INFO EUROPE 1 - Nicolas Sarkozy en détention : trois détenus en garde à vue pour une vidéo aux
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Première nuit à tout le moins compliqué pour Nicolas Sarkozy incarcéré. Donc hier à la prison de la santé à Paris, plusieurs vidéos ont été filmées et diffusé par d'autres détenus. On y entend des propos insultant menaçant à l'encontre de l'ancien président.
Écoutez ces extraits relayés par les réseaux sociaux. On va venger Kaddafi. On est au courant de tout.
Sarco. Sarco Zin, on est au courant. Rends les milliards de dollars.
Appelle Sarco. Attends, on va le réveiller frère. Oh SarkoZi Nicolas.
Bonsoir William Boliger. C'est une information europin que vous nous révélez William. Trois de ces détenus ont été placés en garde à vue.
Oui, en garde à vue depuis le début d'après-midi. Il s'agit de trois détenus qui occupaient la même cellule à la prison de la santé. Ils sont soupçonnés d'être les auteurs d'une vidéos diffusées dans la nuit sur les réseaux sociaux.
On y entend des insultes et des menaces proférées à l'encontre de l'ancien chef de l'État entré en détention hier matin. La justice a pris très rapidement cette affaire au sérieux. L'administration pénitentiaire n'a pas eu de mal à localiser d'où la scène avait été filmée.
Ce matin, une fouille a eu lieu dans cette cellule. Selon les informations d'Europe 1, deux téléphones portables ont été retrouvés. Les trois détenus ont été placés en garde à vue.
Ils sont interrogés par les enquêteurs du 3e district de police judiciaire. Outre la procédure judiciaire qui est enclenchée, une procédure disciplinaire est aussi en cours. Les trois détenus pourraient être rapidement transférer vers d'autres établissements pénitentiaires.
Merci William Moliner du service police justice