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InterviewFrance Culture (sur YouTube)· 14 décembre 2016 9 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Jean-Christophe Fromantin : "Il faut faire confiance aux hommes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes maire de Neuilly, politiquement vous avez pris votre indépendance pour être divers droite. Qu'est-ce que François Fillon doit faire : céder ou rester ferme sur ses positions ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    On parle d'ultralibéralisme pour Fillon, Valls, Macron. Qu'est-ce que cela veut dire selon vous ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le libéralisme a-t-il une connotation négative en France ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi n'y a-t-il pas de courant libéral politique en France ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous expliquer votre mouvement 577 pour la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-Christophe FromantinFait
    « Le libéralisme affirme des droits fondamentaux des individus parce que ce sont des créatures divines. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pense à lui l'invité de la séquence interview quitte aujourd'hui l'abécédaire de la campagne jean christophe fromantin bonjour bonjour bon vous êtes maire de neuilly politiquement vous avez pris un peu votre indépendance pour disons d'être divers droite comme on dit sur ce programme sillon malgré tout c'est une des questions importantes de cette campagne on sent bien que françois fillon l'a 10 on a peut-être un point faible qu est ce que vous pensez qu'il doit faire céder enfin faire des concessions sur le fond ou contre est resté ferme sur ses positions au risque peut-être de perdre une partie de sa capacité à rassembler au-delà de son camp je crois qu'il est il est parti d'un il est parti d'un constat qu'on doit partager c'est que la fragilité du modèle social est lié au déficit qu'ils accumulent et donc à partir du moment où on a un modèle social qui en difficulté parce que il est déficitaire il faut soit rapidement combler le déficit mais on voit que c'est difficile et où hier archi zélés niveau de remboursement et le système d'allocations sociales ou d'assurance maladie ça c'est le problème le conseil politique alors il a été très vite c'est dire qu'il a il a voulu hiérarchiser une manière extra la halla halla certains en disant c'est d'avoir les petits restent on oublie et puis et puis il pensant pas je pense créer à une crise dans la mesure où le travail fait sur les mutuelles pendant ce quinquennat où on a remis les mutuelles obligatoire dans les entreprises fait qu'on a installé quelque part un système social privé avec les mutuelles obligatoire donc il s'est dit finalement il ya les mutuelles obligatoires il ya finalement sur un système d'assurance privée installée par le parlent par le gouvernement actuel donc l'argent public il va aller sur un niveau de risque différents supplémentaires en allant sur des grands risques sur les risques plus importants on a été pris les pieds dans le tapis dire que le système est compliqué à analyser a expliqué à solutionner également et peut-être qu'il a été tenté par un slogan plus que par une travail de fond maintenant il faut démêler le système et je pense que c'est un sujet que tous les candidats ou tous ceux qui veulent faire de la politique devront dvd parce qu'on peut pas stabilisé un modèle social avec un déficit récurrent à la alors on ouvre donc notre abécédaire de campagne à la lettre elle comme libéralisme jean christophe fromantin et c'est stéphane robert qui vous interroge alors précisément parler de françois fillon son projet plus globalement est qualifiée par ses détracteurs d'ultralibéral on parle on en parlait il ya quelques minutes de manuel valls qui serait tenue d'un courant social libéral on qualifie emmanuel macron également de 2,2 social libéral est ce qu'ils ont tous ces candidats quelque chose de libéral selon moi j'ai vraiment l'impression qu'il ya une espèce de 2,2 de caricatures sémantique politique dans le mauvais sens du mot autour de ce mot libéral je ne sais pas à l'aune du débat actuel qu'est-ce que qu'est ce que tout ça veut dire l'ultralibéralisme libéralisme parce qu'on parle d'un libéralisme économique politique issue d'une longue tradition aussi de d'ouverture de notre débat politique à la liberté et auquel on est profondément attaché je pense qu'il convient et c'est peut-être là le mérite d'un échange autour de ce mot de reposer un peu ce qu'est le libéralisme en quoi il est empreint d'une liberté en quoi des hommes libres sont aussi nécessaires dans le monde politique et puis de regarder derrière les mots quelles sont les réalités et élise id politique précisément ce mot en france a une connotation assez négative en parle de libéralisme mais pourtant c'est un héritage des lumières puis ce qu ils font part de la définition on va dire ce que c'est au départ c'est le libéralisme affirme des droits fondamentaux des individus parce que ce sont des créatures divines et il prône donc une limitation du pouvoir absolu du souverain pourquoi est-ce que cet héritage là des lumières donc de la révolution française a aujourd'hui une connotation aussi négative en france vous avez raison de rappeler que le libéralisme il est d'abord politique c'est comment exprimer dans les idées politiques le principe de liberté de prévalence de l'être humain et les deux principes qui vont avec c'est à dire le principe de responsabilité et le principe de confiance or aujourd'hui le libéralisme c'est devenu finalement une espèce de théorie économique débridée qui conduit uniquement à des dérives est certes si elle est présentée comme sa personne devrait devrait être libéral ça n'a aucun sens parce que là vous dites ce qui est ou ce que vous pensez que je dis que sur la situation je pense que sur les bains les est que amis heures les accusateurs d'une forme de liberté économique ont caricaturé avec ce mot libéralisme tous ceux qui sont les tenants d'une certaine liberté économique parce que aussi les garants d'une certaine liberté politique moi je n'arrive pas décorer les deux sont nés pour une véritable liberté c'est-à-dire qu'on pense qu' il faut faire confiance aux gens d'abord aux organisations aux territoires et puis il n'ya pas une présomption de dérive à la base il y a simplement la volonté de réguler quand on constate des dérives alors qu' il y a une autre philosophie politique qui domine aujourd'hui cirque ont bâti des principes de précautions de sécurité d'encadrement et on laisse des chants de liberté de plus en plus limitées moi je suis pour une présomption favorable positive à la liberté et que bien entendu quand ça marche pas on encadre ou régule les cauris finalement la montre et que ça ne ça ne rigolait pas grand chose le libéralisme laisser fonctionner tout seul par exemple la finance il a fallu intervenir danseurs nécessité d'intervention mais mais attention à ne pas appliquer à l'économie en général ce principe de précaution qui est d'anticiper finalement le risque de la liberté et de construire des murs avant même d'avoir expérimenté vous voyez c'est à dire qu'aujourd'hui on a l'impression est et comment le vit comme législateur on le vit tous les jours que finalement on part du principe que la liberté génère des comportements déviants ou des comportements négatifs alors on dit oulala par précaution on va encadrer avant et on construit des petits espaces envers la liberté celle à la somme des intérêts individuels qui ne fait pas forcément l'intérêt collectif c'est ça le problème oui mais pourquoi si vous voulez l'homme ne serait pas capable de prendre en compte aussi le fait du bien commun et de l'intérêt général moi je pense pas que diana c'est ce qu' il y a chez chacun une capacité de discernement de raisonnement et qu'il faut faire confiance aux hommes pour qu'ils puissent pondéré leur vie ou leur comportement entre ce qui relève de leur intérêt est quand même ma sens de l'intérêt général se résigner à dire que l'être humain n'est câblée n'est construit que pour penser à lui que de manière égoïste est un raisonnement que je me refuse à obtenir sa mise au lit ce qu'ils pensaient ça quand même on voit que c'est un libéral au sens littéral du mot finalement quand ce fait comment est-ce qu'on peut expliquer que ce cours en libye elle n'a pas pris véritablement il ya pas véritable de véritable courant libéral au sens politique du terme en france alors qu'eux ils ça existe dans d'autres pays européens notamment en europe du nord comme nous l'expliqué pour un peu pour les raisons sans doute qu'on évoquait tout à l'heure c'est à dire qu'on l'a réduit au chant d'une liberté économique débridé et et est liée aux à ces comportements qui finalement sa franchise de toute morale dans l'économie je pense qu'on peut tout à fait être libéral politiquement et économiquement si attachés à cette liberté à l'initiative au sens et au principe de responsabilité sans pour autant refuser de corriger refusé de de légiférer de réguler et il ya aujourd'hui un vrai sujet de régulation économique à l'échelle du monde simplement on n'a pas les outils de gouvernance pour opérer pertinemment cette régulation mais elle est nécessaire elle est même fondamental voyez tout à l'heure à l'assemblée ont légiféré sur la fameuse taxe intra dessert la taxe sur les les transferts financiers à l'intérieur d'un espace temps d'une journée mais on est les seuls à le faire donc l'amendement a été rejeté dans la loi pour un article a été rejetée dans la mesure où c'est vraiment un élément de régulation internationale et pas de régulation nationales et donc je crois que simplement on a réduit cette idée de liberté politique un phénomène économique très particulier nous reste une petite minute peut-être pour parler de votre mouvement 577 pour la france où ça assez intéressante vous c'est un mouvement où vous enjambez la préside la présidentielle vous considérez que ce n'est pas une élection importante et vous concentrer sur les législatives en or deux petits mots en allemand le kit minutes en deux mots c'est simplement je fais le constat que la fonction présidentielle est une fonction qui génère le le énormément de défiance c'est la première est que les hommes politiques qu'ils courent vers les présidentielles sont sont privés d'une forme de liberté puisqu'ils sont à la main des grands partis politiques qui eux mêmes sont considérés par 90% des français comme étant pu mais tant pis les bonnes solutions pour l'avenir et donc mon principe il est il est aidé de repérer des hommes libres envoyé qui puisse reculer recréer retravailler ce socle de d'engagement politique dans toute la france parce que si on veut refaire une maison démarre par les fondations pas par la toiture tout le monde vous refaire le toit personnes s'inquiètent de la solidité des fondations et vous allez voter pour qui alors aux élections j'ai davantage se rejoue à la lettre aux ailes je suis libre sergio j'ai jamais vous êtes avec une investiture pour être élu donc je jugerai sur pièce à la fin de la campagne