Les 2 campagnes présidentielles de Philippe de Villiers | Archive INA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:46Invité politiqueFait
« française français. En tant que président de mon département, je visitais il y a quelques heures un foyer d'enfants abandonnés et en croisant leur regard de détresse, je me disais au fond une société qui tient de bou, c'est une société qui au premier plan l'éducation dans la famille, le respect d'autrui, le respect des plus anciens et puis tout ce qui tourne autour de la famille, les médecins de famille, la responsabilité personnelle, tout ce qui fait une société chaude, une société chaleureuse. »
- 2:31Invité politiqueFait
« En tant qu'ancien combattant, nous avons rendu de nombreux services à la nation et aujourd'hui nous ne sommes pas reconnu. À propos de cette retraite, je suis inquiet. Qui va payer notre retraite et celle de nos enfants ? »
- 3:14Invité politiquePromesse
« Moi, je propose l'allocation dépendance, c'est-à-dire la possibilité pour les personnes âgées de rester le plus longtemps possible à leur domicile en créant notamment des postes 10000 postes d'infirmière libéral en mettant fin un certain nombre de gaspillages de la sécurité sociale. »
- 3:51Invité politiqueFait
« Nous avons encore en France aujourd'hui le meilleur système de santé du monde. Il est menacé par la bureaucratie. Nous avons encore un haut niveau de protection sociale. Il est menacé par Bruxelles. »
- 5:23Invité politiqueChiffre
« Je suis agriculteur depuis 31 ans. Il y a 3 ans, la Communauté européenne nous donnait des subventions pour planter des pommiers. Aujourd'hui, on nous donne des subventions pour les arracher. Tout cela n'est que le résultat des accords du GAT. Ainsi, quand he arraché, ces 20000 emplois supprimés. En contrepartie, nous recevons 600000 tonnes de pommes en provenance du Chili, d'Argentine et d'Afrique du Sud. »
- 7:43Invité politiqueFait
« Je m'appelle Christian, patron pêcheur artisan. Depuis quelques années, nous sommes confrontés à des rentrées de poissons de pays tiers sur notre marché. On a l'impression d'être gouverné par des technocrates du Parlement européen et à cause de cela, c'est la mort du métier de pêcheur artisanal et de tous les métiers artisans de France. »
- 8:47Invité politiqueFait
« Nous sommes les premiers protecteurs de la nature. On comprend mal les directif de Bruxelles qui nous imposent des lois soi-disant que nous sommes pas capables de gérer notre alors que de nous-même l'an passé nous nous avons arrêté la chasse au lièvre pour favoriser le repeuplement. »
- 11:50Invité politiqueFait
« Mes chers compatriotes, chacun d'entre nous ressent au quotidien que la vie est de plus en plus chère, le travail de plus en plus rare. l'insécurité de plus en plus forte et que le communautarisme menace l'unité de la République. »
- 13:27Invité politiqueChiffre
« J'ai par exemple essayé de mettre fin au droits exorbitants accordés au clandestin comme l'aide médicale d'État. Ce milliard d'euros que nous dépensons chaque année pour les frais de santé des étrangers en situation irrégulière quand les Français comme les étrangers en situation régulières doivent payer le ticket modérateur, ce droit injuste bénéficie à 200000 clandestins. »
- 14:10Invité politiqueFait
« Je me suis encore senti trahi quand j'ai vu ma famille politique renoncer à abolir les 35 heures, défendre la discrimination positive plutôt que le mérite, le mariage homosexuel plutôt que la famille, cette fois-ci comme vous. »
Temps de parole
- Philippe de Villiers89 %
- non_speech11 %
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française français. En tant que président de mon département, je visitais il y a quelques heures un foyer d'enfants abandonnés et en croisant leur regard de détresse, je me disais au fond une société qui tient de bou, c'est une société qui au premier plan l'éducation dans la famille, le respect d'autrui, le respect des plus anciens et puis tout ce qui tourne autour de la famille, les médecins de famille, la responsabilité personnelle, tout ce qui fait une société chaude, une société chaleureuse. Je suis mère de famille de quatre enfants et il y a quelques années, j'ai fait le choix d'élever mes enfants. Malheureusement, le statut de mère au foyer n'est pas reconnu à ce jour.
C'est pourquoi je souhaiterais le salaire parental. Qu'en pensez-vous et que comptez-vous faire ? Bien moi, je propose le salaire familial et plus généralement une grande politique familiale, une grande politique de justice familiale, une nouvelle politique de justice familiale avec le salaire familial pour les familles qui ont des enfants ou qui choisissent de de garder au domicile, au foyer, le grand-père, la grand-mère parce que l'éducation c'est l'échange des regards entre l'expérience des uns, l'enthousiasme des plus jeunes.
Il faut aussi parler de la retraite des mres de famille de telle manière qu'il y a un véritable statut familial et qu'on reconnaisse la mission de service public de l'éducation. C'est de cette manière que tournant la société vers les plus petits, vers les plus anciens, on recréera une civilisation du respect d'autrui, tourner vers la vie, tourner vers
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l'avenir. En tant qu'ancien combattant, nous avons rendu de nombreux services à la nation et aujourd'hui nous ne sommes pas reconnu. À propos de cette retraite, je suis inquiet. Qui va payer notre retraite et celle de nos enfants ? Ben justement, je voudrais dire une chose très simple, c'est qu'il peut pas y avoir de retraite décente s'il n'y a pas demain des enfants, c'est-à-dire des actifs cotisant, c'est-à-dire une grande politique familiale. C'est simple, mais encore faut-il le répéter. Moi, je veux une retraite descente pour les anciens combattants parce qu'ils ont mérité de la patrie.
C'est une question de justice, une retraite équitable pour les artisans, pour les commerçants, pour les agriculteurs. Souvent, ils ont une retraite inférieure au RMI. Et puis il faut penser au maintien à domicile. Moi, je propose l'allocation dépendance, c'est-à-dire la possibilité pour les personnes âgées de rester le plus longtemps possible à leur domicile en créant notamment des postes 10000 postes d'infirmière libéral en mettant fin un certain nombre de gaspillages de la sécurité sociale. La première qualité d'une société, c'est le respect des plus anciens d'entre nous.
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En tant que médecin, ce qui me préoccupe, c'est que sous couvert de vouloir juguler les déficits de la sécurité sociale, nous sommes amenés à porter un énorme préjudice à la qualité des soins dont le patient va être le premier à subir les conséquences. Nous avons encore en France aujourd'hui le meilleur système de santé du monde. Il est menacé par la bureaucratie. Nous avons encore un haut niveau de protection sociale. Il est menacé par Bruxelles. Alors moi, je ne veux pas que Bruxelles, que les bureaucrates, que les technocrates se comportent avec les médecins comme ils sont comportés avec les paysans. Des quotas laitiers, des quotas qui touchent à la liberté de prescription médicale.
Moi, je suis attaché à la liberté de la médecine libérale, c'est-à-dire à la liberté des médecins. Il faut faire confiance au médecins. Et si on veut sauver le système de protection sociale et le système de santé, il faut faire des économies. Moi, je veux rendre la sécurité sociale aux Français, rendre la sécurité sociale aux assurés sociaux pour contrôler les dépenses et taxer les importation sauvage des pays qui n'ont pas de protection sociale. Si nous voulons demain avoir encore une protection sociale, il faut accepter un minimum de protection
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économique. Si je suis élu président de la République, j'oserai ce que personne n'a osé faire. Je mettrai au pas les technocrates de Bruxelles. Je leur expliquerai que la France en tant fait respecter la liberté du peuple français pour protéger nos emplois et pour garantir notre liberté de décision dans notre vie quotidienne. Je suis agriculteur depuis 31 ans. Il y a 3 ans, la Communauté européenne nous donnait des subventions pour planter des pommiers. Aujourd'hui, on nous donne des subventions pour les arracher. Tout cela n'est que le résultat des accords du GAT. Ainsi, quand he arraché, ces 20000 emplois supprimés.
En contrepartie, nous recevons 600000 tonnes de pommes en provenance du Chili, d'Argentine et d'Afrique du Sud. Il y a quelques jours dans le Tégaron, un spectacle de désolation. Regardez cette pomme, elle provient d'un pommier du teron qui a été arraché sur ord des technocrates de Bell comme 25000 hectares en Europe alors que le même pomierit planté avec des subventions sur ordre de Beauell. Alors, je suis allé à la grande surface à 4 km de l'endroit où ce pommier avait été arraché. Je m'attendais à trouver des pommes du ternigaron. Et qu'est-ce que j'ai trouvé ? Cette pommes sur les étagères, c'est-à-dire une pomme en provenance du Chili.
En d'autres termes, nous arrachons en Europe nos pommiers et nous importons nos pommes depuis le Chili, l'Afrique du Sud ou l'Argentine. C'est-à-dire que nous marchons sur la tête. C'est la même chose pour les ordinateurs, c'est la même chose pour les hélicoptères, c'est la même chose pour les chaussures, et cetera et cetera. Alors moi, je veux un agriculteur demain qui vive non pas des primes mais de son travail. Les Américains remettent leur jach en culture.
Moi, je veux qu'on fasse la même chose, qu'on établisse la préférence européenne, c'est-à-dire que les consommateurs européens consomment les produits qui sont fabriqués chez nous en Europe, par nos entreprises, par les salariés des entreprises européennes. Si on fait ça, le pays repart, le pays reverdit.
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Je m'appelle Christian, patron pêcheur artisan. Depuis quelques années, nous sommes confrontés à des rentrées de poissons de pays tiers sur notre marché. On a l'impression d'être gouverné par des technocrates du Parlement européen et à cause de cela, c'est la mort du métier de pêcheur artisanal et de tous les métiers artisans de France. Encore un exemple typique du chômage provoqué par le désordre européen. Avec un salaire français, vous pouvez payer aujourd'hui 60 Pakistanais et 80 Philippins. Donc toutes frontières ouvertes, on peut pas lutter. C'est vrai dans toutes les industries de main-dœuvre, c'est vrai dans les services, dans les transports aériens et cetera.
Moi, je propose de taxer les importations sauvages des pays à très bas salaire et qui n'ont pas de protection sociale. Si on veut maintenir chez nous les acquis de civilisation, la protection sociale, il faut un minimum de protection
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économique. Je chasse depuis l'âge de 16 ans. fasse pour mon plaisir. Nous sommes les premiers protecteurs de la nature. On comprend mal les directif de Bruxelles qui nous imposent des lois soi-disant que nous sommes pas capables de gérer notre alors que de nous-même l'an passé nous nous avons arrêté la chasse au lièvre pour favoriser le repeuplement. Ce chasseur est certainement beaucoup plus efficace pour la protection de la nature et de nos traditions régionales que n'importe quel technocrate de Bruxelles. Moi, je propose non plus un pouvoir qui s'éloigne, mais au contraire un pouvoir qui soit proche des gens, proche de toutes nos préoccupations quotidiennes.
Il faut que les Français soient libres tout simplement. Il faut que la France, et c'est la grande question soit une nation
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libre. L'urgence, c'est de sortir la France du socialisme. Je suis le seul dans la majorité à proposer la protection européenne de nos emplois et la réduction des dépenses des administrations. L'ence, c'est de retrouver le sens des valeurs. Quand j'entends parler de distribuer des seringues à des jeunes de 15 ans, je dis ça suffit la démagogie. Je suis le seul à proposer de lutter contre la corruption et la drogue. Pour moi, la vie, la famille doivent être protégé contre toutes les cultures de violence. Alors, à gauche, vous le sentez bien, n'a cette fois-ci aucune chance de l'emporter. Vous pouvez donc choisir au premier tour le candidat de vos convictions.
Aidez-moi à donner un maximum de poids à nos idées pour que le prochain président de la République fasse une politique de droite et non de gauche, fasse une politique de la France.
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Oh.
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Mes chers compatriotes, chacun d'entre nous ressent au quotidien que la vie est de plus en plus chère, le travail de plus en plus rare. l'insécurité de plus en plus forte et que le communautarisme menace l'unité de la République. Depuis 20 ans, les partis politiques au pouvoir démantellent nos protections, aspyc nos entreprises, abandonne la transmission des repères et des valeurs de la société. C'est ainsi que notre pays a perdu peu à peu la maîtrise de son territoire, de ses lois et de ses libertés au point que les Français ne croit plus ni en la politique ni en l'avenir. Mais demain, avec le patriotisme, je veux rendre l'espoir aux Français.
Identité nationale, marseillaise, drapeau tricolore, maîtrise de l'immigration, protection européenne. Tout au long de cette campagne, les candidats sont venus se positionner les uns après les autres. sur les thèmes que Philippe Devilier défend depuis tant d'années à l'heure de faire votre choix. Ce ne sont pas les paroles et les promesses qui comptent, mais la certitude que celui pour lequel nous allons voter respectera ses engagement. Comme beaucoup d'entre vous, en 2002, j'ai cru que la majorité élu dont je faisais partie allait mettre tous ses pouvoirs pour aller au bout des réformes dont notre pays a besoin.
Député à l'Assemblée nationale, j'ai défendu avec conviction une vraie politique de droite. Malheureusement, je me suis bien vite senti seul. J'ai par exemple essayé de mettre fin au droits exorbitants accordés au clandestin comme l'aide médicale d'État. Ce milliard d'euros que nous dépensons chaque année pour les frais de santé des étrangers en situation irrégulière quand les Français comme les étrangers en situation régulières doivent payer le ticket modérateur, ce droit injuste bénéficie à 200000 clandestins. Malheureusement et malgré les engagements de la campagne, je n'ai pas été suivi.
Je pensais aussi que nous avons le droit de dire que l'islam doit s'adapter à la République et non pas la République à l'Islam. Mais lorsque Nicolas Sarkozi a annoncé la création du Conseil français du culte musulman, j'ai compris que la logique communautariste l'avait emporté comme beaucoup d'entre vous. Je me suis encore senti trahi quand j'ai vu ma famille politique renoncer à abolir les 35 heures, défendre la discrimination positive plutôt que le mérite, le mariage homosexuel plutôt que la famille, cette fois-ci comme vous. Je ne veux pas de déception. Comment croire ceux qui promettent pour demain ce qu'ils n'ont pas pu ou pas su faire ?
quand ils avaient le pouvoir devant tant de contradiction, on recherche une ligne droite. Cette ligne, c'est Philippe Deviler qui l'incarne. Ses réussites locales, la cohérence de ses idées auxquelles il est toujours resté fidèle, son projet offensif pour que nous retrouvions ensemble la fierté d'être français prouve sa sincérité et sa capacité à agir. Voter Philippe Deviler, c'est la garantie d'une droite qui ne pliera ni devant la gauche ni devant la rue. Aujourd'hui, le vrai vote utile pour la droite, c'est le choix de la droite patriotique de gouvernement. C'est le choix de Philippe Devilier.
En tant que président du conseil général de la Vendée, j'ai agi à contre-courant des politiques menées au niveau national. J'ai fait de la vender une terre de réussite. Les résultats sont là. au classement de tous les palmarèses. La vendé fait la course en tête. fort de cette réussite et convaincu que les grandes choses se font avec le cœur. Je me présente à vous comme l'homme du patriotisme parce que le patriotisme m'apparaît comme la seule réponse face au problèmes majeurs de notre pays qui doit impérativement retrouver la maîtrise de son avenir. Je ne suis pas un politicien contrairement à tant d'autres.
Par tempérament et par expérience, je suis un créateur, un entrepreneur, un bâtisseur. Je vous propose d'élargir demain l'expérience de la réussite vendéenne à l'échelle de toute la France. Pour moi, le pouvoir n'est pas un bien de consommation, c'est un service. Le service des Français et de la France que j'aime. C'est pourquoi, fort de la cohérence de mes convictions, je sollicite votre confiance.
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Philippe de Villiers