CLAIRE MARAIS-BEUIL | Municipales Beauvais 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Comment allez-vous ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Qui est Claire Marébeu ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir choisi la politique ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Quels sont les principaux défis de Bové ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Est-ce compliqué d'être maire aujourd'hui ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce qui fonctionne bien à Bové ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Claire MarbuilFait
« J'ai arrêté au 3è mandat parce que ça ne correspondait plus à ce que j'étais. »
- 4:30Claire MarbuilFait
« J'ai accompagné ma maman qui était en fin de vie. Je pense qu'il y a des moments comme ça et c'est bien tombé. »
- 6:30Claire MarbuilFait
« Ils avaient des idées politiques à l'époque un peu à l'opposé de moi. »
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Vous écoutez ou vous regardez On a Radio pour les élections municipales 2026. Nous avons décidé de mettre en place une série de podcast vidéo et audio avec les candidats et notre deuxème épisode est dédié à Claire Marbuil élu politique sur cette scène locale et nationale, élu en 2024 député de la première circonscription de Loise avec au 2e tour plus de 51 % des voix. Elle va nous parler de sa vision pour Bovet, de son programme évidemment de son parcours.
Claire Mariebeu bonjour. Bonjour Radio. Comment allez-vous ?
Très bien et merci à vous de m'accueillir. Et bien c'est un plaisir de laisser la parole à à tous les candidats. Vous avez euh des visions un peu différentes mais vous avez des points communs quand même.
Oui. À défendre. Alors moi c'est la première question que je vais vous poser puisque c'est une question que je vais poser à tout le monde.
Qui est Claire Marébeu ? Alors Claire Marébeu aujourd'hui est une grand-mère. qui est arrivé à Bové en 1985.
Vous voyez, c'est pas tout jeune. Premier enfant, j'ai élevé donc trois enfants à Bové. J'y ai travaillé.
J'ai surtout été mais comme avec mes enfants je voulais les élever, j'ai très vite mis de côté mon travail. J'ai été présidente de l'association de parents d'élèves et très vite j'ai rejoint la politique puisque j'ai été élu pour la première fois en 2001 sur la liste je ne m'encage pas de Caroline Cailleux que avec laquelle j'ai fait deux mandats. J'ai arrêté au 3è mandat parce que ça ne correspondait plus à ce que j'étais.
Ça m'a fait énormément du bien puisque j'ai accompagné ma maman qui était en fin de vie. Je pense qu'il y a des moments comme ça et c'est bien tombé. J'ai pu j'ai pu m'en occuper comme de mon frère.
J'ai perdu les deux en même temps et puis la politique m'a rattrapé, on est venu me retrouver. Alors, il est vrai qu'à l'époque, c'était encore le ce qu'on appelle le Front National. Euh donc, j'ai hésité, j'ai demandé du temps, j'ai demandé à rencontrer Marine Le Pen à l'époque.
J'ai dit aussi que je devais demander l' vie de mes enfants parce que alors aujourd'hui le Rassemblement national, ça va mieux dans l'esprit des gens mais à l'époque, le Front National fallait fallait le supporter. même si ça a pas été long et j'avais des enfants qui étaient des grands adoss donc pour qui ça allait peut-être être difficile pour eux. Donc je voulais leur accord, je voulais leur en parler d'abord parce que forcément c'était pour des élections régionales, j'allais devoir partir donc ils auraient pas leur maman à côté d'eux et donc euh et donc je les ai réunis un dimanche et on a fait je leur ai dit voilà voilà ce qu'on me propose voilà euh qu'en pensez-vous ?
Êtes-vous d'accord ? Et qu'est-ce qu'ils ont dit ? Ils ont dit "Maman, si ça te fait plaisir, nous on est des grands aujourd'hui, on peut supporter parce que je leur ai dit, vous savez, vous serez pas épargné les enfants, hein.
La politique c'est pas gentil." Et il me dit "Mais maman, on est grand, si toi tu as envie, tu nous as consacré ta vie jusque- là donc vas-y si ça te fait plaisir." Et donc voilà, je suis partie.
Ils avaient des idées politiques à l'époque un peu à l'opposé de moi. Ouais, tout à fait. J'imagine qu'après le dimanche midi euh mais mais j'ai toujours été habitué comme ça puisque je viens d'une famille nombreuse.
On était quatre enfants et je crois que j'ai dans les repas du midi, nous avions tous les parties. Mon frère aîné était communiste, mon deuxième était socialiste. Maman était plutôt de droite classique, mon papa plutôt de droite un peu plus à droite.
Euh voilà donc tous les bords. Et ça s'est toujours très bien passé. Quand j'ai annoncé à mon frère qui était communiste que je partais au Front National, il m'a dit "Tu m'énerves, mais bon mais bon, je ferai avec." Voilà.
Donc mais c'est je pense que c'est ça aussi la politique, c'est de savoir s'écouter. Et ça, j'ai appris très jeune à écouter toutes les idées queles qu'elles soient. Et la seule chose que maman voulait à table, c'est on se bat pas, on peut discuter.
Voilà. Ouais, on peut discuter mais pas de pas de violence. La politique, vous l'avez dit, c'est un c'est un monde particulier.
Pourquoi avoir choisi ce ce milieu-là ? D'abord pour se consacrer aux autres. C'est marrant ce que vous me posez comme question parce que quand j'ai rencontré Marine Le Pen, c'est la première chose qu'elle m'a demandé parce que j'ai fait des études de médecine.
Elle me dit pourquoi ? Et je dis je lui ai dit parce que c'est exactement la même chose. C'est-à-dire que pour être un bon médecin, faut d'abord faire le diagnostic, pas faire n'importe quel diagnostic, faire le bon. savoir si nous on a la solution et si nous on l'a pas, qui l'a et qui peut nous dire comment faire.
Et bien en politique, c'est pareil, on a des problèmes, faut savoir faire le bon diagnostic, c'est-à-dire que si on ferme les yeux, si on regarde pas, si on on pourra jamais avancer. Et puis la solution, c'est peut-être la municipalité qui l'a mais c'est peut-être le département, c'est peut-être la région, c'est peut-être l'État en fonction des compétences. Et donc pour moi, c'est une même démarche et puis j'adorais la proximité et je crois qu'en politique on l'a.
Et là du coup vous avez donc cette casquette de candidate au municipal. Qu'est-ce qui change ? Bon je pense la la taille, l'émission aussi, mais est-ce que vous retrouvez cette énergie en tant que député du coup ou c'est différent ?
Totalement. J'aime beaucoup ce que je fais mais bon je j'aime beaucoup ma ville et mon territoire donc c'est pour ça je me retrouve à la à la à la municipalité mais quand je suis à Paris, je suis présidente du groupe d'études sur les maladies reins, vice-présidente du groupe d'étude sur la maladie de l'î. Là je finis le rapport sur la natalité, j'ai fait le rapport sur TikTok.
On vient de me charger du rapport sur la taxe carbone que je dois faire avec le groupe écologiste. Vous voyez, je m'investis dans beaucoup de choses. J'y retrouve euh énormément d'attrait dans le sens où comme je vous ai dit, différents niveaux, on trouve des solutions et donc au niveau national, c'est pas les mêmes solutions, mais on œuvre aussi pour trouver des solutions et donc voilà, c'est à chaque niveau, faut pas les mélanger.
Je pense que le niveau local, il doit rester local, le niveau national doit rester national mais j'y retrouve de la passion. J'ai j'apprends beaucoup. Je pense qu'on apprend tout au long de sa vie et j'apprends encore et je comme je suis très gourmande de tout ça, je ça me plaît beaucoup.
La l'apprentissage est est perpétuel. Oui. Et alors bon, un début de réponse mais qu'est-ce qui vous a amené à à à Bovet en fait à à être dans la politique abové localement ?
Alors une rencontre à l'époque encore, mais je crois que quel que soit notre cheminement, ça peut être professionnel. Ce sont des rencontres et la rencontre ça avait été à l'époque Caroline Cailleux euh voilà, on par des amis communs, on s'est on a on s'est rencontré, on a mangé ensemble. Elle m'a dit "OK, basta, je te prends sur ma liste." Et voilà, c'est mais je pense que c'est ça la politique, c'est des rencontres, c'est des gens qui nous donne envie de de s'impliquer pour notre et donc à partir de là, si on aime notre territoire, si on a envie de se consacrer aux autres, c'estàd que on ne regarde pas sa petite personne, hein, c'est vraiment aller pour les autres parce qu'on va y consacrer du temps et si on est convaincu par la personne qu'on a en face qui est quand même la tête de liste, hein, donc c'est le moteur, c'est le chef. euh ben elle nous motive et on a envie d'aller avec et on a envie de faire.
Donc ça a été cette rencontre. Quels sont selon vous les principaux défis que Bovet doit relever euh dans le dans ce futur proche ? Alors d'abord Bové doit trouver sa place en tant que ville on est ville préfecture.
Il fut un temps, c'était assez conflictuel avec Compienne qui attirait beaucoup et l'est du département attire beaucoup. On est on est nous considéré à l'ouest comme la partie la plus pauvre hein, la la moins dotée. Donc on doit retrouver cette allance, cette joie de vivre et ce rayonnement que doit avoir Bové.
Bové a un emplacement incroyable. On a tout ce qu'il faut. On a le train, alors il doit être amélioré, on a un aéroport, on a maintenant l'autoroute.
He il fut un temps, on l'avait pas euh donc voilà, on est une ville phare, on a on a une valeur énorme qu'on doit mettre en avant de façon à rayonner. Je trouve qu'aujourd'hui Bové ne rayonne plus. Et alors pourquoi elle ne rayonne plus ?
Est-ce que c'est les choix politiques ou est-ce que c'est parce qu'aujourd'hui la démographie elle change, les habitudes changent et et le changement est inévitable ? Alors elle a la vie a changé et Bové n'a pas changé au même rythme. Donc on n' pas évolué en même temps.
On s'est peut-être un peu endormi. Alors je suis assez au niveau national sur ne pas accumuler des mandats à à non plus finir. C'est-à-dire que quand on est là depuis x années, en fait on on s'endort un peu.
On a plus les grands projets, on a plus l'envie qu'on avait avant. Et je pense que il est essentiel de de bouger, de changer, changer les têtes, changer l'équipe pour qu'on ait un nouvel engouement. Quand on est arrivé en 2001, on a on arrivé après quatre mandats de monsieur Salem, on avait un engouement, on a retrouvé un engouement et je trouve que je pense qu'aujourd'hui la ville s'est un peu endormie.
Voilà. Et donc cette cette envie de refaire, cette envie de il faut la retrouver et c'est ce que j'ai envie de faire. Est-ce que c'est pas devenu compliqué de vouloir changer les choses ?
Avant, on avait il y avait plus de moyens, peut-être plus de rêves. Aujourd'hui, est-ce que c'est est-ce que c'est devenu trop compliqué de diriger une ville d'être maire ? Est-ce que c'est compliqué d'être maire aujourd'hui ?
Alors, c'est compliqué parce que je le dis souvent, le français moyen, il est chafoin et raleur. Voilà, c'est un râleur. Il sait dire quand ça va pas, mais il sait jamais dire quand ça va.
Donc on doit jongler entre le ça va pas tout le temps parce que de toute façon faut être bien conscient, on ne va pas satisfaire tout le monde. On va plaire à certains pour un projet, déplaire à d'autres et puis la fois d'après c'est celui avec qui on a dépl pour un nouveau projet qui seront d'accord. Donc de toute façon, on aura beaucoup de mal.
Mais c'est à nous d'expliquer nos choix et ça c'est la proximité qui fait ça. Alors c'est compliqué oui parce qu'on a moins de moyens qu'avant mais on en a quand même à nous de bien les utiliser. Donc je pense qu'on peut faire beaucoup de choses.
On peut faire beaucoup de choses avec les autres. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il faut il faut aller frapper aux portes des autres collectivités et même faut aller frapper à l'Europe. Ils ont plein d'argent.
Donc il faut aujourd'hui on est un chef d'orchestre c'est la ville on va faire comme ça. Là on veut faire un projet un peu plus important donc qui va pouvoir m'aider ? Qui va pouvoir me donner de l'argent ?
Voilà on doit organiser tout ça mais on peut y arriver, il y a pas de souci. C'est simplement faut savoir mettre en œuvre toutes ces collectivités, tous ces financeurs pour pouvoir y arriver. avant on pouvait se débrouiller tout seul.
Et euh pour parler de choses positives quand même, qu'est-ce qui aujourd'hui fonctionne bien à Bovet ? Bah je pense que je j'y trouve des défauts, donc euh j'ai du mal à Bon, malgré tout, ça fonctionne. On a on n' pas de de de la en terme je veux améliorer la sécurité, mais on n' pas de grand drame comme dans d'autres villes.
Euh malgré tout, on arrive à euh trouver une place pour se garer, on arrive à faire ses courses. Donc il Mais c'est pas suffisant. C'est-à-dire que notre notre centre-ville, il meurt même si alors on va un petit peu plus à l'extérieur, on va un petit peu plus ailleurs, on fait marcher le e-commerce, on fait marcher Amazon.
Donc voilà euh c'est pas si mal mais je crois que voilà euh c'est pas ça qui fait rêver et c'est pas ça qui fait notre ville une ville où il fait bon vivre. Moi je vois des enfants, alors j'en ai j'en ai encore un là mais ils avaient qu'une envie, c'était partir. C'est en tant qu'étudiant, qu'est-ce que vous faites ?
Est-ce que c'est euh est-ce que c'est parce qu'ils ont les moyens de partir qu'ils partent ou est-ce que euh bah l'offre n de enfin l'offre n'est plus intéressante pour pour eux il y avait pas d'offre d'emploi ils ont vu les études qu'ils avaient faites c'est ailleurs c'est ou à Paris après donc et j'en ai un il télétravaille pour une boîte américaine donc voilà donc je sais qu' incessamment sous peu il va partir là-bas mais voilà mais moi je suis confronté à ça et je pense que tout le monde est confronté à ça et pour faire leurs études ils sont partis de toute façon Ils avaient pas le choix. Donc alors après, qu'est-ce qu'on va pouvoir offrir ? On pourra pas tout offrir, mais qu'est-ce qu'on peut offrir ?
Qu'est-ce qu'on peut faire pour que ici on vive bien tous ensemble et les uns avec les autres ? Et alors, qu'est-ce qu'on peut faire ? On sait que dans dans votre programme là, vous mettez un point d'honneur.
C'est d'ailleurs une des premières choses que vous avez mis en avant sur sur les réseaux, c'est la sécurité. Oui, si demain vous êtes à la tête de la ville, donc si vous êtes élu maire de Bovet la première année, qu'est-ce que vous faites ? Alors déjà, on recentre la police municipale sur son travail et on vient l'aider.
La police municipale aujourd'hui ne peut pas faire grand-chose puisque dès qu'elle veut fouiller, confisquer quelque chose, elle a besoin de ce qu'on appelle un OPJ, un officier de police judiciaire. Or, la police municipale, pour l'instant dans ses statuts, elle ne peut jamais l'être. Donc elle doit faire appel à la police nationale qui parfois est occupée ailleurs.
Or le maire et ses adjoints sont officier de police judiciaire. Donc au maires et aux adjoints d'assurer ce poste. Donc euh par exemple, vous arrêtez quelqu'un, vous voulez le fouiller, pas de souci.
Le maire ou ses adjoints, ils sont là. Donc on va redonner ce pouvoir à la police municipale. On va les équiper de deux choses.
Des sonomètres parce qu'en fait les gens se plaignent du bruit de certaines pétarades, mobylet, de voiture. On quantifie, il y a des lois, on on mesura et d'un turbo euh turbomètre, un turbo alors qu'est-ce qu'un turbo même moi je ne savais pas. Donc parce que j'ai rencontré la police municipale, c'est eux qui m'ont dit ce qu'il voulait en équipement.
Alors, turbomètre, ça va nous permettre de mesurer la vitesse des vélos qui sont débridés, vélo électriques, mais et des trottinettes aussi parce que et des trottinettes et donc de confisquer celles qui sont trop débridées de façon à rendre une sécurité parce que euh moi je me suis vu une fois, euh j'ai failli euh heureusement que je me suis reculé, la trottinette est passée devant moi à une vitesse incroyable. Donc tout ça, c'est de l'équipement qui coûte pas très cher. On va rééquiper et puis euh donc euh très vite, on va essayer de voir où euh on va implanter les nouvelles caméras.
Donc tout ça, c'est un tas d'études. Donc les groupes de les les lieux de rassemblement, les sorties de collège et de lycée. Et une zone qui a souvent été oubliée, c'est toute la zone commerciale en sortie de Bové qu'on doit équiper.
On doit équiper la sortie du Bugatti, la la boîte de nuit. Faut faut mettre en sécurité nos jeunes, faut mettre en sécurité nos commerçants. Donc on va étudier tout ça pour pouvoir les implanter.
Si on implante des caméras, il va falloir agrandir, équiper nouveaux n nouvelle commissariat. Voilà le commissariat et euh il va falloir voir comment on va pouvoir les aider à lire toutes ces caméras parce que euh pouvoir les lire, c'est pas facile. Donc on va on va voir comment on peut améliorer tout leur travail.
Donc on va travailler avec eux. Je pense que les personnes les mieux amènent de nous dire ce dont ils ont besoin pour mieux travailler, c'est eux. Donc on va travailler avec eux.
Donc là, on a la sécurité. Oui. Est-ce qu'il y a d'autres points qui vont arriver tout de suite la première année ?
Alors, tout de suite vont arriver donc tout un travail euh sur nos aires de jeu, euh les aires pour les alors on le voit bien, elles sont dans des états catastrophiques. Donc pour les remettre en état, on a tout ce qu'il faut au service technique, hein. On a des menuisiers, on a tout ce qu'il faut, on a des peintres, on a tout ce qu'il faut.
à côté très vite, on va regarder, on peut implanter des zones pour les animaux. Je j'avais déjà un problème un programme la dernière fois sur les animaux. Donc je le remet en place.
Il nous faut un cimetière pour animaux. Donc on va établir le lieu puisque vous savez qu'on est on est impacté par une loi qui s'appelle la loisane, zéro artificialisation nette. Donc qui nous empêche de nous développer en espace urbain.
Donc il va falloir qu'on voit où on a des dents creuses où on peut avancer. On va travailler également euh sur la négociation pour une mutuelle municipale. Ça, ce sont des négociations.
Et à côté, je lui ai lui adjoindre une mutuelle pour les animaux. Personnes âgées qui sont isolées ont souvent en seule compagnie un animal et on sait combien peuvent peut coûter tous les frais de vétérinaire. Donc il il faut qu'on vienne les aider.
Donc on va travailler très vite sur tout ça. Évidemment la première des premières choses pour faire tout ça, ce sera l'audit qui va nous donner très vite vous avez tel moyen financier et on va mettre en place tout ça. Et puis toutes les autres actions et propositions vont arriver sur essayer de bien vivre à Bové.
Mais voilà, les premières ce sera ça parce que c'est très important. On va on va on va travailler bah les voiries hein évidemment mais tout ça il faut de l'argent donc et puis il faut les prévoir dans un budget. Or vous savez très bien qu'on va travailler la pr les les 9 premiers mois avec le budget qui a été voté en décembre.
Donc là, de toute façon, faut être faut être euh faut se dire que nos projets vont être assez restreints puisque de toute façon, on va travailler avec ce ce budget déjà noté. Et puis euh sur les investissements, il faut qu'on sache exactement où on en est. C'est-à-dire que euh le planuriannuel, c'est-à-dire que l'engagement de la ville pour les années à venir, faut qu'on sache exactement où on en est.
On a à payer le le théâtre. Faut que je vois sur le sablier, je pense qu'on a encore des choses à payer. Sur les enrues, on a encore des choses à payer.
Donc, il faut qu'on sache quelle marche financière on a et donc ça va être très vite. Mais ce que je vous ai dit là, c'est pour ça que je vous ai dit, c'est les premières choses parce que c'est pas ce qui va coûter le plus cher. Je vous dis pour les aires de jeu, on a tout ce qu'il faut service.
Pour les espaces canins, c'est juste à définir des espaces et mettre des barrières, voir comment on les nettoie. Tout ça, on a donc ça coûte pas d'argent et on peut le faire. C'est facilement mobilisable tout de suite.
Tout de suite. Euh donc là, on a parlé de la sécurité. Euh aussi une grande priorité des beauvez.
On a pu voir un peu partout dans l'actualité avec euh Amazon. On a aussi une petite question sur l'aéroport. Aujourd'hui, comment on fait pour relancer l'emploi à Bovet ?
Alors l'emploi, c'est pas nous qui relancons l'emploi. On crée un environnement, un écosystème pour que les entreprises viennent s'installer. C'est elle qui crée l'emploi.
C'est pas la ville. Moi, c'est pas des fonctionnaires que je veux embaucher. Je veux que les gens trouvent une entreprise qui les embauche.
Pour ça, et bien c'est l'environnement, c'est-à-dire que il faut que si un patron veut s'implanter, il peut il puisse faire venir ses cadres, il puisse venir tout le monde. Pour ça, il faut que Bové soit attirante, que il y ait des écoles, que il y ait de la voirie, que si c'est des jeunes, il faut qu'il y ait des des crèches ou bien des des assistantes maternelles. Il faut que notre hôpital retrouve enfin excusez-moi ma petite fille a passé son réveillon de Noël, je peux vous dire que c'est une catastrophe.
Voilà, il faut il faut qu'on retrouve un espace qui fait qu'on ait envie de venir s'installer à Bové et à ce moment-là, on attirera les entreprises. Refaire rayonner Bové comme vous le disiez au départ au niveau des familles puisqu'on a beaucoup de familles à Bovet avec des priorités différentes, des pouvoirs d'achat différents. Aujourd'hui, qu'est-ce que vous proposez dans votre programme pour les familles ?
Alors déjà la famille faut la prendre à plusieurs niveaux. Donc il y a la naissance donc il faut qu'on voit travailler avec l'hôpital qui est en train de fermer ses lignes de maternité. Alors du fait du de la diminution des naissances mais malgré tout euh aujourd'hui beaucoup de gens hésitent à y aller.
Donc il faut qu'on retravaille sur la naissance. Y a il y a une vraie défiance de l'hôpital enfin de Il commence à y en avoir. Il y en avait pas.
ça commence à à rien en avoir. Je peux vous dire que j'entends euh donc je vais au conseil de surveillance mercredi, je peux vous dire que je vais aller leur dire tout ce que je pense. Donc euh donc ça c'est la première des choses.
Ensuite, si on prend bien c'est l'espace la garde enfin comment on fait garder son enfant. Alors on a des crèches, on a des assistantes maternelles. Il nous reste une chose à prévoir.
On avait quelques places à l'hôpital, ce sont les horaires atypiques. Tôt le matin, tard le soir. Ça c'est quelque chose auquel il faut répondre.
Donc en fonction ça peut être aussi des crèches interentreprises. On en a on en a une mais est-ce que c'est suffisant ? Donc il faut qu'on travaille avec nos acteurs économiques, les familles.
Donc un questionnaire qui sera posé pour savoir ce qu'elles attendent, voir si en fonction de leurs besoins et de leurs possibilités financières, s'il faut rouvrir des crèches. Donc ça veut dire construction et fonctionnement. Notre audit nous dira si on en a la capacité mais si on en a pas la capacité, il faut trouver d'autres moyens.
C'est-à-dire ça peut être interentreprise, ça peut être relancer bien la crèche de de l'hôpital qui elle répond à des horaires atypiques. Mais est-ce qu'on en aura assez ? Sinon, faut voir avec des assistantes maternelles comment on peut créer des mames qui sont suffisamment ouvertes dans l'espace et dans le temps, c'est-à-dire même le weekend.
On a des gens qui travaillent le weekend et et donc voilà, on doit travailler sur ce sur cet espace-là. Ensuite, euh comment euh la famille est-elle euh dans notre espace de ville ? Donc on a on revoit des aires de jeu.
Moi je veux des parkings à poussett he mais protégés. Vous arrivez quelque part que ce soit en sécurité pour bien évidemment qu'on puisse pas vous les prendre mais que vous puissiez poser votre poussette à l'entrée, qu'elle soit protégée de la pluie et que vous la retrouviez à la sortie. On doit faire un espace c'est où tout est accessible.
Mais de toute façon, si on rend accessible pour les familles, les poussettes, on rend accessible pour le fauteuil handicapé. Cette accessibilité, elle va servir à tout le monde. Donc on doit avoir un espace.
Ensuite, il faut qu'on trouve à se loger la famille. Grand problème le logement à un prix raisonnable. Donc aujourd'hui, moi je suis sur la le le le côté natalité, on sait que les les familles veuillent un peu plus de deux enfants mais ils en font beaucoup moins.
Pourquoi ? Bah parce que faut se loger. Aujourd'hui, essayez de me trouver un T4 à Bové.
Vous avez deux enfants, vous voulez chacun qu'ils ait une chambre, la chambre pour les parents, une salle T4. Dites-moi si vous en trouvez. Il y en a pas.
Donc ça dans toutes les constructions, je vais imposer l'obligation d'avoir au moins un ou deux T4, peut-être des T5, on verra si on en a besoin, mais bon, faudra peut-être qu'il en ait en proposition. Mais il faut qu'on trouve du logement accessible et correspondant à des familles. Aujourd'hui, on ne construit que des studios T1, T2.
Bon bah voilà, T3, on en trouve un peu mais c'est tout. Voilà. Et et alors quand vous avez une une chambre de 10 m², mettez deux enfants dedans, vous allez mê me dire si vous y arrivez.
Et et pourquoi ce choix de construire que des petits logements ? Mais je pense que c'est un rapport qualité- prix, hein. Ils construisent, ça leur apporte plus de mettre de T2 qu'un T4, hein.
Moi, je suis sûr que c'est un problème d'économie. Là, on a évoqué tout ce qui était on parlait de de alors de la mobilité avec les les fauteuil rouolant, par exemple. Euh aujourd'hui le stationnement euh à Bovet en ville, c'est un problème compliqué.
Euh c'est compliqué partout de toute façon hein. On a on a entendu parler de la voiture Lapi et cetera avec eu catastrophe hein. Même moi j'étais euh je vais chercher le ticket, il est passé, il il m'a mis PV.
Donc c'est c'est euh est-ce que est-ce que euh alors dans le premier épisode, on a eu Rox Lundi qui voulait bah supprimer cette voiture Lapis. aujourd'hui en en centre-ville, en stationnement, euh quels sont vous vos vos vos vos pistes, vos idées euh concrètement qu'est-ce qu'on peut faire pour améliorer ce stationnement en centrreille ? Alors, déjà euh déjà la dernière fois, j'avais la zone bleue, donc on revient la zone bleue, on l'étend et on augmente le temps.
Alors, c'est pas pour autant que ça dégage de la place, mais on l'étend. Si vous venez faire des courses et dites-moi si vous faites deux trois magasins, si vous allez chez le coiffeur par exemple, si en 1h30 vous êtes sorti, donc on étant à 2h30, première des choses, il faut qu'on regarde des espaces. Pourquoi ?
Par exemple, on a fait, ils ont fait un parking à 50tin avec une navette gratuite. Ce parking n'est jamais jamais utilisé. Donc, il faut qu'on comprenne pourquoi puisque si la alors c'est est-ce que la navette répond au besoin va au bon point d'arriver ? ou pas ?
Est-ce que les horaires conviennent ? En plus, elle je vous dis, elle est gratuite ou est-ce que on en a pas l'information ? Donc de toute façon, on aura pas assez de place en centre-ville.
Donc il va falloir trouver des espaces à l'extérieur du centre-ville, j'ai pas dit à l'extérieur de Bové, extérieur du centre-ville qui nous ramène avec un moyen de nous ramener en centre-ville. Il faut qu'on réfléchisse à tout ça. Mais de toute façon, on étend la zone bleue, c'est vrai que la cette foutue voiture, je peux plus l'avir, mais je dois pas être la seule.
On étend le temps et on voit les besoins. C'est sûr qu'il y en a. C'est sûr qu'il y a besoin.
Surtout si après boulevard à Mudinville, on enlève toutes les voitures qui sont garées là. Euh de toute façon, il faut qu'on supprime les voitures ventouses. Mais euh voilà, il faut qu'on il faut qu'on puisse répondre.
Donc c'était une bonne idée au départ 51 mais ça ne ça ne correspond pas puisque personne ne l'utilise. Construction de nouveau parking. Bah on va voir si celui de Saint-Quentin marche.
Après les les parkings en silo, moi j'attends de voir ce que ça donne hein. C'est je j'aime pas trop. Il il fut un temps on parlait de de parking en silo au niveau de de du cinéma.
Mais il faut que je revois parce que je ne sais pas où ça en est. On parlait de déplacer la gare routière au niveau des cinémas. Donc on enlevait encore plus de parking.
Un un espace de parking dont on a besoin et là il va falloir réfléchir c'est avec la SNCF parce que tous les gens qui partent travailler laissent leur voiture et aujourd'hui on n pas assez de place pour eux. Donc là on doit réfléchir effectivement avec tout l'espace qu'il y a auespace. Là, c'est peut-être le seul endroit où il faut monter en silo de façon à répondre aux besoins de tous ces gens qui vont travailler et qui ont besoin de prendre le train le matin.
Ça c'est un un vrai besoin. Donc là, on est sur le on est sur le centre-ville euh les commerces qui ferment. Euh alors chacun y met de son hypothèse.
Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on fait pour ces commerçants qui euh bah ne peuvent plus payer de loyer par exemple ? Est-ce qu'il y a des choses concrètes à à mettre en place ? Alors oui, donc déjà il faut qu'on discute avec les propriétaires voir pourquoi ils mettent des loyers aussi haut. faut faut leur demander de baisser.
Euh vous savez qu'on peut racheter les beaux commerciaux hein et puis devenir nous-même les propriétaire de façon àors à allouer à des prix beaucoup plus bas. Mais c'est pas seulement ça, c'est qu'il faut relancer le commerce povésien. Je pense que c'est là où euh si un commerce fonctionne, il a pas trop de problème pour payer son loyer.
Donc euh alors je suis allée je suis allée voir euh dans plusieurs villes ce qu'ils ont fait parce que je me suis dit il y en a ils étaient dans le même état que nous, ils ont réussi à relancer et euh j'ai donc découvert une ville où ils ont relancé, ils ont fait e-commerce. Donc je veux lancer un e-commerce bavien dire une plateforme comme la plateforme Amazon. Vous sélectionnez votre achat mais sauf que tout est acheté sur les commerçants Bovésia.
Il y avait pas eu cette proposition euh au départ alors c'était avec les produits frais où il y avait ils avaient tenté de mettre une plateforme. Ils avaient tenté mettre les fameux euh panier frais. Mais là c'était c'était pas bien construit.
Là c'est vraiment comme une plateforme hein. Vous commandez vous êtes livré point. Mais on fait marcher le commerce d'ici.
Et aujourd'hui, les gens, si on regarde bien, les gens passent sur internet, ils commandent, ils reçoivent chez eux et en fait il ils consomment comme ça. Donc euh on va pas changer leur mode de consommation, on va leur juste leur faire changer le lieu où il l'achète. Vous voulez concurrencer Amazon ?
Euh un petit peu. Pas pas grand mais mais oui, un peu au niveau hein. Est-ce que c'est pas aussi un problème d'offre ?
Aujourd'hui, on a ce centre commercial. Euh c'était une des premières questions aussi que que j'avais posé et c'est souvent euh euh bah ce manque d'offre qui est pointé du doigt par les Bovésiens de se dire bah alors il y a H&M Footler et cetera, il y a comme des des belles enseignes mais souvent on nous dit ah mais il y a pas de il y a pas de Zara, il y a pas de primar comment on fait pour attirer des grosses enseignes comme ça alors déjà Zara pour l'instant il viendra pas. Alors, ces grosses enseignes en fait, c'est leur politique d'installation.
C'est-à-dire qu'ils venent des zones d'achatlandis énormes. Pour l'instant, notre zone d'achatlandise pour eux est trop petite. Donc il faut qu'on valorise, c'est là où je dis valorisons notre notre espace, faisons venir déjà avec ce que l'on a des gens qui viennent acheter et en faisant déplacer des gens qui viennent acheter chez sur notre espace.
Donc on augmente notre zone d'achatlandise et à ce moment-là, on pourra seulement les faire venir en disant voilà, on a un potentiel d'acheteur de temps. Alors ça correspond pas à notre ville, c'est bien plus large mais ils viennent, ils se déplacent, ils viennent acheter à Bové donc vous pouvez venir vous installer. Donc c'est c'est une démarche tout à fait différente hein.
C'est c'est pas on va leur dire "Venez, ça va faire venir les gens". C'est faire venir les gens et seulement après ils viendront. ça parce que je les avais rencontrés au moment de du centre commercial et je savais exactement comment ils fonctionnaient et ils ont pas changé leur mode d'installation.
Donc c'est vraiment il faut que ce soit à nous de faire l'effort et après de les démarcher. Et cet effort, il passe par euh il passe par quoi ? Bah redynamiser notre centre-ville euh le rendre propre.
Excusez-moi. Euh vous trouvez que c'est ça le envie de Ah c'est pas terrible. Ouais ouais.
Je pense qu'on ça peut s'améliorer. Je pense qu'on peut améliorer. On peut redynamiser.
On peut valoriser tout ce qui est en place. Euh je vais vous prendre. On a cette place j'anchette, elle était belle.
Aujourd'hui pour moi, c'est plat, c'est gris. En plus, c'est les les l'installations des bandes sont tournées vers le centre. Alors quand vous installez, vous regardez cette place où il y a plus rien.
Il y a pas d'arbre, il y a pas de fleurs, il y a pas Vous êtes là si euh donc vous avez votre sandwich pour ceux qui veulent manger et vous regardez une place vide et vous regardez les voisins qui sont en face et tout qui vous regardent. C'est pas terrible hein. C'est pas ça qui va vous faire venir en centre-ville hein.
Une envie de une envie de retrouver le ce centre-ville d'avant où il y avait les voitures qui se garaient ou alors pas forcément les voitures mais retrouver du dynamisme faut faut retrouver la joie de vivre faut retrouver des couleurs déjà bavé et c'est gris. retrouvons des couleurs. Enfin voilà, de la quand je dis la joie, c'est aussi bah des fleurs qui pendent des des fenêtres de la mairie.
C'est c'est des bacs de fleurs, des couleurs. Ça ça fait partie euh ça fait partie de de vos projets événementiels ça, de de redynamiser avec des événements atypiques parce que vous avez la volonté de remettre en place enfin de mettre en place un festival de la céramique. Oui, c'est pointu ou des orges.
Oui. Pourquoi ce choix ? Alors, d'abord les orgues parce qu'on a des églises avec des orgues extraordinaire qui fonctionne très très bien.
Donc une qui doit être un peu rénovée et ça n'existe nulle part. Et je pense que on peut attirer ça. Ça fait enfin c'est quelque chose qu'on ne connaît pas bien mais j'ai envie ça ça fait une démarche vers notre patrimoine et j'ai très envie de mettre en valeur notre patrimoine.
La céramique pourquoi et tous les potiers parce que c'est l'histoire de Bové et c'est et c'est remettre en fait c'est ça je veux relancer Bové dans son dans son espace dans son dans son rayonnement mais dans son histoire et la céramique et les potiers c'est notre histoire. Nous, on pensait que c'était une passion que vous aviez caché céramique mais c'est vrai que ça on le sait pas. Et peut-être qu'on peut un petit point d'histoire rapide, bah on a on a Saint-Germain la poterie, il y a Savini, il y a Pierrefit et cetera des grosses villes où il y avait de la poterie avant.
Voilà, petit point historique. Voilà. Et la maison Gréber qui est à Bové, il y a que il y a la tapisserie aussi. une grande histoire donc c'est retrouver nos racines beauvezésiennes, les mettre en valeur.
Voilà, c'est ce que j'ai envie. Vous avez pas peur que ça parce que bon l'org c'est spécial quand même. Vous avez pas peur que ça que ça p on a bien fait pianoscope.
Ouais. Bon, piano c'est un peu plus moderne. Non, c'est pas Mais vous savez que euh Jean-Michel Jar a utilisé des orges, hein.
Ça fait assez moderne, je pense. Ça me va comme réponse. Également l'aéroport de Bovet.
Source de débat. source de conflit euh qu'on aime ou qu'on aime pas, pratique ou pas, entre le développement économique et les nuisances sonore des rivers, est-ce qu'il y a des des propositions pour bah pour satisfaire un peu tout le monde ? Alors déjà, on va on va repositionner et dire la vérité.
Il y a 39000 entre 36 et 39000 mouvements actuellement, ça ne dépassera pas 45000. On ne double pas le trafic aérien, on l'augmente un peu plus en en passager. Mais en fait ce qu'il faut regarder c'est ce qu'on appelle l'emport des avions.
C'estàd que là sur Ryaner, ça a été mis en place, ça a été une obligation pour Ryaner. Dès l'instant, ils ont voulu avoir leur leur base, c'est de nous mettre des avions de dernière génération, c'est-à-dire qui consomment moins, qui font moins de bruit et qui ont un emport supérieur. C'est-à-dire qu'on peut prendre plus de passagers avec moins de rotation.
Ça c'est très important. En fait, les gens ont pensé, on a ils ont parlé oh là là, on va avoir tant de passagers. Oui, mais si on a moins d'aller-retour avion, on est gagnant.
Donc ça c'est un point important. Il faut qu'on travaille là-dessus. Il faut qu'on travaille sur l'environnement, faut qu'on travaille sur les trajectoires des avions.
Elles avaient été calculées par rapport à comment le bruit s'impacte le moins. Il semblerait alors on n'est pas du tout d'accord avec la direction générale de l'aviation civile. Eux nous disent qu'il y a pas de débordement de ces trajectoires.
Nous, d'après nos nos calculs et et nos enregistrements, on dépasse de à peu près de 20 % parce qu'en fait c'est arrivé avec le Covid au moment où il voulait plus vite faire des économies. euh ils tournaient beaucoup plus vite, donc forcément ils sortaient de leur trajectoire et là où il ils passaient sur des zones où normalement ils n'auraient pas dû passer. D'accord.
Donc il faut qu'on travaille avec eux, faut que ce soit avec peut-être un point sur la table hein euh à un moment donné. faut qu'on retravaille sur ces zones d'exposition au bruit parce qu'elles avaient été calculées à l'époque avec certaines trajectoires. Là, normalement euh ça devrait arriver en cours de l'année.
Donc avec faire pour l'instant tel que c'est aujourd'hui, recalculer toutes ces zones d'exposition au bruit parce que ça nous permet de faire des travaux, de faire financer des travaux et puis après de d'indemniser aussi. Après, j'entends que le bruit c'est désagréable. Donc, il faut d'abord qu'on explique, c'est pas un doublement, que on a on a une chance incroyable, c'est qu'on a le couvre-feu, très peu d'aéroports longs, il ne sautera jamais.
Et puis euh moi, j'ai entendu les quelques-uns qui voulaient nous parler de fret, surtout pas. Le fret, ce sont les avions de nuit. C'està-dire qu'il y a jamais de fret en journée.
Il y en a jamais eu dans le contrat. Il y en a pas. Et je sais qu'il y a une liste qui nous commence à nous parler de fret.
Surtout pas. Surtout pas parce que c'est des avions la nuit. Il y a le ce couvre-feu qui est peut pas être modifié.
Surtout pas surtout pas. Et je crois que on était en train d'essayer de travailler sur l'augmenter d'une heure le matin, c'est-à-dire le reculer d'une heure. Donc ça c'est un travail à faire avec les nouveaux repreneurs.
Euh donc après il y a beaucoup de désagréments mais c'est plus sur la ville de Tillet par rapport au stationnement à la gens qui laissent qui jettent tout leur détritus. Un gros problème avec les taxi et les Uber qui se stationnent partout. Donc voilà, mais c'est plus un problème surtillé euh cela euh sur le reste après euh on a aussi parlé d'une double piste de décollage.
C'est un taxiway. C'est vrai que ça, il faut qu'il soit construit. Il faut que les travaux arrivent le plus vite possible.
En fait, ce qui se passe aujourd'hui, comme on a qu'une seule piste, les avions font demi-tour sur la piste avant d'aller se garer, donc ils perdent du temps. Le taxiway permet de sortir tout de suite de la piste, ce qui fait que les avions n'ont pas besoin de tourner au-dessus de tier donc de Bovet. Ils peuvent atterrir très vite.
Et ça, ce taxi il est essentiel. il faut qu'il saille très vite dans sa construction de façon à ne pas faire euh toutes ses rotations d'avion au-dessus parce que ça aussi ça impacte sur les habitants. Ça c'est effectivement c'est un point à travailler.
Euh est-ce qu'aujourd'hui l'aéroport euh donc nous on l'a compris alors vous êtes euh pour alors pas le dédoublement des avions mais pour bah une augmentation progressive de du trafic aérien est-ce que ça ça va créer plus d'emploi pour Bovet parce que c'est qu'il y a des discours différents. Est-ce que mettre plus d'avion, plus de de de destination, ça va créer plus d'emploi pour cet aéroport ? Al actuellement non.
Je je vais être honnête. Actuellement non. Toutes les études prouvent que ce ne sont des gens qui sont que de passage.
Ils viennent pour prendre l'avion et quand ils atterrissent, ils s'en vont ailleurs. Euh ça fait très longtemps que moi j'en je le je le dis. Alors, je ne siège plus depuis que je suis député, mais je si au CMABT en disant travaillons avec le tourisme.
C'est-à-dire en fait quand les gens prennent leurs billets, vendons-leur la destination de Bové. Il y a plein de choses tout autour. On a des cathédrales extraordinaires, on peut leur vendre du festival, on peut leur vendre plein de choses.
On doit leur vendre de façon à ce qu'il reste. Ensuite, pour qu'ils puissent rester, il faut qu'on ait une offre de d'hôtel, de logement. Euh donc, il faut qu'on ait du logement à différents prix.
On sait que si les gens utilisent teter, en général, c'est du locau, c'est des jeunes, c'est parfois des moins jeunes qui ont peu d'argent. Donc faut qu'on puisse leur proposer des choses abordables. Donc il faut que euh il y ait on puisse les ramener en centre-ville hein.
C'est toute une catastrophe. Vous les voyez, on les voit arriver sur le parcours partentiller à pied pour remonter. C'est pas possible ça.
Il y a pas de navettes aujourd'hui. Il y en a mais elles sont pas elles sont pas visibles. Elles sont et puis elles sont peu visibles.
Elles sont peu Regardez soyez à la à l'arrivée des trains. Vous voyez tous les gens qui arrivent pour aller àiller, ils cherchent comment faire pour trouver donc on a on a un problème de d'affichage de de renseignement tout ça. Donc on doit ça doit être amélioré concernant la jeunesse et l'éducation.
Pareil. Euh alors, on met on inclus euh quelle disposition concrète euh pouvez-vous apporter euh à cette jeunesse, à cette éducation et à ces associations ? Alors, pour la jeunesse, donc je me suis appuyé sur des jeunes, hein, je leur ai demandé, hein, à mon âge, c'est donc voilà.
Donc, quels sont leurs problèmes ? C'est un qu'il puisse sortir en sécurité le soir, qu'il puisse rentrer en sécurité le soir. Il y a des choses qui avaient été faites par le prédécesseur de Caroline qui s'était Amalen.
C'est qu'on a pas, il y a des concerts, les jeunes y vont, comment est-ce qu'il rentre après ? Donc il avait mis un bus du soir qui ramenait les jeunes dans les quartiers à la fin des concerts, à la fin des de leur Je trouve que c'était une très bonne idée. Donc ça on remettra vite en place en fonction des activités qui sont proposées pour les jeunes de façon comment ils rentrent chez eux, comment on fait.
Donc ça c'est la première des choses. Ensuite pour leurs études, comment on fait ? Alors pour ceux qui arrivent de l'extérieur, où est-ce qu'on les loge ?
À un prix raisonnable. Donc ça c'est un point important. Et euh on doit euh pour tous ceux qui sont ici euh ils doivent trouver des stages, ils doivent trouver euh de l'alternance.
Donc un point fixe pour les jeunes en général. Alors ils vont parfois à la mission locale, ils vont un peu partout, il fer à toutes les portes. S'ils ont pas de parents qui on quelques connaissances, c'est pas la peine, trouvent pas.
Donc nous on va aller on va concentrer tout ça pour répondre à leurs besoins. Donc ça c'est pour leurs études. Euh comme je vous dis, il faut qu'on alors le transport, on n'arrivera jamais à faire un Paris Bové en 1 heure parce que de toute façon c'est l'entrée dans Paris qui fait que ça nous ralentit.
Par contre euh depuis un certain temps, le dernier le dernier train qui ramène à Bové se termine très tôt. Moi, je veux des trains jusqu'à 22h. C'est-à-dire que si vous êtes à Paris, euh vous avez pas forcément besoin de vous loger, mais il faut que vous puissiez rentrer chez vous. pour rentrer.
Donc euh moi, je vais m'appuyer plutôt à augmenter euh les trains qui nous ramènent le soir parce que même moi, hein, quand je termine de l'assemblée, euh si euh je termine, il est 10h, j'ai pas de train et ça c'est pas une bonne chose. Donc on va aider surtout ça. Euh on va essayer de redynamiser Bovet, c'est-à-dire que les jeunes quand ils veulent faire des choses, faut arrêter de dire fait du bruit.
Alors, faut être raisonnable mais voilà, ils ont le droit aussi de s'amuser. Exactement. Et ça fait partie également donc on a parlé de de de des différents la céramique, les orgues.
Est-ce qu'il y a d'autres idées comme ça ? Est-ce qu'il y a euh Aujourd'hui, on a la ville qui met beaucoup de moyens dans les associations pour créer des événements et cetera. Il y a différentes plateformes qui sont qui ont été qui ont vu le jour, différents accompagnements aussi pour les associations.
Est-ce que ça ça va continuer ? Est-ce qu'il y a d'autres choses à améliorer ? C'est c'est évident que les associations, c'est un partenaire essentiel à la ville.
On ne peut pas s'en passer et on ne peut rien faire. sans eux. Une fois qu'on a compris ça, il faut les aider.
Alors, on en parlait nous tout à l'heure, c'est les pour beaucoup c'est les locaux, c'est comment comment aujourd'hui. Donc on va réfléchir maison des peut-être un peu plus de maisons d'association un peu plus dans chaque quartier aussi parce que je pense que c'est ça, c'est euh Bové, c'est pas que le centre-ville, c'est plein de quartiers différents qui ont leur personnalité mais qui font un tout. Donc en fait voilà, les associations elles sont un peu partout.
Faut qu'on faut qu'on les aide financièrement avec des locaux et puis on a plein de moyen la ville hein. On a des estrades, on a de la sono, on a des chaises, on a des tables, on a tout ce qu'il faut. Et donc ça c'est mettre à disposition facilement euh pour les jeunes.
Euh vous avez l'association, elle a pas forcément besoin d'acheter une énorme sono. La ville en a. Donc c'est un prêt, pas forcément payant.
C'est un prêt. Et puis euh euh on va aussi travailler un peu sur nos nos salles municipales. Moi ça me Donc vous voulez faire un mariage, vous voulez faire une fête, un anniversaire.
Nous à Bové tout à minuit s'arrête hein. Bonjour si vous voulez faire une petite fiesta minuit pouf tout coupé. Donc je pense qu'on peut quand même accepter un peu plus et de redonner un peu de vie et parce que si vous avez les moyens de vous payer n'importe quelle salle en dehors, vous donc vous pouvez faire ce que vous voulez.
Mais si vous êtes abové, non vous là, vous avez pas le droit. Je ne suis pas d'accord à minuit, c'est je ne suis pas d'accord avec ça. C'est c'est une volonté de c'est c'est à cause du bruit.
Mais on a plein de moyens pour réduire le le bruit pour euh vous avez des capteurs si euh le bruit est trop fort, ça coupe tout. Donc vous êtes obligé de réduire. Il y a plein de moyens de faire pour qu'on puisse vivre tous les uns à côté les autres sans jamais se déranger mais accepter la vie de chacun.
Et alors le grand dernier sujet, la santé aujourd'hui. Trouver alors un médecin traitant, un spécialiste euh même si on a SOS médecin, c'est compliqué. H est-ce que il y a des grands projets de santé dans vos dans vos dans vos dans vos propositions ?
Tout à fait. Simplement, je vais pas vous promettre de médecin parce qu'on en fabrique pas. En plus, il faut aujourd'hui à l'époque, il en fallait 7. il y a il y a 20 ans, il fallait 7 ans.
Aujourd'hui, ils ont rajouté des années, il en faut 10 ans. Euh on a supprimé numérosclosus pour un numérus apertus, mais euh ça ne suffit pas. Aujourd'hui, un médecin qui part la retraite, il faisait 70 he par semaine.
Quand on il doit être remplacé, on considère au niveau national qu'il est remplacé par 2,8 médecins. Donc vous imaginez le nombre de médecins qu'on va devoir former. Ça va revenir tout doucement mais pour l'instant on n pas de médecin.
Alors me promettre qu'on va mettre des médecins partout. Si on avait pu, je pense qu'il serait déjà là. Or ils sont pas là.
Donc comment on fait pour trouver un médecin ? Et bien moi, je veux proposer quelque chose de différent. Je vais libérer du temps médical.
Les médecins, en gros un médecin libéral, il travaille 50 maintenant entre 50 et 60h. Médecin salarié, il travaille que 30h. Donc tout de suite, vous voyez la différence.
Donc comment on fait pour leur libérer du temps médical ? Ils sont bouffés par l'administratif. Donc je mets un pôle administratif qui va venir.
Alors ils ont déjà d'octolib donc ils ont déjà plus de secrétaire pour les rendez-vous. Ça leur a fait gagner du temps. Mais maintenant ils ont l'administratif.
Donc on met un pôle administratif et on va utiliser ce qui est à notre disposition. C'est-à-dire que les médecins peuvent maintenant s'adjoindre ce qu'on appelle une infirmière de pratique avancée. C'est tout à fait ce que vous voyez dans les feuilletons américains.
Vous savez quand le le le le patient arrive, il est déjà d'abord vu par une infirmière qui lui prend sa tension, sa température, donc il fait les premiers actes avant que le médecin arrive. Donc en fait, on a gagné du temps. Les premiers gestes ont été faits.
Donc pour ça, il faut l'infirmière de pratique avancée et arrive sur le marché à partir de l'année prochaine pour la France, mais ça va arriver tous les ans, 3500 ce qu'on appelle médecins junior. Ce sont des médecins qui ne vont peuvent pas s'installer, qui ont besoin d'un tuteur pendant 1 an pour exercer. Donc pour ça, il faut que le cabinet médical puisse avoir deux salles de consultation supplémentaires.
Je prends en charge, je vais faire prendre en charge par la ville ces aménagements au niveau des cabinets médicaux pour ceux qui prennent pas pour n'importe qui. Pour ceux qui alors un s'ils prennent une infirmière, deux s'ils prennent les deux et en plus si on le médecin s'adjoint un médecin ce qu'on appelle les médecins juniors, allez sur l'ensemble, il y en a bien un ou deux qui viendront s'installer. on fait le pari de ça mais on libère donc du temps médical.
Ensuite, je travaille actuellement aussi au niveau national. Ça fait deux fois que je rencontre le président de SOS médecin parce que dans leur statut, c'est un vrai problème. SOS médecin répond aux besoins mais n'est pas médecin traitant.
Ça c'est un problème dans le parcours médical. Donc pour qu'il puisse devenir médecin traitant, il faut qu'il change de statut. Mais ça c'est national.
Donc, j'essaie de voir avec eux si on peut changer. Je vais pas, ils vont pas devenir médecin traitant de tout le monde. Il faut qu'ils restent dans leur optique aussi de répondre à un besoin d'urgence.
Mais s'il pouvait au moins prendre les ALD, c'està-dire les affections de long durée, tous ces gens qui se sont retrouvés qui aujourd'hui euh l'État et la caisse leur avaient dit "On vous trouvera un médecin mais sont sans médecin, c'est essentiel." Donc voilà, j'essaie de travailler sur plusieurs bords mais je vais libérer du temps médical pour que les médecins qui sont en place, qui sont là puissent accueillir plus de patients. Alors du coup, c'était une question également qu'on a qu'on avait eu.
Est-ce que vous seriez pour ou contre l'installation d'une deuxième antenne SOS médecin ? De toute façon, si si il y a il y a des vous savez que on a en un autre secteur du côté de l'hôpital qui répond au même besoin simplement, ils sont pas valorisés, hein. Donc ils sont pas fléchés, médiatisés.
Ça c'était un problème parce que de relation avec euh la ville, ils ont pas fait la demande comme c'est c'est un peu dommage mais oui s'il y a un besoin mais on a besoin de médecin traitant SOS médecin, je viens de vous le dire pour l'instant le besoin ne répond qu'à l'urgence. C'est c'est quand même dommage si vous avez un diabète, vous avez besoin d'être suivi. Or le SOS médecin ne le fait pas et ça c'est un vrai danger.
Mais si une infirmière de pratique avancée peut le faire, elle peut faire le renouvellement. Donc tout ça, on doit oui, si on a besoin d'un deuxième SOS médecin, mais on a besoin de médecin traitant. Euh j'ai une question.
Alors du coup, alors c'est une question qu'on nous a posé qui est assez technique. Euh là on on donc vous êtes candidate sous l'étiquette Rassemblement national. Oui, on a sou alors on a sur les programmes nationaux du Rassemblement national cette priorité qui est donnée pour les logements sociaux, cette priorité nationale.
Est-ce qu' Bovet euh ça peut se traduire localement et est-ce que c'est quelque chose que vous allez appliquer ? Pour l'instant, il y a pas de il y a aucune comme ça favoriser les nationaux. Pour l'instant, ça n'existe pas.
Donc ce n'est pas appliqué dans les logements sociaux. D'abord parce que la ville n'en gère qu'une, c'est-à-dire la SAA, les autres sont gérés ou par le département ou par mais absolument pas par la ville. Donc pour l'instant non puisque de toute façon ce n'est pas la loi et je jamais je ne me mettrai hors la loi.
Jamais. Deuxième question technique, là j'ai j'étais me renseigné mais c'est ces questions que je vais vous poser aussi par curiosité. Euh c'est dans votre programme, vous parlez euh de pacte asile migrant de l'Union européenne.
Qu'est-ce que Qu'est-ce que c'est ? Alors, vous savez que euh les États ont signé, c'est-à-dire que euh en fonction d'immigrants qui arrivent, ils seront répartis d'abord dans les pays et ensuite dans les pays, ils seront répartis sur un territoire national. Je ne veux pas qu'on m'impose des migrants.
D'abord, on va les accueillir où ? Moi je moi je veux bien qu'on accueille mais on on accueille bien. Moi si on on m'amène deux bus, je les mets où ?
Parce que si c'est pour les mettre sous le pont de Paris, c'est pas la peine. Moi, je suis pas d'accord là-dessus. Donc non, je c'est on ne m'imposera rien.
Je serai ferme là-dessus. Moi, si on a si on a des gens à loger, on doit les loger correctement. C'est pas pour que on a déjà plein plein de gens en K qu'il faut à qui il faut déjà donner un logement.
Donc euh c'est hors de question qu'on accepte ça, c'est-à-dire qu'on nous que que l'État nous amène des gens comme ça. C'est pas non pas question. Donc là c'est quoi ?
C'est une volonté européenne ou c'est une volonté de l'État français ? Euh c'est une volonté de moi. Enfin non en fait le le ce pacte émigration c'est européen.
Donc si on les accepte pas, vous savez que l'État sera condamné à payer à l'Europe. Donc donc la France je suppose qu'on l'acceptera mais après elle devra les répartir localement. Après et c'est là c'est localement c'est moi qui dit non.
Je ne vais pas accueillir n'importe comment dans dans n'importe quelle condition. Enfin, c'est c'est in enfin pour moi là, c'est inhumain. Et euh alors suivant suivant les élections euh présidentielles de l'année prochaine, est-ce qu'on peut euh est-ce qu'on peut quand on est en enfin en contradiction politique euh s'opposer du coup à à une règle d'état imposée comme ça ?
Il y a il y a actuellement le seul contre enfin la seule obligation que qu'impose l'Europe, c'est d'amener dans les pays. Après les pays font ce qu'ils veulent et pour l'instant il y a pas il y a pas de loi. Il y a pas de c'est c'est l'État qui va dire bah là je vais en envoyer tant.
Je On l'a bien vu quand ils ont déplacé par exemple tout un tas de personnes au moment des Jeux Olympiques. Il y a des villes qui sont retrouvées avec des busques arrivés sans que le maire soit prévenu. Ils ont vu arriver des gens qu'on a déplacé de la région parisienne ou de Paris.
Ils ont vu arriver les bus euh alors qu'on les avait même pas prévenus. Et puis euh fallait les loger mais on les loge où ? Enfin, moi je veux bien mais on fait enfin je suis désolé, c'est euh ça ça s'invente pas comme ça.
C'est euh dernière question. Est-ce que vous êtes sur les réseaux sociaux ? Est-ce que Alors on parlait hors antenne de TikTok, la question sera sera pas là-dessus, mais est-ce que vous êtes sur les réseaux sociaux ou c'est quelqu'un qui gère pour vous ?
Comment ça se passe ? Alors, vu mon âge, alors j'y suis. J'y suis, j'y suis.
Mais j'avoue, c'est pas moi qui les gère. J'ai des jeunes autour de moi qui savent bien mieux que moi le faire et donc qui euh qui qui le font à ma place. Euh je pense que c'est quelque chose de ils sont nés avec de toute façon ils pensent que comme ça.
Moi non hein. Moi je vous savez je suis je prends mon ordinateur, je fais internet, je fais mes recherches. Euh la les réseaux sociaux aussi avec moi, j'y serai pas quoi.
Ouais parce que localement il y a une page Facebook qui prend de l'ampleur. Bon qui qui a Oui oui mais je l'adore. Je l'adore.
La BD Bovisia. Exactement. Alors c'est drôle ou pas ?
Voilà chacun chacun se fait son opinion. C'est vrai que c'est une page qui prend un peu partie politiquement quand même. Euh vous aviez eu un un Alors, ils ont respecté, c'est un joli dessin quand même pour vous hein.
Euh parfois il y en a c'est un peu des très dénaturés. Est-ce que vous suivez un petit peu ? Est-ce que vous avez entendu parler ?
Ah oui, je la regarde quand je alors j'ai pas tout vu mais je la regarde, je rigole bien. Et du coup nous on sait pas trop qui est derrière cette page et donc je vous pose cette question. Est-ce que c'est vous ?
Est-ce que c'est votre équipe ? Non non non c'est pas moi. Bon ok très bien.
Mais si vous trouvez vous me le dites. Ah on mène l'enquête. On mène l'enquête.
On a des pistes, on met l'enquête. Pour terminer, je vais vous donner 30 secondes euh pour vous adresser au Bovésiens pour leur dire voilà ce que vous voulez. Est-ce que Est-ce que c'est OK pour vous ?
C'est OK. 30 secondes. Allez-y.
Bah écoutez, je crois qu'aujourd'hui la ville de Bové mérite un petit peu de changement. Je pense que elle a besoin de se retrouver, elle a besoin de vous retrouver. Elle a besoin d'être à votre écoute, elle a besoin de travailler pour vous.
Donc voilà. Alors, je vais bien sûr vous dire voter pour mon équipe, mais surtout je pense voter pour ce que vous avez envie de voter, mais surtout une seule chose, venez au moins voter. Vous avez respecté les 30 secondes, vous avez le sens du timing.
On a l'habitude, vous savez, à l'assemblée, c'est chronométré, donc c'est spontané en fait. C'est c'est ça doit être très sportif la santé. C'est très très sportif.
C'est euh honnêtement j'adore j'adore ce que je fais mais c'est je m'attendais pas à ça. C'est on passe d'un sujet à l'autre, faut tout savoir, faut savoir répondre du tac au tac. C'est assez violent hein.
C'est ou si on trouve que le conseil municipal de Bové c'est violent, venez à l'assemblée, vous allez vite comprendre. hein, c'est c'est quelque chose que je je connaissais pas. Mais bon, après on crée des liens malgré tout, même ceux qui sont violents, on arrive à parler aussi.
Il y a le paraître et il y a ce qu'il y a derrière. Donc et demain, si vous deviez choisir entre être maire ou être député, si je me présente, c'est pour être maire. Madame Claire Marby, merci beaucoup pour votre temps et pour la réponse à enfin les réponses à toutes ces questions.
En tout cas, on vous souhaite bah bon courage dans ce dans ce dans ce parcours, dans ce combat parce que j'ai dit la première fois mais c'est un combat et merci à vous. Merci à vous de m'avoir accueilli et d'avoir parlé au beau visir.
Claire Marais-Beuil