Les pépites Benoît Poelvoorde - C à Vous l’intégrale - 06/11/2025
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec B.Poelvoorde qui chante le générique en coulisses.
Emilie est fan des frites de J.Sebbag. - E.Tran Nguyen: Les frites, tu les as faites pour B.Poelvoorde, qui est belge.
Sauf que tu les sors du four. Pas de friteuse? - J.Sebbag: J'ai fait ce que j'ai pu avec ce que j'avais.
J'espère que ça va passer. Je les ai faites avec de l'huile d'olive. - E.Tran Nguyen: Je n'en dis pas plus sur ces frites qui sont quand même très belles. - J.Sebbag: J'ai essayé de me rattraper sur la sauce tartare.
Et des escalopes panées. J'ai mis un peu d'huile. - E.Tran Nguyen: Il y aura de l'huile! - A.-E.Lemoine: C'est un bain d'huile!
Merci à tous les 2. A tout à l'heure pour le dîner. Il faut s'appeler B.Poelvoorde pour incarner à la perfection et rendre attachant un homme détestable et idiot, capable en 1942 au bistro que les juifs s'en sortent toujours mieux que les autres. - Papa!
Tu as zigouillé des Allemands? - Des centaines. - Qu'est-ce que tu fais là? - Je m'attendais à un accueil un peu plus chaleureux. - Tu es parti hier.
Tu as déserté! - Oui, on peut le dire comme ça. - C'est quoi, un déserteur? - Mon chéri, c'est une autre façon de faire la guerre.
Il y a une baronne qui planque des juifs. Tu verras qu'à la fin de la guerre, c'est eux qui vont s'en sortir le mieux. - Vous voulez des faux papiers avec une identité juive?
La démarche est assez inhabituelle, mais après tout... - On va répéter. "Joseph Iovanovic, vous êtes juif"? - Bah non. - Bah si! - Arrête!
Il est pas juif depuis 2 minutes que tu le persécutes déjà. - Ca va nous offrir plein d'opportunités. - Vous êtes un peu spécial pour un... - C'est parce que je l'ai appris récemment. - Pas de bol. - Pardonnez-moi, mon père, parce que j'ai péché.
J'ai apporté le déshonneur et la honte dans ma famille. - Papiere! - Fuyez!
Partez! - Tu crois en Dieu? - Un peu moins depuis que je suis juif.
Mon père, vous êtes encore là? - A.-E.Lemoine: "La Bonne Etoile" en salle mercredi prochain.
Ca traite d'un sujet grave avec poésie. Clin d'oeil entre autres à "La vie est belle". Le périple d'une famille qui va peu à peu bouleverser habitudes et préjugés.
C'est le 4e long métrage de P.Elbé écrit sur mesure pour B.Poelvoorde.
Ils sont nos invités. Bonsoir. - B.Poelvoorde: Mes hommage.
Bonsoir à tous. Merci de nous recevoir. Ne soyez pas surpris, on m'a mis un petit peu d'ombre pour que j'aie un peu de volume dans les cheveux.
Je préfère prévenir nos amis téléspectateurs. Je l'ai vu à mon arrivée. J'ai vu dans vos yeux comme un doute. "C'est mon Benoît, ça"? - A.-E.Lemoine: Bonsoir, monsieur Poelvoorde. "La Bonne Etoile" est un film très réussi.
Il met en scène une fable d'aventure et un personnage peu glorieux, c'est un euphémisme. Surtout, il est sacrément gonflé. Imaginer qu'un Français catholique qui, a priori, ne craint rien en 40, se fasse passer pour un juif, est une idée aussi maligne qu'inédite.
Ca vous est venu en écoutant une discussion récemment? - P.Elbé: Avec des préjugés qui perduraient.
Je me suis dit qu'en 40, ce serait bien que quelqu'un se dise que c'était les juifs qui allaient s'en sortir le mieux. J'ai la déformation professionnelle de toujours prendre le contre-pied, détourner les clichés pour les tourner en ridicule. - A.-E.Lemoine: C'est d'autant plus pédagogique.
On imagine que des jeunes qui n'ont jamais entendu parler de ce qu'a pu être la France en 40 vont, tout d'un coup, un peu mieux comprendre. - P.Elbé: J'espère. - A.-E.Lemoine: On ne retient rien des leçons du passé? - P.Elbé: J'ai l'impression.
Ceci dit, beaucoup de jeunes ont vu le film et ont été très touchés parce qu'on leur raconte à nouveau l'histoire. Ca les intéresse de revoir la guerre. C'est pas mal que le cinéma, parfois, fasse un éclairage sur notre socle commun. - A.-E.Lemoine: Il est plus lâche et ignorant qu'antisémite, Benoît? - B.Poelvoorde: Tout de suite les agressions.
S'il vous plaît...
Je n'ai pas du tout écouté la question...
Je me suis dit que j'avais juste accroché avec Babeth. - A.-E.Lemoine: Il n'est pas antisémite.
Il est juste ignorant. - B.Poelvoorde: Rien que le mot "sémite"...
Il n'est pas assez malin. - A.-E.Lemoine: Il est ignorant. - B.Poelvoorde: Même le mot "sémite" ne veut rien dire pour lui.
Il est totalement idiot. Sa femme a l'air plus au fait, et encore. Ce qui est assez dingue, c'est d'avoir cette idée saugrenue.
On se dit que ce n'est peut-être pas une bonne idée. Ma mère disait toujours: "Tous les matins, il y a un fou qui se lève. Il suffit d'attendre." Là, c'est le cas. "Je viens d'avoir une idée".
Le mec se dit: "Tu vas voir, ma chérie. J'ai un plan." - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes précipité en lisant le scénario en vous disant "c'est pour moi".
Ce Jean Chevalin est persuadé qu'être juif peut lui sauver la vie en 40. Il va se faire des faux papiers. Il s'appuie sur des caricatures affreuses de propagande nazie pour être crédible en juif.
Il ignore absolument tout du culte. - B.Poelvoorde: C'est ce que j'ai essayé de vous expliquer.
Il ne peut pas être antisémite. Il n'a aucune colère, rien, si ce n'est des préjugés. Excusez-moi de vous avoir encore interrompue. - A.-E.Lemoine: Mais c'était important.
N'hésitez pas. Il ignore tout du culte et de sa pratique. - Non, c'est sur la tête. - Bien sûr.
J'avais oublié. - A vous l'honneur. - Oh!
C'est gentil. J'avais grand soif. - C'est pour le kiddouch. - Ah, oui.
Le "qui bouche"... - La prière. - A.-E.Lemoine: C'est une scène hilarante parce qu'il enchaîne ensuite avec la prière.
Cet idiot cite le "Notre Père". - P.Elbé: Quand on fait cette scène, B.Poelvoorde n'avait jamais assisté à un kiddouch.
On était un peu comme dans un terrain inconnu. Il a voulu applaudir...
On lui dit qu'on n'applaudit pas. - A.-E.Lemoine: Et la kippa, la serviette de travers...
Rien ne va. - B.Poelvoorde: Ce qui est extrêmement drôle...
On pourrait le faire pour n'importe quelle religion. A partir du moment où vous ne connaissez pas les codes de la liturgie...
La séquence était très grave, dramatique. Ils sont rassemblés. Ils nous accueillent...
Il se passe beaucoup de choses. C'est un sujet...
Mais tu rigoles...
Je me rappelle que dans la séquence, il y avait un monsieur qui parlait en hébreu. Pour moi, c'était un rabbin. J'avais une sorte de respect.
Il récitait les prières. Je lui accorde beaucoup de curiosité. Tu réagis exactement comme quand tu te dis "là, est-ce que je dois..." - P.Elbé: Il a failli enlever ses chaussures. - B.Poelvoorde: Il n'était pas très explicatif sur la situation.
Je fais ce qui est écrit, certes. Quand on l'a tourné, on pleurait de rire. A un moment, ils se jettent des petits bouts de pain. - P.Elbé: Il me dit qu'il ne faut pas que je lance le bout de pain. - A.-E.Lemoine: Il a quand même une marge de progression. - P.Elbé: Il veut juste s'en sortir.
Il ne faut pas tellement juger ces personnages pendant cette période-là. On ne sait pas comment on aurait réagi. Ce n'est quand même pas la meilleure idée. - B.Poelvoorde: Il est demandeur.
Il fait un jour de guerre. - A.-E.Lemoine: Il ne comprend pas qu'il ne soit pas bien accueilli...
Il est parti la veille. - P.Elbé: Ce n'est pas le couteau le plus aiguisé. - A.-E.Lemoine: Il a une marge de progression.
C'est la petite lumière au bout du tunnel. - L.Amar: Vous avez écrit ce rôle en pensant à Benoît.
Vous rêviez de le rencontrer. Là, vous lui donnez la réplique et vous le dirigez. Lors d'une avant-première, on vous a demandé comment c'était de jouer avec lui.
Vous avez répondu qu'il était un rayon de soleil. - Le cinéma, c'est mort pour nous, les acteurs. Je mise tout sur le théâtre.
Les gens auront besoin de réel, de se dire: "Il est vrai!" Regardez comment je travaille... - L.Amar: Benoît, vous faisiez semblant de travailler uniquement quand il y avait une équipe de tournage. - B.Poelvoorde: "Tu veux que je t'aide, Jacques?" Je le fais à chaque fois... 9 fois sur 10, le mec me répond qu'il n'a pas besoin.
S'il y a la téloche, je suis capable de passer pour un mec vraiment sympa sur le plateau. - A.-E.Lemoine: Vous cherchiez un Bourvil ou un Fernandel pour ce rôle?
C'est pour ça que Benoît collait? - P.Elbé: C'est en le voyant jouer que j'ai pensé à Bourvil.
Le jour où je l'ai vu arriver en costume...
Je me suis dit: "Ou je me trompe complètement, ou c'est le digne héritier de Bourvil." Il a cette singularité, ce panache et cette humanité, surtout. Ce personnage, on voulait qu'il démarre très bas.
On veut aussi quelqu'un qui a une humanité. C'est en lui. - A.-E.Lemoine: On rend aussi hommage à A.Lamy, qui est formidable. - B.Poelvoorde: Je vais en oublier...
On est bien d'accord que tout le monde est à remercier. Tout le monde était formidable dans le film. Il a fait un excellent casting et ce, malgré sa surdité. - P.Elbé: Merci, Benoît. - A.-E.Lemoine: On vous avait reçu pour votre film qui évoquait la surdité. - B.Poelvoorde: Et vous avez eu de très belles réponses! - L.Sénéchal: Vous avez aussi joué avec des enfants, je ne parle pas seulement de B.Poelvoorde.
Vous avez bien aimé jouer avec des enfants. Ils sont sans filtre, comme vous. - B.Poelvoorde: Les enfants, c'est difficile de tourner avec moi? - OUI! - B.Poelvoorde: Je lui coupe la langue!
Tu n'es qu'un sale petit fouteur de merde. - Tu peux nous montrer comment il fait, Benoît? Il imite B.Poelvoorde. - B.Poelvoorde: Attendez...
Une fois que la télé sera partie, qui va se retrouver tout seul avec moi? Terminée, la joie de vivre! - L.Sénéchal: Pascal, le plus dur à diriger, c'est Benoît ou les enfants? - P.Elbé: Clairement Benoît. - B.Poelvoorde: Souvent, les parents viennent sur le plateau, mais pas toujours parce que ça perturbe les enfants. - L.Sénéchal: Les parents perturbent et pas vous? - B.Poelvoorde: Les parents sont juste à côté...
Entre les plans, je dis toujours aux enfants de faire ce qu'ils veulent, parce qu'ils sont acteurs. "Vas-y, demande ce que tu veux." Les parents sont hyper gênés. "Va me chercher ça!
Tu peux prendre un bonbon, tu t'en fous!" Les enfants m'adorent. - A.-E.Lemoine: Il hurle, Benoît.
Vous l'entendez bien. - B.Poelvoorde: Pourtant, j'ai la voix brisée. - P.Elbé: C'est l'un des seuls acteurs que je peux diriger avec un certain confort.
C'est un acteur à décibels. - B.Poelvoorde: Vous savez comment il m'a appelé à la première lecture? "Qui veut se mettre à côté de l'enceinte?" - P.Elbé: Quand on fait les prises, à un moment donné, ça s'arrête.
C'est mon fils qui a fait le making of. Dès qu'il finit de tourner, c'est plus important de faire des sketches avec les enfants. Dès le matin, quand ça s'allume, on ne sait jamais quand on va retrouver le bouton off.
C'est en permanence en effervescence. Quand on fait un film sur cette époque, il faut quelqu'un qui amène cette joie. Quand on a tourné dans les Vosges, dans des villages pas mal sinistrés...
Quand on arrive avec Benoît... - A.-E.Lemoine: C'est l'événement et la fête. - B.Poelvoorde: Les Vosges sont magnifiques.
Les Vosges présentent l'avantage d'avoir une architecture qui n'a pas beaucoup changé. Tu dis sinistrés, excuse-moi, mais... - P.Elbé: On a été accueillis à bras ouverts. - B.Poelvoorde: Je me suis amusé dans les Vosges, mais cela dit, je m'amuse un peu partout. - A.-E.Lemoine: Et ici aussi? - B.Poelvoorde: Ici, je suis toujours bien reçu.
Je m'étonne que P.Cohen ne soit pas là. C'est pour ça qu'il manque peut-être quelque chose...
Il manque un petit agressif. Il est où, le petit? - A.-E.Lemoine: Oh, ça va... - B.Poelvoorde: On n'est pas là pour juger les autres. - A.-E.Lemoine: Si on ne se pardonne plus rien, attention... "La Bonne Etoile" est en salle le 12 novembre.
Il y a plus de 250 avant-premières dans la France. - B.Poelvoorde: J'ai cru que tu allais dire: "Il y a plus de 250 figurants." C'est énorme.
Il y a des meubles. Ne soyez pas surpris. Il y a des armes à feu.
Il y a des avions. Est-ce que tu peux arrêter de faire du bruit? - L.Sénéchal: C'est les frites! - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous.
Tout de suite, les tendances du jour, avec Emilie. - E.Tran Nguyen: Ce qui est très tendance en ce moment, je vous regarde depuis tout à l'heure et vous êtes très tendance.
Croyez-le ou non mais les cernes, les poches qu'on a sous les yeux, signe qu'on est fatigué, surmené et qu'on a mal dormi...
D'habitude, on essaie de les camoufler à coups de fond de teint ou tout ce qu'on veut. Aujourd'hui, ce qui est tendance, c'est d'arrêter de vouloir les cacher. 40 % des 18-30 ans se déclarent fatigués.
C'est 2 fois plus que les sexagénaires. Ils ont décidé de les assumer. On arrête de vouloir ressembler à une femme parfaite et on ressemble à une femme fatiguée. ... - E.Tran Nguyen: C'est tout un boulot de paraître fatiguée.
Moi-même, j'ai essayé cet après-midi. D'habitude, quand on vient ici et que je n'ai pas bien dormi, je dis: "Vous pouvez me donner mes 8 heures de sommeil?" et ça marche.
Là, je vous demande une nuit blanche. ...
Ca, c'est le "je n'ai pas beaucoup dormi"? Le rose, violet, marron...
Là, je pense que je fais assez au bout de ma vie, effectivement. Je ne sais pas ce que vous en pensez. Là, je suis carrément tendance. 3 quarts d'heure de maquillage.
C'est peut-être un cercle vicieux. Il faut se lever plus tôt pour se maquiller pour paraître fatiguée. Vous, ça vous va, le teint blafard et les cernes apparents? - B.Poelvoorde: Je n'ai plus vraiment le choix.
Lui, c'est pas mal fait... - L.Sénéchal: De retouches? - A.-E.Lemoine: De chirurgie esthétique?
Ah oui, il y a les cicatrices... - P.Elbé: Tout est derrière l'oreille. - B.Poelvoorde: Je lui ai retapé ça.
Tout ce qui est moche...
C'est du boulot. Moi, par contre, je garde tout. C'est un peu comme les gens qui font des défilés.
J'ai rencontré des mecs qui font des défilés de mode des plus grandes marques, les trucs prestigieux. Ils viennent habillés en t-shirt blanc. Si vous ne suivez pas...
Les plus grands... - E.Tran Nguyen: Les stylistes! - A.-E.Lemoine: Les cordonniers sont les plus mal chaussés? - B.Poelvoorde: On pousse le vice à faire des défilés hallucinants et quand vous les voyez se présenter, ils sont en t-shirt blanc et en jeans.
J'en connais un...
Je ne le dirai pas. - A.-E.Lemoine: C'était long, mais j'ai fini par comprendre. - B.Poelvoorde: On est quel jour?
On est du gros jeudi! - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Alizée à vos côtés.
Dans la loge HMC de "C à vous", l'ambiance est électrique. - Autodidacte, comment ça? Tu as appris le maquillage sur des tutos? - Pas vraiment.
Sur le tas. - Sur le tard? On dit apprendre sur le tard.
Je suis hyper content d'avoir fait une école. - Tant mieux pour toi. - Ca m'a permis de bien apprendre la théorie et ne pas faire les trucs à l'instinct. - C'est bien d'apprendre les bases, mais je pense que c'est la pratique qui paye. - Oui et non.
Chacun est différent. Toi, tu t'es reconvertie. Ce n'est pas ton vrai métier, à la base.
Tu l'es devenue sur le tard. C'est aussi normal de ne pas avoir fait d'école. C'est aussi une question d'âge.
Je ne dis pas que tu es, mais...
Tu comprends? - C'est marrant, mais on pourrait croire que tu es un peu deg d'avoir payé une école alors que d'autres n'ont pas eu besoin pour arriver au même niveau. - Je vois ce que tu veux dire. - Comment s'appelle ton école? - Alt'Hair Ego.
Hair, comme en anglais. - A Poitiers, j'imagine? - Oui.
Une super école... - Qui a fermé.
Tu vois, tu n'as pas eu besoin de cours pour apprendre le yukulélé. - Je ne vais pas prendre des cours. Je fais ça pour le loisir, en amateur.
Je ne gagnerai jamais ma vie avec. - A.-E.Lemoine: C'est un tube qui fête ses 25 ans.
Est-ce qu'on peut l'écouter? "Moi Lolita", de Alizée. - A.-E.Lemoine: "Moi, Lolita", c'est un titre écrit par M.Farmer.
Une chanson qui se classe encore parmi les 30 singles les plus vendus de toute l'histoire de la chanson française et reprise par J.Doré ou encore par Dua Lipa en mai dernier. - Dua Lipa: J'adore cette chanson.
C'est pas ma faute. Quand je donne ma langue au chat, je vois les autres... - A.-E.Lemoine: 25 ans déjà.
Un anniversaire que l'interprète de la chanson a célébré sur la scène de l'Olympia. Une tournée qui se termine le 4 octobre 2026 au Zénith de Paris. Alizée est notre invitée.
Bonsoir. Bienvenue. On célèbre les 25 ans de cette chanson?
Qui a littéralement changé votre vie. Vous n'avez pas mesuré tout de suite ça? - Alizée: Pas du tout.
J'ai été un peu prévenue par M.Farmer et L.Boutonnat, qui étaient sûrs de leur titre.
Mais je ne savais pas que j'allais faire un raz-de-marée. - A.-E.Lemoine: Vous aviez prévenu M.Farmer et L.Boutonnat que l'école, c'était terminé?
Vous, vous n'imaginiez pas ça? - Alizée: Je pensais retourner à l'école, au lycée, que j'allais faire mes 2 dernières années d'école. Le jour de la rentrée, j'avais une émission de télé.
J'ai repoussé, repoussé. Finalement, je ne suis jamais retournée à l'école. - A.-E.Lemoine: M.Farmer était le 8 septembre à l'Olympia pour votre grand retour sur scène.
Vous ne vous êtes jamais lâchées? - Alizée: Un peu, quelques années après notre séparation artistique. On s'est perdues de vue.
On s'est retrouvées quelques années après. On a évoqué l'éventualité de retravailler ensemble, mais en fait, on avait juste envie de se retrouver humainement. On s'était beaucoup manqué.
Elle est vraiment bienveillante avec moi dans ce que je fais. C'est pour ça qu'elle a accepté de venir...
Je sais que c'était vraiment important pour elle et pour moi qu'elle soit là après 25 ans. - A.-E.Lemoine: C'est surtout vos fans qui vous ont toujours suivie et qui ont réclamé votre retour sur scène. - Alizée: Oui.
J'ai la chance d'avoir un public très fidèle. C'est grâce à eux que l'Olympia a été complet en 10 minutes. Après l'engouement des 2 Olympia, il n'était pas question de faire une tournée.
Finalement, le public a été tellement conquis que voilà, on va à la rencontre des gens un peu plus loin. - L.Amar: Les 2 Olympia, c'était les 7 et 8 septembre derniers.
L'Olympia, c'est aussi la scène que vous fouliez pour la 1re fois en 2003. - Alizée: Bikini...
Son nom de code est... - Pas encore une James Bond girl.
La petite Lolita corse n'entend pas brûler les étapes. Après 4 millions de disques vendus et des fans comme s'il en pleuvait. - Elle est belle.
Je l'adore. - On aime beaucoup sa musique, ses chansons. C'est le style M.Farmer. - Les garçons aussi ont le droit de regarder, je crois. - L.Amar: Ces Olympia 2025, vous les avez faits avec la même équipe qu'en 2003. - Alizée: J'avais envie que pour cet anniversaire soient aussi présentes les personnes qui ont participé à cette tournée en 2003.
Mon batteur, mon guitariste et mon bassiste ont accepté, 20 ans après, d'être à mes côtés. L'ingé son aussi. Après, j'ai apporté de la nouveauté avec des danseurs et des élèves à moi.
Avec mon mari, on a une école de danse à Ajaccio. On a aussi des élèves qui étaient avec moi sur scène. C'était un rendez-vous assez incroyable avec le public. - L.Sénéchal: Vous avez un succès dingue en France, mais aussi partout dans le monde.
Vous avez été disque d'or au Mexique. Au Japon, vous avez fait des pubs pour des biscuits. - Alizée: J'en ai marre de ceux qui pleurent... - L.Sénéchal: C'est "Elise" et pas "Alizée".
Vous avez appris le japonais? A.Delon faisait des pubs au Japon. - B.Poelvoorde: Elle a touché les Japonais.
C'est la classe! - A.-E.Lemoine: Vous n'avez jamais fait de plus pour le Japon? - B.Poelvoorde: Non...
Vous savez...
Non. - L.Sénéchal: Vous avez appris à parler japonais? - Alizée: Pas du tout. - L.Sénéchal: C'est du yaourt. - Alizée: J'ai vécu une semaine incroyable.
J'ai vécu la vie de B.Murray dans "Lost in Translation". Il fait la pub pour le whisky. - L.Sénéchal: Vous n'avez pas fait d'autres pubs? - Alizée: Non.
Ils n'étaient pas bons, les biscuits. - A.-E.Lemoine: Vous dites que vous avez eu de la chance de trouver le succès dans les années 2000 plutôt que maintenant.
Pourquoi? - Alizée: Maintenant, c'est très compliqué d'être artiste. C'est dur parce qu'il y a les réseaux sociaux, il y a beaucoup de choses, beaucoup de musique.
Et surtout, les générations qui consomment de la musique, maintenant, c'est plutôt génération kleenex. Une chanson est à la mode pendant quelques semaines. Et encore, une semaine, c'est déjà bien. - A.-E.Lemoine: Vous êtes restée pendant combien de temps dans le Top? - Alizée: Pendant 52 semaines, je crois.
J'ai eu de la chance d'arriver à cette époque-là où on achetait des disques et on appréciait d'aller acheter un single avec 2 titres. On aimait avoir un objet et pas scroller. - B.Poelvoorde: Ca va revenir.
Je pense que les gens vont revenir à l'objet. - P.Elbé: Qu'est-ce que tu en sais?
Rires. - Alizée: Il est sûr! - A.-E.Lemoine: Il était convaincant... - Alizée: Il a peut-être une intuition. - A.-E.Lemoine: Il a beaucoup d'intuition.
Il incarne quelqu'un qui, en 1940, fait croire qu'il est juif... - E.Tran Nguyen: Pour les chiffres de "Moi, Lolita...", c'était 1 million de singles vendus.
Vous aviez 16 ans. Grand succès. Les fans, c'était d'abord les jeunes filles.
Ca vous amène en 2003 à participer à "Stars à domicile". - Oh! - Alizée: J'ai la peau douce, dans mon bain de mousse.
Je m'éclabousse. Applaudissements. On va chez toi?
Tu nous invites? - Trop contente. - A.-E.Lemoine: Vous étiez très jeune. - Alizée: Je pense que j'avais 17 ou 18 ans.
Je l'avais fait une première fois où j'avais 16 ans. J'avais débarqué dans une boum. - E.Tran Nguyen: Ca devait être la folie. - Alizée: Ils passaient ma chanson.
Les enfants dansaient et faisaient leurs premiers smacks. Moi, j'ai débarqué à ce moment-là. - E.Tran Nguyen: 22 ans plus tard, Jessica, on l'a retrouvée.
Elle a un petit mot. - Je suis super contente de te faire cette vidéo, 23 ans après notre rencontre. J'ai beaucoup de tendresse quand je revois ces images.
La petite fille que j'étais a vécu un vrai rêve. Cette émission a changé ma vie. Elle a impacté ma vie personnelle et professionnelle.
J'ai rencontré mon mari grâce à l'émission. J'en ai fait mon métier. Aujourd'hui, je travaille avec des artistes.
J'ai beaucoup de gratitude. Je suis trop heureuse d'avoir vécu ces instants avec toi. Je serai à Marseille sur la tournée et au Zénith.
J'espère que ce sera l'occasion pour nous de nous revoir. Je t'embrasse. - E.Tran Nguyen: Vous avez influé... - Alizée: C'est fou.
Quand on a des témoignages comme ça, comme quoi on a changé la vie des gens, on se dit que c'est bien de faire de la musique. - A.-E.Lemoine: "25 ans déjà!", c'est le titre de cette tournée qui se clôturera au Zénith de Paris le 4 octobre.
Il y a aussi la tournée "I Gotta Feeling", les 13 et 14 mars au Dôme de Paris. - Alizée: Une grande colonie de vacances. - A.-E.Lemoine: C'est un comédien, un prof de théâtre, une figure incontournable du Web qui parodie les coachs en charisme.
Grâce à lui, on apprend comment captiver tout le temps, y compris quand on fait des courses, avec un conseil: ne jamais acheter de papier toilette. - Comment tu fais tes courses? Comment tu fonctionnes?
Quel message tu envoies de toi aux autres? Montre-moi. Qu'est-ce qu'il se passe? - J'hésite entre les radis et les carottes. - C'est un bon résumé de ta vie.
Quand tu achètes quelque chose, les gens t'imaginent en train de consommer. Là, on t'imagine en train de t'essuyer. C'est charismatique?
Non. Donc, tu n'achètes pas de papier toilette. Tu achètes des mouchoirs.
A la limite, même, avec ce que tu consommes, les cotons-tiges, ça fera l'affaire. Rires. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, S.Malassagne.
Bravo! On est ravis de vous accueillir à l'occasion de ce "Guide du charisme (décomplexé)". C'est une compilation de ces vidéos hilarantes qui ont un succès fou sur Internet.
Si vous faites ces sketchs, c'est surtout pour dénoncer l'injonction au charisme. - S.Malassagne: Au développement personnel, même! - A.-E.Lemoine: C'est insupportable, des coachs qui nous disent quoi faire. - S.Malassagne: Comment vivre, respirer, marcher...
Ca part de là, de cette envie de me moquer de cette mode qui consiste à dire aux gens ce qu'ils doivent faire et dire. - A.-E.Lemoine: Le charisme, qui dans les esprits en général, est d'abord une qualité masculine, c'est ce que vous expliquez. "Les hommes ont du charisme et les femmes, elles ont leur sourire." Du coup, si on veut être charismatique quand on est un homme, il ne faut pas être poli. - S.Malassagne: Qu'est-ce que tu viens de faire?
Pourquoi tu as dit "bonjour, merci"? - Par politesse? - S.Malassagne: Par politesse?
La politesse, c'est l'ennemi du charisme! La politesse a été inventée par les femmes pour asservir les mâles alpha. Tu vas te le mettre dans la tête.
Tu as donné 2 euros à la dame pour ton pain? - 1,80. - S.Malassagne: Tu l'as payé, cependant.
Pourquoi tu t'excuses de l'avoir payé? "Merci", à la limite, on le dit à quelqu'un qui nous sauve la vie. Pas à quelqu'un qui nous vend du pain. - A.-E.Lemoine: A ne pas prendre au 1er degré!
Ce qu'ont fait certains? - S.Malassagne: Des coachs l'ont repris au 1er degré.
Ca m'a fait rire. C'est fou pour moi d'être là aujourd'hui. Tout ça part à la base d'une blague qui a été prise au sérieux sur les réseaux sociaux.
Je suis arrivé avec un personnage en me disant que j'aimerais faire un film ou une série avec ce personnage-là. Tout le monde a pris ça au 1er degré. On vit dans un monde suffisamment absurde pour que ça puisse exister.
Aujourd'hui, je suis chez vous avec ce que tout le monde a cru vrai. - B.Poelvoorde: Je suis très YouTube.
J'ai découvert ses vidéos...
Au début, je me suis dit: "Il est fou, ce mec!" Après, j'en vois plusieurs...
Au début, sincèrement, je me suis dit... - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes fait insulter. - S.Malassagne: Beaucoup.
On me traitait de connard régulièrement. Aujourd'hui, on me traite encore de connard, mais on sait que je suis comédien. - A.-E.Lemoine: Et excellent comédien.
L'illusion est parfaite. - S.Malassagne: En coulisses, tu m'avais dit que tu ne me ferais pas de compliments, Benoît. - B.Poelvoorde: Jamais.
Plutôt crever! Rires. - L.Amar: La 11e de vos 49 leçons s'adresse aux parents.
Mais vous coachez aussi les enfants. - S.Malassagne: Vous avez confiance en vos parents?
Vous avez confiance en vos parents. Intéressant. Quand vous perdez une dent, que vous disent vos parents? - Que c'est la petite souris. - S.Malassagne: La petite souris n'existe pas.
Tu penses vraiment qu'une petite souris va prendre ta dent et la remplacer par une pièce? Pourquoi elle achèterait ta dent? Ta dent n'a aucune valeur sur le marché.
N'ayez confiance qu'en votre maîtresse. N'ayez confiance qu'en vous. - L.Amar: Certains parents ont pris ça au 1er degré et vous ont demandé si vous pouviez coacher leurs enfants. - S.Malassagne: Des parents m'ont envoyé des messages.
Je pense que je préférais me faire insulter que de recevoir ces messages. "Mon enfant doit sortir de sa coquille. J'aimerais que vous le coachiez, que vous le preniez en main." C'est un personnage radical dans sa façon de faire. - A.-E.Lemoine: Une sorte de Super Nanny... - S.Malassagne: Mais toxique. - E.Tran Nguyen: Michou, 1 million d'abonnés, mais visiblement, il avait besoin de charisme. - S.Malassagne: Va chercher le charisme.
Oui! C'est ça, l'état d'esprit. Tu comprends ce que je veux dire?
Il s'étouffe. Peut-être boire un verre d'eau, non? OK.
L'attitude est bonne. - Représentation... - S.Malassagne: Et tu mets.
Tu fermes, tu pousses avec le pied. Tu t'en vas. - B.Poelvoorde: Son costume...
C'est épouvantable! Rires. Tu doutes.
C'est pas trop. C'est juste assez. - S.Malassagne: Pour moi, c'était évident.
Je poste ma vidéo. Je pensais qu'on allait penser que c'était une blague. Il porte des espadrilles! - A.-E.Lemoine: Il y a vraiment des gens dans la vraie vie qui font ça sans complexe. "Le Guide du charisme (décomplexé)", c'est signé S.Malassagne.
Je vous l'offre, Alizée. Nous, on le connaît déjà. - B.Poelvoorde: Il y a un bouquin pour toute l'émission... - A.-E.Lemoine: On parle de charisme aussi dans le bonus de Lorrain.
On a trouvé la définition du charisme personnifié par B.Poelvoorde. - L.Sénéchal: "Se dit d'une personne qui a le don de plaire et de s'imposer dans la vie publique." C'est vous, Benoît.
Vous plaisez même quand vous êtes insupportable, comme quand il fait trop chaud. - B.Poelvoorde: Il fait chaud.
Mes chaussettes sont chaudes. - C'est du coton... - B.Poelvoorde: J'en ai ras le cul d'être habillé comme ça!
Le salopard m'a mis 4 épaisseurs. Je suis maladroit, putain...
C'est pas de ma faute, les gars. Les gens vont se dire que c'est à cause de moi qu'on est sous le soleil...
Au temps pour moi, c'est le soleil... - L.Sénéchal: Il paraît que quand il ne faisait pas trop chaud, il pleuvait, de toute façon. - P.Elbé: C'est vraiment la méthode de l'Actors Studio.
Il est dans l'introspection...
Mais en fait, non. C'est quelqu'un qui a besoin d'intérioriser. Il y a une image qu'on voit là...
C'est une des scènes de l'ouverture du film. Ca explose dans tous les sens. Il y a des gens qui attendent pour déclencher l'explosion.
C'est une journée chargée. Benoît a une mission. Il doit arriver en jeep, descendre et donner de la soupe aux soldats.
Pour l'instant, on ne parle pas d'une cascade. On a 200 personnes qui attendent. On dit "action".
Benoît arrive comme ça, l'air conquérant. Ca se passe bien. Il descend de la bagnole et il disparaît des radars.
Il s'est cassé la gueule au 1er virage, à la 1re prise. Et tant mieux pour lui, c'est ce qu'on a gardé. - A.-E.Lemoine: C'est la 1re scène du film. - L.Sénéchal: Vous plaisez, mais vous avez aussi le don de vous imposer...
Vous vous imposez à l'oeil des photographes. - B.Poelvoorde: Vous l'avez vu, le film?
Non! ...
Tous les trois...
Et on fait des...
Il tape dans ses mains. Et maintenant, le véritable flash. - L.Sénéchal: La vie en promo avec Benoît, c'est à 100 à l'heure.
Il se plie aussi en quatre pour rendre heureux les fans, qui le lui rendent bien. - Vous allez bien? - B.Poelvoorde: Venez!
Est-ce qu'ils pourront rentrer? - Non. - B.Poelvoorde: Quel est ton prénom? - Mickaël. - Il faut vraiment qu'on y aille.
On revient. - B.Poelvoorde: J'y vais.
Mickaël vient de me... ... - L.Sénéchal: Dans l'ordre!
Vous avez des besoins pressants. - B.Poelvoorde: Non... - A.-E.Lemoine: Non, on n'a rien filmé.
Ce sont vos fans, vos fidèles. - L.Sénéchal: Je précise que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Vous avez des besoins pressants, même face à une légende comme P.Lescure. - P.Lescure: Est-ce qu'il y a une actrice ou un acteur vivant... - B.Poelvoorde: Je vais d'abord aller pisser.
Je dois vraiment... - P.Lescure: C'est la fin. - B.Poelvoorde: Je sais.
Donnez-moi une petite seconde. Oh...
Il faut que je pisse! T'inquiète pas, Pierrot. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les quatre à la table de "C à vous".
Le plat est préparé par J.Sebbag. C'est le chef de la semaine.
On s'est régalés. Est-ce que c'est vrai que vous faites venir une friteuse sur tous les tournages? Des friteuses? - B.Poelvoorde: On a passé 5 heures 30...
Parfois, en tournée, il me faisait comme ça...
Ca voulait dire que je pouvais parler autant que je voulais. - P.Elbé: Il y a moins d'autonomie dans la pile.
Mais c'est vrai qu'il a une friteuse. C'est bon! - B.Poelvoorde: Quelqu'un a mangé... - A.-E.Lemoine: Personne n'a pioché dans votre assiette. - B.Poelvoorde: Si, je vous montre. - A.-E.Lemoine: On échange...
Vous alliez prendre celle d'Alizée! Je n'en reviens pas! C'est honteux.
Benoît... - B.Poelvoorde: Quelqu'un y a mis son doigt. - A.-E.Lemoine: Mardi, on recevait F.Damiens. - B.Poelvoorde: Il va comment? - A.-E.Lemoine: Très bien.
Il nous a gratifiés d'une citation de C.Aznavour. - J'ai entendu une citation de C.Aznavour, disant qu'il faut faire très attention quand ça marche fort mais aussi quand ça ne marche pas. - C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Il faut faire attention tout le temps. - C'est vrai qu'on ne peut rien dire, c'est Aznavour, mais... - A.-E.Lemoine: C'est pas faux, cette citation.
Il faut faire attention quand ça marche, et quand ça marche pas aussi... - Et mercredi vient après le mardi! - Quand on arrive sur un plateau comme ça, on se demande ce qu'on va dire, et j'ai pensé à ça...
Je suis en train de défendre un truc et je me dis que...
Ouais, OK, c'est pas non plus... - A.-E.Lemoine: Il est extraordinaire. - B.Poelvoorde: C'est toujours dangereux quand il dit: "J'ai préparé un truc." On se dit... - L.Amar: C'est un grand copain.
Il vous arrive de prendre l'air avec lui sur l'île de Groix. Votre présence ne passe jamais inaperçue, surtout quand vous décidez d'aller faire une balade nocturne. - F.Damiens: On est allés manger des pieds de cochon.
Au moment de passer à table, Benoît a préféré rentrer. Il est rentré à pied. Il y avait 5 km.
Il s'est perdu dans la nature. Il a atterri chez des gens et il a mangé du poulet chez des gens. J'ai essayé de le questionner pour savoir chez qui il était passé.
C'est 2 ans après que j'ai eu la réponse. C'était la crêpière du port. Mais ils ont demandé ce qu'il faisait là-bas.
Il m'a fait un peu la publicité sur l'île. - L.Amar: Vous avez débarqué chez des gens à minuit en pleine semaine? - A.-E.Lemoine: Et ils vous ont fait du poulet! - B.Poelvoorde: C'est pas de ma faute.
Il a voulu aller sur un phare, manger...
C'était des trucs...
Ils boivent comme des trous. Pas les gens de Groix, mais lui. A un moment, on boit, on boit.
Je suis redescendu. Il faisait noir. "T'inquiète, je me débrouille." Je ne me débrouille pas.
C'est de sa faute à lui. Il me dit: "T'inquiète." "Je ne m'inquiète pas." J'ai vu une lumière...
C'est très joli, ces villages. Et je vois un mec qui joue de la guitare. Il y avait 2 jeunes femmes qui chantaient.
Je suis rentré, j'ai dit...
Ils sont tellement gentils! "Tu veux manger un peu de poulet?" "Oh, ma foi..." - A.-E.Lemoine: La vie est simple. "La Bonne Etoile" sort mercredi prochain.
C'est un très joli film. C'est très drôle et poétique. Alizée, "25 ans déjà!".
Et puis, "Le Guide du charisme (décomplexé)", signé S.Malassagne. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 6 novembre. A la une...
Musique festive. E.Macron est arrivé hier...
Avant de rejoindre son love motel...
Si vous avez suivi hier, il a bien fêté son arrivée au Brésil. Avec des cocktails qu'il a regrettés illico. "Qu'est-ce que c'est que ce bordel?" Rires en plateau. "Il faut applaudir?
J'applaudis avec le genou..." Les fiches sont tombées.
C'est pas grave. - A.-E.Lemoine: Après la 2, il y a la 3?
Ah, non. - B.Chameroy: Merci, Sherlock.
Le président n'était pas au bout de ses peines. Euh...
Ca, c'est après. Le chanteur Carlinhos Brown...
On a connu E.Macron plus à l'aise dans son élément. "Je suis pas...
Vous m'avez mis les paroles? Je chante, alors. Je tape..." "Génial.
Quel dommage que je ne maîtrise pas la langue!" C'est fort dommage. A sa décharge, il n'était pas le seul à avoir du mal à suivre.
L'équipe sono et traduction aussi. Il n'en fallait pas plus pour que Macron, le chef plateau, se réveille. -9, 10, 11... - E.Macron: Silence, ça marchera mieux.
Est-ce que vous avez une traduction? Je ne fais pas beaucoup de traduction. On a des interprètes qui sont là.
Toi, tu peux. Viens. - B.Chameroy: En attendant le début des conférences, chacun s'occupe comme il le peut.
Le prince William a décidé de faire un petit beach-volley sur la plage de Rio de Janeiro. Je préviens tout de suite: l'extrait qui va suivre n'est pas dingue. Certains diraient même qu'il est honteux, voire survendu.
Nous avons claqué toutes nos économies pour acheter le pack bruitages de "Vidéo Gag" afin de rendre l'extrait plus "rigolus". Musique cocasse. Il est nul.
Le mois de novembre est également appelé le Mois sans lumière, sans masturbation, le Mois sans tabac, ce qui a provoqué un débat chez "Les Grandes Gueules". - Je ne suis pas médecin, mais qu'est-ce que c'est sympa de fumer une bonne clope avec une bière en terrasse! - B.Chameroy: Ce mois de novembre risque d'être plus long pour certains. - J'en ai marre!
Laissez-moi manger du cochon. - B.Chameroy: C'est pas mon style de dénigrer le travail des confrères, mais je me devais de pointer l'énorme bourde de P.Larrouturou ce matin sur franceinfo. - P.Larrouturou: Merci, Agathe...
Anne...
A lundi...
Rires. - B.Chameroy: Il avait demandé à ChatGPT "quel jour sommes-nous?" Mine de rien, ce petit logiciel a réponse à toutes les questions les plus pointues.
Le JT de France 2 l'a testé pour vous. - Les échanges avec l'IA permettent de scruter plus facilement les objets autour de vous. *-C'est une gourde.
Ca sert à transporter des boissons. - B.Chameroy: Vous ne savez pas quoi faire de votre week-end?
Le sosie d'E.Sheeran a une idée pour vous. - Qu'est-ce que vous pensez de ce site? - Pour une dernière volonté, c'est magnifique.
C'est ma plus belle mort. - B.Chameroy: Pensez-y!
La sensation littéraire de la rentrée, J.Bardella, était dans "Face à BFM", une émission dont M.Switek a tenu à rappeler le concept - Je voudras rappeler le principe de cette émission. - B.Chameroy: C'est de dire "bonsoir" à la terre entière pendant 2 heures 47. - Bonsoir, A.de Malherbe. - Bonsoir. - Bonsoir. - Bonsoir. - Bonsoir. - B.Chameroy: Bonsoir, Anne-Elisabeth.
Bonsoir, Benoît...
Bonsoir, Emilie. J.Bardella qui était l'invité la veille de CNews.
Il avait oublié le principe d'une interview. - Pourquoi vous seriez un candidat par défaut? - J.Bardella: Je dois vous répondre? - Bah, oui. - B.Chameroy: C'est une interview.
On ne pourra pas enlever à Jordy sa force en calcul mental. - J.Bardella: J'ai 30 ans.
J'aurai 31 ans l'année prochaine, et 40 ans dans 10 ans si tout va bien. - "Si tout va bien." - B.Chameroy: En plus, on rigole de lui, mais pas cool...
Il a perdu ses fiches dans le taxi. Il n'a pu en sauver qu'une. - Des prises à partie... - J.Bardella: Bien sûr. - Vous entendez ça de la part du président de la République? - J.Bardella: Bien sûr.
Bien sûr. Bien sûr. - B.Chameroy: J.Bardella, le tiktokeur qui a tenu à mettre les points sur les I. - J.Bardella: Quand je publie des vidéos sur TikTok ou Instagram, je publie du contenu politique.
On prenait une photo et j'ai pris le téléphone. Comment tu t'appelles? - Une petite gorgée... - J.Bardella: Je pense que je vais le garder.
Je publie du contenu politique. - B.Chameroy: Bien sûr.
Petite pause. On souffle avec ce reportage de France 2. Le journaliste chargé des commentaires était visiblement en RTT.
Cloches. Stéphane, vous êtes coach en charisme. J'ai un candidat pour vous.
Thomas Herreman, journaliste sur BFM, est toujours aussi terrifiant quand il s'agit d'attendre que ses collègues en plateau lui donnent la parole. - La fabrication de ces boutures dans la manufacture...
Thomas nous attend sur place. Musique angoissante. ... - B.Chameroy: On sent qu'il a envie de tuer des gens.
Rires en plateau. On vous file son numéro juste après. Sports...
Samedi, le XV de France affrontera l'Afrique du Sud. F.Galthié a dévoilé sa stratégie.
Enorme surprise. - D'abord, vous avez les meilleurs. On a cette équipe, la meilleure du monde.
C'est la meilleure équipe de France du moment. C'est la meilleure équipe du moment. Je le répète. - B.Chameroy: La liste affûtée juste avant sa conférence de presse.
Résultat, un début d'intervention qui manquait d'enjeux. - Je ne sais pas s'il est nécessaire que je vous montre la composition d'équipe. J'ai l'impression qu'elle est déjà sortie.
Mais quand même, je vais vous l'annoncer. - B.Chameroy: Il l'a fait.
Une fois la liste dévoilée, le coach était soulagé. Après, il n'était peut-être pas obligé de le faire derrière le pupitre et devant les caméras. Liquide qui s'écoule.
Emmanuel Macron