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interviewEurope 1· 1 septembre 2025 4 min

François Bayrou ne veut pas dire au-revoir, le contre-projet de budget du PS et la rentrée des cla

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

La revue de presse d'Europin à présent Olivier de Lagarde. On commence avec une interview signée Gérald Bronner. Un Lin n'est jamais indifférent à la vérité mais il ni volontiers le réel.

Voilà ce que nous explique le sociologue dans un nouveau livre en cette rentrée dans une belle interview accordée au Figaro et recueillie par Constantin Gachignard. La plus vieille forme d'ingénierie humaine est la magie, la superstition. Cette forme mentale nous donne l'illusion que nos désirs peuvent se réaliser.

Et cette interview raisonne avec l'actualité. Oui, avec la politique, hein, cette discipline où les rêves se fracassent à la réalité. Bon, le sujet du jour, ce n'est finalement pas tellement la longue interview multitélévisée accordée hier par François Bairou.

He barou d'honneur pour les échos. Bairou ne veut pas dire au revoir, résume le Parisien en titre. À dire vrai, plus personne ne croit qu'il lui reste une petite chance de rester à Maton.

D l'actualité politique, c'est plus ce matin ce contreprojet de budget présenté par le PS et les déclarations d'Olivier Fort qui se dit prêt à gouverner. Comme disait Broner, cette illusion que nos désirs peuvent se réaliser. Pour vous, l'affaire courte, augmentation massive d'impôts, diminution tout aussi massive des efforts nécessaires.

Bref, résumé tienne le Fèvre à la une des échos. Malgré le virage vers la politique de l'offre opérée par François Hollande, le PS n'a toujours pas retenu les leçons de 2012. Le PS, ses vieux démons fiscaux.

C'est le titre de cette de cette édito. C'est la gauche la plus dangereuse du monde, affirme pour sa part Remy God en première page de l'opinion. Sous l'influence néfaste des insoumis, cet autre chemin conduit droit au précipice, écrit-il.

Preuve qu'il paraît bien fragile de compter sur les socialistes pour éviter le pire. Non, notre pays n'a pas besoin d'un socialisme de gouvernement, conclut aussi Vincent Tremolette Viller à la une du Figaro. C'est même et oui, c'est même l'exact contraire.

Il a besoin dans les semaines et les années qui viennent et c'est la responsabilité historique de la droite, ajoute-t-il, d'un gouvernement dont le socialisme ce mal français serait absent. Mais laissons tout de même le mot de la fin sur ce sujet. Un socialiste, Jean-Pierre Levade, banquier, économiste encore au PS mais qui n'a pas peur de dire ce qu'il pensent, vous lirez sa chronique dans l'opinion.

Les dirigeants socialistes, écrit-il sont aussi nuls ou dangereux que Jean-Luc Mélenchon ferme les guillemets. Mais évidemment, l'autre grand sujet ce matin, c'est la rentrée. Un marqueur s'il en est d'une reprise générale de l'activité d'un pays et reprise des polémiques autour de l'école.

La tentation du privé, c'est d'ailleurs le gros titre du parisien aujourd'hui en France parce que face aux ers de l'école publique, de plus en plus de parents y inscrivent leurs enfants. Les établissements privés refusent du monde. Bon mais en attendant la première grève des enseignants qui ne devraient pas tarder, écoutez bien les enfants si vous êtes un peu grognon en ce jour de retour à l'école.

La rentrée c'est le plus beau jour de l'année. C'est ce qu'affirme en tout cas Jeun Vieve Jurgensen en dernière page de la croix. Alors la chroniqueuse ne garde pas que des bons souvenirs de sa scolarité.

Elle a même redoublé deux fois avoutelle. C'està dire que l'école c'était pas génial pour elle. Mais finalement ce n'est pas si grave parce que la rentrée c'est le moment parfait affirme-t-elle.

Un instant rare où l'on est sûr de faire ce que l'on doit. Chacun de nous abrite en lui un élève qui tous les ans le jour de la rentrée se réveille ressourcé et croit que tout est possible. C'est le seul moment qui met tout le monde d'accord en France. enfants, parents et enseignants, il faut y croire.

Après tout, cette forme mentale nous donne l'illusion que nos désirs peuvent se réaliser. Voilà. Et demain matin, ce sera plus vraiment le cas.

Merci beaucoup Olivier de la garde signature