Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:41OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes optimiste sur la phase 2 du plan de paix qui doit désormais s'ouvrir et notamment se perpétuer par le désarmement du Hamas qui semble compliqué ?
- 1:39OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça vous inspire, tout ça ?
- 2:09ComplaisanteÉludée
Des lunettes de soleil ?
- 3:33OuverteRéponse directe
Est-ce que le président Macron, au-delà de ces fameuses lunettes modèle aviateur qui ont fait jaser, a eu raison de tenir le discours de la fermeté et de jouer le rapport de force avec Donald Trump ?
- 6:57OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez le sentiment qu'il a enclenché une dynamique au niveau européen ?
- 8:30OuverteRéponse partielle
L'Assemblée a voté hier la proposition de loi de votre collègue Renaissance, Laure Miller, qui vise à interdire l'usage des réseaux sociaux mineurs de moins de 15 ans et accessoirement l'usage des portables dans les établissements scolaires. C'est évidemment une bonne chose, même si ça va être compliqué à appliquer techniquement.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:17Invité politiquePromesse
« j'espère que ça va permettre d'activer les choses le plus rapidement possible. »
- 1:57Invité politiqueFait
« qui est quand même une grande nation de liberté et dont l'histoire l'a démontré »
- 2:23Invité politiqueFait
« le malaise, pour ne pas dire la honte devant ces images, et notamment devant la victime il y a quelques jours qui a été quand même abattue en pleine rue. »
- 4:10Invité politiqueFait
« lisez le discours de Marc Carnet, Premier ministre canadien, discours fait à Davos la semaine dernière, qui reprend une analyse que je partage, selon laquelle la nostalgie n'est pas une stratégie. »
- 4:51Invité politiqueFait
« Moi, j'ai beaucoup travaillé, par exemple, sur ce qu'on appelle le Digital Services Act. »
- 5:15Invité politiqueFait
« sur l'ultra-fast fashion, incapable d'enclencher ne serait-ce qu'une enquête contre le géant Chine qui met des produits illicites sur sa plateforme »
- 8:13Invité politiqueFait
« la France a été quand même le premier pays européen à voter un texte que les Australiens ont mis en œuvre, déjà, qui a vocation à protéger nos enfants du fléau des réseaux sociaux et de tout ce qui s'y passe. »
- 9:35Invité politiqueChiffre
« On parle ici de 30 heures, 35 heures d'utilisation des réseaux par nos enfants. »
- 12:16Invité politiqueChiffre
« 10 milliards d'euros devant nous des réformes structurelles majeures en matière de propreté de logement en matière de sécurité. »
Temps de parole
- Emmanuel Grégoire71 %
- Présentateur25 %
- Présentateur 23 %
≈ 2,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Le rendez-vous politique de la matinale vous est présenté avec le soutien de l'Horte. Horte France, l'éducation au cœur de notre mission. Retrouvez-nous sur horte-france.fr Bonjour Olivier Grégoire, député Renaissance de Paris. Et ces dernières années, vous avez aussi été secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire, porte-parole du gouvernement, ministre chargé des PME et du commerce. Une première question sur la situation au Proche-Orient. Le corps de Rann Gvili, dernier des 251 otages retenus à Gaza et rentrés hier en Israël.
Est-ce que vous êtes optimiste sur la phase 2 du plan de paix qui doit désormais s'ouvrir et notamment se perpétuer par le désarmement du Hamas qui semble compliqué ?
D'abord et avant tout, malgré la situation, l'émotion de voir ce dernier corps recherché, attendu par évidemment sa famille et le peuple d'Israël. Et puis effectivement, optimisme, je ne sais pas si le mot est de bon à loi dans le monde actuel, mais en tout cas de l'espoir que nous puissions passer à la phase 2 du plan Trump, appelant au désarmement opérationnel du Hamas. C'était une condition essentielle pour la mise en œuvre de ce plan. Et donc, j'espère que ça va permettre d'activer les choses le plus rapidement possible.
Difficile d'être optimiste, disiez-vous, quand vous regardez l'État du monde. Un mot sur ce qui se passe aux États-Unis, notamment à Minneapolis, avec ces deux morts en moins de trois semaines, tués par l'ICE, la police de l'immigration, forte protestation. Même Barack Obama et Bill Clinton sont sortis il y a deux jours de leur réserve pour dénoncer les agissements du gouvernement Trump. Qu'est-ce que ça vous inspire, tout ça ?
Ça m'inspire que lorsqu'on regarde les images, lorsqu'on voit ce qui nous arrive des États-Unis, qui est quand même une grande nation de liberté et dont l'histoire l'a démontré, on a l'impression qu'il faut remettre ses lunettes ou cligner des yeux. On n'a pas l'impression que ça se passe aux États-Unis.
Des lunettes de soleil ?
Oui, très belle, au demeurant, et j'espère qu'on parlera du président de la République, for sure. Parce que je pense que ça nous a tous fait du bien. Mais pour répondre à votre question, le malaise, pour ne pas dire la honte devant ces images, et notamment devant la victime il y a quelques jours qui a été quand même abattue en pleine rue.
Avec Spretti.
Et aussi quand même une inquiétude forte sur le tournant que sont en train de prendre les Américains. Je suis aussi un peu sur Radio-J, peut-être que plus qu'ailleurs j'ai envie de dire ce que j'ai au fond du cœur. J'en ai un peu marre des larmes de crocodile aussi. J'ai vu beaucoup d'acteurs, d'actrices que je n'aimerais pas, américaines notamment, pleurer à chaudes larmes au défilé de haute couture, de ce qui a parlé hier. Battez-vous, faites des manifs, rassemblez du monde, faites entendre au président Trump que ces actes-là ne sont pas des actes américains, ce sont des actes qui ne ressemblent pas à la nation américaine.
Les larmes de crocodile au défilé de haute couture, je trouve que ce n'est pas le lieu. Et battez-vous, il faut faire entendre à ce président que ça n'est pas l'ADN du peuple américain.
Il y a bien sûr la situation politique intérieure aux Etats-Unis, mais aussi le fait que pour nous, Européens, aujourd'hui, le danger semble venir de Washington, le Groenland, les droits de douane. Vous avez été ministre du commerce, vous savez très bien de quoi je veux parler. Est-ce que le président Macron, au-delà de ces fameuses lunettes modèle aviateur qui ont fait jaser, a eu raison de tenir le discours de la fermeté et de jouer le rapport de force avec Donald Trump ?
Vous ne serez pas étonné, cher David, évidemment, que je dise oui. Vous l'avez dit, je suis engagé depuis 2016 et je sais ce que je dois au président de la République. Et j'ai ressenti de la fierté lors de sa prise de parole à Davos. D'abord, j'ai deux petites choses à dire à vos auditeurs ce matin, nos auditeurs. La première, c'est si vous avez cinq minutes dans la journée de grâce, lisez le discours de Marc Carnet, Premier ministre canadien, discours fait à Davos la semaine dernière, qui reprend une analyse que je partage, selon laquelle la nostalgie n'est pas une stratégie.
Et c'est parce que, dit-il, rappelant ainsi les mots de De Gaulle, nous ne sommes plus une grande puissance qu'il nous faut une grande politique. Parce que si nous n'avons pas une grande politique, nous ne serons plus rien. La puissance des puissants commence par l'honnêteté. Lisez ce discours. L'honnêteté, c'est quoi ? Dit le Premier ministre canadien. C'est d'admettre que, un, nous, puissances européennes, Canada aussi, sont devenus des puissances moyennes face au retour des grands empires à tendance impérialiste, quand même, américains comme chinois. Deuxièmement, il dit, en fait, cessons d'être naïfs. Nous avons des armes.
Moi, j'ai beaucoup travaillé, par exemple, sur ce qu'on appelle le Digital Services Act. Nous avons le Digital Market Act. Nous avons, aujourd'hui, des directifs avec des règles. C'est aussi, pour partie, le débat que nous avions hier soir au Parlement et sur les réseaux sociaux. Ces règles, elles sont très jolies sur le papier. Maintenant, il faut passer à l'acte. Et il faut, notamment, activer les mécanismes de sanction. C'est bien joli d'avoir des règles.
Mais quand on est, par exemple, sur un dossier que je suis de près, sur l'ultra-fast fashion, incapable d'enclencher ne serait-ce qu'une enquête contre le géant Chine qui met des produits illicites sur sa plateforme, en fait, on démontre son impuissance. Et moi, ce que j'ai aimé dans la prise de parole du Président de la République, c'est d'abord qu'il était très pragmatique, très lucide sur le fait qu'il faut être réaliste, il faut être, aujourd'hui, dans un multiculturalisme qui doit être lucide et conditionnel. Gabriel Attal avait ces mots il y a quelques jours. On ne doit plus accepter certaines choses des Américains.
et ce qu'a fait le Président de la République, c'est tout simplement montrer, démontrer qu'on était capables de répondre. Et vous voyez, en préparant ce matin l'intervention que vous me faites l'honneur d'avoir, je voulais partager une chose. Quand vous imaginez que nous avons l'Allemagne qui refuse, en ce moment même, la préférence européenne sur les achats en matière d'armement. Quand vous imaginez qu'en Italie, ça tremble avec Mélanie dès qu'il faut montrer ses muscles sur la guerre commerciale.
Quand vous regardez Royaume-Uni qui tient, je cite, à sa relation très spéciale avec les Etats-Unis et qu'on regarde, j'en termine, le Danemark qui continue à acheter des armes malgré la menace de Trump sur le Groenland, le Danemark continue d'acheter des armes américaines. Moi je dis, chapeau bas, nous avons un Président de la République, un qui n'a pas eu peur de dire les choses et qui a eu le courage d'affirmer des choses, je pense que les autres n'osent pas dire.
Et en cela, je vais vous dire, et d'ailleurs même des acteurs critiques ont salué sa position la semaine dernière, c'est une position résolument française, résolument gueuliste, et j'ai trouvé que le Président, lunettes ou pas lunettes, je n'ai pas envie que ça empêche de voir, si vous me permettez, le fond de son discours, il a parfaitement fait le job.
Est-ce que vous avez le sentiment qu'il a enclenché une dynamique au niveau européen ? On a quand même eu quelques soldats, alors même si c'était un nombre symbolique qui ont été envoyés au Groenland, on a répliqué aux menaces de Trump sur les droits de douane en menaçant d'user du fameux mécanisme anti-coercition et de suspendre le processus de ratification de l'accord commercial de cet été entre l'UE, l'Union Européenne et les Etats-Unis. Ça veut dire que l'Europe peut se réveiller, peut se mettre en ordre de bataille en dépit des divisions, des pusillies animidées et des craintes que vous évoquiez ?
Ça veut dire que le président de la République française a, lui, compris et porte la dynamique sur le fait que, oui, nous avons des textes, oui, nous avons des lois, maintenant, il est important d'appuyer sur les boutons et il est important d'activer les choses. Le président de la République connaît très bien l'Europe. Je vous rappelle quand même que sur plein de sujets, l'autonomie stratégique en 2017, la régulation des plateformes en 2018, moi, j'étais déjà à ses côtés, il y avait beaucoup de gens qui ricanaient.
La réalité, c'est qu'aujourd'hui, enfin, cette nuit, la France, quoi qu'en disent les râleurs qui continuent à râler, rien de neuf sous le soleil, la France a été quand même le premier pays européen à voter un texte que les Australiens ont mis en œuvre, déjà, qui a vocation à protéger nos enfants du fléau des réseaux sociaux et de tout ce qui s'y passe. Le président, je trouve, a démontré que sur la scène internationale, parfois, c'est difficile sur le champ national, mais sur la scène internationale, des paroles aux actes, ça n'est pas un slogan.
Alors, vous venez de le dire, l'Assemblée a voté hier la proposition de loi de votre collègue Renaissance, Laure Miller, qui vise à interdire l'usage des réseaux sociaux mineurs de moins de 15 ans et, accessoirement, l'usage des portables dans les établissements scolaires. Nous sommes le deuxième pays au monde, vous le disiez après, l'Australie a adopté un tel dispositif. C'est évidemment une bonne chose, même si ça va être compliqué à appliquer techniquement.
Vous avez raison de le rappeler. D'abord, il y a une navette parlementaire dans ce pays, donc les sénateurs vont se prononcer, ça va revenir à l'Assemblée, on n'y est pas encore. Deux, il y a effectivement l'effectivité de la loi, comme on la met concrètement en œuvre, ça aussi, ça va nous occuper. En attendant, on dit toujours des politiques qui sont en retard sur les débats de société. Moi, ce que je vois, c'est que le groupe Ensemble pour la République et Gabriel Attal, avec Laure Miller, depuis des semaines, des mois, ont travaillé sur ce texte pour proposer une réponse au désarroi et à l'impuissance d'un certain nombre de parents sur les réseaux sociaux.
Le ministre de l'Éducation nationale le rappelait hier au banc des ministres. On parle ici de 30 heures, 35 heures d'utilisation des réseaux par nos enfants. Moi, j'ai dans mon propre...
Dans 5 heures par semaine ?
Dans mon propre entourage des parents d'ados.
C'est le temps de travail d'un adulte, il faut le rappeler. De certains adultes, on va dire.
Mais quand on voit aujourd'hui des parents d'ados, j'ai l'impression que le dialogue ne se restreint plus qu'à remets-moi 15 minutes de TikTok ou de Snapchat. C'est une réduction terrible de la culture, de l'apprentissage de nos gamins. J'ai écouté beaucoup ce que la gauche et l'extrême-gauche notamment en disaient. Puisque les Insoumis sont le seul groupe
à avoir voté l'unanimité contre le texte.
Oui, mais ça, je veux dire, bientôt ça va faire 10 ans que je suis engagé aux côtés du président de la République. La réponse est non, peu importe la question. Avec les Insoumis, c'est un peu toujours la même histoire. Vous voulez dire que c'est de l'obstruction de la guérilla parlementaire ? Oui, mais c'est-à-dire qu'il suffit qu'on dise bleu pour qu'il dise vert. Tout ça n'est pas à la hauteur du moment, n'est pas à la hauteur d'ailleurs de la démocratie parlementaire. Et fort dommage. On a toutes les semaines, et je ne vais pas jouer de l'émotion, mais je suis maman et même si elle n'est pas ado, j'en ai, on a des drames toutes les semaines.
On ne peut décemment pas laisser entendre que les réseaux n'y sont pour rien. J'ai 47 ans, quand je vois certains contenus on ne peut pas laisser ça dans ce pays. On ne peut pas laisser des parents abandonnés face à cette réalité et des parents qui bossent et des parents qui font tout pour bien élever leurs enfants. Et je pense que c'est un texte très important et un combat important que nous menons pour ce pays.
Un mot sur la campagne des municipales à Paris puisque vous êtes député de la capitale. Votre parti Renaissance soutient le candidat Pierre-Yves Bournazel du parti Horizon de Centre-Droit. Mais d'autres membres de Renaissance soutiennent Rachida Dati qui candidate entre autres pour LR et les derniers sondages notamment je pense à l'IFOP qui est paru dans le Parisien dimanche dans un match extrêmement serré au deuxième tour. Quelle est votre position et votre pronostic ?
Je vous donnerai déjà ma position. Ma position elle est assez simple. Je participe à une famille politique qui s'appelle Renaissance. Mon parti piloté par Gabriel Attal a décidé que nous soutiendrons Pierre-Yves Bournazel et je suis aux côtés de Pierre-Yves Bournazel dont je calculais hier soir aussi en préparant mon intervention le nombre d'années pour ne pas dire de décennies qu'il porte cet engagement pour Paris depuis presque 20 ans. C'est un homme extrêmement sérieux humble. Je sais que ça peut dénoter dans le contexte politique aujourd'hui. On parlait des réseaux sociaux il y a deux minutes. Moi-même j'ai été communicante pendant des années.
Je sais combien la notoriété la popularité c'est important. Je sais aussi combien le travail est important en politique. combien Paris est une ville complexe 10 milliards d'euros devant nous des réformes structurelles majeures en matière de propreté de logement en matière de sécurité. Je crois que Pierre-Yves Bournazel a un projet je crois qu'il l'a beaucoup travaillé et vous voyez il y a une chose que j'aime chez lui et je ne suis pas sûr qu'on le trouve ailleurs c'est qu'il a pris le temps d'aller voir ce qu'il se passait ailleurs. Parce que moi j'entends beaucoup parler de qui mais je n'entends pas beaucoup parler de quoi sur Paris.
Quand je vois qu'il est allé à Londres à Hambourg à Metz à Bâle pour voir par exemple comment l'intelligence artificielle pouvait améliorer la propreté et le nettoyage des rues je me dis c'est aussi un candidat qui a les yeux ouverts sur l'Europe et sur ce qui se passe dans d'autres capitales européennes et françaises et je pense qu'il est là pour servir Paris avec un projet sérieux et pas nécessairement se servir de Paris.
En quelques secondes pour conclure en beauté Gabriel Attal organise ce soir à Paris un grand événement au Palais-Bronnière la nuit de la Nouvelle République. À partir de 18 heures. Avec 5 heures de débats avec des acteurs de la société civile de l'entreprise des élus d'autres formations c'est une bonne initiative notamment bien sûr dans la perspective de 2027 et de la compétition interne dans le bloc central avec j'ai compté 10 candidats en tout plus ou moins déclarés plus ou moins crédibles certes mais ça fait quand même du monde sur la corde à linge comme dirait l'autre.
Alors je vais déjà répondre sur Gabriel Attal moi une des choses qui me frappe pour ne pas dire parfois me désole c'est à quel point on passe notre temps à régler les problèmes du passé à réagir en permanence au présent et à ne pas penser demain. Gabriel Attal il est jeune il a une expérience Gabriel Attal il veut un projet pour les français avant de parler de qui ? Rendez-vous à partir de 18 heures dès ce soir je rassure ceux qui nous écoutent avec un peu d'humour moi j'y passerai mais il n'y aura pas beaucoup de politique et en tout cas aucun politique ne prendra la parole ce qui est peut-être attirant pour certains de vos auditeurs
on va suivre ça avec attention merci Olivia Grégoire et très bonne journée merci à vous le rendez-vous politique de la matinale vous a été présenté avec le soutien de l'Ord 7 établissements du collège au bac plus 5 90% de réussite aux examens Orte France votre avenir notre priorité plus d'infos sur orte-france.fr orte-france.fr ou au 0144 17 30 80
Emmanuel Grégoire