avez vu, j'avais un autre message.

19:03
Locuteur

Un gros !

19:03
Locuteur non identifié

Un gros ! C'est votre façon de faire de la politique ? C'est du niveau de M. Kassovitz et de quelques autres. Des abrutis. Des abrutis. Ah oui. Là c'est vos militants. Non mais c'est du niveau de M. Kassovitz et des soutiens de M. Macron en rappelant une chose. Vous parlez de M. Kassovitz là parce qu'il a insulté Nicolas Dupont-Aignan. Mais pas que lui d'ailleurs un certain nombre d'autres. M. Biolet a fait des artistes de second plan. Alors il y a une petite différence si je puis me permettre. Non, non, non. Il y a même une plus grosse différence.

Non mais si je peux expliquer aux gens qui ne savent pas forcément de quoi vous parlez, il s'agit d'insultes qui ont été proférées sur le réseau social Twitter. Là on a à toutes les télés des gens, des militants de votre parti qui... Non ? Les réseaux sociaux aujourd'hui c'est quelquefois même beaucoup plus important que les télévisions. D'accord ? Donc il n'y a pas les uns et les autres. Ce qui est ennuyeux c'est l'image. Il y a des insultes que Marine a condamnées d'un côté. Moi je vous dis ce que j'en pense. Et il y a des insultes contre M. Dupont-Aignan depuis hier en continu. Je n'ai pas entendu M. Macron les condamner. Ça c'est une différence d'importance. On lui posera la question.

On lui posera la question.

20:09
Louis Aliot

On lui posera la question. Puisque demain Gérard Collant sera avec nous. Et sur la tonalité de campagne une forme de violence je voudrais aussi vous faire écouter Gilbert Collard qui parle d'Emmanuel Macron.

20:19
Locuteur non identifié

Il croit qu'on peut acheter des militants en leur apportant des croissants parce que c'est ce qui a été dit. Non mais il se fait une telle idée du monde du travail. Ce ne sont pas des putes comme les banquiers. Les banquiers sont des... La classe. Alors figurez-vous que j'en ai discuté hier avec Gilbert. Oui. Vous savez ce qu'il a repris ? Un propos d'Alain Menck.

20:40
Louis Aliot

Non, ce n'est pas vrai.

20:40
Locuteur non identifié

Un propos d'Alain Menck. Alain Menck a dit que les banquiers étaient des putes. Exactement. Il a dit c'est un métier de pute et vous regarderez la vidéo. Gilbert l'a mis

20:47
Louis Aliot

sur son... Il a des lettres Gilbert Collard. Parce que là quand on l'écoute on n'a pas l'impression qu'il fait une référence.

20:54
Locuteur non identifié

C'est sa manière d'être un peu trash dans le fait de s'exprimer mais il se sent aussi souvent agressé. C'est vrai que ce n'est pas très élégant mais au moins ça a le mérite de dire les choses.

21:05
Présentateur

Il sert à ça Gilbert Collard en fait. Il sert au moment trash en creux

21:09
Locuteur non identifié

c'est ce que je vous entends dire là. Gilbert Collard c'est son ton c'est sa personnalité c'est sa manière de faire. Il le faisait même lorsqu'il n'était pas au Front National. Bon aujourd'hui il est au soutien de Marine Le Pen et dans notre combat il le fait. Mais encore une fois dans ce cas là très précis il m'a dit je n'ai fait que reprendre ce que j'ai entendu de monsieur Menck dans une vidéo. Est-ce que ça ne provoque pas les premiers cris qu'on entend ? Mais non il ne faut pas. Ou alors vous ne dites plus rien.

Dans toute la société il y a des gens bien des gens pas bien il y a des violents des gens qui ne le sont pas voilà mais je ne pense pas que d'une parole comme ça on puisse en tirer une leçon ou une règle. Ça ne libère pas la parole. Mais non parce que sinon vous avez dans tous les partis politiques et dans tout le monde même médiatique des gens qui sont qui sont qu'on pourrait dire un langage familier. Ça fait aussi partie de la France enfin je veux dire

21:55
Louis Aliot

Mais quand le Front National dès qu'il a changé est-ce que précisément ce type d'expression ça n'appartient pas à un ancien Front National et si elles existent aujourd'hui encore ça voudrait dire qu'il a peut-être moins changé

22:04
Locuteur non identifié

à sa personnalité à son langage ça fait partie du vocabulaire national et français Jean-Luc Mélenchon on peut ne pas l'y renoncer par exemple il voulait parler cru et de rue oui attendez il y a renoncé combien de fois Jean-Luc Mélenchon on l'a vu insulté y compris des journalistes d'une manière lui aussi assez trash et ça n'a pas fait la une des journaux.

22:24
Louis Aliot

Qu'est-ce que vous pensez de la position politique de Jean-Luc Mélenchon ? Il dit je ne voterai pas Marine Le Pen mais je ne veux pas dire pour qui je vote est-ce que le fait qu'un responsable politique important ne dise pas son vote ça ne vous trouble pas ou là ça vous arrange ?

22:35
Locuteur non identifié

Mais pas du tout je trouve qu'il est cohérent avec sa campagne électorale parce qu'à un moment donné vous ne pouvez pas vilipender de cette manière M. Hollande M. Macron le programme des uns et des autres la politique elle-même de l'Union Européenne et de ce gouvernement et puis comme ça deux minutes après le premier tour dire j'appelle à voter M. Macron C'est ce que fait Nicolas Dupont-Aignan Non non pas du tout je vous dis M. Dupont-Aignan il a attendu pratiquement une semaine et on a discuté Pas deux jours une semaine et on a discuté sur une évolution du programme et sur le fait qu'il soit premier ministre M.

Fillon par exemple contrairement à son électorat lui à 8h02 il disait appeler à voter Macron voilà c'est dérisoire c'est une trahison M. Mélenchon sur ce coup là est beaucoup plus respectueux de ses électeurs et j'ajoute que lui s'est souvenu de la faute qu'il avait commise en 2012 lorsqu'il avait appelé tout de suite à voter pour M. Hollande il s'en mord encore les doigts

23:24
Louis Aliot

et donc là maintenant Jean-Luc Mélenchon ne veut pas dire ce qui est exceptionnel parce que si un responsable politique ne dit pas pour qui il vote

23:30
Locuteur non identifié

il y a des syndicalistes qui ne le disent pas non plus c'est pas des hommes politiques

23:33
Louis Aliot

non mais d'accord mais ils ont leur droit

23:34
Locuteur non identifié

dans la société

23:35
Louis Aliot

des hommes politiques qui cachent leur vote alors ça je dois avouer c'est quand même assez exceptionnel

23:40
Locuteur non identifié

il dit ce qu'il a toujours dit qu'il ne votera pas pour Marine Le Pen mais ensuite on peut se douter de toute la rhétorique qu'il a utilisée qu'elle sera maintenant vous le défendez bien je ne le défend pas moi c'est un adversaire politique et l'un des adversaires ça ne s'entend pas toujours et l'un des adversaires les plus farouches de notre programme et de notre parti donc je ne le défends pas je vous dis il est cohérent on a entendu ce week-end Marion Maréchal Le Pen évoquer un projet celui de l'abrogation de la loi Taubira je vous propose qu'on l'écoute ce ne sera pas une priorité mais ce sera c'est dans les engagements de Marine Le Pen c'est une promesse qui sera tenue et je m'en porterai garant d'ailleurs et là dessus il n'y a pas eu de débat pour l'intégrer au sein de notre projet donc cette loi sera abrogée donc c'est la proposition 87 dans les 144 donc vous nous confirmez alors elle dit c'est pas une priorité mais est-ce que ça va venir vite ?

écoutez ce sera ce sera le fait d'un groupe parlementaire éventuellement éventuellement mais le problème non pas éventuellement ce sera le groupe d'un groupe parlementaire mais c'est surtout le problème du mariage pour tous c'est un problème lié aussi à la filiation à la GPA à la PMA mais le mariage pour tous ça fait 4 ans qu'il existe et c'est quelque chose qui précisément pose problème sur la notion de filiation mais le mariage pour tous précisément ça fait 4 ans qu'il existe c'est un problème ? sur une union civile et un pax amélioré qui garantira précisément un certain nombre de... oui mais je crois que le mariage existe monsieur Alliot

25:00
Présentateur

à quoi ça sert de le faire annuler ? mais ça a été notre vision

25:03
Locuteur non identifié

ça a été notre programme voilà c'est... mais il arrive que ils ont changé de programme vous êtes capable de dévoluer sur l'euro

25:08
Louis Aliot

mais pas sur le mariage pour tous

25:10
Locuteur non identifié

les députés les parlementaires sont aussi une part de souveraineté de la nation et ils exprimeront au parlement

25:14
Louis Aliot

merci Louis Alliot d'avoir accepté l'invitation de France Info

25:17
Locuteur non identifié

et merci à tous et on se retrouve demain et on se retrouve demain

Présidentielle : Louis Aliot assure qu'il n'y a pas eu d'accord financier entre le FN et Nicolas Dupont-Aignan — Louis Aliot · Pourquijevote