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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 7 juillet 2025 7 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Entrisme des Frères musulmans : Emmanuel Macron reprend le dossier en mains

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce que c'est une technique pour Emmanuel Macron pour avoir la main dessus ou est-ce que c'est une façon pour lui de reprendre le dossier au vu des engagements internationaux ?

  • 2:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'Emmanuel Macron a pris la mesure de la situation ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Il faut à minimal comprendre. Il faut savoir ce que vous avez face à vous. Qu'est-ce que vous voulez dire exactement ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Les frères musulmans sont-ils aussi des ennemis pour les peuples musulmans du monde entier ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30PierreFait
    « Il réunira les représentants de l'islam à l'automne et n'exclut pas de nouvelles sanctions financières. »
  • 4:30Paul MolinFait
    « Les frères musulmans sont aussi des ennemis pour les peuples musulmans du monde entier. »
  • 9:00Paul MolinFait
    « Il y a chez les frères musulmans la volonté d'imposer un État le khalifat et une loi la charia. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Toujours avec Victor, héros de valeurs actuelles et Paul Melin pour commenter l'actualité. Maë l'a rappelé, Manuel Macron reprend en main le dossier sur les frères musulmans. Ce nouveau conseil de défense a eu lieu donc aujourd'hui un mois après ce conseil qui avait été beaucoup commenté parce que Bruno Rotaillot avait enfin réussi à déclassifier ce rapport sur les frères musulmans. il avait présenté un conseil des ministres et selon les différentes versions, celle de qu'on a le retenu, c'est que le président n'était pas content des solutions et qui avaient été apportées et donc il reprend lui-même en main.

Est-ce que c'est une euh j'allais dire une technique pour lui pour avoir la main dessus ou euh et du coup mettre en sourdine Bruno Retaillot ou est-ce que c'est une façon pour lui de reprendre le dossier de au au vu des engagements internationaux ? En tout cas, il exige un texte d'ici la fin de l'été. Il réunira les représentants de l'islam à l'automne et n'exclut pas de nouvelles sanctions financières.

Paul Molin, vous souriez. Écoutez, oui, je ben je je c'est un sourire un peu déconcerté pour être honnête cher Pierre. C'est pas un sourire de ravissement parce que quand on lit euh le rapport qui a maintenant quelques semaines euh on tombe un peu de l'armoire.

C'estàd que ce qui est en train de se produire, c'est véritablement un entrisme d'une ampleur inédite. Alors peut-être trouverez-vous que je suis un peu candide de ne pas m'en être douté avant le rapport, mais tout de même là euh on est face à une situation qui est extrêmement préoccupante. Quant à la réflexion autour du rôle de cette fameuse islam de France, j'ai l'impression et ça aussi ça me fait sourire que c'est une expression qu'on emploie depuis des années et qu'on on se casse les dents depuis des années.

Je me rappelle déjà Nicolas Sarkozi parlait de la question de l'islam de France. On y réfléchissait comment structurer un islam de France ? Doit-on former les imams en France plutôt que d'avoir des imames qui sont formés je ne sais où au Proch Orient et qui arrivent avec une idéologie frériste qui n'est absolument pas compatible avec les valeurs de la République ?

Comment faire en sorte de dialoguer avec les forces du culte musulman, que ce soit le recteur de la Grande Mosquée de Paris ? Joue-t-il un rôle trouble vis-à-vis de l'Algérie ou non ? Peut-on avoir des imams avec lesquels on peut essayer de de travailler sur des projets et cetera jusqu'où l'État doit se mêler de religion et cetera et cetera.

Dès lors qu'on ouvre toutes ces questions, on a l'impression qu'on ouvre une sorte de boîte de pandore, un espèce de de débat insoluble parce que on est toujours tiraillé entre euh le besoin de ne pas stigmatiser nos compatriotes musulmans, ce qui est de plus en plus euh difficile compte tenu du débat actuel et et de et de la montée de l'islamisme. Et de l'autre, il faut pas être candide pour le coup et regarder benoîement la montée de l'islam politique en Europe parce que c'est une montée immense, y compris dans le Saint des seins à Bruxelles, dans les institutions européennes quand on commence à nous faire la promotion du hijab, du voile au sommet de de Bruxelles. Donc à un moment donné, il faut agir.

Est-ce qu'Emmanuel Macron a pris la mesure de la situation ? C'est toute la question. En tout cas, en 2017, ça faisait pas partie.

Bah oui, je dis non. se réveille au bout de 8 ans. Je veux dire bon euh c'est lui qui prend la main cher pour oui il prend la main mais qu'est-ce qu'il en fera de cette main ?

Euh mais c'est la vraie question. Est-ce que c'est pas là la vraie question ? Il n'en fera rien.

Je veux dire est-ce que puisqu'il prend le contrôle c'est comme si je vous passais le volant d'une voiture, vous pouvez aller où vous voulez avec. Du coup, je suis sur le siège passager et je ne constate que voilà que vous pouvez aller sur un chemin plutôt que sur un autre et et en l'occurrence, je ne sais pas si Bruno Rota aurait réussi à faire grand-chose mais je sais en tout cas je lui fais plus confiance vis-à-vis du chemin qu'il allait emprunté que celui d'Emmanuel Macron. Ça je vous le dis, pour qu'il y ait islam de France, il faut que l'islam consente à faire beaucoup de sacrifices sur ses rites, sur ses dogmes, sur sa conception de la femme, de l'égalité, du rapport à Dieu et cetera.

Le problème c'est que pour dire ça et pour comprendre ça, il faudrait que les Français comprennent l'islam. Et ça c'est un je ne comprends pas comment en 2025 les dirigeants politique français comprennent aussi peu l'islam, ne réalise pas ce que c'est que le voile, ne réalise pas ce que c'est que la transmission du péché, ne réalise pas tous les rites, tout ce qui fait la société musulmane, tout ce qui fait les rites et les partages et voilà tout ce qui soude cet univers là, on ne le comprend pas. Comment se fait-il qu'on se réveille, qu'on a l'impression de découvrir avec ce rapport ? on ne le comprend pas et on ne fait pas l'effort de de de découvrir.

Qu'est-ce que qu'est-ce que vous dites en substance ? C'est-à-dire que cette comment dirais-je une culture, une société radicalement différente. C'est c'est à nous de de se comprendre, de faire qu'est-ce que vous voulez dire exactement Victou sinon combattre quelque chose, au moins l'apprivoiser ou l'intégrer.

Il faut à minimal comprendre. Il faut savoir ce que vous avez face à vous. Trop de politiques en France ont considérait que l'islam était un christianisme du sud ou de de ou de l'est et non et on qualiqué la religion chrétienne ou la religion catholique sur l'islam qui n'est pas du tout la même chose qui ne fonctionne pas du tout pareil en rien ou en mal ça on s'en fiche.

La question c'est que ça ne marche pas de la même façon. Ça ne marche pas. Après il y a différentes lectures et les frères musulmans en font une lecture politique politique tout à fait radicale.

Exactement. Absolument. Voilà.

Lecture qui elle même est contestée dans le monde araboomusulman. Rappelons que les frères ont été interdit en Jordanie en tant que parti politique où il faisit plus de 20 % des voix et qu'on ait l'impression de se réveiller en 2025 avec ce rapport. Moi je me souviens avoir interviewer pour Valence actuelle Florence Bergeot Blackler il y a 3 ans alors qu'elle était menacée de mort pour la sortie de son livre qui s'appelait Le frérisme et ses réseaux.

Elle avait déjà tout décrit. C'était un travail de 20 ans. Elle avait été raguée.

Elle avait d'ailleurs Florence Berge Blackler dû se cacher de ceux qui surveillaient ses ses études et ses recherches parce qu'il considérait que ce n'était pas un sujet sérieux ou du moins que c'était un sujet dangereux. peut-être fasciste. Elle a dû faire ça sous les radars.

Je veux dire pendant toute cette période là, on n'a pas vu voulu voir le problème en face et puis aujourd'hui, on découvre effectivement que le réseau s'est tissé. Mais oui, parce qu'il ne nous attend pas. Il n'attend pas que nous comprenions ce qui se passe.

Et le pire, c'est que les victimes là-dedans, ce sont d'une part les Français, d'autres par l'État et la société française, le tissu social français, mais troisièmement les musulmans dans les quartiers qui sont qui se retrouvent gangrainés par cette instance politique qui qui qui ronge ces quartiersl et qui met la main mise sur les épiceries de quartier, sur les associations sportives, sur tout la main sur tout à la fin vous n'en sortez plus. C'est comme ça que les frères musulmans précisément ont procédé par le passé dans un certain nombre de pays musulmans et auxquels ils ont nuit. C'est-à-dire que il faut bien dire que les frères musulmans sont aussi des ennemis pour les peuples musulmans du monde entier.

Et donc il faut aussi il faut aussi lutter contre cela pour cette raison. Les frères musulmans sont moribons dans un certain nombre de pays euh d'Afrique du Nord ou du proche et du Moyen-Orient. Et donc, ils sont en train de faire de l'Europe le lit de leur futur.

Ils sont en train de se dire "Eth bien, dans cet empire finissant qui est l'Europe, nous allons euh planter notre tente, nous allons nous installer et c'est là que nous allons croître le plus." Et nous français avons été effectivement bien naïfs de de ne pas comprendre que il y avait dans l'islam un volet de de croyance bien sûr comme n'importe quelle religion, de dogme, de théologie, mais aussi un volet politique qui s'appelle la charia et et le rapport le montre très bien. Il y a chez les frères musulmans la volonté d'imposer un état le khalifat et une loi la charia.

Et c'est là que la laïcité que la République, que nos nations, nos vieilles nations européennes ont un rôle à jouer en disant "Non, la charia ne doit pas s'imposer. Il n'y a qu'une seule loi ici, c'est la loi de la République. Et cette fermeté là, j'espère que le président de la République l'aura.

Je ne perds pas espoir parce que il est minuit moins le quart. Oui, minuit moins le car. Vous avez raison de le dire.