Bourdin Direct du 9 juillet - 6h/7h
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 13 %Défensif 33 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:16OuverteRéponse directe
Pourquoi limiter les achats de tabac à l'étranger ?
- 3:35OuverteRéponse partielle
Le Ségur de la Santé va-t-il aboutir à un accord ?
- 6:04OuverteRéponse directe
Pourquoi la réforme des retraites n'est-elle pas une priorité ?
- 8:31OuverteRéponse directe
Cette mesure anti-tabac est-elle efficace ?
- 12:52OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la réduction des achats de tabac ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:06InvitéChiffre
« Le gouvernement propose une revalorisation des salaires de tous les soignants de 180 euros nets mensuels. »
- 3:13InvitéChiffre
« Les syndicats réclament 300 euros. »
- 3:37InvitéFait
« Refuser de réformer les retraites serait irresponsable. »
- 5:58InvitéPromesse
« Le Premier ministre a assuré que les moyens attribués à la justice seraient augmentés dès 2021. »
- 6:09InvitéPromesse
« Je serai le ministre du quotidien des policiers. »
- 9:25PrésentateurChiffre
« Dans le Grand Est, les ventes ont explosé de 90% entre mars et avril. »
Temps de parole
- Présentateur73 %
- Invité8 %
- Auditeur6 %
- Invité 24 %
- Invité 33 %
- Invité 42 %
≈ 4,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous écoutez RMC, jeudi 9 juillet, l'info sur RMC, merci d'être avec nous, il est presque 6h, Céline Calman est là, pour les dernières informations, Céline, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous, une marée humaine à Bayonne, une émotion nationale, 6000 personnes ont participé à la marche blanche, en hommage aux chauffeurs violemment agressés dimanche. Discuter des retraites, ce n'est pas le moment, l'urgence, c'est l'emploi et les salaires, dit que cite la CGT, Jean Castex débute aujourd'hui les entretiens à Matignon avec les partenaires sociaux.
Et puis l'alerte du conseil scientifique, nous sommes à la merci d'une reprise de l'épidémie de Covid-19 en France, il faut à tout prix respecter les gestes barrières. Bienvenue sur RMC. Des transports à l'arrêt pendant une minute, hier à 19h30, un peu partout en France, l'heure de la marche blanche à Bayonne, en hommage à Philippe Monguillot, ce chauffeur tabassé dimanche soir par plusieurs personnes qui refusaient de porter un masque dans le bus.
6000 personnes ont entouré la femme et les filles de la victime, le cortège est parti du lieu de l'agression pour se rendre jusqu'au centre hospitalier. Olivier Chantron.
Entourée de ces trois filles, toutes de blanc vêtus, Véronique ouvre la marche sous les applaudissements, visiblement émue devant cette foule immense. À fleur de peau, l'épouse du chauffeur de bus réclame vengeance.
Je vais me battre, je ne suis qu'au bout. J'ai la force en moi, j'ai la colère et je vais y aller. Je n'ai pas peur, la justice va être avec moi et la justice va m'aider à venger mon époux. Je lui ai promis, je lui ai dit dans l'oreille, je vais te venger et je le ferai. Derrière la famille de Philippe, tous ses collègues font bloc. David est l'un d'entre eux et il n'en revient pas de voir autant de monde. Le moment qu'on vit, la famille, ce qu'ils vivent, c'est surréaliste. Fort en émotion, fort pour la famille, fort pour notre collègue. Il n'y a pas de mon fils, c'est surtout un ami plutôt qu'un collègue qui en soutient énormément. Et ce soutien, Véronique le leur rend bien.
Il faut que pour eux maintenant, ils aillent au boulot sans le nœud dans le ventre. Il faudrait qu'on fasse quelque chose pour eux, que ce qui s'est passé à mon époux ne se reproduise pas pour eux.
Pendant l'hommage, par solidarité avec Philippe et sa famille, de nombreux chauffeurs de bus ont débrayé pour une minute de silence dans tout le pays.
Et je rappelle que quatre personnes ont été écrouées, deux sont mises en examen pour tentative d'homicide volontaire. C'est l'info de la nuit. Une cartouche de cigarette et pas plus.
Si vous êtes frontalier et que vous avez l'habitude d'acheter votre tabac au Luxembourg, en Andorre, en Belgique, sachez que l'Assemblée nationale a décidé de limiter les achats. Le ministre des Comptes Publics, Olivier Dussopt, a mis en avant un objectif de santé publique et de soutien aux buralistes. Il s'agit aussi de lutter contre la contrebande de tabac. Cet amendement s'inscrit dans la démarche du gouvernement pour lutter contre le trafic de tabac, notamment les trafics frontaliers.
La période de confinement a mis en avant le fait que la consommation de tabac pouvait assez considérablement varier, en tout cas chez les buralistes français, en fonction de l'ouverture et de la fermeture des frontières. Et donc, nous allons un peu plus loin avec cet amendement.
Le Ségur de la Santé va-t-il accoucher d'un accord au forceps ? Pour l'instant, les négociations ne sont pas rompues, mais le dialogue est tendu. Les discussions se sont terminées à 1h du matin. Le gouvernement propose une revalorisation des salaires de tous les soignants de 180 euros nets mensuels. Les syndicats réclament 300 euros.
Les organisations ont jusqu'à lundi pour signer ce texte et permettre notamment l'application des hausses de salaires dès le mois de septembre. Oui, je vous en prie. Je voudrais préciser qu'Olivier Véran, le ministre de la Santé, sera mon invité demain matin. Et je lui parlerai évidemment du coronavirus et du Ségur de la Santé. Pardon Céline. Non, je vous en prie Jean-Jacques.
Refuser de réformer les retraites serait irresponsable. Jean Castex, devant les sénateurs hier après-midi, a prévenu. Le nouveau Premier ministre commence à recevoir dès ce matin les partenaires sociaux. Mais pour Philippe Martinez, la réforme des retraites n'est absolument pas la priorité du moment.
Il était hier soir sur BFM TV. L'urgence, l'urgence, c'est l'emploi. Pourquoi on va rejeter de l'huile sur le feu sur un sujet ? Sur le fond, tout le monde n'est pas d'accord. Mais sur la forme, tout le monde dit que ce n'est pas la priorité. L'urgence, c'est régler les problèmes d'emploi. Parce qu'on a une première vague de licenciement, de restructuration. Et celle qui s'apprête à venir en septembre, elle sera pire. Donc attaquons-nous à ce problème. Quelle solution on trouve ? Et puis les jeunes, qu'est-ce qu'on leur dit ? Attendez, on s'occupe de la retraite ?
Le secrétaire général de la CGT, hier soir sur BFM TV. Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Lui sera le premier reçu par Jean Castex à 8h30, suivi d'Yves Verrier pour FO. Geoffroy Roux-de-Bézieux à 10h45. Le président du MEDEF, Jean-Jacques.
Qui sera là avant son rendez-vous avec le Premier ministre. Il sera avec nous à 8h30, Geoffroy Roux-de-Bézieux. Le patron des patrons qui sera là sur RMC et BFM TV ce matin.
Le baptême du feu pour celui qui a l'habitude de plaider. Cette fois, ce n'était pas en robe, mais en costume cravate devant les députés de l'Assemblée.
Le nouveau ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, n'a pas été ménagé. Aurélia Manoli. Plongé dans l'arène politique, d'abord devant les députés qui ne le ménagent pas. Non, je vous en prie. C'est déjà compliqué pour moi. C'est une première.
Le nouveau garde des Sceaux tente de garder la parole.
Mais laissez-moi. Je vais vous répondre.
Ambiance plus cordiale au tribunal de grande instance de Bobigny, que l'ancien avocat connaît bien, mais qu'il a pu découvrir sous une autre facette, selon la procureure de Bobigny, Fabienne Clindonati. Rentrer dans les bureaux, voir un petit peu l'état de nos bureaux, les piles de dossiers, pour lui c'était très intéressant. D'ailleurs, il a posé pas mal de petites questions. Il était très en demande de suggestions qu'on lui fasse du terrain. Les magistrats sont plutôt satisfaits de ce premier échange. Impression positive pour Sophie Combe, déléguée du syndicat de la magistrature à Bobigny. Le nouveau garde des Sceaux, il nous est apparu à l'écoute.
Il a pris la parole pour dire à quel point il était conscient de l'investissement de tout le monde. Maintenant, on n'est pas naïf. Là, on a eu des assurances, mais on attend la mise en acte. Hier, à l'issue de cette visite, le Premier ministre a assuré que les moyens attribués à la justice seraient augmentés dès 2021. Le nouveau ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a lui rencontré hier les syndicats de police. Je serai le ministre du quotidien des policiers, l'a-t-il dit. Ce matin, il va assister à Mérignac à la cérémonie d'hommage militaire en mémoire à la gendarme tuée samedi soir près d'Agin.
Gérald Darmanin, qui a démissionné du Conseil régional des Hauts-de-France hier soir, il dira prochainement ce qu'il compte faire concernant son mandat de maire de Tourcoing. Demain, la France sort de l'état d'urgence, excepté Mayotte et la Guyane où se rendra dimanche le Premier ministre.
Il y a moins de personnes en réanimation, c'est vrai, moins de décès.
Mais le président du Conseil scientifique prône plus que jamais la vigilance des citoyens et craint un retour en force du virus à l'automne. Caroline Philippe. Le meilleur médecin que nous pouvons avoir, c'est nous-mêmes. Une manière pour le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, de rappeler les Français à l'ordre.
Nous sommes très frappés par le fait que les mesures barrières et les mesures de distanciation sociale ne sont plus respectées. Et qu'il ne faut pas croire qu'on va rester sur cet équilibre tranquille si on continue à ne plus utiliser les mesures barrières et les mesures de distanciation sociale. Nous devons revenir, et y compris pour les populations les plus jeunes, aux mesures de distanciation. Sinon, on a un risque pendant l'été.
Tout dépend de nous, également pour les tests. Que vous soyez à votre domicile ou sur votre lieu de vacances, il ne faut pas hésiter à se faire dépister, rappelle Franck Chauvin, membre du Conseil scientifique.
Ce n'est pas parce qu'on n'est pas à côté de chez soi qu'il faut relâcher l'attention. On a des capacités de tests qui sont énormes, qui sont bien organisées sur l'ensemble du territoire. Et il s'agit maintenant que tous, chacun d'entre nous, nous y allions.
Parmi les personnes qui présentent des symptômes du coronavirus, seule une sur deux se fait dépister, selon le Conseil scientifique. Puis aux Etats-Unis, explosion de cas à Tulsa dans l'état américain de l'Oklahoma, un peu plus de deux semaines après un meeting de campagne organisée par Donald Trump dans cette ville.
Rappelez-vous, le public de ce meeting avait refusé de porter un masque.
Comme Donald Trump, oui. Le Maroc rouvre ses frontières le 14 juillet. Les Marocains, les résidents étrangers, seront autorisés à revenir dans le royaume à partir de mardi prochain. Mais il faudra présenter à l'embarquement un test de dépistage de Covid négatif de moins de 48 heures. Et puis, cette dernière info, également tombée hier soir, il n'y aura pas de Center Park à Roibon, en Isère. Le groupe Pierre et Vacances renonce finalement à son projet de village vacances, un espace aquatique en pleine forêt avec des restaurants et des logements.
Projet qui était à l'arrêt après de multiples recours et procédures judiciaires. Merci Céline, on vous retrouve tout à l'heure à 7h. Et ce matin, nous parlons beaucoup des cigarettes. Les députés veulent limiter les achats de cartouches à l'étranger. Les informations précises avec vous, Quentin Vinet. Alors on rappelle qu'aujourd'hui, quand vous allez en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Belgique, au Luxembourg aussi, vous pouvez ramener 4 cartouches de cigarettes par personne. C'est une cartouche et demie quand vous allez en Andorre. Bientôt, ce ne sera plus qu'une seule cartouche.
Une seule cartouche quand vous vous rendez, quand vous revenez d'un pays de l'Union Européenne, une seule cartouche par personne. C'est un amendement du gouvernement qui a été voté hier à l'Assemblée dans le cadre du troisième budget de crise. Ce n'est pas encore définitif, mais trois raisons sont avancées par le gouvernement. La santé, la lutte contre la contrebande et le soutien aux buralistes. Pourquoi ? Parce que pendant la crise, quand les frontières étaient fermées, pendant le confinement, il y avait du monde chez les buralistes. Beaucoup de monde. Depuis que les frontières sont ouvertes, il y a beaucoup moins de monde.
Par exemple, dans le Grand Est, les ventes ont explosé de 90% entre mars et avril, selon un des leaders du marché du tabac, parce qu'on n'avait pas le choix. Il fallait acheter les cigarettes en France. Alors, combien ça coûte ? Le paquet de Marlboro, qui est le plus vendu aujourd'hui en France, il coûte 10 euros chez nous, 5,30 euros au Luxembourg. Un peu plus de 5 euros au Portugal. Et moins de 4 euros en Andorre. J'y étais le week-end dernier, non, mais pas pour acheter des cigarettes, mais... Mais non, non, non, non, je ne fume pas de cigarettes, mais... J'ai vu le prix du paquet, ça m'a intéressé, j'ai vu le prix, un peu plus de 5 euros.
Et alors, on va rappeler les sanctions, quand il y a des abus, si vous passez la frontière avec trop de paquets de cigarettes, elles ont doublé ces sanctions l'an dernier, elles peuvent aller maintenant jusqu'à 5 000 euros. Bien, vous réagissez très très nombreux devant cette mesure, cette décision du gouvernement et des députés, et des députés. Brian est avec nous à Saint-Étienne, dans la Loire. Bonjour Brian. Bonjour M. Bourdin. Merci, vous êtes conducteur routier, Brian. Exactement. C'est une bonne idée ou pas ? Moi, je trouve ça totalement débile, tout simplement parce que... Pourquoi ne pas créer un amendement pour que les buralistes gagnent mieux dans ces cas-là ? C'est-à-dire ?
Pour que les buralistes gagnent mieux... Pour que les buralistes gagnent mieux, il faut augmenter le prix du paquet de cigarettes. Non, c'est la commission. Vous savez qu'ils gagnent 10 centimes sur un paquet. Pourquoi ne pas leur donner plus ? Oui, qu'on leur donne plus, oui. Exactement, et créer un système pour que la contrebande se fasse beaucoup moins. Je sais qu'à Saint-Étienne, c'est horrible. Dans les quartiers, ils ne font que de ça. C'est pire que la droite. Mais Brian, la police a tellement de choses à faire, et tellement de priorités, qu'elle n'a pas le temps, franchement, de chasser la contrebande. Pas que la police d'ailleurs, les douanes. Même chose pour les douanes, Brian.
Il faudrait multiplier par 3 le nombre de douaniers, de policiers, de gendarmes. Ils peuvent, ils passent tous les jours dans les quartiers. Ils les voient d'hilets, et pourtant, ils ne font rien. Ah oui, mais... Mettez-vous, tiens, on va demander à un policier ce qu'il en pense. Il a le temps d'aller chercher ceux qui pratiquent la contrebande de tabac. Je ne suis pas certain, Brian. Je ne suis pas certain. Bah écoutez, moi, je le vois tous les jours, donc je témoigne, quoi. Non, non, mais Brian, vous avez non seulement le droit, mais vous avez le devoir, mais vous avez la raison avec vous, Brian.
Et vous ne pensez pas que les personnes qui sont à la frontière continueront à acheter les cartouches qu'ils achètent actuellement ? Oui, oui, oui, il y a peu de contrôle en plus. Je ne pense pas qu'ils ramènent en route une cartouche à l'Espagne. Charles, vous voulez vous dire quelque chose ? Non, c'est vrai, il y a ceux qui ne respecteront pas la mesure, mais pour ceux qui respecteront la loi, ce sera forcément moins rentable. On aura moins envie de faire 100 km pour une cartouche. Une seule cartouche, ça ne vaut pas le coup. Ça vaut moins le coup de faire la route. Ah, ça vaut moins le coup, ça c'est sûr.
Mais après, 10 euros à un paquet de cigarettes, quand on voit les taxes qu'il y a dessus, moi, je ne comprends pas. Quand on voit un paquet en Espagne qui a 5 euros et qu'on voit 10 euros en France... Il y a une harmonisation fiscale européenne indispensable. Ça, c'est certain. Vous avez raison, Brian. Oui, Quentin. Après, généralement, quand on va acheter ses cigarettes à l'étranger, on en profite pour faire le plein d'essence et pour faire les courses. Oui, ce n'est pas faux. Merci, Brian. C'est moins cher. Merci beaucoup. Merci vraiment. Et félicitations, M. Bourdin, pour toutes vos données radios. Merci, merci, Brian. Ça me fait plaisir. Bon courage.
Frédéric Thien est marseillais, il est avec nous aussi. Bonjour, Frédéric. Bonjour, M. Bourdin. Comment allez-vous ? Ah, Frédéric, vous avez l'accent, j'adore. J'adore cet accent. Ça va me manquer, ça. Vous avez l'accent le matin ? Vous allez me manquer, M. Bourdin. C'est pour ça que je vous appelle. J'avais peur de ne pas vous avoir demain. Avec l'influence que vous allez avoir, je pense. Donc voilà, moi, je tenais à vous remercier de tout ce que vous avez fait. Moi, ça fait 10 ans que je suis à votre écoute. À votre écoute, pour moi, vous êtes le premier chef d'orchestre. Avec vos musiciens, ils sont excellents. Oui. Et voilà. Le chef d'orchestre sans bon musicien, il n'est rien du tout.
Tout à fait. C'est pour ça que je me permets de vous comparer à un chef d'orchestre. Vous avez de très bons musiciens. Et voilà. Le chef d'orchestre s'en va, mais... Mais les musiciens restent. Tout à fait. Tout à fait. Tout à fait. Merci beaucoup, Frédéric. Merci. Vous êtes éboueur à Marseille. Tout à fait. Tout à fait. Et bon courage, dans tous les cas. Parce que ça n'a pas été facile. Merci beaucoup, M. Bourdin. Vous aussi, je vous souhaite le meilleur pour vous. Merci. Et merci beaucoup, merci beaucoup. Bon, ben merci, Frédéric. Allez, il est quelle heure ? Il est 6h13. Si nous parlions du coronavirus, tiens, pourquoi ?
Eh bien, parce que le Conseil scientifique met en garde contre le relâchement des Français. Alors que démarrent les vacances du mois de juillet. On est déjà le neuf. Les consignes sanitaires ne sont pas toutes appliquées par les vacanciers. Le masque, pourtant vivement conseillé, semble avoir disparu. Les distances physiques sont de moins en moins respectées, notamment sur les plages ou par endroits. C'est même serviettes contre serviettes. Reportage à Cassis, dans les Bouches-du-Rhône, près de Marseille. Les plages sont prises d'assaut au détriment des gestes barrières. Le reportage est de Romain Poiseau. Les serviettes collées les unes aux autres.
Entre un petit verre dans un bar noir de monde, face à la mer, le confinement, c'est du passé. Émilie et son fils, venus de Lyon, profitent tout simplement.
C'est agréable, on est bien. L'eau est claire, elle est un peu froide, mais on est bien.
Et peu importe s'il y a du monde.
Ça ne nous angoisse pas. C'est sûr que c'est surprenant de voir autant de monde. Maintenant, je pense qu'il faut vivre à nouveau. Il ne faut pas non plus se laisser submerger par cette angoisse-là.
Le monde, la promiscuité. Charlotte, habitante de Bordeaux, elle, ne s'y attendait pas en venant à Cassis.
J'avoue que je suis un petit peu gênée parce que, personnellement, je ne vais pas aller m'arrasser sur une plage avec des serviettes à côté de moi pendant 5 heures ou 4 heures, peu importe le temps. En fait, je me dis qu'on a oublié, qu'on a été confinés, on a oublié qu'il y a eu des morts. Je pense que le Covid, ce n'est pas fini. On en entendra encore parler.
La deuxième vague menace bien réelle. Pour le professeur Eric Combes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, selon lui, si les Français doivent faire attention à la plage cet été,
ils doivent être encore plus attentifs dans les espaces clos. Je suis plus inquiet de ce qui se passe dans les lieux clos que dans les lieux ouverts, comme des plages. Je suis beaucoup plus gêné, par exemple, par les passations de pouvoir qu'il y a eu dans les ministères ou par la soirée électorale où on a vu accolades, serments de main, embrassades, etc., que par les Français. Trop proches les uns des autres, c'est certain, mais dans des lieux ouverts où, à mon avis, le risque est quand même beaucoup plus faible qu'à l'intérieur.
Si les gestes barrières ne sont pas respectés, il estime que l'épidémie reprendra de plein fouet avant la fin de l'été. Il est 6h15, là, vous réagissez, j'en suis certain. Le tabac, les gestes barrières, effectivement, le coronavirus, tout à l'heure, à 8h10, ne ratez pas mon invité, qui sera le professeur Lila Boisdemas, vous le savez, réanimatrice. Elle parle peu à l'hôpital Bichat à Paris, mais surtout membre du conseil scientifique. À 8h10, sur RMC, c'est là que ça se passe. Il est 6h16, à tout de suite.
RMC, 6h09.
Vos d'indirect.
Il est 6h19, Clarisse est à la Calambrie, c'est dans le Val-de-Marne. Bonjour, Clarisse.
Bonjour, Jean-Jacques.
Merci d'être avec nous ce matin, Clarisse. Ça me fait plaisir. Qu'est-ce que vous vouliez nous dire ?
Comme tous les matins, je suis avec vous, comme tous les matins, depuis un peu plus de 16 ans maintenant. Parce que je peux dater très exactement le jour où j'ai entendu votre voix pour la première fois. Je préparais mon mariage avec mon chéri. Et on n'était pas chez nous. On cherchait une station et on tente sur vous.
Et là, on se dit, mais qu'est-ce qu'ils racontent ? Mais ce n'est pas vrai. Enfin, bon, on était complètement outrés par vos propos. Parce que du coup, on ne vous a plus jamais quittés.
Voilà, vous rythmez le matin. Vous êtes 16h un peu plus maintenant. Et je n'arrive pas à imaginer qu'à la rentrée, vous ne rythmerez plus mes matins. Parce que voilà, je vous lève très tôt. Donc, merci à toute l'équipe d'être là de nous faire rire le matin dès 5h. Merci.
On va remercier Anaïs Castagna, Charles Magnin, qui sont là, Quentin Giné, qui sont là le matin. Et Mathieu Rouault, qui est en vacances, qui vient d'avoir un bébé, qui est un tout jeune papa. Et que je salue, d'ailleurs, Mathieu. Et voilà, donc, Clarisse, écoutez, voilà, je m'arrête. Un an avant, mais bon, je m'arrête. Bon, je ne vais pas, je ne vais pas, je ne vais pas, moi, j'écoute vos témoignages. Vous savez, ce qui m'a guidé tout au long de ma vie professionnelle avec vous, dans tous les cas. J'adore la radio, je fais de la télévision, des interviews politiques, tout ce qu'on veut. Bon, c'est comme ça que je suis le plus connu, finalement, maintenant.
Mais la radio, j'en fais depuis tellement de temps. Et puis, ce qui m'a permis, la radio, ça m'a permis de vous rencontrer, de rencontrer les auditrices et les auditeurs. Voilà. Oui, parce que c'est vraiment un média
qui est tout le temps avec nous, en fait. Mais exactement. Il est avec nous dans la salle de bain, il est avec nous dans la voiture, il est avec nous dans le train.
Je le dis toujours, on est en train, et surtout que la radio ne perde pas cette proximité, parce que sinon, elle est morte. Je vous le dis. La radio, si la radio veut copier la télé, je ne sais pas trop quoi, les réseaux sociaux, elle est morte. La force de la radio, c'est la proximité, c'est l'intimité. Je dis toujours, je suis assis à côté du siège du conducteur, je suis dans la salle de bain, je suis dans la cuisine. Non, mais c'est vrai.
C'est exactement ce que je ressens.
C'est vraiment une grande proximité, et on a l'impression que vous faites partie de la famille. Je me rappelle quand on a entendu Louis parler à l'antenne, vous avez eu des peines aussi, qu'on a partagées, on a eu une petite pensée. C'est vrai qu'on fait comme une grande famille, comme une grande communauté, en tout cas. C'est vrai.
Bon. Merci, Carice.
Merci à vous.
Je vous embrasse, et embrassez votre chéri.
N'y manquez pas.
N'y manquez pas. D'accord, merci beaucoup. Allez, merci, Clarice. Beaucoup d'autres témoignages. Aujourd'hui, demain, il y en aura beaucoup, parce que j'y tenais. J'y tenais pour vous rendre hommage. On se rend hommage mutuellement. Au signe, Claude et Nathalie sont là. Tous les matins, on a Charles Magnin qui nous raconte des histoires, qui nous propose des images. Ce matin, Charles, direction l'Assemblée nationale. Ça faisait longtemps. Alors hier, c'était le baptême du feu pour le gouvernement Castex à l'Assemblée. Une première séance de questions au gouvernement.
On a pu découvrir les différents styles des nouveaux ministres, à commencer par celui du Premier ministre, Jean Castex, qui a répondu aux premières questions à l'Assemblée et qui a tendance, qui a tendance à tout répéter, à tout répéter. Merci, merci, M. le Président. Sachez, sachez, Mme la députée, Mme la députée, avec les valeurs qui sont les miennes, avec les valeurs qui sont les miennes, j'ai l'honneur, j'ai l'honneur de diriger ce gouvernement. Nous allons engager un plan de relance ambitieux. Nous allons engager un plan de relance ambitieux. Ça rappelle peut-être des souvenirs de dictée à l'école primaire à certains. On attend à la fin des phrases qui disent point, virgule, etc.
Mais oui, ils répètent tout deux fois. Le ministre le plus attendu hier était le nouveau garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, qui a eu droit à l'une des grandes traditions de l'hémicycle, le brouhaha, le chahut, les cris de l'opposition alors qu'il tentait de s'exprimer. Non, je vous en prie, c'est déjà compliqué pour moi, c'est une première. Mais, monsieur le député, j'ai un sens aigu du contradictoire et du respect de la parole de l'autre. J'aimerais que vous me laissiez au moins m'exprimer. On ne juge pas des hommes sur des a priori, me semble-t-il. Vous me jugerez sur ce que j'ai fait quand je l'aurai fait. Je vais vous dire quelque chose.
Quand on est au café du commerce, on ne s'exprime pas comme quand on est avocat. Quand on est avocat, on ne s'exprime pas comme quand on est ministre. Ça, c'est pour la forme. Moi, au café du commerce, je ne porte pas de cravate. À l'Assemblée, j'en mets une. Voilà. Est-ce qu'on décompte les interruptions ? Non, on ne décompte pas. Ah, ben voilà.
On souffre en silence.
Richard Ferrand, il y a de l'humour. Oui, il a du bruit. On souffre en silence, dit Richard Ferrand, quand il y a du bruit. C'est comme ça. C'est le président qui a l'habitude de ramener le calme dans l'Assemblée. Sinon, il y a désormais une autre technique pour tenter de faire un peu baisser les décibels. Celle du ministre de la Santé, Olivier Véran, qui a rappelé les consignes sanitaires aux députés un peu trop agités. Messieurs les députés, je vous demanderai un minima de remettre votre masque quand vous criez. Pensez à votre groupe. Ne crierez pas un cluster dans l'Assemblée nationale.
Montrez l'exemple.
Montrez l'exemple, dit Olivier Véran. Ne postillonnez pas sur vos collègues quand vous criez. C'est une autre technique. Olivier Véran, qui sera mon invité demain matin, je vous le signale. Eh bien, c'est à noter. Et puis, place ensuite, hier après-midi, aux questions des sénateurs. Et oui, il y avait aussi une séance au Sénat. Et là, c'est le nouveau ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, qui s'est fait remarquer en répondant à la question d'une sénatrice sur l'islam politique. Il me semble que vos propos sont un petit peu caricaturales, tout en étant très fermes. Caricaturaux. Je vois que vous suivez. Madame, mon grand-père, priez Allah et portez l'uniforme de la République.
Il m'a semblé que bien des irailleurs algériens et bien des supplétifs ont, par ailleurs, tout en priant pour leur religion, défendu les valeurs de la République. Alors oui, oui à la liberté et le culte, non à la caricature, non à l'islamisme politique. Vous verrez, madame, que je suis très fier de l'assimilation française. Mon premier prénom est Gérald, mon deuxième prénom est Moussa, et grâce au président de la République, et grâce à ceux qui m'ont accompagné, je suis très fier d'être ministre de la République. Gérald Moussa Darmanin, il est très fier à l'Assemblée. Il est 6h26, ça chauffe à l'Assemblée, ça promet. Ça promet. Claude est à Narbonne, un Narbonné avec nous. Bonjour Claude.
Bonjour Jean-Jacques. Bonjour mon cher Claude. Narbonne, jolie ville de rugby. Narbonne. Claude. Oui, tout à fait. Qu'est-ce que vous vouliez dire ? Moi je voulais dire d'abord, Jean-Jacques, nous avons un point commun tous les deux, vous ne le savez pas. Ah bon ? Non. Lequel ? Nous avons tous les deux épousé une jolie femme. Ah bah merci Claude. Vous savez où je l'ai rencontré moi ? Non. Sur RMC. Ah bah écoutez. Oui non mais c'est vrai, c'est vrai en plus. Je l'ai rencontré en interviewant.
Eh bien c'est très bien, c'est une nouvelle histoire.
2004. 2004.
Moi je suis marié depuis 46 ans, avec une très jolie femme. Ah oui, pas moi. Ça fait pas 46 ans.
Moi j'ai découvert RMC dans mon lit, ça devait avoir 12 ou 13 ans. Ah bon ? J'ai écouté la radio la nuit, ce qui m'a fait découvrir des musiques extraordinaires. Mais j'étais pas là, rassurez-moi. Non, non. Moi je vous connaissais pas, je ne vous ai connu que quand vous êtes arrivé à RMC.
Parce que pour moi RMC, c'était Bernard Penler, Jean-Robert Cherfis.
Ah bah oui, oui. Bernard Penler qui n'est plus là, malheureusement. Voilà, tout à fait. Que j'ai bien connu. Eh oui. Grand journaliste sportif.
Tout à fait. Jean-Robert Cherfis, qui était peut-être la plus belle voix de la radio.
Ah belle voix. Superbe voix. Et je vous ai découvert, vous, quand vous êtes arrivé. Et puis pendant longtemps, j'allais travailler à Toulouse. Vous faisiez le trajet avec moi dans la voiture. Et vous étiez, comme vous dites, mon passager. Oui. Et là, vous êtes avec nous, dans notre lit tous les matins, en partie de...
Écoutez, on écoute à la radio à partir de 5 heures.
Ah oui, c'est génial. Et puis vous n'êtes pas avec nous. Vous savez, vous savez, on a repris, quand on a repris RMC, RMC, c'était même plus dans les viseurs de toutes les mesures d'audience. Et RMC n'existait pratiquement plus. On l'a repris. On a tout remonté. Moi, quand j'ai pris l'antenne, je m'en souviendrai toute ma vie à Monaco. On était... Bon, ça n'existait plus. Puis on a tout remonté. On a tout construit. On a créé BFM TV. On a créé RMC Découverte. Enfin, bon, on a tout fait marcher. Et puis, voilà, comment ça se passe après. Il est 6h28, Claude. Et voilà, c'est bien. Qui c'est qui va vous remplacer ? C'est Apolline de Malherbe qui sera à ma place. J'allais vous poser la question.
Ce sera un très bon remplacement. Je pense que... Eh bien, très bien. C'est un plaisir de l'écouter à vous quand vous n'êtes pas là. Au moins, c'est Apolline atteint votre niveau. Bon, eh bien... Merci de nous avoir passé ces grands moments. J'en ai plus profité de votre repère. Merci, merci, Claude. Ne vous inquiétez pas, je serai souvent dans... Je serai là, parce que je vais... Attention, hein. 8h30 jusqu'à la présidentielle 2022, je serai là. Parce qu'il y a des interviews politiques à réaliser. Croyez-moi, je serai là. Mais je serai aussi un peu, petit peu plus souvent peut-être dans mes Cévennes. Pas très loin de vous, finalement.
Non, pas très loin. Si vous passez par là-bas, peut-être on aura le plaisir de vous rencontrer et de le voir en quoi ça.
Merci beaucoup. Merci, Claude. Merci à vous, Jean. Merci, Claude, au plaisir. Je vais prendre aussi Nathalie aussi tout à l'heure. Mais en attendant, c'est l'heure de la machine à café. 32 16 à touche 5 avec vous, Quentin Vinay. Et le mot matin par SMS au 7 32 16. A tout de suite, Anaïs Castagnac.
En fait, on va partir
en boîte de nuit. Qu'est-ce qu'il y a ?
Charmania est très gênée de cette musique. C'est pas trop son style. Mais on ira en boîte parce que ça coince toujours. Ça nous manque, les boîtes de nuit. On sait toujours pas quand ça va rouvrir. Et Thierry Fontaine, le président de la branche nuit de l'UMI, sera votre invité, Jean-Jacques, à 6h40.
Il est 6h30. Merci d'être avec nous. Julien Coudreau. Pourquoi Julien ? Mais je sais pas. J'étais en train de lire une dépêche et j'avais complètement oublié que c'était l'heure du journal. Julien Coudreau est là pour les dernières informations. Julien, bonjour. Bonjour Jean-Jacques. Bonjour à tous. Les grands moyens déployés en Mayenne où le nombre de cas de coronavirus a été multiplié par 4 en 2 semaines. Les autorités lancent une opération de dépistage massif de l'ensemble des habitants du département. Il n'y aura pas de Center Parcs à Roibon. Le groupe renonce à son projet de village vacances en Isère 13 ans après le lancement du projet très contesté.
Et puis c'est devenu la drogue à la mode chez les ados. L'agence de sécurité sanitaire s'alarme de l'augmentation du nombre d'intoxications au gaz hilarant. Le nombre de cas de coronavirus y est 4 fois plus important qu'il y a 15 jours. Inquiétude en Mayenne où 6 foyers de contamination ont été identifiés ces dernières semaines. Nous en parlions hier matin sur RMC. Les autorités n'ont pas tardé à réagir. Thomas Chupin, une vaste opération de dépistage de la population sera lancée à partir de la semaine prochaine. Et cette campagne à l'échelle départementale est une première en France. Cela existe à l'échelle de la ville comme à Rouen ou dans plusieurs communes d'Ile-de-France.
Mais là, c'est toute la Mayenne qui est visée, explique Thomas Bouvier de l'assurance maladie sur place. L'action est assez simple. Nous invitons par le biais d'un courrier ou d'un mail à participer à un dépistage. C'est une démarche volontaire. Ce courrier ou ce mail vaut prescription. L'ambition est donc de tester les 300 000 habitants de la Mayenne excepté des enfants de moins de 10 ans mais ça se fera par étapes. Il ne s'agit pas d'envoyer autant de courriers qu'il y a de personnes en Mayenne comme ça toutes de go. Donc on va faire ça progressivement. On va cibler en priorité dès la semaine prochaine de Laval et donc de la commune attenante de l'huisserie.
Ça fait un volume quand même de 60 000 personnes. Une campagne qui pourra se terminer vers la fin de l'été. D'ici là, les drives qui permettent de tester rapidement vont être développés et le préfet Jean-François Tréfel envisage aussi quelques restrictions.
Sur le 14 juillet, la recommandation qui est faite à chacun des élus c'est d'éviter soit des manifestations civiques, soit des manifestations festives, c'est-à-dire des fêtes artifices. La situation en Mayenne ne le permet pas.
Pour l'instant, pas d'arrêter d'interdiction mais si c'est nécessaire, le préfet explique qu'il n'hésitera pas. Et ce matin, le président du conseil scientifique s'inquiète de l'abandon des gestes barrières en particulier chez les jeunes. Le risque d'une reprise de l'épidémie avant la fin de l'été reste possible met en garde Jean-François Delfraissy. Une cartouche de cigarette seulement contre quatre auparavant. Les députés votent en faveur d'une réduction de certains achats de tabac autorisés dans les pays voisins avant de les ramener en France. Le gouvernement met en avant un objectif de santé publique, de soutien aux buralistes mais aussi de lutte contre la contrebande de tabac.
Il promet d'être le ministre du quotidien des policiers. Opération déminage pour Gérald Darmanin au petit soin pour tenter de renouer le dialogue avec une profession plutôt remontée contre son prédécesseur. Le nouveau ministre de l'Intérieur recevait hier les différents syndicats de police. Place Beauvau, première rencontre qui a, semble-t-il, rassuré les forces de l'ordre. Gladys Laffitte avec Pierrick Bonneau.
Une prise de contact avec Gérald Darmanin qui rappelle quelques souvenirs à Patrice Ribéraud, secrétaire générale de Synergie Officier. Il est plutôt franc.
On sent qu'il y a une inspiration sarkozyste et pour nous c'est plutôt une qualité parce que c'est des gens
qui ont apporté beaucoup à la police nationale. Le nouveau ministre évite les sujets qui fâchent. Pas un mot sur les violences policières mais une promesse de moyens pour les commissariats. Thierry Clair est délégué à une sa police. Il s'est engagé en tout cas à tenter de dégager des moyens justement pour le quotidien des policiers. Problème de véhicules, problème d'équipement, problème de locaux, enfin tous ces problèmes en fait qui pourrissent la vie des collègues quotidiennement et sur lesquels en fait il souhaiterait avoir des réponses rapides. Du positif certes mais Yves Lefebvre préfère rester prudent. Il est secrétaire général d'unité SGP Police FO.
Le discours est intéressant, le discours est encourageant
mais comme je lui dis aujourd'hui on est d'accord aujourd'hui mais peut-être que demain ou après-demain on ne le sera pas. Au-delà des mots d'amour, maintenant on veut des actes d'amour.
Pour les convaincre, le ministre de l'Intérieur recevra à nouveau les syndicats de policiers un par un cette fois d'ici deux semaines.
Gérald Darmanin qui annonce sa démission du Conseil Régional des Hauts-de-France et précise qu'il fera connaître prochainement sa décision sur son mandat de maire de Tourcoing. Il avait été élu dès le premier tour au mois de mars dernier. Le projet avait été lancé il y a 13 ans maintenant. Il ne verra finalement pas le jour. Le groupe Pierre et Vacances annonce qu'il abandonne son projet de Center Parcs à Roibon en Isère. Un projet bloqué par de multiples recours depuis son lancement Anne-Sophie Balbirne.
Et ce n'est pas de gaieté de cœur que le groupe abandonne a réagi le président de Pierre et Vacances hier soir. Mais c'était devenu une impasse entre les problèmes d'autorisation pour les permis de construire, pour le défrichement et l'occupation du site par des zadistes depuis 2014. Le projet d'un montant de 390 millions d'euros prévoyait la construction de mille cottages dans la forêt de Chambaran, des commerces et des restaurants. Tout ça autour d'un espace aquatique sous forme de bulles transparentes maintenues à 29 degrés avec piscine, toboggan et jacuzzi. Pierre et Vacances ne chiffrent pas le manque à gagner mais insistent s'il n'y aura pas de conséquences sur la trésorerie du groupe.
Anne-Sophie Balbirne, merci Anne-Sophie. Son nom scientifique, c'est le protoxyde d'azote. Il est notamment utilisé en cuisine, dans les siphons à chantilly. Mais les adolescents l'inalent pour ses propriétés euphorisantes. Bon marché, très facile à trouver. La substance est devenue une drogue à la mode. L'agence de sécurité sanitaire s'alarme de l'augmentation du nombre d'intoxications des jeunes liés au gaz hilarant et appelle à réglementer son accès. Margot Bédé a rencontré une mère de famille qui en a fait son combat.
Le gaz hilarant était indissociable de ses soirées. Johan est décédé il y a deux ans d'un arrêt cardiaque à l'âge de 19 ans. Pour sa mère Nadine, le protoxyde d'azote est à l'origine de sa mort.
Je suis plutôt en colère parce que bon, c'est facile d'accès. Les jeunes vont dans les commerces on s'en achetait pour 50 centimes la capsule. Gazilarant, je trouve que ce nom devrait disparaître. C'est une incitation. Quand vous découvrez que votre fils est décédé à cause de ça,
c'est pas drôle du tout. Sur les 66 cas d'intoxication enregistrés par les centres antipoison entre 2017 et 2019, plus de 70% des personnes ont souffert de symptômes neurologiques et neuromusculaires. Pour Cécilia Solal, toxicologue à l'ANSES et coordinatrice du rapport, il y a urgence à communiquer davantage. On préconise effectivement de viser d'abord le milieu scolaire, étudiant, universitaire. On voudrait aussi sensibiliser les professionnels de santé. Et un autre point aussi important, c'est par le biais des associations qui déjà interviennent dans les milieux festifs pour avertir des risques liés à la consommation de protoxydazote.
Les données pour ce début d'année 2020 ne sont pas encore connues mais cette toxicologue craint une hausse de la consommation à cause du confinement.
Un mot de sport pour terminer ce journal. Fernando Alonso est de retour chez Renault, l'écurie avec laquelle l'Espagnol a glané deux titres de champion du monde de Formule 1. C'était en 2005 et 2006. Les courses et le quintet sur l'hippodrome de Paris-Lonchamps aujourd'hui.
Et c'est à 13h50. Aujourd'hui, pronostic de la Dream Team des courses RMC. Favorite numéro 9, Bagel, outsider numéro 10, Biladieu.
Bien, bravo. Il est 6h37. Bravo Anaïs, 6h37. Allez, on retrouve Julien Coudreau tout à l'heure à la demi, à 7h30 et je retrouve tout de suite Ossine qui est à Orly dans le Val-de-Marne. Bonjour Ossine. Bonjour Jean-Jacques. Ça va à moi cher Ossine ? Oui, ça va très bien. Bon, bon, bon. Qu'est-ce que vous vouliez nous dire Ossine ? Moi, je voulais juste vous remercier avec toutes les années. Merci Ossine. Ça fait des années, ça fait des années qu'on vous suit. Moi, j'ai grandi un peu près avec vous. Oui. Donc, vous avez versé mon enfance dans une, disons, ma jeune vie d'adulte. J'ai 40 ans. Oui, oui, oui. Pas votre enfance, mais voilà. Vous nous avez découvert comment Ossine ? Tout au hasard.
Tout au hasard. Le matin, j'étais avec mon ancien patron qui nous écoutait. Ça faisait peut-être 5-6 mois qu'ils m'ont parlé. Ils disaient, voilà, il y avait un homme qui avait de la voix qui était franc, et comme lui, c'était quelqu'un aussi de France et qui a un vieux monsieur, voilà, il m'a baigné dedans. Bon. Depuis,
j'arrête pas de vous écouter. Bon. Ça va être dommage. Dommage, franchement, c'est... On est un peu déçu.
Je sais, moi aussi, je trouve ça dommage, mais bon. Voilà, Ossine. Merci beaucoup, Ossine. Merci. Merci à vous. Au revoir, Ossine, et merci, merci pour vos appels. Merci. Nathalie et ta ville urbaine. Bonjour, Nathalie.
Oui, bonjour.
Bonjour, ma chère Nathalie.
Ah là là, je suis trop émue et trop contente de vous parler. Vous pouvez pas imaginer. C'est vrai, Nathalie. Oui, oui, vraiment. Qu'est-ce que je suis triste. Je sais pas. Alors, moi, je vous ai découvert il y a très longtemps, en 2002. Oui. Je vous écoute tous les matins. Et vraiment tous les matins. Je suis passée sur la télé il y a de près, trois... Enfin, depuis que vous l'avez fait.
Depuis que je fais la télé, RMC Découverte, oui.
Voilà, le matin, je me lève. Voilà. Et puis, pour la petite blague, comme je suis célibataire, je dis à mes collègues, le seul homme qui rentre chez moi, c'est Jean-Jacques Bourdin
qui vous lève avec moi. Nathalie, je suis flattée. Je suis flattée. Et honorée.
Vraiment, vraiment, vraiment. C'est vraiment de la tristesse que j'ai. Et voilà. Et je sais que quand je vous entends pas le matin, que c'est quelqu'un d'autre qui vous remplace, même s'ils font ça avec brillo, et bien, c'est pas la même chose.
C'est vraiment... C'est normal. Chacun son style, hein, Nathalie ?
Oui, oui, oui, bien sûr. Chacun son style.
Bon, Nathalie, ça me touche vraiment. Merci d'être là. Beaucoup vont dire beaucoup vont dire qu'est-ce que c'est que ça, tous ces témoignages. Ces témoignages, je le dis. Bon, c'est vrai que j'arrête demain. J'arrête demain, mais pourquoi ? Parce que c'est ce lien étroit que je partage avec les auditrices et les auditeurs que je tenais à souligner. Et c'était un hommage que je voulais vous rendre parce que vous nous avez accompagnés tout au long de ces années, toutes et tous. Donc voilà, c'était un hommage qu'on se rend mutuellement.
Tout à fait. C'est un plaisir, voilà. Merci beaucoup, Nathalie. Merci. Voilà, merci, puis bonne continuation.
Je vous embrasse, Nathalie. Au revoir. Merci, au revoir, Nathalie. Il est 6h40, 7h moins 20, vous êtes sur RMC. La radio, c'est la chaîne 24, la télé, c'est la chaîne 24, RMC Découverte. Évidemment, à tout de suite.
RMC 6h-9h, un homme en colère,
et je le comprends parce que ça fait des semaines et des semaines que les patrons de discothèques se battent pour se faire entendre. Or, personne, mais alors personne ne les écoute. Demain, je recevrai Olivier Véran, le ministre de la Santé. Il faut, il faut que le gouvernement prenne des décisions à propos des discothèques qui sont menacées de pure et simple disparition. Thierry Fontaine, bonjour. Bonjour, Jean-Jacques Bordat. Vous êtes président de la branche nuit de l'UMI, l'union des métiers et des industries de l'hôtellerie, Thierry Fontaine. Tout à fait. Où est-ce que vous en êtes ? Parce que la dernière fois qu'on s'est eus, il y avait, semble-t-il, une véritable avancée.
Mais plus rien depuis, Thierry Fontaine ? Écoutez, c'est dur à dire, ça fait mal, mais je crois qu'on s'est fait rouler dans la farine. Vraiment rouler dans la farine. Les services du ministre, comme l'a dit M. le ministre Véran, nous ont bien reçu la semaine dernière. On a travaillé avec eux sur un protocole d'arrache-pied. On a négocié point par point. On est tombé sur un accord. Le jeudi. Le vendredi, on annonçait le remaniement. Et depuis, plus rien. Quand on appelle les numéros, les messagers nous disent que les postes ont changé et on n'a plus d'interlocuteurs. Plus rien. On s'est fait berner. Demain, je reçois Olivier Véran.
Je vous jure, je vous promets, je vais lui demander de s'engager auprès de vous. Parce qu'il n'est pas normal, il n'est franchement pas normal qu'il n'y ait qu'un seul secteur qui soit condamné au silence, condamné à la fermeture, condamné à la disparition, un seul secteur, celui de la nuit. Surtout, Jean-Jacques Bourdin, que ce qu'on a négocié avec la santé, c'était ambitieux. On a fait beaucoup d'efforts. Et surtout, on est tombé sur le fait que nos ouvertures étaient bien plus sécurisantes que ce qui se passait aujourd'hui partout. J'ai entendu vos reportages juste avant sur le protoxyde d'azote.
Mais justement, le protoxyde d'azote, dans toutes les soirées privées qui se passent aujourd'hui, vous vous rendez compte qu'il y a des dealers aujourd'hui qui louent des Airbnb et qui organisent des fêtes privées avec des gamins qui sont laissés à eux-mêmes. Il n'y a pas de service de sécurité. Il n'y a pas de geste barrière. Il n'y a pas de géoalcoolique. Il n'y a pas de masque. Il y a de l'alcool à volonté, à volonté. Il y a des drogues qui circulent, du protoxyde d'azote. On est en train de détruire cette jeunesse, sans contrôle, sans rien. Alors que nous, on avait en effet identifié avec le conseil scientifique le problème d'une boîte de nuit qui était la piste de danse.
On l'avait supprimée. On ne demande juste à travailler. On ne demande pas à dégrader des conditions sanitaires. On veut que le ministre nous écoute. Vous vous rendez compte que nos entreprises vont couler uniquement parce que le ministre de la Santé a la flemme de lire le protocole qui a été fait et validé avec ses équipes. C'est ses équipes qui sont arrivées avec nous à le consensus. Et aujourd'hui, le ministre de la Santé fait machine arrière, nous parle de la Suisse. Mais la Suisse, c'est un super exemple pour nous. La Suisse, en effet, il y a une personne infectée qui était dans une discothèque. On a pu identifier les 300 cas contacts et les confiner.
Si la même personne s'était trouvée dans une soirée privée avec 300 personnes, aujourd'hui, en effet, politiquement et publiquement, on n'aurait pas confiné ces 300 personnes. Mais en revanche, ces 300 personnes se baladeraient infectées dans la nature et pourraient infecter des centaines et des centaines et des centaines de personnes. Est-ce que c'est ça que le ministre veut ? Est-ce que c'est cette responsabilité qu'il veut porter ? Parce que si aujourd'hui, les clusters redémarrent, c'est dû à ces fêtes privées. Et ça, il faudra qu'Olivier Véran en porte la responsabilité s'il refuse de nous écouter. Et on ira plus loin. On va bien sûr attaquer le décret en justice.
Nos adhérents nous poussent à attaquer le ministre Véran lui-même. On en est bien désolé, ce n'est pas nos méthodes. Mais nous le ferons parce que nous avons une base et nous devons respecter la parole de notre base. Et c'est comme ça. Malheureusement... Vous allez déposer plainte contre le ministre de la Santé ? Oui, en cours de justice de la République. Tout à fait. Oui. En cours de justice de la République. Bien sûr. Et nos avocats nous ont dit qu'en effet, ça tenait. L'axe d'attaque était complètement réaliste. Alors, on n'aime pas ces méthodes. Mais quand vous n'avez plus personne en face de vous, quand vous n'avez plus de négociations, vous vous rendez compte ?
Aujourd'hui, on a tous les députés qui sont avec nous. Alors, quand je dis tous, c'est déjà plus de 160. ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe. Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui, on a 150 volontaires tirés au sort qui pèsent plus dans le choix de la République que 150 députés qui sont représentants du peuple et qui ont été élus par le peuple. Si ces 150 volontaires avaient décidé d'ouvrir les discothèques, on serait déjà ouverts. Et ça, c'est quand même hallucinant. Thierry Fontaine, je vous promets que demain, je vais l'interpeller. Et j'ai bien reçu vos arguments que j'utiliserai demain. Et je pense que vous pouvez encore le faire fléchir. Je ne sais pas pourquoi, mais je le sens.
Thierry Fontaine, on va essayer d'y arriver. J'espère. On vous remercie de votre soutien. Vous savez, on a beaucoup de professionnels qui sont dans la détresse. Moi, j'ai des gens qui aujourd'hui regardent leurs enfants dans les yeux et ne savent pas comment leur dire qu'il n'y a plus d'électricité. Pourquoi il n'y a plus d'électricité ? Qu'ils ne peuvent plus y nourrir ? Pourquoi ils ne peuvent plus y nourrir ? Ce n'est pas la crise économique qui va nous tuer. C'est un ministre qui ne veut pas nous entendre. On est prêt. S'il a des arguments, on est prêt à les entendre.
Sauf qu'on a travaillé avec ces services et ces services ont valisé, en effet, un protocole en disant OK, là, vous n'êtes pas plus dangereux qu'un autre. C'est même plus sécurisant parce que notre jeunesse arrêtera d'aller se détruire dans des soirées privées. Et ça, c'était important. Merci Thierry Fontaine. Merci beaucoup, Jean-Jacques Bourdin. Merci beaucoup. Merci. Au revoir. Au revoir. Il est 6h48. Ça vous fait réagir ? J'en suis absolument certain. Je vais prendre des témoignages. Floriane et Nadia. Mais en attendant, parlons des restaurants en Grande-Bretagne à propos du coronavirus qu'en t'invinais. Et pourquoi les restaurants en Grande-Bretagne ?
Parce que là-bas, le Royaume-Uni a peut-être trouvé la solution pour relancer l'économie en payant tout simplement le restaurant aux Anglais. Alors bien sûr, il y aura une certaine limite, évidemment. Mais effectivement, le gouvernement britannique va régler la moitié de l'addition quand les Anglais iront au restaurant. 10 livres par personne ni complète pour les enfants. Ça veut dire que pour un repas de 20 livres, une vingtaine d'euros, le gouvernement paiera la moitié, une dizaine de livres. L'offre sera valable du lundi au mercredi. Et les Anglais devront s'inscrire pour ça sur un site dédié à cette mesure. Une mesure qui est censée protéger quasiment 2,5 millions d'emplois.
Le taux de la TVA va également passer de 20 à 5% jusqu'au mois de janvier. Cadeau fiscal de 4,5 milliards de livres, là encore, pour sauver le secteur. Bien, merci Quentin. Ça aussi, c'est très intéressant. Pourquoi ne pas faire la même chose en France ? Bien, il est 6h49. Je voulais simplement remercier toutes celles et ceux que je fais depuis maintenant plusieurs jours qui sont avec nous le matin. D'ailleurs, à ce propos, mardi matin, c'est-à-dire avant-hier, nous avons réalisé un score exceptionnel sur RMC Découverte, plus de 10% de part d'audience, ce qui est considérable. Troisième chaîne de France. Comme quoi ça marche le matin. Il est 6h49.
Florian est à Anglais dans les Pyrénées-Atlantiques. Bonjour Floriane.
Oui, bonjour Jean-Jacques. Je suis très, très contente de vous avoir au téléphone. Mais moi, Floriane, vous n'imaginez même pas. Je vous écoute depuis que je suis étudiante, donc en 2006, j'ai écouté RMC, donc je vous ai découvert en écoutant RMC le matin. Donc, je voulais juste vous remercier et vous dire que vous m'avez accompagnée dans presque tous les moments de ma vie. Donc, j'ai révisé mes examens tout le matin en vous écoutant. Je suis allée passer mon premier entretien d'embauche en vous écoutant. J'ai pris mon premier travail en vous écoutant et ce matin, je vais être en retard. Ce n'est pas bien grave, mais je suis méga heureuse de vous avoir au téléphone.
Et je vous dis un grand, grand, grand merci au nom de, je pense, tous les auditeurs qui vous écoutent tous les matins. Je vous remercie pour votre honnêteté. Ça, c'est vraiment important d'avoir des journalistes qui disent ce qu'ils pensent.
Ben oui. Ça ne plaît pas toujours, mais c'est comme ça. Qu'est-ce que vous voulez faire ? C'est comme ça. Il vaut mieux dire les choses.
Je peux vous dire qu'on vous écoute, parce que j'ai ma famille au Cameroun et quand je vais en vacances, je vous écoute.
Merci, Floriane. Vous êtes ingénieure. Vous êtes dans les Pyrénées-Atlantiques. En plus, grâce à vous toutes et à vous tous, on traverse la France de tous les côtés. D'accord.
Je voulais aussi en profiter pour faire un petit clin d'œil aux conducteurs de bus qu'on a perdus à Lyon. Il est rentré la vie à la mort. J'étais à la marche blanche hier matin. Hier soir, pardon, c'était très, très émouvant.
Très émouvant.
C'est la belle, la famille.
Merci beaucoup, Floriane. Merci, je vous embrasse.
Merci et bon vent à vous. Merci, Floriane. À 8h30 tous les matins la prochaine fois.
Au revoir, Floriane. Je prendrai Nadia tout à l'heure. Je n'ai pas le temps parce qu'Anthony Morel est avec nous. Nadia, qui est la Bourantine, qui est à Bordeaux, qui est avec nous aussi depuis longtemps, qui nous écoute ou nous regarde tous les matins. Vous témoignez. Le 32, c'est notre lien, vous le savez. 6h51, oui.
On va prendre la route avec Anthony Morel. Comment faire pour éviter une augmentation des accidents à l'occasion des départs en vacances ? Anthony Morel a des solutions comme tous les jours, notamment pour éviter l'endormissement. A tout de suite. Soir.
RMC. RMC, c'est déjà demain.
Les départs en vacances avec Anthony Morel. C'est vrai que nous sommes le 9 juillet. Demain, il y a des départs ou encore. Les Français, quand même, partent en vacances. D'ailleurs, racontez-nous où vous êtes en vacances. Vous partez, vous allez partir. 3216 rmc.fr. Bien. Anthony, bonjour d'abord. Bonjour, Anthony Morel. Un week-end de départ qui se profile encore un. Attention sur la route. 6 automobilistes sur 10 admettent avoir déjà somnolé au volant. C'est la première cause de mortalité sur autoroute. Alors, la technologie, moi, ça m'est arrivé une ou deux fois. Rarement, très rarement parce que je fais très attention à ça. Mais aujourd'hui, la technologie nous aide quand même.
Dans les voitures modernes, c'est vrai que dès qu'on change notre trajectoire, hop, on est rappelé à l'ordre. On est rappelé à l'ordre. Effectivement, il y a de plus en plus d'équipements, même de séries, dans les voitures. Bien sûr. Ça va être des caméras intelligentes qui vont analyser par exemple les clignements des yeux, les micro-mouvements de la tête. Quand on commence à baisser de la tête comme ça, la voiture le comprend et à ce moment-là, elle va nous réveiller, va nous envoyer un signal. Vous avez des accessoires aussi et je pense notamment à un de nos lauréats des trophées PME-RMC. Je ne sais pas si vous vous souvenez d'Elsi-Elsi.
Ils ont mis au point des lunettes anti-endormissement pour la voiture. C'est super malin. Ça ressemble. Franchement, je les ai mises, on ne fait pas la différence avec des lunettes classiques. Elles sont un tout petit peu plus grosses parce que vous avez de l'électronique dans les montures. Et en fait, vous avez des tout petits capteurs à l'intérieur qui vont analyser. Et bien là encore, vous avez un capteur infrarouge qui analyse les battements des yeux, des paupières, les micro-mouvements que tu commences à bailler. Et à ce moment-là, évidemment, ce n'est pas très bon signe.
Et donc, les lunettes vont envoyer, alors pas un choc électrique, mais une petite vibration pour vous dire que ce n'est peut-être pas le moment de s'endormir. Donc ça, c'est une des innovations. Il y a aussi des ceintures de sécurité intelligente. Ah oui, exactement. C'est-à-dire qu'on va intégrer des biocapteurs dans les ceintures de sécurité ou dans le siège du conducteur qui vont analyser en temps réel la respiration, par exemple, du conducteur, son rythme cardiaque. On sait que quand ces indicateurs-là commencent à baisser, ce n'est pas forcément bon signe. Donc ça, ce sont des choses qui vont arriver.
Et il y a même des équipementiers qui travaillent sur des systèmes où quand vous commencez à vous endormir, on va envoyer une bonne odeur de café dans l'habitacle pour vous réveiller. Vous imaginez, vous sentez l'odeur du café, ça veut dire que c'est le moment de se réveiller. Et si le conducteur a bu ? Alors ça aussi, vous avez des caméras qui vont très très loin. Vous avez des modèles qui sont capables d'analyser même le taux de dilatation des pupilles du conducteur. Et donc, on est capable de savoir s'il a pris des substances illicites, s'il est en condition de conduire ou pas.
Et à ce moment-là, la voiture va même pouvoir prendre la décision elle-même de ralentir ou d'aller se garer si vous n'êtes plus en condition de conduire. Merci, Anthony. Nadia est avec nous à Bordeaux. Bonjour, Nadia.
Oui, bonjour.
Merci d'être avec nous.
Vous m'entendez ?
Oui, je vous entends, Nadia. Que vouliez-vous nous dire ce matin ?
Oui, voilà. Parce que comme j'embauche à 7 heures, je ne peux pas trop rester.
Bien sûr, allez-y vite. Nous aussi, moi aussi, j'embauche à 7 heures.
Eh bien, je voulais vous dire que vous êtes formidables et puis que je vous ai suivi pendant 20 ans. Tous les jours, j'allais bosser. Je vous entends. Vos amis à 9 heures, Dugas, au foot, j'écoute KMC.
Bon, ben c'est génial, Nadia. Oui. C'est génial. Comment est-ce que vous nous avez découvert, Nadia ?
Sur la route.
Sur la route ?
Sur la rocade. Sur la rocade.
Sur la rocade. Eh bien, dites-moi. Sur la rocade, voilà. Comme ça, en tournant la radio. Ben, merci, Nadia.
C'est pas facile tous les jours.
Ben, oui, oui, oui. Merci, Nadia.
Moi, je travaille dans un endroit assez craignant. Je suis la Bourontine et c'est pas facile.
Ben, j'imagine, j'imagine.
C'est pas facile.
Nadia.
Bonne continuation. Bonne journée. Je vous embrasse. Au revoir.
Au revoir, Nadia. Au revoir, Nadia. Allez, nous sommes avec Emmanuel qui est dans les Yvelines. On change de région. Bonjour, Emmanuel. Bonjour, Jean-Jacques. Et bonjour à toute l'équipe. La radio ou la télé le matin, Emmanuel ? La radio, moi. La radio, le matin. Vous êtes à Vélizy, Ville à Coublet. Vous savez que vous avez gagné votre machine à café, les capsules qui rentrent avec. Oui, je suis très heureux. Et pour l'anecdote, il faut savoir que je n'aime pas le café. Ah bon, d'accord. Mais d'autres lèmes, peut-être. Je vais l'offrir à tous mes collègues qui sont formateurs ici avec moi et qui boivent beaucoup de café. Eh bien, bravo. Merci, Emmanuel. Merci d'être avec nous.
C'est un bonheur ce matin. Merci à vous et bon vent. Merci beaucoup. Il est 6h59. Merci à vous. Merci à vous.
Merci à vous.