5 ans à l'Élysée, partie 3.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronFait
« Rien n'est facile, mais je n'ai pas le sentiment d'avoir passé cinq ans faciles. »
- 5:05Emmanuel MacronPromesse
« L'engagement de fournir 1 milliard de doses d'ici la fin 2022 aux pays en voie de développement. »
- 15:05Emmanuel MacronChiffre
« On a lancé des emplois francs, ça fait deux ans que c'est lancé. C'est de dire quand on prend un jeune qui vient des quartiers, il n'y a plus de charges. »
- 20:05Emmanuel MacronPromesse
« Inscrire dans le marbre de nos lois, la reconnaissance et la réparation à l'égard des harkis. Je m'y engage. »
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Rien n'est facile, mais je n'ai pas le sentiment d'avoir passé cinq ans faciles. Il y a encore du travail à faire. Beaucoup de travail, beaucoup.
Je crois à ça et je pense qu'on va collectivement et tous ensemble tenir et la gagner. Mais on doit tout de suite. Non seulement continuer les transformations qui étaient faites, et utiliser cette crise comme une opportunité pour relancer encore plus fort la France et regarder devant.
Est-ce que c'est audible Monsieur le Président ? Des Français ? Ça dépend si vous leur dites.
Bon courage. Campagne de vaccination. Première dose.
Vacciner. Covid-19. Vaccins, Vaccins, vaccins, Vaccins, vaccins, vaccins.
Vaccins, vaccins, vaccins, vaccins. Je passe par là. Mais je vous en prie, vous faites très bien.
Ah oui donc vous, c'est fait là ! Voilà, nous sommes les jeunes premiers. Et ça s'est bien passé ?
Oui, évidemment. Mais oui ! Vous savez hein, c'est une simple piqûre.
Je vais faire un souhait : éviter de nous reconfiner. mon pauvre, si ça ne dépendait que de moi...
Première dose ? Je suis tellement flattée que vous soyez venu en même temps que moi ! Je n'aimerais pas être à vôtre place.
Personne ne m'a forcé ! C'est pas facile ! Non mais pour prendre les décisions.
Michel Catalano et un de ses employés avaient été pris en otage par les frères Kouachi au cours de leur cavale après l'attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015. Aujourd'hui, évidemment, six ans après, c'est toujours aussi difficile. Les gars ils étaient partis dans leur tête pour déjà ?
À aucun moment ils ne doutent, à aucun moment ils veulent revenir en arrière, à aucun moment vous êtes dans la discussion ? Non. Ils étaient vraiment, vraiment déterminés.
Ils voulaient mourir et surtout mourir en tuant le maximum de gens. Parce que quand les gendarmes sont arrivés, ils trépignaient des pieds. Ils disaient : ah on y va, on y va, on y va.
Ils étaient surexités à ce moment-là. Quand Lilian est sorti et qu'il m'a dit que je lui avais sauvé la vie, ça m'a évidemment soulagé. Notre vie, elle était tenue l'un l'autre, parce que s'il avait bougé, s'il était sorti, s'il avait fait du bruit, c'est, je pense à 100 % qu'ils... qu'ils nous auraient tués.
Il y a deux ans, les Parisiens et le reste du monde observaient, médusés, l'incendie qui était en train de ravager Notre-Dame. Je leur ai fait une promesse, Monsieur le Président, c'est qu'il fallait qu'on se batte pour une chose, c'est qu'on repose le coq, à la fin, sur la flèche. Et j'espère que ça sera tel que le veut la tradition : le plus jeune couvreur de la société, qui posera le coq en haut de la flèche.
C'est un chantier extraordinaire. C'est un chantier pour le coup, Grégory le dit souvent, "le chantier de sa vie". C'est pas facile d'aller à l'école et d'avoir un quartier ou presque tout le monde a un peu honte de vivre.
À chaque fois quand on parle de la Mosson, on parle d'une fusillade à la Mosson, On parle d'individus qui ont mis de la drogue dans des écoles. Ça leur servait de stand de tir, Monsieur le Président. Vous avez des impacts de balles.
Voilà, ils se mettaient là et ils s'entraînaient. Et donc évidemment, les gens qui vont chez eux le soir avec...
On a senti à un moment donné qu'ils étaient en train d'encapsuler le quartier. C'est à dire que toute personne qui était extérieure au quartier avait tout de suite un type en scooter qui venait lui tourner autour pour lui demander...
Ils connaissaient le terreau. Les gens qui promenaient leur chien dehors dans le quartier, ils leur disaient : "vous rentrez chez vous, c'est couvre-feu". Il vérifiaient les identités à l'entrée de l'immeuble.
C'était une milice quoi. Exactement. C'est ça.
C'est pour ça que là, la Police nationale a vraiment tapé fort et vite. On a été soulagés, vraiment. Il faut trouver des chirurgiens du social, Monsieur le Président.
Et des professeurs de la paix. Je vais vous dire que on est de la même génération, vous êtes un battant. Et sincèrement, vous en prenez plein la tête, vous êtes un bon !
Le sport, le sport ! Juste le sport ! Oui !
Ça se trouve il y a rien ! Vous imaginez, on avance là et ça se trouve il n'y a rien au bout. C'est hyper élégant de votre part parce que s'il n'y a rien au bout... j'ai perdu net.
Mais on aura fait une belle balade. C'est exact. Donc moi de toute façon je me prends mon gage.
Et si j'ai raison, au mieux, j'égalise. Et vous acceptez de faire le vôtre. Regarde moi ça !
Bonjour Monsieur. Alors là, très fort. Merci à vous être là.
J'ai apprécié le fait que vous vous alliez jusqu'au bout. C'est important pour moi, c'est une valeur humaine, ça n'a rien à voir avec la politique, ça. Ça j'ai kiffé.
Là comme ça, c'est totalement décalé, c'est super. Il y a beaucoup de jeunes qui attendent que la musique reprenne, ça arrive bientôt. On a tous fait d'énormes efforts, faut les tenir, faut encore résister contre ce virus.
Mais que la culture revienne et chacun pour ses goûts. Mais c'est super. J'espère qu'ils retrouveront vite la scène.
C'est fait, c'est fait. On l'a fait ça, c'est génial. On a été validés par le Président !
Le Pass culture ! Formidable que vous soyez là ! Et je le dis à tous les jeunes qui sont là : merci de votre patience.
Vous avez fait beaucoup d'efforts. Alors vous étiez inscrite depuis combien de temps à ce concert ? Je me suis inscrite il y a quatre jours et c'est comme ça, on l'a vu sur le Pass culture et coup, bah on a voulu s'inscrire.
C'est une chance pour les jeunes c'est une chance énorme d'avoir ce...
Ouais de la thune, c'est ça ! Voilà ! C'est 300 euros à 18 ans, on va commencer avant à partir de la quatrième là, progressivement.
Vous avez super bien respecté les règles, Il y avait une belle ambiance Il y avait une belle énergie. Bon, ça ne remplacera pas... le pogo.
La tenue de ce Sommet du G7 dans les Cornouailles...
Le sommet du G7 en Grande-Bretagne...
L'engagement de fournir 1 milliard de doses d'ici la fin 2022 aux pays en voie de développement. Merci à tous, merci, merci. On y va.
Merci, merci, on y va. Messieurs les Président. Merci, merci, on y va, allez !
Nous sommes engagés à travers ce G7, à vacciner au moins 60 % de la population mondiale d'ici l'année prochaine. Comment vas-tu ? Tu as bien dormi ?
Mon ami Cyril Ramaphosa est là ? C'est très bien. L'urgence, c'était de faire du vaccin un bien public mondial.
Bonjour ! Le Président de la République va arriver. Moi je suis venu visiter le musée La Fontaine.
C'est extrêmement émouvant quand on pense qu'il a vécu ici jusqu'à 55 ans. C'est le fils dont tu me parlait hier. Voilà. 2 ans.
Il fait le guerrier. Il est impressionné. Il est intimidé.
En fait c'est le costard qui l'intimide. La Nation a une dette à l'égard de la Polynésie française. J'assume et je veux la vérité.
Et la transparence Monsieur le Président de la République, vous nous faites l'immense honneur d'être le premier chef d'Etat à venir aux îles Marquises. Merci. Bienvenue chez nous !
Bienvenue en terre des hommes ! Et bienvenue chez vous ! Oui c'est bien on comprend ?
On comprend bien ce que je dis ? Oui.Oui.
C'est pas grave, c'est la pluie qui tombe. Sortez vos parapluies. Moi ça ne me dérange pas.
C'est supportable ce stade. Si vous ne voulez pas...
Vous ne me permettez pas d'apporter de réponse. Nos jeunes ils sont en souffrance. On a un gros problème concernant déjà l'éducation.
Nos écoles, manque de professeurs, professeurs pas remplacés, manque d'infrastructures...
Les professeurs pas remplacés ? Pas remplacés ! Et surtout dans les quartiers nords Nos enfants vont peut-être, pendant des mois, ils ne vont pas à l'école parce que les profs ne sont pas remplacés.
À la TV on dit que les jeunes ils sont là ils font là des conneries, mais moi je vous le dis, tous ces petits jeunes-là, ils souffrent et ils veulent s'en sortir. Ces petits jeunes de 17 ans vous croyez ils n'en ont pas marre de voir tous ces jeunes là, vous entendez, ceux qui meurent à 17, 14 ans, 18 ans. Ils ont peur.
À chaque fois qu'on parle des quartiers avec un nom, quand il y a un drame et uniquement quand il y a un drame, on enfonce la tête un peu plus bas à tous les mômes qui viennent de ces quartiers. Les jobs, il doit y en avoir. On a lancé des emplois francs, ça fait deux ans que c'est lancé.
C'est de dire quand on prend un jeune qui vient des quartiers, il n'y a plus de charges, il y a des endroits ou ça marche du feu de Dieu. On doit pouvoir le développer ici. Ils m'ont brûlé les pieds et les mains.
Mon frère m'a rasé la tête parce que le chef de camp lui a dit : "Il ne faut plus qu'elle sorte, on va vous expulser. Le FLN va s'occuper de vous." Et c'est mon père qui a ordonné à mon frère de faire ça.
La brûlure elle est là, et j'en ai une au pieds. Il m'a rasé toute la tête...
Inscrire dans le marbre de nos lois, la reconnaissance et la réparation à l'égard des harkis. Je m'y engage. Mon fils l'a entraîné un peu dimanche matin au foot...
Il y a une marge de progression ! Ne me le claquez pas hein ! Vous pouvez baisser un peu les taxes s'il vous plait ?
Pour les travailleurs. On les a déjà baissées...
Oui mais ceux qui gagnent entre 1500 et 2000 ? Moi j'ai fait baisser les impôts là ces dernières années. La taxe foncière non.
Ah la taxe foncière ce n'est pas moi. La taxe d'habitation on l'a supprimée. Vous ne la payez plus la taxe d'habitation ?
Moi non. Et ensuite l'impôt sur le revenu, regardez s'il n'a pas baissé. Il a baissé.
Moi tout ce que j'ai fait depuis quatre ans, c'est d'essayer d'augmenter le pouvoir d'achat des gens qui travaillent. Mais les aides, c'est quelqu'un qui les paient, c'est les contribuables qui les paient, Et si ce n'est pas le contribuable d'aujourd'hui qui la paie, c'est le contribuable de demain qui est sur les épaules de monsieur qui les paiera. Ma pauvre fille.
Mais non, mais. Là, on a trois générations il faut qu'on y pense. Parce que si les impôts qu'on ne paie pas aujourd'hui, si on veut financer des dépenses à côté, vous demandez en même temps des dépenses et des baisses d'impôts, ça n'existe pas.
Non mais on ne lâchera pas. Comptez sur moi. Merci de votre temps.
Ma Zoé ! Son Excellence, Monsieur Emmanuel Macron. Je veux ici appeler tous les pays qui ne sont pas au rendez vous de leur juste part à prendre leurs responsabilités d'ici la fin de cette COP pour pouvoir tenir cet engagement pris à Paris.
J'ai deux amours...
Ma France, c'est Joséphine. Ça va ? Très bien.
Avec la crise sanitaire, est-ce que avec les dernières mesures qui ont été annoncées en début de semaine par le gouvernement, les Français peuvent espérer passer un Noël, des fêtes de fin d'année sereinement ? Oui, je le crois profondément parce que nous avons fait un effort collectif, tout particulièrement cet été et cet automne, avec le Passe sanitaire, avec une accélération de la vaccination. Nous nous sommes protégés.
Il y a le Président de la République qui est là ! J'avais pas vu. Franchement, ça fait plaisir.
Monsieur le Président, La présence du drapeau européen sous l'Arc de Triomphe a scandalisé Valérie Pécresse, Marine Le Pen et Éric Zemmour. Si nous avions retiré le drapeau français, j'aurais pu le comprendre. À la place de rien, nous avons mis le drapeau européen et donc je pense que c'était une mauvaise polémique.
Ce drapeau européen, j'en suis fier. Ma grand mère, qui a beaucoup compté pour moi et qui est née au siècle dernier, est née en 1916. Elle est née sous la Première Guerre mondiale.
Elle a vu son père revenir estropié et la moitié de sa famille décimée. Elle a été mère au premier jour de la Deuxième Guerre mondiale et elle a vu son mari emprisonné et elle a vu son premier fils partir à la guerre d'Algérie. Et ensuite, elle a connu la paix.
Par l'Europe. Nos générations ont une chance folle. Nous n'avons jamais connu vraiment la guerre, mais c'est une anomalie historique à l'échelle du millénaire qui vient de s'écouler.
C'est grâce à cette construction européenne et c'est nous qui l'avons voulue. Donc, c'est pour ça que j'aime l'Europe. Au premier chef parce que c'est un projet de paix Voilà.
Ça marche. On y va. L'Union européenne doit dialoguer avec la Russie.
Dialoguer, ce n'est pas concéder. Dialoguer, c'est pouvoir d'abord faire le point sur nos désaccords. Mais essayer de construire l'avenir.
Quinze mois après le passage de la tempête Alex dans la vallée de la Roya, Emmanuel Macron fait un point sur l'avancée des travaux de réparation. Heureux de revenir, vous avez vu à quel point on était tombé ? On était descendu aux enfers et nous, ça nous semblait impossible qu'en 2020, on se retrouve dans une telle situation.
Quatre jours après, vous êtes arrivé, vous avez permis de sortir la tête de l'eau. Et maintenant, on sait qu'on peut se projeter vers l'avenir. Pour nous, c'est un jour de joie.
Je vous remercie d'être venu. Bravo Jean-Pierre. Avec des gendarmes, ils ont sauvé 70 personnes de l'EHPAD.
Je me souviens très très bien. Voilà, 23h, Ils ont évacué. Il y avait d'ailleurs un collègue à vous, c'était un pompier ou gendarme, un monsieur qui avait perdu lui-même ses parents, je me souviens.
Je me souviens très bien. Pompier. C'est mon adjoint.
C'est votre adjoint ? Il m'avait beaucoup touché quand...
Il était là je me souviens, sur la place. À ce moment là, il avait sauvé les gens, il avait perdu les siens. Saluez-le pour moi.
Les pompiers étaient encordés dans la rivière, ils étaient encordés dans la rivière, il n'arrivait plus à franchir et un agriculteur a pris son bulldozer a traversé la rivière avec le bulldozer. Il a enfoncé la maison, il a sorti la maman et les deux enfants d'un côté, les a sortis. Bonne chance au mois d'avril !
Merci beaucoup. Emmanuel Macron à Strasbourg, pour débuter sa présidence de l'Union devant les parlementaires. Europe comme puissance de paix et d'équilibre. en particulier dans le dialogue avec la Russie.
Nous devons, nous Européens, poser collectivement nos propres exigences et nous mettre en mesure de les faire passer respecter. Ils m'ont dit : "le luxembourgeois c'est le même drapeau mais dans l'autre sens" Un mot à part ? Bien sûr !
J'ai 18 ans et ça va être ma première élection, est-ce que vous vous présentez aux élections ? Vous êtes inscrits sur les listes déjà ? Tout à fait, oui.
Ça c'est bien ! Moi, en temps voulu, je, j'annoncerai ma décision. Je vais déjà continuer à me battre jusqu'au bout.
En tout cas, l'exemple que vous donnez en nous inscrivant sur les listes, en vous intéressant à ce qui est en train de se dessiner, pour l'avenir du pays et en allant voter est très important. Et faire votre choix de citoyen libre, je pense, cest essentiel pour vous. Donc réponse au prochain épisode.
On se retrouvera au prochain épisode ! Je ne suis pas toujours d'accord avec ce que vous faites, mais je suis flattée d'avoir un Président à Bourganeuf. Oui, ça va.
Ça vous dit un petit tennis ? Entretien entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine ce vendredi au sujet de la crise ukrainienne. Au moins 100 000 militaires sont positionnés à la frontière.
Ukraine quasiment encerclée. Mon intuition, c'est que là si on arrive à cranter un truc, là, il faut y aller. Aller où ?
À Moscou. Je crois que c'est le moment. Si lundi on voit qu'il y a du jeu.
Il faut y aller. jeudi à Moscou Ouais. Non mais c'est ça le vrai truc si on veut faire bouger les lignes.
Il est là, hein. Je vous mets est en relation avec la partie russe sur ligne sécurisée. Allô ?
Je serais moi, disposé, au titre de mon pays, mais aussi en tant que président de l'Union européenne à venir dans les prochains jours, te voir sur cette base-là pour essayer d'avancer ensemble, et de prendre le temps en tête-à-tête. Et donc, si tu y es prêt et disposé, c'est-à-dire si tu es prêt à entrer dans une logique de construction sincère et de désescalade claire, d'un point de vue militaire, je suis prêt à venir te voir. En tout cas il faut leur dire : nous, on va aller le voir, c'est décidé.
Mais si je vais voir Poutine, je vais me dans la foulée à Kiev. Le chef de l'Etat attendu dans le bassin minier à Liévin pour rendre hommage aux 42 mineurs décédés en 1974 après un coup de grisou. Mon père a été accidenté mon père a été marqué par le charbon, le charbon incrusté dans sa peau.
Mon père ressemblait à un singe. Il a dit lui même, il hurlait quand il se regardait dans un miroir. Au bout d'un an, les ingénieurs responsables des mines sont venus chez mes parents, demandant à mon père de redescendre à la mine.
Pour moi, ce qui est arrivé de plus grave c'est qu'on a envoyé leur dernière fiche de paye, on leur a facturé leur bleu de travail et leurs outils parce qu'il les avaient pas remontés au jour. On a facturé aux veuves les outils et leur bleu de travail,, comme s'ils n'avaient pas rendu leurs matériels. Ils ont même insisté sur la fiche de paye pour les quatre jours entre le 27 et 31 décembre, absences non justifiées.
En retraite, j'ai eu 530 € il y a 20 ans, par mois. Et maintenant 20 ans après j'ai 560 € Sur 20 ans n'a pas été augmenté...
C'est la pension de réversion ? Donc je vais faire un micro tendu. Oui c'est oui, c'est où ?
Ils vont vous poser des questions sur les frontières mais ils sont quand même à fond sur l'Ukraine - Russie. Laurence Benhamou a entendu que vous aviez un call avec Biden. Ça je peux le confirmer ?
Il est confirmé le call avec Biden ? Pas encore Monsieur. C'est en train d'être confirmé.
On était en plein musée, à Lens, avec les gamins, tout le toutim, la smala, ils me disent on doit partir. Je dis : mais c'est quoi ces conneries ? Et puis là on me susurre à l'oreille il y a Biden il veut vous parler maintenant.
J'ai dit bah faut lui dire non car...
Le bassin minier d'abord ! Oui mais c'est vrai ! On ne va pas tous les planter en disant..
Non, c'est vrai, ça ne marchait pas. Je suis très préoccupé évidemment de la situation sur le terrain. J'ai multiplié les échanges ces derniers jours avec le président Poutine à plusieurs reprises et le président Zelensky.
Et je serai amené dans les prochaines heures à m'entretenir avec le président Biden. Peut-être de rencontrer avec Vladimir Poutine aussi ? En fonction de l'avancée dans les prochaines heures, je n'exclus absolument aucune initiative ni déplacement.
Merci pour le travail fait ! Ça va ? C'est les Américains qui appellent ou c'est nous ?
C'est eux qui appellent. Le dernier scénario, on l'a vu tout à l'heure en réunion, c'est celui que les opérations, les exercices en Biélorussie tournent mal, et qu'au fond Poutine entre en Ukraine depuis la Biélorussie. C'est juste des scénarios.
Vous pensez que ça va durer 2h30 chez Poutine, c'est une fiction. C'est pas ce que l'on pense c'est eux qui nous disent ça. Orban ça a duré très longtemps. 5 heures.
La probabilité que ça finisse beaucoup, beaucoup plus tard à Moscou. Il est prêt. Oui, on y va.
Merci beaucoup, pardon de vous avoir mobilisés tard mais bon je crois que c'était pas mal là avec Biden. Je vais réfléchir là-dessus cette nuit. Allez bon soir.
Dormez bien. Nous il nous faut des choses, il faut qu'on ait des garanties de non dégradation. Et donc je pense qu'il y a ça, moi j'ai retenu OTAN, j'ai retenu la réponse OTAN/US.
J'ai retenu la densification militaire et exercices, c'est les deux points sur lesquels il faut, il faut des gestes. Et après je vais lui dire est ce que tu es d'accord de discuter sur ça ça et ça. Allô Vladimir ?
Pour moi, le premier élément qui est important entre nous, c'est de savoir quelles sont tes intentions dans les prochains jours et les prochaines semaines sur le plan militaire. Alors Volodymyr ? Il y a évidemment des risques de tension et mon idée est d'aller le voir, d'essayer de rentrer dans le détail sur à la fois la question de la désescalade militaire de l'Ukraine et plus largement de la sécurité en Europe.
Merci à toi, Volodymyr. Et vraiment, donc, on y va. Je suis frappé du sang froid qu’a eu le président Zelensky ces dernières semaines.
On sait qu’il y a 125 000 hommes aux frontières de l'Ukraine, déployés côté russe et côté biélorusse. Journaliste : Vous pensez que ce tête-à-tête va au moins temporairement empêcher une escalade militaire ? Et que Vladimir Poutine va attendre ?
Je pense qu'il permet de clarifier les choses, en substance d’essayer de tester des hypothèses. On pourra te voir quinze minutes. Oui il y a un petit temps.
Mais avant la conférence de presse ? Et après le dîner ? Donc, ils nous attendent là-bas ?
Oui. Emmanuel Macron au Kremlin. L’arrivée d’Emmanuel Macron à Moscou.
Près de cinq heures d’entretien en tête-à-tête entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron. Pour moi, la priorité, si je peux être très clair avec vous, c'est la stabilité de la situation sur le plan militaire à court terme. Avec quel objectif ?
La sécurité de tous Il était donc à Sotchi juste avant là. Mais ça nous donne du grain à moudre là pour la suite ? Oui oui.
Ça dépend un peu de ce que...
Je vais essayer de voir, ce que Zelensky peut prendre demain. On va en reparler. Mais en fait, je ne suis pas sûr d'avoir envie de le faire avancer tant que ça lui pour ne pas lui faire prendre de risque.
Mais après je pense que au vu de la discussion d’hier, il y a peut-être quelque chose à faire. Il y avait Staline et Lénine. Mais en 1961, il a été décidé de retirer la tombe de Staline et en six heures, toutes les lettres ont été enlevées du mausolée et la tombe de Staline a été replacée derrière le mausolée.
On est peu de choses. Même après. Bon ben ayez la nuit que vous méritez les uns, les autres.
Ça ne va pas nous menez loin. Bonne nuit à tous et toutes. Merci beaucoup.
Emmanuel Macron qui continue donc sa tournée pour tenter de désamorcer la crise autour de l'Ukraine. Après Moscou hier, le président français est arrivé à Kiev pour s'entretenir avec le président Zelensky. Ouais je vais te raconter.
Zelensky, lui, sera très crispé sur des choses très pratiques et très immédiates. Il a besoin au fond, lui, de savoir immédiatement ce que ça lui rapporte. Il y a écrit “dialoguer” dans les accords de Minsk.
Donc c’est vrai que “dialoguer” suppose quand même, même s’il y a un truchement, d’être à un moment autour de la table. D’autant plus que c’est “dialoguer” et “se mettre d’accord”. Journaliste : Est-ce que vous allez demander des concessions à Zelensky sur la question de l’OTAN ?
Les choses se posent pas du tout en ces termes. De toute façon d’abord la première chose qu'on a à régler avec Zelensky, c'est Minsk. Évidemment, Emmanuel Macron va rendre compte au président ukrainien de ses entretiens hier avec Vladimir Poutine.
Vous leur dites dans trois minutes, moi je suis prêt. On est bon ? Le sang froid dont vous faites preuve, et dont fait preuve le peuple ukrainien face à la pression militaire qui s’exerce à vos frontières et sur votre territoire force le respect.
Mes respects à ton épouse. De même pour Brigitte. Au revoir.
C'est bien. Je pense qu'il faut en conclusion opérationnelle, tenir la situation sécuritaire en Ukraine. À fond les ballons.
Donc faut qu’il n’y ait aucune merde. Il y a 500 millions d'euros pour le projet d’EDF, et 500 millions...
Oui, le temps de la renaissance nucléaire est là, le temps de la renaissance industrielle aussi. La France fait le choix résolu de son indépendance et de sa liberté. Bon !
Eh bien merci beaucoup pour le boulot fait. C'était très bien, c'était beau. Ça veut dire que maintenant tu vas pouvoir grâce à la réforme qu’on a faite, ça te permet de construire des maisons, pas forcément en dur, ça te permet de construire activités économiques, Tu vas pouvoir avoir des petits restos, un machin, qui ne va pas être bloqué, parce qu’avant, avec le recul du trait de côte t’avais tout une partie de la zone que tu ne touchais plus parce que c'était trop dangereux.
On ne peut pas tenir des conférences, quand on parle de biodiversité ou de climat, on dit des choses. et ensuite, quand on revient aux affaires commerciales, faire le contraire. Nos agendas doivent être synchronisés.
Ça prend tout Lougansk, ça, en province. c'est là, mais c'est ne remonte pas au nord. Donc effet il y a Marioupol qui vaut quelque chose.
Allô ? oui, Volodymyr, oui ? Bonsoir Monsieur le Présient, je vous mets en relation avec le Chancelier.
Les événements et montée de la tension et j'ai eu le président Poutine il y a maintenant 1 h. Donc moi il m'a appelé à 16h15 pour me dire qu'il y a eu des incursions ce matin sur la ligne de contact au Donbass. Oui.
Nous, on est pas capables de le prouver. Zelensky dit que c'est faux. Si demain il continue et qu'il y a en particulier du militaire, je pense qu'il faut tenir un conseil dans la semaine tu as raison.
C’est clairement une agression supplémentaire dans le Donbass. Je viens de convoquer un conseil de défense Donc il est calé sur quoi lui à ce stade ? Il est calé sur les sanctions que tu viens d’annoncer.
Il est urgent de décider ce paquet rapidement si on pouvait le faire aujourd'hui. Ce qui nous permet si les Russes, comme malheureusement c'est possible, accroissent la pression demain ou après-demain de prendre un paquet additionnel. Mais la pire des choses, ce serait de passer deux jours à débattre.
La chorégraphie telle qu'elle devrait se passer, qu’on anticipe, c’est que les deux républiques séparatistes reconnues vont dire qu'elles sont agressées par les Ukrainiens. La question, c'est est-ce qu'il déborde au coloriage ? Et je pense pas qu'il ait l'intention de s'arrêter là.
Volodymyr, suite à notre discussion sur le plan matériel, nos armées donc vont céder le matériel que tu m'as demandé et il sera acheminé demain par avion militaire vers Kiev. Et ce qui te manquait en termes de casques, gilets pare-balles, trousses individuelles, démineurs, etc je suis prêt à faire beaucoup plus. OK, merci beaucoup.
La guerre russe est donc à l'oeuvre aux portes de l'Europe. Ce soir l'Ukraine va-t-elle tomber aux mains des Russes ? 4 h cette nuit, Il était 4h cette nuit quand Poutine a annoncé à la télévision russe qu'il lançait une opération militaire en Ukraine.
Tout s'est tellement accéléré ces dernières heures. Macron a décidé de convoquer un Conseil de défense à l'Elysée, 100 000 personnes qui ont déjà quitté l'Ukraine pour fuir. J'ai eu donc le président Zelensky ce matin et évidemment, ce matin, ce qu'il m'a décrit était une situation de guerre totale en demandant notre solidarité, la coordination européenne et internationale, des initiatives auprès de la Russie et qu'on puisse ensuite planifier l'ensemble des actions de court terme à prendre en propre et des initiatives à prendre au niveau européen et international.
T’as vu le texte là d’allocution ? Oui. Ça te va ?
Oui, c’est très “sharp”. Il faut préparer un message au Parlement pour demain. je pense que la situation est très différente de la situation géorgienne.
Ça peut devenir la Géorgie à un moment. Il s’approche de Kiev, il ira peut-être. Il est dans Kiev.
Il voudra prendre Kiev. À la différence de Tbilissi qu’il ne voulait pas vraiment prendre. Mais là surtout le narratif qu'il a fait, il l'a jamais eu comme ça.
Sous ton contrôle. “Les nazis” qui patrouillent dans les rues de Kiev. Moi ce qui me frappe c’est qu’il y avait quand même beaucoup d’éléments de sa justification dans le discours qu’il a donné au Kremlin.
Y compris sur la perspective, la neutralisation de l'Ukraine, etc Tu parles combien de temps, chéri ? Là on va le faire maintenant. Mais combien de temps ?
On va aller enregistrer là. Ca dure combien de temps ? 5 minutes.
Je vais faire très très court. ... de dire “nous prendrons des décisions lors du G7 puis du Conseil européen de ce soir.
Et du sommet de l'OTAN qui se tiendra dans les prochaines heures.” Il n'y a pas de nouvelles sur le plan militaire là ? Il y a des véhicules qui passent de Crimée en Ukraine.
Ça, nous l’avez sans doute. Je l’ai eu au téléphone juste avant. Apparemment, ça attaque à coups d’hélicoptère dans Kiev.
Françaises, Français, mes chers compatriotes, cette nuit, la Russie a engagé une attaque militaire massive contre l'Ukraine. Ce choix délibéré, qui contrevient à tous les engagements pris par les autorités russes, est une violation de la Charte des Nations unies. Je veux ici dire que la France se tient aux côtés de l'Ukraine et du peuple ukrainien.
Le sommet de l'OTAN se tiendra à quelle heure ? On n'a pas l’horaire encore mais j’imagine que ce sera au réveil de Washington demain donc 14h-15h. Ce qu'il décrit c'est pas des chars qui avancent et qu’on stoppe à 40 bornes.
C’est des hélicos qui sont dans Kiev et qui défouraillent sur les gens. Avec un scénario que les troupes n'entrent pas dans les villes mais que dans les villes des forces spéciales s'occupent d'organiser le soulèvement. Mais faudrait qu'on arrive à caractériser Un Conseil européen extraordinaire se réunit donc ce soir à Bruxelles.
On installe la sécurisée ? Vladimir Poutine : Allô ? J'espère profondément que tu comptes t’arrêter bientôt parce que ce qui est en train d'être fait est un immense gâchis.
Pas simplement pour la région d'Ukraine, mais je pense aussi pour ton pays et pour la suite. Donc de mon côté, je ne peux que te redire une chose : arrête au plus vite les combats. Je vais appeler Zelensky.
Volodymyr ? La base de la discussion repose sur les points suivants, je cite Poutine : neutralité de l'Ukraine, c'est-à-dire non-adhésion à l'OTAN, démilitarisation, reconnaissance de la Crimée, de son indépendance et reconnaissance des républiques séparatistes du Donbass. Et s'il n'y a pas de reddition, et de discussion sur ces bases-là, il n'arrêtera pas les combats.
Voilà ce que j'en retiens. Tout ce que je peux faire pour t’aider, évidemment je le ferai. Mais jamais je ne me permettrai de me substituer à la souveraineté ukrainienne et aux responsabilités qui sont les vôtres.
Et je vais devoir rentrer en Conseil européen. Mais je suis de tout cœur à tes côtés et je ferai le maximum. La journée décisive, parce qu'ils ont réussi à éviter hier la descente d'un groupe de parachutistes.
Comment vas-tu et quelle est la situation ? Et ce qui consiste à la reddition, de toute façon, c’est la mort de l’Ukraine. Je ferai un conseil de défense ce soir ou demain.
Mais je pense qu'il ne faut pas laisser passer ces trucs-là. Tous les trucs, maintenant, il faut rafaler de la décision pour essayer d'agir et d'aider ces gens. Cette année, c'est le conflit ukrainien qui vient interférer dans ce salon de l'agriculture.
Emmanuel Macron vient d'arriver pour l'ouverture du salon. Pendant plus de deux années, vous avez tenu. Si je devais vous livrer une conviction ce matin, c'est que cette guerre durera.
Mais l'ensemble des crises qu'il y aura derrière auront des conséquences durables Et donc je voulais tout simplement vous dire que nous serons là, Français et Européens, pour accompagner nos agriculteurs. Je regrette profondément de ne pas passer comme d'habitude la journée entière avec vous. J'y serai de cœur, croyez le bien.
De cœur. Alexandre Grigorievitch ? Je voulais vous parler pour comprendre dans le contexte actuel, le rôle de la Biélorussie dans la guerre que Vladimir Poutine a décidé de mener en Ukraine.
J'ai du mal à comprendre comment vous pouvez aujourd'hui servir de base arrière à une attaque en règle contre l'Ukraine et son peuple. qui n'ont rien fait à la Biélorussie, pas plus d'ailleurs qu'ils n'ont fait quoi que ce soit à la Russie. C’est aléatoire.
Volodymyr. Pour moi, en ce moment, au meilleur moment : je mange. Pour tout le monde, journée très difficile, très difficile, beaucoup de victimes.
Vous avez de la famille là bas ? Mon papa. Il est où ?
À Kiev, sous les bombes. Et ça va ? Vous l'avez au téléphone ?
Oui, ça ne va pas bien. Oui, ça ne va pas bien. Il est très inquiet ?
Il est terré dans son appartement. Les tirs continuent toute la nuit, en plus ils tirent sur justement, des cibles comme les raffineries, la fumée noire en fumée et sur les immeubles d'habitation. Il dort par terre.
Il s'est mis un matelas par terre. Il a quel âge ? 82 ans.
On va tout faire pour essayer de l'arrêter. La raison, je ne sais pas complètement mais le ramener quelque chose de plus raisonnable. Donc on tient.
Vous avez un président qui est courageux. Oui. Vous avez une armée qui est courageuse.
Les Ukrainiens sont prêts à aller jusqu'à la mort, jusqu'à la mort pour la liberté. De toute façon il n'y a pas d'autre choix. Prenez soin de vous.
Merci pour l'Ukraine. Et demandez un call à Poutine. 10 h demain matin.
S'il ne peut que ce soir, je suis prêt à me rendre disponible ce soir. et Biden, tu peux le demander à 23h ou minuit. Poutine est prêt.
On peut y aller. Est-ce que tu mesures bien toutes les conséquences militaires et diplomatiques de ce que tu as engagé ? Donc ma question est simple est ce que tu es prêt à réengager des discussions mais dont le préalable est un cessez-le-feu de la part de la partie russe ?
Parce que je ne sais pas de discussion qui se fait sans un cessez-le-feu au préalable. Septième jour de conflit. L'allocution du chef de l'Etat ce soir.
Des centaines de civils ukrainiens ont été tués. Des femmes et des enfants sont tués encore ce jour. La Russie n'est pas agressée, mais elle est l’agresseur.
Bon merci les enfants. Et puis après on fait le reste. Voilà tout le monde en place sur le plateau, merci.
Depuis l'attaque brutale lancée par le président Poutine contre l'Ukraine le 24 février...
Vive la République ! Donc le scénario central dans lequel on va devoir vivre et auquel il faut réfléchir, c'est un scénario où il va massacrer les Ukrainiens et prendre le contrôle de l'Ukraine. Lavrov, en disant que je parlais à son chef, vient d'annoncer, ça sort sur Reuters : “la Russie continuera la guerre en Ukraine jusqu'au bout”.
Je pense que mais j'ai trouvé qu'il l’assumait beaucoup plus que la dernière fois. Qui l’assumait ? Poutine.
Il a assumé beaucoup plus. Il a toujours dit démilitarisation, mais il a assumé beaucoup plus le fait qu'il irait...
Là pardon, à mon avis, l'urgence opérationnelle dans les jours qui viennent, c'est de sortir tous les gens qu'on peut sortir en fait. On en a 235 sur la route, et on en a déjà évacué 456. Je crois qu'il n'y a pas de scénario dans lequel il négocie avant d'avoir cherché une reddition militairement.
Donc ce qui veut dire qu'on va s'installer, on va voir combien de temps ça dure, avec des batailles de rue, des scènes très dures. On n'a pas le droit de paraître naïfs et en tout cas de faire perdre du temps à ceux qui combattent dignement. Je vais être très clair avec toi, c'est la reddition et la démilitarisation.
Il n'entend pas négocier sur autre chose. Si on laisse la chose dériver comme ça, le conflit va se mondialiser. Parce qu'à un moment donné, il y en a un qui ne tiendra pas let qui dira j’y vais.
Scholtz est demandeur d’un appel à Xi Jinping avec toi. Oui. En tout cas, je pense que ça a de la valeur.
Je pense. Le rôle du président Xi Jinping dans la crise actuelle est majeur. Merci beaucoup Mais il est sorti ?
Super ! C'est passé. Un tout dernier point, Volodymyr.
Je sais qu'il y a un hôpital d'enfants malades du cancer qui est à Kiev. Les hôpitaux français sont prêts à les accueillir en totalité. Est-ce que tu pourrais s'il te plaît, c’est l'hôpital pour enfants d’Okhmadet.
Est-ce que tu pourrais voir comment on peut les évacuer par ambulance vers la Pologne ? Enfin, dis moi, je suis prêt à envoyer toutes les équipes humanitaires. On va se prendre une énorme crise alimentaire.
Il ne faut pas négliger ça. Qui n'est pas immédiate. Et encore pour certains.
Mais à 18 mois, on a une crise alimentaire mondiale. Ça veut dire qu’il n’y aura pas de semis cet été. Là-bas non.
L’Afrique va être impactée. C'est un gros importateur africain. C'est pour ça que l'Ukraine et Russie, les deux.
Ils sont d’un courage. Et je peux parler en français ? Oui.
Bonjour Monsieur le Président. Votre adhésion à l'appel à un cessez-le-feu serait à mes yeux un élément très important. Et tout ce que vous pourrez passer comme message à la Russie me paraît très important.
Alors La réunion des 27. Sommet du sursaut comme le voudrait Emmanuel Macron ? Versailles, lieu historiquement chargé pour parler Défense.
La guerre en Ukraine, c'est à coup sûr un élément qui va conduire à complètement redéfinir l'architecture de notre Europe. Je parle en troisième, c’est ça ? C’est Charles Michel puis Ursula von der Leyen ?
OK. Depuis deux semaines, les Ukrainiennes et les Ukrainiens se battent avec courage. pour défendre leur liberté, la démocratie, la souveraineté et l'intégrité de leur territoire. 18ᵉ jour de conflit.
Ma mère est en haut et mon père est à Kiev, il est en train de combattre. Il se bat pour que ton pays soit libre. Et donc lui, il veut que tu sois en sécurité.
Et nous on va tout faire pour faire arrêter cette fichue guerre. Merci. C’est ma fille.
Bonjour. À Marioupol, une maternité a été littéralement fusillée. Mon mari a été blessé et continue à être volontaire à Kiev.
Ce qu’on essaie de faire, c'est de lui faire arrêter la guerre sans lui faire la guerre à lui. Parce qu'on ne veut pas que ça devienne un nouveau conflit mondial. J’essaie de faire ce qui est le plus juste vis-à-vis de vous et des valeurs qu’on défend.
Vous vous reposez et vous pensez un peu à vous. D’accord ? Vous vous occupez de vos mamans aussi un peu.
Moi, je m'occuperai bien de ma maman. Jamais je ne ferai quelque chose que tu ne veux pas faire, ni ne prendrai une initiative que tu n'as pas validée. Donc sur cette base-là, compte tenu de la discussion qu'on vient d'avoir, je vais dire que je n’ai pas d'accord de ta part et je vais dire à Poutine donc qu’on doit continuer le travail.
Moi, je t’aidrai pour essayer d'avancer chaque fois que tu as besoin de moi. OK, ok. Moi demain, je serai un peu par monts et par vaux.
Je suis pris par d’autres activités. Rapport au fait que j’aimerais autant que dans un mois, ça ne soit pas Marine Le Pen qui négocie avec eux. On peut y aller.
Allô ? Mais à un moment donné, il faut qu'il soit prêt à faire un cessez-le-feu de quelques jours pour qu'on puisse rentrer dans le détail de tout ça. Il faut continuer à pousser sur le fait de mettre les acteurs humanitaires en avant, qu'il accepte au moins de négocier les conditions d'une intervention humanitaire à Marioupol.
Ça se fait route par route. Et par la mer, on ne sait pas les dégager ? C’est miné.
Et il n’y a aucune possibilité aérienne en passant par la mer ? C'est plein de systèmes sol-air. Si vous voulez, quand vous avez le nombre de personnes qu’on envisage, 50 000, par pont aérien, c'est ce qu'on a fait en Afghanistan.
Oui, oui, oui. L'action humanitaire, toi tu penses qu'il faudrait ouvrir une route et les évacuer de Marioupol, à quelle autre ville ou quel autre point ? Et combien de temps de trêve il faudrait négocier avec la Russie pour bien faire ?
Boutcha dans la banlieue de Kiev. Massacre des innocents. Pourquoi un tel massacre ?
Manifestes crimes de guerre. Ce qui est assez frappant, c'est évidemment cette affaire de Boutcha, mais qui n'est que le début. Et donc ce sont les armées russes qui ont eu instruction de tuer les civils comme ça ?
Je crois qu'il faut vraiment qu'on se mette maintenant en mode crimes de guerre etc. Il y a la question des viols aussi. Zelensky va sans doute vous en parler spécifiquement.
C'est absolument massif. On constate, et c’est des choses qui sortent maintenant l'utilisation de viols contre les femmes. Alors ça la parlementaire qui est venue la semaine dernière, elle le disait.
Elle avait fait des vidéos. Je ne sais plus si je vous ai dit, j'ai parlé aussi au maire de Marioupol tout à l’heure. Alors ils continuent à demander à essayer de sortir les gens Mais enfin c'est vraiment épouvantable.
En fait, la ville est détruite et ils bloquent, ils bloquent les sorties. Donc c'est des gens qui meurent à petit feu. Et là, le problème, c'est que plus le temps passe, et plus la guerre fait des dégâts, plus il devient difficile de négocier, d'imaginer une solution, un mode opératoire pour la solution donc...
Volodymyr, je suis heureux de t'entendre. Écoute, ça va, je voulais avant toute chose d'exprimer toute mon émotion à la suite de des atrocités qui ont été découvertes dans les localités proches de Kiev, en particulier à Boutcha révélées ce week-end. S‘il cède et signe un accord dans lequel il rend des territoires, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, un État se sera approprié le territoire d'un autre avec son consentement.
C'est un truc lourd. Le sujet c’est que c'est pas seulement russo-ukrainien quoi. Ça va.
Je te remercie. Je suis dans les élections et la campagne mais je suis heureux de t'entendre. Volodymyr, est-ce que tu souhaites que je rappelle Poutine ?
Dis-moi un petit peu comment je peux essayer d'être utile parce que depuis Boutcha, je n'ai pas voulu le rappeler. Je ne suis pas contre. Tu peux compter sur moi.
Moi jour comme nuit, quand tu as besoin de quelque chose, même si c'est la campagne, je serai là parce que je continue à présider le pays et on ne lâchera pas. Volodymyr., tu peux compter sur moi.
Le risque principal, c'est qu'on finisse avec un cessez-le-feu, une Ukraine divisée ou occupée et rien d’autre. La tension est maximale des deux côtés. Il y a des rumeurs.
J’arrive ! Deux secondes ! Macron président !
Macron président ! Félicitations ! Je vous félicite, Monsieur.
Merci, t’es gentil. Est-ce que vous allez continuer à aller sur le terrain ? Il y a aussi de la symbolique dans les premières heures d’un mandat.
Et être là c’est aussi dire que j'ai été dans les quartiers populaires pour la campagne, je veux l’être aussi dans les premières heures et je le serai tout au long du mandat. C’est un conseil un peu particulier. C'est toujours mieux de présider après une victoire, un tel conseil et nous pourrions tous imaginer la scène si après une défaite, j'étais là pour vous remercier du travail accompli et laisser à des successeurs le soin de gérer la France.
Mais c'est ce que nous avons bâti malgré les crises, malgré la houle et les bourrasques, avec beaucoup d'engagement collectif qui compte. Et je crois que je ne serai pas là aujourd'hui pour pouvoir vous parler de la suite et de ce résultat du 24 avril si nous n'avions pas fait cela. Et donc soyez en remerciés et au premier chef vous-même, Monsieur le Premier Ministre, merci beaucoup.
Non mais s’il vous plaît ! J’en ai marre. Un selfie s’il vous plaît !
Viens, viens ! Je vous ai suivi toute la campagne ! Je suis très fier de vous.
Je crois que je n’ai pas la liste totale des invités. Quand il arrive il va là. Moi je fais Fabius.
Vous faites qui ? Fabius ? Qui fait Jean Castex ?
Le président, Emmanuel, est là. Laurent Fabius d’accord. Le grand Chancelier prononce la phrase comme quoi il le reconnaît comme Grand Maître de l’Ordre.
La famille de Samuel Paty, Brice, elle vient ? Vous allez bien ? Je suis hyper stressée.
Moi aussi. C’est bizarre. Le Président de la République.
Attention, ça rentre maintenant.