S'engager au RN : témoignage d'une militante ! (Avec Edwige Diaz)
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« Le Rassemblement National est le parti le plus féministe qui soit. »
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« C'est exactement ça que... Voilà, c'est très bien. »
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« 7000 personnes à Bordeaux-Centre, hors campagne électorale. »
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« Les personnes qui avaient assisté au meeting, ils brandissaient les drapeaux français, ils chantaient la Marseillaise, ils étaient contents, ils ont été salués les forces de l'ordre. »
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« La Nouvelle-Aquitaine est vraiment devenue une région très prometteuse, avec, oui, des promesses électorales fortes. »
- 11:49InvitéPromesse
« Dans mon département en Gironde, on est en mesure de remporter 6 circonscriptions sur 12 la prochaine fois. »
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« On a 140 députés avec nos alliés d'Éric Ciotti. »
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« Le Rassemblement National est le parti le plus féministe qui soit. »
Temps de parole
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Le Rassemblement National est le parti le plus féministe qui soit. Tu sais, quand t'as vraiment les larmes aux yeux, la chair de poule, et que tu te dis « Waouh, je suis à ma place ici, et cette femme est extraordinaire ». Je vous présente Edwige, la nouvelle responsable de la 9e circonscription de la Gironde.
Oui, il a un peu forcé la mort.
Et donc moi, j'ai pas osé dire non. Bonjour à tous et bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast. Encore une fois, merci beaucoup pour les partages, pour les commentaires que vous nous laissez. N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube du Rassemblement National et de continuer à en partager le contenu sur vos réseaux sociaux. Aujourd'hui, on reçoit Edwige Diaz. Bonjour à toi. Bonjour Gaëtan, bonjour. Comment ça va d'abord ? Ça va très bien. Oui, la rentrée se passe bien. Très bien d'être avec toi. La rentrée, ça va ? La rentrée politique ? Ah bah elle a commencé il y a un moment, la rentrée politique. Oui, surtout que là, on enregistre, on est le 1er octobre, tout pile.
Je ne sais pas quand est-ce qu'on va diffuser l'émission pour le coup. Mais ouais, c'est vrai que la patronne nous avait dit d'ailleurs, il y a quelques jours à Bordeaux, chez toi d'ailleurs en Gironde, elle nous avait dit, habituez-vous à ce que plus d'une seule rentrée ne soit finalement normale. Elle avait bien raison. Tout comme elle nous avait dit quand on a été élu en 2022 à l'Assemblée Nationale, à partir de maintenant, vous n'allez faire que travailler. Oui, oui, oui. Elle avait vu juste la présidence. Non mais totalement, elle avait eu un petit mot, en fait pour recontextualiser, on a fait la rentrée politique du Rassemblement National à Bordeaux.
Avant ça, il y avait une journée de travail parlementaire avec l'intégralité des députés à la fois nationaux et européens. Et à ce moment-là, Marine avait eu des mots très forts d'appel non seulement à la mobilisation, mais surtout au travail, justement dans toute la nécessité de se préparer à l'exercice du pouvoir, en disant que finalement, s'il y en avait un seul parmi nous qui pensait que le jour où on arriverait à exercer les responsabilités, on marcherait, je la cite, sur des tapis de pétales de rose et que tout le monde nous serait excessivement reconnaissant. Alors, dans ce cas-là, il fallait changer de métier.
Elle avait raison.
Mais au moins, c'est bien, c'est motivant. Alors, moi, je suis très content de t'avoir aujourd'hui pour cette émission parce qu'en fait, je voulais revenir un peu avec toi sur ton parcours parce que je trouve que tu as un parcours qui illustre parfaitement le principe de méritocratie au sein du Rassemblement National. Aujourd'hui, tu es vice-présidente de notre mouvement en charge de la formation. Tu es également présidente de notre groupe au Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine, du groupe Rassemblement National. Et bien évidemment, députée de Gironde. Est-ce que déjà, tu te souviens de quand et pourquoi tu avais rejoint le Rassemblement National ? Oui. C'était quand, alors ?
En fait, en 2007, j'avais voté Nicolas Sarkozy. Donc, j'avais quand même une petite fibre politique. Mais en 2012, il m'avait beaucoup déçue. Nicolas Sarkozy, comme beaucoup de Français, j'attendais de travailler plus pour gagner plus. J'attendais le Karcher et finalement, je n'ai pas eu tout ça. Et donc, je me suis... Mais je voulais quand même aller voter à l'élection présidentielle, tu vois. Donc, quand j'ai reçu dans la boîte aux lettres les professions de foi de tous les candidats, je les ai... J'ai lu toutes ces professions de foi. Et quand j'ai lu celle de Marine, je me suis dit, mais c'est super ça. C'est exactement ça que... Voilà, c'est très bien.
Et c'était aux antipodes des caricatures qu'on entendait à l'époque, comme quoi le Rassemblement National était en gros un parti pas fréquentable. Donc, du coup, j'ai voté pour Marine en 2012. Et puis, mon engagement est arrivé un petit peu plus tard, au moment des élections européennes. Elle a organisé un meeting dans ma région, en Corrèze.
Ouais.
Et je m'y suis rendue. Ouais. J'ai fait mes trois heures de route pour aller voir Marine Le Pen en vrai, en meeting. Et c'est là que tout s'est produit. Voilà. Tu vois, j'ai vraiment eu le... Tu sais, quand t'as vraiment les larmes aux yeux, la chair de poule, et que tu te dis, waouh, je suis à ma place ici, et cette femme est extraordinaire. Et il se trouve que je connaissais quelqu'un qui connaissait un DPS. Ouais. Et tu sais comment ça se passe, les meetings de Marine, c'est compliqué pour l'approcher. Mais comme je connaissais quelqu'un qui connaissait quelqu'un, on a pu me tirer jusqu'à Marine. À l'époque, j'étais à mon compte.
J'étais chef d'entreprise et j'avais qu'une carte pro sur moi. Je lui ai donné. Je ne savais pas quoi lui dire. Tu vois, j'étais très impressionnée. C'est toujours impressionnant quand tu rencontres Marine et surtout pour la première fois. Et je lui ai dit, mais moi, je ne suis pas de Corrèze, je suis de Gironde. Et voilà ma carte. Je ne sais pas ce que je peux faire pour aider. Et figure-toi qu'on m'a rappelé.
D'accord.
Jacques Colombier, qui était à l'époque le délégué départemental de la Gironde, m'a rappelé quelques semaines après. Et il m'a dit, vous n'avez qu'à venir à la permanence à Bordeaux. Je m'y suis rendue. Il m'a dit, tenez, vous pouvez prendre votre carte. Ça coûte 50 euros. À l'époque, la carte OFN, ça coûtait 50 euros. J'ai fait mon chèque. C'était en mai 2014. Et voilà. Tu parlais de ce meeting qui était un peu ton premier lieu de rencontre, on va dire, avec non seulement Marine Le Pen, mais aussi le Rassemblement National et la Grande Femme de la Rassemblement National. Est-ce que tu arrives à te souvenir un peu du sentiment que tu as eu quand tu es arrivée là-bas ?
Est-ce que c'était ce à quoi tu t'attendais ? Est-ce que tu étais surprise, agréablement surprise ? Par rapport, en fait, un peu à l'image, cette image qu'on a du Rassemblement National, qu'on ne le connaît pas. Et finalement, ce qu'il est véritablement quand on vient à sa rencontre lors d'un meeting, notamment. Je n'avais jamais fait de meeting politique. Donc, je ne savais pas tellement à quoi m'attendre. Mais c'est vrai que, bon, je te dis, en fait, quand tu ne connais pas le RN et que tu ne le connais que par les caricatures qui peuvent en être faites, tu te dis, bon, je vais peut-être avoir une désagréable surprise. Et en fait, pas du tout.
L'ambiance que j'ai rencontrée, donc, il y a 11 ans maintenant, c'est la même qu'aujourd'hui. Tu vois, c'est-à-dire, ce sont des patriotes, des gens qui sont contents d'être là, qui ont fait de la route pour assister au meeting, qui viennent être un peu, tu vois, revigorés et qui sont là par conviction, avec détermination et surtout avec beaucoup de sincérité. Donc, l'esprit famille qu'il y avait au FN il y a 11 ans à l'occasion de mon premier meeting et l'esprit famille que je vois au meeting du RN aujourd'hui, mais c'est le même. Et je comprends, en fait, que tu vois, tu parlais du meeting de Bordeaux, là, qui a été un franc succès.
Par contre, 7000 personnes à Bordeaux-Centre, hors campagne électorale. Tu vois, c'est incroyable. Et bien, tu vois, ce qui m'a marquée quand j'ai quitté le meeting de Bordeaux, quand j'ai pris ma voiture pour rentrer chez moi, et bien, c'est que les personnes qui avaient assisté au meeting, ils brandissaient les drapeaux français, ils chantaient la Marseillaise, ils étaient contents, ils ont été salués les forces de l'ordre. Et tu vois, en fait, je pense que le RN a cette force, c'est de rendre aux Français leur fierté d'être français, justement. Et tu vois, ça m'a vraiment touchée parce que là, du coup, tu vois, j'étais anonyme, j'étais dans ma voiture.
Du coup, j'ai fait deux fois le tour et je voyais des gens heureux, fiers d'être français et qui brandissaient le drapeau français. Et c'est vrai que ça change parce qu'en général, les manifestations, surtout celles qui se déroulent en ce moment, c'est plutôt le drapeau de Gaza, tu vois. Oui, oui, totalement, oui, totalement. Non, mais je suis totalement d'accord avec toi. Pour le coup, il y a vraiment un truc, c'était le sentiment que j'avais quand je m'étais engagé. J'étais tout jeune, j'avais 17 ans, j'étais étudiant à la fac, en plus à Tolbiac, à Tolbiac-la-Rouge. Donc, autant te dire qu'il y avait un peu le côté... T'étais visionnée.
Oui, mais il y avait un peu le côté seul contre tous, parfois, et qui était assez violent. Et je trouvais, alors, il y avait à la fois la fierté, puis aussi un grand sentiment de liberté. Le truc de se retrouver, en fait, dans un endroit où on se comprend. On partage les mêmes convictions. On peut parler librement, sans jugement. En plus, je trouve que dans les meetings du Rassemblement National, il y a cette capacité à rassembler des personnes de tout horizon, et y compris de toute origine sociale ou situation sociale. Et en fait, ça ne transparaît même pas quand on se parle. Et de tous les âges. Tu as des gens qui viennent en famille.
Tu vois, là, à Bordeaux, tu avais des grands-parents, des parents, des petits-enfants. Enfin, il y a vraiment cet esprit. C'est pour ça que moi, quand je parle du RN, je parle souvent de ma famille politique. Parce que c'est vraiment un sentiment que je ressens à chaque fois. Déjà, on le voit à l'Assemblée Nationale, il y a quand même une très bonne cohésion. On est solidaires les uns des autres. On s'encourage. On se soutient sur le terrain aussi. Tu vois, avec les militants sur le terrain, il y a une solidarité, une cohésion. Et tout ça est décuplé au moment des meetings. Enfin, voilà, franchement, je le dis, j'apprécie vraiment participer aux meetings.
Et d'ailleurs, je participe souvent aux meetings, même quand ils ne sont pas de ma région. Et des fois, j'aime bien aller dans le public, tu vois, pour revivre ça. On a fait un meeting en Normandie il y a quelques mois. Et il n'y avait pas d'espace réservé aux élus. Donc, du coup, j'ai pu me mettre au fond de la salle comme une militante que je suis encore. Et comme celle que, voilà, tu vois, ça m'a rappelé mes souvenirs d'il y a 10 ans. Et tu sens, en fait, tu sens cette chaleur humeur. Tu sens cette ferveur. Et non, voilà, donc je le dis à tous ceux qui nous regardent participer aux meetings de Marine et de Jordan. Ce sont des moments de camaraderie militante inoubliables.
Je suis entièrement d'accord avec toi. Quand tu es arrivée, du coup, tu disais il y a 11 ans. Est-ce que tu imaginais finalement ce destin qui serait le tien ? Est-ce que tu imaginais que 11 ans après, tu serais députée de ton département, de la Gironde ? Que tu serais vice-présidente ? Alors, pas du tout. Pas du tout. Je veux dire, surtout en Gironde, il y a 10 ans, tu ne t'engageais pas au Rassemblement National pour avoir un poste. Voilà. C'était quoi ta première élection et campagne, d'ailleurs ? Oula, c'était en septembre 2014. Ok. C'était les élections sénatoriales.
Ok.
Donc, Jacques Colombier m'avait fait l'honneur de mettre numéro 2 sur sa liste. Donc, voilà, donc quand tu te présentes en Gironde en 2014 sur une liste aux élections sénatoriales et en deuxième position, tu n'es pas là par intérêt. Oui, c'est vraiment de l'engagement pour le coup. Ok ? Non, tu n'avais pas du tout une idée comme ça. Parce que parfois, il y a un peu ce sentiment, alors qui est compréhensible ou non, mais partagé par certains Français, de se dire que finalement, il y en a qui vont en politique pour faire carrière. Je mets tous les guillemets qui s'imposent sur le truc.
Et qu'il y en a qui s'engagent avec une espèce de plan en disant, tiens, je serai à tel poste, puis tel poste, et puis avec un plan planifié. Moi, personnellement, ça a toujours été pour moi une sorte de, non pas de contradiction avec l'engagement, mais du moins de deux choses totalement distinctes. Parce que pour moi, quand on s'engage dans un parti politique, c'est pour défendre des idées, défendre des convictions et faire en sorte que celles-ci puissent être appliquées au pouvoir. Et en fait, à aucun moment dans l'équation ou dans la balance, on ne met l'idée que c'est nous qui allons le faire directement.
Mais en fait, on veut encourager ceux qui le portent, et à commencer par Marine Le Pen et Jordan Bardella, à pouvoir accéder aux responsabilités. C'est ça. Mais tu vois, je pense que ça ne se passe pas comme ça au RN, mais pour personne, en fait. Parce que, surtout, ceux qui sont arrivés il y a longtemps, quand tu t'engageais au FN à l'époque, tu espérais qu'on arrive au pouvoir. Mais la concrétisation, surtout dans certaines régions, tu vois, c'est la concrétisation par l'intermédiaire de victoires. Et donc, du coup, où tu vas décrocher un mandat, franchement, dans le département de la Gironde, nous-mêmes dans ma région, en Nouvelle-Aquitaine, c'était...
Si tu t'engageais pour ça, tu risquais d'être vite déçu, quoi, tu vois. Et cette évolution, elle est vraiment due au travail réalisé par Marine, par Jordan, et en fait, par cette conviction qui anime les électeurs et qui fait que, oui, aujourd'hui, la Nouvelle-Aquitaine est vraiment devenue une région très prometteuse, avec, oui, des promesses électorales fortes. Tu vois, on a quand même 8 députés sur 49 circo. Alors, OK, c'est pas beaucoup, mais dans une circonscription sur deux dans notre région, il y a eu un désistement pour nous faire barrage. Tu vois, dans mon département en Gironde, on est en mesure de remporter 6 circonscriptions sur 12 la prochaine fois.
Donc, il y a vraiment une évolution. Mais tu vois, la force des territoires comme le nôtre, qui a été longtemps, comment dire, exclu des mandats, enfin, où tu t'engageais pas pour avoir un mandat parce que c'était quasiment pas à portée de main, c'est que nos adhérents, nos militants sont là depuis longtemps, tu vois. Donc, ils ont une légitimité et une détermination. Et ils auront vraiment été chercher le mandat à la sueur de leur front. Alors, tu le disais, la Gironde et la Nouvelle-Aquitaine, de manière plus générale, ont souvent été un peu définies comme des terres de mission, quasiment, pour notre mouvement, pour le Rassemblement national.
Et moi, j'ai souvenir d'une grande prouesse dont a été d'ailleurs la cheville ouvrière. C'était celle des élections municipales en 2020. Donc, pour le coup, sauf erreur de ma part, je crois que la Gironde, ton département, dont tu avais la responsabilité à l'époque, a été l'un des départements qui a présenté le plus de listes aux élections municipales. Comment toi, pour avoir été non seulement l'artisan de cette réussite, mais en plus directement sur le terrain, comment toi, tu expliques cette évolution, progression du Rassemblement national en Gironde ? Oui, déjà, vraiment, je le dis, Marine et Jordan nous ont vraiment fait confiance.
Ils sont venus plusieurs fois dans notre région et dans notre département. Donc, forcément, quand tu as des cadres de cette envergure qui se déplacent dans des départements qui, voilà, étaient estampillés comme terres de mission, eh bien, c'est vraiment la preuve de la considération de Marine et Jordan à l'égard des territoires ruraux, de ces territoires désenclavés qui souffrent. Et donc, ça, forcément, les électeurs, ils sont sensibles. Donc, après, ils sont d'autant plus mobilisables que, si tu veux, ils se disent, ils viennent de Paris nous voir. Donc, nous, c'est normal aussi qu'on y aille. Et puis après aussi, il faut démystifier l'engagement politique.
Surtout, enfin, voilà, c'est pas parce que tu es dans un département qui, à l'époque, était une terre de mission, et je mets vraiment des guillemets, parce qu'aujourd'hui, c'est vraiment une terre électorale, avec de belles victoires en perspective. Là, je le vois pour les élections municipales de 2026. On va présenter beaucoup de listes dans le département, grâce notamment au travail de Jimmy Bourlieu, notre délégué départemental. On devrait présenter une cinquantaine de listes. C'est énorme. Voilà. Et en 2020, on en a présenté 25. Parce qu'en fait, ce travail de terrain, ce travail de proximité, on a de la chance dans le département d'avoir des militants très dévoués, toujours présents.
Tu vois, tous les week-ends, on a des marchés dans le département. On fait des marchés dans le département. Donc, en fait, et tous les mois, on organise un événement. D'ailleurs, il y a le temps, je te lance l'invitation. Avec grand plaisir. La fédération va bientôt t'inviter. Donc, tu vois, tous les mois, on a un événement. Toutes les semaines, il y a des actions militantes. Et donc, tu vois, ça crée de la cohésion. Et puis, du coup, les électeurs deviennent des adhérents. Et en fait, ils ont la conscience que notre victoire, la victoire de Marine et de Jordan à l'échelon national, passera aussi par des victoires et par une présence au niveau local.
Donc, en fait, il y a cette approche et cette familiarisation avec la nécessité que le changement, que la rupture, elle passe aussi par le bas, en fait, par l'échelon municipal. Et donc, c'est pour ça qu'on arrive, voilà, que nos électeurs sont sensibilisés à cette question. Et qu'on arrive à, ouais, à les embarquer. Et les femmes aussi. Et comment tu as réussi ou quelle était un peu ta stratégie dans un département où il y a des grandes disparités, on va dire, géographiques, économiques et sociales ? Tu as à la fois Bordeaux, qui est une immense ville, métropole, et en même temps, un territoire très rural à côté, avec des plus petits villages.
Est-ce que l'approche a été différente entre Bordeaux et le reste du département ? Et est-ce que, finalement, c'était même parfois pas plus difficile aussi dans des petites communes où, finalement, tout le monde se connaît ? Et donc, pour réussir à faire de la politique dans un petit échelon, c'est parfois pas non plus la chose la plus évidente. Je vois ce que tu veux dire, mais nous, tu vois, on a vraiment la force au RN d'avoir un programme complet. C'est-à-dire, en fait, on a un programme qui parle aux métropolitains. Donc, la question de l'immigration, de l'insécurité, de la politique anti-automobiliste qui est menée par les écologistes, notamment, de l'inaccessibilité des loyers.
Donc, en fait, tout ça, tu vois, ça parle vraiment aux citoyens des villes, on va dire, mais aussi, on a un programme qui s'adresse totalement aux citoyens des zones rurales, où là, on parle, par exemple, de l'inabordabilité du carburant. Parce que, chez nous, en campagne, moi, je suis à la campagne, tout le monde doit prendre sa voiture pour aller travailler. Donc, c'est un coût considérable. De la désertification des services publics, avec des trésoreries qui ferment, des bureaux de poste qui sont transformés en agences communales postales grâce au travail des élus locaux. Donc, en fait, si tu veux, notre programme est complet, il est bien pensé.
Le concept de démétropolisation que l'on soutient depuis des années, c'est-à-dire ce rééquilibrage territorial, organiser l'attractivité des territoires ruraux pour que les entreprises viennent s'installer ici de manière à désengorger les villes. En fait, tu vois, le programme du RN est un programme qui s'applique parfaitement à un territoire comme la Gironde. Donc, ça veut dire que notre programme parle à l'ensemble de la population. Et c'est pour ça qu'on arrive à trouver des électeurs qui, oui, ont envie de se mobiliser, parce qu'ils savent que le programme du RN est bon, que ce soit un électeur d'une grande ville, un électeur d'une ville moyenne ou un électeur des territoires ruraux.
Alors, on le disait, le RN repose énormément sur une valeur qui est fondamentale, qui est celle de la méritocratie. C'est plus vous vous engagez, plus vous donnez, plus vous rendez service, plus vous recevez, parce que vous méritez la firme de votre position. Tu es, pour moi, d'ailleurs, l'un des symboles, justement, de cette méritocratie militante, pour le coup. Et donc, j'en viens. En Gironde, il y a aussi des profils très jeunes. Le tien, on peut rajouter celui de Jimmy, Julie. Julie Rochagneux, Thégoire de Fournasse, Thoreau Lamarra. C'est ça. Si tu avais un message à donner, justement, à ces jeunes qui s'engagent, on sait qu'ils sont très nombreux, notamment au RNJ, ce serait lequel ?
Qu'il faut qu'ils y aillent, parce que, en fait, l'engagement politique, c'est exaltant, enrichissant, intellectuellement parlant, épanouissant en matière de relations humaines. Et puis, surtout, en fait, quand tu es patriote, quand tu es jeune, en fait, quand tu vois l'évolution de ton pays, quand tu vois aujourd'hui ce qui se passe, ben, en fait, voilà, il ne faut pas rester spectateur. Mais, en fait, ce message, tu peux l'appliquer aussi à des parents, à des mères de famille, tu vois, qui ont peur pour l'avenir de leurs enfants, pour des parents qui ont peur pour la sécurité de leurs filles, par exemple. Et puis aussi, c'est un message que tu peux adresser aux grands-parents.
Quel pays ils ont envie de laisser leurs petits-enfants ? C'est pour ça que, quelque part, tu vois, notre programme, il s'applique à tous les territoires, que ce soit des territoires urbains ou des territoires ruraux, mais c'est un message qu'on peut envoyer qui est vraiment intergénérationnel, parce que tout le monde peut se retrouver dans le message envoyé aujourd'hui par le Rassemblement National. Et je pense que c'est vraiment ça qui fait notre force au parti, tu vois. C'est pour ça qu'on a aujourd'hui 140 000 adhérents, c'est pour ça que Marine et Jordan font 11 millions de voix aux élections.
C'est pour ça qu'on a 140 députés avec nos alliés d'Éric Ciotti, parce qu'en fait, on parle vrai et on parle à tout le monde. Et je pense que tout le monde s'est rendu compte aujourd'hui, même nos adversaires politiques qui font de la mauvaise foi, aujourd'hui, ils savent qu'on a raison et qu'on a raison depuis longtemps. T'as vraiment raison quand tu dis on parle vrai et en plus, on parle à tout le monde. Parce que je trouve que c'est d'ailleurs ce qui fait vraiment la force du discours du Rassemblement National, c'est qu'on est peut-être l'un des derniers partis politiques français à avoir un discours et une vision unitaire du peuple bleu de France.
On regarde entre une certaine droite qui va dire c'est les assistés contre ceux qui travaillent entre brennes, les macronistes qui font ça mais à tout bout de champ les gilets jeunes contre les forces de l'ordre, etc. La gauche, j'en parle même pas. Oula ! J'en parle même pas. Et c'est vrai, clairement, on est peut-être l'un des derniers partis politiques vraiment à avoir cette vision unitaire unitaire du peuple français. C'est une révélation pour personne et je voudrais qu'on aborde un peu ce sujet avec toi. Être une femme en politique, c'est quoi ? Ça fait quoi ? Quels sont les avantages ? Quels sont les inconvénients ? En fait, il faut vraiment démystifier tout ça.
En fait, il n'y a que les gauchistes que j'entends dire que c'est dur d'être une femme en politique. En fait, je pense qu'en politique, la politique n'a pas de sexe et la compétence n'a pas de genre. Et vraiment, la grande force au Rassemblement National, c'est qu'on a une présidente marine qui tend la main aux femmes et d'une manière générale, on a tous nos cadres qui tendent la main aux femmes. Tu vois, je vais te donner un exemple qui ne va pas me rajeunir. Moi, je te disais, j'ai pris ma carte en 2014 et puis moi, je voulais... Donc voilà, on rappelle, en 2014, les résultats du RN en Gironde. Moi, je venais juste d'arriver, donc vraiment zéro ambition.
Je voulais juste, en fait, moi, si tu veux, me rendre utile. Donc, distribuer quelques tracts, coller des affiches et puis être militante et espérer un jour que Marine devienne présidente de la République. Et donc, du coup, quand j'ai pris ma carte, on m'a dit, bah tiens, donc en fait, on a organisé... La FED a organisé une réunion. C'est Louis Alliot qui était venu animer la réunion. Donc, c'est la première fois que je le voyais en vrai. J'avoue, je ne le connaissais pas, tu vois, mais je suis trop heureuse d'avoir fait sa connaissance et aujourd'hui, voilà, qu'il soit maire de Prépines, c'est vraiment super.
Donc, je vais à cette réunion qui est animée par Louis Alliot et on me dit, bah tiens, est-ce que tu veux venir avec nous distribuer des tracts sur un marché ? Donc, du coup, pas très loin de chez moi. J'ai dit, oui, bah bien sûr, je vais venir. C'était la première fois que je faisais un marché. Autant te dire que quand tu faisais un marché en Gironde en 2014, on ne t'envoyait pas des pétales de roses à la figure. Et puis, bah voilà, du coup, j'avais dit, moi, je veux bien distribuer des tracts, coller quelques affiches. J'étais chez ma mère à l'époque et je connaissais les endroits où il y avait les prédents d'affichage. Donc, voilà.
Et puis, donc, Jacques Colombier me dit, tiens, si tu veux, tu peux t'occuper de ton canton. Donc, à l'époque, c'était les anciens cantons. Donc, c'était cinq communes. Donc, j'avais dit, oui, pourquoi pas, je connais bien. J'avais fait du hande dans la commune d'à côté. J'avais des amis. Enfin, tu vois, parce que j'étais une fille du coin, donc je connaissais bien le secteur. Ensuite, il y a eu la réforme, tu sais, avec la fusion des cantons. Donc, j'ai eu un canton de 25 communes. Je me suis dit, bon, là, OK, on va gérer aussi. Il y a les élections départementales qui sont arrivées.
Jacques me dit, il faut que tu sois candidate aux élections départementales parce qu'il fallait les binômes, tu vois, avec la parité. Et comme j'avais déjà été candidate aux élections sénatoriales, Jacques Colombier m'avait dit, tiens, maintenant, voilà, tu as déjà été candidate, telle légitimité, donc je ne sais pas. OK, on va se présenter. Et puis après, il se trouve que le responsable de circonscription a quitté le RN et donc, en fait, on n'avait pas de responsable de circonscription. Et Jacques Colombier me dit, du coup, je pense à toi pour reprendre la circonscription. Et moi, tu vois, j'étais jeune et puis je me suis dit, je ne serais jamais capable de gérer une circonscription.
C'est le sentiment qu'on a, oui.
Et j'avais dit à Jacques, non, non, je ne peux pas, je ne serais pas capable. Moi, j'irais un canton, 25 communes, déjà, c'était beaucoup, tu vois. La circonscription, c'était combien ? C'était 89 communes, mais ce n'était pas encore ma circonscription. C'était la circonscription où j'habitais chez ma mère à l'époque. C'était toujours en Gironde, mais c'était dans le sud Gironde. Aujourd'hui, je suis députée du nord de la Gironde. Donc j'avais dit à Jacques Colombier, non, non, je refuse, je trouve quelqu'un qui saura mieux faire. Moi, j'aiderai, il n'y a pas de souci. Et en fait, si tu veux, il a organisé la réunion de bureau.
Donc moi, à l'époque, je n'étais pas membre du bureau de la Fédération encore. Il m'a dit, viens à la réunion de bureau, voir comment ça se passe. On arrive à la réunion de bureau, donc il réunissait le trésorier et tous les responsables de circonscription. Et il dit devant tout le monde, je vous présente, Edwige, la nouvelle responsable de la neuvième circonscription de la Gironde.
Il a un peu forcé la mort. Et donc moi,
je n'ai pas osé dire non parce qu'on était devant tout le monde. Et voilà comment je me suis retrouvée responsable de circonscription malgré moi, tu vois, parce que je pensais que j'en étais pas capable. Voilà, voilà. Et finalement, une fois que tu avais la casquette, après, bon, il y a plus de chance. Bah écoute, un an après, je deviens déléguée départementale en 2016. En 2018, Marine me fait confiance et me met au bureau national. En 2021, je rentre au BE. En 2022, Jordan me fait l'honneur de me nommer vice-présidente. Et voilà quoi, tu vois, mais en 2015, je ne me sentais pas capable d'être responsable d'une circonscription.
Mais il y a un truc que... Voilà, donc tu vois,
il faut y aller. C'est pour ça. Allez-y, mesdames, surtout quand on va. Allez-y, allez-y. Je suis d'accord avec ce que tu dis. C'est vrai qu'on a souvent ce premier sentiment quand on voit les responsabilités qu'on souhaite nous confier et l'immense travail qu'il y a à faire de se dire, de se poser la question de savoir si on va être à la hauteur pour pouvoir relever ces défis. Et finalement, il y a un enseignement que je tire un peu de tout ça, c'est de me dire, mais en fait, parfois, il y a des choses, si on ne le fait pas nous-mêmes, les autres ne le feront pas à notre place. Et en fait, il faut y aller. On n'a pas le temps, en fait, d'attendre, d'hésiter, de... C'est ça.
Il faut vraiment foncer. Les défis et les enjeux sont tellement importants. Et en fait, en travaillant, on y arrive, quoi. En fait, l'ampleur de la tâche peut te sembler immense. Et moi, je t'assure que je ne me sentais pas capable d'être responsable de circonscription. Et puis, en fait, tu travailles vraiment la force du RN, on l'a dit, c'est l'accompagnement, c'est l'esprit de camaraderie militante, c'est la cohésion et la bienveillance aussi. Et donc, du coup, voilà, ça s'est bien passé, quoi. Et puis surtout, il y a quand même aussi de la part du Ration nationale et en particulier de ses cadres, qu'ils soient locaux, nationaux et les deux en même temps.
C'est qu'en fait, nous, on est un mouvement militant et qui donc avons aussi appris ce que les autres apprennent aujourd'hui parce que c'est leur premier engagement et autre. Et donc, on se souvient justement de ce parcours militant, de commencer. Et en fait, on sait qu'à partir du moment où on a la responsabilité, ce n'est pas qu'on sait déjà faire, c'est qu'on va se mettre en disposition d'apprendre à faire. Quand on prend la casquette, c'est là où finalement, on se dit, bon, allez, maintenant, il faut que je travaille, il faut que je bosse et il faut que j'apprenne à faire.
Et tu vois, nos candidats au municipal, je pense, oui, qu'ils ont beaucoup de chance d'être candidats au municipal pour le Rassemblement National parce qu'avec Julien Sanchez, notre directeur de campagne des municipales et avec toute l'équipe qui l'entoure, on est vraiment là pour les accompagner. C'est-à-dire, en fait, ils ne sont pas jetés tout seuls dans le grand bain, on est tous passés par là. Et donc, on sait, comme tu dis très bien, on connaît les appréhensions, on sait ce que c'est que de ressentir un doute, parfois un petit peu d'une phase transitoire et temporaire de découragement, mais après, on repart de plus belle.
Mais c'est vrai que voilà, et c'est pour ça qu'on dit qu'on a un parti enraciné et vraiment avec de l'incarnation, avec de la vie, avec de l'humanité parce que on comprend puisqu'on est passé par là et donc on peut mieux accompagner et forcément, ça ne peut déboucher que sur des réussites. Je reviens sur la place des femmes en politique. Toi, tu l'as dit, la compétence n'est pas une question de genre, n'est pas une question de sexe. Comment vois-tu du coup les discours de la gauche et sur la considération qu'elle a l'heure de la place des femmes dans la société de manière générale mais dans la politique plus précisément ?
Ben, tu vois, ceux qui disent qu'ils sont féministes, finalement, je trouve que ce sont les plus anti-féministes qui soient, voire même les plus misogynes et même les plus méprisants à l'égard des femmes parce que dire vous êtes des femmes, donc vous êtes, vous avez un statut de victime, vous avez un statut inférieur et en fait, vous n'arriverez à conquérir votre place qu'en vous mettant en opposition par rapport aux hommes et donc en fait, ils transforment cette lutte en lutte anti-patriarcale.
Je trouve que c'est non seulement une inversion des valeurs mais en plus, je trouve que c'est vraiment le paroxysme de l'antiféminisme et je ne me retrouverai jamais dans ces discours de gauche et moi, je le dis, le Rassemblement National est le parti le plus féministe qui soit parce qu'en fait, ils considèrent les personnes non pas en fonction de leur sexe mais en fonction de leur compétence, en fonction de leur mérite et oui, je pense que c'est pour ça aussi que les femmes au RN sont, bah oui, je vous le dis, moi j'en parle avec des collègues députés, des collègues conseillères régionales, bah oui, on est très épanouis, il n'y a pas de sexisme chez nous, tu vois, tu vois que la gauche et les filles sont obligées de mettre une cellule anti-violence contre les violences sexistes et sexuelles, tu veux dire, en fait, est-ce que chez eux, ils ont des hommes qui sont à ce point animaux, tu vois, de ne pas pouvoir se retenir à chaque fois qu'ils voient une femme et qu'ils la considèrent comme un objet sexuel, tu vois, moi je ne ressens pas du tout ça au RN et j'ai pas, et en tout cas, jamais des femmes sont venues me dire c'est systémique, tu vois, je vais prendre beaucoup de précautions, il pourra peut-être arriver un jour un individu ou quoi mais je veux dire, c'est pas systémique, voilà, c'est-à-dire les hommes du RN, bah ouais, franchement, se comportent très bien et il y a même encore un peu de galanterie au Rassemblement National, tu vois, je pense qu'il n'y a plus à la gauche, c'est la gauche.
Et en même temps, parfois dans l'opinion publique ou on va dire, peut-être même l'opinion des plus jeunes, c'est vrai que quand on dit les mots de député, alors je ne parle même pas du mot de sénateur, tout de suite, on imagine un peu, bon, alors cet homme qui a un petit peu trop mangé, de 65 balais avec les cheveux blancs, etc. Comment un peu, toi, tu pourrais expliquer cette image un peu caricaturale qu'on va avoir surtout du sénateur, par exemple, et du coup, de la manière dont on peut essayer de déconstruire cette caricature des gros mandats ?
Ben, nous, je pense vraiment qu'on l'a déconstruite, cette caricature, parce que je mets qui que ce soit au défi de rencontrer un parlementaire, c'est-à-dire un sénateur du RN ou un député du RN, de se comporter comme ça. Franchement, au-delà du fait qu'on est beaucoup de jeunes dans nos rangs, même nos députés, un député RN, hommes un peu plus âgés, ils ne sont pas du tout dans le comportement que tu décris. Ben, je pense, oui, que ce qui fait notre force et ce qui nous caractérise au RN, c'est que nous sommes avant tout des militants.
C'est-à-dire, tout député qu'on est, eh bien, nous sommes des militants et tu verras tous les députés du RN sur les marchés le week-end faire des fêtes locales, être abordables, faire preuve de proximité parce qu'en fait, c'est dans notre ADN. Tu vois, on ne se force pas et il n'y a pas, tu vois, la caste des députés, des élus nationaux et comme on peut avoir dans d'autres parties, donc du coup, tu vois, ces députés un peu en forme de caste qui ne se mélangent pas avec la base, avec les adhérents. En fait, on est, nous, des militants.
Donc, tu vois, et donc, je pense que, voilà, cette image, vraiment, je pense que grâce au RN, il y a eu un, même un dépoussiérage, tu vois, du Parlement où on pouvait avoir, donc, des élus qui correspondent à la description que tu as faite mais je pense qu'il y a eu un dépoussiérage et voilà, un rajeunissement, une redynamisation de ces instances républicaines et bah oui, franchement, je pense qu'avec Marine et Jordan, on y est pour beaucoup, même au Parlement européen, tu vois, grâce à Jordan, donc, non mais je me réjouis et tu vois, ça se ressent sur le terrain.
Tu fais de la circo autant que moi, les gens nous le disent, quoi, c'est bien l'image que vous donnez au Parlement et il n'y a plus qu'à donner la même image à l'Élysée maintenant. On a hâte, on a hâte. Je sors de la seule condition des femmes pour le coup, on est à quelques mois des prochaines échéances municipales, à quelques jours, quelques semaines, quelques mois d'une potentielle dissolution et puis surtout à un an et demi de la prochaine présidentielle. Si tu avais un dernier mot à apporter, à adresser à ceux qui nous regardent pour les encourager à se mobiliser et à s'engager, ce serait lequel ? Allez-y.
Allez-y parce que Marine et Jordan le méritent, il porte des valeurs, des convictions, une vision pour le pays qui est absolument nécessaire à son redressement parce qu'en fait, si nous n'arrivons pas au pouvoir, qui va récupérer la France ? Est-ce qu'on va la laisser entre les mains de ceux qui veulent abandonner le drapeau français pour le diluer dans un drapeau européen ? Ou pire, est-ce qu'on va laisser le drapeau français entre les mains de cette extrême-gauche radicalisée qui veut le remplacer par le drapeau de la Palestine ? Vous avez entendu rassemblement, engagement, mobilisation. Edwige, merci beaucoup d'avoir répondu à cet épisode.
Et puis, avec grand plaisir pour venir te rendre visite en Gironde et à l'ensemble des adhérents. N'hésitez pas donc à laisser des commentaires, à nous dire ce que vous avez pensé, à nous raconter aussi vos anecdotes de vos propres engagements militants au sein du Rassemblement National et puis à nous solliciter pour de nouveaux et prochains invités. Continuez à vous abonner, à partager le contenu, on compte sur vous et à très bientôt.