🔴 [DIRECT] CONGRES DES REGIONS DE FRANCE - 2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] [Musique] bonjour à tous merci de nous retrouver en direct ici à Strasbourg où se tient le 20e congrès des régions de France et c'est la fin de ce congrès que nous allons suivre bien sûr en direct sur notre antenne tout au long de l'après-midi en l'absence de Michel Barnier c'est Catherine Vrin la nouvelle ministre du partenariat avec les territoires qui va représenter le gouvernement lors de cette séance de clôture on suivra bien sûr toute cette séance dans un quart d'heure une table ronde sur la décentralisation qui réunira Carole dalga la présidente de région de France Renault Muselier le président de la région sud Franck Leroi président de la région Grand Est ici à Strasbourg et puis Catherine Vautrin donc la ministre du partenariat avec les territoires et puis l'autre temps fort de cet après-midi ce sera le discours de Gérard Larcher le président du Sénat qui conclura les travaux de ce congrès des régions de France ce ça à suivre aux alentours de 15h45 en direct sur notre antenne et pour nous accompagner tout au long de cet après-midi j'ai le plaisir d'accueillir Stéphane Vernet bonjour Stéphane bonjour merci merci beaucoup d'être avec nous Stéphane de Ouest France évidemment de vous présenter pas vous dirigez le bureau parisien de Ouest France et vous suivez ces congrès de région et vous êtes évidemment là depuis ce matin Stéphane d'abord peut-être un petit mot sur une absence celle de Michel Barnier le Premier ministre qui n'est donc pas présent mais une absence peut-être compréhensible en tout cas les présidents de région n'ont pas l'air de lui entener rigueur oui bah parce que tout le monde a bien conscience du caractère exceptionnel de la situation en fait hein donc voilà on a un nouveau gouvernement depuis quelques jours il y a des choses qui qui doivent être calés et puis je crois qu'il y avait quand même une attente forte par rapport au Premier ministre euh je pense que les les les les les présidents de régions les élus présents ici av plein de choses à lui demander des messages à lui faire passer je pense qu'ils auraient aimé qu'il soit là mais effectivement je pense que tout le monde comprend que le premier ministre a d'autres faire au feu en ce moment euh ce qui est plus singulier dans ce moment d'attente un peu exceptionnel quand même c'est que bah je crois qu' très bien il est très bon que Catherine vautterin la ministre soit présente elle participe à une table ronde comme vous l'avez dit là à l'instant là cet après-midi mais c'est pas elle qui fera le discours de clôture et c'est un petit peu dommage et on sent bien que au niveau national aujourd'hui on est dans une phase où tout le monde doit attendre que Michel Barnier ait fait son discours de politique générale mardi prochain à l'assemblée avant de pouvoir s'exprimer donc voilà on attendait quand même quelques infos sur les lignes sur la politique que va conduire ce gouvernement on les aura pas ici aujourd'hui il faudra encore attendre train elle est là pour montrer son soutien aux régions mais que sur le fond elle ne pourra rien dire il n'y aura pas de grandes lignes ou en tout cas il rien sur le fond qui sortira de ce congrès c'est ça alors je sais pas s'il y a rien qui sortira sur le fond de ce congrès oui il y a quand même des messages forts qui sont adressés par les présidents de région qui ont des choses qui ont des choses à dire y compris sur le fait que que la situation a très peu évolué par rapport à l'année dernière par exemple bon peut-être qu'on y reviendra mais ce que je veux dire c'est que elle va elle va s'exprimer au cours d'une table ronde mais c'est les tables rondes il y a plusieurs personnalités vous avez vous les avez listé c'est 20 minutes une demi-heure maxi je crois même que c'est moins donc ça veut dire que chacun a la parole 4 à 5 minutes en tout et pour tout donc c'est pas c'est un peu particulier ce format parce que d'habitude la séance de clôture c'était discours de clôture du président qui accueille de Carol Belga du représentant du gouvernement et de Gérard Larché là il y a Gérard Larché voilà alors je trouve que c'est intéressant aussi c'est assez significatif parce que je vous rappelle queil y a quand même un bon petit paquet de ministres dans le nouveau gouvernement Bardier qui sont tous des sénateurs enfin qui viennent du Sénat donc quelque part il y a il y a une forme de continuité au de transition donc voilà donc c'est Gérard arché qui fera le le discours de clôture mais je suis sûr que il aura des choses assez construites à dire à dire aux élus présents ici aujourd'hui alors vous l'avez dit Stéphane si le gouvernement ne peut pas trop pendir en attendant le discours de politique générale de mardi prochain en revanche les présidents de région ils ont des choses à dire avant de vous entendre on va écouter Carole Delga elle était notre invité ce matin dans bonjour chez vous et on va voir ce qu'elle dit des t des régions nous avons des demandes très précises depuis des années sur la question des mobilités nous devons avoir une plus grande efficacité sur les mobilités collectives qu'elle soit ferroviaire qu'elle soit routière nous devons aussi continuer les grandes infrastructures de transport en France on doit travailler sur les financement sur le portage qui permet qui permet en fait d'étaler la dette sur plusieurs années parce que quand on fait des infrastructures de transport c'est pour les 50 prochaines années sur la question aussi de de la tarification pour qu'il y ait une égalité entre tous les les usagers la question aussi de l'orientation scolaire nous demandons à ce qu'il y ait un transfert complet de l'orientation scolaire aux régions et puis aussi la formation doit être réformée parce que nous devons avoir une mutualisation des moyens sur la formation initiale sur la formation continue et sur la formation ouais ça fait beaucoup la Form ça fait beaucoup voilà on l'a entendu hein Stéphane ça fait beaucoup de demandes de la part des présidents de région sur des sujets très variés oui il y a pas mal de choses avec des choses essentielles sur la mobilité effectivement la formation B ça été ça a été dit là le le ce qui est intéressant c'est que sur les transports qui est quand même un très gros volet pour les régions un très gros morceau pour les régions euh l'année dernière au congrès de congrès des régions à saint-malot donc il y a un an euh il y avait eu il y avait eu une annonce qui avait été faite sur un dispositif mis en place à l'avantage de la région Île-de-France pour permettre à l'Île-de-France de financer son réseau bus tram métro voilà et donc ça passait par le la possibilité pour la région Île-de-France de récupérer 5 € sur la taxe de de séjour ça c'était un dispositif qui avait beaucoup intéressé tous les présidents de région en disant mais nous on va avoir des des RER métropolitains à mettre en place des services express de transports régionaux à mettre en place c'est très bien c'est très intéressant mais faudra pouvoir les financer faudra pouvoir réfléchir à une tarification autour de ces nouveaux services et pour ça on a besoin donc du financement qu'évoque Caro Delga à savoir euh augmenter nos recettes et cette idée de pouvoir récupérer par exemple une un un un pouvoir collecter sur la taxe de séjour intéresser tout le monde et donc l'année dernière tout le monde s'est dit benah ce que la région îde a obtenu parce qu'il y a les Jeux Olympiques qui arrivent et cetera donc un contexte particulier on voudrait la même chose c'est quand même pas très compliqué c'était il y a 1 an et ce dossier- là n'a absolument pas évolué n'a pas bougé et donc la la il y a un certain nombre de revendications qui ont pris un an de retard aussi parce que on est dans un contexte national si vous voulez où ce dialogue il a été très fortement perturbé aussi par par une forte instabilité gouvernementale l'année dernière au congrès de Saint-Malo le le la première ministre qui est qui est face aux élus c'est ellisabeth borne quelques semaines après elle cède sa place à Gabriel Atal qui a fait un petit tour à matigon donc aujourd'hui on a Michel Barnier qui vient tout juste d'arriver et donc c'est comme si le le le le compteur n'avait pas tourné il y a un certain nombre de choses qui ont été laissé en suspens qui n'ont pas avancé qui sont pas très compliqués à faire avancer à condition qu'il a un interlocuteur au niveau de la capitale donc en fait on est au même point qu'à la fin de Sao il y a un an voilà ben voilà c'està-dire que en fait on c'est la c'est comme c'est une espèce d'ardoise magique là on secoue un coup là c'est tout est tout est termis à zéro il faut il faut il faut recommencer donc donc je pense que du côté des des élus il y a un un certain nombre de de de questions ou de points qui vont être remis sur la table et qu'au bout d'un moment il peut y avoir un une espèce d'agacement oui comprennent que que le que le le l'équipe gouvernementale est en train de se mettre en place qui a des réglages à faire et cetera mais en même temps ils ont aussi à mon avis en tête tout ce qui leur a été promis tout ce qu'ils ont déjà commencé à négocier depuis un moment et qui n'a pas c et donc je pense qu'assez vite on va avoir des exigences qui vont monter une pression qui va monter pour que les choses aboutissent se développe arrive à des des résultats concrets quoi al y a il y a les attentes sur le fond des dossiers et puis il y avait aussi la question de la considération on se souvient que les élus locaux pendant il pendant longtemps ils se sont sentis très peu considérés par le gouvernement est-ce que c'est encore le cas on va écouter Renaud Muselier qui était également dans notre matinale le président de la région sud qu-ce qui s'est passé dans les différents gouvernements précédent on peut pas dire qu'on a été maltraité par Monsieur Philippe par Monsieur Castex par Madame borne dans un la de temps plus court par Monsieur hatal mais on a été on n pas été maltraité mais on a été sous-traité en réalité parce que il y a des dossiers absolument importants qui qui doivent être débloqués nous plquel par exemple c'est quoi la priorité pour vous aujourd'hui les transports la santé la vie quotidienne en réalité nous on fait le dernier kilomètre ils peuvent décider ce qu'ils veulent à Paris le dernier kilomètre c'est nous donc dans l'application du dernier kilomètre ils ont tout intérêt à à s'entendre avec les acteurs territoriaux don notamment les régions que en charge par exemple l'économie quand on parle de France 2030 peuvent pas le faire sans nous quand on parle de la réindustrialisation de la France ça ne peut pas se faire sans nousance Stéphane est-ce que la question de la considération ça a changé Renaud Muselier il le rappelait on a été un peu maltraité par les gouvernement précédent est-ce que Barnier V train ça peut changer les choses alors il dit plus que maltraité é sous-traité je trouve que la formule est intéressante et elle dit bien elle dit bien ce qu'elle veut dire oui je pense que ce ce contentieux là c'est-à-dire que il y a eu des en fait depuis ces dernières années quand même on a assisté à une kirielle de promesses qui ont été faites refaites surfaites euh à chaque fois c'était Messi vous êtes très important on a besoin de vous et cetera et mais sauf que dans les faits euh le entre les mots et le et ce qui se passe en réalité il y a quand même il y a quand même souvent il y a il y a il y a un gap il a un trou quoi il y a quelque chose qui manque quelque chose et ce petit réglage là il a pas été trouvé en fait vraiment alors le pompon ça a été les déclarations de Bruno Le Maire et de avant de quitter Bery sur le le l'endettement la dette publique qui s'envole avec avec un le coup de pied de l'âne à destination des collectivités locales en disant attention là les collectivités locales dépensent plus que de raison c'est elles qui font déraper le le les comment les comptes publics ça ça a été c'est c'est c'est pas passé du tout ça a été extrêmement mal pris ça a donnait lieu à des réactions couroussé assez assez assez violentes et en fait c'est ça contribué à à remettre de l'huile sur le feu donc on arrive à un moment où il faut à nouveau s'expliquer sur le sur le fond il y a un besoin de se rassurer et d'échanger d'où d'où d'où l'attente par rapport à Michel Barnier ou Catherine Vautrin et même si peu s'il y a très peu de choses qui peuvent se dire aujourd'hui je pense que je pense que ce ce ce ce premier contact est essentiel mais Renaud musolier il a pris la parole juste avant le l'émission en disant on est positif on est inquiet pour notre pays mais faites-nous confiance voilà et ça c'est c'est quelque chose qu'on a entendu pendant des années et ça revient et mais c'est toujours d'actualité faites cette le maire comment vous l'expliquez politiquement cette sortie alors que c'est vrai qu'il y a eu des efforts qui ont été fait pour renouer avec les élus locaux de les pointer du doigt de la sorte à quelques jours de sa sortie du gouvernement écoutez je pense qu'il y a plusieurs choses il a peut-être il y a peut-être un élément très politique puis il y a peut-être des éléments factuels sur le factuel il y a le le le le ce que ce que ce que voulait dire Bruno Le Maire c'est attention aux dépenses des des collectivités on sait que les années avant les échéances électorales 2026 vous avez les les municipales et cetera vous avez vous avez un certain nombre de collectivité qui avant ses échéances électorales avant que tout soit gelé que les projets soient gelés euh ce sont des années où les collectivités investissent beaucoup donc relancent les investissements et je pense que ce qui pointait aussi c'était c'était un certain nbre d'augmentation de de dépenses dans les dans les dans les frais de fonctionnement en disant attention là il faut maîtriser les les frais de fonctionnement mais ce qu'à dit Ren musolier dans le petit extrait que vous avez passé est très vrai les collectivités les régions mais pas que les régions les régions les départements les communes elle gère la vie quotidienne et aussi les dépenses du quotidien et vous avez un certain nombre de de de ces dépenses qui en terme de fonctionnement qui augmentent et qui peuvent être fortes dans certains endroits qui sont directement lié à des carences d'État à des missitions que l'État n'assume plus vous avez par exemple des départements qui font le choix de salariés des médecins en nombre parce que parce que parce qu'ils ont pas d'autres solutions n'ont pas trouvé d'autres solutions par rapport aux problématiques des des déserts médicaux donc d'un côté vous pouvez dire ah bah oui mais regardez la dépense publique là ça va pas du tout faut revenir à quelque chose de plus raisonnable et de maîtriser mais d'un autre côté si vous voulez en fait ces dépenses elles sont elles sont faites pour de très bonnes raisons et de vraies raisons elles correspondent à des besoins ou à des carences de l'état parfois et puis après il y a il y a il y a le fait que le le les les collectivités font leur budget aussi en fonction des prévisions que leur adresse Bercy et les prévisions qui ont été adressées au collectivité en en en fin d'année dernière ou en début d'année correspondent pas à la réalité donc qui s'est planté dans l'histoire donc donc voilà et puis puis pour terminer le les les collectivités de toute façon sont obligés de de de de faire des budgets à équilibre ce qui n'est pas le cas de l'État donc où est la gabagie qui où est la mauvaise gestion donc effectivement là il y a moi je comprends cette cette cette cette colère et et là il va falloir aussi trouver des mots pour apaiser et et pour prolonger ce que vous dites Carole Delga qu'on va qu'on va écouter à nouveau qui disait effectivement que il n'y avait pas la responsabilité que poait Bruno Le Maire dans le dérapage des finances publiques de la part des collectivités mais qui en revanche pointe la responsabilité DESC vision de l'État sur les finances des collectivités on va l'écouter dans les années 90 nous étions à plus de 9 % de la dette aujourd'hui nous sommes à 8 % c'est-à-dire que nous avons dégagé des excédents sur les quatre dernières années pour les collectivités locales les régions les départements les communes les intercommunalités c'est près de 2 milliards d'excédents positifs nous gérons vraiment de façon sérieuse nous investissons massivement et sur les dépenses de fonctionnement nous faisons en sorte de les tenir mais quand le gouvernement nous impose la revalorisation euh de la rémunération des des fonctionnaire ben on le finance il il ne nous donne pas de compensation quand il y a les prix de l'énergie comme pour tous les Français qui ont augmenté de façon significative quand le prix du carburant augmente euh les régions nous sommes les collectivités locales qui trans transportons le plus de de français et bien nous les maintenons voilà alors elle dit he Carole Delga nous les dépenses c'est pas nous et surtout l'état nous impose des choses sans les financer derrière mais ça c'est tout le le le le séternel discours sur la compensation à l'euro près et toutes les promesses qui sont faites voilà alors puis après c'est des batailles de chif vous avez l'État qui alligne en disant mais si regardez ça a été ça a été compensé on augmente les dotations et cetera et mais il y a la réalité aussi des besoins le l'exemple que je prenais sur les sur les médecins moi je enfin je pense que c'est c'est ex ça n'est qu'un exemple parmi d'autres on pourra en citer d'autres mais je pense que c'est très significatif à un moment si vous voulez le la collectivité elle elle est en prise direct avec son territoire les gens qui vivent et des problèmes de de extrêmement concrets et quand vous avez runud Molier qui dit en ouverture c'est de la séance de cet après-midi faites-nous confiance appuyez-vous sur nous il dit aussi il dit ce que nous voulons c'est ce qui a pu se faire pendant la crise covid il y a une espèce de nostalgie il s'est passé quelque chose euh en 2 entre 2020 et 2022 si vous voulez où en fait dans un contexte d'urgence on a laissé les régions sortir de leur domaine de compétence pour trouver des solutions par rapport à toute la logistique sur les masques la vaccination et cetera enfin voilà et chacun s s'est débrouillé et et a pu faire et a pu faire bien vite et parfois mieux que l'État vous aviez ce matin dans les tables rondes Frédéric de Saint-Cernin qui est qui est intervenu qui est le qui est le directeur général délégué d'une d'une très très grosse ONG c'est la plus grosse ONG de de d'aide humanitaire d'urgence en France qui s'appelle acted et qui expliquait qu'en fait il il avait besoin des partenariats qu'il a noué avec les que son son ONG a noué avec les différentes collectivités en disant ce qui est formidable avec les collectivités c'est que les les les les financements sont débloqués très vite et que leur leur utilisation leur leur efficacité est bien supérieure à ce qu'on peut trouver dans des financements d'État c'est qu'il y a une réactivité il y a une souplesse que vous trouvez à l'échelon local qui soit régional départemental ou ou communale qui qui qui est pas du tout le même que à l'échelon national ou à l'échelon européen on a parlé ce matin aussi par exemple des fonds de cohésion qui vientent de l'Union qui viennent de l'Union européenne il y a de l'argent qui est mis à disposition des régions tout n'est pas consommé et tout n'est pas consommé parce que il y a pas de besoin tout n'est pas consommé parce qu'à un moment c'est trop compliqué et et et donc il y a il y a un savoir-faire il y a une capacité des collectivités réelles qui a été démontré à identifier des besoins du quotidien à trouver à innover trouver les solutions pour y répondre et gérer les choses au plus près et en rapidité et en simplicité et c'est peut-être aussi parce que vous parlez de la crise covid pour ça que les présidents de région en veulent autant Bruno Lemer parce que il nous disent tous mais pendant la crise covid il nous a demandé d'être là on a été là et maintenant il nous tape dessus ça ça fait partie du problème effectivement dis il est gonflé quoi en gros c'est il était bien content de nous trouver quand il y avait quand il y avait une urgence et maintenant on est désigné comme comme comme les vilains petit canard bon après si vous voulez d'une manière générale je pense que sur les dépenses des collectivités il y a euh il y a il y a un vieux contentieux il y a eu une époque notamment dans les années 80 où il y a eu un certain nombre d'endroits où vous aviez de de de vrais gabg où il y a eu des des scandales de corruption enfin bon tout le monde a en tête un certain nombre de de de mairie ou de département où les choses se sont terminées devant les tribunaux s'est pas bien passé mais c'est une période qui révolue là on parle de quelque chose de pratiques qui sont vieilles d'une quarantaine d'années et qui n'existe plus depuis très longtemps mais on reste dans une espèce de de fantasme qui voudrait que en fait les collectivités locales elles font du clientélisme elles font n'importe quoi c'est pas coordonner elles jette l'argent par les fenêtres moi je crois que ça correspond pas du tout à la réalité que la dépense publique est beaucoup mieux gérée au niveau local que où elle peut être beaucoup mieux géré elle peut être beaucoup mieux gérée au niveau local qu'au niveau national sauf que est-ce que la déclaration de Bruno Lemer elle entretient pas un peu ce type de démagogie si non mais bien sûr et puis en plus Bruno Le Maire il était en train de partir il avait peut-être quelques comptes à rendre enfin régler pard et puis et puis il avait peut-être besoin de se faire oublier sur un peut-être un certain nom de de de de de thématiqu puisque puisque quand vous partez en disant il y a un trou énorme dans la caisse euh bah oui mais enfin qui est responsable de ce de ce trou énorme dans la caisse donc donc voilà c'était peut-être aussi une manière de de détourner l'attention noyer le poisson je sais pas mais en tout cas je comprends que ce soit pas passé du tout et euh et ça crée en fait un une transition un redémarrage sur des bases qui sont pas forcément très très positives donc il y a y a des choses à apaiser alors et maintenant comment on fait pour les finances des collectivité sachant qu'on est dans un contexte budgétaire très contraint les collectivités en tout cas car Delga elle appelle à ne pas jouer sur les dépenses mais plutôt à leur permettre d'avoir des recettes on va l'écouter nous demandons d'avoir une recette dynamique et qui soit en lien qui soit en lien avec nos dépenses les régions qu'est-ce que nous faisons nous soutenons les entreprisees leurs investissements l'achat de matériel les centres d'innovation de recherche et nous faisons en sorte d'investir massivement dans les transports en commun nous avons besoin d'avoir une recette qui est liée par à l'impôt sur les sociétés c'est nous qui avons vraiment une action forte sur la santé des entreprise mais également sur la valorisation du foncier donc sur la question du foncier et sur la question de l'impôt sur les société je pense que nous devrions avoir les régions un lien une fiscalité ça Stéphane d'avoir plus de recettes dynamiques pour les les région mais c'estàd qu'en fait les collectivités on avait les recettes dynamiques notamment les régions il y avait toute la la la la cveae et cetera toutes les donc tout toutes ces recettes là mais en fait la question se pose aussi au niveau des au niveau de au niveau des des communes ù vous aviez la taxe d'habitation donc vous avez vous avez toute une série de recettes qui au cours des se dernières années depuis depuis 2017 et le le le le premier quinena d'Emmanuel Macron vous avez toute une une série de de recettes qui ont été supprimé remplacé par une compensation à l'europrè et cetera mais en fait qui qui qui qui font dire aux élus concernés qu'en fait ils ont coupé le lien entre entre leur action leurs moyens et leur territoire en disant mais quand vous aviez une un impôt ou une taxe locale ben ça crée en fait un rapport direct entre alors en plus de la question de l'argent mais des recettes et des moyens mais vous vous créez un un lien direct avec le le citoyen vous êtes comptable aussi de cet impôt ou de ces taxes qui sont qui sont levées et donc ça ça ça crée aussi une dynamique démocratique un rapport direct qui est beaucoup plus intéressant que que d'avoir des collectivités qui ne vivent plus que de que des des dotations qui lui sont qui leur sont attribuées par par l'État donc il y a une espèce de de demande ou d'attente pour revenir pour faire machine àrière sur ces sur ces questions là je suis pas sûr que ce soit facile à faire je suis pas sûr que ce soit possible je suis pas sûr que ça passe bien si ça se traduit par en fait la création d'impôts supplémentaire ou un retour à un impôt supplémentaire qui a été supprimé que quand vous supprimez supprimer un impôt c'est très populaire c'est facile en créer ou en recréer un c'est quand même beaucoup plus compliqué et c'est pas très c'est pas toujours très bien perçu donc ça voilà après l'argent c'est le ner de la guerre donc si vous privez les collectivités de ressources ou alors vous les mettes un vous les mettez un régime sec parce que on va dire il faut faire des économies donc faire des économies ça va être baisser les budgets alloués au au au collectivités donc leur ressources leurs ressources propres les choses vont risquent d'être particulièrement difficile à gérer effectivement et ça peut ça peut donner lieu à des très grosses tension donc al faire marcher d'rière je suis pas sûr que ce soit aussi facile et possible n'empêche que ce serait intelligent de trouver de nouvelles formules qui permettent aux collectivités de se financer se financer différemment et de manière de manière plus autonome alors vous l'avez dit he l'argent c'est le de la guerre mais il y a aussi la question des marges de manœuvre des collectivités et de quellees compéten on est 40 ans après les lois de fer alors faut-il une nouvelle loi décentralisation on va écouter la réponse de carot Delga la présidente de région de France nous demandons à court terme d'avoir une vraie relation de partenariat beaucoup de problèmes peuvent être réglés par le règlementaire et à moyen terme il y aura besoin d'une loi mais vous savez dans ce pays il faut arrêter de penser que tout va se régler par des lois il y a la possibilité par le volontarisme politique et par le partenariat entre collectivités local le Partenariat Public Privé aussi indispensable et c'est ce que nous devons mettre en œuvre dans des délais très courts le temps d'une nouvelle loi viendra plus tard aujourd'hui il y a pas de majorité parlementaire soyons modestes amenons des solutions à aux Français et arrêtons d'être dans des visions qui sont complètement dépassées voilà une nouvelle loi de décentralisation ça va pas être possible cont tenu de l'état deassemb pas maintenant enfin voilà on sait pas combien de temps ce gouvernement va tenir enfin bon bref donc c'est pas c'est pas le moment de se lancer dans un dans un grand truc qui qui qui ne pourra donner lieu qu'à des déceptions elle a complètement raison Caro Delga sur ce point ceci dit moi ce que je remarque si vous voulez c'est que le on est passé d'un dans alors dans la nouvelle dans la nouvelle configuration gouvernementale on a une ine vaterin qui est ministre du partenariat au territoire et de la décentralisation donc les mots sont originaux et forts elle est en 3e position dans l'ordre protocolaire et elle a plusieurs ministres délégués donc je pense que si vous voulez on est dans une dans une architecture où il y avait la volonté de d'envoyer des des des messages quand même très forts en disant voilà le le la relation au territoire elle compte elle est au cœur de ce nouveau gouvernement elle est différente puisquil y a le mot décentralisation quand même dans le portefeuille faut pas l'oublier euh donc il y a il y a c'est une façon d'afficher une une intention euh et de le faire de manière assez forte je disais tout à l'heure en rant qu'il y avait beaucoup de sénateurs dans ce gouvernement mais quand vous regardez il y en a 10 en tout he ben on on passe quand même d'un gouvernement à tal qui était qui était composé de gens qui étaient quand même très très parisiens euh beaucoup d'élus ou des gens d'île-defance et cetera voir de Paris enfin voilà qui avaient un rapport au territoire qui était qui était pas aussi marqué que que les ministres de ce de ce de ce nouveau gouvernement il y a quand même beaucoup beaucoup de gens dans ce dans ce nouveau gouvernement qui viennent des territoires d'un peu partout sur le au niveau au niveau au niveau français et qui et qui ont qui qui savent ce que c'est qu'une gestion de collectivité et une relation directe au aux citoyens donc je trouve que c'est plutôt très bon signe mais encore une fois il y a les mots les les signaux les symboles il faut voir comment les choses vont se décliner et se traduire concrètement dans un temps qui peut en plus être effectivement très court donc il faut pas créer de des déceptions supplémentaires là où il y en a quand même eu beaucoup ces dernières années et quelles seront les les marges de manœuvre également de ce gouvernement Barnier parce que vous le dites il y a une volonté affichée en tout cas de renouer le lien avec les les territoires mais on l'a vu pendant 7 ans Emmanuel Macron la décentralisation c'est quand même pas trop son truc oui je crois qu'on peut dire comme ça oui oui ben c'est ce que je disais tout à l'heure c'est-à-dire qu'il y a eu beaucoup de promesses il y a eu beaucoup de mais qui se sont qui se sont pas traduites dans les faits depuis depuis combien de temps est-ce qu'on parle de de comment de de capacité à expérimenter de de droit enfin de différenciation d'expérimentation de voilà et où est-ce que où est-ce que les choses ont ont ont vraiment avancé il y a quand même assez peu de cas concret ça s'est pas traduit ça s'est pas traduit ça s'est pas traduit partout par des choses par des choses claires clairire et forte donc on a l'impression en fait d'être dans un dans une espèce de de de de cycle qui arri pas qui arrive pas à avancer et j'avoue que les conditions dans lesquelles on se trouve aujourd'hui au niveau politique au niveau national font que effectivement ça va pas on se dit bon voilà c'est pas maintenant que les choses vont se se se se débloquer c'est pas maintenant qu'on va arriver à un nouveau un grand Big Bang territorial enfin voilà donc oui oui non mais du tout qu'effectivement on est dans une situation politique compliquée juste juste pour préciser pour les téléspectateurs qui nous rejoignent dans quelques instants on va suivre bien évidemment cette séance de clôture du 20e congrès des régions de France avec une table ronde et avec le discours de clôture de Gérard Larcher ce sera aux alentours de 15h45 peut-être un peu plus tard parce que il y a du retard actuellement dans cette scène plainèire ici à Strasbourg et dans quelques instants on va suivre une table ronde avec notamment Catherine Vautrin la nouvelle ministre du partenariat avec les territoires Catherine Vautrin qui est ailleurs élue he de de cette région Grand Est qui qui était élu qui qui sait forcément de quoi elle parle oui bien sûr elle étaelle elle est de elle est elle était de reince elleelle a présidé le l'agglomértion donc voilà pendant des années elle est elle est elle est très ancrée dans le dans le dans les territoires effectivement elle fait partie de ces ministres qui sont qui qui qui savent de quoi ils parlent et qui vont être au cœur de la relation allez on va aller dans cette salle plainère c'est Franck Lerois qui est le président de la région Grand Est où nous nous trouvons actuellement qui prend la parole on l'écoute et qui témoign incontestablement d'une vision des rapports entre l'État et les régions qui nous convient assez bien je pense que que Carole y reviendra dans un instant monsieur le vice-président du Parlement européen cher yonous omargi Mesdames et Messieurs les parlementaires madame la présidente de région de France cher Carole Mesdames et Messieurs les présidents de région chers collègues Mesdames et Messieurs les Présidents des céser Mesdames et Messieurs les élus chers partenaires chers amis au moment d'ouvrir cette dernière table ronde de notre congrès vous me permettrez de remercier toutes celles et tous ceux qui ont animé ces deux journées de congrès je pense évidemment aux intervenants aux partenaires fidèles et je voudrais également remercier les équipes de région de France et de la région Grand Est qui depuis près d'un an travaille à la réussite merci pour eux il travaille depuis près d'un an à la réussite de ce congrès dans un contexte politique il convient de le rappeler assez particulier je voudrais remercier également nos invités représentant les institutions européennes nos amis ukrainien et nos quatre ministres qui dans un contexte singulier leur nomination datant de 4 jours ont accepté de venir échanger avec nous je voudrais en introduction revenir sur l'été que nous avons passé d'un mot cet été est exceptionnel je pense bien sûr à l'extraordinaire réussite des Jeux Olympiques et des Jeux paralympiques le succès de nos athlètes bien sûr l'organisation parfaite de ces jeux là où certains nous avaient promis l'enfer tout a fonctionné les transports publics la sécurité les services publics l'image de ces jeux ont donné de la France une image exceptionnelle et nous avons tous su vécu ressenti beaucoup d'émotions beaucoup de fierté en voyant ces images ces jeux étaient français et ils resteront comme l'un des plus beaux événements de l'histoire moderne cet été a également été exceptionnel sur le plan politique et institutionnel personne n'avait vu venir la dissolution puis l'expression au premier tour d'un fort mécontentement voire d'une colère que nous devons entendre puis la reconstitution d'un front républicain d'une ampleur inédite au second tour avec ensuite une Assemblée nationale sans majorité un été sans gouvernement puis un été avec un premier ministre sans gouvernement jusqu'au début de la semaine je voudrais souligner que dans ce contexte pour le moins inédit notre pays a tenu nos services publics ont fonctionné et je crois même pouvoir affirmer que nous avons vécu dans nos communes dans département dans nos régions une rentrée scolaire universitaire étrangement sereine comme si l'absence de circulaire de rentrée avait finalement apaiser toutes les fonctionnaires qui dans notre pays travaillent et font tourner nos services publics cela ne signif cela ne signifie évidemment pas que l'on peut se passer durablement d'un gouvernement et d'un budget de l'État mais que nos services publics portés par l'État ou par nos collectivités restent une une référence une réalité sur laquelle nous pouvons nous appuyer et j'aimerais rendre hommage à tous les fonctionnaires de France à tous les élus locaux de France qui ont fait tourner la boutique alors même que nousavions plus de gouvernement je pense qu'il mérite vos applaudissements puisque nous sommes invités dans le cadre de cette table ronde à jeter un regard sur la décentralisation l'occasion m'est donné de redire que la décentralisation cela fonctionne et plutôt bien même si évidemment quelques irritants demeurent puisque nous sommes entre élus régionaux saluons nos réussites collectives la compétence économique nous l'assumons nous avons aujourd'hui CIN régions françaises parmi les 15 plus attractives d'Europe alors qu'ier les moyens étaient dispersés la concentration des aides économiques entre les mains des régions nous a doté d'outils puissants de soutien à la recherche à l'innovation et à l'investissement productif et les EPCI évidemment on joué leur rôle s'agissant du fcier économique depuis 5 ans notre pays le plus attractif d'Europe ce qui permet de tirer un coup de chapeau à l'État et à des structures comme business France dont l'efficacité n'est plus à démontrer mais nous le devons également à la mobilisation de nos acteurs territoriaux et les régions ont leur part de responsabilité dans ce succès au niveau des mobilités le bilant est aussi édifiant jamais autant de trains en circulation avec partout ou presque un nombre d'usagers en hausse jamais un niveau d'investissement aussi élevé dans le matériel roulant bien sûr mais aussi dans les infrastructures de transport que nous finançons parfois alors que nous n'avons pas de compétences en la matière nous allons même bientôt en grandest gérer 500 km de route nationale pour le compte de l'État en créant des nouveaux moyens de financement dédié sous la forme d'une écoontribution sur les poids lourds étrangers le défi de la formation nous l'avons également relevé nous le relevons collectivement par la modernisation de nos lycées par l'élaboration de cartes régional des formations qui s'adapte aux besoins de chaque territoire par une offre de formation sans cesse renouvelée par un soutien enfin à l'apprentissage qui demeure essentiel sur la gestion des fonds européens permettez-moi de souligner que nous sommes aussi au rendez-vous dans le grand test je le disais ce matin 100 % des crédits consommés avec un taux de conformité de 99,3 %. là aussi gérer ces crédits en proximité avec les acteurs du terrain c'est obtenu des résultats au final un levier puissant de développement local je veux le souligner à un moment critique contte tenu des certaines orientations annoncées s'agissant des fonds de cohésion en matière d'aménagement du territoire un territoire comme le nôtre bénéficie de la fibre optique à 100 % la plus petite commune de notre région deux habitants bénéficient de la fibre optique c'est aussi la réouverture programmée de ligne de desserte F du territoire c'est enfin un paacte des ruralités avec plus de 100 mesures de soutien qui montre qu'aucun des territoires de nos régions n'est abandonné enfin en matière de transition écologique et d'adaptation au changement climatique j'ai cru comprendre que les régions sud et nouvelle aququitaine avaient été précurseur en la matière nous signerons en ce qui nous concerne madame la préfè de région demain la clôture de la première COP régionale de France oui la décentralisation ça marche oui nos régions fonctionnent mais nous vous pouvons faire mieux encore par un dialogue permanent et con tif avec l'État merci chère Catherine Vautrin de nous avoir montré la voix depuis quasiment 24 he puisque vous êtes arrivé hier après-midi vous êtes encore là avec nous et vous avez tout au long de cette journée multiplié les contacts bilatéraux et collectifs avec l'ensemble des élus présents nous pouvons encore faire mieux avec la reconnaissance de notre contribution à la modernisation du pays non nous ne sommes pas responsables du déficit de l'État nous l'avons entendu tout à l'heure nous sommes au contraire de puissants investisseurs qui contribuent à la compétitivité de notre pays nous pouvons encore faire mieux par la suppression de doublon dans les services de l'État et des régions je vais pas insister l'exemple de tout à l'heure était édifiant et je remercie Boris Ravignon pour la qualité et la responsabilité de son étude là où il était tellement facile de dénoncer le millefille administratif il a pointé justement les anomalies de notre système administratif nous pouvons encore faire mieux par la confiance mutuelle Catherine nous le disait ce matin il est temps de passer d'un état tuteur à un état partenaire disons-le également de notre côté nous élus locaux gardons-nous de céder trop rapidement à la tentation d'un discours simpliste sur l'état nous pouvons encore améliorer les choses par cette confiance qui devrait d'ailleurs s'exprimer je le pense dans l'abaissement des mesures qui concourent à une forme de une forme permanente de suspicion les règles autour des conflits d'intérêts sont nécessaires dans le cadre public privé mais mais elles deviennent ubuesqu dans le cadre public public quand nous sommes obligés à chaque séance de de commission permanente de quitter la salle parce qu'un rapport concerne nos territoires sous prétexte d'être mise en cause dans une affaire de prise illégal intérêt ça devient ridicule il faut à tout prix que le statut de l'élu soit révisé sur ce point simplifions encore et toujours un seul exemple la restauration collective Boris en a parlé tout à l'heure nous nos régions sont prêtes à structurer des filières d'approvisionnement local mais il faut pour cela nous donner les moyens de piloter l'achat local je vous cite une anecdote quand le président de la République est venu dans la Marne chez McCain dans le cadre du Sommet de chous- France il avait face à lui le président des groupements de pommes de terre qui lui disait monsieur le Président de la République avec mcken ce qui est formidable c'est qu'il nous garantissent de nous acheter nos pommes de terre sur les 3 ans qui viennent à un prix qui a été fixé d'avance et pour nous producteurs de pommes de terre il utile de dire que nous pouvons aller voir nos banquiers qui vont nous prêter de l'argent parce qu'ils savent que notre écoulement de production est assuré si seulement nous pouvions faire la même chose dans nos lycées dans nos régions duun manière générale dans nos départements nous pourrions là aussi faire avancer la cause agricole en favorisant l'achat local alors que l'État connaît l'une des plus importantes mutations de son histoire n'est-ce pas enfin le moment n'est-ce pas enfin l'occasion de lui redonner toute la mesure de ce pourquoi il est fait le régalien avant tout et de donner à nos régions à nos collectivités le soin de gérer les services publics communes intercommunalité départements région onont démontré depuis 40 ans pas une pas un des thèmes qui a fait l'objet de la décentralisation n'a fait l'objet d'un retour arrière pourquoi parce que nous avons démontré qu'en proximité qu'en lien avec notre territoires nous savons construire des politiques publiques et moderniser le service public de l'État de la de de la France pardon excusez-moi donc nous pouvons continuer dans la même trajectoire et nous attendons beaucoup chère Catherine du du dialogue que tu nous as proposé qui va commencer très rapidement et qui nous permettra j'en suis sûr de faire avancer notre pays de le moderniser en lien évidemment avec les attentes de nos concitoyens qui sont évidemment au cœur de nos préoccupations je vous remercie madame Carole Delga présidente de région de France [Applaudissements] bonjour à à toutes et bonjour à à tous madame la ministre en charge du partenariat avec les territoires et de la décentralisation représentant Monsieur le Premier Ministre chère Catherine Vautrin monsieur le Président du Sénat cher Gérard Larcher Mesdames et Messieurs les parlementaires monsieur le vice-président du Parlement européen cher youunous madame la Présidente de l'Association des Régions d'Ukraine cher Tatiana monsieur le Président de la Région grandest cher Franck Mesdames et Messieurs les présidentes et présidentes des régions de France Mesdames et Messieurs les présidentes et présidents des oblast d'Ukraine Mesdames et Messieurs les élus régionaux euh départementaux communaux chers collègues monsieur le Président du des céser de France cher Dominique Vienne madame la préfette de région Mesdames et Messieurs chers partenaires Mesdames et Messieurs les agents des collectivités quel beau congrès et combien cela fait chaud au cœur de partager dans le tumulte parfois étourdissant qui nous entourne en s'écoutant en se respectant et en dialoguant le dialogue l'écoute le respect ont en commun qu'elles sont des conditions essentielles de la paix sociale mais aussi du débat politique et de l'émergence de nouvelles idées de la construction de solutions et bien sûr la construction de l'Europe des états ces mois ces semaines ces jours écoués écoulés ont été marqués madame la ministre chère Catherine monsieur le Président du Sénat cher Gérard Larcher par le tumulte des passions politiques par les phrases grandes et petites par le tourbillon des promesses et des manœuvres par la poussée nationaliste surtout notre pays la France doit se réconcilier avec elle ces mois ces semaines ces jours écoulés ont été aussi marqués monsieur le vice-président du Parlement européen cher youunous par une peur qui s'empare de l'Europe peur de l'autre de l'étranger vertige de sa propre construction montée des populismes et pousser du vote europeceptique nos voisins ferment leurs frontières d'autres envisagent de déroger aux règles communautaires sur l'asile et l'immigration notre espace commun l'Europe je l'affirme nous l'affirmons tous les présidents de région l'Europe a aussi besoin de réconciliation et elle est notre avenir ces mois ces semaines ces jours écoulés ont été marqués madame la Présidente de l'Association des Régions d'Ukraine Mesdames et Messieurs les Présidents des oblastes Ukrainiens par la poursuite de la guerre aux portes de l'Europe sur notre continent notre continent renoue avec les moments tragiques de son passé que nous espérions à jamais éint à jamais réconcilier nous sommes à vos côtés chers amis Ukrainiens plus que jamais avec nos régions avec la France bien entendu et avec l'Europe pour vous exprimer notre total soutien et notre fraternité c'est le sens du partenariat que nous avons signé ensemble ce matin entre nos deux associations j'ai souvent pensé dans ce tumulte à ce discours de Victor Hugo lors du congrès de la paix à Paris en 1849 devant l'Assemblée constituante plus connue sous le nom de discours sur les États-Unis d'Europe Hugo écrivait un jour on verra cette France cette Allemagne cette Angleterre cette Russie cette Espagne cette nation immense se nommant l'Europe sans que cela cesse d'être des patries se frendre étroitement dans une unité supérieure et constituer la fraternité européenne à l'image de la fraternité humaine c'est cette fraternité que nous voulons réaffirmer ensemble aujourd'hui elle le ciment de notre nation que nous devons bien sûr faire par AG à toutes les nations d'Europe bien sûr il n'y avait pas de lieu plus symbolique en France que Strasbourg pour accueillir le 20e congrès des régions de France nous aspirons tous à retrouver l'élan vers la paix exprimé par Robert Schuman alors ministre des Affaires étrangères dans son discours fondateur du 9 mai 1950 pour que la paix puisse vraiment courir sa chance il faut d'abord qu'il y ait une Europe ici cher Franck dans le chef-lieu de votre belle région qui est aussi une capitale européenne les régions de France ont souhaité avec la même détermination exprimer un message de confiance dans l'Europe dans son dans ses institutions et dans son avenir Renaud Muselier président délégué de région de France et moi-même souhaitons te Mercier cher Franck d'avoir accueilli ce congrès ici tout près du siège de la région que tu présides merci pour cet accueil parfait merci à tes équipes merci à tes équipes à l'ensemble des élus régionaux mais bien sûr à l'ensemble de tes collaborateurs qui vraiment ont démontré l'arrieur dans l'organisation l'attention aux invités qui caractérise si bien les gens de l'Est de l'Alsace de la laorine de champagne Harden et ce sont deux turbulents qui apprécient cette rigueur et ce sérieux Renaud Muselier et moi-même [Applaudissements] cher Franck deêtre proposé pour organiser notre congrès en cette Année européenne nous ne pouvons pas l'organiser dans une autre ville que Strasbourg pour célébrer l'amitié entre les régions pour célébrer l'amitié franco-allemande et la passion pour l'Europe donc ce 20e congrès des régions en grand est au cœur d'une région tourné par son histoire vers l'Europe est une étape dans une année européenne un nouveau Parlement européen s'est installé une nouvelle Commission européenne prendra ses fonctions en fin d'année un nouveau cadre financier européen va être débattu en choisissant ce thème avec Franck et Renaud avec les président et présidents de région nous voulions adresser aux Français aux Européens un témoignage d'espoir face à l'euroscepticisme l'Europe est l'avenir des régions les régions sont l'avenir de l'Europe madame la ministre chère Catherine Vautrin je tiens à vous remercier à l'unition avec les présidents de région pour la réunion de travail que nous avons tenu ce matin nous l'attendions j'avais l'an dernier à saintmot exprimé à madame la Première ministre et lesabatborne la forte attente des régions pour que le partenariat entre l'État et nos régions connaissent un nouveau souffle ce souffle de saintmot n'a pas faibli nous devons continuer à avoir un nouveau si un nouveau souffle qu'il s'agisse de la recentralisation de l'apprentissage que nous avons regretté de l'organisation de nos recettes de l'érosion pardon de nos recettes régionales du poids et des coûts d'énormes des doublons et des enchevêtrements de compétences mis en évidence par rigvert et par Boris Ravignon que je remercie de sa présence nous devons contraire développer la démocratie de proximité l'intelligence territoriale et les libertés locales je sans poindre chez nos concitoyens une perte de confiance dans notre capacité nous les politiques améliorer leur vie alors je constatais en effet à Saint Malot que les régions les collectivités d'outremer étaient traversé de tension sociale et économique très forte d'une attente d'une plus grande autonomie monsieur le Président de la publ annoncé également il y a de ça 1 an un processus d'autonomie pour la Corse sur tous ces sujets le souffle de Saint Malo ne s'est pas apaisé les projets sont au milieu du gay les réformes toujours attendues nous devons aboutir sur les promesses de dialogue nous demandons madame la ministre un changement de méthode reposant sur le dialogue l'écoute le respect nous souhaitons travailler avec vous c'estàdire partager une même communauté d'action c'est le sens de la mobilisation des Français lors des dernières élections législatives c'est le frontc républicain qui a gagné c'est le franc républicain qui nous oblige il exige de nous que nous agissions sans tarder comme des partenaires pour les Français en partageant l'obsession du résultat dans ce contexte au sein de l'Assemblée nationale qui contraint le gouvernement à ne légif féré que sur un nombre réduit de projets de loi avec les présidentes et présidentes de région de France nous sommes convaincus que l'action conjointe du pouvoir règlementaire gouvernemental et des politiques publiques régionales peut permettre de répondre aux fortes attentes des Français et d'agir pour le pays la perte de confiance des Français dans l'action publique et dans la politique résulte pour une grande part à la fois de la perte de pouvoir d'agir des élus loc et de promesses non tenues il est urgent de changer de méthode la France a besoin de moins d'État et davantage de pouvoirs locaux la France des pouvoirs locaux c'est aussi en Corse à la Réunion en Guyane en Martinique et en Guadeloupe à maotte mais aussi à Saint-Pierre et Miquelon à Saint-Martin je n'oublie pas la Nouvelle-Calédonie là aussi nous attendons un changement de méthode les crises s'y succèdent celle de la vie chè celle des migrations celle de l'accès à l'eau celle des catastrophes climatiques l'attachement aux couleurs de notre beau drapeau français il prend un sens d'autant plus grand que l'on s'éloigne de Paris et de la métropole nous sommes prêtes nous sommes prêtes toutes les régions de France pour continuer à travailler ardemment pour notre République et à travailler en partenariat avec le gouvernement nous devons former un pacte de confiance et d'action conjointe nous devons former un pack comme au rugby pour pouvoir nous basé sur les fondations d'un dialogue du partenariat la volonté partager de nouvelle étape de décentralisation le partenariat de confiance et d'action conjointe auquel toutes nos régions euh aspire dans l'Hexagone dans les outres-mers et enc repose avant tout sur la volonté de chacun des exécutifs régionaux d'accroître leur capacité à agir et donc leur efficacité au service des Français au service du collectif national d'améliorer la performance de la dépense publique et d'apporter des solutions dans la proximité c'est l'association de l'État et des régions non pas d'égal à égal mais de partenaire à partenaire de l'action publique qui peut nous donner une grande partie des clés du succès face aux défis qui nous attendent nous avons besoin de réconcilier les Français le pacte de confiance et d'action conjointe en serait un bon début réconcilier les Français d'abord par un meilleur accès à l'emploi nous défendons la France du travail Ré et état nous sommes partenaires dès la première étape de l'accès à l'emploi qui passe par l'éducation la formation l'orientation vers les métiers c'est l'éducation qui émancipe c'est la formation qui prépare la vie actime c'est l'orientation qui permet d'échapper au terribles déterminismes sociaux et géographiques les régions attendent une pleine compétence en matière d'orientation scolaire ell demande que l'on supprime les enchevêtrements dans les politiques en faveur des lycées l'accès à l'emploi la France du travail passe par le soutien aux entreprises et bien sûr une souveraineté retrouvée région et état nous agissons ensemble pour la réindustrialisation pour la compétitivité des entreprises pour la création d'emplois les régions consacre chaque année 3 milliards d'euros chaque année pour le soutien au développement économique dans ce domaine elles attendent également de disposer de compétences élargies en matière d'aide à l'investissement de captation pour le foncier industriel de soutien à l'attractivité des territoires l'accès à l'emploi c'est aussi garantir à chaque salarié un revenu décent et lutter contre l'indessance des travailleurs pauvres les régions agissent pour soutenir le pouvoir d'achat des familles à travers leurs politiques éducativ les aides à la mobilité ou encore les aides au permis de conduire les TPE et les PME attendent davantage de soutien pour pouvoir alléger le coût du travail nous devons réconcilier réconcilier les Français également par un effort sans précédent sur les mobilités décarboné nous devons créer du lien entre les territoires et c'est ainsi que nous réconcilierons les Français les transports c'est ce qui permet de relier les personnes les territoires de se rencontrer et de lutter contre la peur de l'autre les régions plaident avec de nombreuses propositions depuis 2 ans pour que nous puissions enfin démarrer le travail de préparation d'un New Deal sur les mobilités nous avons besoin de remettre à niveau les infrastructures ferroviaires de moderniser nos systèmes de géolocalisation en direct et notre matériel roulant de développer l' de nos réseaux les nouvelles lignes à grande vitesse bien évidemment les CERMES le lion tururin depuis 2 ans nous n'avons eu aucune réunion pour pouvoir travailler sérieusement à ces sujets pour relier les personnes et les territoires nous devons aussi fortement soutenir les mobilités individuelles décarboné parce que nous devons apporter une réponse à tous les Français dans les territoires denses et dans les Territoires moins denses les mobilités individuelles décarboné cela passe par le soutien aux véhicules électriques des particuliers les bornes de recharge la production et la distribution d'hydrogène pour la mobilité lourde le soutien à la conversion automobile et puis bien sûr réconcilier les Français c'est veiller sur tous nos territoires il n'y a pas certains territoires et le reste nous devons veiller tout particulièrement sur les territoires les plus fragiles les plus menacés la ruralité souffre nos campagnes expriment le malaise paysan et souvent le mode de vie traditionnel se sent menacé mais également nous voyons dans nos quartiers une peur également qui grandit nous ne pouvons pas accepter un écart de développement avec des quartiers bien dotés de certaines métropoles et le reste de la France par leur taille les régions sont le premier partenaire pour la solidarité entre tous les territoire en veillant à investir pour corriger grâce notamment au fonds européens de cohésion et nous serons là ensemble pour les défendre ces fonds européens de cohésion il faut rappeler ont permis de réduire significativement les écarts de développement entre les pays en Europe mais aussi entre ville et campagne nous devons continuer à pouvoir agir fortement avec les crédits européens en faveur de la ruralité nous devons aussi les régions continuer à soutenir fortement l'installation des nouvelles générations d'agriculteurs et la souveraineté agricole dès la prochaine programmation de fonds européens les régions attendent de disposer d'une compétence élargie pour la gestion de l'intégralité des enveloppes du fond soci européen et pour celle du féader nos éleveurs nos éleveurs demandent une attention toute particulière ayant été touché par de nombreuses épisoties et la FCO étant également en train aussi de se développer et de muter nous devons avoir un soutien au monde de l'élevage pour notre souveraineté alimentaire pour l'entretien de nos campagnes nous en avons absolument besoin et de ça quelques minutes la décision de l'actalis nous a profondément heurté à nous présidents de région parce que c'est une déstabilisation supplémentaire pour le monde de l'élevage et la production laitière mais pour agir les collectivités locales ne peuvent continuer de voir leur situation financière se dégrader parce que pour les régions nous devons le rappeler elles n'ont bénéficié d'aucun soutien financier de la part de l'État concernant les effets de l'inflation pour l'énergie ou pour le carburant nous n'avons pas bénéficié du fil sécurité sur l'énergie et nous avons même été exclus nomément de l'aide exceptionnel au métropole pour les mobilités nous devons reprendre cette question de l'investissement parce que nous avons accru sur les qu dernières années notre investissement de 26 % et cela dans le droit fil de ce qu'a écrit Mario dragi qui est très intéressant dans son rapport et qui rappelle combien l'enjeu de l'investissement en Europe est considérable pour être au rendez-vous de la compétitivité de nos entreprises et de la transition écologique les régions oui nous savons concilier emploi et formation nous savons aussi concilier l'éducation dans sur tous les territoires et la territ istion de l'enseignement supérieur nous savons aussi concilier économie et écologie nous savons donc concilier compétitivité des entreprises et transition écologique comme nous savons concilier ville et campagne nous devons soutenir la nécessité de grands plans d'investissement à l'échelle européenne mais aussi à l'échelle française et pour l'Europe nous soutenons les emprunts communs de l'Union européenne en stimulant l'innovation et en soutenant très fortement notre industrie pour des questions d'emploi pour des questions de valeur ajoutée pour des questions aussi de transition écologique nous devons continuer à pouvoir agir mais si les régions ne disposent pas d'une recette dédiée en lien avec leur investissement dans les mobilités et dans le développement économique nous aurons en effet un effet ciseau qui nous contraindra à diminuer significativement dès le budget 2025 nos investissements nous devons réfléchir à toute forme de recette absolument nécessaire dans ce pays de se pencher sur le produit des concessions autoroutières le projet de loi de finances 2025 monsieur le rapporteur du budget au Sénat est à nos côtés nous savons que les besoins sont forts que équation est complexe mais nous demandons les régions d'avoir cette attention particulière nous avons fourni au niveau régional un effort exceptionnel ces dernières années nous ne pouvons voir nos dotations baisser parce que c'est notre capacité à agir et à investir qui est en qui est en question agir et investir madame la ministre c'est le rôle historique des régions notre liberté d'action passera par davantage décentralisation et nous avons tous c é sensible au retour de ce terme dans vos attributions vous connaissez notre attachement à une France où l'équilibre des pouvoir combine la puissance de la vision de l'État et de son impulsion à celle des collectivités en action dans la proximité au service des Français pour les présidents de région c'est dans l'action concrète que nous réalisons les engagements que nous avons pris devant les électeurs et c'est ici que se manifeste notre volonté parce que la volonté n'est plus une option c'est un devoir car jamais sous la 5e République la possibilité de l'accession des populistes au pouvoir n'a été si grande et je le dis avec gravité l'Occitane que je suis peut témoigner de la part de ses voisins de la part d'association qu'une république elle peut tombé la République elle est tombée de l'autre côté des Pyrénées et Toulouse a été capitale de la République espagnole en exil la République c'est notre bien commun à tous c'est notre bien le plus précieux et cela doit nous donner une force inépuisable une détermination absolue pour faire que cette république française puisse continuer à rayonner nous le devons aux génération future nous le devons aussi à la mémoire de ce ceux dont les noms sont gravés dans les monuments au Morts de la France nous devons donc être volontaires agir rapidement pour répondre aux attentes des Français sinon ils se détourneront du camp républicain que nous formons tous que nous soyons disciples de tokeville ou de J vous le savez madame la ministre dans la crise que nous traversons nons région sont des pôles de stabilité pour agir elle dispose de la confiance la presque totalité président de région ont été réélu en 2021 certaines le sont depuis longtemps de la durée Renaud Muselier aime le rappeler le mandat de nos conseils régionaux court jusqu'en mars 2028 de majorité soudé diverse mais cohérente et travailleuse il faut le dire et puis des compétences pour agir dans le quotidien des Français mais pour aussi anticiper les mutations qu'elles soient lié au réchauffement climatique ou qu soit lié aux évolutions technologiques nous formons tous ici et ensemble le camp républicain et nous avons ont été unis en juin dernier pour tenir contre le vent mauvais les Français nous ont fait gagner nous devons rester unis pour la République avec un seul objectif rassembler les Français et une France généreuse et fraternelle je vous remercie merci madame la présidente madame la ministre Catherine Vautrin ministre en charge du partenariat avec les territoires et la décentralisation c'est à vous monsieur le Président du Sénat cher Gérard madame la préfè permettez-moi de m'arrêter un instant pour vous saluer tout en saluant notre président de Région Franck Leroi et Carole me permettra cette incise je voudrais m'arrêter une seconde au moment où vous allez quitter vos fonctions pour vous remercier de la manière dont vous avez incarné cette notion du partenariat entre l'État et les territoires Franck le dit devant ses collègues depuis de jours moi comme élu du Grand T je le vis depuis longtemps et donc vraiment merci Madame la préfète du travail qui a été le vôtre au service de notre République madame la Présidente cher Caro monsieur le vice-président du Parlement européen Mesdames et Messieurs les parlementaires Mesdames et Messieurs les présidents de région Mesdames et Messieurs les Présidents des oblastes d'Ukraine Mesdames et Messieurs les maires les présidents de PCI les élus régionaux cantonau monsieur le Président céser Mesdames et Messieurs vous l'avez compris c'est avec beaucoup de joie que je me retrouve aujourd'hui devant vous pour conclure votre congrès annuel vous imaginez l'honneur qui est le mienégard à la mission qui m'a été confiée par le Président de la République et par le Premier ministre d'être la ministre des partenariats avec le territoire et la décentralisation c'est tout simplement essayer de placer l'énergie qui est la mienne à vos côtés au service de la défense de tous nos territoires à l'image de notre République nos territoires soit insulair littoraux métropolitain montagnard péri urbain ruraux transfrontaliers ultramarin urbain vous aurez remarqué qu'à travers l'intitulé de ce ministère le président de la République et le Premier ministre ont voulu ouvrir un nouveau chapitre de la relation avec les collectivités territoriales en affichant comme premier mot le mot de partenariat de là à dire que nous allons passer de l'état tutelle à l'état part il y a évidemment un énorme travail et je vous demande d'ors et déjà de bien vouloir accepter que dans le contexte politique inédit qui rend le moment du discours de politique générale si important pour notre vie démocratique le Premier ministre est effectivement retenu à Paris pour les consultations qu'il doit conduire et je vous demande de bien vouloir entendre également que l'heure vous le comprendrez n'est pas encore aux annonces parce qu'elle serait totalement déplacé avant la DPG elle serait totalement dénuée de fond ce serait donc des promesses sans lendemain exactement l'exacte contraire de ce que je je souhaite faire devant vous dans ces nouvelles fonctions je ne pouvais pas imaginer meilleur calendrier pour ouvrir une une nouvelle phase que de venir m'exprimer devant vous parce que quelque part être votre Ministre c'est vous dire que quelque part vous avez devant vous une présence qui est une présence de cœur tout simplement parce que comme vous je partage la passion des territoires alors évidemment qui dit présence de cœur ne dit pas que cela va exclure la raison élu local comme vous j'ai été formé nouris de cette expérience des territoires je suis élu local depuis un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître c'est dire si quelque part j'ai la prétention de penser que je suis effectivement des vôtres et que je suis donc à même d'entendre et de comprendre les besoins qui sont les vôtres et la méthode que je souhaite construire avec vous est très simple c'est celle de l'écoute mais c'est également celle du suivi jamais l'un sans l'autre les politiques public doit faire l'objet de suivi et d'évaluation le Premier ministre nous l'a dit pas plus tard que lundi matin lors de notre première rencontre les meilleures idées viennent souvent du terrain alors je ne suis surtout pas arrivé avec un catalogue d'idées toutes faite je suis venu vous écouter évoquer les premiers points d'attention qui seront les miens je veux appliquer la même méthode celle de l'écoute celle du suivi pour les régions insulaires et les territoires ultramarins je connais leur particularités je sais leurs difficultés je sais combien les attentes de nos compatriotes ils sont pas particulièrement concrète emploi pouvoir d'achat mobilité santé je ne vais pas poursuivre le catalogue tellement ils sont importants pour apporter les bonnes réponses pour répondre à ces défis rien ne peut se faire sans un partenariat bien compris entre l'État et les régions nos régions de France sont à tous égards par leur taille par la diversité de leur territoire et par les modes de vie qui s'y attachent les plus diverses les plus complètes des collectivités élure et moi champenoise comme toi mon cher Franck représentante finalement de la porte ouest de ce grand estest français et finalement de la porte Est du Grand Paris qui s'étend pour cette région des plaines de champagne crayeus jusqu'à la flèche de la cathédrale de Strasbourg capitale européenne évidemment pour moi cette question de l'Europe l'heure des régions faire plus simple voir plus loin est un choix majeur en cette année d'élection du Parlement européen C emblématique du soin que vous souhaitez porter comme élus locaux à l'efficacité de nos politiques publiques pour nos concitoyens et je voudrais avoir le même souci d'efficacité en abordant rapidement trois sujets que vous avez souhaité placer au cœur de vos travaux le premier c'est la notion de l'Europe des Régions déjà une réalité vécue et des résultats exemplaire européenne convaincu je fais pleinement les miens les mots de Fernand brodel qui dès 1986 indiquer dans l'identité de la France que la seule solution d'une grandeur française c'est de faire l'Europe et bien vous le démontrer au quotidien vos régions sont aujourd'hui les chevilles ouvrières de la politique de cohésion et de solidarité européenne comme d'ailleurs l'illustre cette magnifique convention que vous avez signé ce matin matin en faveur de l'Ukraine vous êtes les fire de lance de l'attractivité économique industrielle touristique universitaire française en Europe et j'en veux pour preuve l'investissement clair et massif des régions de France dans la gestion des fonds européens au cours des années récentes cela a été rappelé grâce à l'autorité de coordination et je voudrais bien sûr saluer l'implication de vos services mais également l'implication de la NCT parce que c'est grâce aux aorité de gestion que vous êtes que la France peut mettre en avant les résultats qui sont les siens l'Europe ce sont 17 milliards déployés par les régions en France entre 2021 et 2027 rien que pour la région grandest franc le disait pas plus tard qu'hier ce sont en disant 1 milliard d' sur notre territoire et j'observe avec satisfaction qu'après 3 années difficiles la programmation 2127 est entrée dans un rythme tout à fait important et nous devons ensemble aller plus loin la France est et restera profondément attachée à une politique de cohésion qui puisse bénéficier à tous les territoires quel que soit leur niveau de richesse c'est une réalité que nombre de régions française tir un bénéfice massif de cette stratégie pour leur attractivité et leur rayonnement sans cette politique un risque de décrochage de la locomotive européenne est toujours possible nous savons tous que 20 25 sera une année charnière marquée par la réforme de la politique de cohésion et que dès le mois de juin avec un nouveau cadre financier pluriannuel je n'ignore pas que les tentations restrictives sont vivaces en Europe nous devons donc nous armer d'une stratégie d'une vision française pour nos régions et pour la politique de cohésion la méthode sera très concrète madame la Présidente vous avez madame la Présidente parlé de pas et bien je vous diraiis chère Carole que je pense que c'est avec vous Mesdames et Messieurs les Présidents que je souhaite définir notre agenda européen nous devons nous réunir régulièrement pour définir le cadre de mise en œuvre de la politique de cohésion que nous souhaitons pour la France et pour l'Europe car c'est en équipe de France pour l'Europe que nous devrons négocier auprès de la commission avec le commissaire vice-président Raphael etepito et avec la présidente Ursula van derleen c'est pourquoi très rapidement je lesis échanger avec le Premier ministre et bien sûr avec mon homologue Jean-Noël barreot pour que nous puissions tenir dès cet automne un comité état région pour bâtir main dans la main cette vision française fait d'humilité de pragmatisme et de respect c'est comme cela que nous pourrons avancer le deuxième point que je voulais évoquer avec vous c'est bien évidemment la notion des transports reconnecté er les régions c'est un élément majeur qui est celui de l'aménagement du territoire c'est le trait d'union l'image de l'interdépendance des divers territoires de votre de vos différentes régions vous vous êtes saisi avec succès et depuis la loi nôre de vos compétences en matière de transport interurbain preuve là encore de votre rôle irremplaçable comme aménageurs des territoires pour autant nous devons ensemble faire le constat que plus de 15000 millions de nos compatriotes vivent en situation de précarité de mobilité nous ne le cachons pas cela soyons conscients explique incontestablement une partie de cette fameuse fracture territoriale nous devons aller plus loin ensemble je souhaite être ministre de l'écoute et de la proximité j'aurais à cœur d'entendre vos propositions pour favoriser des solutions vertueuses pour faciliter cette notion des déplacements longs du côé quotidien celles et ceux qui font 80 km tous les jours pour aller travailler expression tellement juste que je reprends volontiers à mon ministre délégué en charge des transports que vous avez vu hier François durovré qu'il s'agisse des services express régionaux des car express du ferroviaire de l'autopartage du covoiturage nous avons ensemble des solutions à construire l'État sera à vos côtés état partenaire état facilitateur à l'écoute des initiatives des projets d'expérimentation les transports interrégionaux et intrarégionaux sont un outil d'égalité des chances en terme d'emploi mais aussi à l'heure du virage démographique une des clés de l'ancrage des familles dans nos territoire et du maintien à domicile de nos seniors les régions de France sont aussi les pionnières de la planification et de la mise en musique de la transition écologique dans les territoires je pense par exemple au programme rve 3 de la région haut-defance je tiens à saluer votre action dans ce domaine et la célérité l'inventivité avec lesqueles vous vous êtes emparé des conférences des partis régionales les fameux COP vous en signez une demain ici je sais que Marseille a été extrêmement actif également et j'aurais bien évidemment à cœur de valoriser ce rôle dans la démarche d'approfondissement de la décentralisation que le Président de la République a appelé de ses vœux nous devons réfléchir ensemble à la décarbonation des transports régionaux identifier de concert les meilleures pratiques les meilleurs instruments et bien sûr les meilleurs financements pour y parvenir et oui je ne peux pas ne pas évoquer le sujet des finances locales avec un objectif extrêmement lourd rétablir la confiance agir en responsabilité agir en solidarité je souhaite aborder avec vous cette question qui fait appel à notre responsabilité collective et je tiens clair a affirmé devant vous que comme ancienne responsable jusqu'en janvier dernier d'un exécutif régional je sais combien les responsables des régions des départements des intercommunalités des communes sont avant tout animés d'un souci exemplaire de la bonne gestion des donniers publics ce sont d'excellents gestionnaires ce sont des investisseurs ils participent tous à la croissance de notre pays parce qu'il développe le territoire je salue votre travail pour gérer ces donniers publics tout en augmentant votre rôle prépondérant dans l'investissement public en gardant une charge maîtrisée de votre dette cela devait être dit je salue je salue votre inventivité permanente pour faire émerger les projets structurants de nos territoires tout en subissant des charges de plus en plus forte je n'opposerai pas les finances de l'État et celles des collectivités locales tout simplement parce que mesdames et messieurs nous sommes tous des citoyens nous sommes donc tous des contribuables et je pense que le contribuable attend mieux de nous que ces chiffons rouges qui ne sont pas constructifs c'est pour moi une question de responsabilité mutuelle cette solidarité de l'État a existé je pense au concours au transfert de TVA mais je pense aussi à la solidarité des régions je veux souligner votre engagement dans la transition énergétique dans l'investissement je n'ai pas oublié ce qui vous a été demandé en immédiat postcovid et combien vous avez répondu présent je sais que la hausse du point d'indice qui était bien sûr nécessaire pour valoriser l'engagement de vos fonctionnaires était un coût extrêmement important je n'oublie pas l'inflation record dont les impacts furent lourds je n'oubl pas le coût des carburants je sais combien tout cela mérite d'être regardé mais devant le rapporteur général du budget du Sénat je rappelle également que l'intérêt supérieur de la nation nous oblige à la solidarité c'est ensemble que nous devons travailler au redressement des finances publiques de la France avec 3000 milliards de dettes et 51 milliards de charg d'intérêt de la dette c'est un enjeu de notre souveraineté et c'est cela qui doit nous rassembler c'est cette souveraineté majeure pour l'avenir de notre pays les efforts seront importants nous devrons tous y prendre notre juste part mais pour qu'elle soit juste cette part doit être discutée sereinement et en responsabilité et je souhaite bien sûr tenir compte des spécificités quand on tient compte des spécificités on tient compte des contraintes qui sont les vôtres on doit tenir compte également des attentes des habitants de vos régions pour la qualité du service rendu l'une des P que je souhaite privilégier immédiatement et je salue particulièrement Boris Ravignon et devant vous je vais faire une promesse parce que c là je suis certaine de la tenir le rapport Ravignon ne servira pas à maintenir l'équilibre de nos étagères il aura vocation à devenir réalité parce que parce que dans ce rapport nous avons des exemples concet ça a été dit tout à l'heure des enchevêtrements et quelque part quand on parle norme mesdames et messieurs ne devons-nous pas regarder leur coût c'est-à-dire avoir une lecture qui soit une lecture de pilotage par le coût quand la facture est déjà insupportable voilà l'un des éléments qu'il faudra que nous apprenions à regarder ensemble une approche souple agile pour faciliter et accélérer les projets la France vient de montré il y a quelques semaines qu'elle savait le faire pour les projets exceptionnels nous l'avons fait pour les projets olympiques et paraolympique pourquoi est-ce que nous ne pourrions pas poursuivre dans cette voie on a beaucoup parlé de l'héritage des JO et bien utilisons cette souplesse comme héritage des Joos pour le fonctionnement de nos institutions pour conclure vous l'aurez compris je m'engage devant vous à ouvrir les voix pour un dialogue de confiance pour vous redonner du pouvoir d'agir alors ça sera un dialogue qui va être suivi des faits c'est cela le sens de mon discours de la méthode parce que j'ai pleine et entière confiance en vous pour continuer à donner corps à vos expériences de planification de développement économique qui fait aujourd'hui votre rayonnement français européen le général de Gaulle revenons toujours à nos fondamentaux le général de Gaulle en 1968 disait ce sont les activités régionales qui sont les ressorts de la puissance économique de demain et bien en 2024 cela est encore parfaitement d'actualité alors quelques mots sur les rendez-vous que je souhaite instaurer avec vous je vais rencontrer prochainement chacun d'entre vous en bilatéral je viendrai à votre rencontre dans chaque région avant de la fin de l'année pour observer sur le terrain les solutions qui naissent de l'intelligence collective fleurissent dans vos territoires pour mieux répondre aux enjeux du quotidien et à l'attente de nos concitoyens je souite rencontrer les acteurs de terrain au sein de leur bassin de vie ces fameux territoires du vécu de nos concitoyens dont je veux comprendre les dynamiques elles sont la diversité de la France et de notre République nous aurons le temps d'échange fréquent individuel et celui des échanges collectifs dont je souhaite déterminer avec vous le contenu je me permets d'évoquer cinq thèmes à valider bien évidemment la stratégie européenne des régions le développement des mobilités leur financement le développement économique dans le contexte de France 2030 les budgets des régions et les spécificités insulaires et ultramarines voilà déjà cinq éléments que nous avons évoqué rapidement ce matin je suis à votre disposition pour que nous déterminions ensemble à quelle fréquence nous devons nous réunir avec quelles équipes pour construire ensemble les projets qui nous permettront état et collectivité au service de nos concitoyens de faire République merci à chacune et chacun d'entre vous merci Madame la Ministre merci madame la Présidente Carole Delga Monsieur Franck Leroi notre hate et voilà pour ces discours les discours que vous avez entendu ceux de Catherine Vautrin à l'instant la ministre du partenariat avec les territoires et de la décentralisation juste avant Carole Delga la présidente de région de France et puis Franck Leroi le président de la Région grass qui accueille ce congrès ici à Strasbourg dans quelques instants vous allez entendre le discours de Gérard Larcher le président du Sénat ce sera dans une quinzaine de minutes mais d'abord on va revenir sur ces discours de clôture avec vous Stéphane Vernet Stéphane re bonjour merci d'être là vous dirigez la rédaction parisienne du journal Ouest France Stéphane on a entendu ces trois discours on va peut-être commencer par le dernier hein celui de Catherine vautrein vous nous l'avez dit Stéphane vous nous le disiez en début d'émission compliqué de faire des annonces oui alors je pensais que ça serait sous forme de de de table ronde mais c'est pas vraiment une table ronde c'est une succession de discours même s'ils sont autour d'une table assis en attendant donc ça a été un petit peu long mais oui Catherine Vautrin nous a dit ce que ce que ce qu'on ce qu'on redoutait ou enfin ce qu'on attendait c'est-à-dire que euh elle elle dit que bah faire des annonces seraiit déplacé et correspondra à l'inverse de ce qu'elle veut faire c'est-à-dire que les annonces aujourd'hui dans le contexte qui est le nôtre serait totalement dénué de sens elle peut en fait elle peut rien dire il faut qu'elle attende la déclaration de politique générale ce qu'elle a ce qu'elle a ce qu'elle a expliqué donc en fait voilà elle a reparlé de l'intitulé qu'on évoquait l'intitulé du ministère qui est qui est celui je le rappelle du partenariat avec les territoires et de la Décentralisation et donc elle a elle a d'abord insister sur le le côté partenariat en disant que le Président de la République et Premier ministre avait voulu ouvrir un nouveau chapitre des relations entre l'État et les collectivités avec cette notion de partenariat et elle dit bah voilà on va pas c'est de l'État tutelle parce que c'est là qu'on est aujourd'hui faut faut faut bien le reconnaître à l'état partenaire c'est la volonté mais elle le dit elle-même il y a énormément de travail ça va pas se faire en en 2 jours en de semaines et ça se fa pas dans un dans un claquement de doigt et pour ça ben mais ça veut dire qu'il faut renouer toute une toute une culture du dialogue et du du travail en commun donc il y a on sent qu'il y a la volonté je pense que c'est plutôt bien accueilli maintenant il faut voir comment ça se ça se décline elle elle elle a évoqué trois grandes trois grandes thématiques l'Europe des régions les transports la mobilité et la question des finances locales avec cet aspect sur l'Europe des Régions peut-être juste un petit dégagement là-dessus très vite c'est la thématique de ces rencontres le l'intitulé de ces rencontres cette année c'est l'Europe l'heure des régions donc au début ils avvez mis un point d'interrogation il mettre un point d'exclamation parce qu'ils sont persuadé qu'effectivement le l'avenir de l'Europe passera par les régions et l'avenir des régions passera par l'Europe euh mais dans ce qui est dans ce qui est dans ce qui a été dit par Catherine vra elle a rappelé quelque chose de très simple c'est qu'elle rappelle que la il y aura l'année prochaine 2025 une réforme de ce qu'on appelle la politique la politique de cohésion de l'Union européenne c'est-à-dire tout l'argent que l'Union européenne met à disposition des États-membres en tout cas de leur région pour Ben pour développer des politiques en cohésion avec les grandes priorités européennees et mettre les différents territoires à niveau et pour les régions dans un contexte budgétaire l' difficile et tendu c'est extrêmement important on n parle pas on se concentre beaucoup sur la réforme de la Politique Agricole Commune la PAC et cetera enfin voilà mais mais il y a aussi cet enjeu là au niveau européen cette réforme en fait de la la politique de cohésion Catherine Varin rappelait que dès juin 2025 il pourrait y avoir un nouveau cadre financier et ça a été dit ce matin pour les régions il est essentiel que les fonds européens qui sont mis dans le cadre de cette politique de cohésion ue à être disponible et soit fléché de manière simple et et directe pour pour aider les régions à continuer à se à se à à se développer on l'a dit Stéphane vous avez commencé votre intervention en parlant de de l'intitulé du ministère de de Catherine Vautrin et ça les présidents de région il a souligné dans l'intitulé de ce ministère il y a le retour du mot décentralisation oui mais c'est ce qu'on disait tout à l'heure le risque c'est que ce ne soit qu'un mot c'estàd que on sait que ce gouvernement il est sur un siège éjectable et comme l'a dit Carole Delga ce matin le la décentralisation ça se ça se construit pas en quelques semaines ou en quelques mois donc si on a un gouvernement qui a une durée de vie assez courte qui dure qui ne dure que jusqu'à l'été prochain par exemple c'est pas ce que je souhaite mais mais c'est une des possibilités qu'il faut envisager c'est difficile de se lancer dans un process lourd et long si si c'est pour si c'est pour le laisser au milieu du gay très rapidement allez Stéphano on va voir ensemble comment les présidents de région ont accueilli ce discours de la ministre on accueille un autre breton avec vous bonjour le X chîn Gérard merci beaucoup merci d'être avec nous vous êtes le président de la Région Bretagne vous avez écouté Catherine Vautrin comment vous avez accueilli le discours de votre nouvelle ministre comme un signal positif Catherine Vautrin est venue depuis hier soir échanger avec nous elle nous a annoncé lors de ce discours cette envie d'une méthode de travail d'un calendrier de travail sur des thèmes importants an qui sont chers aux régions au regarde des enjeux qui sont les nôtres et encore une fois on va pas condamner avant de travailler travaillons avançons il y a une urgence pour le pays les régions sont disponibles nous l'avons tous dit et Caro Delga l'a exprimé y a un peu de frustration de votre part du fait que Catherine Vrin l' dit très clairement ben je peux pas faire d'annonce avant le discours de politique générale de Michel Barnier c'est la règle républicaine nous savons qu' a le discours de politique général ça ne se fait pas d'annoncer des choses avant le discours politique général si t en tout soit qu'É au moment où nous nous parlons nous savions que Monsieur Barnier ne pouvait pas venir nous savions qu'elle ne pourrait pas faire de grandes annonces mais elle a annoncé quand même une envie de nous donner le pouvoir d'agir nous donner le pouvoir d'agir c'est lourd de sens dans le moment dans lequel nous sommes nous l'apprenons au mot et nous serons au rendez-vous des prochains rendez-vous de travail il y a quand même une une bizarrerie protocolaire d'habitude dans ce genre de rendez-vous c'est le le le le ministre le représentant de l'État qui parle le dernier et là c'est pas le cas en fait donc ça est-ce que ça augure aussi d'une nouvelle façon de dialoguer et de et de et de et de et de d'entretenir une relation avec les collectivités c'est Gérard Larché hein qui va parler en dernier tout je l'espère effectivement faire en sorte que nous soyons CAPAES euh de faire équipe de France cela me semble indispensable dans le moment bien entendu qu'il y a des débats avec ce qui vient de se passé avec la séquence des six derniers mois bien entendu que un social-démocrate comme moi veut qu'on construise l'alternance mais dans le même temps on va pas attendre l'échec de ce gouvernement pour se mettre au travail face à l'attente des concitoyens il faut se mettre au boulot et donc les régions ont décidé dans leur diversité politique de dire que nous étions disponibles pour faire équipe de France dans le moment en assumant chacun nos convictions et chacun nos compétences pour agir pour les citoyens la ministre vient nous annoncer son envie le le président du Sénat comme chaque année vient et entend nos propos et le Sénat un rôle en ce moment très important faisant en sorte encore une fois de faire le Paris de l'intelligence dans la période est-ce que vous pensez que la mise en place de ce gouvernement Barnier et ce binôme Michel Bernier Catherine Vautrin ça augure de nouvelles relations entre l'État et les régions je ne peux que de l'espérer nous avons vécu des haut et débas nous avons vécu des congrès nous avons senti et nous l'avions exprimé une forme de mépris ou une forme de leçon qui était fait aux collectivités locales comme si nous étions finalement irresponsable pas encore majeur pas encore adulte pas encore capable d'assumer nos responsabilités là nous avons entendu des mots qui sonnent bien à nos oreilles du partenariat nous savons que ça va pas être facile nous savons qu'il y a des moments difficiles et on sait même pas combien de temps ce gouvernement durera au regard des choix du président de la République mais ça vaut le coup d'essayer dans la période essayons et avançons et donnons un peu d'enthousiasme à nos concitoyens mais ce que disait Carol Delga ce matin c'était que en fait on on peut pas construire une grande loi de décentralisation dans un temps très court c'est quelque chose qui qui demande du temps donc sur quoi est-ce que vous si si ce gouvernement était appelé à rester enfin avoir un CDI très court qu'est-ce que qu'est-ce qui pourrait être sur quoi est-ce que vous pourriez avoir négocier ou avoir des avancées majeures dans la relation avec les l'État dans un temps qui serait limité à quelques mois la première des choses c'est un changement d'état d'esprit parce qu'effectivement une grande loi elle va pas se faire comme ça si tantit qu'elle puisse être votée même une bonne loi sur le logement et la santé ça va pas produire des effets dans les 3 semaines dans les 6 mois c'est même 1 an 2 ans 3 ans qu'il va falloir attendre donc au moins changons d'état d'esprit pour que nos concitoyens voient que tout le monde est au travail si déjà nous faisons ça depuis le maire de la plus petite commune jusque au président des assemblées et le gouvernement alors on peut avancer positivement première chose deuxème chose qu'on soit chacun dans nos responsabilités les régions ne jouent pas à l'état que les que l'État ne joue pas aux régions il y a des domaines dans lesquels nous avons des compétences les mobilités l'économie la formation sur lesqueles nous avons des idées sur lesquelles nous voulons avancer innover quand on entend président de la République annoncer des TR métropolitains et qu'on se lance tous dans un combat pour acheter des trains pour innover rénover nos railes et que le volet recette de ce plan annoncé n'arrive pas comment voulez-vous que l'on puisse travailler sereinement lorsque nous sommes responsables sur les sujets de l'économie et que nous voyons des appels à projets sortir depuis l'État depuis des agences de l'État qui viennent percuter les stratégies politiques que nous posons avec les différents acteurs économiques de nos région ça met le bazar excusez-moi l'expression ça brouille le message le citoyen comprend plus rien le chef d'entreprise il nous dit bah alors c'est qui qui décide c'est vous c'est l'état c'est le député c'est le préfet on comprend plus rien il faut simplifier juste par que chacun reste dans son domaine de compétence et que l'État reste encore une fois là où on l'attend sur des sujets sur lesquel il est très attendu et quelque part qu'on dilue le risque en laissant les collectivités locales assumer leur la plénitude de de leur capacité à agir pour le quotidien cette capacité à agir elle passe aussi par le le financier c'était le le ner de la guerre c'est ce que disait Stéphane il y a quelques instants on est dans un contexte budgétaire très contraint est-ce que vous redoutez de subir des coupes qui a une baisse de vos dépenses ou est-ce que vous dites et ben nous aussi finalement il faut qu'on participe à à cet effort important qui va être demandé mais nous ne le redoutons pas parce que la bonne gestion fait partie intrinsèque à mon sens de la responsabilité politique ce que nous ne voulons pas c'est l'injustice c'est entendre un ministre de Bercy dire que les collectivités locales sont responsables de la situation du pays quand on sait ce que chacun les uns et les autres faisons au quotidien pour nos concitoyens nous c'est facile les régions pour baisser notre dépense publique on l'a dit à Madame Vautrin il suffit bah d'étaler la rénovation de no lycées au kit au risque àer dégrader encore retarder la rénovation de des rails le financement de du du rail partout et on va ralentir la circulation des trains et nous aurons des articles qui diront ah bah dis donc les trains ils roulent encore moins vite qu'avant et ça marche encore moins bien en Bretagne c'est de pas rénover les qua avec la mer qui monte et le changement climatique les qua tombent à la mer voilà on peut très bien étaler on peut ne pas rénover pour les mères les réseaux d'eau on gagne on économise de l'argent on baisse la dépense publique on a des entreprises d'ailleurs qui vont tirer la langue et puis dans 2 ans dans 3 ans dans 5 ans diront oh bah il y a des fuites bon B voilà donc qu quelle est la bonne dépense quelle est la dépense qui est indispensable parce que sinon on dégrade on abîme on détruit notre patrimoine commun nos biens communs et quelle est effectivement la dépense qu'on peut arrêter réduire évincer serrer c'est cela qu'il faut que chacun regarde en responsabilité je connais pas d'élus local maire président de Région Département qui construit R pour le plaisir qui rénovent une gare pour pour le plaisir j'en connais pas ça n'existe plus aujourd'hui donc il faut que chacun soit dans son domaine de compétence qu'on regarde les choses en face et qu'on regarde encore une fois les dépenses sans regret les dépenses sans regret il faut les faire maintenant la fibre je v pas dire aux gens bah j'arrête j'attends un an ou deux et on verra un peu plus tard pour la fibre c'est maintenant qu'il faut le faire faut peut-être loger cette date là dans des véhicules particuliers au regard de la du changement climatique et de l'urgence et au regard de l'urgence démocratique le citoyen il veut la FIB légitimement où qu'il habite et pas que dans le centreville des métropoles et recréer des recettes dynamiques qui soient propres à chaque collectivité comme l'a évoqué Carol Delga ce matin ça c'est c'est possible et si oui comment sous quelle forme effectivement il y a un travail sur le volet recette le gouvernement précédent a donné à Paris île-de- France la possibilité de lever la taxe de séjour quand vous allez dormir à l'hôtel à Paris vous payez 5 € de taxe de séjour c'était effectivement un accord entre Valérie pcrè et le gouvernement pourquoi les autres régions ne peuvent pas lever ce type de prélèvement sur les touristes qui viennent chez nous ça ça fait partie des choses que vous aviez demandé l'année dernière nous pourons en Bretagne dire 2 € par exemple pas 5 2 ça pourrait suffire ici Grand T Franck Leroi le président travaille sur une nouvelle version d'un écotax au regarde du nombre de poids lourds étrangers qui passe sur son sol en transit sujet que la Bretagne ne pourrait pas faire bon bah très bien laissons le grand estest pourquoi pas mettre cet écotex sur le transit et laissons la Bretagne envisager une taxe de séjour pour les nuits d'hôtel voilà des choses qu'on pourrait ça ça vous l'aviez déjà demandé à saint-aloné derrière pourquoi ça pas abouti parce que ce que vous demandez c'est la même chose que le le l'île-de-fance le même type de et ben exactement nous demandons la même chose que l'île-de-fance il y a pas les citoyens d'îlede-fance qui ont des droits et les citoyens d'ailleurs qui n pas mais c'est le sentiment que vous avez juste que l'île-de-fance est est privilégiée et que les les autres régions sont sont moins bien le P a raison à négocier pour son territoire dans l'urgence des Jeux Olympiques le gouvernement de l'époque avait dit ok on fait en île-de-fance et après ça viendra partout en France on connaît les cris que nous avons entendu dans certains réseaux et notamment le Medef pour dire non c'est pas possible et le gouvernement dit ok on fait plus on bouge plus ailleurs c'est pas acceptable moi je le dis que le patronat et les représentants des salariés soient présents dans les débats sur où est-ce qu'on met plus de train où est-ce qu'on met plus de car parce que c'est notre activité économique future indispensable pour les salariés indispensable pour nos entreprises et que en échange on trouve un moyen de d'inventer de nouveaux financements et encore une fois en respectant le monde du tourisme dont on a bien besoin c'est 10 % de l'activité économique de ma région bien entendu ça ça fait partie des points qui peuvent avancer rapidement vous vous c'est prématuré pour le dire mais j'espère que la loi de finance 2025 ne sera pas une loi juste pour dire on ne change rien il y a des sujets sur lesquels il faut avancer si on veut des trains si on veut de la mobilité voilà un sujet sur lequel il faut avancer le versement mobilité additionnel est un autre sujet ça veut pas dire qu'il faut le faire partout ça veut pas dire que tous les présidents de région en veulent mais on peut pas dire tiens là on a trouvé une bonne idée ici par exemple en Grand Est avec les circuits de transit de poids lourd et les autres régions c'est débrouillez-vous sinon on va générer encore une fois une France à plusieurs vitesses alors qu'on m'avait appris que la République une indiviside était la garantie de l'égalité du citoyen devant la loi et ben permettons au président de région qui le souhaite avec leur majorité avec leurs exécutifs d'inventer des solutions propres à chaque territoire négoci dans les territoires la bonne démocratie pour intégrer ça dans le projet loi de finan 2025 c'est déjà trop tard puisque les débats vont commencer là tout de suite mais encore une fois ce sujet peut être avancé par le Sénat par le Parlement par amendement on peut travailler sur ces sujets il y a des choses qui sont dans les cartons ça a été créé par l'île- de-France pour l'Île-de-France et ben travaillons ce sujet et nous avons d'autres sujets sur lesquels on peut avancer les appels à projet qui encore une fois se succèdent les uns aux autres voilà de la dépense qui quelquefois n'est pas bien mesurée il faut pas arroser les territoires avec des cadadè quand il n'y a plus l'incendie de la covid il faut travailler de manière chirurgicale qui mieux qu'un président d'intercommunalité ou un président de région pour travailler de manière précise avec l'argent public le contribuable il le demande voire même le chef d'entreprise le demande je crois pas qu'on demande à travailler de manière aveugle certainsappellent à projet je le redis sont trop comment en retrait du territoire et incapable de viser juste et du coup il y a de la dépense inutile c'est ça qu'il faut se dire collectivement mais c'est aussi enthousiasment parce que ça veut dire qu'il y a encore des leviers il y a encore des capacités à agir il y a de l'intelligence dans les territoires la République c'est pas que l'intérieur du périf la République c'est tous les élus qui soient d'une petite commune rurale n'importe où en France jusqu'à des présidents de région en passant par les maires des grandes villes et et les départements voilà ce qu'on peut faire équipe de France ensemble c'est ce que les présidents de région ont redit ici c'est ce que les élus locaux veulent faire en général et c'est beaucoup plus enthousiasment que d'encaisser le choc de citoyens qui viennent nous interpeller sans pouvoir leur répondre Stéphan il a été question cet après-midi on a reparlé de territoire uni qui était une démarche qui avait été initiée à Marseille qui était en 2017 ou 2018 je ne sais plus qui qui consistait à créer une union entre Région Département comment est et commune ce qui ce qui était ce qui était pas du tout dans la dans la tradition qu'est-ce qu'il en reste aujourd'hui en fait est-ce que c'est toujours une réalité est-ce que les collectivités continuent à parler d'une seule voix face à l'état ou est-ce que chacun est tenté de de défendre sa partition les les crises et les font que effectivement chaque niveau de collectivité a peut-être tendance à aller voir l'état de nouveau de manière seule mais il reste un fond c'est une envie de se parler en Bretagne la région que j'ai l'honneur de présider département commune région interco nous avons des réunions collectives régulièrement beaucoup d'autres régions fonctionne de même Carol Delga parle bien entendu avec le président des AMF le président des départements de France pour travailler ensemble et poser les bases le président du Sénat redit que c'était une force de travailler ensemble nous allons continuer ainsi merci le Gérard merci beaucoup d'avoir président s on vaécouter tout de suite directardch qui prend la parole en conclusion du coup de ce congrès des région de France ministère en effet moi mon 3è président de la République donc je peux voir les gouvernements se succéder je crois que le mot partenariat est quelque chose d'important permettez-moi de saluer la préfite de la région Grand Est qui est venu m'accueillir ce matin je suis avec un petit pincement au cœur pour son uniforme et puis euh monsieur le vice-président du Parlement européen je voudrais saluer bien sûr la présidente des régions d'Ukraine Mesdames et Messieurs les Présidents des aublases d'Ukraine saluer Mesdames et Messieurs les présidents de région de métropole et de nos outres Maes de saluer mes collègues parlementaires députés et sénateurs j'en ai croisé un certain nombre depuis ce matin dont le rapporteur général du budget du Sénat qui a une tâche très difficile qui laattend mais je reviendrai sur son cas je voudrais saluer le président des céser de France Dominique Vienne que je rencontrerai dans quelques minutes saluer la président du céser Grand Est et puis tous les conseillers régionaux qui sont ici tous les collègues élus et les agents des de nos collectivités territoriales oui je suis heureux madame la Présidente Carole Delga d'être fidèle au rendez-vous de ce congrès des régions de France et c'est vrai que je suis heureux de saluer la présence de notre nouvelle ministre du partenariat avec les territoires et la décentralisation Catherine Vautrin avec qui c'est pas une indiscrétion j'ai une vie antérieure dans la cohésion sociale dans la cohésion sociale autour de Jean-Louis borlau puisque nous avons participer à cette aventure si nécessaire de la cohésion sociale je veux voir dans votre présence madame la ministre et dans votre propre expérience de lut territoriale que vous avez rappelé un signe annonciateur d'une relation forte avec les collectivités territoriales basé sur deux principes la confiance le dialogue le titre de votre ministère je le disais témoigne de cette volonté de changer de paradigme j'allais dire si je peux me permettre pour reprendre la formule qui était celle des Assises des petites villes de France à Amboise semaine dernière de changer un peu de logiciel dans les relations entre l'État et les collectivités territoriales dans cette ville de Strasbourg qui a souvent été considéré comme le berceau de l'humanisme qui a vu passer beaucoup d'écrivains je ne vais pas comme l'année dernière à saint-ballot citer un corsaire je vais citer Go qui a suivi ici ses études de droit et qui disait à méditer quel est le meilleur gouvernement point d'interrogation celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes tout est dit chez gout tout est dit chez G et c'est presque un texte de décentralisation nous gouverner nous-mêmes et bien je dois dire que cette séquence dédiée au 40 ans de la décentralisation et bien je trouve cette phrase vraiment d'actualité avant d'aller plus loin je voudrais moi aussi comme l'a fait Carole Delga saluer les présidentes et les présidents de Blas d'Ukraine qui sont touchés par cette terrible guerre je voudrais souligner devant eux à nouveau la solidarité des collectivités territoriales l'aide aussi apportée par les ONG et la signature de la convention entre région de France et actaide je voyais Frédéric de Saint-Cernin à la fin de cette matinée le CNA a apporté un soutien constant dès le mois de février 200 22 nous étions alors sous présidence française de l'Union européenne par l'adoption de résolution au niveau européen pour condamner l'agression russe et lancé un appel au soutien de l'Ukraine c'est moi-même qui eu l'honneur de présenter cette résolution Strasbourg tient indiscutablement une place à part dans notre pays monsieur le vice-président du Parlement européen rattaché à la France depuis l14 Strasbourg est irremédiablement lié à la France lié tellement à la France que prono muselie a dû nous quitter mais que la Marseillaise a été composé par Roger de Lille à la demande du maire de Strasbourg c'est dire que Strasbourg est bien au cœur aussi de nos valeurs républicaines c'est Strasbourg compte tenu de son positionnement géographique de son lien avec l'Allemagne qui fut choisi comme siège du Conseil de l'Europe don nous avons fêté le 75e anniversaire ané et qui est le siège du Parlement européen ce positionnement Strasbourg son histoire si particulière dont nous allons fêter dans quelques semaines les 80 ans de la Libération en fait le symbole du rôle que la France peut jouer et doit jouer en Europe ou plus exactement me semble-t-il du futur madame le ministre je sais que vous pouvez compter sur les régions pour accompagner pour accompagner la dynamique du gouvernement dans ce domaine le titre madame la Présidente de votre 20e congrès Europe l'heure des régions point d'exclamation faire plus simple voir plus loin est en cela évocateur au fil des ans les région sont devenus des maillons essentiels des politiques européennes comment témoigne la table ronde que vous avez tenu ce matin que vous avez évoqué devant moi les régions incarnent effectivement madame la Présidente l'Europe de l'action concrète c'est vous qui êtes au cœur de la mise en application de nombreuses politiques européennes que ça soit en matière agricole en matière de protection de l'environnement de mobilité étudiant de développement d'un grand réseau ferroviaire européen mais aussi bien entendu dans le domaine économique et de l'emploi et quel meilleur symbole en cette période d'installation des nouvelles institutions européennes que de tenir votre congrès ici ici à Strasbourg dans la région Grand Est région Grand Est qui partage 760 km de frontière ne l'oublions pas avec la Suisse l'Allemagne le Luxembourg et la Belgique alors 40 ans de décentralisation le titre de notre séquence cet après-midi c'est les régions incontournables un titre révélateur du chemin parcouru depuis les lois de décentralisation de 1982- 1983 et de l'importance comprise des régions nous avions déjà pu l'aborder lorsque vous êtes venu fêter les 25 ans de région de France au Sénat collectivités stratègees les régions jouent effectivement un rôle structurant pour la planification de l'aménagement de nos territoires j'ai évoqué le développement du réseau ferroviaire indispensable pour nos territoires et pas seulement les grandes lignes ou les grands services régionaux mais aussi les plus petites lignes qui irriguent nos territoires je salue en cela la régionalisation des mobilité qui a permis de grandes avancé pour nos concitoyens et n'oublions pas que c'est un sénateur alsacien uber nel qui le premier qui le premier à imposer à imposer cette dimension desmobilités en région oui la présence d'une délégation des régions de France au salon inotrance à Berlin euh cette semaine témoigne du rôle central que vous jouez pour la modernisation et le développement du ferroviaire mais madame la ministre c'était déjà un sujet il y a trois congrès la question du modèle de financement n'est toujours pas réglé malgré les engagements pris l'an dernier par madame la Première ministre c'est donc pour moi un premier sujet permettez-moi en cette année olympique et le président Leroi l'a évoqué qui fut un moment de bonheur où les régions ont joué d'ailleurs un rôle important de revenir sur une autre olympiade qui est peut-être moins connue mais structurante pour nos jenes je veux parler des finales mondiales des World skills où la France a remporté la médaille de bronze ce beau résultat c'est à l'implication de nos jeunes bien sûr mais aussi à vous les régions que nous le devons car les régions ont un rôle déterminant dans ce succès pour la détection des jeunes mais aussi tout le travail réalisé en amont via l'orientation je vous ai entendu tout à l'heure sur l'apprentissage madame la Présidente jeoublie pas que dans une vie antérieure j'ai été en charge aussi de l'emploi des jeunes et je sais combien votre rôle est essentiel en matière d'orientation et d'emploi des jeunes j'appelle de mes vœux madame la ministre que sur l'orientation on fasse enfin complètement confiance aux régions et que nous en terminions avec des diarchies extrêmement complexe et paralysante n'oublions pas que vous gérez si mes comptes sont exactes au Sénat mais au Sénat tout est exact 3639 lycées que vous gérez et dans lequel vous avez massivement investi sans oublier des plus de 2 millions d'élèves que vous transportez chaque jour et les multiples actions que vous conduisez afin de leur offrir les meilleures chances dans la vie aménagement du territoire mobilité jeunesse quelques exemples concrets des actions que vous menez avec un fil rouge faire de la transition écologique une réalité dans nos territoires mais transition écologique concrète et pas en édictant de plus en plus de normes contraignantes reprenez le rapport de Boris Ravignon et d'autres et vous verrez que c'est un facteur de surcût extrêmement important monsieur le rapporteur général pour notre budget permettez-moi chère Catherine Varin de revenir à la citation de GO j'étais en Allemagne au début du mois de septembre c'était le 75e anniversaire du bdesrat et de la loi fondamentale allemande qui marqué le retour de la démocratie en Allemagne n'oublions pas que le une des premières décisions d'Hitler fut de supprimer les lenders allemands en 1934 pour les remplacer par 44 territoires politiques nationaux socialistes et ce qui s'est passé il y a 75 ans c'est bien le retour de la démocratie parlementaire en Allemagne mais transposé au niveau de lender ce qu'il peut apporter à la population locale mais aussi à la collectivité qui fin naation dans une Allemagne aussi éclaté politiquement aujourd'hui connait la France le fédéralisme coopératif est un ferment d'unité et de convergence de l'autre côté du rein la décentralisation cher Carole Delga dans un moment de tant de divisions et de tant de populisme je partage le combat qui est le vôtre moi c'est plus de Gaulle que Jean joress mais on est ainsi fait mais je vous le dis la décentralisation doit jouer ce rôle d'unité et de convergence sans porter atteinte aux valeurs de la République et à l'un unité de la nation alors je vous le dis madame la ministre chacun inspire un retour à la confiance à une nouvelle relation entre l'État les collectivités mais aussi à plus de proximité avec les citoyens et je le dis devant les collègues maire conseillers départementaux conseillers régionaux vous êtes une grande parti les plus de 400000 élus territoriaux de ce pays le ciment d'une nation et vous l'empêcheer de se disloquer voilà pourquoi nous avons besoin d'un changement des méthodes de concertation entre l'État et les collectivités de la petite ville qui agit pour le 1emier kilomètre à la région qui a un véritable rôle de stratège au fond chacun partage la même envie et nous avons besoin les uns des autres car il y a la volonté comme vous le soullignez Carole delka et je vous cite de travailler ensemble vous l'avez compris madame la ministre ce qui est attendu c'est un nouveau souffle pour nos collectivités qu'on retrouve enfin l'esprit de la loi de décentralisation moi qui est plus que 20 ans je parle de vie parlementaire j'ai vécu j'ai vécu comme très jeune mère je suis encore toujours très jeune mais comme très jeune mère je suis arrivé au moment des lois des lois de fer ça a été un moment assez exceptionnel qui nous a ouvert un espace de liberté je voudrais vous dire chè Catherine Vautrin que voir le mot décentralisation maintenant il faut qu'on passe aux actes fini le temps des rapports nous avons sur étagère trois propositions de loi du Sénat rédigé par Françoise Gatel aujourd'hui au gouvernement François Noël buffet aujourd'hui au gouvernement Mathieu Darnaud vice-président du Sénat et Jean-François hon notre rapporteur général elles sont déposées je vous le dis madame la ministre nous allons les inscrire à notre ordre du jour après le budget rapport ver rapport de Boris Ravignon nos trois PPL maintenant il faut qu'on passe à l'action vous l'avez dit que le rapport de Boris Ravignon ne servirait pas à caler votre étagère les autres rapport comme nos PPL ne doivent pas servir à caler les bureaux ils doivent maintenant entrer de manière le plus pragmatique possible en œuvre non pas pour faire un grand soir mais pour redonner un peu d'espoir car je pense qu'on ne redrassera pas ce pays sans les collectivités territoriales ou contre les collectivités territoriales à bon madame la présidente sur la collectivité de Corse vous en avez parlé je tenais à vous informer que la commission des lois mène actuellement un travail sur l'évolution institutionnelle de l'île et que nous rendrons nos travaux en novembre prochain permettez-moi avant de conclure un mot spécifique à nos collègues élus d'outreer les échanges et entretiens avec les élus ultramarins en particulier avec les présidents de région de activités territorial qui sont des échanges réguliers m'ont conforté dans la certitude que la République doit changer le regard qu'elle porte sur ces territoire en tenant pleinement compte de leur environnement géographique et de leur éloignement de l'Hexagone monsieur le grand témoin vous avez évoqué la Guyane à 7ette heure avec un peu de décalage horaire j'étais présent par vidéo au Congrès des mares de Guyane et bien la réalité géographique doit nous amener à apporter des réponses qui sont adaptées dans l'accompagnement de l'État à ses collectivités la question institutionnelle est importante mais elle n'a de sens que si elle apporte une réelle plusvalue dans la conduite des politiques publiques et qu'une large partie de la population y adhère aussi vraiment on ne peut que regretter que les souhaits d'évolution attendus par ces élus d'outremè différenciés par territoire et d'adaptation n'ont pas encore été traités par l'exécutif depuis plusieurs années il sera important de veiller au maintien d'outils fiscaux indispensables à l'autonomie financière de vos régions et leur capacité d'orienter le développement économique je pense en particulier ça peut par paraître très particulier à Strasbourg mais je le dis de la réforme de l'auroit de mer mais également à l' taque spéciale sur la consommation de carburant et il nous faut cher Harry alusque comme vous le souhaitez nous pencher sur la question de la vie chè dans les outremè nous ne pourrons pas je le dis à nos collègues ultramarins c'est pas qu'une affaire de solidarité alors je fais confiance au nouveau ministre des outremèes qui connait bien les outremèes mais qui se Pench particulièrement actuellement sur le dossier de la Nouvelle-Calédonie j'ai reçu hier la délégation interinstitutionnelle et et sur le dossier j'ai vu son président tout à l'heure de maotte qui nécessite aussi notre solidarité pour que nous puissions répondre à ces attentes nous y serons attentifs car je le dis je le dis il ne peut pas y avoir décentralisation sans une vraie autonomie financière des collectivités ce sera le seul moyen d'en finir avec ses remarques sur le coûp que représentent les collectivités territoriales sur le budget de l'État je ne ferai pas d'autre commentaire oui il est temps d'avoir une vraie réflexion sur le mode de fonctionnement des finances publiques locales d'autres voix sont possibles je suis arrivé au moment de cette table ronde nous devons donc travailler ensemble là aussi pour améliorer la performance de la dépense publique et la rendre plus efficace comme vous l'avez évoqué oui il y a des propositions dans les rapports et je le dis comme la ministre l'a dit je la remercie les élus locaux sont responsables ils connaissent la situation financière de notre pays ils sont conscients des efforts à entreprendre mais nous ne pourrons trouver des solutions qu'en instaurant un vrai dialogue avec eux basé sur la confiance et non en les stigmatisant je sais que c'est votre préoccupation c'est ce à quoi s'attelle notre commission des finances dans les jours qui viennent enfin décentralisation forte il faut des concentrations fortes et il faut simplification alors nous pouvons continuer à faire de la surenchère sur les normes là aussi changeons de logiciel alors pour conclure et en saluant madame la ministre je voulais vous faire partager non pas en 1849 Victor Hugo mais dans Les Misérables il écrivait il vient une heure où protester ne suffit plus après la philosophie il faut de l'action et bien c'est l'action que je vous propose avec le Sénat je vous propose contrib tous ensemble pour que vivent les régions vivent la République et viv la France Merci Merci monsieur le Président du Sénat de nous avoir accompagné jusqu'à la fin de cette ce congrès des régions de France c'est ainsi que se termine donc cette 20e édition du congrès des régions de France je salue également toutes les personnes qui nous ont regardé sur le site des régions de France et voilà c'est donc la fin de ce congrès des régions de France conclu par le président du Sénat Gérard Larché on va revenir sur son discours avec Stéphane Vernet qui est toujours avec nous on vous remercie à nouveau Stéphane Stéphane qui dirige le bureau parisien du journal Ouest France Stéphane d'abord un mot peut-être sur la la forme on en parlait tout à l'heure mais c'est vrai que c'est assez original et c'est pas sans signification c'est Gérard Larcher et non la ministre Catherine Vautrin qui a donc conclu ce congrès des régions de France oui c'est ce qu'on disait tout à l'heure d'habitude c'est le c'est le le représentant de l'État qui a le dernier mot toujours donc voilà donc là c'est une petite tentorce au protocole alors est-ce que c'est le signe d'une espèce d'une espèce de retour à une une humilité une notre relation avec les élus possible moi je crois que c'est surtout c'est surtout le fait qu' en réalité la ministre vient et ne peut pas faire d'annonce elle l'a dit texto elle-même elle a dit bon voilà j'attends il on doit attendre la le discours de politique générale faire des annonces avant n'aurait pas de sens je pourrais pas aller au fond enfin voilà je je veux pas faire ça donc voilà donc on a on vient d'assister à une succession de discours où finalement on peut se dire très peu de choses mais juste peut-être pour revenir sur ce qu'a dit Gérard Larcher Stéphane ce qu'il faut c'est décentralisation déconcentration simplification oui alors moi ce que ce que je trouve intéressant quand même dans dans cette histoire c'est que quand on écoute les uns et les autres il y a il y a une espèce d'enthousiasme chacun veut être positif on dis voilà on va on va écrire une nouvelle page je trouve que Gérard fait une très bonne synthèse euh sur le côté enfin voilà il dit chacun inspire un retour à la confiance euh de nouvelles relations entre l'État et les collectivités et et plus de proximité avec les citoyens il a complètement raison mais ça fait des années qu'on entend ça à chaque congrès de ce type que ce soit des régions des départements donc on a vraiment l'impression que que que qui a pas en fait ça n'avance pas en fait le le les élus et l'État se redisent si matiquement les mêmes choses d'année en année preuve que ça ne preuve que ça n'avance pas Gérard larch parle d'un nouveau souffle il faut qu'on retrouve enfin l'esprit des lois de décentralisation mais ça veut dire quoi ça veut dire qu'on l' a perdu ce qui ce qui a été possible il y a 40 ans ne l' plus en fait ces dernières années il y a eu plein de mots très positifs en disant ouais on va se faire confiance on va avancer ensemble et cetera ce sera formidable et en fait il y a on n pas du tout avancé dans la voie de la décentralisation ou de l'autonomie malgré les mots et les promesses on a plutôt assisté à une recentralisation de l'état des pouvoirs des fonctionnements donc donc voilà euh peut-être juste un et il termine Gérard Larcher en disant enfin en citant donc en disant après la philosophie il faut de l'action bah oui mais voilà il est et encore une fois on peut pas lui en vouloir c'est pas de sa faute je veux dire mais on a vraiment l'impression d'être au point mort donc est-ce que en quoi est-ce que ces mots répétés à nouveau aujourd'hui seront cette fois suivis des faits qu'est-ce qui va changer par rapport à ce qu'on a vécu ces derni je ne sais pas juste moi si vous me permettez euh euh le président du Sénat a évoqué euh trois trois textes qui sont de nature différent mais en disant que le en fait la la la PPL qui avait été élaborée par Françoise Gatel qui est la proposition de loi voilà la proposition de loi pardon la proposition loi faite par formulé par les sénateurs Françoise Gatel François Nuel buffet donc ces deuxlà sont rentrés viennent de rentrer au gouvernement RV Marseille et Matth d'Arnaud concernant la création du statut de l'élu local donc Gérard Larcher dit moi je l'inscririt à l'ordre du jour du Sénat après le après la phase budgétaire après le budget donc ça c'est c'est pas une annonce mais c'est une information cette cette cette proposition de loi va rentrer va arriver dans le dans le dans le débat public il a cette volonté et puis il dit voilà et reprenant les mots de de la ministre Vautrin il dit il est pas question de caler les meubles avec le rapport ver et avec le rapport de Boris Ravignon juste pour rappeler le rapport vert c'est 51 propositions pour relancer la décentralisation profeu qu'elle est bien au point mort et qu'il faut trouver les pistes donc Eric vert en a énuméré 51 c'est un peu passé sous le radar parce que il l'a fait à un moment où on était en en pleine crise c'est sorti en en pleine crise politique mais voilà il y a des propos voilà il y a des avant le les histoires de de dissolution et cetera donc on est passé à autre chose très vite mais mais mais il a formulé des propositions sur lequell il y a la volonté de s'appuyer pour relancer la décentralisation parce qu'il y en a besoin et le rapport Boris Ravignon concerernit le le coût de ce qu'on appelle le millefeuille administrative c'est-à-dire le fait que vous ayez plusieurs échelons de collectivité ou l'État qui ou des agences d'État qui dans les territoires fassent la même chose en même temps et donc on perd on perd en efficacité en argent et là il y a y a il y a peut-être des économies et des gains d'efficacité à faire vous parliez de ce changement de méthode unanimement de demander ici au Congrès des régions de France on va écouter à ce propos Carole Delga la présidente de région de France et la et la réponse pardon de la ministre Catherine vautterin formmer un Pact de confiance et d'action conjointe nous devons former un pack comme rugby pour pouvoir nous baser sur les fondations d'un dialogue du partenariat la volonté partager de nouvelle étape de décentralisation le partenariat de confiance et d'action conjointe auquel toutes nos régions aspirent dans l'Hexagone dans les outr-mè et enc repose avant tout sur la volonté de chacun des exécutifs régionaux d'accroître leurs capacité à agir et donc leur efficacité au service des Français au service du collectif national la méthode sera très concrète madame la Présidente vous avez madame la président parler de pâac et bien je vous dirai chère Carole que je pense que c'est avec vous Mesdames et Messieurs les Présidents que je souhaite définir notre agenda européen nous devons nous réunir régulièrement pour définir le cadre de mise en œuvre de la politique de cohésion que nous souhaitons pour la France et pour l'Europe car c'est en équipe de France pour l'Europe que nous devrons négocier auprès de la commission voilà Stéphane on a l'impression que la volonté en tout cas de changer de méthode elle est partagé des deux cô du côté des régions du côté de l'État oui mais et je pense qu'elle est réelle mais en même temps il faut aller au-delà des mots ça fait des années quand même qu'on entend les mêmes promesses reformulé différemment ou avec les les mêmes phrases mais mais force de constater que bah ça avance pas des masses quoi donc il est il il est temps il est temps que ça il est temps que ça bouge est-ce que cette nouvelle équipe le permettra c'est ce que je crois que c'est ce que tout le monde espère ici maintenant va falloir voir l'usage allez on va écouter David Lisnard c'est le président de l'association des mes de France il était ici aujourd'hui lors de ce congrès des régions il était sur notre plateau un petit peu plus tôt dans la journée vous allez écouter son interview et on a commencé en en lui demandant qu'est-ce qu'il était venu dire au président de région je suis venu les écouter d'abord parce que c'est la voix des régions qu'on entend aujourd'hui et ensuite bien sûr leur dire que laamf est toujours à disposition de région de France comme de département de France au sein de territoire uni pour trouver des combats communs et faire progresser la cause des libertés des responsabilités et des et de l'efficacité locale on se souvient de la la création de territoire uni cette union des maires des départements des régions pour faire front face au gouvernement où vous étiez peu considéré à l'époque est-ce qu'il y a encore besoin de faire front aujourd'hui avec Michel Barnier Catherine Vautrin il faut déjà attendre de voir les dispositions du gouvernement et d'attendre la déclaration de politique générale de Michel Barnier il y a beaucoup de personnes dans ce gouvernement qui connaissent bien nos réalités et ça c'est une bonne chose caerine Varin vous avez cité Michel Barnier lui-même Nicolas d'Arragon Sophie prima enfin bon et j'en oublie he pardonnez-moi Françoise Gatel évidemment donc on a l'espoir d'être entendu mais l'espoir n'est pas une illusion on connaît la force du centralisme en France du conformisme technocratique qui est qui plante le pays régulièrement donc nous allons nous y allons avec une volonté de de travail en commun et de concertation et et aussi la force de nos convictions et le pe d'appétit d'Emmanuel Macron pour la décentralisation oui oui ça c'est c'est pas nouveau malgré les discours mais enfin aujourd'hui c'est pas lui qui est au manette ça veut dire que pour vous Michel Barnier Catherine vautrainont des marches de manœuvre je le pense euh on n'est pas naïf sur le contexte politique hein et parlementaire en tout cas à l'Assemblée nationale mais c'est d'ailleurs ce que j'avais m'était permis de dire à Michel Barnier quand on a discuté il y a quelques jours et quelques semaines c'est que je crois qu'il a qu'il peut avoir plus de Mar de marge de manœuvre qu'on l'imagine s'il s'appuie non seulement sur les él locaux mais surtout sur l'opinion publique sur le secteur régalien je crois que à par lesfi tout le monde est d'accord sur ce qu'il faut faire sur la nécessité de de libérer la société de retrouver de l'oxygène au sein des collectivités au sein des entreprises tout le monde est d'accord le gros problème c'est le budget voilà ce qui ce qui c'est là elle est là la difficulté parce qu'il y a urgence d'un côté et il y a conformisme technocratique àersi de l'autre on va en parler du budget mais aujourd'hui caththerrine vara les ministes du partenariat avec les territoires est-ce que ce sont les bons mots pour vous on peut parler de du sexe des anges et et des mots pendant pendant des he he d'abord moi je trouve c'est un joli terme de partenariat j'aime pas les territoires au pluriel moi je le mets jamais je sais qu'on le voit à longueur de coloc et d'interview on entend les territoires les territoires pour moi il y a le territoire français qui est fait de collectivité territoriale de collectivité locale de terroir d'identité locale et et je pense que c'est mieux ainsi qu'est-ce que vous attendez de la ministre Catherine vutrin euh qu'elle n'oublie pas toutes les résolutions de la MF qu'elle a voté puisqu'elle était très importante au sein de la MF elle était vice-présidente et et vous savez parfois il y a le syndrome de Stockholm c'est qu'une fois que vous êtes au gouvernement vous Denez amoureux de votre avis sœur qui est l'état je je plaisante je je suis très attaché à l'état mais donc qu'elle qu'elle se souvienne de cela mais je j'ai pas d'inquiétude c'est une femme pragmatique et et surtout qu'on nous trimbale pas euh vous savez moi je j'ai un peu de vécu maintenant euh au mois d'août au mois de septembre on se fait taper dessus par Bercy et puis quand approche le grand congrès des mares en novembre porte de versaill qui est le plus grand rassemblement d'élus locaux au monde là tout de suite on nous flatte on nous caresse on veut pas de caresse on veut simplement des actes de liberté locale et que par la liberté et par la responsabilité on retrouve de l'efficacité dans l'organisation des pouvoirs publics en France il faut qu'on arrive à trancher ensemble en partenariat avec l'État le nœud gordien de cet excès de dépenses publiqu et de ces défaillances de services publics à cause de la déperdition bureaucratique c'est un enjeu prioritaire pour la France alors justement puisque vous parlez de ber la situation financière du pays est alarmante vous avez dénoncer vous ce que ce que vous avez appelé le n'importe quoi qu' en coûte vous n'avez pas digéré la sortie de Bruno leemire non mais elle nous a pas surpris non plus ça fait ça vous a pas étonné qu'il tape sur les collectivités vous avez vous nous interviez tous les jours sénateur ou élu local moi je suis un élu local bon vous nous entendez depuis des années dire que les finances publiques vont se dégrader à cause du centralis l'État a annoncé enfin le gouvern les précédents gouvernements avaiit dit on va supprimer la taxe d'habitation mais sans la CVAE et cetera tout justifie il y a trop d'impôts en France ok sauf que en fait c'est une reprise en main puisque par l'état des des finances j'essaie de pas être trop long puisque les prélèvements obligatoires n'ont jamais été aussi élevés et ce sont les plus élevés de l'OCDE donc ce qu'il faut bien comprendre c'est que la centralisation le centralisme déresponsabilise et ensuite on voudrait nous reprocher à nous une dégradation qui est le fait de l'État dans nos collectivités nous votons des budgets à l'équilibre c'est une obligation légal il y a des collectivités mal gérées évidemment comme il y a des PME mal gérées mais il n'empêche que le problème des comptes publics vient des comptes sociaux des comptes de l'État je peux vous le démontrer même rapidement mais en toute hypothèse on n'accepte plus ces postures de Bercy Bruno Lemer ou d'autres qui souscouvert d'ê des sachant tout en attaquant les populistes en fait sont des démagogues ce sont des démagogues d'État et ça on naccepte plus ça on sait que vous êtes très attaché au rétablissement des finances publiques il va falloir faire de gros efforts pour repasser sous les 3 % est-ce que vous dites les collectivités aussi doivent prendre leur part à cette formulation elle est elle n'est elle n'est pas bonne l'État a prélevé sur les recettes du bloc communal intercommunalité et commune depuis 2010 71 milliards d'euros plus il demande d'efforts aux entreprise on va augmenter l'impôt alors on appelle ça des riches des machins et cetera plus il demande d'efforts aux collectivités plus il s'exonère des propres efforts auquel il est dû aujourd'hui nous nous les dépenses de toutes les collectivités territoriales y compris que le millefeuille français représente 10,8 % du PIB de la richesse produite la moyenne européenne c'est c'est 18 %. dans le total des dépenses publiques nous représentons tout le milfuill y compris avec les collectivités malgéré 19 % du total de la dépense publique la moyenne européne c'est 35 % le problème est ailleurs donc c'est du détournement d'opinion nous et en plus on n'est pas obligé d'avoir mal quoi c'estd que pour améliorer les choses on n'est pas obligé de se faire mal et de dire des for des for ce qu'il faut c'est retrouver de la performance publique et pour retrouver la performance publique il faut en finir avec toute la déperdition d'argent public le gaspillage qui est le fruit de la sur nor de la surbureaucratisation du fait qu'on est passé de 100000 mots dans le code de l'environnement à un million de mots en 10 ans seulement mais c'est vrai dans tous les codes textu que vous dénoncez ce sont vos mot est-ce que c'est la principale cause de de de de dégradation des comptes publicqus est-ce que quand même quand vous entendez Laurent Saint-Martin hier le nouveau ministre du Budget dire la priorité du gouvernement ça va être de limiter les dépenses vous dites hors de question qu'on limite les dépenses des collectivités les dépenses on les limite par nous-mêmes et c'est aux gens de nous juger ça s'appelle la démocratie et la démocratie locale moi je rends des compes à mes habitants je regrette que il n'y ait que les propriétaires qui fassent l'effort fiscal parce que beaucoup d'autres pour le coup se désintéressent de la pertinence de la dépense mais je viens du monde de l'entreprise la dépense elle est elle est elle peut être mauvaise lorsque c'est un gaspillage mais une dépense qui crée de la valeur une dépense qui est de l'investissement les collectivité territoriale c'est 70 % de l'investissement public nous ne pouvons emprunter que pour l'investissement que pour un actif pas pour du fonctionnement ce qui est mauvais c'est la mauvaise dépense c'est qu'il faut qu'il y ait moins de bureaucrate et qu'il y ait plus d'agents de terrain plus de policiers plus d'infirmiers c'est à cela qu'on devrait s'atteler attention aux grandes formules de ceux qui ont dépensé à Touva qui ont fait du racollage électoral par par du n'importe quoi qu'il en coûte hein je remets pas en cte le quoi qu'il en coûte au moment de la crise covid l'État a bien réagi et il faut le dire mais ça a été le prolongement de ces dispositif de façon pour aller jusqu'à l'élection présidentielle qui ont planté le pays et qui font je termine là-dessus l'évolution de la dette juste là-dessus depuis 2019 l'évolution c'est plus en France on a plus 14 points de PIB de dette ok alors en les anciens gouvernements nous disent c'est le covid et c'est l'Ukraine sauf que la moyenne opérine c'est plus qure points il y a eu aussi le covid et la crise en Ukraine en Italie en Allemagne P est-ce que vous accepteriez que la dotation globale de fonctionnement ne soit pas indexé sur l'inflation ah non mais non parce que c'est un manquement à la parole de l'État et ensuite c'est des vases communiquants c'est-à-dire que ça va se traduire par parce que comme il y a pas de réflexion sur l'organisation des pouvoirs publics et sur la dépense ça va se traduire par une autre ressource qui se fera au détriment des comptes publics aussi donc tout ça c'est c'est de l'hypocrisie c'est c'est c'est pas responsable dernière question quelques dernières questions un peu plus politiqu comment vous regardez les premiers pas de ce gouvernement Barnier est-ce que vous avez été sollicité pour y participer à ce gouvernement j'ai eu des discussions avec Michel Barnier c'est je m'autorise à le dire parce qu'il m'a autorisé à le dire on a évoqué une éventuelle participation Michel Barnier a été élégant et courtois ça ne s'est pas fait pour différentes raisons part voilà je pas aller plus loin mais le le les P ne convenz pas moi je j'ai envie d'être utile je j'ai pas envie d'un poste quoi donc donc soit le poste permet d'être utile soit il ne le permet pas et là c'est un poste qui vous permettait pas d'être utile ça on n'est pas allé jusqu'à la définition du poste précisément on a évoqué de trois piste de d'action mais le dialogue est très bon je c'est quelqu'un de pragmatique il faut surtout pas lui faire de procès d'intention il a il est en train de remettre de l'ordre auprès de ceux qui peut-être s'exprim considérément j'espère que ça sera suivi des faits et puis il faut attendre sa déc il raison il a raison de recadrer Antoine Armand oui oui bien sûr il a eu raison d'aller jusqu'à appel Marine Le Pen je crois oui comme il aurait eu préson d'appeler Jean-Luc Mélenchon dont je je combats toutes les positions et qui pour moi franchit des lignes mais on peut pas on peut pas dire d'un côté ces députés ont été élus et les partis sont autorisés par la loi et d'autre côté dire on ne discute pas avec eux voilà c'est c'est aussi simple que ça moi je suis un vrai démocrate donc soit on interdit ces partis politiques pour des bonnes raisons d'ordre publici qu'il faudrait quand même trouver he soit ils sont dans le champ démocratique et dans ce cas-là on doit discuter avec avec ces gens-là quit être en profond désaccord avec euxattre politiquement ce que je fais Bruno retillo a pris la tête du ministère de l'intérieur avec une ligne très ferme sur des sujets qui vous tiennent à cœur la question de sécurité les questions d'immigration est-ce qu'il aura les moyens d'agir pour vous ben j'espère c'est toute la question question n av évoqué Michel Bardier dans No discussions vous aviez peur de pas avoir les moyens d'agir je je si vous voulez je pense que d'abord je trouve que ce qu'a fait Bruno rotaillo est très bien il fallait que ce soit clair et net et il a été clair et net et Bruno rotillot enfin il y a longtemps je sais à quel point c'est quelqu'un de compétent et de travailleur et et il l'a démontré d'ailleurs au Sénat comme président formidable président de groupe tous les sénateurs LR vous le diront et apparenté ensuite ce qu'il faut c'est qu'il a une cohérence régalienne on on ne peut pas se payer le luxe aujourd'hui face au délitement sécuritaire et migratoire d'avoir un ministère de la Justice qui dise le contraire du ministère de l'Intérieur donc ça c'est au Premier ministre de régler tout cela un dernier mot puisque Eric siti a annoncé son départ des républicains dans une interview au figarou dans laquelle dans laquelle pardon il a dit du bien de vous comment vous l'avez prison moi j'aime bien quand dit du bien de moi donc même si ça vient d' oui même si ça vient de la gauche il y a beaucoup de gens de gauche qui disent du bien de moi aussi et ils ont raison parce que je me trouve que est-ce que vous cigz que son alliance avec le Ren renforce le vote r long qu'il aurait dû partir de LR parce que ce qu'il a fait n'était pas n'était pas acceptable et et et aujourd'hui on est en train de clarifier j'ai dit clairement on a dit avec Jean Leonetti avec Jérome via Charles genési que que que qu'Eric cotti ne pouvait plus présider le groupe de la majorité au département et il faut qu'il quitte la présidence du groupe et et qu'il accepte cela et je crois que ça sera le cas d'après les discussions qu'on a eu est-ce que vous avez envie de prendre la tête des républiquains vous non ça m'est pas venu à l'esprit forcément euh la question pour l'instant se pose pas je voyez votre question même me surprend parce que je me l'étais pas vraiment posé j'essaie de développer une nouvelle énergie et j'espère que mais la place est libre désormais aujourd'i personne ne peut parler au nom des républicains il faut il faut le rappeler hein tant qu'on n pas désigné de président personne n'a habilité ça vous intéresserait euh moi faire valoir mes idées et reconstituer un grand mouvement qui soit l'héritier du libéralisme de la démocratie chrétienne du gaulisme et qui soit moderne au 21e siècle et qui permet de relever les défis écologiques numériques éducatifs sécuritaires bien sûr autrement je serais pas en train de vous parler à ce micro je fais la politique c'est pour ça merci David Lisnard merci beaucoup d'avoir été notre invité et voilà pour cette interview de David lissnard qui était donc enregistré un petit peu plusut tôt sur ce plateau Stéphane David Lisnard le président de l'association des mères de France qui est donc venu au Congrès des régions marquant ainsi l'alliance des collectivités locales il y en a encore besoin pour peser face au gouvernement oui c'est on parlait de territoire uni tout à l'heure effectivement cette c'est le fait que les les les le les régions les départements et les les municipalités se soient M a décidé de faire front commun à un moment dans leur dialogue et leur relation avec l'État a changé la nature de des des choses avant il y avait un petit peu la la politique du divisé pour mieux régner territoire uni c'était une super initiative mais force de constater qu'elle s'est un peu essoufflé ces dernières ces dernières années en fait il y avait moins peut-être moins de moins d'urgence moins de pression moins de cohésion entre les différents niveaux de collectivité euh bon bah là là je crois que il faut faut attendre de voir ça a été bien ça a été bien résumé par par par David Lisnard qui disait bah il faut attendre le discours de politique générale du Premier ministre il il y a beaucoup de gens qui connaissent bien les territoires dans ce dans ce dans ce gouvernement une volonté de travail en commun c'est ce qui ressort des deux journées de de de discussion maintenant maintenant il faut que ce soit faut que ce soit concrétisé et même si Emmanuel Macron est pas très intéressé ou très chaud pour la décentralisation comme l'a dit David lnard dans son interview aujourd'hui c'est plus lui qui est au manettees donc il peut se passer autre chose et donc il y a des de de nouvelles choses à à construire et à inventer donc ça les lignes peuvent évoluer faut mais pouvoir ouais sur sur la question des finances locales hors de question de baisser les dépenses des collectivité dit David lissnard finalement ce sont les les électeurs qui jugeront oui alors lui il parle de il dit il y a des mauvaises dépenses des bonnes dépenses on est comptable de nos dépenses et cetera c'est ce que disait le Gard sur le plateau tout à l'heure quand il parlait de dépenses sans regret en disant ben il y a il y a ok faut-il moins moins dépenser moins investir ça n'aurait pas de sens l'investis en fait les collectivités locales tirent l'investissement public dans ce pays c'est plus de 70 % d'investissement public dans ce pays c'est les collectivités locales c'est les entreprise local qui travaillent c'est voilà donc il y a une dynamique il y a des investissements qui sont indispensables réduire la voilure ça voudrait dire aussi faire faire des choix peut-être qu'il faut prioriser différemment d'accord mais en même temps il faut rappeler à nouveau même si ça été dit à plusieurs reprises que les collectivités locales elles elles sont tenues à une rigueur et un équilibre budget elles n'ont pas le droit de créer du déficite contrairement à l'état et ça se fait écho à ce que disait David listard dans son interview quand il disait mais la reprise il y a une reprise en main des Finances à travers on dit on va baisser les impôts l'État et en fait l'État a repris en main les finances mais le le résultat de ça c'est que ça ça n'a pas créé des économies ça crée du déficit et il a raison on va prendre un exemple très simple le l'apprentissage l'apprentissage autrefois c'est les régions qui gérent en direct l'apprentissage et elle elle devait être à l'équilibre ellees avaient un budget et donc elle elle elle menait des actions en sur l'apprentissage qui correspondaient au moyens qu'elle pouvait dégager et donc elle dépensaient leur budget et pas plus que leur budget l'État est arrivé en disant on va faire un grand truc avec l'apprentissage ça va être formidable ça a été formidable il y a eu un coup de boost super qui a été donné à l'apprentissage vous avez beaucoup plus d'apprentis aujourd'hui il y a une vraie dynamique qui s'est créée c'est génial mais le résultat de ça c'est que c'est 5 milliards d'euros annuels de déficit aujourd'hui l'apprenti sage ça coûte 5 milliards de plus que prévu et donc là vous créez du déficit là où il y en avait pas avant un dernier mot Stéphanie il nous reste 30 secondes sur le message qu'a adressé David Lisnard à Catherine Vautrin en gros c'est elle a été à la MF j'espère qu'elle oubliera pas d'où elle vient oui il a parlé de syndrome de Stokholm j'espère qu'elle oubliera pas les les résolutions qu' quand elle votait quand quand elle qu'elle votait quand elle était à la MF c'est drôle parce que dans son petit son allocution Catherine Vrain lui a répondu à un moment elle a une petite phrase où elle dit oui j'ai une présence de cœur ça veut dire je suis avec vous je viens je vous connais je je viens des territoires je sais voilà j'ai elle par elle parlé de sa présence de cœur cette présence de clur n'exclut pas la raison ça veut dire je je je vous connais je sais très bien quels sont vos vos mécanismes vos préoccupations je serai à l'écoute mais je veux pas faire n'importe quoi non plus le le cette cette cette notion ou cette mention de la raison elle renvoie au problème clé au nœud gordien du moment c'est les questions d'argent c'est le budget et donc voilà elle ne dépensera pas d'argent pas merci merci beaucoup merci infiniment Stéphane d'avoir été avec nous t cet après-midi merci à tous de nous avoir suivi merci à toutes les équipes techniques éditoriales qui vous ont permis de suivre ce 20e congrès des régions de France et je voudrais dire un merci tout particulier Albert hipamonti le directeur des rédactions dont Ctait la dernière opération spéciale le dernier extérieur qui nous quitte pour partir à la retraite et qui va beaucoup nous manquer on l'embrasse merci à lui merci Albert qui est là merci beaucoup merci à à tous de nous avoir suivi très bonne journée sur public [Musique] sat tout de suite sur public Senna [Musique] essoufflement inhabituel prise de poids rapide pieds et chevill gonflé fatigue excessive et si votre cœur essayait de vous dire quelque chose si vous constatez un ou plusieurs de ces signes surtout après 60 ans vous souffrez peut-être d'insuffisance cardiaque parlez-en à votre médecin
Carole Delga