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InterviewC dans l'air (sur YouTube)· 31 mai 2017 10 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesSolidarités & famille

Impôts : qui paiera plus avec Macron ? - Les questions SMS #cdanslair 31.05.2017

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteÉludée

    Est-il normal que Macron baisse le pouvoir d'achat des retraités pour augmenter celui des actifs ?

  • 0:41OuverteRéponse partielle

    À quand la suppression des niches fiscales ?

  • 1:51RelanceRéponse directe

    N'y a-t-il pas une rupture d'égalité quand on supprime la taxe d'habitation seulement pour certains ?

  • 2:26OuverteRéponse partielle

    Qu'en est-il de la taxation des heures supplémentaires ?

  • 3:12OuverteRéponse directe

    Le gouvernement prévoit-il aussi de toucher à la TVA ?

  • 3:39OuverteRéponse directe

    Le prélèvement à la source est-il toujours prévu pour 2018 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:34InvitéChiffre
    « ce sont les contrats de plus de 150 000 euros et les nouveaux versements qui auront la taxe, la fameuse flat tax, à 30%. »
  • 1:42InvitéChiffre
    « Mais aujourd'hui, ils étaient taxés plutôt à 27 et 23% à peu près. Donc, ils seront à 30. »
  • 2:02InvitéChiffre
    « C'est le pari d'Emmanuel Macron, non ? Pour 80%. »
  • 2:21InvitéFait
    « La différence, c'est que les actifs paieront un peu moins de cotisation sociale et les retraités, non. »
  • 2:34InvitéFait
    « il avait dans son programme la défiscalisation des heures supplémentaires. »
  • 3:36PrésentateurFait
    « a priori, il n'augmentera pas la TVA. »
  • 3:49InvitéFait
    « On pense que ça va être enterré parce que c'est vraiment un supplice inutile pour les entreprises comme pour les salariés »
  • 4:13InvitéFait
    « Macron propose, l'individualisation de l'impôt dans les couples. »
  • 4:57PrésentateurFait
    « Si Emmanuel Macron applique la retraite à points qu'il veut faire, ce qu'il appelle le compte notionnel, effectivement, il y a des chances que le montant de la pension diminue. »
  • 5:48InvitéFait
    « Il va être fusionné avec les allègements de charges prévus dans le pacte de responsabilité. »
  • 6:51PrésentateurChiffre
    « 25 milliards sur la sphère sociale, 25 milliards sur la fonction publique, 15 milliards sur l'assurance maladie, 10 milliards sur l'assurance chômage. »
  • 7:20InvitéFait
    « elle avait une mesure qui était très proche, qui était la TVA sociale. »
  • 8:11InvitéFait
    « Par rien. Ce sont les seuls qui n'auront pas... »

Temps de parole

  • Invité23 %
  • Invité 222 %
  • Invité 320 %
  • Présentateur16 %
  • Invité 413 %
  • ?7 %

≈ 24,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Locuteur

Est

0:04
Invité

-il normal que Macron baisse le pouvoir d'achat des retraités pour augmenter celui des actifs

0:08
Locuteur

? Là,

0:09
Invité

voilà la question.

0:10
Locuteur

Est

0:10
Invité

-ce que c'est normal ? Je crois qu'il l'a assumé, oui, en disant qu'il y a déjà aujourd'hui des transferts intergénération. Les grands-parents aident souvent leurs enfants et leurs petits-enfants. Donc, d'une certaine manière, ça revient à cela, mais obligatoire. Mais il l'assume, ça encore. Il

0:22
Locuteur

assume dans un discours

0:23
Invité

politique

0:24
Locuteur

de

0:24
Invité

dire que c'est normal qu'on fasse payer davantage les retraités, qu'il considère comme...

0:28
Présentateur

Inactif, opposition actif, inactif, voilà, c'est très clair. Et puis après,

0:32
Locuteur

il

0:32
Présentateur

y a ce coût du travail qu'il faut baisser, ce pouvoir d'achat qu'il faut relancer. Donc, oui, c'est clairement assumé. Et lui-même l

0:39
Locuteur

'a

0:39
Présentateur

dit très

0:40
Locuteur

clairement dans le discours, très

0:41
Présentateur

clairement.

0:41
Invité

À quand la suppression des niches fiscales ? Ah tiens, les niches fiscales. Est-ce qu'il va y en avoir, des niches fiscales, avec ce système mis en place par Emmanuel Macron

0:49
Locuteur

?

0:49
Invité

Forcément,

0:50
Locuteur

hein ?

0:50
Invité

Oui, là, l'idée,

0:52
Locuteur

c

0:52
Invité

'est plutôt... En tout cas, sur tout ce qui est épargne patrimoine, l'idée, c'est plutôt de simplifier considérablement les choses et d'avoir un impôt qui soit absolument le même pour tous, à une exception près, dont on n

1:01
Locuteur

'a

1:01
Invité

pas parlé alors que c'est un placement très important en France, qui est l'assurance-vie. Parce qu'Emmanuel Macron a aussi des projets de modification de la fiscalité sur l'assurance-vie. Alors, pas pour les gens qui ont une assurance-vie aujourd'hui, mais pour les gens qui voudraient souscrire un contrat. sur les nouveaux contrats, il y aura sans doute une fiscalité un peu différente d'aujourd'hui. Plus importante ? Alors, d'après... C'est du Macron, hein ?

1:20
Locuteur

Donc,

1:21
Invité

d'après...

1:22
Locuteur

Il va falloir s'y faire.

1:23
Invité

Oui, exactement. Avec, d'après ce que j'en comprends, une fiscalité un peu moins importante pour les contrats qui sont investis en actions et une fiscalité peut-être un peu plus importante pour ceux qui sont investis en obligations d'État. Juste pour préciser, en fait, ce sont les contrats de plus de 150 000 euros et les nouveaux versements qui auront la taxe, la fameuse flat tax, à 30%. Mais aujourd'hui, ils étaient taxés plutôt à 27 et 23% à peu près. Donc, ils seront à 30.

1:47
Locuteur

Donc, il y aura

1:47
Invité

7% de plus sur cette catégorie-là, gros contrats et nouveaux versements. N'y a-t-il pas une rupture d'égalité quand on supprime la taxe d'habitation seulement pour certains

1:56
Locuteur

? Alors,

1:57
Invité

elle sera supprimée pour tous, la taxe d'habitation ? C'est le pari d'Emmanuel Macron, non ? Pour 80%.

2:03
Locuteur

80% des foyers. Et les autres,

2:05
Invité

pourquoi les 20% ? Ils

2:07
Locuteur

sont plus aisés, ils

2:08
Invité

peuvent le payer. D'accord. En revanche, sur la rupture d'égalité, est-ce que ça peut poser un problème ? Je fais une pirouette par rapport à ce qu

2:12
Locuteur

'on

2:12
Invité

s'est dit au début d'émission. Par rapport à la CSG, les fonctionnaires, les retraités, on peut... Non. Non

2:18
Locuteur

? Non,

2:18
Invité

il n

2:19
Locuteur

'y a

2:19
Invité

pas de problème parce que la CSG, tout le monde la paye. Tout le monde la paye. La différence, c'est que les actifs paieront un peu moins de cotisation sociale et les retraités, non.

2:26
Locuteur

Qu

2:26
Invité

'en est-il de la taxation des heures supplémentaires ? Vous en avez parlé tout à l'heure, Carnéus. Oui, il avait dans son programme la défiscalisation des heures supplémentaires. D'ailleurs, là-dessus, il rejoint complètement les Républicains. Donc, on va voir comment ça sera mis en place. Mais c'est dans le projet de le réintégrer. Et il considère que c'est une mesure qui redonne du pouvoir d'achat

2:44
Locuteur

? Oui,

2:45
Invité

complètement. Alors, il était à l'Elysée au moment où François Hollande a, lui, décidé de revenir sur cette défiscalisation des heures supplémentaires. Mais ça veut dire qu'il a bien compris que ça avait coûté très cher à François Hollande. Parce que qui en bénéficiait ? Par définition, c'était des caissières, des ouvriers, des employés. Et donc, tout un électorat populaire qui comptait beaucoup sur cette augmentation du pouvoir d'achat. Et maintenant, on va pouvoir revenir. Vous voyez, il

3:11
Locuteur

y a

3:11
Invité

une inquiétude. Le gouvernement prévoit-il aussi de toucher à la TVA

3:14
Locuteur

? Alors,

3:15
Présentateur

je reviens d'abord sur les heures supplémentaires.

3:18
Locuteur

Mais vous répondrez à la

3:19
Invité

question sur

3:19
Locuteur

la TVA. Oui, bien

3:20
Présentateur

sûr. C'est assez marrant. C

3:21
Locuteur

'est

3:21
Présentateur

qu'ils défiscalisent les heures supplémentaires. Mais les heures supplémentaires, avec la loi travail de Mme El Khomri, vont être moins bien rémunérées. Donc, voilà. On en revient toujours à la même chose quand on prend d'un côté. C'est du macro. Voilà, exactement. La TVA, je ne l'ai pas entendue là-dessus. Donc, a priori, il n'augmentera pas la TVA. Je ne

3:38
Locuteur

l'ai

3:38
Présentateur

pas entendue.

3:39
Invité

Le prélèvement à la source est-il toujours prévu pour 2018 ? Est-ce

3:41
Locuteur

qu'elle

3:41
Invité

est intéressante, cette question ? On en a dit un mot dans un des reportages. On a dit c'est reporté. Est-ce que c'est reporté ou est-ce que c'est enterré ? On pense que ça va être enterré parce que c'est vraiment un supplice inutile

3:52
Locuteur

pour

3:52
Invité

les entreprises comme pour les salariés dont l'employeur connaîtra l'impôt puisqu'il sera déduit de leur salaire. Donc,

4:00
Locuteur

je

4:00
Invité

crois vraiment que c'est un supplice inutile. Alors qu'aujourd'hui, avec la mensualisation, avec l'augmentation de la CSG, qui est d'une certaine manière une première tranche d'impôt sur le revenu. Donc, on s'en rapproche finalement. Il y

4:13
Locuteur

a

4:13
Invité

aussi même, Macron propose, l'individualisation de l'impôt dans les couples. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, à deux parfois, il arrive que vous payez plus que quand vous payez chacun de votre côté. Bon, il va harmoniser ça. Or, dans les pays où on a le prélèvement à la source, il y a forcément individualisation puisqu'on déduit automatiquement sur les bulletins de salaire. Donc, d'une certaine manière, on y va doucement. Mais je ne crois pas qu'il va le faire parce que c'est un supplice inutile à faire comme ça tout de suite maintenant en demandant aux entreprises de prélever. Ça va être une catastrophe.

Et puis, parce que ce que disait Christian Eckert, il veut que les baisses de cotisations se voient sur les feuilles de

4:45
Locuteur

salaire et que

4:46
Invité

ce soit sonnant et trébuchant. En considérant le coût mensuel d'une maison de retraite ou d'une assistante de vie, est-il raisonnable de diminuer les retraites

4:54
Locuteur

?

4:55
Présentateur

Les retraites... Si Emmanuel Macron applique la retraite à points qu'il veut faire, ce qu'il appelle le compte notionnel, effectivement, il y a des chances que le montant de la pension diminue. parce que ce sera grosso modo une épargne virtuelle que vous accumulez via des points tout au long de votre vie qui sera multipliée par un coefficient dépendant de l'âge de départ à la retraite et de l'espérance de vie de votre génération. Or, ça incite les gens à travailler plus longtemps pour avoir une pension complète, ce qui

5:22
Locuteur

peut

5:22
Présentateur

être discuté sur le plan philosophique. Mais on se rend compte qu'aujourd'hui, les entreprises se séparent de leurs salariés après 55 ans et que les gens ont du mal à faire la totalité des annuités qui sont demandées et donc que les pensions risquent d'être plus faibles. Mais ce ne sera pas pour les retraités actuels.

5:38
Locuteur

Les retraités actuels, ce

5:39
Invité

n

5:39
Locuteur

'est

5:39
Invité

pas leur sujet.

5:41
Locuteur

On ne va pas baisser

5:42
Invité

les pensions pour les gens qui sont à la retraite. Que va devenir le CICE, crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi ? Il va être fusionné avec les allègements de charges prévus dans le pacte de responsabilité. C'est

5:54
Locuteur

très clair ce que

5:54
Invité

vous êtes en train de m'expliquer.

5:55
Locuteur

Non, mais c'est-à-dire qu'il y avait

5:57
Invité

plusieurs dispositifs d'allègements de charges.

5:58
Locuteur

On

5:58
Invité

va fusionner tout ça. Ça va être transformé en allègements de charges classiques. C 'est la même logique politique qui consiste à continuer à baisser ?

6:06
Locuteur

On

6:06
Invité

baisse les cotisations patronales. Ce sont des baisses de cotisations patronales déguisées. Elles vont devenir des baisses de cotisations patronales

6:12
Locuteur

assumées,

6:13
Invité

réelles et pérennes. Mais alors, attendez, parce que le MEDEF semble ne plus être d'accord avec cette baisse définitive des charges. Parce qu'en fait, c

6:22
Locuteur

'est

6:22
Invité

peut-être un peu compliqué, mais aujourd'hui, le CICE, on vous baisse, on enlève six points sur la masse salariale et après, on vous le redonne en crédit d'impôt. Mais si on enlève tout de suite les six points sans les redonner en crédit d'impôt, eh bien, l'entreprise va payer moins d'impôts puisqu'elle aura eu moins de... Enfin, plus d'impôts puisqu'elle aura eu moins de charges. Ce sera un tout petit

6:40
Locuteur

peu moins avantageux pour les entreprises. Un tout petit peu moins

6:41
Invité

intéressant.

6:42
Locuteur

Et

6:42
Invité

donc, on proteste déjà. Déjà. Allez, quelles sont les économies que compte réaliser Macron et dans quel domaine ? Alors, vous nous disiez tout à l'heure que c'était le sujet qui était un petit peu flou. Est-ce que...

6:51
Présentateur

25 milliards sur la sphère sociale, 25 milliards sur la fonction publique, 15 milliards sur l'assurance maladie, 10 milliards sur l'assurance

6:57
Locuteur

chômage. Ah oui, non, c'est très

6:57
Présentateur

net. Voilà.

6:58
Locuteur

Donc, il y a quand même...

6:59
Présentateur

Il y a une partie des chiffres qui ont été annoncés. Après, comment il

7:02
Locuteur

va le faire ? C'est la deuxième question. Comment il va le faire ?

7:04
Présentateur

Le cadrage sur les grands chiffres est là, mais comment il va s'y prendre, ça, c'est autre chose.

7:08
Invité

Après avoir défendu le programme Fillon, la droite n'est-elle pas de très mauvaise foi quand elle critique la hausse de la CSG ? C'est ce que vous nous disiez tout à l'heure. D'autant plus qu'elle, en fait, elle avait une mesure qui était très proche, qui était la TVA sociale. C'est-à

7:21
Locuteur

-dire

7:21
Invité

qu'on baissait les charges. Les mêmes, d'ailleurs, les cotisations maladie, on les transférait sur la TVA. Macron les transfère sur la CSG. Très honnêtement, alors là, c'est des discussions d'économistes, après, pour savoir, est-ce qu'il vaut mieux les augmenter sur la CSG ou sur la CSG ? Je fais des lapsus révélateurs. Je fusionne les sigles. C'est-ce qu'il vaut mieux les augmenter, la TVA ou la CSG ? Franchement, c'est des discussions d'économistes. Pour les Français, ça revient à peu près au même. Un peu moins de cotisations sociales et un peu plus d'impôts. Les deux impôts, il n

7:46
Locuteur

'y

7:46
Invité

en

7:46
Locuteur

a

7:46
Invité

pas un qui est plus injuste que l'autre

7:47
Locuteur

?

7:47
Invité

Après, on peut en discuter. Moi, je préférerais une augmentation sur la TVA parce que c'est vraiment plus diffus et parce que la TVA, elle est un peu payée en réalité par les entreprises. Elle est moitié payée par les entreprises, moitié par les ménages. Alors que la CSG,

7:58
Locuteur

c

7:58
Invité

'est que sur les ménages. Et l'entreprise n

7:59
Locuteur

'est

7:59
Invité

pas obligée de répercuter

8:01
Locuteur

sur

8:02
Invité

ses prix, la hausse de la TVA. Ils peuvent l'intégrer. Et donc là-dessus, les ménages peuvent y gagner un peu. Par quoi sera compensée la hausse de la CSG pour les retraités ? Eh bien, c'est bien le sujet. Par rien.

8:11
Locuteur

Par rien.

8:12
Invité

Ce sont les seuls qui n'auront pas... Sauf

8:14
Locuteur

s'ils ont

8:14
Invité

des revenus, s'ils ont un peu d'épargne,

8:16
Locuteur

des

8:16
Invité

revenus financiers. Oui,

8:16
Locuteur

et

8:16
Invité

puis... Non, d'accord. Et puis, effectivement, pour tout... Non, non, mais c

8:19
Locuteur

'est

8:19
Invité

vrai. Mais aussi, tous ceux qui ne gagnent pas,

8:21
Locuteur

mais

8:21
Invité

qui ne reçoivent pas en pension 1200 euros, il n'y

8:23
Locuteur

aura

8:23
Invité

pas de prélèvement, donc pas de compensation. Quid du livret A

8:27
Locuteur

? Il

8:28
Invité

ne bouge pas.

8:29
Locuteur

Il

8:29
Invité

ne bouge pas ? Non, ça ne bouge pas. Non, parce qu'il n'y a pas de... La flat tax, les 30% sur tous les revenus du capital, ça ne s'applique pas sur le livret A. Quelqu'un qui est visiblement un peu en colère. Qui va compenser la suppression de la taxe d'habitation ? Les classes moyennes, comme toujours. Il y

8:45
Locuteur

a

8:45
Invité

un vrai risque là-dessus, parce qu'effectivement, ça va être les mêmes qui payent la taxe d'habitation et qui continueront à la payer, qui payent l'impôt sur le revenu, les tranches qui ne bougent pas,

8:55
Locuteur

et

8:55
Invité

qui ne seront pas exonérés d'ISF. Parce que c'est très gentil de dire, effectivement, c'est tous ceux qui investissent en action. Les Français, le Français moyen, il n'investit pas en action parce qu'il l'a fait au moment des privatisations, il l'a fait avant les subprimes, et il a vu que son capital avait fondu. Donc il se dit, la pierre, au moins, il y a une certitude, c'est solide, enfin voilà, on connaît tout ça. Eh bien, cette catégorie-là, alors, c'est plein pot. Oui, mais c'est des classes aisées, ce n

9:22
Locuteur

'est

9:22
Invité

pas les classes moyennes. Ça dépend, il y

9:25
Locuteur

a

9:25
Invité

des classes moyennes.

9:25
Locuteur

On va vous

9:25
Invité

laisser

9:26
Locuteur

débattre. Ça dépend où vous mettez le curseur.

9:29
Invité

Merci en tout cas de vous avoir aidé à comprendre le programme fiscal d'Emmanuel Macron.

9:32
Locuteur

On

9:32
Invité

va attendre qu'il le mette en place. C'est la fin de cette émission qui sera rediffusée ce soir à 22h30. On se retrouve demain pour un nouveau C'est dans l'air. Tout de suite, c'est à vous. Belle soirée sur France 5.