Menaces sur la France : "À force de parler de la Russie, on ne voit pas les autres"|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bienvenue dans l'événement du dimanche LCI. Ravi de vous retrouver. Bonjour Jean-Philippe Tangi.
Bonjour madame Chré. Bonjour madame Chabot. Merci d'avoir accepter notre invitation.
Député rassemblement national de la Somme, membre du du bureau national du Rassemblement national. Vous avez salué Harlette Saboto. Je la salue aussi également.
Bonjour Harlette. À mes côtés durant 1 heure pour vous interroger. Nous reviendrons évidemment sur les annonces tant attendues du président de la République ce soir sur nos armées.
Quel budget pour la défense, quel budget tout court d'ailleurs dans 2 jours François Verrou doit faire connaître ses arbitrages. Mais d'abord évoquons ensemble cette page, cette nouvelle page qui s'ouvre pour la Nouvelle-Calédonie. Hier indépendantiste, loyaliste et le gouvernement ont ratifié un projet d'accord instaurant un état de Nouvelle Calédonie au sein de l'ensemble national, un état dans l'État.
Aucune réaction de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella hier. Un silence qui nous a un peu surpris. Alors par votre voix, on aimerait savoir quelle est la réaction du parti quant à cet accord trouvé.
Accord historique selon François Baï. Bien écoutez, nous n'avons pas malheureusement et Marine Le Pen en particulier été associé à ces négociations comme aucun parti de l'opposition. Ce qui pose de de graves questions par rapport à la fragilité de la légitimité électorale et politique aujourd'hui de de monsieur Macron et de son gouvernement. avait proposé d'être autour de la table.
Exactement. Exactement. Nous avions proposé Marine Le Pen avait proposé de participer à ces négociations pour aider, pour éclairer, pour apporter des solutions, pour rapporter aussi la légitimité du poids électoral historique du Rassemblement national en Avel Calédonie.
Monsieur Macron, comme toujours malheureusement l'a écarté. Et donc aujourd'hui, comme nous n'avons pas été associés à l'accord et bien tout simplement nous étudions cet accord dans les détails. C'est un accord de plusieurs pages.
C'est un accord important avec des implications juridiques et politiques et de souveraineté très important. Le diable se cache dans les détails et donc Marine Le Pen et Jordan Bardellaac ont toujours pris la question de la souveraineté de la France et de la comment dire de l'appartenance pleine et entière de nos territoires d'outre mer à la République et au destin de la nation étudie cet accord en cela vous rejoignez Jean-Luc Mélenchon he il tweet hier les insoumis devront procéder une étude approfondie du document conclu sur la Nouvelle-Calédonie il sera essentiel d'analyser dit-il les conséquences sur le statut constitutionnel de la France et de ces principes profondément bouleversé par ces nouvelles dispositions. Écoutez, en l'occurrence, monsieur Mélenchon a raison, donc je pas critiquer juste pour le plaisir de critiquer.
C'est un accord qui a des implications importantes avec un passif historique évidemment dont on connaît la gravité. Je rappelle quand même le nombre de morts importants qu'a connu ce territoire français, la violence la population 14 victimes de forces de l'ordre très mobilisé et très inquiète de la situation et aussi la situation économique. Et d'ors et déjà, au-delà des déctails pardon politiques et de souveraineté de l'accord, le volet économique nous semble extrêmement fragile, sous-estimé depuis trop d'années alors que c'est un élément important et Marine Le Pen l'avait bien expliqué lors de son déplacement en Nouvelle-Calédonie.
Il faut créer évidemment un destin commun et au-delà de la nation française, la communauté économique, la capacité à porter des grands projets, à garantir l'autonomie du territoire, mais aussi d'avoir des des gains de pouvoir d'achat pour la population. Il faut savoir parce que peut-être que nos compatriotes de métropole le savent moins, que la Nouvelle-Calédonie était un succès économique pendant longtemps au sein de nos territoires d'outremè. Ce succès économique et les avantages évidemment qu'il apporté au travailleurs et à la société calédonienne ont été profondément affaiblis.
Et donc au-delà de la crise politique, il y a une vraie crise économique en Nouvelle-Calédonie avec des vraies inquiétudes et un risque de dépeuplement. Parce que évidemment si on avait plus d'avenir économique dans ce territoire et ben les gens pourraient fuir aggravant dans une spirale infernale le déclin de ce territoire très important pour la souveraineté française. C'est peut-être justement cette situation économique qui a conduit les deux parties à faire un pas l'un vers l'autre et à conclure cet accord.
Franchement, si des adversaires loyalistes, indépendantistes signent effectivement un accord, font le paris comme ils le disent de la confiance, est-ce que quand on est à Paris tranquillement assis, on se dit bah nous on va refuser cet accord ? Vous avez raison madame Chabot, c'est pour ça et visiblement même monsieur Mélenchon euh nous rejoint là-dessus que nous prenons avec sérieux cet accord, que nous n'avons pas pris de posture politicienne immédiatement sans avoir à connaître euh du détail, sans avoir aussi consulté euh nos alliés et nos représentants euh sur place en en Nouvelle-Calédonie, comprendre comment la population et les Français de Nouvelle-Calédonie vivaient évidemment cet accord, le percevit même s'il ne contient pas exactement ce que nous voulions et c'est aussi la maturité de de parti d'opposition de se positionner pour l'intérêt national, pour l'intérêt des Français et des Calédoniens et des Français de Calédonie. Donc vous dites le RN en ce 13 juillet possiblement ne pourrait ne pas voter la loi fondamentale qui doit normalement arriver dans le calendrier en 2026 parce que il y a des dispositions qui vont être inscrites dans la Constitution.
C'est ce n'est pas anodin du tout l'inscription de cette double nationalité notamment. vous dites, on se réserve le droit de dire bah on nira pas sur ce terrain et on ne votera pas ce texte. Ah c'est possible qu'on ne le vote pas.
C'est possible qu'on le vote mais c'est possible qu'on ne le vote pas car quand même dans les annonces j'en dire grand public qui ont été faits autour de cet accord, nous avons de vives inquiétudes sur les mots qui sont employés. Évidemment, créer un état au sein de l'État français quand même, ça pose une question importante. Créer une nationalité à côté de la nationalité française, ça pose une question fondamental.
Les critères de souveraineté d'un territoire qui est très éloigné géographiquement de la métropole au sein autour d'empires très agressifs comme la Chine évidemment, mais aussi les intérêts australiens-américains présents dans la région. Ça pose des questions fondamentales et aussi on ne peut pas séparer le débat sur la Calédonie du débat sur les autres destins de nos territoires d'outreem. Des revendications ici là qui peuvent comment dire qui qui peuvent s'affirmer. la crainte de jurisprudence.
Finalement, ce que disent certains euh nous euh et un territoire qui porte donc car la Corse évidemment euh et donc il faut aussi regarder les implications euh de cet accord. Donc il faut faire c'est plutôt ça qui vous inquiète. Non franchement non, c'est l'ensemble de ce que de ce que j'ai dit.
Euh le comment dire euh les la Corse a a réaffirmé ne serait-ce que par son vote un attachement extrêmement fort à la nation en suant massivement le Rassembl national. Donc c'est pas une source d'inquiétude pour s'inquiéter. pour s'inquiéter, c'est qu'il faut prendre les choses avec sérieux.
Ce sont des sujets graves au sens strict du terme avec des implications humaines et pour le destin de la France très important. Donc moi déjà, c'est suffisamment rare pour ne pas s'en féliciter. Le le comment dire les réactions politiques m'apparaissent raisonnables, m'apparaissent sérieuse.
Et si tout le monde prend au sérieux cet accord et les implications qu'il a, écoutez, c'est bon pour le débat politique et c'est bon pour la France car il faut, comment dire, peser ces sujets avec gravité et après prendre des positions fortes parce que une fois évidemment qu'une position aura été prise, puisque c'est un sujet d'ordre constitutionnel, d'ordre d'intérêt national, évidemment là le débat pourra s'affirmer éventuellement une opposition, un accord et dans tous les cas, ce sera évidemment un choix structurant, fondamental euh pour le le destin de la France et comment dire la la conception que nous avons aussi de notre nation. à travers effectivement nos territoires de d'outre mer qui nous permettent d'être présents sur tous les océans, dans toutes les mers euh et sur toute la terre et du comment dire le fait que le soleil ne se couche quand même jamais sur la nation française. Donc le silence Marine Le Pen ou Jordan Bardella hier ne trahissent pas ou ne traduisent pas une forme de malaise quant à cette dans cette signature d'accord ?
Pas du tout. Silence de réflexion. Voilà, c'est le silence de la réflexion, du travail, du recul et puis aussi dans un contexte politique qui est qui est quand même chamboulé avec beaucoup de sujets.
On va parler évidemment à suite du budget. Monsieur Berou fera des annonces fortes mardi prochain et donc on ne veut pas non plus que ce sujet, comment on dit, passe au second plan. C'est-à-dire qu'on prendrait une position très rapidement puis une fois la position prise, on passe à autre chose.
Ce qui est un peu malheureusement le risque du débat politique contemporain. Ouais. Jean-Philippe Tangui, vous en parliez de ce budget, le budget tout court présenté par François Berou ses arbitrages mardi.
Mais d'abord ce discours attendu du président de la République ce soir à l'hôtel de Briillet, fête nationale. Une source ministérielle aux Parisiens le dit. Ce qu'il va annoncer concernant le budget de la défense, c'est quand même du lourd.
Attendu notamment une rallonge de ce budget de la défense. Le Premier ministre a déjà dit qu'il devait être sacré, sanctuarisé. Selon des informations là encore de presse, un budget qui pourrait d'ors et déjà être rallongé.
Ça pourrait faire partie des annonces d'Emmanuel Macron ce soir à hauteur de 4 milliards d'euros pour 2026 au-delà de la loi de programmation militaire. Première question à vous qui êtes d'ailleurs spécialiste de ces questions de budget. Est-ce que c'est justifié ?
Oui, c'est justifié. Ça fait de longues années que que Marine Le Pen demande plus de moyens pour nos armées. Nous avions soutenu la loi de programmation des moyens militaires de monsieur le Cornu qui donnait c'est rare pour être souligné.
Oui, c'est vrai. Enfin, sur les grands sujets d'intérêt général sur la programmation militaire de la justice ou de la police et de la gendarmerie, nous avions soutenu ces choix structurants même s'ils étaient en dessous de ce que nous voudrions. Alors, on va voir si cette rallonge va dans le sens de ce que propose Marine Le Pen depuis des années.
Évidemment, nous la soutiendrons. Mais une fois plus, le diable est dans les détails. À quoi serviraient ces moyens supplémentaires ?
S'il servent à l'autonomie stratégique de notre armée, à donner plus de moyens à nos soldats évidemment nous le soutiendrons. Si c'est pour s'inscrire dans une mutualisation des moyens plus avancés au sein de l'OTAN sous parapluie américain ou sous une nouvelle domination du continent par les Allemands, évidemment nous freinerons des cas de fer où l'argent des Français va être utilisé. Si il est si cet argent pardon est utilisé dans l'intérêt des Français, nous le soutiendrons.
S'il est utilisé pour passer des commandes euh comment dire à l'empire américain euh ou euh pour comment dire favoriser l'émergence de la puissance allemande au sein du continent, ce qui est quand même une très mauvaise nouvelle pour les intérêts de la France et l'équilibre de l'Europe, nous nous y opposerons. Et avec monsieur Macron, évidemment, on se méfie toujours puisque euh les objectifs de monsieur Macron sont totalement différents de ceux de Marine Le Pen et il utilise l'armée comme tous les moyens souverains de la France, non pas dans l'intérêt de notre nation, mais pour porter des projets métapolitiques sur l'Europe ou sur l'Occident avec l'OTAN, via l'OTAN et sous parapluie des Américains. Donc tout cela est quand même très inquiétant quand on suit vraiment dans le détail où ve aller monsieur Macron.
On l'a vu au Royaume-Uni, peut-être qu' reviendrons-nous. Alors quand même, il y a une autre possibilité hypothèse he on va revenir peut-être sur la défense ou les moyens ou la menace mais il y a une autre idée he c'est de créer ou de revenir à un service militaire mais volontaire. Est-ce que le président l'annoncera ce soir ou plus tard ?
On verra. Mais vous vous êtes favorable à ce retour d'une forme de service militaire volontaire ? alors si on est honnête, ce serait pas le vraiment le retour, ce serait le développement de ce qui existe aujourd'hui.
Écoutez, nous pourquoi plutôt oui oui plutôt oui pour favoriser ceux qui veulent s'engager. Mais voilà, c'est-à-dire il y a quand même un faossé très important entre le rétablissement d'un service militaire tel que mon père a pu le connaître jusqu au président Chirak qui concernait la quasi-totalité des hommes, pas du tout des femmes d'ailleurs euh de de France d'un développement favoriser l'engagement de citoyens dans une forme de réserve militaire améliorée qui serait le service militaire. Ça très bien.
Mais d'ailleurs, c'est une forme d'échec des autres formes de services euh civils que monsieur Macron a voulu développer depuis 7 ans parce que c'est l'arlésienne beaucoup d'argent exactement le service national universel beaucoup d'argent a été mis, ça n'a pas fonctionné. Donc on voit bien qu'ils essaient de de comment dire de réorienter les moyens et la perspective dans une dans un sens une fois plus que nous voulions nous. C'està dire si vous reprenez les débats il y a 7 ans, le débat entre Marine Le Pen et monsieur Macron avant son premier mandat, Marine Le Pen voulait favoriser le développement d'un service militaire sans rétablir l'entièreté du service.
Pourquoi ? Parce que il faut être honnête he faut pascher d' der d'ailleurs notre petit doigt, c'est une volonté des Français de rétablir souvent le service militaire complet. Pourquoi on ne peut pas le faire et pourquoi on ne défend pas au Rassemblement national ?
Parce que déjà on n'a pas les moyens financièrement et aujourd'hui des casernes de prendre en charge très important. compre génère avec les femmes parcevidment si on rétablissaire il seren exclure les françaises. Ça demanderait des moyens considérables mais aussi changer le rôle de l'armée qui est aujourd'hui une armée de métier, une armée professionnelle de projection qui n'est pas une armée liée à la conscription.
Mais vous savez qu'au moment du réarmement, de ce débat sur le réarmement, parce qu'on parle là de service, Sébastien Lucu, le ministre des armées, parle plus d'une réserve qui soit là pour épauler l'armée de métier. Est-ce que notamment vous encouragez les employeurs à faciliter euh la réserve justement à ce que ces réservistes volontaires puissent avoir du temps sur leur temps de travail pour s'engager et aider l'armée de métier ? Justement parce qu'il y a des dispositions qui sont prises dans certains grands groupes, c'est parfois plus compliqué dans d'autres.
Oui. Alors, écoutez, sur le papier, on a envie de dire oui spontanément, mais si vous voulez, faut pas avoir de doubles discours. On ne peut pas dire d'un côté que les entreprises ont beaucoup de difficultés à s'organiser, en particulier les PME et les entreprises intermédiaires et demander l'impossible.
Quand vous avez une ligne de production, moi je suis spécialiste des questions industrielles, quand vous avez des lignes de production d'organisation du travail, vous pouvez pas avoir des gens qui qui sortent de la chaîne de production, par exemple à contremettre qui surveille la chaîne, comment vous l'enlevez comme ça du lour lendemain ? Donc oui, il faut s'organiser, il faut dialoguer avec le patronat, les syndicats, il faut voir les conditions, mais on peut pas demander aux entreprises si vous voulez de faire le travail de l'État régalien à sa place. Donc on peut pas demander de miracle aux gens.
Donc il faut faire attention, faut favoriser mais on peut pas non plus dire tout et son contraire parce que c'est facile sur un plateau de télévision ou ailleurs d'ailleurs de dire "Oui, on va développer telle ou telle activité régalienne comme la réserve et puis les entreprises s'organiseront après." Bah non, c'est pas c'est pas c'est pas si facile que ça. Il y a d'ailleurs il y a des enjeux importants, il y a des organisations, il y a des compétences rares aussi.
Saf que le peut-être aider l'entreprise abolument mais concerté il y a un certain nombre de dialogues social qui sociaux pardon qui se passent bien d'ailleurs dans notre pays il y a des bonnes nouvelles sur ce point de vue. Les syndicats patronaux et les syndicats de salariés travaillent plutôt mieux ensemble aujourd'hui qu'il y a 20 ans. Donc ça c'est une bonne nouvelle.
Donc on peut regarder mais c'est pas une baguette magique. Et puis vous avez des fonctions qui sont rares hein. Que ce soit à l'hôpital dans un nombre d'entreprise vous avez des compétences qui sont rares.
C'est pas si facile de les de le de les remplacer hein. Regardez le les difficultés qu'on peut avoir sur le congé maternité. qui est un enjeu, un droit social extrêmement important d'égalité.
Il est vraiment vital euh que euh les femmes et les hommes qui veulent prendre un congé dans le cadre de l'accueil d'un enfant d'un nouveau né euh puisse prendre un congé. Mais déjà évidemment, ça pose des difficultés aux entreprises, en particulier les plus petites, pour évidemment euh attendre que la personne revienne. Donc c'est pas si facile que ça et c'est vrai que l'enjeu du congé maternité est quand même plus prioritaire aujourd'hui par exemple que la réserve nationale.
Évidemment, on a un enjeu de natalité aujourd'hui, ça concerne toutes les familles de France. Donc voilà, vous savez, il faut aussi choisir euh ces combats. Le développement de la réserve militaire, c'est très important, mais pouvoir par exemple favoriser un projet maternité et donc la natalité de toute la nation, ça allait aussi.
Arlet Chabot. Préparation de cette intervention du président de la République et des annonces qu'il ferait ce soir, c'est notamment la conférence de presse, l'intervention du chef d'étatmajor des armées qui précise la menace. La menace, c'est la Russie.
Euh la menace existentielle est durable, dit le chef d'état-major euh des armées, avec la France qui serait une cible prioritaire. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse ? C'est sans doute ce que développera aussi le président de la République ce soir où vous dites non, la France n'est pas menacée par la Russie mais ce sont des déclarations extrêmement graves et donc il faudrait les corroborer par des informations précises.
Moi ce que je connais quand vous avez entendu, pardonnez-moi, je vous interrompe mais Thierry Burcart jeudi vendredi, pardonnez-moi, vous vous ne vous ne dites pas que c'est corobéreux par des informations précises. C'est un exercice de presse et de transparence d'une heure. Il a donné des éléments quand même, pardonnez-moi.
Oui, peut-être. Mais je de là à définir d'une gravité aussi importante, ça des applications très importantes. Ce que je voulais dire c'est que ce dont je connais en tant qu'ancien président la commission d'enquête sur les ingérences étrangères, la France est une cible oui de la désinformation d'opération déstabilisation politique aussi bien dans l'hexagone que dans nos territoires d'outreem d'ailleurs qui sont encore plus frappés, on en parle moins, mais aussi nos intérêts en Afrique que nous avons nous avons perdu beaucoup d'influence d'une part quand même à cause de l'incompétence de monsieur Macron quand même mais aussi d'opération déstabilisation.
C'est déjà considérable ce que vous dites. Effectivement les cyberattaques, la désinformation, ça peut jouer aussi dans les campagnes électorales puisque vous parlez de cette commission d'enquête. Ça n'est pas négligeable.
Ah, j'ai pas dit que c'était négligeable mais la réponse Absolument. Mais la réponse à apporter à ces déstabilisations n'est pas une réponse militaire au sens strict. C'est une réponse de nos services de renseignement.
C'est une réponse de notre diplomatie qui a été considérablement affaiblie par monsieur Macron avec la suppression des corps et la critique de notre outil diplomatique et le manque de moyens pour le coup dans la diplomatie. opération comment dire numérique évidemment l'ar l'armement numérique la capacité à répondre et à nous protéger des attaques numériques on parle de guerry hybride très clairement mais ça ça peut justifier par exemple 4 milliards d'euros supplémentaires sur le budget de la défense en 2026 ils ne seront vraisemblablement pas tous ciblés vers cette désinformation mais elle existe. Je vous dis ça parce que le président de la République au mois de mars dernier après notamment en Mondovision l'attaque de Volodimir Zenki dans le bureau Val avait pris la parole. la locution solennelle.
Finalement, le propos était le même décrivant la Russie comme une menace principale. À l'époque, vous étiez sur ces plateaux de télévision et vous disiez en final au final votre message, vous me direz si je caricature trop, mais c'était que le président était un peu trop palarmiste et que les chars russes étaient loin d'arriver sur les Champs d'Élysée. Effectivement, ce n'est pas le cas, mais ce que décrit aujourd'hui l'exécutif et l'armée et le chef d'étatmajur des armées, c'est que cette menace, elle est bien là.
On écho à ce que décrivez chabo. Je pense que les menaces qui frappent aujourd'hui la France, c'est avant tout le menace de l'attentat islamiste et qu'aujourd'hui monsieur Macron en comment dire reprojetant les feux uniquement sur la menace russe, je ne dis pas qu'elle existe pas, ne comment dire minore de manière très dangereuse les menaces qui ont frappé, veulent frapper et frapperont notre pays. Euh la Russie doit être surveillée évidemment, doit être contrôlée.
Il faut soutenir les forts de guerre ukrainien. Nous l'avons toujours soutenu mais le comment dire je pense que monsieur Macron et un certain nombre de responsables depuis trop d'années minore ce qui reste la menace principale à savoir l'islamme dont on ne parle presque plus et on a l'impression que ça appartient au passé ce qui n'est pas le cas. Voilà et je d'ailleurs la menace islamiste a frappé certain nombre de d'alliés mais aussi de nos opposants mais c'est pas parce qu'il frappent nos adversaires parce que la Russie avait été frappée finalement par un attentat islamiste que la menace islamiste a disparu pour ce qui est de l'Europe de l'Ouest et en particulier la France.
Le risque terroriste a été évoqué vendredi hein équé il devient secondaire il devient secondaire dans le discours de la nation et dans le discours du président de la République alors que ça reste comment dire la difficulté et la menace principale pour notre pays et une fois plus il faut mettre les moyens là ils doivent être par ailleurs. Il ne faut pas sous-estimer l'existence d'autres menaces. Euh par exemple la Chine évidemment qui est aujourd'hui une puissance émergente avec des moyens économiques, militaires et scientifiques bien plus importants que la Russie.
Et ce qui m'inquiète, c'est qu'à force de parler que de la Russie, on ne voit pas le développement très important de la Chine, voir l'Union européenne et un certain nombre de puissances qui soit-disant sont nos alliés comme l'Allemagne joue un jeu très dangereux avec la Chine. Et je vous rappelle que l'Union européenne et l'Allemagne en particulier avait favorisé nos dépendances énergétiques et économiques voire financier avec la Russie pendant 20 ans. Même si aujourd'hui tout le monde veut récrire l'histoire en oubliant cet élément très important particulier le lourd bilan de monsieur Schreuder et de madame Merkel dans les relations de dépendance non pas d'amitié mais de dépendance avec la Russie et ils refont la même chose avec la Chine.
Le comportement de l'Allemagne et de l'Union européenne avec la Chine, voulant faire une alliance économique de revers avec une dictature comme l'Achine contre les États-Unis ou même parfois contre la France elle-même, contre les intérêts économiques de la France elle-même est extrêmement dangereux. Et donc à force de parler de de la Russie matin, midi et soir, on ne parle pas des autres menaces. Or aujourd'hui, le pouvoir de la Chine, sa puissance démographique, sa puissance économique, sa puissance militaire et surtout sa puissance technologique.
C'est-à-dire moi, je me souviens de mes cours qui sont pas si anciens euh à PZ aujourd'hui que la Chine est une plus grande menace que la Russie de Vladimir Poutine. Évidemment, mais évidemment, je veux dire les moyens dont possède la Chine, l'ambition de la Chine, mais surtout ses capacités. C'est-à-dire, moi je me souviens, je reviens là-dessus, la Chine était présentée d'ailleurs à des arguments totalement racistes comme un pays qui allait imiter, qui allait suivre l'Occident mais qui serait toujours en dessous.
Enfin, c'était une vision complètement folle des pays asiatiques en général et de la Chine en particulier. Les moyens technologiques aujourd'h sont considérables et il y a un certain nombre de révolutions technologiques où la Chine a un avantage par rapport évidemment à l'Europe qui est complètement qui décroche complètement mais même sur les États-Unis. Voilà. et et le le la Chine peut déployer des menaces aujourd'hui par ailleurs par exemple sur la Calédonie, sur la Nouvelle-Calédonie, on en a parlé, mais aussi sur la Polynésie.
Donc voilà, le la menace chinoise, c'est pas une menace aujourd'hui militaire évidemment comme peut l'être à l'est de l'Europe la Russie, mais à force de parler de la Russie matin, midi et soir, on ne voit pas les autres et je suis très inquiet et surtout ça fait passer, on va dire, un certain nombre de mesures qui n'ont pas lieu d'être, par exemple le Royaume-Uni sur la dissuasion nucléaire. Voilà, moi j'ai très peur que l'agitation de la menace russe, en tout cas son exacerbation d'une manière déraisonnable pousse à un certain nombre de choix pour faire peur aux Français et affaiblissent la souveraineté. C'estàd pour être pour être précis.
C'est-à-dire c'est-à-dire que faire gober n'importe quoi sur la dissuasion nucléaire. C'estàd que la dissuasion nucléaire française, elle est autonome jeudi avec K Starmer. Mais oui, mais pourquoi ?
Parce que le Royaume-Uni allié et nous, on a toujours été pour l'alliance avec le Royaume-Uni, contrairement à monsieur Macron qui les a insulté pendant le Brexit. Mais le Royaume-Uni militairement n'a pas notre souveraineté et notre autonomie, en particulier sur l'arme nucléaire. L'arme nucléaire au Royaume-Uni, c'est un accord très fort, un peu de dépendance qui les lie avec les États-Unis.
Ça n'a rien à voir avec la doctrine du général de Gaulle, hein. Les Américains, après avoir été très compliqué avec le général de Gaulle, avaient proposé à la France un accord similaire euh comme le Royaume-Uni de Gaulle, il avait raison, l'avait refusé en disant "Moi, je veux une bombe française en France pour les Français totalement autonome." Et on voit bien aujourd' monsieur Macron après avoir voulu l'offrir aux Allemands et aux Européens sur une forme très perverse veut perverse, la France garderait de toute façon la décision. le président français continuerait à décider seul de l'utilisation ou non de l'arme nucléaire.
Mais ça c'est le cas aujourd'hui. Mais c'est il continuerait. C'est ça.
Alors pourquoi en parler ? Si on veut continuer quelque chose qui existe. Pourquoi est-ce que monsieur Macron présente ça dans tous les sommets et tous les échanges avec nos partenaires comme un changement ?
Parce qu'on nous dit il y a pas de changement. Donc c'est quand même très paradoxal. Excusez-moi.
Une adaptation face à la menace. C'est ça qui est aussi venté. Il y a pas besoin de discussion au sommet si le statut de la bon française ne changeait pas.
Si monsieur Macron a besoin d'aller se faire mousser auprès des Allemands ou des Anglais en tout en disant "Non, non, rien va changer, c'est pas cohérent. Soit on fait des annonces, on fait des sommets parce que quelque chose va changer, soit on fait rien mais nous dire on fait des sommets, on fait de grandes annonces, on a de grandes perspectives et dire on change rien, c'est pas cohérent. Il y a un mensonge." Et nous, on dit aux Françaises et aux Français le comment dire l'exacerbation de la de la menace russe au-delà du raisonnable.
C'estàd on ne dit pas qu'il y a pas une menace évidemment mais cette volonté de faire peur de manière déraisonnable doit pousser malheureusement à des sacrifices pour la France qui eux-mêmes ne sont pas raisonnables. Et si on avait une attitude comment dire rationnelle face à la menace russe et si on défendait vraiment comme on veut le faire à l'Assemblée nationale l'indépendance de la France on ne parlerait pas de ces accords sur la bombe française que les Français ont payé très cher pour être autonome et indépendant. Il est hors de question qu'on ne soit plus pleinement indépendant du point de vue de la dissuasion nucléaire.
Et c'est très clair. Jean-Philippe Tangui en fait une très courte pause. Dans un instant, on reviendra évidemment sur les arbitrages attendus là aussi de François, le premier ministre mardi prochain.
Quelles sont les lignes rouges du RN ? On le sait, elles sont plutôt nombreuses et on y reviendra. Retour sur le plateau de l'événement du dimanche toujours avec notre invité Jean-Philippe Tangi, député Ern de la Somme. 21 ans aux annonces attendues du Premier ministre ce mardi 15 juillet.
Annonce concernant le budget. Très peu d'éléments ont filtré mais François Berou prépare sans doute le grand soir en disant que ce qu'il va annoncer ce sont ses mots. Personne n'a jamais osé le faire.
D'abord Jean-Philippe Tanguy, comment qualifieriez-vous l'attitude du Premier ministre en ce moment ? Vous avez des comparaisons dans le temps animalière, vous le qualifiez de vieux renard. Est-ce que c'est le même renard que vous avez en face de vous quand vous le voyez préparer son budget ? weekend studio en perspective, il a reçu encore ses dernières ministres et on va voir les pistes qui sont néanmoins sur la table ensemble mais sur le moment politique qu'on est en train de vivre et de l'interlocuteur que vous avez face à vous.
Oui, écoutez, il a une capacité, monsieur Berou, à gagner du temps, à détromper ses adversaires, à à faire diversion. Donc nous allons voir où cela nous mène. Est-ce que ce sera dans l'intérêt de la France ?
He vous savez, depuis Macavel, le renard n'est pas forcément un animal péjuratif si c'est dans l'intérêt national. Alors le le pire est toujours possible mais parfois le meilleur. Donc si monsieur Berou annonce vraiment un effort de redressement des finances publiques avec des réformes de fonds sur l'appareil d'État, sur le MIF administratif, sur l'immigration abusive, comment dire, sur l'Union européenne, sur la contribution à l'Union européenne, c'està-dire ça affronter finalement ce pourquoi la France est dans une telle situation de à cause de la lâcheté et les compromissions des gouvernements successifs.
Et bien écoutez, nous verrons 48 heures avant vous lui accordé donc le bénéfice du doute mais avec Arlet Chabot, on va voir les pistes et notamment la première d'entre elles. Alors 40 milliards, c'est l'objectif hein trouvé. Donc il a dit plus de réduction de dépenses que d'impôts.
Vous allez être sensible. La première hypothèse que tout le monde effectivement évoque, c'est l'année blanche. C'està-dire on gèle tout, c'est gèle, on reconduit les dépenses publiques l'an prochain sans tenir compte de l'inflation.
Est-ce que vous dites bah le non choix c'est peut-être la moins mauvaise solution ou alors vous dites c'est complètement nul ? Ah c'est complètement nul. C'est vraiment la pire des solutions.
Donc c'est pour ça que ce serait très décevant si monsieur Berou avait recours à ça. Pourquoi ? Parce que l'année blanche qu'est-ce que ça veut dire ? veut dire on ne se fait rien et comme on ne se fait rien et comme on ne sait rien faire on va tout bloquer et puis on verra l'année prochaine.
Mais on fait des économies quand même selon certains spécialistes c'est entre 5 et 15 bien sûr mais vous savez si vous avez peur de vie vous en vous enfermez chez vous barricadez et puis vous allez c'est sûr vous prendrez aucun risque. Mais c'est un effort partagé aussi tout le monde va faire un effort. On va rentrer dans les tout monde n'a pas à faire d'effort madame Chabot.
Les Français font beaucoup d'efforts depuis des années. Pourquoi est-ce que des honnêtes travailleurs, des honnêtes retraités euh qui ont fait leur contribution euh qui n'ont rien fait de mal, qui n'abusent pas du système devrait contribuer euh plus que euh des clandestins à force qui sont là de manière illégale sur notre territoire ou même des immigrés euh qui n'ont pas les mêmes droits, qui ne devraient pas avoir les mêmes droits euh que les Françaises et les Français évidemment. Donc il y a aucune raison que la que tout le monde doit faire les mêmes efforts.
Pourquoi ceux qui se sont injustement enrichis, je parle pas ceux qui ont mérité et qui méritent un juste retour sur leur effort qui ont eu beaucoup de cadeaux fiscaux de la part de monsieur Macron depuis 2017, les plus privilégiés devraient faire moins ou plus autant d'efforts que des gens qui ont juste travaillé les classes moyennes qui ont beaucoup payé. Parce que je rappelle que les hausses d'impôts de monsieur Macron sur le gasol, sur l'électricité, sur le gaz, toutes les taxes qui avaient mené au gilet jaunes, qui les a payé ? Et ben c'est les classes moyennes et c'est les travailleurs et les retraités français.
Donc eux ils ont beaucoup payé. Donc taxer les plus riches. Oui.
C'est pas taxer les plus riches, c'est qu'on parlait de l'effort d'affaire. Nous on a toujours dit qu'il devait y avoir de la justice fiscale, c'est-à-dire qu'il fallait baisser les impôts des classes moyennes et populaires en rééquilibrant l'effort fiscal. Mais on a jamais dit et ça c'est une différence fondamentale avec monsieur Barnier et les Républicains qui a conduit à la sanction et à la comment dire à la euh la motion de sanction. l'année dernière c'était augmenter les impôts pour le tonneau des dépenses publiqu économist de si vous voulez de clavier différent il y a rééquilibrer l'effort fiscal pour baisser les impôts des classes moyennes et populaires et il y a baisser la dépense pour faire des économies ces deux choses qui ne doivent pas communiquer ces deux politiques complètement différentes.
Donc est-ce que il va enfin y avoir de la baisse de la dépense ? On va voir. Moi, j'avoue que pour le moment, j'ai surtout vu des bouts de chandelle, des économies de bout de chandelle et de fonds de tiroir parce que par exemple, l'année blanche, c'est une augmentation d'impôts.
Pourquoi ? Les Français se souviennent l'année dernière quand on avait censuré monsieur Barnier, les macronistes n'avaient qu'un seul mot à la bouche le barem, l'indexation du barem sur l'impôt sur le revenu. Ça veut dire quoi ?
Et un gel en effet. Donc de fait mais attendez, l'année dernière c'était la fin du monde. Je vous rappelle que c'était si la censure on faisait pas l'indexation du barê, la France allait s'écrouler et c'était un des cavaliers de l'apocalypse.
Là c'est présenté de manière totalement normale et c'est une hausse d'impôts. Donc nous on s'était mobilisé avec Marine Le Pen Jordan Bardella pour indexer l'impôt sur le revenu. Ce qui est arrivé finalement donc contrairement au mensonge qui avait été fait au moment de la censure de monsieur Barnier, l'impôt sur le revenu n'a pas augmenté l'année dernière grâce au Rassembl national.
Et là les macronistes et les républicains, les amis de monsieur Rotaillot voudraient augmenter l'impôt sur le revenu avec l'année blanque. Jean-Philippe Tangi sur et on va revenir sur les retraités, les augmentations d'impôts. Vous juste s'arrêter sur ce que vous venez de dire.
Tous les Français, tous n'ont pas à faire, tous des efforts. Quand on entend les alertes de la Cour des comptes par la voix de son président Pierre Moscovici, quand on entend le gouverneur de la Banque de France qui décrivent quand même une situation particulièrement alarmante de nos comptes publics, la situation de la dette qui ne cesse de s'emballer de mois en mois. Est-ce que il y a un moment donné en terme d'acceptabilité, on peut pas se dire tous bah oui, peut-être dans un prop dans une proportion tous n'a n'a pas à faire des efforts justement à se dire que vu euh vu nos comptes publics euh tous doivent devons s'y mettre finalement.
Est-ce que c'est pas une philosophie que vous pouvez entendre ? pas du tout parce que les Françaises et les Français ont déjà fait beaucoup d'efforts. Le taux d'impôt des Français, les prévements obligatoires selon les années, c'est entre 46 45 % et 48 % du PIB.
Donc les Français font beaucoup d'efforts, il payent beaucoup d'impôts et c'est concentré, tout le monde le sait, sur les classes moyennes jusqu'à 4000 €. Ce qui contribue le plus évidemment, c'est notamment les classes moyennes supérieures. Monsieur Hollande les avait définis et les avait jeté, les avait jeté dans le débat public en disant 4000 €. 4000 € évidemment c'est plus favorable que quand vous êtes au SMIC mais c'est pas non plus la panée et ils sont beaucoup mis à contribution et ils payent beaucoup d'impôts, beaucoup de charges et beaucoup de taxes aussi des reculs sur les droits sociaux parce que moi quand même depuis 20 ans on entend que le la réforme des retraites réforme de l'assurance santé c'estàd que beaucoup de droits sociaux ont été affaiblis donc en fait les français on foutent beaucoup d'efforts pour rien donc le problème c'est pas les efforts des français c'est la gestion de l'argent public depuis des années.
Enfin, excusez-moi, quand on entend monsieur Thierry Breton qui n'est pas du tout de ma famille politique qui a été ministre de l'économie sousraak et il explique très bien. Il dit "L'argent est mal géré en France. Euh euh le fond de roulement de la France est mal géré, on fait des chèqus euh sans compter.
Il a une formule que que qui est intéressante. Il dit que pour que la France euh compte, il faut qu'elle apprenne à compter." Mais en fait, c'est le gouvernement français qui doit apprendre à compter.
Et aujourd'hui, il compte très mal. Il utilise très mal les moyens des des Français. De toute façon, ironé du sort quand même de saluer le commissaire européen, l'ancien commissaire Thierry Breton alors que vous voulez vous arrêter de subventionner l'Union européenne, en tout cas les crédits alloués pour l'an prochain.
C'est vrai que c'estement si vous voulez déjà, moi j'essaie toujours de penser contre moi-même. Donc s'il y a des gens qui sont pas de ma famille politique, que ce soit de gauche, du centre ou d'ailleurs qui disent des choses intéressantes et je pense que c'est la philosophie quand même de Marine Le Pen depuis 15 ans, c'est toujours bon à prendre et c'est le dépassement des clivages. Et monsieur Breton, est-ce que oui ou non c'est le seul ministre qui a baissé le déficit public sur les 50 dernières années ?
C'est le cas. Donc si vous voulez, j'essaie de comprendre. On peut avoir des désaccords.
J'ai beaucoup désaccordsord avec monsieur Breton sur la politique européenne évidemment il en a beaucoup avec moi et je pense que si on se faisait un débat, ce serait assez chaud quand même hein. Mais c'est pas pour ça que je vais tout voir en noir. Donc j'essaie de comprendre comment cet homme a pu améliorer la gestion là-dessus.
Ça l'empêche ça m'empêche pas d'avoir des désaccords sur des grands dossiers industriels. Mais vous voyez c'est intéressant parce que monsieur Breton, il dit bien qu'il y a un problème de gestion de l'État. Or, c'est ce que dit Marine Le Pen depuis des années, sous beaucoup de critiques assez injustes.
Il faut dire que on prend beaucoup d'argent en français, cet argent est très mal utilisé et on est dans un paradoxe tel qui est que jamais il y a eu autant d'impôts en France, on va dire, depuis 7 ans et aussi les services publics pourtant sont tous défaillants. Donc on voit bien que c'est pas lié et que cette espèce de fausse sagesse que tout le monde doit faire des efforts, ça fonctionne pas. La question des retraités.
Alors alors les retraités, est-ce qu'il faut demander un effort aux retraités les plus aisés ? Alors, il y a l'histoire de l'abattement 10 % qui serait supprimé, ce qui viserait surtout effectivement les plus favorisés. Est-ce qu'il y aurait une euh et c'était votre sujet et votre conflit avec aussi Michel Barnier, la non indexation ou totale effectivement des retraites.
Certains disent faut augmenter la CSG des retraités et le même au même niveau que les actifs. Vous dites non à tout ça. Vous dites est plus aisé quand même, il faut qu'il fasse un effort.
Écoutez, je vais faire un petit pas de côté mais je vais répondre à votre question. Là, je suis très inquiet depuis euh quelques mois maintenant euh de comment dire, on désigne maintenant les retraités euh comme des privilégiés euh et parfois comme des parasites, comme des gens qui auraient volé leur pension euh et que donc il faudrait reprendre une part de la richesse qu'ils auraient spoilé. Les retraités ont cotisé, ils ont travaillé dans des conditions souvent très difficiles.
Les conditions de travail dans les années 60, 70, 80, c'était pas les conditions de travail d'aujourd'hui. Il y avait pas les 35 heures. Ils ont façonné la France et la retraite, il y a des injustices sans doute, mais elle est quand même liée au travail, aux cotisations qui on été faites.
L'indexation des retraites, c'est un contrat moral qui est inscrit dans la loi entre les retraités et les actifs. Et donc aujourd'hui, on présente ça. tout galvodé et une fois de plus quand ceux qui ont gouverné ont échoué après avoir désigné bah monsieur Hollande c'était les riches, monsieur Macron c'était les fénéants ou les gens qui ne sont rien.
Maintenant on désigne encore à la vindicte une catégorie de français qui seraiit les retraités. Donc les retraités n'ont pas à payer. Non c'est pas qu'on touche pas mais c'est pas comme condition.
Mais donc mais d'ailleurs, il y a quoi madame Chabot ? Parce que c'est quand même quelque chose de grave. On active un clash des générations, une guerre des générations.
On essaie de faire croire ceux qui ont échoué après avoir accusé une fois plus des catégories de français font croire que les retraités sont la cause des malheurs euh des actifs. Ce n'est pas le cas. Il y a une solidarité générationnelle.
D'ailleurs, je pense que les Français qui la vivent évidemment cette solidarité et cet amour, faut-il le dire filial et familial, ne vont pas tomber dans le panneau. Mais c'est grave. Non, non, c'est pas ça.
C'est l'outil fiscal. C'est-à-dire, il y a pas à isoler les retraités des autres privilégiés. S'il y a des gens qui ont beaucoup de moyens et qui ont profité des cadeaux fiscaux injustes et inefficaces, parce que on pourrait faire des cadeaux qui soient utiles pour l'économie, mais les cadeaux de monsieur Macron n'ont pas fonctionner euh pour l'économie.
Donc et ça veut dire qu'on on reviendra un peu mais sur les particuliers, il faut revenir sur des cadeaux fiscaux euh effectivement fait par Emmanuel Macron. C'est ce que devrait faire par exemple François Bayon. Nous, on veut baisser la TVA pour les classes moyennes et populaires.
Donc il faut le financer. Donc le financement de la TVA effectivement c'est un rééquilibrage fiscal vers les catégories les plus favorisées. Marine Le Pen avait présenté l'impôt sur la fortune financière.
Euh vous il y a encore des records de dividendes qui sont versés cette année qui n'ont plus aucun rapport avec la réalité économique de la France. C'est-à-dire que les Français qui travaillent dur, on leur dit au travail "On peut pas augmenter vos salaires parce que la l'économie n'est pas très bien." Ce qui est vrai, l'économie ne va pas très bien.
C'est difficile d'augmenter les salaires. Mais de l'autre côté, il voit des dividendes record. Alors, je parle pas de bons dividendes parce que c'est normal de rémunérer le capital mais là on parle de dividend record depuis le Covid.
Donc, il y a bien un désordre économique et c'est pour ça qu'on voulait comment dire taxer les surdividendes, c'est-à-dire des dividendes exorbitants du droit commun, les rachats d'action, sont complètement dingues qui sont exorbitants du droit commun. C'est pas pour punir, c'est pour qu'il y ait de la justice et c'est pour financer des baisses d'impôts. On est cohérent.
Jean-Philippe Tangui autre piste aussi euh et la ministre des comptes publics tirait l'alerte sur la question des arrêts de travail qui ne cessent d'exploser d'année en année. En 2023, l'assurance maladie a dépoursé 17 milliards d'euros pour ce seul poste dont un peu plus de 10 milliards dans le paiement d'indemnité journalière. aussi donc l'idée d'instaurer des jours de carence supplémentaires.
Qu'est-ce que vous dites quant à cette piste de travail qui est dans l'air depuis maintenant quelques jours qui reprennent d'ailleurs des propositions du patron des patrons, monsieur Martin Dumédef notamment ? Alors, l'année dernière, nous on avait soutenu euh l'alignement des jours de carence entre le privé et le public. Euh et on avait euh été correct sur ce sujet parce que on rase pas gratis.
Évidemment euh qu'il y a des euh pas des efforts à faire mais qu'il y a de la justice à instaurer. Il n'est pas normal que soyez dans le public et le privé, vous n'ayez pas les mêmes droits sociaux. Donc ça c'est une question de justice.
C'est même pas une question d'ailleurs euh de de comment dire d'économie. C'est que c'est pas normal que les Françaises et les Français l'impression qu'il ayit des droits à deux vitesses. Mais soit pas sur le même régime, c'est dire voilà.
Mais comment vous dire sur la question des arrêts maladies, c'est vraiment le mal français. Qu'est-ce que je veux dire par là ? C'est que comme les gouvernements n'arrivent pas à lutter contre la fraude, contre les abus, contre des arrêts indut parce que les Français ne sont pas autant plus malades depuis 3 ans que sur les 20 dernières années, et bien on veut sanctionner tout le monde.
Voilà. Alors ça c'est vraiment le macronisme et le les parties du système, c'est on narrive pas à lutter contre la fraude. Donc pour payer la fraude, tout le monde va devoir faire des sacrifices.
Et c'est encore les années de gens qui ont pas abusé du système qui vont avoir leur droit sacrifier. Alors que ceux qu'ils abusent, ils trouveront une autre manière d'abuser. Parce que pourquoi ça marche pas ce genre de raisonnement, comment dire à la petite semaine ?
C'est qu'évidemment les gens de mauvaise volonté, de mauvaise foi, les frudeurs, bah ils trouveront toujours une nouvelle façon de détourner la nouvelle règle alors que les honnêtants se plieront toujours euh à cette règle. Donc il faut enfin lutter contre la fraude. Or, on sait très bien et je suis sûr que vous le savez aussi mesdames, on sait très bien localement, moi je le sais dans ma circonscription, les médecins qui font des faux arrêts, les médecins qui en font des vrais, tout le monde le sait localement.
Donc si la sécurité sociale faisait des contrôles, ne serait-ce que par intelligence artificielle en voyant pourquoi est-ce qu'il y en a un qui en donne cin fois plus que l'autre, on saurait. Moi déjà quand j'étais jeune, là où j'ai grandi, euh je le j'avais on avait le médecin à côté de chez moi qui avait peu de clientèle parce qu'il était un peu dur sur les arrêts maladies et puis il y avait celui d'à côté qui donnait attire la rigo. Donc plus de contrôle des médecins, ça peut faire partie évidemment mais du contrôle de ceux qui donnent des droits.
C'est pas les médecins, c'est pas pour stigmatiser les médecins. Il y a des personnes en France qui sont responsables, comment dire de l'octroit de la garantie de nos systèmes de social pardon. Il faut que ces gens soient responsabilisés, mais l'essentiel le sont parce que de la même façon que les fraudeurs sont une minorité euh au sein des salariés, les fraudeurs sont une minorité chez les médecins.
C'est pas forcément des fraudeurs, c'est des gens bon qui s'en soucient pas. Euh c'est toujours les autres qui payaient. Donc il faut évidemment euh faire très attention à cela.
Mais après, il y a des choses complètement dingues. Par exemple, les arrêts de maladie en ligne. Ça c'est une fraude que la Macronie a créé d'elle-même.
Marine Le Pen l'avait dit à l'époque. On va quand même pas avec des consultations médicales que vous pouvez faire derrière votre ordinateur. Mais il y a même pas forcément la consultation.
Ma collègue Claire Marbo, qui est avec moi commissaire aux finances, a une fois fait la démonstration en pleine commission des finances, entre le début et la fin de la commission, elle a obtenu sur internet un arrêt médical d'un trail complètement bidon sans même voir un médecin. On nous a dit c'est faux. Elle a apporté le document euh au ministre qui a dû bien constater que c'était vrai.
Donc aujourd'hui, vous pouvez avoir un arrêt de travail sans même voir un médecin et et comment dire et et la réponse pardon la réponse politique face à cette fraude organisée est très faible. Il y a aussi le problème de l'assurance chômage hein. Gabriel Atal avait un projet qui il a été oublié, enterré.
Est-ce qu'il faut reprendre les discussions ? Gouvernement les confié aux partenaires sociaux. Mais là, c'est très grave ce que fait monsieur Atal avec madame Born d'ailleurs parce qu'ils ont menti.
Vous souvenez que lors de la précédente réforme du chômage, ils avaient dit quand le chômage augmente, il faut augmenter les droits et quand le chômage baisse, on peut les baisser. Alors, cette alerte est une philosophie relativement euh intéressante, mais là c'est donc là le chômage augmente et ils veulent quand même baisser les droits. Voyez, c'est très grave si vous voulez de rompre.
C'est comme l'indexation des retraites. Tout ce petit monde se présente aux élections, c'était comme il y a un an. Monsieur Atal se présente aux élections disant et monsieur Rotaillot, l'indexation c'est sacrée.
Un mois, 3 mois après l'élection, l'indexation c'est plus sacré et on veut spoiler les retraités. Là, c'est pareil. On dit l'assurance chômage doit s'adapter, comment dire au chômage, bah au taux de chômage pardon.
Et puis finalement à la fin on dit bah quand même vous allez on va quand même baisser vos droits même si le chômage augmente. Donc si vous voulez au-delà du fait que je suis pas d'accord sur la philosophie, il y a vraiment un problème de moralité quand même du pay du du personnel politique français qui promet des choses aux élections y compris aux plus hautes responsabilités de l'État et qui déchire le contrat en permanence. C'est pour ça aussi que dépend peut-être aussi de la situation économique.
C'est en tout cas ce que fait valoir et ce que font valoir nos gouvernants aujourd'hui. Juste sur la situation à vous entendre Jean-Philippe Tangiy et la situation politique. Vos lignes rouges, elles sont connues.
Oui. Les arbitrages seront connus eux mardi. Se dirige-t-on vers une censure à l'automne ?
Est-ce que vous dites si ce qui est dévoilé dans la presse dominicale par LCI aussi régulièrement s'avère exact ? Vous censurez François Berou à l'occasion de l'examen du budget. Mais nous, on censurera sans hésitation si la solution est pire que le mal et en plus d'autant plus librement que monsieur Barnier que des élections sont possibles.
Et dans ce cas-là, ben on proposera monsieur Macron pour dissoudre et on proposera avec Jordan Bardella, premier ministre une solution de rétablissement des comptes publics. Vous savez, il y a pas de difficulté là-dedans. Nous, évidemment, on n'est pas là.
Une petite difficulté pour Marine Le Pen, par exemple, qui ne pourra pas être candidate l'élection législative. C'est une injustice. C'est évidemment une injustice et nous ferons un recours à ce moment-là.
Regardez et vous regardez les intentions aussi et les sondages. Les Français ne souhaite pas de cette dissolution majoritairement à un peu plus de 40 % 30 % la souhaite selon un sondage tribune dimanche. Vous êtes toujours là-dedans.
Vous êtes toujours dans le souhait de vouloir dissoudre l'Assemblée nationale. Nous nous ne suivons pas les sondages. Nous faisons ce qui est bon pour les Non non.
Bah écoutez c'est la preuve puisque vous ne suivez pas certains sondages. Non mais c'est quand il y a des sondages qui vont dans notre sens évidemment on est content. Bon, mais quand ils vont pas dans votre sens, c'est et non, c'est pas ce que je dis.
Non, c'est dans ce caslà, je le dis, il faut convaincre les Français. C'est-à-dire la politique, c'est quoi ? Quand on a un peu de valeur et un peu de fond, c'est qu'on essaie de convaincre nos concitoyens.
Les Français et les Françaises, ils votent. Contrairement aux autres, nous on obéit à leur votes, on se soumet à leur votes, même si on n'est pas d'accord avec ce vote. Mais se soumettre à la vie, au vote de français, c'est pas comment dire se déigner sur ses propres valeurs.
On peut être en désaccord avec les gens et en les respectant. Donc nous, on leur expliquera dans ce cas-là pourquoi une dissolution est nécessaire. Et je vous le dis aujourd'hui, c'est assez simple, c'est qu'on a un plan B à proposer.
Enfin, même un plan préparé. C'est ce que dit Marine Le Pen il y a quelques jours. Procrastinez pas, préparez-vous, ce serait fou et dangereux de se convaincre.
Nous, on est préparé parce que la France a perdu beaucoup de temps, un temps précieux. Monsieur Berérou aujourd'hui, on va voir ce qu'il annonce, fait perdre un temps précieux à la France. Le monde bouge, on a parlé de la Chine, des États-Unis, de l'Allemagne, le monde avance.
La France stagne et donc recule. Et donc c'est un temps précieux qui est qui qui est perdu. Donc nous on ne souhaite pas la dissolution pour la dissolution dans le sens où on veut pas une crise politique, on n'est pas là pour jouer avec le feu.
Mais si le plan de monsieur Berou ne permet pas à la France d'aller sur le bon chemin, et bien nous proposerons un autre chemin avec Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais je pense qu'il ne croit pas parce qu'il connait quand même le Pen depuis un certain temps que Marine Le Pen pourrait ne pas vouloir une dissolution et ne pas vouloir appliquer avec Jordan pas candidate c'est mal la connaître c'est mal connaître son courage et ses valeurs et par ailleurs son influence politique qui est tellement grande qu'elle pourra s'exercer d'où qu'elle soit. Jean-Philippe Tigi, parce qu'on arrive aux dernières minutes de cette émission, une réaction quand même à l'annonce de Donald Trump hier euh de taxer de 30 % les produits de l'Union européenne exporté des États-Unis.
Arlet Chabo, que doit faire l'Europe ? Continuer à négocier gentiment ou bien euh se préparer et d'ailleurs c'est ce que souhaite la France à répliquer d'une manière ou d'une autre, se préparer oui à affronter Donald Trump s'il le faut. Mais écoutez, il faut il faudra sans doute répliquer, mais là c'est une fois plus dans les détails.
La France elle seule n'a pas de problème commercial avec les États-Unis. Le problème, c'est que les États-Unis ont un problème commercial avec les États-Unis et avec un certain nombre de pays qui sont des fraudeurs organisés comme l'Irlande et comme la France, comment dire, a à a solder ses intérêts, à diluer ses intérêts dans des intérêts européens qui n'existent pas parce que l'Allemagne ne pense qu'elle, l'Irlande ne pense qu'elle. Alors, l'Irlande, c'est le pompon, hein.
C'est vraiment le pays qui ne pense qu'à sa pomme et qui détourne massivement des milliards d'euros des Français mais aussi des Américains. Dans ce courrier envoyé par le président américain qui dit "Nous invitons à participer à l'extraordinaire économie des États-Unis." Vous dites vos entreprises françaises qui envisageraient d'aller investir aux États-Unis, France First comme Donald Trump.
En tout cas, un peu de patriotisme, ça nuit pas. Et bah oui, le patriotisme économique est à est au cœur du projet de de Marine Le Pen, mais on peut avoir des investissements à l'étranger. Il faut pas être dans la caricature parce que nous on est pour démondialiser donc pour des raisons économiques, pour des raisons écologiques.
Donc le problème c'est que l'Union européenne mais une fois plus c'est l'Allemagne, je suis désolé qui défend ses intérêts de manière irrationnelle. Imaginez comprendre aussi que fait l'Europe il y a une position française, c'est le ministre du commerce extérieur qui dit accord équitable ou repost proportionné. de la il faut jamais se laisser faire dans la vie c'est un rapport de force il faut pas se laisser attendez c'est pas nous qui sommes responsables de tous les traités et de la soumission de l'Europe toujours au plus fort et même parfois au plus faible donc non on ne se soumet pas à Trump on continue à discuter mais on prépare des repost toujours discuter il faut des repost mais il faut au sein de l'Europe du marché commun que la France dise à l'Allemagne et à l'Irlande par exemple ça suffit voilà il faut que l'Allemagne se réaligne sur les intérêts de ces autres pays l'Allemagne veut depuis 20 ans avoir des centaines de milliards des centaines de milliards de comment dire de bénéfic commercial sur les autres y compris sur la France.
Donc il faut que l'Allemagne qui ne respecte pas les traités européens parce qu'on parle toujours des déficit et tout mais dans les traités européens il y a aussi l'équilibre de la politique commerciale et ça fait 30 ans que la France se laisse marcher dessus par l'Allemagne. C'est ça aussi aujourd'hui l'enjeu. C'est pas que le méchant Donald Trump.
Merci beaucoup Jean-Philippe Tangui d'avoir été notre invité pour ce dernier événement du dimanche de de la saison.
Jean-Philippe Tanguy