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InterviewLe Figaro (sur YouTube)· 5 octobre 2025 17 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéSolidarités & famille

Nouveau gouvernement: pourquoi Sébastien Lecornu n'a (presque) rien changé

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous m'entendez bien ?

  • 0:25OuverteRéponse directe

    On le disait c'était un gouvernement très attendu. Sébastien Lecornu devait opérer une double rupture, sur la forme et sur le fond. Sur la forme, a-t-il réussi ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le fait d'avoir nommé les mêmes hommes et les mêmes femmes aux postes ministériels va faire dire à certains qu'il n'opère pas une rupture sur le fond ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on voit des gages pour la gauche dans ce nouveau gouvernement ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il faut attendre du discours de politique générale de Sébastien Lecornu mardi ?

  • 9:40OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous allez suivre dans les jours et les semaines à venir, à part le discours de politique générale ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Nous sommes toujours en direct pour débriefer cette annonce de nouveau gouvernement de la part de Sébastien Lecornu et je me trouve maintenant avec Mathieu H du Ting tank le millionnaire. Bonjour Mathieu, merci d'être avec nous. Est-ce que vous m'entendez bien ?

Bonjour Vincent, je vous entends et vous ? Parfait. Merci beaucoup d'être avec nous ce soir.

On le disait he c'était un un gouvernement très attendu. Sébastien Cornu c'était c'est c'est c'était montré en homme de rupture au début euh quand il a pris les premières prise de parole en tant que premier ministre forcé de constater que le gouvernement il y a quand même beaucoup de têtes qui se ressemblent au dernier gouvernement. Oui, en effet en fait Sébastien le cornu devait opérer une double rupture, une rupture sur la forme et une rupture sur le fond.

Sur la forme forcé de constater qu'il a réussi à opérer cette rupture puisqu'il a annoncé pas plus tard que la semaine en début en semaine dernière qu'il n'utiliserait pas le 493. Donc c'est un moyen de sur la forme de méthode qu'il amène comme gage aux partis socialistes notamment, voire même au Rassemblement national en disant je ne reprendrai pas la méthode de mes prédécesseurs, c'est-à-dire Michel Barnier qui avait utilisé le 493 pour faire passer son budget euh sur notamment sur le PLFSS, donc le projet de loi de finance, sécurité sociale l'hiver dernier, mais également sur François Baou qui ne s'était pas engagé jusque là, c'est-à-dire à ne pas aborder à ne pas utiliser le le 493. Donc il y a une rupture sur la forme.

En revanche, la rupture qui est attendue et qui n'est pour l'instant toujours pas devenue puisque le Sébastien Lecnu n'a pour l'instant pas présenté de texte ou de projet de budget jusqu'à présent, voir même de lettrre de structure de politique de discours de politique générale, c'est la rupture sur le fond. Et est-ce qu'aujourd'hui le fait d'avoir nommé les mêmes hommes et les mêmes femmes à au poste du du ministériel va fait peut faire dire à certains qu'il n'opéra pas une rupture sur le fond ? C'est en tout cas un risque et le le risque qui est aujourd'hui est porté sur son sur la nomination de son gouvernement ce soir-ci.

H effectivement. Alors la la liste des membres du gouvernement, on retrouve Gérald Darmanin, Bruno Rota Catherine Vrain, Ragati, on disait il y a beaucoup de noms qu'on connaît, il y a les ministres de droite qui restent notamment Bruno Rotaillot et ça a été une grande question ça tout le weekend. Oui.

Alors en effet, c'est c'est la grande question parce que le Sébastien Lecnu et comme Michel Barnier et comme François Baou tributaire d'une arithmétique parlementaire qui elle n'a pas changé depuis le 7 juillet 2024. L'arithmétique est la suivante : qu'un gouvernement du socle commun ait une légitimité politique suffisante pour tenir à l'Assemblée nationale, il faut qu'il embrasse à la fois une alliance de circonstan entre les députés du du bloc central. donc du modem de Renaissance et d'horizon mais également des Républicains.

Et donc il est nécessaire pour pourquoi ? Parce qu'en fait cela fait une somme de 220 députés ce qui est plus que la coalition du NFP arrivée en tête qui représente 180 députés. Donc si vous soustrayez aux 220 députés du socle commun, les députés des républicains, 50 députés pour le rappeler, alors vous avez une une coalition parlementaire qui est inférieure à celle du socle commun et donc un premier ministre qui ne sera qui ne peut pas être nommé à partir de cette de de de ce bloc central.

Donc l'équation pour Sébastien Lecornu comme ça l'a été pour François Bairou, c'est de donner suffisamment de gage aux républicains et donc de nommer des ministres au sein de LR. en l'occurrence le président du parti les Républicains Bruno Retaillot pour que à minima le socle commun puisse tenir et que donc la gauche du nouveau fond populaire ne puisse pas être appelé à gouverner le pays. Oui, il y avait aussi des des questions, des dégages, on l'a dit, pour la pour la droite.

Euh, il fallait des gages pour la gauche pour éviter d'être censuré. Euh, on est-ce qu'on les voit dans ce nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu ? Alors euh Sébastien Lecornu a joué euh son depuis le début en fait Sébastien Lecornu joue la chose en deux temps.

Le premier temps ça a été de renforcer d'abord son socle commun. Il y avait plusieurs indications qui le qui le montraient. 1, c'était la les les négociations qui a eu qui ont eu lieu du coup mercredi et jeudi dernier à l'Assemblée nationale pour la répartition des postes important à l'Assemblée nationale, donc vice-présidence, question et cetera où il y a besoin que le socle commun vote unanimement pour ne pas laisser par exemple la majorité au bureau de l'Assemblée nationale à la gauche.

Ce qui était donc un premier enjeu. Donc c'est pour cela qu'il a dû négocier surtout avec LR pour pouvoir avoir cette faire tenir son socle communalement sur la question du fond. Donc avoir des accords sur des lignes de fond, sur des lignes de force programmatique, des grandes orientations, donc sur la baisse de la dépense publique, sur le fait d'augmenter de pas augmenter les impôts sur la France du travail, le fait de d'avoir une politique sécuritaire et migratoire qui soit plutôt ferme pour donner des gages à la droite et donc renforcer son socle commun.

Et donc ça c'est le premier temps. Et le deuxième temps ensuite c'est que il a besoin ensuite après de ne pas tomber. Donc il y a un besoin de faire de maintenir son socle commun, c'est pour ça qu'il négocia avec LR et de ne pas tomber.

C'est donc pour ça qu'il va négocier à partir de maintenant la un un accord de non censure avec le parti socialiste qui ne peut du coup tenir que sur des questions de fond, des questions de notamment liées au budget et non sur des questions de forme puisqu'il s'est d'ailleurs engagé à ne pas prendre à ne pas débaucher un socialiste. Puisque de toute façon Olivier Fort avait dit que ce n'est pas parce que vous nommez euh une personnalité du Parti socialiste ou apparentée au parti socialiste que cela engagera euh le le soutien du parti socialiste. Donc le parti attendant de trancher sur des questions de fond.

La nouvelle étape que va qui qui est pour l'heure là pour les prochaines prochains jours, prochaines semaines pour Sébastien Lecornus, c'est donc de négocier avec la gauche sur le budget. Mais tout ça avec les Républicains dans son camp, dans le gouvernement qui vont eux aussi freiner ses accords avec la gauche. Exactement.

Il a donc la deuxème étape est donc de négocier avec la gauche mais pour autant il ne peut pas se permettre de perdre LR compte tenu de ce que je vous disais notamment sur l'arithmétique parlementaire parce que de toute façon si les Républicains retirent leur soutien et leur participation leur participation puis leur soutien au gouvernement alors Sébastien Lecnu n'est même pas légitime à être premier ministre puisque ça devrait être si l'on prend les propos du président de la République le 7 juillet 2024 ça devrait être donc du coup la la gauche parce que c'était l'argument qui avait qu' avait opposé Emmanuel Macron à la nomination de quelqu'un comme Lucy Castet, c'est que aujourd'hui le socle commun a plus de députés que que la gauche. Donc en effet, il faudra qu'il négocie avec le Parti socialiste sans se couper de LR. Et c'est là où on commence à esquisser euh quelque chose qui est qui paraît impossible puisque d'un côté le Parti socialiste va demander plus de ce qu'ils appellent justice fiscale, donc plus d'impôts notamment sur les plus aisés et sur les entreprises.

Ducman est dérivé mais également mais alors mais alors que les les députés LR et le Républicain Bruno Retaillot vont demander des économie sur la dépense publique et donc Sébastien Lecnu va devoir un peu trouver un équilibre entre augmenter peut-être certains impôts sur certains certaines parties de la société donc notamment les très très riches voir les très grandes entreprises et mais également proposer des baisses de dépenses publiques. C'est pour ça qu'il a d'ailleurs annoncé la mission état efficace 6 milliards d'euros de baisse de dépenses publiques sur l'administration. Ce qu'on appelle communément la bureaucratisation.

Oui. Alors, il y a beaucoup de choses qui vont être annoncées aussi mardi lors du discours de politique générale. Mais avant d'en parler de ça, une petite il y a quand même des personnes qui reviennent dans ce gouvernement.

Il y en a un surtout qu'on peut qu'on peut noter, c'est Bruno Lemè qui récupère la place laissé vacante finalement par Sébastien Lecornu. Oui, Bruno Lemer fait son retour au gouvernement. C'est le poids lourd en tout cas le nouveau poids lourd qui avait été qui qui a on va dire la signature Sébastien Lecnu.

On se souvient que Sébastien Lecnu et Bruno Lemer ont beaucoup collaboré ensemble. En tout cas Sébastien Lecnu a collaboré avec Bruno Lemer notamment lorsqu'il était candidat à la primaire de la droite. Donc ça nous ramène en 2016.

Mais effectivement on est sur la même logique que celle qui a présidé la nomination de François Bairou du gouvernement. C'est-à-dire un gouvernement le plus resserré possible avec des ministres très politiques et surtout des ministres qui étaient très connus, des qui sont très connu des Français. Faut c'est la différence avec le gouvernement Barnier où vous souvenez Michel Barnier avait nommé beaucoup euh de ministres qui n'étaient pas connus.

On se souvient par exemple de monsieur Armand qui était député Macronist qui a été nommé ministre de l'économie à seulement 33 ans qui n'était pas connu des Français et on se souvient aussi d'OTM Nasrou et cetera. Là depuis François Bairou on a eu d'abord le retour de quelqu'un comme Manuel Vals, on a eu le retour d'Élisabeth Born, le maintien de Gérald Armanain, Bruno Retaillot. Là effectivement, Sébastien Lecorn amène Bruno Lemer qui est quelqu'un connu des Français parce qu'il a été effectivement ministre de l'économie pour essayer d'amener une certaine euh expérience euh à ce gouvernement qui euh euh va devoir affronter des une équation assez impossible.

Hm. Est-ce que le retour de Bruno Lemè aussi, c'est que dans ce dans ce réservoir de grand nom et ben il ne reste un peu plus que lui. Oui, effectivement d'une d'une certaine façon aussi euh pour euh si vous voulez ramener des noms importants dans votre dans votre gouvernement et bien des anciens grands ministres d'Emmanuel Macron, il y en a plus beaucoup en stock.

Bruno Lemer figurait parmi les derniers et surtout qu'il est très identifié de par un sa le fait d'avoir accompagné c'est ce qu'il en tout cas c'est je pense l'argumentaire qu' qu'il défendra d'avoir accompagné d'une part l'augmentation du budget des armées qui était donc de moins de 2 % en 2017 et qui aujourd'hui a dépassé les 2 % dans la dernière loi de programmation militaire. Donc de dire j'étais un ministre qui quand j'étais aux finances publiques et à l'économie a soutenu l'effort de réarmement d'une certaine façon militaire de la France. Et puis d'autre part effectivement ça a été le ministre euh des politiques d'Emmanuel Macron sur le premier quinquena donc de baisse des impôts, ce qui est quand même un atout quand vous devez négocier avec les républicains.

Mais ça a aussi été également le ministre de l'économie qui a fait le quoi qu'il en coûte euh qui du coup est effectivement une augmentation importante de dépenses publiques pour soutenir l'économie à la suite de la crise sanitaire et qui peut effectivement donner dégage d'une certaine façon d'expérience à aux Parti socialistes. Alors, on a eu déjà quelques petites réactions en tout cas euh à ce à ce remaniement. Euh on a eu Jordan B euh alors ça c'est Gérald Armin.

Euh Jordan Bardella qui dit que euh finalement un gouvernement qui a tout de la continuité et rien de la rupture que les Français attendent. Euh Jean-Luc Mélenchon tout ça pour ça. Est-ce qu'on lui donne longtemps à ce à ce gouvernement ?

De toute façon, euh les les prises de position de euh du Rassemblement national ou de la France insoumise finalement n'importe euh importe peu pour euh Sébastien Lecnu puisque son équation et la et parlementaire est encore une fois la suivante : solidifier son socle commun et ensuite après négocier avec le Parti socialiste. S'il arrive comme François Baou à négo donc en février dernier à négocier un accord de non censure avec le parti socialiste, le rassemblement national comme la France insoumise peuvent effectivement appeler à censurer le gouvernement le corn. Il ne sera pas censuré.

Donc l'enjeu pour Sébastien le Cornu aujourd'hui c'est se maintenir son socle commun puis ensuite après négocier avec le parti. Donc les les réactions à la à ce nouveau gouvernement qui vont être les plus importantes sont celles d'Olivier Fortron du partialiste et de Boris Valallot patron du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. J'ai envie de dire que le le Sébastien Lecnu ne peut pas aujourd'hui négocier avec le Rement national de par l'histoire l'historique récent qu'il y a eu entre le Rement national et Michel Barnier.

On a vu quand même à en à l'hiver précédent que le Marine Le Pen et Jordan Bardella n'avaient pas été des interlocuteurs suffisamment fiables avec le avec Michel Barnier et avait entraîné la censure du gouvernement. Et on suivra en tout cas les réactions de Boris Vallot ou de Lierford qui pour l'instant ne sont pas là. On va on va bien sûr attendre de les de les recevoir.

Vous les aurez bien sûr sur le site du du Figaro. Mardi, il y a le grand oral finalement de Sébastien Lecornu. Qu'est-ce qu'il faut en attendre ?

Je pense qu'il faut en attendre deux choses encore une fois parce que la feuille de route est assez claire. D'une part, qu'il puisse parler suffisamment au républicain et surtout au-delà de parler au cadre du parti LR, donc à Bruno Retaillot, François Bellani et cetera, il doit parler aux électeurs de LR. Pourquoi cela ?

Parce que lorsque François Bairou a été censuré, 58 % selon un sondage des des électeurs les républicains, donc il sont pourtant des électeurs à euh à euh qui sont euh favorables à la culture de gouvernement et au fait que LR participe euh à au gouvernement, mais 58 % d'entre eux étaient pour censurer François Bairou. Donc c'est-à-dire que Sébastien Lecniu doit répondre d'abord à ces électeurs-là, à ces personnes qui votent pour les Républicains pour que ceux-ci ensuite après ne fasse pas pression sur les parlementaires LR en circonscription lorsque ces derniers vont revenir en circonscription pour les leur demander de censurer Sébastien Lecornu. Donc ça c'est le premier point qu'il devra mettre dans son discours de politique générale.

Les attentes des électeurs des républicains sont assez classiques. Trois points. Un sur les impôts.

Pas d'augmentation d'impôts ou en tout cas pas de pression fiscale supplémentaire. 2 euh une politique migratoire ferme et 3 le rétablissement de l'ordre en choc d'autorité au niveau des questions de sécurité. Et le 2e euh axe qui devra être dominant dans le discours de de politique générale mardi prochain de Sébastien Lecornus, c'est d'envoyer des signaux favorables à la gauche tant sur la forme.

Bien rappeler qu'il n'utilisera pas le 493. rappeler que ce sont les députés qui seront à la manœuvre pour le la le le le choix du budget et que donc les propositions que feront Boris Val et Olfor pourront être retenues et deux ensuite après qu'il leur donne à minima ou qu'il esquisse la possibilité de leur donner une victoire idéologique symbolique forte sur le budget. probablement une hausse d'impôts euh qui sera euh qui peut être euh euh suffisamment euh importante pour le parti socialiste pour que ceux-ci ensuite puisse revenir devant leurs électeurs et dire "On a réussi en tant que parti de gauche de gouvernement à avoir un assurer notre mission de de partie de gouvernement en ne censurant pas Sébastien Lecornu et de notre mission de partie de gauche en récupérant une mesure totemique phare, une taxe duman allégée ou quelque chose de cette nature là peut-être la susp suspension de la réforme des retraites au gouvernement du coup de Sébastien Lecnu. 20h25, vous voyez une nouvelle une nouvelle réaction, celle de Mathilde Panot et comme on le disait, c'est pas celle qui vous intéresse le plus.

On attend bien sûr celle du côté du PS. Merci beaucoup Mathook. Juste une question, une dernière question.

Qu'est-ce que vous allez suivre dans les jours les semaines à venir ? à part le discours de politique générale de Sébastien le Cornu parce que ce serait une réponse beaucoup trop facile. Je je pense que la la montée en œuvre, la montée en puissance de ce gouvernement va être la chose qui va être à suivre.

C'est-à-dire que on a eu pendant la quasiment 3 semaines un gouvernement démissionnaire, donc des sujets donc des des ministres comme monsieur Retillot, comme monsieur Darmanin, comme Madame Born ou autres qui n'ont pas pu s'exprimer au-delà des affaires courantes sur leur périmètre de de leur périmètre ministériel. Donc, il sera important de suivre les le la montée en charge de ce gouvernement sur des sujets de fond parce que malgré tout quand même là, on parle de de remanement euh de enfin de nouveaux gouvernement euh Sébastien Lecnu. Mais la l'enjeu qui est quand même clé, c'est de répondre à certaines grandes priorités des Français parce que aujourd'hui, vous avez quand même des consensus forts dans la société quand vous regardez les différentes enquêtes d'opinion. un consensus autour de euh davantage de protection sur les questions et sécuritaires, un consensus sur la maîtrise de la dette.

On a vu quand même que François Baou avait fait émerger cette question dans le débat public et aujourd'hui ce qui n'était pas le cas, il y a 10 15 ans, bah les Français à plus de 50 % sont préoccupés par la dette. Et puis également la question de l'attachement au services public, donc comment aujourd'hui apporter des réponses structurelles à l'école, à la santé parce que ce sont aujourd'hui des sujets que les Français voient au quotidien. le délabrement des services publics malgré des hausses d'impôts.

Donc je pense queun des enjeux qui va être clés qui vont être clés, c'est de justement suivre cette montée en charge des euh des différents ministres pour voir comment ils vont s'atteler à répondre directement aux problématiques des Français puis évidemment la question du budget. Merci beaucoup Mathieu H du Tank le millénaire. Merci d'avoir été avec nous ce soir pour débriefer finalement ce nouveau gouvernement.

Première mouture he puisque d'autres noms devraient tomber. Ce sera après le discours de politique générale de Sébastien euh le cornu.