PISA : Sabrina Roubache, ministre déléguée chargée de l'Enseignement défend le bilan de Macron
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous êtes suffisamment payé ?
- 2:43OuverteRéponse directe
Vous dites quoi de la proposition de Bruno Le Maire de scolariser les enfants à l'âge de 1 an ?
- 3:20OuverteRéponse directe
Le classement PISA montre une baisse de 16 points en maths et 18% en compréhension de l'écrit. C'est dû à quoi ?
- 6:33OuverteRéponse partielle
On peut pas tout remettre sur le quinquennat de Macron. Vous dédouinez les familles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:43Sabrina RoubacheFait
« Ils sont pas propres. Ben je sais pas moi je suis enfin moi ma fille à 1 an elle était pas propre et elle c'était ses premiers enfin elle a fait ses premiers pas. »
- 3:20Sabrina RoubacheFait
« Le président de la République avait proposé et c'est vrai que c'était une bonne idée de scolariser les enfants à 2 ans. Il y a une condition c'est qu'il soit propre. »
- 4:03Sabrina RoubacheFait
« Le dédoublement des classes de grande section CP CE1. On commence à voir les effets, on le voit, on voit que les enfants quand ils sont en plus petit groupe, ils travaillent mieux. »
- 5:19Sabrina RoubacheFait
« L'école ne peut pas tout. L'école ne s'arrête pas à la sortie de la du portail de l'école. »
- 5:58Sabrina RoubacheFait
« Moi, j'ai pas eu de jeunesse. J'ai bossé à 14 ans, je faisais du soutien scolaire. »
- 7:14Sabrina RoubacheChiffre
« Le budget de l'éducation nationale est le plus grand budget, le plus gros budget de tous les ministères. C'est pratiquement 69 milliards. »
- 8:29Sabrina RoubachePromesse
« On a fait beaucoup il beaucoup reste à faire la preuve, les résultats. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Europin soir 18h 20h Pierre de Villena et pour m'accompagner jusqu'à 20h Gill Boutin bonsoir journaliste politique économique au Figaro bonsoir Ophéli Rock Ophélio enseignante chroniqueuse et auteur dans quelques jours. Vous pourrez découvrir le 17 septembre en librairie les nouveaux masculinistes. Tribu des perdus, c'est auprès de la cité. Et nous sommes avec la ministre déléguée chargée de l'enseignement, de la formation professionnelle et de l'apprentissage. Bonsoir Sabrina Roubach. Bonsoir. Bonsoir à tous. Merci d'être avec nous ce soir sur Rin. Est-ce que vous êtes suffisamment payé ? Euh est-ce qu'on est suffisamment payé ? Alors je vais vous dire alors je vais vous dire je ça serait très curieux de ma part de dire non. Oui. Enfin moi je
suis chef d'entreprise dans ma vraie vie. Enfin en dehors dans ma vie civile, je beaucoup mieux non dans ma vraie vie parce que je je je suis une chef d'entreprise, je viens du terrain comme on dit. Non, je tu gagnes mieux ta vie à l'extérieur mais est-ce qu'on est assez payé ? Moi je je je pense que c'est correct, c'est normal et c'est ça serait peut-être indécent de dire qu'on est mal payé. Et si on vous baisse 10 % comme le souhaite. Pas grave. Pas grave. Non mais c'est pas dites ça parce que vous êtes chef d'entreprise et que alors pas non vraiment je pense que globalement enfin je l'avais déjà dit je pense aussi peut-être sur ce plateau parce que c'est une proposition de ce jour ou on s'engage pas en politique pour mieux gagner sa vie hein enfin je dire c'est
c'est pas ça la réalité c'est ça vous vous dites ça mais peut-être que d'autres le font peut-être mais en tout cas moi si vous me posez la question est-ce que ça me dérange pas du tout pas du tout et si tout le monde doit participer à un effort c'est normal proposition soutenable sa grenue non soutenable C'est pas enfin honnêtement c'est c'est pas une c'est pas une révolution. Baisser un peu les indemnités peut-être se dire regarder hein déjà sur les sur les les avantages comme on dit. Vous savez moi je suis ministre, j'ai pas d'intendance, j'ai pas de femme de ménage, j'ai pas de jardinier, j'ai pas de cuisinier, enfin et tout va bien quoi. Débrouille, je sais aller m'acheter un plat en bas de la maison. Je sais tout faire toute seule. Moi je suis une maman dans la vraie vie. Je
fais mes courses, je vais euh voilà faire enfin voilà essayer de de j'essaie de cuisiner quand j'ai le temps. Et honnêtement, je pense qu'il faut arrêter aussi l'idée que euh quand on on est ministre, alors là je parle de ma position, quand on est ministre, quand on est premier ministre, enfin on on accepte ses responsabilités pour les avantages. C'est pas vrai. Tu acceptes les responsabilités parce que c'est des magnifiques portefeuilles, parce que tu sers ton pays, parce que tu as envie de t'engager. Moi, je suis quelqu'un d'hyper engagé. Enfin moi les avantages, moi je fais mon ménage, je fais mes lessives, je vais chez le pressing, j'emmène mes affaires, je repasse et j'adore faire le ménage. Donc normal comme on aurait dit dans un précédent [rires]
une mère et voilà, je suis mais parce que je suis une mère de famille après tu as les voilà tu as ta fille qui t'embête qui te qui te demande 10000 trucs qui te dérité puisque on va parler du classement on va parler du classement pizza dans un instant mais d'abord cette proposition de Bruno Le de scolariser les enfants à l'âge de 1 an. Vous dites quoi ? Ils sont pas propres. Ben je sais pas moi je suis enfin moi ma fille à 1 an elle était pas propre et elle c'était ses premiers enfin elle a fait ses premiers pas. J'ai mon neveu qui a marché à 14 ans, un de mes neveux qui a marché à 14 ans mais enfin aucun des enfants autour de moi dans la vraie vie n'est propre. Donc pareil proposition inadapté mais c'est pas c'est pas inadapté. Non ils sont pas propres tu peux pas enfin
déjà on nous les prend à l'école. Alors moi je vais vous dire le président de la République avait proposé et c'est vrai que c'était une bonne idée de scolariser les enfants à 2 ans. Il y a une condition c'est qu'il soit propre. C'est tout. C'est c'est et là c'est même pas la ministre qui vous répond, c'est la maman. Ben c'est clair ça le mérite d' clair le classement PISA des gringolotes de de la France surtout dans deux positions c'est-à-dire mo- 16 points sur les maths, 18 % sur la compréhension de l'écrit. C'est dû à quoi et qu'est-ce qu'on compte faire ? Mais ces 50, la réalité c'est que ces 50 ans aussi enfin on peut pas honnêtement moi je refuse le procès. Je vraiment je défends vous le verrez, j'ai pas de mal à venir expliquer. Quand je dis défendre, c'est
reconnaître ce qui ce qui a marché, ce qui a pas marché. Ben c'est 50 ans quand même. Enfin c'est c'est pas dû au deux quinquenas du président de la République puisque le président de la République avait fait une chose quand il est arrivé, le dédoublement des classes de grande section CP CE1. On commence à voir les effets, on le voit, on voit que les enfants quand ils sont en plus petit groupe, ils travaillent mieux. C'est pas devant vous la professeur que je vais le dire. Moi même en tant que parent d'élèves, c'est sûr que les enfants travaillent mieux quand ils sont en petit groupe et que le la réalité c'est que les réseaux sociaux, vous vous le voyez, le temps d'écran c'est 5h19 de temps sur les tablettes, ça les réseaux sociaux. Non, c'est pas que ça. Je vous
rappelle quand même que dans le classement P le problème de la méthode qui est pas suivie, la méthode syllabique, la méthode globale, la my c'est un tout parce que c'est la première fois par exemple si vous me le permettez Pierre Devino, c'est que le le le désengagement des parents est mesuré. 62 % des parents reconnaissent ne pas s'impliquer, ne plus s'impliquer dans la le l'éducation de leurs enfants, dans la scolarité de leur enfant. Il deviennent des consommateurs, vous diriez ? Ben, je sais pas s'ils deviennent des consommateurs. En tout cas, on a tous une responsabilité. Je enfin, je l'avais dit suffisamment, on est responsable de ce qu'on fabrique. Oui, avoir des enfants, c'est compliqué. S'en occuper, c'est compliqué. Suivre l'école, c'est compliqué. Tues maman, tu travailles. Tu
es papa, tu travailles. Il y a des milliards de de Enf, on a toujours, vous savez, une bonne raison de mal se comporter et de pas bien faire les choses. Ce que je dis, c'est que l'école ne peut pas tout. L'école ne s'arrête pas à la sortie de la du portail de l'école. Quand on rentre à la maison, on révise ses leçons. Enfin, et c'est compliqué d'avoir d'exigence. La ré la réalité c'est qu'on a voulu enfin on a on a refusé maintenant le mot effort c'est un gros mot. Le mot exigence c'est un gros mot. Dès que tu dis "Je veux être plus exigeant et je veux de l'effort" parce que obtenir des choses vous savez moi je je suis ministre maintenant de l'enseignement de la formation pro et de de l'apprentissage. Mais enfin moi je je dis quoi aux jeunes ? Je suis chef
d'entreprise vous savez que vous ne ferez pas toute votre vie que ce que vous aimez. Enfin, on fait des choses dans la vie, il y a des sacrifices. Moi, j'ai pas eu de jeunesse. J'ai bossé à 14 ans, je faisais du soutien scolaire. Donc la réalité, c'est que c'est un tout. C'est aussi un délitement intellectuel de la société. Il faut accepter. Les gens n'achètent plus de livres. Vous prenez le métro comme moi et vous prenez le bus comme moi. Moi, je le prends le métro et je prends le bus. Je vais vous dire et euh ministre, pas de ministre, je me déplace. Vous voyez quoi ? Vous voyez quoi à l'extérieur ? Vous le voyez au restaurant, je vous le disais tout à l'heure hors plateau, des familles entières au restaurant, tous sur leur téléphone. Ça s'invente pas.
L'école ne peut pas tout. L'éducation ne peut pas tout. Vous avez dit on peut pas on peut pas tout remettre sur le quinquana ou le double quincada monsieur Macron. Très bien. Il y a quelques années, monsieur Macron a tenu un discours en disant en substance que il y avait des strates administratives, qu'il y avait des rectorats, qu'il y avait des conseils qui ne se parlaient pas les uns aux autres et qu'il fallait tout remettre à plat. Finalement euh il y a eu des mesures qui ont été faites. Vous avez parlé du dédoublement des classes mais mais tout n'a pas été remis en cause. On n' pas renversé la table comme le proposent d'ailleurs vos opposants politiques aujourd'hui. Alors je vais vous dire si quelqu'un a la baguette magique sur l'éducation nationale magique c'est de remettre en
cause tout le système. Vous alors une chose sur le absolument sur le classement PISA je vous rappelle que ce sont tous les pays de l'OCDE qui sont et de partout. Donc on revient en France. On revient en France. Le président par exemple avait parlé, moi je je me rappelle sur Marseille en grand, il disait il faut regarder ce qui marche bien ailleurs. Notamment, on avait pris comme exemple sur Marseille en grand sur les sur des projets, on va dire expérimentaux. Regardez ce qui se passe en Finlande, pourquoi est-ce que les enfants réussissent mieux la bienveillance, les cours d'empathie, on va regarder ce qui marche pas. Je enfin, il avait rappelé aussi qu'on était la France, qu'on était 68 millions d'habitants et que nous n'étions pas les mêmes. Je rappelle quand même que le
budget de l'éducation nationale est le plus grand budget, le plus gros budget de tous les ministères. C'est pratiquement 69 milliards, hein. Mais c'est peut-être pas une question de moyen, c'est une question de méthode. C'est absol C'est pas qu'une question de moyen, une question de méthode. Mais est-ce que vous pensez que vous changez les choses en 3 ans, 4 ans, 5 ans, 10 ans ? Pourquoi pas ? Ben, vous avez raison, mais il faut accepter dans ces cas-là que lorsque les oppositions, il y a une bonne proposition qui arrive sur la table, elle apprennent la réalité de la politique pas eu encore de bonnes propositions. Mais c'est pas qu'il y a eu pas encore de bonnes propositions, on a fait on va demander à Ophéir dans un instant quelles seraient les bonnes propositions.
Bien sûr, on a on a fait on a fait beaucoup il beaucoup reste à faire la preuve, les résultats. Et vous ne pouvez pas imputer au seul de quinquena du président de la République les résultats des jeunes. Juste que le président de la République avait lancé un discours, il faut tout remettre à plat, que rien n'a été remis à plat et que vous allez et que monsieur Macron et ses ministres vont laisser une école quand même dans un état lamentable à la fin du double cas. C'est tout. Ce n'est pas partisan, c'est factuel. Alors d'accord, mais ça voudrait dire que vous dédoouinez vous Pierre de Villen complètement les familles complètement tous les enf je ça voudrait dire que seul un président de la République quel qu'il soit et là sortons le président de la République. Ça veut dire que
n'importe quel président de quel parti qu'il soit serait responsable entièrement de tout notre système éducatif et parfois des résistances de l'intérieur. Parfois quand on demande, vous savez, je vais vous dire, je je suis un parent d'élève plutôt très engagé, j'ai qu'une fille. Bon, voilà et j'essaie franchement de faire tout ce que je peux parce que l'école moi, c'est ce qui m'a permis de m'élever socialement. D'accord ? Donc c'est très important. L'école c'est ce qui te permet. C'est le seul endroit quand tu as pas les mêmes moyens que les autres et que tu n'as tu ne viens pas d'un milieu favorisé où tu peux te sentir l'égal de l'autre par la connaissance parce que tu apprends pareil, parce que tu la vérité mais d'un autre côté vous m'excusez et je l'ai déjà dit moi ma
grand-mère elle parlait pas un mot français, elle nous faisait faire les devoirs. Bon voilà donc ça veut dire qu'on ne peut pas dédoiner les familles. Je le redis on peut pas non plus dire c'est que la faute des familles. C'est pas ce que je dis. C'est pas ce que je dis. réseaux sociaux et on va en parler dans un instant si vous le vouliez bien avec Op et Goutin 19h26 sur tout de suite 18h 20h Europ soir Pierre de nous
Sabrina Roubache