Question de Bernard Gérard portant sur la situation des entreprises à participation publique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quelle est la situation réelle des entreprises à participation publique ?
- 2:01RelanceRéponse partielle
Quelle est la situation financière exacte de la SNCF, d'Areva et d'EDF ?
- 4:01RelanceÉludée
Quel est le plan d'action pour remédier à ces situations de quasi-faillite ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Michel SapinFait
« nos entreprises publiques à majorité de capitaux publics sont là depuis quelques années parfois même depuis 1945 »
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et si madame la parole et comme c'est bernard gérard merci monsieur le président mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre en plein état d'urgence le président de la république jette l'épongé il est en cessation progressive d'activité le premier ministre manuel valls est parti et monsieur m'a croit quant à lui abandonné son poste de ministre de l'économie curieuse gestion d'une situation critique pourtant à vous entendre tout va bien pour le président de la république tout va mieux lors de votre discours de politique générale vous avez même pas un tableau quasi idyllique de la situation de la france mais sur le plan économique il y à un sujet dont vous vous gardez bien de parler et qui pourtant particulièrement grave et inquiétant monsieur le premier ministre soyez sincère quelle est la situation réelle des entreprises à participation publique allez vous encore une fois nous cacher la vérité qu'en est-il monsieur le premier ministre de la situation financière exacte de la sncf dont la branche réseaux accuse une dette de 44 milliards d'euros qu'en est-il monsieur le premier ministre d'areva qui connaît des pertes qui se chiffrent en milliards d'euros dernier exercice connu plus inquiétant encore qu'en est-il réellement de la situation d'edf la presse s'est fait écho la semaine dernière d'une situation catastrophique et d'un passif qui pourrait s'établir à hauteur de 74 milliards d'euros monsieur le premier ministre vous devez la vérité à la représentation nationale vous devez ici préciser clairement quelle est la situation exacte de ces entreprises à participation publique et quel est le plan le plan d'action que vous allez mettre en oeuvre pour remettre remédier à ces situations de quasi faillite qu'avez-vous à cacher monsieur le premier ministre quel est le montant de l'ars d'oise que les françaises et les français vont devoir régler pour faire face à l'incurie de l'état socialiste l'apport en octobre michel sapin ministre de l'économie et des finances merci monsieur le président mesdames messieurs les députés monsieur des piégés par vous aborder des sujets qui sont sérieux un quine date pas d'aujourd'hui nos entreprises publiques à majorité de capitaux publics sont là depuis quelques années parfois même depuis 1945 et vous l'abordez sur un ton polémique totalement inutile et qui rabaisse dans la manière dont les choses sont perçus à l'extérieur le sérieux de votre question vraiment pourquoi mais pourquoi parler ainsi pourquoi polémiquer ainsi sur des entreprises publiques qui par ailleurs représente une chance pour notre pays une chauffe pour notre économie une chance pour notre société si edf aujourd'hui a besoin de l'attention du gouvernement est-ce que cela date franchement franchement est ce que ça vaut ce genre d'interpellations est ce que vous croyez que si edf aujourd'hui a besoin de la tension du gouvernement et y compris le gouvernement s'y est engagée à une recapitalisation c'est parce qu'au cours de ces derniers mois où de ces dernières années il y aurait eu des événements qui auraient pesé sur l'avenir de der si areva aujourd'hui a besoin non seulement de la tension mais d'un travail extrêmement précis extrêmement concret de reconstruction de la filière nucléaire ce serait à cause de ces dernières semaines vous avez laissé la filière nucléaire française dans un état lamentable et nous devons aujourd'hui la réparer progressivement de même que vous avez laissé la sncf dans un état tant d'errements auquel nous devons aujourd'hui faire face vos cris ne servent à rien vos interpellations et vous interruption change rien à la réalité des choses les entreprises publiques françaises sont une chance le gouvernement est à leurs côtés et je veux d'abord et avant tout rendre hommage à ceux qui les dirigent à ceux qui travaillent qui sont une richesse pour la france merci monsieur le ministre la part
Bernard Gérard