Mélenchon se DÉCHAINE Les perles du débat présidentielle au Medef
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Pourquoi renoncer à racheter la dette comme les Américains ?
- 0:17RelanceÉludée
Pourquoi expliquer aux partenaires européens que la France ne respectera pas les règles ?
- 1:01OuverteRéponse directe
La France a-t-elle une parole à tenir sur la dette ?
- 1:43OuverteRéponse directe
Qui doit faire un effort pour réduire la dette ?
- 2:27RelanceRéponse partielle
Pourquoi voter contre les réformes des retraites et de l'assurance chômage ?
- 3:11OuverteRéponse directe
Comment financer les 1000 milliards de dettes supplémentaires sous Macron ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:11Chiffre
« sous Macron, 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires, le PLF 2026, 43 milliards de prélèvements supplémentaires de prévu. »
- 4:36Fait
« Vous avez transféré les recettes de cotisation de la sécurité sociale sur le budget de l'État. Vous avez fait une TVA sociale. »
- 7:27Fait
« Les États-Unis n'ont pas de leçons à nous donner. Leur système social est pitoyable. Des millions de gens sont en dehors de tous les circuits de fonctionnement normal d'une société. »
- 8:10Fait
« dans la fonction publique, il y a un étage de capitalisation individuel et collectif. »
- 8:54Fait
« certains de vos amis à la tête de certains départements ont engagé une chasse aux bénéficiaires du RSA dont certains doivent justifier pourquoi ils ont gagné 30 € au Keno »
- 11:18Fait
« je n'ai jamais été au gouvernement et que mon parti n'y a pas été très longtemps. »
- 12:37Fait
« l'écologie est tout simplement un moyen et un alibi d'aller vers la société décroissante qui est réellement votre projet. »
- 14:43Chiffre
« ça coûte 9 milliards le diabète, ça coûte 19 milliards les particules fines »
- 16:52Chiffre
« sa réforme des retraites à 26 milliards d'euros pour ramener à 60 ans »
- 17:31Fait
« l'impôt sur les sociétés deviendrait progressif et qu'on taxerait davantage ce qui part dans la finance que ce qui va dans l'outil de production. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et monsieur Mélenchon, je vous ai écouté. À votre place, j'aurais présenté des excuses pour les propos de Manon Aubri qui a qualifié des entrepreneurs français de nuisible et de parasites. La deuxième chose,
les Américains font ça, ils viennent de se racheter leur propre dettes et nous on serait les seuls de l'univers à renoncer à cette possibilité. Alors, pourquoi a-t-on fait une monnaie unique ? Pourquoi avons-nous une banque centrale européenne commune ? Nous le pouvons et je vous prends le paris. Si je suis élu, je trouverai des alliés en Europe. Doit dire que ce que je viens d'entendre de la part de monsieur Mélenchon pourrait m'amuser si ce n'était pas aussi dangereux. Je pense que ce que vous venez de dire, monsieur Mélenchon, c'est extrêmement dangereux. Je pense je non je pense je pense très sincèrement que expliquer à nos partenaires que nous n'allons pas respecter des règles dont nous sommes convenus en commun. Vous expliquez qu'on va brûler la dette et vous allez faire
en sorte que la France finisse interdit bancaire. Je ne veux pas de ça. Je ne veux pas de ça. La France elle a une parole elle la tient. La dépense sociale. Nous avons une dépense sociale bien plus élevée. Bien plus élevée. Prenez Mélenchon. Je vous n'entendez pas au micro mais mon v voisin de gauche réagissz m'interrom. Excusez-moi. C'est qui vous entend ? Il est doublement mon voisin de gauche du reste. Chaque fois qu'il s'agit euh de parler de la dette beaux mondes proposent que ce soient les autres qui fassent un effort quoi. Moi, il m'apparaît que le premier qui doit faire un effort c'est l'État et il doit
baisser drastiquement son train de vie. Voilà ce que je viens de dire parce que oui, je suis très inquiète par la situation de la dette. Cette plateforme qui est en train de détruire l'industrie de la mode française, qui est en train de saccager les commerces des centrebourgs français. Et bien vous votez contre. Vous votez contre la protection donc des industries françaises, vous votez contre la protection des petits commerces français et tout ça par idéologie. Donc quand on vous pose une question sur la dette, vous répondez les immigrés et l'Europe. Et bien non, il y a d'autres problèmes en France madame Le Pen. Et donc sur la question peut continuer sur la dette parce que fentalement falloir s'arrêter quand même.
Oui, j'ai assisté à un meeting de Édouard Philippe puis un meeting de Marine Le Pen. Je peux donc avoir mon propre meeting. Non, si chacun vous faites un me personne ne va s'en sortir. Ce sera pour laissez-moi finir sur l'aide. Vous avez voté contre la réforme de l'assurance, contre la réforme des retraites. Vous êtes dans une âgée de copropriétaire. Vous êtes celle qui vient aux âes, qui vote contre toutes euh les provisions, toutes les économies, mais qui se plaint que l'ascenseur soit en panne le lendemain. Ça suffit maintenant. C'est parce que vos propositions sont injustes, monsieur l'ancien Premier ministre, dont il est effectivement utile de rappeler que sous Macron, 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires, le PLF 2026, 43
milliards de prélèvements supplémentaires de prévu. Le le gouvernement barnier 30 milliards dont 20 milliards d'augmentation des impôts sur les entreprises. Par conséquent, vous avez été ceux qui avaient aggravé considérablement les aura pas il ne vous aura pas échappé que je ne suis pas monsieur Barnier. Ser bien resté à la place de monsieur Barnier à l'époque pour ne pas augmenter les impôts je vous pour tout vous dire je suis assez choquée de ce que j'entends. J'entends madame Le Pen leçons sur l'immigration devant le MEDEF avec lequel je ne suis pas d'accord surtout certes mais dont j'ai lu le rapport qui expliquer que l'économie française ne pourrait pas tourner en 2050 s 103,6 millions de travailleurs étrangers. C'est ça la
réalité. Et je suis applaudi par le MEDEF et je m'en réjouis. Un point à dire sur tout à l'heure, vous parlez beaucoup de la vérité, de tout le reste. Mais alors pour les comptes de l'État, vous y allez tranquillement hein. On supprime les impôts, on supprime les taxes, mais on va augmenter ceci et cela. Qui va payer tout ça ? Madame Le Pen supprimez les impôts de production au niveau local. Qui va compenser cette somme ? Écoutez-moi, je sais ce que vous avez fait. C'est malin, c'est habile vous là. Vous avez transféré les recettes de cotisation de la sécurité sociale sur le budget de l'État. Vous avez fait une TVA sociale parce que vous faites payer ces cotisations avec la TVA. Voilà la
vérité. Et maintenant vous dites "Ah ben l'État se ruine à payer les cotisations sociales." Imaginez-vous que je vous prenne au mot et que je dise "On va rétablir toutes les cotisations sociales qu'on a annulé jusqu'à présent et qui sont payées par l'État. on tuait instantanément des centaines d'entreprises. Donc vous vous êtes donné un moyen de chantage sur nous. Mais pour autant on le fera. On devra pas remettre toutes ces cotisations d'un seul coup mais progressivement et en trouvant d'autres recettes. Si on ne le faisait pas, on mentirait. La sécurité sociale est à l'équilibre si vous ne lui prenez pas ses recettes. Je parle après une éruption vocale sur ma gauche. Un déluge qui vient du ciel.
C'est un débat présidentiel. François Hollande n'est pas là et pourtant il pleure. Attends, je suis là. Il y aura le soleil bientôt. Vous avez posé madame la question de la souveraineté. J'observe d'ailleurs que Jean-Luc Mélenchon, vous avez dit que vous ne compreniez pas la réalité dans laquelle vous évoluez. Mais j'ai pas dit ça, je parlais d'autre chose. Mais arrêtez de caricaturer tous ceux qui parlent. Elle a pas dit qu'elle voulait quitter l'Europe. Elle a dit qu'elle veut pas payer le surplus. Et moi non plus. Arrêtez de caricaturer tout le monde. Répondez à ce qu'on vous dit. Monsieur Mélenchon, je vous propose qu'on reste calme. Ouais. Ouais. Si si, je vous assure, ça fait du bien à tout le monde. Et je constate que vous avez dit, je ne suis pas d'accord avec
des faits que madame a décrit. Vous l'avez dit vous regarderez vous regarderez la vare regarderez la vare monsieur messieurs en attendant vous regarderez la vare en attendant julement dit que désormais ces énergies renouvelables qui coûtent très cher qui sont très subventionnées sont parvenus à la maturité et donc on arrête de les subventionner votre écologie en réalité c'est une décroissance vous avez terriblement affaibli toute la filière nucléaire et si l'électricité française laissez-moi parler je ne vous ai pas interromp Bah oui, mais vous manquéri parce que la compétitivité c'est d'abord une compétitivité énerétique. Il n'y aura pas de développement de l'IA en France si on n pas une électricité qui est en plus à 95
% descarbonnés qu'elle soit aussi peu cher. Voilà la décroissance, c'est l'appauvrissement pour le pays et vous ne pouvez pas parler. Tout ce qui viendra de l'Europe en contradiction avec les intérêts des Français tels qu'ils sont décrits par leur votes et les programme, nous désobéirons. Maintenant, de quoi voulez-vous parler ? Coup du travail et salé. Parfaitement. Alors là, c'est l'assemblée des magiciens. Vous ne voulez plus rien payer et vous renvoyez tout. Mais à qui ? Qui va payer tout ce que vous venez de dire ? Vous voulez la retraite par capitalisation, il faut des hauts revenus pour se payer la capitalisation pour avoir le même retour. sur sur une retraite qu'on a aujourd'hui par la répartition, il faudrait cotiser deux fois plus que
c'est le cas actuellement. Les États-Unis n'ont pas de leçons à nous donner. Leur système social est pitoyable. Des millions de gens sont en dehors de tous les circuits de fonctionnement normal d'une société. Les Français ne peuvent pas vouloir une chose augmenté. Il faut augmenter le SMIC. Il faut augmenter le SMIC. Si vous n'augmentez pas les salaires, vous ne rigolerez pas longtemps parce que vous aurez la récession. Et dans ce pays, les salaires et la consommation populaire, la consommation populaire, c'est 55 % du PIB. Alors vous rirez jaune si vous ne partagez pas davantage. Et là c'est pas vrai que la petite entreprise et la grande entreprise, c'est la même chose. Je voudrais simplement dire à Jean-Luc Mélenchon qu'il est vraiment le candidat
du Yaka Faucon sur la capitalisation. Vous cachez une réalité. dans la fonction publique, il y a un étage de capitalisation individuel et collectif. Il s'emporte pas plus mal les agents public. Pourquoi ce qui est autorisé pour le public ne le serait pas pour le privé ? Et la capitalisation, ce sera une capitalisation populaire qui permettra à des Français avec des revenus modestes de bénéficier de taux de rendement que leur répartition leur donnera pas. fait pour vivre avec un RSA pour certaines c'est comment on fait quand on perd le RSA parce que certains de vos amis à la tête de certains départements ont engagé une chasse aux bénéficiaires du RSA dont certains doivent justifier pourquoi ils ont gagné
30 € au Keno et si ces 30 € ont vraiment été gagnés au Keno et que voyez-vous quand on vous radit du RSA vous n'avez plus de filet de sécurité et c'est ça qui se passe dans certains départements en France aujourd'hui pour aller vers une nouvelle filière si tu n'as que 12 mois de chômage tu ne le fais pas parce que c'est trop court pour se projeter vers un métier d'avenir Et c'est comme ça qu'on met en difficulté les métiers de la transition et donc la transition derrière. Pour ce qui est juste av dit qu'on coup pas sinon je vous réponds sur les bassines et sur nucléaires. Ça va être très long. Donc je continue sur le coup du travail. On vous répondra tout à l'heure souffrez que je continue mon explication sur le coup du travail qui était la question qui a été posée. Bon
moi moi d'abord je reste un peu admirative de gens qui ont participé au à la majorité depuis 10 ans quand même et qui aujourd'hui ont plein plein plein plein d'idées qu'ils ont jamais jamais jamais mis en œuvre. C'est là, j'avoue que moi j'arriverai pas à faire ça. On parle pas de moi ici. Moi non, moi j'arriverai pas à faire ça. Je veux dire, j'arriverais pas à me regarder dans la glace et à faire ça comme ça tranquillement comme si de rien. C'est sûr que c'est c'est sûr que c'est plus facile dans l'occupion et de faire du commentaire en permanence. Madame Oui. Alors bon, vous faites bien de m'interpeller parce que je vous n'avez pas reproduit ici le projet que vous avez pourtant expliqué dans les journaux consistant à augmenter 200 € l'intégralité des salaires jusqu'à je
crois deux fois et demi le SMIC. Donc montant montant Non mais parce qu'il faut parler un moment on peut parler sérieusement montant 55 milliards d'euros. Alors où est-ce que vous les trouvez ? Je suis sûr vous avez sûrement énormément de solutions à nous expliquer. Restons encore une fois se le sérieux vous l' et le sérieux vous le savez et vous le et vous le savez vous entre Marine Tourenier vous disiez je termine toujours, je suis toujours à la fin mais vous allez commencer tiens parce que quand même on le sait vous le savez très certainement souvent quand on parle de norme il y a beaucoup d'entrepreneurs qui nous disent oui enfin bon moi l'écologie c'est beaucoup de normes et puis si vous arrivez au pouvoir il y en aura certainement encore plus. Alors qu'est-ce que vous assz
impressionnellement faire C'est assez impressionnant ce que vous venez de faire parce que madame nous dit moi je suis embêté par les bulletins de paye et par toutes les règles qu'on met en général elle n'a absolument parlé de norme absolument pas parlé de norme environnementale et vous vous me regardez moi en disant que c'est de ma faute alors qu'elle n'a parlé d'aucune norme environnemental pas dit que c'était de sa faute que c'était votre faute pour le pour les fiches de et la question ne portait absolument pas sur vous savez très bien que je parlais des normes en général et que c'est vrai que beaucoup d'entrepreneurs nous ont dit non vous vous êtes retourné à moi en tant qu'écologiste en disant c'est vous et je précise par ailleurs que je n'ai jamais été au gouvernement et que mon
parti n'y a pas été très longtemps. Donc si vous avez des récriminations à apporter, non, aucune aucune récrimination. l'occasion pour vous de répondre à ce que disent beaucoup d'entrepreneurs, c'est que les normes souvent écologiques sont importantes. Vous voulez qu'on parle des normes environnementales, on va mais vous répondez à la question que vous voulez et notamment Non mais d'abord madame Tondolier, je comprends que vous vouliez pas répondre à certaines questions mais vous êtes pas obligé de raconter non plus n'importe quoi. Tout à l'heure vous avez dit monsieur Atal vert. Enfin qui a créé le fond vert de plume. Madame Bador j'étais à Berti c'est moi qui ai porté la création du fond vert. Vous avez supprimé d'un tri et vos amis ont voté contre ? Vos députés ont voté
contre à l'époque où on l'a créé et là maintenant quand il y a une baisse parce qu'il y a des économies, on a voté contre. Venez vous plaindre, vous dites à l'instant le leasing socialtent qui a créé le leasing social, il a été créé en 2022 par nous et vous avez voté contre aussi députés quand on l' mis en place dans le budget. Arrêtez d'exliquer que vous défendez des outils dispositifs alors que vous avez voté contre vous êtes opposé au bout de mon intervention si vous voulez bien plus rien appar pas interrompu j'ai attendu comprend plus j'ai attendu que vous ayez terminé monsieur aisé le fond vert par 4 et mis 0 € sur le leasing social c'est son
groupe parlementaire Marine Tondelier Gabriel Atal vous répond 0 € Attendez que j'ai répondu pour me répondre. J'ai attendu que vous ayez parlé une fin en soi et l'environnement et ceux comme vous pour qui l'écologie est tout simplement un moyen et un alibi d'aller vers la société décroissante qui est réellement votre projet. C'est ça la vraie différence. C'est ça la vraie vra différence entre nous. Je vous ai pas trou ça révélateur. Je suis pour que les gens fassent ce qu'ils ont envie de faire et je maintiens que monsieur Atal a menti, que le fond vert vous l'avez divisé par 4 et que le lycée social vous l'avez mis à 0 € et vous pouvez siffler. C'est exactement le même résultat. C'est ce qu'ils ont fait. Suivre le cours rationnel d'une discussion et franchement euh
faut ramer he pour arriver. Al il surgit des là je viens de vous entendre comme opposant sur le logement. On croit arriver. Vous êtes dans le gouvernement depuis le début de la Macronie et vous pareil et vous venez de nous dire ce qu'il faut dire. C'est quand même incroyable. Alors, j'ai compris votre dénominateur commun. Vous ne voulez rien payer mais vous vouez qu'il se passe plein de choses et que ça va finir comment ? Patrick Martin au moins il l'a dit, la TVA sociale d'ailleurs il se trompe dans son calcul. Nous serons absolument contre. Moi jamais la TVA sociale. On a parlé de capitalisation il y a un instant et alors monsieur Rotaillot dit "Ah bah c'est formidable, regardez, je vais augmenter les salaires." Ah oui oui, vous augmentez le pouvoir d'achat mais il va falloir que
les travailleurs se payent eux-mêmes en fonction du niveau de leur salaire, leur retraite, l'assurance chômage, toutes les assurances. Et pas un instant. Vous vous n'évoquez le fait que vous avez des dépenses qui vous sont imposées, une espèce d'impôt privé qui pèse sur vous. Qui c'est qui augmente le prix de l'électricité, pas la production d'électricité française ? Qui est-ce qui augmente la plupart des prix ? Les assurances et ainsi de suite. C'est bien votre système de marché qui ne marche pas pour le coup. Alors sur les normes, on se défoule. Il faut pas de norme. Bah si, il y en faut. Il en faut parce que si vous voulez faire des économies sociales et bien il y a un domaine dans lequel on peut en faire des normes, c'est la maladie. Vous savez ce que
coûte à ce pays la malbouffe ? Le fait que comme elle l'a dit tout à l'heure, les gens mangent moins pour que les enfants, les petits puissent manger et on mange à bas prix. Ça coûte 9 milliards le diabète, ça coûte 19 milliards les particules fines, ça en fait des milliards. Ça s'appelle une politique de la santé et pour ça faut des normes. C'est fondamental. Il y en a marre de cet état vorace qui taxe tout ce qui bouge. Marine Le Pen, peut-être que juste ce serait bien quand même de répondre aux questions que les gens nous posent. Ça part quand même un tout petit peu dans tous les sens. Je sais qu'il y en a certains qui pensent qu'ils vont pas être candidats très longtemps, mais de là développer tout leur programme et il faudrait essayer de répondre
effectivement aux questions qui se pose. Je suppose que la question évidemment que vous posez euh en est plus large en réalité. Vous avez donné un exemple, c'est la bureaucratisation. Elle est insupportable. Tout le monde est d'accord. La simplification est nécessaire. Mais Édouard monsieur Édouard Philippe a écrit un livre simplifié, c'est ça ? En 2026. Non, c'est pas vous. Non non, je suis content de savoir ce que j'écris mais pardon. Vous avez bien dit vous avez bien dit ou écrit plutôt que une simplification massive posait un problème parce que il y avait beaucoup de gens dont le travail était de gérer la complexité et qu'ils allaient se faire entendre. Si c'est un petit peu ce que vous avez dit tout à l'heure
d'ailleurs, il me semble que vous l'avez écrit. On en reparlera. Donc ça c'est inadmissible. Alors moi je veux bien entendre tout ce que j'ai entendu là mais CSRD Z DPE RE 2020 c'est vous sûr hein ? Ça c'est vous sûr RE 2020 énorme inconvénients quand même pour les entreprises S3D et j'en pas c'est des meilleurs. C'est pas une centaine de normes monsieur Retaillot qu'il faut supprimer. Ce sont des milliers de surnormes parce que à chaque fois que l'Union européenne impose une norme minimale, nous on fait mieux. On veut être le premier élève de la classe de ce débat. D'abord, je le dis, peut-être que certains seront déçus, mais l'écran de fumée Bardella est
définitivement tombé. On en revient au grand classique de Madame Le Pen. C'est sujet, verbe, immigration. Et pour le reste, tout ce qui est économique, l'intendance suivra. On sait pas comment c'est financé. sa réforme des retraites à 26 milliards d'euros pour ramener à 60 ans, on sait pas comment c'est financé. Ça tombera toujours sur les entreprises. La deuxième immense sur tous les thèmes et une mesure pour relancer l'économie. Demander ça à l'enchanteur Merlin mais pas à moi. C'est une politique globale qui relancera tout ce que nous avons à faire. J'en ai tracé les grands thèmes. La planification écologique. J'ai dit comment on financerait par un nouveau pôle public. J'ai dit que l'impôt sur les sociétés deviendrait progressif et qu'on taxerait davantage ce qui part
dans la finance que ce qui va dans l'outil de production. Maintenant, j'ai deux choses à vous demander. Premièrement, dans la suite de cette campagne qui va durer 8 mois, n'écoutez pas, si vous me le permettez de vous le demander, les caricatures. Écoutez ce que nous disons vraiment et ce que nous proposons vraiment parce que sinon, on ne peut pas avoir un dialogue sérieux et mutuellement respectueux. Enfin, dans le moment où nous sommes, tiens, il me reste 11 secondes. Euh, dans le moment où nous sommes, je veux vous redire que si nous donnons des objectifs, nous avons le moyen de développer notre pays. Il y a l'IA française, elle est possible. Pourquoi vous avez laissé un néerlandais s'y installer ? Nous avons
l'ordinateur quantique possible. Nous avons l'avion spatial. C'est donner des objectifs précisera d'affaires et vous ne pourrez pas le faire sans une classe ouvrière correctement rémunéré et vivant dans la dignité, dans son logement et dans son travail. Right.