Paul Christophe : conférence de presse du groupe Horizons et Indépendants à l'Assemblée - 18/03/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:01Paul ChristopheChiffre
« un sujet qui concerne quand même et bien 3,5 milliards d'euros par an »
- 5:00Paul ChristopheFait
« depuis 20 ans la criminalité a certes changé mais que la loi est restée la même »
- 6:00Paul ChristophePromesse
« il nous faut reprendre l'initiative c'est bien tout l'objet donc de cette proposition de loi »
- 7:01Paul ChristopheFait
« la diplomatie est à son œuf »
- 11:00Paul ChristopheChiffre
« si la réforme apporté un plus à un moment donné aujourd'hui on voit bien qu' on s'oriente vers un déficit de 6,6 milliards puis 15 milliards puis 30 milliards à l' de 2030 »
- 12:00Paul ChristopheFait
« se dire à champ constant qu' suffit de revenir de 64 ans à 62 ans pour apporter la solution on a compris que c'était une chimère »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bien bonjour à toutes et à tous Je me permetre d'abord de d'introduire peut-être les deux questions au gouvernement que nous poserons donc cet après-midi et demain la première aura lieu donc il sera posée donc malheureusement en dernière position mais elle aura toute son importance puisquon inintention de revenir sur la programmation plurriannuelle donc de de l'énergie la PPE tout simplement pour exprimer le le souhait de de voir un débat s'organiser au sein de l'Assemblée nationale on peut pas se contenter sur un sujet majeur pour notre pays de voir simplement la question être réglée à coup de décret donc je pense qu'il est légitime à qu'on introduise cette question pour bien inviter le gouvernement à inscrire le débat à l'ordre du jour sur ce sujet majeur la deuxième question donc sera posée demain elle porte sur un dispositif particulier donc expérimenté aujourd'hui par la CPAM la expé d'assurance maladie sur le ce qu'on appelle le logiciel arpèche donc qui est testé notamment en Vendé et en Loire Atlantique qui propose de nombreux dysfonctionnements aujourd'hui nous avons des citoyens qui ne soit plus remboursé de de certain nombre de prestations parce que ce logiciel dysfonctionne et bien évidemment ça nous interpelle puisqu'il a vocation être généralisé sur l'entièreté du territoire national donc à partir de cette expérience désagréable et j'ai presque envie de dire désastreuse aujourd'hui observé en Vendé et en noir Atlantique on a toute légitimité à s'inquiéter pour l'ensemble de nos concitoyens donc on va inviter le gouvernement à apporter un S de précision notamment à nous rassurer sur et bien cette ce logiciel qui aujourd'hui donc propose un dysfonctionnement majeur je souhaitais peut-être revenir devant vous sur le sujet quand même important de cette semaine sur la PP narcotraphique j'entendais d'ailleurs que vous en parliez entre vous à l'instant donc un sujet qui concerne quand même et bien 3,5 milliards d'euros par an donc on peut pas dire que le narcotrafic ne soit pas considéré comme une multinationale du crime qui prospère sur notre territoire et donc ce soit pas un sujet du lequel il faut se préoccuper on sait qu'il n'a pas de frontièr il est donc dans aussi bien dans nos banlieux que dans nos campagnes et qu'il traverse les outresmes c'est un sujet également portuaire important pour le ttinerqua que je suis vous s on a réalisé une une saisie exceptionnelle donc sur le port de nakerque dernièrement donc il a il a il traverse également l'activité portuaire et puis c'est un réseau criminel je pense qu'on se doit de de le rappeler euh et que c'est ces criminels on recrut dès le plus jeune âge qu'ils innovent qu'il s'arme qu'il contourneent et bien les réglementations et que face à eux nous devons être plus rapides plus efficace et plus ferme je pense que c'est ce qu'on doit affirmer dans cette loi rappelez que donc depuis 20 ans la criminalité a certes changé mais que la loi est restée la même et donc il nous faut reprendre l'initiative c'est bien tout l'objet donc de cette proposition de loi alors nous serons évidemment très présents également dans ce texte à travers donc plusieurs objets que nous avons particulièrement identifiés l'idée donc de doter un cadre juridique robuste et constitutionnel donc vous Z par là que il s'agit de s'assurer que que les dispositions qui sont contraires aujourd'hui à la Constitution et bien soi revu au titre donc de l'examen de ce texte nous avons des abonnements sur ce sujet nous avons des interrogations sur la question du dossier coffre qui aujourd'hui pose question certes par rapport et bien au droit de la défense par rapport au caractère constitutionnel donc pour pas et bien nous exposer finalement à des à des actions en justice qui seraient invalidé au regard donc de cette disposition il nous faut là le confirmer d'ailleurs le garde des sauts avec lui-même reconnu que cette disposition méritait d'êtreevue à l'ône de débats qui été proposé au Sénat nous avons aussi une question sur le statut de collaborateur de justice encadrée notamment pour ce qui concerne des crimes de sang il nous semble extrêmement complexe et pas approprié de de reconnaître une imponnité pour quelqu'un qui aurait exercé un crime de sang fusil et bien partenaire de la justice pour dénoncer les commanditaire je pense qu' au regard donc des des victimes et des parents des victimes je pense que la question ne se poserait même plus donc donc également un renforcement donc des outils judiciaires et policiers c'est-à-dire que nous avons porté des amendements qui portaient sur la saisie des fonds sur carte bancaire prépayé anonyme pour tarir le financement des trafiquants quand je dis tout àure que chacun s'adapte et bien on sait que le le billet des cartes bancaires prépéré prépayé en état et puis enfin création d'une infraction spécifique pour le trafic de stupéfiant avec armes on faudrait qu'il soit donc puni de de 15 ans de de prison à minima voilà les les grandes lignes autour de de ce texte voilà peut-être revenir devant vous aussi sur la le petit- déjeuner de la majorité ce matin autour du Premier ministre évidemment qui aorté en partie sur la question algérienne qui reste une question pendante dans dans nos débats le Premier ministre effectivement a affirmé qu'aujourd'hui la diplomatie est à son œuf évidemment paser que les relations se tend que le gouvernement algérien a plus tendance à à jouer quelque part de de l'histoire nos relations pour et bien exagérer grossir le trait et que Ben nous en en mesure de réponse et bien que on on proposait également des mesures un peu plus dures vous savez que et je pense que le ministre l'a rappelé on revisite tjourdh les accords de 2007 également sur qui facilitent la circulation donc des ressortissant algériens en France voilà graduellement on est en train de tendre un petit peu l'arc en espérant que une solution de nature apaisé les uns et les autres puisse être trouver voilà ce que je voulais dire en préambule avant de mettre à votre disposition ces différentes questions que vous VZ nous poser sachant que la question algérienne a également traversé le Congrès qui animait le le parti horizon à lîle à l'ône de de ce que nous a dit hdord Philippe oui à propos précesseurur socialistes ont dit qu'il défendait l'État de droit par toute une série d'amendements bon je vais pas les reprendre mais quel est votre avis là-dessus est-ce qu'il y a une menace est-ce qu'avant la la suppression des des amendements en question il y avait une menace sur sur le respect des libertés dans ce pays c'est peu particulier je trouve de dire on défend l'État de droit on écrit aussi le droit finalement donc de quel état de droit veulent-ils parler est-ce que c'est l'existant ou c'est celui qu'il faut transformer finalement c'estàd que nous nous voyons bien qu'aujourd'hui la loi actuelle ne permet pas à la fois de lutter contre le narcotrafic tel qu'il est organisé ne permet pas de sécuriser et de protéger finalement nos concitoyens et nous appelons à un nouveau texte qui permet et bien de conforter ou modifier ou affirmer un nouvel État de droit qui permette de répondre à cette aspiration je pense que c'est celle qui doit nous animer demain il s'agit pas de prendre des mesures qui soient coeritives et inappropriées il s'agit de prendre des mesures qui soient adaptées finalement à ce qu'attendent nos concitoyens en matière de protection dans leur quotidien protection de notre jeunesse protection de celles ceux qui sont victimes également de de ces narcotrafic je pense que c'est ça le l'État de droit que nous devons constituer demain sur la question algérienne alors comme c'est enregistré je pense qu'il faut prendre le premier ministre avait donné un délai de 6 semaines par exemp alors quelles sont les les solutions envisagées je pense que là la première le premier élément de réponse c'est un peu le durcissement de nos relations avec les accords de 2007 donc qui sont revisités qui permettent aujourd'hui bah de de durcir finidalement la libre circulation liberté de circulation ou l'accueil de ressortissants algériens en France je pense que voilà on est dans dans une réponse graduée on souhaite bien évidemment qu'une sortie à apaiser soit proposée mais aujourd'hui on voit bien qu'il faut durcir quelque part le ton on avait également vous le savez eu des mesures là aussi qui fait qui limitaent la circulation de la ce qu'on appelle la diaspora et bien en France également je pense que là on est dans une graduation en espérant qu'on puisse s'en sortir sans avoir finalement à revisiter de manière unilatérale ces accords s quand on a quand on a accord qui dit deux partenaires lorsque l'un ne remplit pas sa mission il est légitime que l'autre s'interroge et puis appelle à les revisiter on dans cette situation là avec une une fermeté qui dev de plus en plus évidente ça entre les MS de la diplomae ou ou du ministère de l'intérieur par exemple al je pense que le ministre d' l'intérieur est dans son rôle lorsqu'il appelle à et bien évidemment un durcissement par rapport au périmètrre qui le tien mais vous savez très bien que aujourd'hui lorsqu'on parle des relations franco-algériennes on parle pas simplement à de de du champ de compétenence du Mme intérieur on parle aussi de l'énergie par exemple du gaz algérien on parle d'un semble d'autres sujets également de la lutte contre le terrorisme vous savez qu'on a des accords très importants qui nous a permis d'obtenir des résultats probants en matière de lutte contre le terrorisme on regarde donc des partenariats qui existent entre no deux pays donc je pense que c'est bien ça l'enjeu hein c'est pas simplement avoir une vision unilatérale on regarde la circulation des expulsions mais également d'avoir de revisiter la diplomatie à l'ensemble des champs qui concernent les relations bilatérales de nos pays ministre ce matin lors du petit déjeuner de la majorité pardon la majorité n'a pas dit euh euh ou critiquer en tout cas le la position du ministre de l'Intérieur ilen ai pas fait état tout simplement je pense que voilà je pense que le ministre d'intérieur a le droit de s'exprimer en nom propre aussi de dire voilà quelle est sa vision le Premier ministre a rappelé que la diplomatie française était à l'œufre pour trouver une solution satisfaisante d'accord et sur la réforme des retraites donc alors sur la réforme des retraite pr minist effectivement a est revenu brièvement hein sur la les échanges de ce weekend euh vous savez que voilà Édouard Philippe a émis quelques doutes sur l'utilité du conclave en ces ans un peu perturbé notamment par la la crise ukrainienne et d'autres enjeux géopolitiques et géoéconomiques et le Premier ministre dit qu'effectivement il voyait mal comment on pouvait revenir sur la mesure des 64 ans donc il a il a assumé son propos à l'ône finalement de de ce que l'on savait mais ce qu'à réaffirmer la Cour des comptes hein sur le fait que la je vais paraphraser le le président du du corps B qui disait que la réforme était nécessaire mais pas suffisante je pense qu'on sera tous d'accord pour dire que la Cour des comptes apporté les chiffres qui permettent d'affirmer qu'effectivement si la réforme apporté un plus à un moment donné aujourd'hui on voit bien qu' on s'oriente vers un déficit de 6,6 milliards puis 15 milliards puis 30 milliards à l' de 2030 donc se dire à champ constant qu' suffit de revenir de 64 ans à 62 ans pour apporter la solution on a compris que c'était une chimère et qu'il faut au contraire bien conforter le système par répartition en inventer un autre Premier ministre et et le président d'horizon vont se rencontrer prochainement c'est probable et ce sera sans doute une bonne chose le Premier ministre a effectivement dit ce matin que sans forcément d'ailleurs cibler Édouard Philippe hein je je tiens à être clair a dit qu'ffectivement c'était pas forcément par congrès que c'était le plus facile de discuter donc ça ça appelait donc sa part la volonté d'échanger et bien avec le président même s'il a dit effectivement que s'il était chef de la majorité en tant que Premier ministre qu' était normal qu' s'adresse au président de groupe il av pas vocation nécessairement à s'adresser en tout temps au président de parti mais qu'il allait le faire merci à vous et puis bon appétit
Paul Christophe