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interviewLe Média· 15 décembre 2025 23 min

KNAFO-MANIA : RECONQUÊTE IMPOSE DÉJÀ SON AGENDA SUR LES PLATEAUX

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Alors aujourd'hui, petite leçon de dédiabolisation pour les nuls. Vous allez voir, c'est tout simple et à la fin, c'est exactement la même chose. Méchant, gentil et ça marche aussi avec reconquête, méchant, gentil.

Et je vous avais dit à la fin c'est toujours pareil. Bonjour et bienvenue dans le recap. Nous sommes le lundi 15 décembre et je vous propose de prendre des nouvelles de l'Union des droites.

Alors, ce weekend, Valérie PC a perdu patience dans une tribune au vitriol. La présidente LR d'Île-de-France a claqué la porte. La droite n'est pas à vendre.

Elle n'est pas née pour servir de marche-pied aux ambitions des autres, a-t-elle écrit. À force d'appel du pied à l'extrême droite, les contorsions électoralistes de ses camarades républicains ont fini par lui hérisser le poil, pour elle, il n'y a rien à attendre de ceux qui méprisent la droite républicaine, ses valeurs et son histoire. S'aller au RN, c'est s'effacer, c'est devenir ses supplétifs, sa caution de respectabilité.

Péc fait donc partie des derniers irréductibles à droite à refuser toute tambouille avec l'extrême au côté de Xavier Bertrand ou encore Jean-François Copé. Elle appelle ça l'éparpillement. Pour elle le cercle des alliances est strictement balisé.

Les anciens de l'UMP les gaulistes, les centristes, les membres d'horizon et éventuellement les déçus du macronisme. Point barre. Mais on l'a dit, cette ligne est devenue rare.

Nicolas Sarkozi, lui a clairement changé de trottoir dans le journal d'un prisonnier paru la semaine dernière dont je vous ai déjà servi les extraits les plus croustillants dans un récap, l'ex détenu chantre longuement les louanges de Marine Le Pen et de ses oailles. Il estime notamment que le chemin de la reconstruction de la droite ne pourra passer que par l'esprit de rassemblement le plus large possible sans exclusive et sans anathème. Il y a aussi Laurent Voquier, le chef des députés de droite ou encore David Lissenard, le maire de Cann et vice-président des Républicains.

Tous deux ont appelé à une large primaire. Il y a un éclatement de l'UDI à Horizon jusque à Bupondignant Nafou et cetera. Alors à droite, les Dig ont largement sauté et ici dans sa tribune, PCRES évoque essentiellement le RN.

Ses camarades ratisse encore plus loin dans leur extrême droite. D'ailleurs, vous n'avez rien remarqué dans la déclaration de David Linard, il invoque Sarah Knafo et pas Éric Zemour. Et ce n'est pas pour rien.

D'ailleurs, Laurent Vaquier avait lui aussi appelé de ses vœux la primaire allant de Gérald Armanin à Saraknafo. Alors politiquement ça ne change rien. Saraknafo c'est du pur Éc Zemour dans le texte.

Pour elle par exemple, l'islam n'est pas compatible avec la République. Le droit du sol doit disparaître. Bref, elle est tout aussi radicale et identitaire.

Elle partage d'ailleurs les positions d'Éric Zemour, y compris celles qui lui valent des condamnations devant la justice et le principal intéressé le revendique fièrement. Saraknapo, c'est moi et moi je suis Sara Napo Sarfo, c'est vous ? Non, vous n'êtes pas Sarahfo.

Non, mais vous avez compris, nous sommes exactement Oui, mais si Sarah Knfo c'est vous et si vous êtes Sarac Nafo, il devrait pouvoir dire jusqu'à Eric Zemour. Mais demandez-lui et vous verrez qu'il le dira. Mais vous savez aussi ce que disent les républicains en off.

Sarfo, c'est Éric Zemour sans les condamnations. Ah, on y vient. Vous voyez que j'ai bien fait de vous d'évoquer tout à l'heure la conception de la liberté d'expression.

Est-ce que vous pensez que ça joue quand le renvoqué ne donne pas votre nom ? Je pense que c'est Je ne pense que ça ne joue pas et je pense que c'est de l'hypocrisie. Mes condamnations, je vais vous dire, ce sont des médailles.

Je ne suis pas un délinquant, je n'ai pas volé d'argent, je n'ai volé personne et je n'ai pas tabassé une vieille dame au coin de la rue. Discident. Oui, justement, je vous l'ai dit, je vous l'ai dit, ça ne veut rien dire.

Mais dans ce cas-là, il faut pas qu'il s'alie à Sarah Knafo parce que Sara Knafo est d'accord avec moi. Mais elle a jamais été condamnée à ma jamais été condamné parce que elle ça fait que un an qu'elle est dans le débat public. Alors la différence entre Knafo et Zemour c'est essentiellement la forme.

L'étoile montante de reconquête a parfaitement intégré l'art de la dédiabolisation. Même discours, mêmes obsessions, mais avec une voix posée, un sourire poli et des angles bien arrondis. Bref, une meilleure maîtrise de la communication politique.

Longtemps resté dans l'ombre de Zemour, quantonné à son rôle de principal conseillère et de compagne de ce dernier, Sarah Knafo 32 ans, goûte à la lumière depuis quelques mois à peine. Depuis 2024, elle est députée européenne, l'unique d'ailleurs élu du microscopique partie reconquête, crédité d'un trait confidentiel 0,7 % aux dernières législatives. peu détecteur mais une exposition maximale.

En Narc, ancienne magistrate de la Cour des comptes, Saraknafo a flairé un bon filon élargir la vitrine. Bah oui, faudrait quand même pas trop marcher sur les plat de bandes de son champion. Alors, elle lui laisse les tirades pseudo philosophiques sur l'identité française et compagnie.

Elle, son truc, c'est l'économie, la fiscalité et l'argent public. Nous montrons que notre discours ce n'est pas seulement l'immigration et la sécurité, s'explique-t-elle. Alors, personne n'est dupe.

Les obsessions identitaires ne sont jamais bien loin. Elles attendent juste sagement leur tour. Et il suffit d'ailleurs de l'écouter quelques minutes pour s'en rendre compte.

Mais la stratégie, elle est bien rodée. En variant les thèmes, Sarah Knafo à Reconquête de multiplier les invitations en plateau. Et d'ailleurs, elle a tapé juste dans son choix, surtout à l'heure où les discussions budgétaires s'enlissent depuis des mois.

Et en prime, l'économie, c'est pile le sujet de grandes discordes avec le Rassemblement national qui aurait selon Zemour ou encore Retaillot, un programme économique de gauche voire d'extrême gauche puisque les mots n'ont plus aucun sens. Alors, c'est d'ailleurs pas pour rien que le RN est en pleine mu libérale ces derniers temps. Mais alors ces divers plaidoyers venant de LR pour une primaire de la droite jusqu'à Knafo véritable Aubène pour eux conquête.

D'ailleurs, les partisans de Zemmour l'appel de leur vœux depuis plusieurs mois déjà. Ce à quoi on appelle et aujourd'hui on est malheureusement les seuls mais j'espère que ça ne durera pas longtemps, on appelle néanmoins à une union des droites. Donc nous ce qu'on demande c'est de faire cette union d'être capable de dire quel est notre dénominateur commun.

On a des différences, on va pas le nier. On a des différences avec les peut-être qu'on en parlera. On a des différences avec le Rassemblement national là aussi.

Mais est-ce qu'on est capable de se dire il faut une plateforme commune, il faut quelques mesures d'intérêt général commun dans le cas où il y aurait une dissolution ? Et si oui, alors on serait tout à fait capable de se dire là on retire nos candidats partout où l'accord le rend nécessaire et on présente quelque chose de commun pour espérer avoir une majorité ensemble. Avec cette perspective d'union, le parti de Zemour se donne de la légitimité à droite.

Encore un savant coup de dédiabolisation. Marine Le Pen, elle veut placer reconquête sur son extrême droite histoire de montrer qu'il existe pire qu'elle évidemment. Et Zemour, lui martelle depuis des années qu'il se trouve à équidistance entre LR et le RN.

Alors, vous l'avez compris, c'est la course à qui sera le plus infréquentable chez les fachot. Mais reste à savoir qui du couple Knafo Zemour tirera son épingle du jour venu ? Alors même si on a compris que c'était bonnet blanc et blanc bonnet sur le plan politique, il serait bien illusoire de penser que les égos ne viendront pas jouer les troubles faites.

Surtout celui de monsieur en l'occurrence qui est déjà en train de se faire doubler par s'adulciner dans les derniers sondages. Elle elle flirte désormais avec le président LR Bruno Retaillot. Il ne faut évidemment pas négliger l'effet de loupe, surtout quand les médias bolorés sont à la manœuvre.

En plus des passages répétés sur les antennes, Sarak Nafo est particulièrement choyée. Elle s'est encore payée la une du JDD News la semaine dernière avec sa nouvelle marotte, l'audiovisuel public en titre France interre France 2. Il détourne votre argent la charge de Sarah Knafo contre l'audiovisuel public.

Cette une, ce n'est pas la première, que consacre le supplément du JDD à la Trentenaire début novembre, il y a à peine un mois. C'était la révolution économique de Sarah Knafo qui s'est allé en première page. Valeurs actuelles, on a aussi fait ses chouas, cette fois avec un hors série Sarah Knafo de A à Z. paru début octobre.

Ce magazine 100 % donc a été a écouté le patron de la rédaction en tout cas un carton en kiosque tellement que le numéro a été réimprimé. Alors forcément face à ce succès revendiqué les autres médias entrent dans la course et s'arrache le phénomène Knafo. Dopé par la KNAFOMIA, la trentenaire se met à caresser l'idée de la mairie de Paris.

Une manière de transformer sa notoriété fraîchement acquise en légitimité politique réelle. et ce ris sur le gâteau. Elle pourrait venir bousculer l'électorat aisé sensible aux petites angoisses identitaires.

Le même sur lequel l'orgne le RN avec son candidat Mariannie donné à 10 %. Dans leurs rêves les plus fous, Reconquête infligerait une déroute électorale au RN à Paris et ferait oublier ainsi ses scores microscopique précédent. À ceux qui plaider que Reconquête joue les diviseurs, Knafo a déjà la parade.

Elle dit à qui veut bien l'entendre que Reconquête n'aurait aucun mal à appeler à voter Dati au second tour sous-entendu contrairement au RN. Alors pour l'heure, la question ne serait pas encore tranchée. La trentenaire pèserait le pour et le contre en se plaçant dans la course parisienne.

Elle qui est déjà cataloguée comme une jeune élite urbaine et surdiplômée risque surtout de renforcer cette image élitiste qui a coûté à Éric Zemour à la dernière présidentielle. Et puis passer en quelques semaines de grands sujets nationaux à la vie parisienne, ça ne s'improvise pas. Mais au fond, qu'importe tout cela n'est qu'une vitrine, encore une.

Pour reconquête, Paris n'est qu'un tremplin. Le vrai objectif, c'est évidemment 2027. Seule certitude à ce stade, Knafo devra annoncer sa décision avant le 31 décembre.

Au final, l'Union des droites ressemble moins à une alliance qu'à un concours de contorsion et d'ego. Toutes ces histoires d'union, c'est bien joli, mais à gauche, on sait mieux que quiconque. Que le plus dur reste de s'entendre.

Pour LR, ces manœuvres ressemblent surtout à une opération de la dernière chance. Le parti est tellement affaibli qu'il cherche à absorber des gens plus petits queux électoralement. Mais à quel prix ?

Et ben celui de flirter avec des nationalistes identitaires. Et pour certains, c'est déjà trop demandé. Et puis la mémoire est tenace.

La primaire de 2022 a laissé ses traces. La primaire de 2022 a laissé des traces. Rappelez-vous, Eric Sioti avait entraîné tout le monde à droite, forçant Barnier, Bertrand et Pécrè à le suivre dans une course à l'échalotte sur l'immigration et l'insécurité.

Alors, imaginez Zémour ou Knafo à la tribune, autant dire que ça promet un spectacle encore plus radical et chaotique. Au centre de toutes ces attentions, donc Sarah Knafo vedette inattendu de la séquence. La jeune élue illustre à elle seule les enjeux et les tensions de la droite française en vue des prochaines échéances.

Elle n'est plus la conseillère en retrait d'Éric Zemour, désormais députée européenne. Elle est devenue la caution glamour, médiatique et stratégique de la droite radicale. Et avant de passer à l'actu du jour, le média a un message pour vous.

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C'est sur notre site internet. Grâce à vous, le combat pourra continuer. Au média, ça fait longtemps qu'on ne croit plus au Père Noël, mais on sait qu'on peut compter sur vous.

Cette année, offrez-vous une information indépendante et engagée. Faites un don défiscalisé à hauteur de 66 %. Le monde agricole ne décolère pas au sujet des abattages des beaux vins atteints de dermatoses nodulaire contagieuses ou DNC.

Pour les syndicats agricoles, la Confédération paysane en tête, il est impensable d'abattre ainsi tout un élevage. Des blocage et des mobilisations ont eu lieu tout le weekend comme dans l'ariège où des affrontements avec les forces de l'ordre ont eu lieu alors que les éleveurs tentaient d'empêcher l'abattage de plus de 200 beauvains. La 63 au sud de Bordeaux et la 64 au sud-ouest de Toulouse ont été bloqués ainsi que la 75 et plusieurs autres nationales.

Dém mobilisations sont également attendues dans les Pyrénées orientales à l'appel de la confédération paysane. Plusieurs blocages routiers sont à prévoir mardi 16 décembre, vendredi 12 dernier. Angèle Allègre de la Confédération paysane de l'Ariège nous a expliqué ce qu'était la dermatose nodulaire et pourquoi ces abattages à cette échelle sont disproportionnés.

On l'écoute. C'est une maladie qui est classée au niveau européen A comme à risque mais à risque pour euh le système économique. Donc euh il il est demandé de faire un abattage total et une vaccination dans la zone réglementée.

Euh au-delà de ça, euh cette maladie ne comporte aucun danger pour la santé humaine, même si on consomme du lait, du fromage, de la viande. Même si on approche les animaux malades, il y a aucune contagion possible. Donc il y a aucun risque pour l'état de santé.

Il disproportionné pour plusieurs raisons mais la première raison c'est que c'est comme je viens de le dire c'est des années des générations de travail sur un troupeau. Ça se recompose pas comme ça. Les éleveurs et les éleveuses savent faire le renouvellement au fil des générations.

Ils travaillent avec des animaux de génétiquement de souche sur leur territoire. Et ensuite par rapport à cette maladie, nous avons proposé mardi en en concertation avec les autres syndicats, la chambre d'agriculture un autre un protocole expérimental pour mettre l'élevage, cet élevage là sous cloche, c'est-à-dire le le vraiment le fermé de du reste du monde, d'avoir une surveillance accrupus plus, d'avoir une zone tout autour très surveillé. et d'abattre enfin d'euthanasier les vaches malades s'il y en avait et de conserver cette surveillance sur sur un certain temps pour voir l'évolution de la maladie si este.

Alors pour tenter de répondre à cette colère, Emmanuel Macron a fustigé l'accord UE Mercosur et a demandé à la présidente de la Commission européenne Ursula Vanerleyenne de reporter son examen. Et pendant ce temps, le Premier ministre Sébastien Lecornu, pourtant déjà pris dans les débats sur le budget, s'est rendu ce lundi 15 décembre en Occitanie où de nouveaux foyers de DNC se sont déclarés. La ministre de l'agriculture Annie Jeunev prétend quant à elle que la situation est sous contrôle alors qu'un cas a été découvert aujourd'hui même dans l'UDE alors que l'accord UE Mercossour doit en théorie être examiné samedi prochain.

On n' pas fini d'entendre colérer les agriculteurs. Mouvement de grève au Louvre ce lundi 15 décembre. Ils étaient environ 400 salariés à avoir débrayé dès ce matin.

Selon la CGT et la CFDT, la grève reconductible a été votée unanimement. Il dénonce le manque de moyens, la détérioration de leurs conditions de travail et reproche également à la présidente directrice Laurence Descart sa gestion notamment des récents incidents impliquant le spectaculaire cambriolage que tout le monde a en tête. Nous vous proposons un reportage de Lisa Lape et Andre Manivit sur place.

Je suis en grève aujourd'hui parce que d'hors et déjà nous subissons la même pression que nos collègues de de culture et en dehors de cela euh le nouvel encadrement sécuritas parce que moi je suis élu CGT sécuritas, nous subissons des des de l'harcèlement auprès de notre encadrement hein et la discrimination la pression à tous et à tous les président du group et déjà nous avons perdu au au renouvellement du marché nous avons perdu 25 % d'effectif mais aujourd'hui avec tout ce qui s'est passé il y a la pression il y a l'augmentation de des missions donc on n peut plus les collègues n'en peuvent plus mais sauf que ils peuvent pas se manifester parce qu'ils sont muselés par la peur la terreur que la direction est en train de simer auprès des des collègues il peut pas mesure Elle instaure une discrimination qui rond le principe d'égalité au service public culturel. Nous pensons qu'au contraire, il s'agit d'aff d'affirmer des valeurs fermement, des manières des valeurs d'universalité. À l'heure où certains voudraient nous préparer à perdre nos enfants, et bien nous préférons instaurer un dialogue entre les cultures, un dialogue entre les civilisations et la culture.

Elle a ce rôle de jouer de de jouer en ce sens pour instaurer ce dialogue et pour servir de vecteurs de transformation sociale. Pourquoi vous êtes en grève aujourd'hui ? Alors pour plusieurs raisons.

La première c'est qu'évidemment nous demandons à madame la ministre de de reprendre raison et de renoncer au projet L'ouvre Renaissance. ce ce projet qui porte le nom du parti politique de de monsieur Macron et qui lui sert de faire valoir. Aujourd'hui, il y a des priorités.

Il faut hiérarchiser les mesures urgentes à prendre dans cet établissement et il n'y a pas lieu de corréler la question de la sûreté à ce projet l'ouvre renaissance. Donc la priorité c'est la vétusteté du bâtiment, la priorité c'est la sûreté du bâtiment. Vous avez vu les rapports qui se sont multipliés ces derniers jours qui euh épinglent les défaillances de l'établissement en la matière.

Les personnel euh sont en perte de sens. Ils ne comprennent pas aujourd'hui alors qu'on leur demande au quotidien de vrai pour la conservation du patrimoine, pour la protection du patrimoine, ils ne comprennent pas qu'un certain nombre de mesures de sûreté sur lesquelles la direction du Louvre a été alertée et bien n'est pas n'est pas été prise. Et on passe à l'actualité internationale et le drame de Sydney.

Dimanche soir, un père et son fils ont ouvert le feu sur une foule qui célébrait la fête juive de Anoua sur la célèbre plage de Bondi. Cette attaque a fait à l'heure où nous écrivons ce récap au moins 15 morts et plus de 40 blessés. Le tout avant que l'un des assaillants ait été arrêté par Ahmed Alhamed.

L'autre assaillant, le père Sagid Akram, a été quant à lui abattu par les policiers tandis que son fils est toujours hospitalisé dans un état grave. Selon la télévision australienne, des enquêteurs antiterroristes estiment que les deux tireurs avaient prêté allégence à l'organisation djihadiste État islamique. De haut responsables ont déclaré à la chaîne de télévision que de drapeaux de lei avaient été retrouvés dans la voiture des auteurs de l'attaque sur la plage.

Mais pour le moment, les motivations restent évidemment floues. Le Premier ministre australien Anthony Albanis a récusé tout lien entre cet attentat et la reconnaissance de l'État de Palestine. Cette déclaration fait réponse à celle de Benjamin Netaniau qui avait accusé l'Australie d'avoir, je cite, jeté de l'huile sur le feu de l'antisémitisme.

Nous n'avions pas assez de mauvaises nouvelles à vous annoncer. Alors, en voilà une dernière pour finir ce récap en beauté. Et c'est au Chili que ça se passe.

Le candidat d'extrême droite et nostalgique des années Pinoché José Antonio Cast a été élu président favori des sondages. Bien qu'arriver second au premier tour, il a remporté le second dans la nuit de dimanche à lundi sur un score net. 58 % des suffrages exprimés contre 42 pour son opposante de gauche Jeanette Jara.

Pendant la campagne, José Antonio Castillé en déclarant "Si Pinochet était vivant, il voterait pour moi." Le père du nouveau président chilien d'extrême droite était lieutenant dans la Vermarthe et adhérant au parti nazi. Il est comme ces nombreux dignitaires nazis à avoir fuit en Amérique du Sud après la guerre.

José Antonio Caste, comme tous les candidats d'extrême droite du monde a fait sa campagne sur la sécurité, l'immigration alors même que le Chili est encore aujourd'hui un des pays les plus sûrs du monde. Cette victoire a rapidement eu les félicitations de Donald Trump et de son voisin argentin Ravier Miley. Jeanette Jara, ex ministre du travail de Gabriel Boric, celui-là qui aura échoué à faire voter une nouvelle constitution, a reconnu sa défaite et promis une opposition exigeante.

Mais peu importe à l'heure où nous parlons, car plus que jamais, l'extrême droite continue de tisser sa toile un peu partout dans le monde. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

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Ah.

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