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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 27 janvier 2026 7 minComplaisantDivertissement

«Nuit d’ivresse» : Catherine Jacob est l'invitée de Culture médias

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Culture Media, vous êtes bien sur Europer. [musique] J'adore. Ça vous met en joie ce nouveau générique.

Ça met bien en joie, c'est Culture Méia 10h 11h30 tous les jours sur Europe. Et nous ont rejoint dans ce studio d'abord Sacha Nokovic pour parler sport. Ça va Sacha ?

Ça va très bien. Vous êtes remis de cette 500e dure une petite nuit d'ivresse qui a suivi mais ça a l'air c'est joli. Sébastien Bordon est là pour parler BD.

C'est vrai que ça donne envie de danser. Ça grouve cette c'est un jingle de printemps un peu. C'est modern coil.

Ouais avec un petit parasolé. Et alors c'est un honneur d'accueillir ce matin une comédienne Ne faites pas cette mou. Non je vous assure c'est un honneur de vous accueillir une comédienne très rare dans les médias qui a joué dans une sacrée collection de films qui ont marqué le cinéma français comme bien sûr Tati Daniel.

La vie elle est un long fleuve tranquille. Merci la vie. 9 mois le bonheur est dans le prè les grands ducsoué ah mon préféré vous l'avez oublié lequel ?

La soif de l'or. Bah soif de l'or Bonjour Catherine Jacob [rires] vous êtes pas convaincu par la soif de l'or j'ai l'impression. Bonjour ce serait quoi votre préféré vous s'il fallait en retenir un seul ?

Mais moi c'est des souvenirs de tournage ce que fait quand on fabrique avec les gens. C'est vrai que bon, j'ai aussi un un grand moment complètement inaltérable qui étaient les grandes que je me suis retrouvé quand même dans le couloir en face de trois bestioles énormes qui étaient Mariel, Rochefort et Noir et il fallait survivre mais ils ont été absolument adorables. Ah quel film les grands ça c'est exceptionnel.

Et c'était un peu Mariel le patron hein. Ah oui c'était Mariel qui dirigeait les trois. Bah Mariel, il faisait un peu semblant de faire la gueule mais en même temps un jour il m'a regardé un peu comme un bout de gras et puis d'un seul coup m'a fait un petit clin d'œil comme ça.

Ah et là j'avais tous les tampons là. Ah ça y est cétait réglé les visas les machins. [rires] Vous aviez le dô de protection de Jean Maria.

Ils étaient deux et un. C'est-à-dire qu'ils étaient très copains mariés le Rochefort à Noiré qui flippait un peu parce que il l'attendait un petit peu au tournant avec des berlutis, des petits nœud papes, des machins comme ça. Oui.

Noiré faisait très très gaffe à ça, pas trop trop en faire. Bon et alors merci d'être là à à la veille de votre première représentation de nuit d'ivresse hein parce que je sais que c'est toujours un stress forcément quand on démarre une nouvelle pièce. [rires] En plus, vous avez chopé une conjonctivite ma peau magnifique.

Mais ça fait de mois que ça dure, hein. Ah bon ? D'accord.

Ah oui, donc ce sera aussi le cas demain sur scène. Le stress, c'est le stress. Je vous vois mais un peu flou.

C'est très bien. Vous êtes gagnant. Votre joli studio est légèrement bleuté. [rires] Alors vous êtes sur 1 et alors vous l'aviez vu à l'époque cette cette pièce de Josian Balasco en captation. la captation avec Michel plus en référence à la captation et à la pièce qui a été faite en 85.

Ouais. Avec Josane Basco et Michel Blanc. Et d'ailleurs Josianne assisté aux premières lectures et c'est elle qui sous son contrôle a décidé les coupes.

C'est beaucoup plus court, c'est 1h25 et moi je me réfère pas du tout au film parce que c'était un peu avec Tyrine Hermite. Oui, c'était autre chose. Ouais.

Et et donc là euh je précise [rires] que ça se passe dans un bistro de la gare Saint-Lazar puisque je vais à Diep. Ouais. Il était pas le cas euh bon dans le film mais bon euh la pièce était plus longue il se connaissait bien euh on a on a un peu élagué.

Ouais. Est-ce que vous avez modernisé aussi avec Philippe Lelouge qui est votre partenaire et qui a sur la mise en scène aussi de cette pièce. Est-ce que est-ce parce que c'est une pièce qui a quand même 40 ans aujourd'hui ?

Est-ce que vous avez cherché à la moderniser dans le texte ou pas spécialement ? Non non, on a on a fait des petites coupes pour resserrer mais moderniser c'est qu'est-ce que 40 ans. Ouais, [rires] bien sûr.

Une paille. Non, je crois qu'il a introduit le téléphone portable quand même dans la pièce. Oui, mais dans l'histoire au départ, elle joue avec un jeu vidéo euh je sais pas quoi qui fait bloom et bon maintenant c'est un téléphone mais ça dure pas très longtemps ça.

Mais c'est vrai que il y a des appels téléphoniques avec des portables. Oui. Bon et alors on va raconter l'histoire parce que vous jouez donc Simon qui va boire un verre dans un bar de la gare Saint-Lazar.

Elle va voir sa sœur à Diep. Elle rencontre Jacques joué donc par Philippe Lelouche. Et alors Simon et Jacques bah ils ont rien en commun.

Catherine c'est un c'est un rad un peu pourri de la guerre Saint-Lazar. Donc c'est en fait c'est une triangulaire avec le barman qui est joué par l'excellent Yan Fenlon que j'adore petit bisou et c'est gens qui ont rien à voir ensemble évidemment mais si le personnage de Simon est là c'est qu'elle est elle est Lost in Translation. Elle a raté un train quoi la temp et lui il arrive Philippe Lelouche arrive donc personnage de Jacques arrive extrêmement imbibé et ils vont pas s'échanger que des flatteries quoi.

Non ça commence à raide et puis ça ça glandouille et puis et puis et puis ellipse et le lendemain il y a ce qu'on appelle l'acte 2 et nous sommes chez lui. Ouais. Alors d'abord il va il va se montrer assez odieux avec elle.

J'ai retrouvé des répliques là qu'on a pas oublié. Mais elle elle a de l' elle a de la défense hein. Oui, c'est ça.

Mais vous lui dites "Je vous préviens tout de suite les dragueurs de bistro ça marche pas avec moi." Et Jacques il lui répond "Mais je vous drague pas. Je suis peut-être bourré mais il y a des limites quand même." [rires] Bah alors pourquoi vous m'invitez ?

C'est terrible. Et alors derrière les pics qui s'envoient l'un et l'autre, bah on finit par comprendre qu'il y a aussi des des blessures, des souffrances derrière. Oui.

Bon ben elle c'est quelqu'un qui vit un un un moment intense parce qu'elle est en permission en fait. Elle est en tôle et elle est en tôle parce que elle s'est un petit peu rebiffée après une grande grande habitude à des violences conjugales. Donc à un moment donné, elle lui a balancé un truc à la tronche et puis il est mort.

Hm. Donc elle a pris quelques années mais circonstances atténuantes enfin la mort occasionnée sans attention de la donnée tout ça ou mais pour elle c'est normal hein de se faire taper dessus he bon elle a jamais connu autre chose. C'est un milieu un petit peu défavorisé et lui euh lui c'est une sorte de pl de télé qui fait un jeu débile et il s'imagine que rien ne peut lui résister et voilà.

Et est-ce que vous avez l'impression Catherine Jacob d'avoir fait évoluer un petit peu ce personnage par rapport à Josian Balasco ou est-ce que elle-même vous a donné des conseils d'ailleurs ? Non non non, elle a été d'accord pour des coupes et moi je me suis autorisé une petite liberté. J'ai remplacé certains gros mots par des fautes de français.

Ça fait beaucoup Mar. Ah d'accord. [rires] Quand c'est que d'où c'est que ben et comment que je vous le dirai tout ça ?

Donc c'est un peu rout quoi. Vous êtes approprié un peu le texte quand même c'est normal. Oui oui, un petit peu.

Il va falloir découvrir ça donc à Nuit d'ivreste au théâtre de la Madeleine à partir de demain 28 janvier avec donc l'a dit Yann Fénélon et Philippe Lelouche animateur aussi de la matinale d'FM qui signe la mise en scène de cette nuit d'ivresse. Je pense que ça va être un grand moment de lui qui picole hein. Moi pas du tout hein.

Pas du tout. Vous êtes sobre parfaitement sobre. Mais lui déjà il est déjà cuit quand il arrive. [rires] Donc c'est tout un numéro à à faire mais il le fait avec beaucoup de naturel.