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interviewFrançois Ruffin· 25 juin 2026 15 min

"On est dirigés par des nuls !" - François Ruffin sur BFM TV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

mercredi qui va vous écouter attentivement François Ruffin et qui nous dira ce qu'il en pense. Qu'est-ce que vous êtes en train de faire François Ruffin ? Je je sors une couverture de survie pour moi.

Non pour parce qu'il me semble que c'est le symbole du moment présent et c'est le symbole de la nullité de nos dirigeants. Pendant la crise Covid, le symbole c'était ces sacs plastiques que les soignants ont dû enfiler mais qui marquaiit que nos dirigeants avaient rien prévu. Et là c'est couverture de survie qui sont déployées sur les fenêtres de nos hôpitaux à l'Assemblée nationale aussi y compris sur des centres de gériatrie dans des épathes.

C'estàd que pendant tout ce temps-là, on a même pas eu un plan volé. Il y a même pas eu d'idée de se dire voilà, on va mettre des volets dans tout ça. Donc quand on est dirigé et quand j'entends le ministre du logement juste avant qui dit bah voilà au Japon, ils enlèvent leurs cravates les jours de canicule, me dit mais on est vraiment dirigé par des nuls.

Votre message François Rupfin c'est on est nul. Mais c'est pas on est nul, on est plus nul que les autres. C'est pas on est nul, c'est nos dirigeants, elle va nous embêter cette couverture pendant.

Moi ça m'embête qu'on ait ça sur les épades, qu'on ait ça sur les les hôpitaux que à l'intérieur il y a des soignants et des patients qui sont à 35°gr que la seule solution qui leur proposé c'est le système D et allez-y essayez de mettre ça sur vos fenêtres. Voilà où on en est. Mais si c'est pas la couverture de survie, c'est quoi la solution pour les hôpitaux par exemple ?

Excusez-moi, mais moi ça fait 10 ans qu'en commission des affaires économiques tous les ans, je dépose des amendements et je réclame une chose, c'est 20 milliards d'investissements sur les bâtiments, à la fois les logements privés et sur les les bâtiments publics. Pourquoi ? Parce que c'est la seule manière de sortir des 5 millions de passoirs thermiques qu'on a dans le pays.

Ça fait 10 ans que je le réclame 10 ans. Et avec j'ai comme opposant, j'ai les deux. J'ai les macronistes en tout cas juste la la guerre en Ukraine qui disait non c'est pas possible c'est trop cher et j'ai le rassemblement national pour qui le réchauffement climatique n'est pas un sujet depuis 10 ans.

Le RN a changé de position là-dessus assez nettement ces dernières années. Quand le thermomètre montre il y a il y a soudain des conversions et que ceux qui étaient les experts du GC trop pessimistes trop alarmistes d'après Marine Le Pen dont on se moquait du dieu climat des prophètes du désastre et ainsi de suite. Enfin, quand le thermomè monte comme ça, on les prend au sérieux.

Mais voilà, mais là il faut inscrire, il faut s'inscrire dans un plan dans la durée. On a des gouvernements qui font rien dans la durée. Donc voilà, moi je le dis, ça fait 10 ans.

Peut-être parce qu'ils ont pas de majorité. Peut-être que la situation politique fait aussi comme vous l'avez décrit que il est incapable de mettre d'accord tout le monde en ben moi je suis convaincu qu'on aurait dit on d'ailleurs un un économiste macroniste Jeanpis a dit qu'il fallait 34 milliards d'euros par an d'investissement public pour l'adaptation de nos sociétés au changement climatique pour lutter contre le réchauffement et il chiffrait à 24 milliards alors moi je disais 20 milliards mais il met 4 milliards de plus sur les bâtiments. ce qu'on doit faire pour sortir des passoirs thermiques et des épades des hôpitaux qui sont en en des devenus des des bouilloirs qui sont devenus des bouillards.

Ça François Ruffin ce que le diagnostic que vous posez ce soir c'est pour le long terme rénové ça prend des années, ça coûte cher. Vous avez rappelé les Non non, attendez ma question est toute simple. Pour le court terme, pour demain, après-demain et cette année, est-ce qu'il faut climatiser massivement les services publics, les écoles, les hôpitaux ?

J'ai aucun souci à ce qu'on mette moi de la clime dans les épades et dans les hôpitaux, dans les crèches, dans là où on sait qu'il y a des enfants, des personnes âgé qui vont être beaucoup plus rapidement en danger. Donc il y a pas de souci à ça. Mais vous dire que on peut faire de cette crise là une chance pour notre pays, c'est-à-dire une fierté.

Vous dites c'est le long terme. Moi, je suis convaincu qu'en 5 ans, en 10 ans, on peut en finir avec ces 5 millions de perçoeurs thermiques. Il faut décider d'y mettre les moyens.

Les 20 milliards d'euros par an, on les met ou pas ? Pour l'instant, le gouvernement répond pas. On les met, vous savez, je les entends défiler sur vos plateaux télé.

Il y a un fond qui s'appelle le fond vert. Vous savez ça ? Qui a été divisé par 3 en 3 ans.

Par quatre. Mais oui, mais d'accord. Mais quand même.

Voilà, c'est c'est l'outil qui est donné aux communes pour dire allez aidez, on va vous aider à ce que votre école soit isolée et ça on le divise par 3. Mais vous parlez François Ruffin des bouilloirs techniques, c'est un sujet évidemment essentiel, thermique, vous avez raison. essentiel et complexe.

Le ministre du logement qui était tout à l'heure à votre place, Vincent Jean Brin dit effectivement la solution de de facilité c'était de les retirer du marché de la location mais il y aurait plus eu personne dans des dans des passoirs thermiques mais elles auraient été ces personnes à la rue. Il y avait pas d'autres logements. Mais qu'on les rén je dis, vous savez, je demande j'ai demandé à un moment qu'on ait une économie de guerre climatique.

C'est-à-dire qu'on fasse ce que Rooselt a fait au moment de l'entrée euh des États-Unis dans la 2e guerre mondiale pour vaincre le Japon et l'Allemagne nazi, qu'on fasse la même chose pour notre pays, qu'on fasse en qu'on on débloque et qu'on passe de 2 % du PIB à 42 %, c'est ce qu'avait fait Roosevelt pour affronter le défi majeur qui est le défi climatique. Et je suis convaincu que les Français ils en tiré une fierté si on faisait ça. Quand j'entends monsieur Jeanbrin, je me dis mais ils veulent pas, il y a pas de volonté, il y a pas de volonté politique d'y aller, de retrousser les comment vous auriez fermé ces appartements, ces maisons à double tour interdiction de les louer.

Ce que j'aurais fait c'est que j'aurais tout fait pour qu'elle soit rénovée, qu'elle soit rénovée le plus vite possible. Qu'est-ce que vous faites quand le propriétaire ne le fait pas ? Et ben vous à la limite vous payez, vous le faites à sa place pour que le logement il puisse continuer à être habité.

Vous le payez pour lui. Mais oui, ensuite c'est lui qui récolte le loyer tous les mois. et et ensuite vous vous lui prélevez son loyer si nécessaire, mais vous le faites.

Vous dites voilà ces 700000 logements-là, je veux qu'il continuent à être habité mais je veux pas que parce que ce sont des personnes modestes, elles crèvent de chaud euh l'été et qu'elles crèvent de froid l'hiver. Voilà, c'est ce qui est en train de se produire. Donc plutôt que de dire voilà, je vais laisser faire le marché, on a des gens là, pourquoi ils sont nuls ?

Parce qu'ils laissent faire le marché et le marché ne marche pas. C'est pas le marché qui va changer nos logements, c'est pas le marché qui va changer nos déplacements, c'est pas le marché qui va changer notre énergie. Ça sera une volonté, une volonté politique.

Et ils sont pas habités par une volonté politique. Vous le voyez, ils attendent. Mais non, c'est pas possible.

Et surtout, vous savez, hier on enterrait, on mettait au pantthéon Mark Block, l'homme de l'étrange défaite. Mais et c'estàdire le le sentiment que à l'entrée dans la deuxième guerre mondiale, l'armée française n'a pas vraiment convaincu parce qu'il y avait déjà une défaite morale, une défaite intellectuelle des élites qui avait renoncé qui avait renoncé à engager le combat pour de bon. Bah, c'est la même chose.

Moi, j'ai d'un sentiment, monsieur Fovel, qu'on vit des étranges défaites. Qu'on vit des étranges défaites où on ne combat pas. Et donc, on a ce que vous dites, c'est on a renoncé.

Mais oui, ils ont renoncé. Mais mais attendez, j'essaie d'aller au bout de votre raisonnement Franço On a renoncé parce que quoi ? Parce que le réchauffement est inéluctable.

Vous pensez que la classe politique, ceux qui dirige aujourd'hui Emmanuel Macron se disent "On est fichu parce parce qu' ils ont pas envie d'autter les vrais défis pour le pays. Ils ont pas envie de se demander comment on en l'avait fait à la reconstrition à la lendemain de la deuxième guerre mondiale. On m'entend autour de la table les patrons et les syndicats se demandent donc comment on fait pour se retrousser les manches ?

Quel est le plan qu'on fait ensemble ? Ils ont resté envie de rester dans leurs petites magouilles, dans leurs petites affaires, dans leurs petits amendements, dans leurs petits trucs qui n'ont pas de souffle. Et je suis convaincu qu'aujourd'hui ce que désire le pays, c'est un grand souffle.

Qui se disent voilà oui, on a ce défi, un défi majeur pour les Français mais pour l'humanité qui est le réchauffement climatique pour que les enfants puent vivre demain. Vous savez, c'est une crise existentielle quand on est parent de se dire punaise mais dans quel dans quel monde j'ai mis mes enfants ? Je veux qu'il sorte de ça.

Et ben donc si je Mais on a des gens là qui veulent pas qu' continuent leur petit truc. Oui, je dois me calmer. Reprenez votre souffle très tranquillement.

Ça c'est pour le logement. On a entendu ce que vous dites. Est-ce qu'il faut interdire le travail à partir d'une certaine température ?

Est-ce qu'il faut dire aujourd'hui c'est une question qui qui est réglée dans chaque entreprise par chaque patron qui est chargé d'assurer la sécurité de ses salariés. Est-ce que vous estimez qu'il faut fixer une barre ? D'ord.

Je veux dire une chose d'abord sur le travail, c'est qu'on ne sortira, on relèvera ce défi là seulement par le travail. D'accord ? Oui, mais je sais mais moi je vais répondre d'abord à ça.

C'est par le travail, non ? Je c'est par le travail. C'est par un travail respecté, valorisé.

Si on a reconstruit au lendemain la deuxième guerre mondiale, c'est parce que pour les salariés français, pour les ouvriers, il y avait le sentiment qu'on allait vivre mieux. Donc d'abord, il faut respecter le travail, sinon on narrivera pas à mener c'est ces grands travaux. Voilà.

Donc un travail respecté, c'est bien vivre de son qui aujourd'hui au travail qui soit à l'extérieur ou à l'intérieur d'ailleurs travaillent par 30 32 33°gr en vivre bien le vivre évidemment quand on est dans ces températureslà quand un métier physique vous voyez nous on a des boulots tranquilles hein on est dans un bureau, on a son petit stylo, éventuellement son ordinateur sa couverture de survie c'est climatisé bon et donc et c'est nous qui venons parler la question n'était évidemment ni pour vous ni pour moi. Donc la c'est nous qui venons parler de gens qui sont dans les travaux publics, dans le bâtiment. Donc ou qu'est-ce qu'on fait ?

L'Institut national de la recherche sur le travail nous dit que au-delà de 33°grés pour des personnes qui ont un métier physique, ça représente un danger sérieux. Donc voilà la limite qui devrait posée dans le COD. Donc pour vous à 33°gr, on devrait retourner à la maison et être payé évidemment.

Mais oui, comme il y a il y a des des lois sur les intempéries de la même manière, mais je le dis par exemple quand je rencontre un couvreur, il m'explique que son patron le fait partir beaucoup plus tôt le matin pour que il un certain nombre avant que le soleil soit au zénite et que il fasse chaud à crever quoi. Daniel Conbénit est avec nous, je l'ai signalé il y a quelques instants. Vous venez d'écouter François Ruffin et de le voir avec sa couverture de survie sur ce plateau.

Qu'est-ce que vous dites ce soir Daniel Conbandit ? vous qui avez incarné en France l'écologie politique de gauche pendant pas mal d'années. Don d'un côté, il a raison et son indignation est juste.

C'est-à-dire que les différents pouvoirs politiques de quelques pays euh n'arrivent pas à tirer les conséquences de ce que nous dit le J depuis 10 ans, 15 ans, 20 ans. et parce qu'on repousse parce que et c'est là que c'est difficile et ça serait difficile pour François Ruffin s'il était président ou au pouvoir, c'est que la lutte contre le réchauffement climatique nécessite aussi des changements de comportement de mode de vie de toute la société. Et vous, on le voit dans les sondages, les gens disent "Oui, il faut lutter contre le réchauffement climatique, mais il ne faut pas que ça me touche moi personnellement." Et c'est là où on a une difficulté.

J'ai vu les verrs allemands au pouvoir, ils ont fait une loi par exemple sur le chauffage et ils se sont fait attaquer de toute parts de la société. Ils étaient minoritaires dans la société même s'ils avaient un accompagnement social et cetera. Donc je dis il faut être honnête à un point à sur ce point-là.

On n'a pas trouvé encore la manière de mobiliser la société pour qu'elle accepte les difficultés liées à la lutte contre le réchauffement climatique. Et ça ça c'est qu'on soit de gauche de toit qu'on soit ruefin qu'on soit je ne sais qui on aura toujours ce problème. Alors maintenant, on n pas trouvé on n pas trouvé.

Je trouve que ils sont pas Oui, ils sont incapables. Oui, mais parce que on voit bien que dès qu'il y a une mesure, les agriculteurs sont pas contents. Qui était une autre mesure, ceux-là sont pas contents ou c'est difficile pour eux.

Et il y a pas toujours un ajustement social. Il y a pas il y a et donc voilà, c'est une véritable difficulté et c'est pas la peine d'être agressif parce qu'on est tous devant ce problème. Merci Daniel Conbendit qui euh vous a écouté ce soir.

Je signale que c'était votre dernière de la saison Daniel. Ça a été un grand plaisir de vous retrouver euh chaque mercredi. Bien sûr en un mot en rapidement si vous voulez bien.

Bonjour monsieur Comenit. D'une part, c'est vrai qu'il y a un certain nombre de comportements qui vont être difficiles à changer, mais il y a des endroits où les Français sont prêts, où on est prêt pour Mais ça sera du sang et des larmes quand même. Non, pas du tout.

Au contraire, ça sera la fierté, ça sera la joie d'accomplir quelque chose de beau sur Je reviens sur cette histoire des passeurs thermiques. On voit que c'est par là, on voit que c'est par là que se déroule la souffrance. Mais là, on a des intérêts qui sont alignés. les intérêts de la planète, les intérêts des factures des gens, l'intérêt des souverainetés nationales pour pas dépendre des énergies fossiles, l'intérêt du déficit commercial, l'intérêt de l'emploi local.

Là, tous les intérêts sont alignés et je le dis là-dessus, les Français sont prêts, ils sont prêts à se retrousser les manches, les artisans sont prêts, les grandes entreprises de travaux public sont prêtes. Donc maintenant, il faut y aller, il faut y aller, il faut y aller. Et je veux pas que ça soit une indignation d'un soir, vous savez, euh une affaire en cheque slot, une actuell et quand le thermomètre redescend, bon, on repasse à nos affaires ordinaires.

Une question qui va peut-être vous faire sourire François Rfin, mais l'Assemblée nationale dont vous êtes membre a changé son règlement hier pour autoriser les les députés à faire tomber la veste, on a même croisé un député hier en bermoua dans les couloirs, pas dans dans l'hémicycles. Est-ce que les députés doivent donner l'exemple et s'adapter aussi, montrer que il y aura pas le choix, il faudra changer et après tout les députés peuvent peut-être envoyer un signal aux Français ? Ouais.

Enfin, je je doute que les Français regardent le moins du monde les députés qu' les considèrent comme des modèles aujourd'hui he loin de là. Je dis vous on vous verra pas en Bermou à l'assemblée. Non, j'ai pas l'habitude porter des bermudas mais c'est comme ça.

Bon, quand j'ai tombé la cravate, on a voulu me coller une amende. Bon, mais je le dis, j'entendais Bruno Leire il y a quelques années qui voulait montrer l'exemple avec son col roulé qu'il fallait porter l'hiver. J'entends maintenant monsieur Jeanbrun qui nous dit qu'il faut enlever la cravate comme on le fait en jampon quand il y a des temps de canicule.

Excusez-moi. Tout ça c'est l'ordre du gadget. Et et c'est du gadget mais c'est aussi du symbal.

Jean-Pierre Farandou, le ministre du travail dit dans l'entreprise peut-être qu'il faut réfléchir. Il dit moi je vais continuer à porter une cravate et un costume. Mais dans l'entreprise oui, faut peut-être que les choses évoluent pour les hommes.

Costume cravate c'est pas obligatoire. Il dit si c'est un joli bermoua bien coupé et une chemisette qui a de l'allure avec des choses sur qui vont avec, je pense que c'est tout à fait possible. Bon moi je suis pas conseiller mode si vous voulez hein.

Donc lui pas non plus consé mode à ma connaissance. Ouais mais je suis je suis inquiet en fait. Je suis inquiet que le niveau de nos ministres, que le niveau de nos dirigeants, ça soit sur des codes vestimentaires, hein.

Voilà, on a on a des réalités budgétaire. Leur réalité budgétaire, c'est qu'ils ont divisé le fond vert par trois ou par qu maintenant les élus locaux, les maires ils ont pas de quoi euh ch isoler leurs écoles que chez moi amien, mais c'est à peu près vrai, partout dans le pays, c'est fermé l'après-midi, que les parents ils cherchent des modes de garde, que euh on peut plus faire de sport, voilà où on en est dans notre pays et que sur les nos hôpitaux, on met des couvertures de survie et on a l'autre qui nous donne des conseils de mode. Mais non, excusez-moi, c'est des guignoles.

C'est des guignoles. Ils ont beau porter la cravate ou pas porter la caravate être en bermuda ou pas être en bermuda pour moi ce sont des guignoles. Merci François Ruffin d'être venu ce soir sur ce plateau si je vous prends votre couverture de Non, j'étais sûr c'est pour la confie à celui qu'on va retrouver à présent c'est Maxime Stech qui va organiser ce soir un forum BFM TV consacré à la canicule.

Elle est pour vous Maxime, je vous laisse de côté. La France craque face à la canicule. Vous en aurez besoin tout à l'heure.

Merci. Ou bonsoir Mar. Bonsoir à tous à