Boualem Sansal : «Les Algériens surperforment dans l'embastillement d'écrivains aimant un peu tro
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] C'est Elliot de Val qui se recommande du 113 aujourd'hui c'est pas Christine Kelly. Toutes mes excuses, toutes mes confuses. La revue de presse d'Europain Olivier de la garde.
Ça c'est bien vous. On commence par une claque. Oui.
Intervenu tard avanthier soir, elle ne raisonne que ce matin dans vos journaux. Cette claque Tony Truante, c'est celle qu'a reçu Annie d'Alg de la part des militants socialistes parisiens parce que ces derniers ont finalement choisi Emmanuel des Grégoires pour défendre leur couleur lors de la prochaine municipale. Emmanuel Grégoire dont Annie Dalgot s'était promis de faire la peau.
L'opinion parle ce matin de camouflet le Figaro d'humiliation. Anniego rate sa sortie sinon comme maire du moins comme leader de la gauche parisienne écrit Guillaume Tabar. Enfin, ce qu'il en reste de cette gauche parisienne, car 1534 personnes seulement se seront déplacées pour voter à ses primairire. 1534, c'est six fois moins que le nombre d'adhérents des républicains à Paris.
Du coup, cette victoire est loin de garantir à Emmanuel Grégoire de s'installer dans le bureau de mer avant de devoir affronter la droite. Il va devoir affronter le reste de la gauche. Et Emmanuel Grégoire prévient d'ors et déjà dans le Parisien, il n'y aura pas d'accord avec Lfi ni au premier ni au second tour.
Mais vous croyez une union possible au premier tour sans LFI interroge le journal ? Réponse de Grégoire. C'est difficile mais je le souhaite.
Et puis ensuite il pourrait devoir affronter donc Rachid Adati qui n'a pour lui que mépris raconte Antoine Numberdorf de l'opinion. Pendant 10 ans dans les couloirs de l'hôtel des ville, la diva de la droite parisienne le saluait en lui lançant ça va le stagiaire pendant que la gauche se déchire. Où l'Union des droites en est-elle ?
Et bien elle a des hauts et des bas. On souffle le chaud et le froid Dimitri. Le haut chaud.
C'est cette rencontre entre Jordan Bardella et Nicolas Sarkozi. Le Parisien y revient longuement ce matin. Le président du RN s'est rendu rue de Miroménil pour s'entretenir pendant plus d'une heure avec l'ancien président de la République.
Et au-delà de ce que se sont dit les deux hommes, c'est évidemment le symbole qui frappe. D'ailleurs, chez les Républicains, certains sont un peu décenancés. Un membre LR du gouvernement confie à Marion Mourg, si Marine Le Pen avait demandé avoir Sarkozi, il lui aurait dit non.
Là, c'est quand même une digue qui saute l'instant d'un café avec Bardella. Nicolas Sarkozi vient de valider la stratégie d'union des droites que réclament certains. Alors ça c'est pour le show.
Passons au froid. Et bien, il est soufflé par Marine Le Pen ce matin. Faut-il y voir un hasard ?
La finaliste à la présidentielle publie aujourd'hui une longue tribune dans le Figaro et elle ne le fait pas dire à Bruno Rota. Les chiffres de l'immigration qui viennent d'être publiés confirment ce que nous disons depuis des mois. La politique migratoire fièrement affichée par Bruno Rota n'est pas placée sous le signe de l'action mais de la fiction.
Suite une attaque en règle de l'action du ministre de l'intérieur et cette conclusion. Cela fait maintenant 9 mois que Bruno Rutaillot est à Beauvé Urb Orb qu'on allait voir ce qu'on écrit Marine Le Pen. Les Français ont à ce jour beaucoup entendu mais ils n'ont rien vu ou plutôt ce qu'il voi est encore pire.
Alors, toujours au sujet de l'immigration et Marine Le Pen l'évoque d'ailleurs dans sa tribune. Vous lirez un long papier dans le JD News cette semaine sur le rapport que vient de publier l'observatoire de l'immigration et de la démographie sur le coût de l'immigration en France. Et amateur de politiquement correct, bouchez-vous les oreilles hein.
Selon le directeur général de l'OID, Nicolas Pouvre Monti, le coût de l'immigration peut-être estimé dans notre pays à 3,4 % du PIB. Pourquoi ? Et bien parce qu'en France les immigrés sont nettement moins présents sur le marché du travail que dans la plupart des autres pays européens.
Dans notre pays, affirme l'OID, 1700000 immigrés ne sont ni en emploi, ni en étude, ni à la retraite. Que font-ils ? Mystère !
Et contrairement aux idées reçues, cette nonemployabilité ne se résorbe pas avec les générations, mais elle s'aggrave. C'est dû au type d'immigration que l'on reçoit, explique-t-il à Ratekov. L'intégration varie selon les profils.
Si l'on compare les descendants d'immigrés d'Asie du Sud-Est avec les descendants d'immigrés algériens, on réalise que les premiers surperforme en matière de diplôme alors que les Algériens continuent à sous-performer. Voilà, je vous avais prévenu. Cela ne fera pas plaisir à entendre à tout le monde.
Néanmoins, les chiffres sont là et vous les lirez dans le JD News. En attendant, les Algériens surperformment au moins dans un domaine, celui de l'embastillement d'écrivant d'écrivain aimant peu un peu trop la France parce que l'actualité c'est évidemment la confirmation de la condamnation fantaisiste de Boem Sansal à 50 ans de prison. Son sort dépassé, sa simple personne écrit Étienne de Monté à la une du Figaro.
Il se retrouve broyé dans le bras de fer que l'Algérie cherche à imposer à la France depuis des mois. Son seul espoir désormais repose sur une grâce du président algérien Teboun. Cela pourrait être samedi à l'occasion de la fête nationale algérienne et ce qui le se joue le 5 juillet, c'est l'avenir de la relation franco-algérienne, explique justement une source proche du dossier dans le Parisien.
En cas de grâce présidentielle, le président Teboun ne pourra s'attribuer tous les bénéfices politiques, analyse aussi Jean-Christophe Ruffin. Désormais, on est soumis au bon vouloir du prince. La conclusion semble s'imposer d'elle-même.
Quoi qu'il arrive, ce sera la fête à Alger. Et pour la France, une humiliation parce que de deux choses l'une, soit sans salles restent en prison et cela prouve que nous n'avons plus aucun poids diplomatique. So est libéré et les autorités françaises devront toute honte bu baiser les pieds du président algérien. [Musique]
Anne Hidalgo