Perles de Culture avec Nicole Esterolle - L'art contemporain a trouvé son contempteur
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour chers amis de TV Liberté, bonjour Nicole Estérol. Bonjour. Comme vous voyez, chers amis de TV Liberté, la voix ne correspond pas du tout au nom de la personne que j'interroge ce matin. C'est une ruse, c'est une ruse. Vous êtes monsieur critique d'art et vous avez voulu œuvrer dans cette critique d'art de façon libre. Et comment se fait-il ? On n'est pas libre dans le monde de la critique d'art ?
Oui, j'explique. J'avais une certaine notoriété de critique d'art, essayiste, mais aussi d'artiste peintre. J'avais un nom dans le milieu avec une certaine notoriété qui n'est pas énorme, mais enfin quand même. Et j'ai préféré, pour être plus libre dans la critique, dans ce que j'avais à dire justement sur l'art contemporain et sur ce qui se passe en général en France depuis 15 ans, j'ai choisi sous un pseudo. Mais si vous voulez, je peux vous expliquer comment ça a commencé. C'était pas du tout prémédité. C'était il y a une quinzaine d'années, peut-être, oui à peu près.
Il y avait quelque part, je ne peux pas préciser où, une exposition d'art contemporain tout à fait exemplaire dans le genre, enfin d'une ineptie normale, un peu assez solide. Et je me suis dit, bon, je vais faire un texte quand même pour analyser, pour présenter, pour éventuellement démonter l'ineptie, en tout cas la signaler. Et donc j'ai fait ce texte qui a été diffusé par mail sur mes contacts, c'est-à-dire j'avais une liste mail, deux ou trois mille mails déjà que je connaissais, des critiques d'art, des journalistes, des artistes, des institutionnels. Donc j'ai balancé ça. Et comme il fallait que je signe, je me suis dit, tiens, il faut que je trouve un nom assez amusant.
Alors j'avais le choix entre Georges Duverdon et Nicole Esterole. Georges Duverdon, c'est Gorges Duverdon, oui. J'ai préféré être femme.
Ben voilà, vous avez réalisé votre désir profond.
Et à partir de là, les choses se sont enclenchées, j'ai eu plein de réponses, etc.
Alors vous avez écrit trois livres. Le premier, La bouffonnerie de l'art contemporain. Le deuxième, L'ABC de l'art contemporain. Et le troisième, L'art n'a jamais été aussi con, en majuscule, temporain. Donc nous plantons le décor, chers amis de TV Liberté. Cette émission va être une belle, belle attaque contre le non-sens, contre l'absurdité, contre aussi, je crois, le détournement d'argent, puisque c'est quand même ça toujours le nerf de la guerre.
Et autre conséquence grave, l'élitisme d'une certaine caste d'artistes, au détriment d'autres, que Aude de Kéros a appelé l'art caché, c'est-à-dire des pauvres artistes qui n'arrivent absolument pas à la connaissance du public, parce que d'autres prennent toute la place. Voilà le thème de notre émission. Alors vous êtes publié, ces livres sont publiés où ?
Chez Jean-Cyric Godefroy. Édition Jean-Cyric Godefroy. J'en ai publié un juste après, chez un autre éditeur. Ça s'appelle « Le grand show des félateurs du rien ».
Oui, oui, le titre est effrayant, là. Le titre est effrayant, mais il dit bien ce que ça veut dire.
Et c'est souligné du nihilisme de l'art contemporain, entre guillemets.
Vous êtes… Alors peut-être, nous allons parler de… Nous allons prendre des cas précis d'artistes que vous avez présentés, avec leurs limites, il faut bien le dire. J'ai envie de citer le premier d'entre eux, peut-être. Celui qui a le plus, j'ai envie de dire, défiguré Paris, abîmé Paris. Peut-être Buren.
Ah oui, oui, Buren, les gens disent « Ah oui, c'est mon bête noire, c'est mon tête de turc ». Mais de fait, on ne peut pas faire autrement, puisque quand même, c'est l'artiste emblématique de toute cette époque de l'art contemporain. Et ce qui est étonnant, c'est que Buren dit lui-même, « Oui, l'art contemporain, ça correspond à une période, mais ça ne va pas durer, etc. » Alors que c'est lui-même qui est le représentant emblématique. Alors je pourrais vous raconter des quantités de choses sur Buren, évidemment. Voilà, mais… Oui, c'est lui, mais enfin, il y en a beaucoup d'autres. J'ai fait une petite liste des 15 ou les plus emblématiques de l'époque.
Alors, donnez-nous votre liste.
Oh ben, je ne sais pas, il y a Bertrand Lavier, il y a Bernard Venet, qui fait des petits pains avec des poutres en fer.
Qui s'est installé à Versailles, que l'on a installé à Versailles.
Oui, oui, Tania Mouraud, qui fait des bandes verticales, mais ce n'est pas tout à fait Buren. Enfin bon, il y en a eu, disons qu'il y a eu une quinzaine de stars de l'art français contemporain, pur produit, si vous voulez, de l'appareil institutionnel, et d'une spéculation intellectuelle qui est étroitement liée à la spéculation financière.
Si vous voulez, ce qui se passe en art contemporain, alors je ne sais pas, dans quelques dizaines d'années, on n'y croira pas, on ne croira pas que l'appareil tel qu'il est existait, mais on ne croira pas qu'on ait pu donner du crédit à ces œuvres-là, qui sont le contraire même de l'art, qui n'ont plus d'art, plus de sensibilité, plus de poésie, plus de mystère, mais qui sont simplement des produits d'une mécanique et d'une logique bureaucratique et institutionnelle.
On peut peut-être prononcer le mot, je crois que vous le prononcez quelque part, le fruit de la réunion d'une mafia.
Oui, alors, effectivement, ce qui se passe, c'est qu'il s'est mis en place, petit à petit, mais surtout après, avec l'arrivée de Jacques Lang et le progressisme au début des années 80, une envie de changer, disons, les codes, de casser les codes, de faire table rase de tous les critères du bon sens, parce que le bon sens, c'est le contraire du progrès. Il y a une espèce de vulgarité d'extrême droite. Ah oui, oui, c'est une mauvaise réputation. Et donc, ils ont fait tout ça.
Donc, ils sont arrivés, petit à petit, tout un tas de gens intellectuels, très conceptuels, et ça a formé à la fois des fonctionnaires, des artistes subventionnés, tout un monde, un entre-soi, un entre-soi terrible, nourri, nourri évidemment avec la perfusion d'argent public. Et depuis 50 ans, ça fait des dégâts, parce que quand les gens sont enfermés dans cet entre-soi, ça fait des dégâts en termes de consanguinité dégénérative. Vous voyez, vous avez une peuplade qui est refermée sur elle-même, automatiquement, ça fabrique.
Alors là, évidemment, ils copulent pas les uns, mais ils copulent intellectuellement les uns avec les autres, et ça donne des phrases, des éléments de langage complètement monstrueux, des pratiques complètement invraisemblables, mais ça continue, ça continue, mais on est peut-être arrivé au bout, on en parlera.
Alors, je vais vous citer, Nicole Estérol, puisque vous avez un blog et que vous publiez, surtout les scandales successifs et tout ce qui dérange, vous publiez des billets extrêmement savoureux. Alors, le titre, « Les fracs comme grosse rigolade de l'État ». Éclat de rire au frac, grand large. Extrait du communiqué de presse. Loin de l'image d'un art élitiste ou austère. En quoi, là, c'est Anne Brassier qui parle, en quoi l'art est-il élitiste et austère ? Sûrement pas, madame. Les 22 fonds régionaux d'art contemporain, donc ces fracs, s'unissent dans un unique lieu pour un événement hors nomme, l'expo Éclat de rire.
L'Éclat de rire, je continue, propose un parcours effervescent où le rire devient une arme de réflexion. Cette exposition a été conçue comme une expérience généreuse et accessible. Elle s'adresse à toutes les générations, prouvant que l'art contemporain peut être aussi profond qu'irrésistiblement drôle. Ben voyons, Ginette, concluez-vous. Et il faut continuer. Qu'est-ce qu'on ne fera pas pour attirer le bidochon vers l'art contemporain ?
Voilà. Ça, c'est typique du langage frac. Alors évidemment, le frac, si vous voulez, dans les fracs, il y a 95% d'œuvres parfaitement ineptes. Mais il y a des espèces d'erreurs de casting. Il y en a quand même qui ont une substance poétique et artistique. Ça peut arriver. Sûrement, sûrement. Mais en général, le frac, c'est un instrument terrible de destruction, mais ubuesque. Enfin, je reploie souvent la coopération avec Ubire, avec son desservelage du palotin. Oui, absolument, absolument. Mais c'est un genre-là, c'est un gros texte absolu. J'utilise d'une chronique, ben voyons, Ginette, aussi, qui paraît ailleurs.
C'est-à-dire que je trouve des fois, quelquefois, des textes, mais d'une telle absconcité, d'une telle imbécilité verbeuse et prétentieuse qu'il suffit de le prendre. Oui, oui, ça, vous êtes très réjouissant dans votre critique. On ne peut pas commenter, donc je mets, ben voyons, Ginette. Et pourquoi se gêner, etc. Alors, ben voyons, Ginette, c'est... Ginette, c'est moi. C'est moi. L'expression, ben voyons, vous voyez, c'est connoté quand même hard à droite. C'est Zemmour, hein ?
Ah oui, oui. On pourrait leur rétorquer à tous ces gens-là que tous les paysans du siècle dernier avaient l'Angélus de Millet accroché sur leur mur. Oui. Je l'ai vu, ça. Je l'ai vu. Il se trouve que je vais souvent à la campagne, que je suis invitée dans des fermes. Il y a toujours soit un calendrier, soit une reproduction avec l'Angélus de Millet. Point barre.
Oui, ben ça, c'est formidable. Et ça, c'est respectable, c'est émouvant. Mais c'est justement l'exemple même de la ringardise et du réactionnariat populiste.
Absolument. Oui, mais le peuple, on est bien d'accord, il faut le changer. Mais enfin, de là à l'éliminer, de là à l'éliminer, c'est quand même un peu gonflé. C'est quand même une technique révolutionnaire. Vous ne pouvez pas penser, nous, nous pensons pour vous.
Oui, c'est ça. Oui, c'est ça. Mais ils pensent d'autant mieux qu'ils sont desservelés. Tu sais, le desservelage fait partie de la mise en état de mieux penser. Vous voyez qu'il y a des quantités de jeunes gens qui vont dans les écoles des beaux-arts pour être endoctrinés, desservelés et reprogrammés et reprogrammés pour alimenter le système, profiter des résidences, des lieux d'expos subventionnés. Alors, ils bricolent un peu, ils sont utilisés comme profs dans les écoles, des petites écoles. Enfin bon, ils font un dégât, ils font des dégâts énormes pour l'art.
C'est le moment de vous citer Picasso. J'ai découvert cela. C'est dans les conversations avec Malraux. Picasso écrit « Il faut réveiller les gens, bouleverser leur façon d'identifier les choses. Il faudrait créer des images inacceptables que les gens écument, les forcer à comprendre qu'ils vivent dans un autre monde, un monde pas rassurant, un monde pas comme ils croient. » C'est exactement ce que vous venez de dire.
Oui. Ce qu'il y a, c'est que Picasso, ça fait partie de ces artistes qui, effectivement, ont pu avoir des conduites un peu idéologiques ou provocatrices, etc. Mais il y avait un fond de vrai créateur.
Il y avait un talent, mais il est encore plus responsable. Il est encore plus responsable.
Oui. Non, mais ce qui se passe, c'est que tous les vrais créateurs, souvent, ont un aspect casseur de code et provocateur, et novateur, et ils vont au-delà des critères qui sont utilisés. Mais malgré tout, au fond, ils respectent les critères. Malgré tout, vous voyez. mais ils sont novateurs dans la mesure où, effectivement, ils dépassent les critères utilisés, universels, et ils en font autre chose.
Alors que maintenant, les artistes d'art contemporain, ils ignorent totalement les critères, ils les ringardisent, et ils font je ne sais pas quoi, ils cassent les codes, ils provoquent, mais en même temps, à force de casser les codes et de déconstruire, parce que ça, c'est le grand mot, déconstruire. La déconstruction, c'est arrivé avec l'érida dans les débuts des années 80. Alors, à force de tout déconstruire, évidemment, au bout d'un certain temps, il n'y a plus rien à déconstruire, sinon à déconstruire la déconstruction, on en est peut-être là aujourd'hui.
Vous définissez l'un de vos ouvrages comme ça. Cet ouvrage se propose comme remède reconstituant, régénérant, reconstructif pour penser les plaies vives résultant de 40 années de déconstruction, de burénisation, de désartification systématique de l'art et de persécution de la peinture.
Moi, si vous voulez, le sujet me tient très à cœur parce que je suis très éprise de peinture et la peinture est pour moi une évasion et une source de bonheur incroyable et quand on m'impose, parce qu'on nous en impose toute la journée ces peintures qui n'en sont pas, c'est quand même une souffrance et je suis persuadée que si nous sommes un peuple qui est assez malheureux aujourd'hui, c'est qu'on nous a fichu en l'air et la musique et l'art entre autres et tous les autres domaines bien évidemment, la morale, les codes comme vous venez de dire, on a cassé les codes dans tous les domaines mais c'est quand même une souffrance, c'est pour ça que votre réaction est un baume s'il nous plaît.
Oui, je pense, alors, ce qu'il y a c'est que au début donc j'ai publié ces textes qui étaient assez corrosifs et polémiques et tout ça et souvent on m'a dit il y a une dizaine d'années mais bon d'accord tu nous montres tu flingues tout ce qui est déplaisant mais dis-nous ce qui te plaît alors je me suis dit j'aime des quantités des quantités d'artistes aussi bien anciens que
vous avez un musée d'ailleurs vous avez un musée j'ai commencé j'ai situé
un dossier avec au départ j'avais 1000 ou 2000 artistes une image de nom et j'envoyais j'envoyais ce dossier par oui transfert à tous ceux qui le demandaient et c'est à ce moment là que j'ai reçu une proposition d'un apiculteur dans Haute-Loire près de Chambon sur le Lignon il m'a dit écoutez moi je fais déjà j'ai déjà un site pour présenter les produits frais agricoles ça s'appelle vente-à-la-ferme.com c'est des produits même pas bio mais au moins au moins disons mangeable si vous voulez alors il était un peu artiste il m'a dit si vous voulez moi je vous fais un site équivalent mais pour les produits frais en peinture en peinture en peinture donc il a fait ça donc il a mis les 2000 ou 3000 sur le site mais c'est alors ça s'appelle le Nicole Estérol non pardon le Nicole Museum en un seul mot Nicole Museum .fr vous pouvez y aller ça fonctionne encore et là au bout d'un certain temps donc il y avait 9000 artistes de tout pays de toute tendance oui bien sûr et de toute tendance et j'ai eu je ne sais pas il y a 2 ou 3 ans je ne sais plus où c'en est maintenant mais j'avais 100 000 visiteurs par mois c'est gigantesque
c'est gigantesque et dedans il y a 2 grands peintres contemporains puisque il faut quand même bien le dire il y a je peux vous en citer 4 François Legrand disciple de Philippe Lejeune Philippe Lejeune bien sûr Frison Roche c'est un fantastique peintre Vinardel alors Vinardel magnifique magnifique peintre magnifique peintre Voix Ségur qui est plus contemporaine mais qui est magnifique aussi enfin bref il suffit de chercher il suffit de chercher et on trouve et on a l'impression d'ailleurs que il y a plus d'expositions qui leur sont consacrées aujourd'hui qu'il y a 10 ans on a l'impression que le public a soif
c'est vrai au début des années 80 et en 90 il y avait encore tout l'écosystème de reconnaissance disons naturel était encore en situation c'est à dire que dans la rue dans la rue de Seine au Saint-Germain il y avait des cinquantaines de galeries prospectives sympas etc là elles sont à peu près toutes disparues toutes disparues alors évidemment on peut dire c'est le marché qui ne suit pas etc mais c'est surtout le travail de l'institution qui ringardise qui a ringardisé tout ce qui portait du sens de la poésie de l'ancrage individuel de la nécessité individuelle qui a été déclaré qui a été disqualifié au nom du concept au nom de la la mondialisation de l'internalisation l'art contemporain ça signifie international contemporain ça ne veut pas dire local ou régional mais en même temps ça ne les empêche pas de faire des galeries municipales subventionnées municipales mais c'est pour l'art international alors c'est un peu cocasse
encore une contradiction c'est peut-être le moment que vous évoquiez cette escroquerie fabuleuse de l'emploi de l'argent public pour des entreprises privées et des gens et ce rapport au tableau ce rapport à l'art qui est uniquement un rapport financier un certain nombre de gens achètent des tableaux pour les revendre ce qui est une attitude nouvelle parce que que je sache un grand mécène italien quand il achetait un tableau ce qu'il mettait chez lui ou dont il ornait l'église qui était à côté de chez lui c'était pas pour le revendre dans les dix ans c'était pas pour faire la culbute donc on a l'impression que cet art conceptuel sert à tout mais c'est surtout à faire de l'argent
oui alors là oui il y a une logique systémique invraisemblable mais qui est suffisamment forte pour empêcher des analyses d'ordre sociologique ou économique ou politique pour démonter cet appareil de fabricant d'absurdité on n'est pas encore arrivé à la possibilité de faire ça vous voyez il faudrait effectivement qu'il y ait une commission à l'oncle de type à l'oncle pour voir ce qui se passe dans le service public de la culture ou le service public de l'art contemporain et on s'aperçoit que ça serait bien pire que dans le service public de visuel mais c'est tellement outré et pire qu'on n'ose pas encore les politiques n'osent pas encore demander ça ou envisager ça ils sont effrayés les politiques sont terrorisés encore par la congresse
ça a été fait ça a été fait un peu
le discours de l'art c'est un discours terroriste absolument
terrorisant c'est comme ça terroriste et accusatoire et politique mais on va le voir tout à l'heure mais cette critique de l'art financier a été faite un peu par Aude de Kéros elle a bien montré les relations et on a bien vu dans les expositions vous soulignez que cet art dit contemporain est obligé de s'installer dans le domaine public et dans des lieux patrimoniaux de haute valeur pour être vu parce que s'ils restaient dans les galeries les galeries resteraient vides donc on les installe place Vendôme on les installe au château de Versailles on les installe dans nos églises sur les places publiques sans demander l'autorisation à personne sans demander si la population est d'accord et donc ça fait monter la cote des œuvres et le tour est joué
Oui l'art contemporain c'est le lieu de tous les conflits d'intérêt possibles à tous les étages mais vraisemblable là vous citez ça mais il y a des conflits d'intérêt par exemple entre le domaine privé le domaine public et l'argent public pour les fracs par exemple qui vont se servir dans les galeries privées et il y a une espèce de collision structurelle donc ça il faudrait le démonter maintenant sociologiquement il y a quand même un certain nombre de en-delà au-delà des achats institutionnels pour les fracs pour les musées pour les dracs pour les collections oui les dracs direction régionale
de l'art contemporain
voilà ou le centre national des arts plastiques où là l'appareil public sert les artistes conformes à l'idéologie que j'appelle conceptualo-bidulaire
c'est une très jolie définition
merci beaucoup conceptualo-posturo-bidulaire parce qu'il y a la posture c'est encore mieux oui c'est encore mieux et donc c'est c'est inressemblable quand on mais en même temps les choses ne sont pas dites il n'y a plus de critiques d'art comme il y en avait il y a 30 ou 40 ans enfin il y en a quelques-uns quand même mais ils n'ont pas l'audience qu'ils avaient il y a 40 ans et alors oui ce que je voulais dire c'est que sociologiquement ça convient quand même à une certaine partie de la population un peu middle class qui est en recherche d'appartenance de classe et qui achète des signes de l'élite mondialisée c'est ça
oui oui pour faire comme les grands
pour faire comme les grands
oui
en fait ils n'achètent pas le quand ils voient une expo ils n'achètent pas forcément les oeuvres mais ils achètent le catalogue ils laissent traîner sur la table et ça impressionne leurs collègues de travail non c'est le contraire même de la liberté artistique c'est le conditionnement et psychologique c'est l'application
de la règle du passé faisant table rase toutes les peintures anciennes dites figuratives c'est vilain pas bien alors que trois traits sur un papier c'est merveilleux alors puisque nous parlons de cette phrase archi révolutionnaire du passé faisant table rase c'est le moment de parler de l'orientation politique des uns et des autres qui sont quand même tous dans le même camp il faut bien le dire vous même d'ailleurs en les critiquant vous passez pour un facho ce qui est tout de même assez hallucinant puisque vous avez même été au parti communiste tellement votre sens de la découverte est profond chez vous alors évoquons maintenant le cas tabouret qui est un cas brûlant le cas des vitraux de Notre-Dame et alors voilà ce que vous dites alors vous parlez des jeunes artistes d'ailleurs vous les appelez les jeunes artistes schrumpf émergents ça je trouve que c'est une très jolie définition alors tabouret de point ouvrez les guillemets on sait que la petite tabouret est la mascotte des chroniques d'art de Libération France Inter Le Monde L'Obs et l'Humanité qui ont des érections mentales quand la corte jeune fille leur affirme que ouvrez les guillemets l'art c'est quelque chose qui se vit avec son corps fermez les guillemets tout le monde a bien compris que l'art contemporain sans contenu ni valeur patrimoniale a besoin de parasiter le patrimoine pour se donner quelques publics et usurper ainsi quelques légitimations et j'ajoute faire monter sa cote alors cette histoire des vitraux de Notre-Dame il y a plusieurs scandales le premier c'est de ne pas respecter la charte de Venise est-ce que vous pouvez nous dire ce que c'est que la charte de Venise oui
ah mais non mais de toute façon l'art contemporain n'est pas à sapra c'est vrai c'est vrai que le cas de Mademoiselle Tabouret bon c'est quand même pas mal mais il y a des centaines de cas de nature identique un peu partout
la réaction est violente là parce que on touche à Notre-Dame oui si vous voulez nos contemporains quand même prennent l'habitude de faire n'importe quoi dans les églises la nuit blanche qui vient de se passer sous la direction sous la houlette de cette dame si précieuse et si élégante qui s'appelle Barbara Bush qui nous a quand même bien qui nous a quand même bien abîmé les fêtes des Jeux Olympiques il faut bien le dire je veux dire les églises ne sont pas faites pour exposer des artistes dont l'élan mystique est pour le moins qu'on puisse dire très limité
oui c'est ça mais comment dire vous savez l'archevêque l'évêque de Gap qui avait exposé le Christ sur une chaise électrique d'un célèbre artiste américain oui c'était un évêque très branché contemporain donc très ouvert
à l'art on a eu aussi le sperme du Christ à Saint-Sulpice il y a quelques années c'est enfin je veux dire c'est une on hallucine on hallucine
et alors vous Soulie non mais je crois qu'on aurait on aurait été au bout de tout ce qui aura pu être fait dans le terme de la provocation inepte de l'absurde portée à à sa quintessence je ne sais pas on a l'impression quand même que ça continue ce qui se passe dans les fracs les expositions des fracs c'est de pire en pire dans la bouffée délirante mais on a l'impression que c'est des bouffées délirantes qui sont des symptômes de la du collapse enfin de imminent quoi vous voyez de la destruction sur soi-même quoi plus ils sentent leur extinction proche plus ils vont dans l'absurdité totale en ce moment c'est ce qui se passe il y en a prenez n'importe quel frac vous regardez les expositions mais ça dépasse encore ce qui a été fait alors à un certain moment on atteint ça peut pas dépasser éternellement vous voyez donc là en ce moment il y a quelque chose qui se passe parce que en plus il y a l'argent qui est l'argent de l'état qui commence à manquer l'argent des politiques des régionaux des politiques ringards qui commencent à en avoir marre et qui fonctionnent plus mais il y a aussi beaucoup de burn out enfin de gens dans la population enfin dans les employés de l'institution qui tiennent plus qui vont pas bien qui vont pas bien psychologiquement et qui lâchent il y a beaucoup de films aussi
il y a beaucoup de films ironiques qui paraissent sur le grotesque le grotesque de ces choses oui alors
c'est que souvent c'est dommage parce que bon il y a pas mal de choses qui sont parues mais ça part aussi à le barrage donc comment dire le cordon sanitaire autour de l'art contemporain tient encore
il tient aussi parce que il tient aussi parce que les artistes se découvrent des visées politiques des missions politiques vous écrivez toujours sur Claire Tabouret donc l'auteur des vitraux contesté vous écrivez je découvre avec stupeur la dimension décolonialiste de la petite Tabouret elle a soutenu elle a soutenu le projet épiscopo présidentiel donc le vivre ensemble donc oui le vivre ensemble
c'est bien
le problème c'est que ce vivre ensemble c'est vivre les personnages qu'elle représente sur les vitraux sont très contestés puisque on y verrait le Jane Austen qui est cette criminelle qui a tué une femme enceinte de 9 mois qui a assassiné ah oui oui je vais vous envoyer les informations elle fait partie d'une secte elle habite dans la maison de Charles Manson qui était un grand sataniste enfin tout ça est lourd tout de même tout ça est très très lourd donc et tout ça piloté de loin par Édouard Philippe dont le père est lui-même un amateur de satanisme très ami avec un grand amateur anglais qui a brûlé des églises tout ça est énorme vous voyez c'est alors je sais
que Édouard Philippe qui est un grand grand niais il a un super centre d'art contemporain qui s'appelle le portique au Havre alors c'est un sommet d'art contemporain le portique au Havre alors mais je voulais vous je voulais vous j'ai fait une liste des pour caractériser l'art contemporain une liste amusante quelle est la nature de l'art contemporain alors je vais vous le lire c'est long l'essence de l'art contemporain l'art contemporain pour moi c'est joli j'utilise souvent ça c'est gaucho maso culturo bureno banano d'accord écolo coco bobo hidalgo obono mathilde pano trotsko ah trotsko j'ai pas mis antifachos d'accord bien sûr décoloniaux d'accord toujours déconstructivo progressivo oui d'accord progressivo pédalo conceptualo bidulo vélo mobilité douce et toilette sèche ah oui au fond du jardin et responsable et durable bien sûr
ça va vous voir oui ça va ça me va très bien non mais vous n'imaginez pas le l'immense soulagement et l'immense bonheur à vous lire de toutes ces attaques que l'on a subies ces attaques sensibles que l'on a subies j'avoue que je suis une fanatique de Corot de la peinture primitive italienne bien sûr de l'impressionnisme et j'avoue de votre peinture à vous même qui est une peinture abstraite enfin pas abstraite non elle est mathématique en quelque sorte elle est mathématique enfin le manteau impérial bon c'était elle est surtout sensuelle elle est sensuelle mais c'est ça le problème c'est retirer l'essence il n'y a plus de peinture c'est ça on nous coupe l'essence on nous ferme l'essence on nous interdit l'essence c'est quand même gravissime
moi je vois les peintures de Corot ou de Ticelli exactement avec le même oeil que Serge Poliakoff par exemple qui est un abstrait merveilleux
bien sûr
merveilleux
non non mais en tout cas en tout cas chère Nicole il faut que je vous remercie pour ce travail et pour ce blog qui a vraiment qui va vraiment rendre heureux les téléspectateurs de TV Liberté allez sur ce blog Nicole Extérol blog et vous aurez tous les quel est votre rythme de parution
vous savez j'ai 700 là j'ai 700 textes sur le blog mais il y en a peut-être un tous les deux jours ou tous les jours je suis informé alors bon j'écris ça comme ça assez rapidement je fais des textes qui ne sont pas très longs mais mais c'est vrai alors vous pouvez aller vous tapez Nicole Extérol sur Google et vous savez tout et il y a aussi qui il y a en quatrième position il y a qui est Nicole Extérol c'est Copilot qui a écrit ça très bien Copilot oui c'est c'est c'est impeccable vraiment j'ai été étonné parce que il y a quelques petites imprécisions mais c'est pas grave mais les les gens peuvent aller sur sur Google tape Nicole Nicole Extérol et puis il y a tout alors il y a aussi mes deux musées le NicoleMuseum.fr il y en a un deuxième où il y a maintenant au moins 4000 artistes c'est le Muséum Nicole Flash Art .fr allez voir
chers amis allez voir chers amis de TV Liberté vous devriez susciter la vocation d'une Nicole Extérol sur la sculpture parce que là aussi il y a les catastrophes les catastrophes sont immenses le dernier portail de la cathédrale d'Angers c'est quand même un sacrilège ah oui oui j'ai été regarder les quatre projets ils ont choisi le portrait le plus laid avec un goût très sûr évidemment et et c'est tout de même et on parle de l'union du maire de l'évêque et de la draque évidemment tout ça pour tout ça pour arriver à cette horreur d'un architecte japonais en tout cas
mais ce qui se passe dans l'art dans l'art contemporain les arts plastiques n'a pas réussi à se passer dans dans la cuisine dans le pinard ou dans le même la danse ou même la littérature la littérature oui pas mal mais c'est dire l'emprise de l'idéologie subventionnée etc en cuisine ça n'a pas marché il y a eu la cuisine moléculaire comme l'art bilulaire oui ça rend du malade des gens qui n'osaient même pas dire vous avez payé trop cher
et ça ne m'étonnerait que Bill Gates arrive à nous faire bouffer de la viande de la viande fabriquée par lui ce qui est passé
dans le cerveau dans les intestins des gens ça se passe dans le cerveau avec l'art un peu l'équivalent alors évidemment ça fait pas la même colique mais
ça provoque une bouillie pour les chats je dirais mais ça provoque surtout le massacre de notre sensibilité et ça c'est un crime absolu et ça
pour finir pour finir sur une note optimiste malgré tout malgré 50 ans de destruction de déconstruction systématique jamais il n'y avait eu autant de bons peintres il y a eu tel foisonnement de magnifiques artistes alors évidemment les galeries ça ne fonctionne plus donc ils se réorganisent il y a un écosystème de l'art qui se réorganise à partir des réalités avec des associations des expositions décentrées des galeries d'hommage et internet
et internet qui est quand même un moyen
de joindre les gens merveilleux et qui complète internet qui pourrait avoir des inconvénients dans la reconnaissance des artistes parce que c'est internet c'est une espèce d'océan voilà mais malgré tout internet est utile ne serait-ce que pour faire circuler une information qui est décrédibilisée qui est invisibilisée par le système qui n'arrive pas quand même grâce à internet à cacher les choses
si vous voulez internet a mis tous les musées du monde à la portée de n'importe quel habitant de France c'est quand même fantastique vous pouvez visiter le musée de Saint-Pétersbourg le musée à Londres le musée en Amérique c'est fabuleux donc c'est une manière d'éduquer son goût de découvrir tout à fait autre chose que cet art contemporain donc voilà
moi j'ai eu la chance d'avoir internet depuis 15 ans ne serait-ce que Facebook qui est une mine d'informations et de contacts je me contente de Facebook mais vous savez le mois dernier j'ai eu 500 000 vues par mois mais en ce moment j'en ai un peu moins
ça veut dire que la France a soif
les gens ont soif de voter pourquoi j'imprime pourquoi j'imprime sur du papier il vaut mieux quand même alors que mon blog j'ai 100-150 visiteurs par jour
vous faites oeuvre de salut public merci beaucoup Nicole un mot de conclusion un mot de conclusion il y a beaucoup de ce que vous venez de dire il y a beaucoup de peintres aujourd'hui ce que je fais
c'est j'essaie de le faire sans fureur sans haine sans rien avec le sourire d'abord pour le plaisir avec le sourire de faire des textes oui de faire des textes plutôt amusants concernant des choses qui sont des atrocités des espérantes mais enfin il vaut mieux le voir du côté amusant et puis j'essaie de permettre la reconnaissance de ces quantités de formidables artistes tels qu'ils n'existaient pas il y a 50 ans et qui sont en train de reconstruire un écosystème naturel de reconnaissance
un vrai nouveau monde merci beaucoup Nicole merci beaucoup Nicole Estérol de nous avoir donné votre temps et nous continuerons à vous lire avec beaucoup de bonheur à bientôt au revoir monsieur chers amis de TV Liberté bonjour bonjour Renaud bonjour Anne nous filons au cinéma et nous vous parlons d'un premier film important sur le destin tragique de Maximilien Kolb voilà c'est le titre du film Maximilien Kolb une vie donnée il est en ce moment en salle évidemment on ne présente plus l'histoire du prêtre franciscain polonais déporté à Auschwitz qui en 1941 a pris la place d'un autre on rappelle quand même d'un père de famille on rappelle quand même les faits dans le détail quand même un petit peu mais j'ai dit on ne présente plus l'histoire mais c'est toujours bon de poser un petit peu le décor nous avons une supposée évasion dans ce camp de concentration qui se trouve donc en Pologne en représailles dix prisonniers sont condamnés à aller dans un bunker de la faim où ils sont tout simplement condamnés à mourir de faim et lorsqu'un homme s'effondre en suppliant d'être épargné au motif qu'il est père de famille qu'il est père de jeunes enfants un prisonnier s'avance et dit je suis prêtre catholique je prends sa place
et donc
le père Maximilien Kolb va soutenir les neuf autres détenus le film comme le film entre très rapidement dans le vif du sujet et l'ensemble du long métrage va vraiment se concentrer sur ces onze jours de détention donc c'est ceux qui soutiennent ce soutien par la prière ce soutien par la prière mais aussi de ceux qui vont mourir par les chants et même par l'amitié aussi d'emblée dès le début l'un des premiers gestes du père Kolb c'est d'empêcher le suicide d'un de ses coups détenus et oui pourquoi à la limite pourquoi empêcher le suicide on pourrait même être tenté de dire parce que de toute façon ils vont mourir pourquoi pas en finir tout de suite et bien non le père Kolb leur apprend à rester des hommes jusqu'au bout vous êtes très bon Renaud parce que je ne voulais pas voir ce film et vous me donnez envie de le voir alors âme sensible quand même s'abstenir surtout éviter quand même les trop jeunes enfants mais dès que vous vous sentez prêt à le voir effectivement ce film est vraiment vraiment très fort il nous rappelle une très belle figure peut-être une des plus poignantes figures de l'église catholique des dernières décennies absolument deuxième film l'abandon alors oui l'abandon alors sujet très délicat on va dire l'abandon des derniers jours il s'agit des derniers jours de Samuel Paty cet homme ce professeur qui a été assassiné je présente qui a été assassiné après avoir fait dans son cours il était professeur d'histoire je crois histoire et géographie il a fait un cours sur la liberté de la presse et il a montré les pages de Charlie Hebdo voilà c'est ça en fait le film reprend le film est selon les minutes du procès extrêmement fidèle à ce qui s'est passé oui on voit en octobre 2020 le professeur qui lors d'un cours d'éducation civique sur la liberté d'expression qu'est-ce que ça vient de faire au collège on pourrait en débattre mais ça c'est un autre sujet il n'y a pas en débattre il n'y a pas d'éducation civique puisque c'est l'éducation l'éducation d'un certain nombre de gens donc c'est une ce n'est pas une éducation c'est une c'est une propagande Samuel Paty comme tous les profs d'histoire et géographie donne aux collégiens des cours des valeurs républicaines l'éducation civique on parle de liberté d'expression et là évidemment il aborde les contradictions entre d'un côté la liberté enfin la liberté de blasphémer et d'attaquer aussi bien d'ailleurs le christianisme que l'islam et le fait et le fait de respecter la dignité des personnes parce que l'islam on peut on pourrait quoi qu'on puisse dire de l'islam il y a des personnes qui sont de bonne foi et qui se sentent blessées devant des images qui peuvent être effectivement choquantes comme celles qui ont circulé sur Charlie Hebdo voilà dont on connaît la grossièreté vous abordez le vrai problème le problème c'est bien sûr la mort de cet homme mais le problème ce sont les vrais responsables c'est-à-dire Charlie Hebdo qui a payé très cher puisqu'ils ont été éliminés cette cette atroce provocation à l'égard des catholiques moi je suis désolée mais ce torchon a publié des dessins sur nos papes Jean-Paul II sur Benoît XVI et des images tout à fait choquantes sur la Sainte Famille aussi les images sur la Sainte Famille qui sont absolument odieuses et nous n'avons pas la liberté de tout faire nous n'avons pas la liberté ils n'ont pas la liberté de cracher sur la religion catholique de cracher sur l'islam et c'est là à mon avis où le bas blesse et ce qui entraîne des drames c'est tout les journalistes de Charlie Hebdo ont été tués Samuel Paty a été tué s'ils ne comprennent pas que la vie en société et le vivre ensemble supposent qu'on ne fasse pas ce genre d'actes c'est quand même dommage malheureusement Samuel Paty comme beaucoup de professeurs il a montré ces images et après la situation dégénère puisque une élève de 4ème absente lors du fameux cours parce qu'elle a séché les cours et elle a raconté à ses parents qu'elle ne voulait pas aller en cours parce qu'elle a été choquée par les images choquantes que le professeur Samuel Paty a montré alors qu'elle avait juste oui dire c'est affreux parce que c'est un montage sur un montage son père l'a cru son père en a parlé à un certain Abdélaïm Seffruy un imam marocain déjà fiché pour terrorisme qui a décidé pour sympathiser qui a décidé d'éliminer le prof alors c'est pas lui en personne c'est pas lui encore il a délégué et ensuite c'est un certain voilà Abdoula Anzorov un tchèchène qui se trouve en France on ne sait pas trop pourquoi et donc enfin c'est parce qu'il est une famille de réfugiés voilà qui a décidé de lui qui a pris au sérieux tout ça et qui a décidé de passer à l'acte mais ce que je trouve fabuleux c'est qu'encore une fois la critique cinématographique ne parle absolument pas des caricatures de Charlie Hebdo c'est le silence total tout est normal circuler il n'y a rien à voir je ne sais pas comment on est fait nous pour tiquer mais nous tiquons l'abandon en fait de quel abandon on parle on parle surtout de l'abandon par l'État parce que rappelons que le rectorat de Versailles qui était dirigé par une certaine Charlie Navelen une condiscible d'Emmanuel Macron à l'ENA posons cela au passage a été mise en cause pour ne pas avoir réagi à la demande de protection du professeur il faisait l'objet depuis plusieurs jours la famille Paty a déposé une plainte pour non-assistance à personne en danger Charlie Navelen finalement la pantouflait après dans le privé absolument elle a été aussi mise en cause dans une autre affaire c'était celle d'un suicide de collégien de 15 ans il était harcelé ses parents avaient c'était adressé au rectorat et le rectorat avait adressé un collègue extrêmement dur aux parents en disant que madame monsieur vous diffamez nos professeurs c'est en tout ce que vous faites plus tard le collégien m'y fait un séjour ce qui est intéressant c'est que c'est toujours la même chose il y a des signalements et il n'y a aucune action on n'agit pas on ne prend pas l'affaire au sérieux les drames arrivent mais on n'est pas sanctionné après quand on a été à l'ENA avec monsieur Macron c'est vrai qu'on est peut-être un peu mieux protégé que l'autre c'est une protection troisième film troisième film que l'on peut voir c'est le film sur la guerre le film sur la dernière guerre le titre c'est Renaud alors c'est la bataille de Gaulle la bataille de Gaulle voilà ce qui est un titre quand même un peu curieux j'ai vu que j'étais assez surpris par le titre le général de Gaulle aurait été plus courant la bataille de Gaulle curieux comme titre non mais c'est assez bien vu j'ai même envie de vous poser la question s'il n'y a pas une intention de se ficher un peu du monde et de dire que c'est la bataille de de Gaulle c'est quand même c'est quand même pas la bataille du général de Gaulle d'autant plus qu'il n'a pas été il n'a pas été à la tête de ses troupes puisque c'était trop tard pour lui il était en Angleterre comme si c'était le personnage numéro un je me demande parce qu'il y a une autre phrase moi je n'ai regardé que la présentation parce que je je n'ai pas envie de voir ce film la présentation il y a quand même cette phrase étonnante en voix off du général de Gaulle il a dû la prononcer il se peut que je sois un obstacle à l'avenir de la France c'est quand même fort comme phrase c'est quand même très fort alors parce qu'en effet il est toujours aujourd'hui un obstacle à la paix en France puisqu'il y a toujours le clan des vainqueurs le clan des vaincus le jugement des vainqueurs soi-disant les résistants et de l'autre côté l'affreux maréchal Pétain dont on ne peut plus célébrer pour lequel on ne peut plus célébrer de masse donc si vous voulez c'est marrant je trouve après contrairement à ce que le titre semble indiquer le film n'est pas totalement centré sur la gloire du général de Gaulle le film laisse une place assez importante à d'autres figures comme le maréchal Leclerc comme le général Koenig dès la bande-annonce on le voit en tout cas il y a des images assez sanglantes ne pas y aller non plus avec des enfants trop jeunes alors il y a toujours il y a toujours sur les écrans le film Vivaldi que nous avions aimé très belle vue de Venise au 18ème au 18ème siècle une de la vie tragique de Vivaldi en quelque sorte puisque Venise est très très riche mais ne paye pas ses artistes et la vie tragique de ces petites orphelines qui sont confiées à des orphelinats à des congrégations religieuses ces religieuses leur donnent une éducation extraordinaire intellectuelle et artistique et donc elles deviennent de très grandes pianistes de très grandes solistes violonistes et l'héroïne est une violoniste merveilleuse qui va évidemment trouver son bonheur à jouer à diriger par Vivaldi et c'est un film très fort et je pense sur le pouvoir de la musique pour se permettre d'échapper d'un monde qui est tout de même quelquefois assez laid voilà le résumé et puis il y a toujours sur internet sur internet en DVD le film que nous avions beaucoup aimé nous sommes effectivement comme nous sommes en plein mois de juin mois du Sacré-Cœur nous avons pensé alors non pas au film documentaire Sacré-Cœur qu'on peut toujours inviter à voir tout a été dit les signes ont même été reçus ici à TVL donc nous n'allons pas revenir dessus nous avons déjà abondamment parlé lors des précédentes éditions nous allons proposer aussi un autre film dont on a aussi parlé de mauvaise foi le réalisateur Alberic Saint-Martin qui nous emmène à Paré-le-Monial en plein mois du Sacré-Cœur on vous invite donc à le voir c'est une petite comédie c'est comédie familiale Alberic Saint-Martin d'ailleurs revendique un peu une influence du grand cinéaste français Philippe de Broca et oui on retrouve un peu cette ambiance la légèreté c'est un film terriblement français tout à fait c'est un film intelligent et c'est un film c'est pour ça que nous l'avons choisi dans ce mois de juin c'est un film que vous pouvez commander en DVD à Production Sage parce que tout simplement vous le verrez en famille et ça soulève des tas de problèmes des tas de sujets des tas des tas de sujets ici il y a des personnes qui ont déjà fait une session à Paris-le-Monial ils vont sûrement reconnaître un peu l'atmosphère quand on voit le film on a l'impression qu'il y a beaucoup de privés de jokes comme on dit que ceux qui ont fait des sessions à Paris-le-Monial pourront saisir je n'ai pas fait de session à Paris-le-Monial avec la comité de Manuels du coup je n'ai pas forcément tout saisi toutes les subtilités mais je me dis est-ce que Sage Production va faire son prochain film sur le périnage de Chartres oui s'il nous écoute et bien qu'il réfléchisse à cette idée ah c'est une bonne idée Renaud bravo merci de l'avoir posé il y a aussi un film qui ressort qui est un très très vieux film c'est Mort à Venise d'après le roman de Thomas Mann et c'est le roman le film de Visconti qui tout le monde dit c'est un très très beau film il y a une musique fabuleuse il y a malheur c'est très beau en effet mais enfin c'est quand même un vieux musicien un vieil artiste qui tombe amoureux d'un très jeune homme dans Venise on retrouve on retrouve donc c'est pas nouveau au cinéma de traiter ces attirances contre nature voilà et bien merci beaucoup Arnaud Renaud pardon je vais pas dire au revoir parce que nous allons faire une émission pour juillet que nous allons préenregistrer pour le mois de juillet mais je voulais avant annoncer que nous allons je vais mettre sur mon blog annebrassier.fr une liste des livres que vous pouvez lire cet été puisque c'est toujours un moment privilégié pour la lecture et donc je vous propose deux bouquins en attendant que ce liste soit fait un petit livre amusant qui s'appelle Lettres à mes petites filles par une certaine Anne Brassier c'est avec une très belle préface de Guillaume de Thielois et c'est un exercice que je souhaite voir faire par toutes les grands-parents parce qu'il faut absolument que les grands-parents disent à leurs petits-enfants racontent à leurs petits-enfants leur enfance l'enfance de leurs propres parents des arrières-grands-parents les valeurs qui nous animaient et je crois que c'est très important pour remontrer aux jeunes le Nord et qu'ils arrêtent de dire et bien maintenant c'est pas comme ça qu'on fait de façon assez stupide et il faut qu'ils comprennent moult choses et je pense que ces souvenirs de de jeunesse de ma jeunesse de la vie de mes parents et de mes ancêtres parce que je suis allée chercher ma généalogie sont très c'est un exercice très joli à faire et ça donne beaucoup de bonheur et je le conseille donc Lettre à mes petites filles Yann Brassier préface de Guillaume de Tuelois une préface merveilleuse sur la transmission et ce livre se trouve sur le site internet thebookedition.com c'est une maison qui existe en France je ne vois pas pourquoi ils ont pris un mot anglais thebookedition.com tout simplement et ça coûte modestement 15 euros et puis je je vous signale pour me donner un coup d'éclairage mais je le mettrai sur mon sur mon blog aussi le dernier livre de Guy Barret qui aborde un sujet extrêmement important de nos jours Marie co-rédemptrice mère médiatrice et avocate et c'est publié chez Via Romana voilà chers amis de TV Liberté au mois prochain au mois prochain au revoir Renaud au revoir Anne