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interviewRMC (sur YouTube)· 10 novembre 2022 21 min

🔴 EN DIRECT - Gabriel Attal invité de RMC et BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

le ministre officiellement on appelle ça ministre délégué chargé des comptes publics qu'on va évidemment parler salaire inflation budget de la France mais commençons par cette grève parce que cette grève elle n'a pas rien avoir avec vous cette grève elle est notamment due au salaire et aux salaires dans la fonction publique et dans les entreprises publiques pourquoi vous augmentez pas plus les salaires d'abord j'ai entendu que le mot d'ordre de cette grève pour la RATP c'était 0 métro zéro RER je prolongerai en disant que c'est aussi 0 empathie pour tous les Français à qui je pense aujourd'hui qui n'ont pas pu aller travailler qui ont pas pu se déplacer peut-être eu des difficultés à déposer leurs enfants à l'école c'est à eux que je pense maintenant il y a un mouvement de grève c'est un droit constitutionnel vous me parlez des salaires dans la fonction publique on a pris une décision cet été qui est une décision historique avec une augmentation du point d'indice de la fonction publique de 3,5%, il faut remonter très très loin en arrière pour trouver une telle augmentation de salaire dans la fonction publique pour tous les fonctionnaires ensuite vous avez des entreprises publiques RATP par exemple qui ont décidé augmentations de salaire propre à l'entreprise en l'occurrence je crois que c'est un peu au dessus de 5% pour la RATP c'est ce qui avait communiqué la direction donc voilà il y a une situation qui est difficile avec une inflation et évidemment j'en suis conscient elle touche tous les Français les mesures parce que vous dites augmentation de 3,5 % de l'indice des fonctionnaires quand on sait que l'inflation est à 6,2 %, ça veut dire que concrètement ils ont perdu 3 % de salaire la Pauline de Malherbe tous les Français qui nous écoutent qui sont pas forcément fonctionnaires ont pas eu 3,5% d'augmentation de leur salaire dans leur entreprise par ailleurs on prend des quand vous voulez mettre des sous vous en mettez bien sûr vous le demandez vous-même d'ailleurs aux entreprises toutes les personnes toutes les personnes dont on parle sont aussi accompagnés par l'argent qu'on met pour le bouclier tarifaire sur l'électricité sur le gaz par exemple le prix du gaz il est bloqué depuis un an le prix de l'électricité cette année il a augmenté de 4% ça aurait dû être 40% si on n'avait pas mis le bouclier et la différence entre les quatre et les 40 c'est les finances publiques qu'il appelle et l'an prochain si on ne faisait rien la facture d'électricité de gaz des Français devrait augmenter de 120% de la question de la grève d'aujourd'hui notamment très suivie à la RATP Gabriel Attal vous savez bien que la situation elle s'est très largement dégradée dans les transports partout en France y compris notamment dans les transports scolaires pour qui c'est très compliqué il y a parfois des enfants qui n'ont plus de bus pour les emmener à l'école et tout ça c'est quand même des salaires qui à la fin des fins remontent jusqu'à vous en fait c'est vous qui tenez ces cordons là oui bien sûr alors ensuite sur les transports scolaires ça dépend des régions donc c'est plus spécifique il y a un enjeu effectivement de recrutement dans les transports scolaires mais moi je recrutement c'est parce que c'est plus attractif mais c'est aussi conscient que c'est aussi de rémunération un peu je vous dis que la décision qui a été prise cet été sur le point d'indice elle est historique moi je veux bien qu'on nous dise mais c'est pas assez enfin est-ce qu'il y a eu une telle augmentation dans la fonction publique dans les années récentes voilà après moi je suis ministre du Budget je suis là pour dire la vérité à ceux qui nous écoutent et qui nous regardent on ne peut pas tout faire avec les finances publiques voilà je le dis très calmement mais très fermement la réalité c'est qu'on a une situation finance publique qui est tendue et qu'on doit absolument continuer à tenir nos comptes sinon qu'est-ce qui va se passer sinon notre dette va nous coûter tellement cher qu'on pourra plus rien faire du tout on pourra plus décider des augmentations de salaire dans la fonction publique on pourra plus accompagner les français pour limiter leur facture de gaz et d'électricité parce que le poids de notre dette sera tellement fort dépensera tout ce qu'on a pour la rembourser et moi c'est pas cette situation que je veux pour mon pays on a réduit le déficit depuis maintenant plusieurs années il était deux à 9% en 2020 de 6,5% en 2021 il sera 5% cette année et on veut continuer à le réduire parce que sinon notre dette qui nous coûtera tellement cher qu'on pourra plus faire de choix pour aider les fonds évidemment philosophiquement économiquement votre votre réponse mais dans les faits si on se retrouve avec des services publics partout dégradés c'est à dire à la fois les transports on en parlait aujourd'hui mais on le voit bien l'éducation l'hôpital se dire on fera une belle jambe de dire que on n'avait pas les moyens il faut les services publics vous me parlez de l'éducation le budget augmente de 3,7 milliards l'an prochain ça veut dire quoi ça veut dire que tous les enseignants votre valorisé d'au moins 10% à la rentrée prochaine en septembre prochain vous me parlez de l'hôpital public on a fait le Ségur de la santé toutes celles et tous ceux qui travaillent à l'hôpital gagnent au moins 183 euros net en plus par mois et l'an prochain pour la première fois dans l'histoire le budget de l'hôpital public dans notre pays sera supérieur à 100 milliards d'euros ça paraît abstrait comme ça des chiffres probablement mais c'est un investissement inédit qu'on n'a jamais connu dans notre pays et tout ça on le fait effectivement en ayant pour objectif de tenir nos comptes publics sinon on ne pourra plus faire ce type de choix à l'avenir parmi les grévisses alors là il y a des grévistes plus surprenants en tout cas plus inhabituel qui feront grève lundi ce sont les laboratoires pharmaceutiques en fait vous imposez certains coups de rabot comme vous le dites à l'instant les laboratoires biologiques qui et bien estime que le compte n'y est pas vous leur avez demandé de faire 250 millions d'euros d'économies l'an prochain et ils seront donc fermés ces laboratoires biologiques à partir de lundi pour trois jours et déjà aujourd'hui les labos ne transmettent plus les résultats les tests covid aux autorités sanitaires qu'est ce que vous leur répondez moi je les appelle une forme de décence les laboratoires de biologie médicale il faut un travail essentiel ils nous ont beaucoup aidés pendant le covid pour faire les tests pour les Français ces tests covid alors on va porter un chiffre d'affaires de plus de 7 milliards d'euros financé par la Sécurité sociale c'est-à-dire par tous les Français c'est un secteur qui a une rentabilité qui est élevé qui est passé de 18% à 30% c'est la plupart des secteurs c'est 5 6% de rentabilité qu'est-ce que je leur demande je leur demande de faire 250 millions d'euros d'économie l'année prochaine 250 millions d'euros après avoir fait 7 milliards d'euros de profils liés au test covid financé par la Sécurité Sociale donc à un moment tout le monde fait des efforts et français font des efforts il y a des prix qui augmentent l'état fait des efforts pour tenir ses comptes les collectivités locales font des efforts les entreprises font des efforts les laboratoires de biologie médicale peuvent faire un effort on parle de quoi donc ça ne changera rien pour le quotidien des Français qui vont dans les laboratoires de biologie c'est le tarif de sécurité sociale qui baisse un peu dans le remboursement au légèrement moins il y aura un petit décalage un peu plus simple dosage d'insuline je crois qu'aujourd'hui c'est 18,6 euros et ça passera à 17,2 quelque chose comme ça voilà donc j'entends que c'est un effort enfin je veux dire ça me semble être un effort justifié parce que c'est un secteur et encore une fois je remets pas en cause le rôle au contraire qu'ils ont eu pendant le covid il était essentiel mais qui a fait un certain nombre de profits 7 milliards via les textes les tests covid qu'on a remboursés avec la sécurité sociale qui a une rentabilité élevée qui peut faire un efforts je voilà moi je je suis conscient que c'est jamais facile de faire des efforts je pense que tout le monde en fait aujourd'hui dans notre pays on a des difficultés dans notre pays on est au cœur de la tempête mais moi je pense qu'elle ne nous emportera pas parce que je pense que tout le monde est en train de montrer que même si c'est difficile on est capable de faire des efforts et moi je demande au laboratoire de biologie médicale et je salue encore une fois leur travail essentiel leur rôle essentiel dans le système de santé de faire cet effort parce que tout le monde en fait Gabriel le budget donc dans la nuit de mardi à mercredi un texte budgétaire a été voté 149-3 alors ça c'est quand même assez surprenant ça arrive c'était pas arrivé depuis le début de la discussion du budget ce que ça veut dire que finalement il peut y avoir des moments de consensus ou vous réussissez à faire passer des lois peut-être oui c'est vrai que c'est un texte budgétaire on a adopté 149-3 la majorité évidemment la voté et les LR d'un côté le PS de l'autre ce sont obtenus ils ont laissé passer ce texte et moi je me saluer leur responsabilité on a beaucoup travaillé avec eux en amont on a travaillé avec eux en amont de la préparation de ce texte pour identifier avec eux les mesures importantes pour eux ce texte il prévoit quoi il prévoit un chèque énergie exceptionnel pour la moitié des ménages français 12 millions de ménages qui vont recevoir un chèque énergie exceptionnel au mois de décembre face à l'augmentation des prix de l'électricité ils prévoient de l'argent pour nos universités puisque vous savez que on a des universités qui ont du mal à payer leurs factures peut-être de voir fermer plus longtemps cet hiver qui envisageait de fermer cet hiver et de mettre les étudiants à distance et nous on a dit on va vous aider financièrement on préfère des amphis plein et éclairés plutôt que des amphis fermés juste je m'arrête un instant sur ce point Gabriel Attal est-ce que ça veut dire que ce matin vous nous dites qu'il n'y aura pas que ces universités qui avaient prévu de devoir fermer plus longtemps rallonger les congés parce qu'ils ne voulait pas avoir à chauffer les amphis vous nous dites ce matin c'est réglé les universités ne fermeront pas je vous dis oui on met 275 millions d'euros pour qu'elle n'ait pas à fermer pour les raisons d'électricité de factures d'énergie pour qu'elle puisse continuer à accueillir leur étudiants donc ce texte là il comporte des mesures fortes il a été enrichi par des ajouts des parlementaires et notamment de l'opposition on met en place une aide pour cet hiver pour les Français qui se chauffent au pellets de bois ce que vous savez qu'on aide avec le bouclier tarifaires les Français qui se chauffent au gaz et à l'électricité au fioul au fioul on a mis en place une aide il restait ce qui se chauffe au pellet de bois augmenté oui il y a beaucoup de Français qui se sont convertis au Pollet de bois pour des raisons écologiques et aussi de pouvoir d'achat or là ils ont doublé voire triplé le prix en un an et donc 230 millions d'euros qui vont nous permettre d'accompagner français cet hiver Gabriel Attal vous le disiez les LR et l'EPS ce sont abstenus donc contre ce enfin contre ni contre ni pour enfin ils n'ont pas s'opposé ils n'ont pas voulu s'opposer à ce projet de loi de budget rectificatif est-ce que ça veut dire que désormais c'est eux votre cible je dirais pour pouvoir essayer de trouver des alliés au moins de circonstances est-ce que vous considérez aujourd'hui que les républicains et les socialistes peuvent être des partenaires mais moi en fait je veux travailler avec tous ceux qui sont constructifs et qui sont prêts à travailler de manière constructive et regardez ce qu'on fait le rassemblement national et la France insoumise ils ont validé tous les articles du texte de loi toutes les mesures ils ont voté contre aucune mesure et à la fin ils ont voté contre le texte c'est-à-dire qu'ils sont d'accord avec ce qu'il y a sur la page mais refuse de signer en bas de la page parce que pour eux ça serait se salir les mains moi ce que je leur dis c'est que faire des compromis ça n'est pas se compromettre c'est agir au service des Français et au service du pays et moi je travaillerai toujours avec ceux qui sont prêts à travailler au service des Français au service du pays en l'occurrence sur ce texte ça a été les LR et le PS l'objectif de ce budget rectificatif c'était d'être je cite anti-inflation vous avez peut-être entendu Michel Édouard Leclerc qui était à ce même micro mardi il parlait d'un tsunami de l'inflation à venir et d'après ce qu'il voit aujourd'hui des négociations en cours avec les industriels avec les agriculteurs pour les prix en janvier il disait qu'on pouvait aller vers une inflation à deux chiffres une inflation à deux chiffres en France qu'est-ce que vous répondez nous on fait deux choses pour lutter contre l'inflation 1 on fait en sorte que les entreprises n'aient pas augmenté leur prix ou en tout cas à les augmenter de manière limitée on les aidant au départ vous parlez des agriculteurs vous parlez des entreprises on met en place un amortisseur sur le prix d'électricité pour que leur facture d'électricité baisse et qu'elles aient pas à la répercuter sur le prix que paye les consommateurs ça c'est la première chose peut-être que Michel Édouard Leclerc n'avait pas encore pris connaissance des 10 milliards d'euros qu'on met pour accompagner les entreprises les agriculteurs face à leur facture d'énergie l'an prochain la première ministre je dois le dire Michel dans Leclerc était venu même avant la guerre en Ukraine et il avait dit on une très grosse inflation une inflation autour de 5 à 6%. je remets pas en cause vous savez raison évidemment et je remets pas en cause son ni son travail ni son expertise sur le sujet ce que je dis c'est qu'on met le paquet pour faire baisser les factures d'énergie des entreprises des agriculteurs évitez de l'autre côté de chiffres comment est-ce qu'on peut éviter ça aujourd'hui prévision d'inflation pour l'année 2023 elle est de 4,2 % maintenant moi je fais pas de la politique avec une boule de cristal je peux pas vous dire avec une certitude absolue ce qui se passe dans les mois qui viennent qu'aujourd'hui on est à deux vous vous prévoyez 4,2 la méthode Coué ah bah non vous savez on a des prévisionnistes la direction générale du Trésor c'est des parieurs des prévisions même sur la même sur la croissance parfois vous avez quand même des voilà donnez des projections en espérant que ça va être auto-réalisateur non mais regardez ce qui s'est passé cette année on avait fixé un objectif de croissance à 2,5%. avant l'été vous avez un certain nombre d'observateurs parfois d'économistes qui ont dit ils n'atteindront jamais leurs 2,5% à la fin de l'année c'est impossible ils seront entre deux 2,3% on a at 2,5% des cet été dès le mois de septembre donc moi je veux bien qu'on dise qu'on fait des prévisions qui parfois sont trop optimistes elles sont peut-être volontaristes mais en tout cas cette année encore on voit qu'elles se sont traduits dans les faits et c'est pas uniquement grâce au gouvernement c'est grâce à tout toutes les femmes tous les hommes qui s'engagent au quotidien dans des entreprises qui font vivre notre économie le gouvernement de la Banque de France ils tablent pour l'an prochain sur une croissance entre -05 là on serait carrément dans la récession et plus 0,8 il y a différents scénarios et différentes hypothèses sur lesquelles à travailler la Banque de France effectivement il y a des scénarios qui sont très dégradés c'est des scénarios dans lesquels il y aurait une rupture d'approvisionnement produit énergétique cet hiver en gros des scénarios on aurait pu suffisamment de gaz ou d'électricité pour faire tourner notre économie et nos entreprises ils ont des scénarios très dégradés que vous évoquez la fourchette basse ça n'est pas le scénario sur lequel on travaille aujourd'hui pourquoi parce qu'on a rempli à 100% nos stocks de gaz parce que on travaille beaucoup avec EDF pour le redémarrage de nos réacteurs et donc c'est pas notre scénario nous le chiffre le dernier chiffre de prévision de croissance pas fait pour 2023 il y a 1% on l'actualisera s'il y a lieu de l'actualiser mais aujourd'hui il n'y a pas lieu de l'actualité vous restez donc plus optimiste que le gouverneur de la Banque de France la question de ces sous elle a des conséquences à la fois sur la cohésion nationale et sur la protection des Français d'abord sur la cohésion nationale il y a un certain nombre d'économistes qui désormais alertent aussi sur le risque de désolidarité de de la France et des Français que ça ne dégénère en crise sociale je recevais sur RMC cette semaine l'économiste Philippe Moatti qui travaille sur la question de la consommation qu'ils aient que le grand problème aujourd'hui c'est ceux qui travaillent et qui n'ont pas les moyens de vivre tout simplement et qui sont obligés de se serrer la ceinture il y a trois Français sur 10 qui déclarent se serrer la ceinture aujourd'hui c'est un sondage et là pour BFM TV est-ce que le problème c'est pas cela c'est-à-dire ceux qui gagnent leur vie normalement mais qui aujourd'hui ne la gagne pas suffisamment pour pouvoir se payer ce qui se payait avant c'est-à-dire un peu de loisirs un peu de viande à table au moins une fois par semaine on se retrouve finalement comme autant d'Henri IV on avait peut-être une boule au pôle dimanche moyennes qui travaillent qui travaillent dur et qui ont le sentiment un de ne pas pouvoir vivre suffisamment bien et deux qu'elle travaille pour d'autres qui ne travaillent pas ça c'est comme ça aujourd'hui qu'on vous dit quand vous déplacez dans le pays vous rencontrez des Français qui travaillent nous on travaille on fait des efforts il y a des gens qui ne travaillent pas qui sont aidés par la solidarité nationale est-ce que vous êtes inquiet de ce risque aussi je pense que la réponse à ça Pauline de Malherbe c'est deux choses c'est un être très clair et ferme sur le fait que dans une dans un économie où il y a des perspectives d'emploi aujourd'hui ceux qui ne travaillent pas doivent être incités à la reprise d'emploi c'est la réforme de l'assurance chômage où on assume de durcir les règles d'assurance chômage pour inciter davantage à la reprise de l'emploi et la deuxième chose c'est d'accompagner aussi financièrement les classes moyennes et moi je peux vous dire que c'est quelque chose qui me tient beaucoup à coeur quand on fait le bouclier tarifaire et qu'on bloque l'augmentation du prix du gaz et de l'électricité à 15% pour tout le monde au lieu de 120% c'est les classes moyennes essentiellement qui en bénéficient elles elles ont pas de chaque énergie voilà elles n'ont pas le chèque énergie que reçoivent les plus modestes par contre elle bénéficie du bouclier les tarifaires ça nous coûte beaucoup plus cher que le chèque énergie à la pompe qui va redevance télé la suppression de la redevance télé c'est pour c'est des Français qui travaillent la taxe foncière qui va augmenter mais ça c'est le choix des mères à Pauline de Malherbe c'est des mères qui décide d'augmenter la taxe aussi c'est parce que vous ne les aidez vous les aider beaucoup moins qu'avant ah on les aide beaucoup plus qu'avant cette année filet de sécurité 500 millions d'euros je suis en train de verser des acomptes aux communes il y a des acomptes qui vont jusqu'à 1 million d'euros qui va augmenter de près de 50% la taxe foncière à Paris les impôts des Parisiens qu'elle fasse des réformes de structure à la ville de Paris qu'elle fasse les réformes de structure il y a plus de fonctionnaires à la ville de Paris qu'à la Commission européenne ils sont toujours pas aux 35 heures elle a été condamnée par le tribunal parce que il fallait les mettre au 35 heures elle dit qu'elle les a mis au 35 heures mais en réalité elle joue sur l'heure de départ c'est à dire au lieu de dire que on finit à 17h c'est 17h02 voilà comme ça sur l'année on peut dire qu'on fait les 35 heures c'est quand même passé sérieux il y a des dépenses discrétionnaires de subvention qui ont très fortement augmenté ces dernières années donc il y a la possibilité de maîtriser sa responsabilité en tout cas je peux vous dire que les détails les rendez-vous pour l'accompagner il y a encore quelques jours on a fait un versement exceptionnel de recettes de TVA de 50 millions d'euros là la ville de Paris vient de nous demander un acompte justement sur une aide pour l'énergie va leur verser autour de 15 millions d'euros et moi je le dis à un moment c'est pas l'état qui peut en toute circonstances compenser l'absence de réforme de structure à la ville de Paris on va quand même pas augmenter les impôts de tous les Français pour financer l'absence de réforme à la ville de Paris et les Français est-ce qu'ils seront protégés est-ce qu'ils auront les moyens de faire face s'il y avait une attaque s'il y avait une guerre s'il y avait une guerre qui frappait à nos portes hier matin à ce même micro c'était le général Pierre de Villiers l'ancien chef d'état-major des armées et voilà ce qu'il dit du budget de l'armée 20 ans qu'on parle d'accroître notre capacité en Force de réserve nous avons 40 000 réservistes ça fait 20 ans qu'on pense augmenter tout ça on l'a pas fait ces Bercy qui décide de notre stratégie militaire de moyens budgétaires comme d'habitude avec les astuces de garçon de bain de gestion en gestion qui nous a qui nous ont imposé une pression budgétaire n'oubliez pas que entre 2008 et 2015 on a supprimé 20% des effectifs militaires pour moi c'était une myopie c'était en fait une faute à l'aune du contexte que nous voyons aujourd'hui il estime que même aujourd'hui les augmentations ne sont pas du tout à la hauteur que ça ne suffira pas qu'on n'est pas dans la bonne échelle il parle d'une faute la région le général De Villiers quand il dit que dans les quinquennats précédents on a supprimé des effectifs et on a eu des budgets qui n'étaient pas du tout ça vous arrange quand même de passer de retenir ce petit morceau de la phrase sur les quinquennat il parle aussi d'aujourd'hui aujourd'hui après une Malherbe je vais vous dire le budget de la défense l'an prochain plus 3 milliards d'euros il parle de beaucoup plus bas mais prenez mais aujourd'hui avec les mêmes moyens que nous il décide bah d'y aller quoi prenez la loi de programmation militaire parce que ministère de la défense c'est le ministère par excellence on programme sur plusieurs années la précédente donc le quinquennat de François Hollande par rapport à celle d'aujourd'hui aujourd'hui c'est plus 33 % 3 milliards d'euros d'augmentation par an on réarme notre ministère des armes et sur la question des réservistes ça fait partie de nos grandes priorités il y a une loi de programmation militaire une nouvelle qui est en train d'être préparée j'y travaille avec mon collègue Sébastien lecornuet ce que nous disait le Général de Villiers c'est que le problème c'est que normalement on part de la situation et des menaces et en fonction de ça on dit bah voilà on a besoin de temps exactement ici aujourd'hui c'est l'inverse il dit aujourd'hui c'est à Bercy qu'on dit bah voilà on attend et puis on va se débrouiller même face au menace c'est exactement ce qu'on est en train de faire ce qui a demandé le président de la République on s'est réuni avec le président conseil de défense justement il y a une revue stratégie qui est faite Président on a parlé hier quels sont nos besoins aujourd'hui au 21e siècle voilà le président l'a dit continuer à investir sur la dissuasion nucléaire qui est d'ailleurs une garantie aussi pour l'ensemble du continent européen aujourd'hui c'est la France qui garantit cette sécurité la cyber défense et la résilience de notre pays et les réserves et on part de ses besoins et ensuite on me demande à moi ministre du Budget de mettre les moyens nécessaires pour accomplir ses objectifs et je peux vous dire que si vous n'allez pas renier si vous n'allez pas dire il faut faire évidemment que non vous savez que là il y a une augmentation de 3 milliards d'euros c'est inédit quand on regarde ces dernières années il y a pas eu de marches et d'augmentation aussi forte sur une année vous avez entendu la liste des Bleus est-ce que vous allez regarder la Coupe du Monde est-ce que vous irez même peut-être vous ou d'autres membres du gouvernement assisté au Qatar ah non bon moi c'est pas prévu en tout cas dans mes fonctions ministres du Budget je regarderai les matchs oui la ministre ça je sais je peux parler directement merci Gabriel Attal en tout cas d'être venu ce matin vous êtes le ministre délégué changer des comptes publics qu'il est 8h53 sur RMC BFM TV [Musique] Optic 2000 nos opticiens se dépassent pour vous équiper avec des lunettes adaptées à votre sport découvrez notre pack sport à la vue à partir de 30 euros dispositif médical optique 2000 on va se revoir certains se font une idée particulière des véhicules électriques il s'imagine tout et n'importe quoi et pourtant aujourd'hui vous pouvez faire des économies d'énergie en roulant jusqu'à 55% du temps de trajet en électrique comme plus de 20 millions de conducteurs à travers le monde [Musique] en ce moment la galibride est disponible rapidement [Musique]

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