Il faut rompre avec le macronisme ! - Julien Odoul (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:18OuverteRéponse directe
Est-ce que vous allez répéter exactement la même chose que vous avez dit à l'équipe précédente ou est-ce que le Rassemblement National est disposé à avancer sur des points précis ?
- 1:21OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est un prérequis, en tout cas une idée à laquelle vous souscrivez ?
- 2:08OuverteRéponse partielle
Quel regard vous jetez sur ça ? Est-ce que vous êtes aussi critique que Jean-Luc Mélenchon ?
- 2:39RelanceÉludée
Les souffrances des Français.
- 7:13RelanceRéponse partielle
Sur quoi est-ce que vous faites tomber ce gouvernement s'il n'a pas avancé ?
- 7:41RelanceRéponse partielle
Donnez-nous deux, trois points s'il vous plaît.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:34Invité politiqueFait
« Rappelez-vous nous avons voté des textes qui n'étaient pas issus de notre groupe et pourtant qui amélioraient un tant soit peu le quotidien des français. »
- 0:40Invité politiquePromesse
« Nous allons fixer les mêmes lignes rouges à ce gouvernement que celles que nous avions dites au gouvernement Barnier. »
- 1:07Invité politiqueFait
« Le peuple souverain a envoyé deux messages extrêmement clairs au nom des européennes et des législatives. »
- 2:33Invité politiqueFait
« Le reste très sincèrement c'est de la littérature, c'est du positionnement politicien. »
- 3:23Invité politiqueChiffre
« Pour la plus basse d'Europe, ce qui compte pour les Français, c'est ce qui leur reste à la fin du mois. »
- 3:45Invité politiqueFait
« C'est pour ça que nous avons censuré le gouvernement en barrient, notamment. »
- 8:14Invité politiqueFait
« On a un État qui a un train de vie colossal. »
- 8:23Invité politiqueFait
« Nous ne voulons plus, notamment, que l'immigration de guichet social ponctionne l'argent des Français. »
- 8:33Invité politiqueChiffre
« nous demandons des efforts aux Français, que nous avons un Français sur trois qui n'arrive pas à se soigner. »
- 10:01Invité politiqueFait
« ceux qui sont responsables, justement, de la situation cataclysmique de notre pays »
- 11:37Invité politiqueFait
« Nous avons été de farouches opposants à la retraite à 64 ans de M. Macron. »
- 11:42Invité politiqueFait
« Un texte injuste et inefficace économiquement, force est de le constater. »
- 11:57Invité politiquePromesse
« ce que nous souhaitons, c'est l'amélioration, en tout cas l'atténuation, des mesures qui ont été votées »
- 13:43Invité politiqueFait
« Le Rassemblement National n'est pas le Front National. »
- 14:04Invité politiqueFait
« Marine Le Pen a amorcé quand même un changement profond dans la conquête du pouvoir. »
Temps de parole
- Julien Odoul49 %
- Présentateur25 %
- Invité8 %
- Invité 26 %
- Invité 33 %
- Invité 42 %
- Invité 52 %
- Invité 62 %
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Julien Audoul est l'invité de 6-9 ce matin, député Rassemblement National de Lyon, porte-parole de votre parti, bienvenue M. Audoul. Alors les consultations ont lieu en ce moment, différents responsables de parti sont reçus au ministère de l'économie à Bercy. Évidemment il faut parler du budget, il n'y a rien de plus politique qu'un budget, c'est d'ailleurs là-dessus qu'est tombé le précédent gouvernement. Est-ce que vous allez répéter exactement la même chose que vous avez dit à l'équipe précédente ou est-ce que le Rassemblement National est disposé à avancer sur des points précis ?
Nous sommes toujours disposés à avancer sur le chemin de l'intérêt général puisque c'est notre seule boussole depuis 2022. Rappelez-vous nous avons voté des textes qui n'étaient pas issus de notre groupe et pourtant qui amélioraient un tant soit peu le quotidien des français. Donc nous allons fixer les mêmes lignes rouges à ce gouvernement que celles que nous avions dites au gouvernement Barnier. Nous espérons plus exactement que ce gouvernement retienne la leçon et ne répète pas les mêmes erreurs, c'est-à-dire ne s'obstine pas dans des errements idéologiques et finalement rompe avec le macronisme. Qu'est-ce qui a condamné le gouvernement Barnier ?
C'est qu'il a refusé la rupture qui était demandée par les français avec le macronisme, avec le fiscalisme, avec le refus de lutter contre les gaspillages et avec surtout la taxation des français qui en ont marre de faire des efforts.
A gauche on dit beaucoup qu'on ne peut pas rompre avec le macronisme en étant François Bayrou et que ce sont des compagnons politiques de longue date. Est-ce que c'est un prérequis, en tout cas une idée à laquelle vous souscrivez ?
Mais en démocratie on est contraint d'écouter le peuple. Le peuple souverain a envoyé deux messages extrêmement clairs au nom des européennes et des législatives. Il a voulu un changement de politique. Ce changement malheureusement lui a été volé. Lui a été volé dans les urnes, je ne reviendrai pas sur les désistements anti-républicains, les alliances contre nature. Et puis le changement de politique on ne l'a pas eu avec M. Barnier. Donc là si M. Bayrou cherche à répéter les mêmes erreurs, cherche à dire finalement circuler il n'y a rien à voir, effectivement il y aura les mêmes conséquences pour lui et son gouvernement.
Alors on sait pour qu'une motion de censure soit votée, il faut d'abord que le parti socialiste la vote. Ce que dit Olivier Faure ce matin, il dit à nos confrères de TF1, nous avançons. Quel regard vous jetez sur ça ? Est-ce que vous êtes aussi critique que Jean-Luc Mélenchon par exemple qui accuse la gauche en gros d'aller se vendre au nouveau ministre de l'économie ?
Vous savez au-delà de ces politiques aéries, nous ce qu'on regarde c'est est-ce que le prochain budget va atténuer les difficultés, les souffrances des Français ? C'est ce qui nous intéresse. Le reste très sincèrement c'est de la littérature, c'est du positionnement politicien. Donc nous on va fixer des lignes rouges, elles sont très claires, on veut l'amélioration du pouvoir d'achat des Français. On a des propositions très concrètes. Mais c'est à l'État de décider ça ?
Je ne vous comprends pas, je vous avoue je ne vous comprends pas. Les souffrances des Français. Je ne sais pas, vous allez travailler, vous avez un employeur, sauf si vous êtes fonctionnaire. Ce n'est pas l'État qui vous paye, c'est votre employeur.
C'est l'État qui taxe, excusez-moi, mais par exemple quand l'État taxe les énergies, quand...
Ça n'a rien à voir avec l'emploi là, pardon.
Mais je ne vous parle pas de l'emploi.
Bah si vous êtes en train de me parler du pouvoir d'achat, le pouvoir d'achat c'est le revenu, le revenu c'est l'emploi.
Alors ça vous confondez, le pouvoir d'achat c'est... Non, il y a peu de choses que je confonds dans ce domaine. Ah si, le pouvoir d'achat c'est pas seulement l'emploi, le pouvoir d'achat c'est aussi le reste à vivre. Parce que vous voyez ce qui compte pour nos compatriotes, c'est pas seulement... Attendez, laissez-moi terminer, laissez-moi terminer. Pour la plus basse d'Europe, ce qui compte pour les Français, c'est ce qui leur reste à la fin du mois.
C'est pas seulement ce qu'ils vont gagner, et évidemment le salaire est très important, et nous souhaitons justement des augmentations de salaire, mais surtout on souhaite des diminutions de charges, d'impôts, de taxes, qui pèsent très lourdement pour les Français, et notamment pour les Français qui travaillent, et notamment pour les classes moyennes. C'est pour ça que nous avons censuré le gouvernement en barrient, notamment.
C'est l'école publique, c'est la santé publique gratuite, c'est tout ça. Enfin, vous savez dans quelle société on vit, et l'argent ne tombe pas du ciel.
Je sais très bien que l'État français, la France est un pays extrêmement riche, et je sais très bien que les Français, dans leur immense majorité, ne voient pas le produit de cette richesse. Pourquoi ? Parce qu'on a un État très riche, mais un État surtout très mal géré, qui gaspille énormément d'argent public.
Julien Audou, l'invité du 6-9, en direct sur LCI. Nous revenons en direct dans quelques secondes. A tout de suite. Sous-titrage Société Radio-Canada
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Julien Audoul est notre invité ce matin, élu du Rassemblement National. Essayons d'être précis et rapide, monsieur Audoul, s'il vous plaît. Discours de politique générale le 14 janvier. Sur quoi est-ce que vous faites tomber ce gouvernement s'il n'a pas avancé ?
Mais ce n'est pas sur son discours de politique générale que nous allons juger ce gouvernement. Vous savez, un discours de politique générale, c'est assez formel. Il y a beaucoup de belles intentions. D'ailleurs, celui de M. Barnier était assez alléchant sur la forme. Oui, enfin bon, on aura les grandes lignes. Mais nous regardons, oui, vous savez, les grandes lignes, ensuite, ça dépend ce qu'on y met et ça dépend le travail qu'on engage par la suite.
Donc sur quoi est-ce que vous laissez François Bayrou, pour prendre les choses positivement, travailler avec son équipe ? S'il vous dit quoi ? S'il fait quoi ? Mais encore une fois... Donnez-nous deux, trois points s'il vous plaît.
Les lignes rouges sont très claires. Nous ne souhaitons plus que les Français qui travaillent payent le prix de l'incurie de l'État et notamment de son problème de gestion de l'argent public.
M. O'Doul, pardonnez-moi, mais cette phrase, je suis désolé de vous interrompre à nouveau, mais cette phrase, à l'intérieur, on peut mettre des centaines de choses ou rien du tout si on le souhaite. Moi, je vous demande des éléments précis, s'il vous plaît.
Nos lignes rouges sont les mêmes que pour M. Barnier, très clairement. On a un État qui a un train de vie colossal. On a un État qui gaspille énormément.
Donc vous voulez des économies sur les dépenses publiques ?
Nous voulons des économies sur, effectivement, le train de vie de l'État. Quel niveau ? Nous ne voulons plus, notamment, que l'immigration de guichet social ponctionne l'argent des Français. Nous ne voulons plus déverser aux quatre coins du monde du développement international, alors même que nous demandons des efforts aux Français, que nous avons un Français sur trois qui n'arrive pas à se soigner. Donc très clairement, nous voulons de la bonne dépense publique au service des Français.
Mais alors, ça veut dire que c'est après le budget. Vous attendez que le budget soit présenté, le nouveau budget, mais on sait déjà, ça a été dit par François Bayrou, qu'il va reprendre largement le budget de Michel Barnier quand vous l'avez censuré.
Non, on ne sait pas encore. Nous laissons sa chance au produit Bayrou, et j'espère que M. Bayrou est assez intelligent pour, justement, réajuster ce qui n'a pas été avec la dernière équipe gouvernementale.
Mais justement, est-ce que ça se passe mieux dans les relations ? Parce qu'on sait que Marine Le Pen disait « je n'ai pas eu rendez-vous avec Michel Barnier », il ne nous considère pas, contrairement à ce qu'il avait annoncé au départ. Est-ce que ça se présente sous de meilleurs auspices, là, maintenant ?
Il y a eu un changement, effectivement, en tout cas sur la forme. Il a écouté aussi certaines de nos préoccupations pour le choix de son équipe gouvernementale, avec le refus de Xavier Bertrand, notamment, qui auraient été un épouvantail pour nos électeurs. Après, nous regarderons dans les faits ce qui va être dit et ce qui va être fait.
Il y a encore plus de représentants du camp présidentiel dans ce gouvernement que dans l'équipe précédente. Il y a un renouvellement des personnalités qui était déjà présente, et que vous avez plus que vertement critiqué depuis 2017. Qu'est-ce qui ferait que ça change ? C'est là où j'ai du mal à vous suivre, en fait.
Vous savez, au-delà des personnes, les personnes sont importantes, bien évidemment, et vous avez bien fait de le rappeler, ceux qui sont responsables, justement, de la situation cataclysmique de notre pays, ceux qui ont participé de l'effondrement des finances publiques, de l'en-déthmeur, sont toujours au gouvernement. Très clair. Mais maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait ? Parce qu'il n'y a pas énormément de solutions, tant que le président de la République ne peut pas dissoudre l'Assemblée nationale. La réalité, c'est que l'Assemblée n'a pas de majorité. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, on a une situation qui est bloquée.
Donc, nous allons attendre de voir ce que propose le gouvernement.
Il y a une proposition. Vous savez, il y a des exonérations sur les cotisations sociales pour soutenir l'emploi. Un des projets de Mme de Montchalin et du ministre, c'est de les raboter, de les réduire. Ça, ça aurait vos faveurs ou pas ? Avec une augmentation de salaire. La contrepartie, nous, ce que l'on souhaite. Pardon, M. O'Doul, mais une fois encore, l'État gère la fiscalité, les cotisations sociales, il ne gère pas la politique salariale des entreprises de France. Est-ce que, sur le coût de rabot des exonérations fiscales, c'est-à-dire qu'il y aurait moins d'avantages pour les entreprises, est-ce que vous pensez que c'est une mesure que vous pourriez voter ?
Nous, ce que l'on souhaite, c'est que les entreprises, notamment les TPE, PME, puissent déjà embaucher, puissent augmenter les salaires de nos concitoyens, en contrepartie avec une baisse de cotisation patronale. Ça ne va pas les aider.
Sur les retraites, qu'allez-vous décider ? Qu'allez-vous demander ? Je précise que M. Bayrou a dit, je ne suspends pas le texte, mais je suis ouvert à toutes les discussions. Cela nous a été rappelé par Mme Léon, patronne de la CFZT, qui était à votre place hier. Sur la pénibilité, notamment. Notamment, elle souhaitait des avancées sur la pénibilité. Que dites-vous à François Bayrou, de ce point de vue-là ?
Mais là encore, nous serons pragmatiques. Nous avons été de farouches opposants à la retraite à 64 ans de M. Macron. Un texte injuste et inefficace économiquement, force est de le constater. On le sait que la réforme souhaitée, le système souhaité par Marine Le Pen, ne pourra pas être mis en œuvre tout de suite. Il faudra la victoire de Marine Le Pen. En revanche, ce que nous souhaitons, c'est l'amélioration, en tout cas l'atténuation, des mesures qui ont été votées, dans le sens d'une meilleure prise en compte de la pénibilité, et dans le sens d'un système plus juste.
Vous évoquiez Marine Le Pen à l'instant. Jean-Marie Le Pen est donc mort cette semaine. On a appris que ces obsèques auraient lieu ce week-end à la Trinité-sur-Mer. Est-ce que vous allez vous y rendre ? Non, ce sont des obsèques qui se dérouleront dans l'intimité familiale. Il y aura une cérémonie d'hommage la semaine prochaine.
Est-ce que tout le monde y est invité ? La classe politique, le gouvernement ? Ou est-ce que c'est là encore quelque chose qui va rester très privé
autour de la famille de Marine Le Pen ?
Non, cette cérémonie sera publique. Et tous ceux qui souhaitent lui rendre un dernier hommage, ceux qui l'ont accompagné, je pense notamment aux militants de la première heure, sont évidemment les bienvenus.
Vous qui êtes un jeune élu du Rassemblement National, quel regard vous portez sur ce que votre parti doit à Jean-Marie Le Pen ? Est-ce qu'il lui doit quelque chose ou pas ?
Bon, ce n'est pas seulement le Rassemblement National. Je pense que la politique française a été marquée par Jean-Marie Le Pen, à la fois sous la Quatrième République, je rappelle qu'il a été le plus jeune député de la Quatrième République, et puis sous la Cinquième, où quoi qu'on pense de lui, de ses déclarations, il a été visionnaire sur bien des sujets. Il a été aussi condamné sur bien d'autres. Mais encore une fois, l'histoire jugera, et si je reprends le communiqué de l'Élysée, les Français, l'histoire jugeront.
Sa petite fille, Marion Maréchal, dit « Ne t'inquiète pas, en gros, pardonnez-moi si je ne prends pas les bons mots exactement, mais je continuerai la mission. » Est-ce que ce sont des mots que vous pourriez faire vôtre ? Vous, j'en ai lu de ce parti hérité du FN ?
Ce n'est pas vraiment la question. Vous savez, le Rassemblement National n'est pas le Front National. Beaucoup de choses ont changé. On est aujourd'hui un parti aux portes du pouvoir qui rassemble 11 millions de Français. Les époques sont très différentes, les contextes sont très différents. Les objectifs aussi, puisque Marine Le Pen a amorcé quand même un changement profond dans la conquête du pouvoir. En revanche, sur certaines idées, sur la défense de la souveraineté française, sur la préservation de l'identité nationale, sur la lutte contre l'immigration massive. Sur la souveraineté française, on peut en parler.
Ce n'était pas trop le point de vue de Jean-Marie Le Pen. Il était pro-européen, Jean-Marie Le Pen. Jean-Marie Le Pen. Il était libéral, il n'était pas du tout social comme l'est aujourd'hui l'ARN.
D'ailleurs, la souveraineté des nations a toujours été un défenseur de la souveraineté des peuples. Ce n'est pas incompatible avec le libéralisme.
Mais c'est vrai que c'est étonnant de vous entendre reprendre le communiqué de l'Elysée, le communiqué d'Emmanuel Macron sur le jugement de l'histoire. Donc c'est comme ça que vous voyez la disparition de Jean-Marie Le Pen.
Mais c'est comme ça que je vois la disparition de n'importe quel responsable politique. Ce sont les Français qui jugent et c'est l'histoire qui juge. Après, vous savez, n'importe quel responsable politique a un parcours complexe. François Mitterrand, par exemple. Jean-Marie Le Pen, c'est pareil. Si on reprend certaines de ses étapes de sa carrière, je rappelle qu'il a été à l'origine de la création d'SOS Enfants d'Irak, et qu'il est allé, en période d'embargo, apporter des médicaments, des ambulances aux enfants irakiens. Je rappelle qu'il a participé aussi à l'opération, lors de la crise de Suez, aux côtés de l'armée israélienne et britannique.
On ne va pas refaire tout le parcours, parce que je dois aussi vous rappeler les multiples condamnations pour négationnisme, pour racisme, etc., antisémitisme. Merci, M. O'Doul, d'avoir été avec nous ce matin en direct dans le 6-9. Sous-titrage Société Radio-Canada
Julien Odoul