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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 1 décembre 2025 59 minDivertissement

Joyeux anniversaire Camille Cottin ! - C à Vous l’Intégrale - 01/12/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Patrick et Lorrain, qui est à côté de notre cheffe qui avait disparu.

On était inquiets. - L.Sénéchal: On donne toutes les coulisses.

La cheffe est arrivée juste à temps. Ca n'a pas brûlé. J'ai veillé.

Qu'est-ce qu'on fait? Je crois que c'est un curry japonais. - Lou: Exactement.

Avec la température qu'il fait, on va se réchauffer avec un plat bien réconfortant et équilibré. - L.Sénéchal: Des pommes de terre, des carottes, des oignons et du wasabi ou pas? - Lou: Il n'y a pas de wasabi, mais il y a un peu de gingembre.

Pas mal d'épices parce que c'est un curry. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

C'est un film qui interroge la maternité. L'histoire de Jeanne, qui ne souhaite pas devenir mère et qui le devient par obligation lorsque sa soeur débarque à l'improviste chez elle un soir d'été avant de disparaître dès le lendemain, laissant derrière elle un mot et ses 2 enfants. Sonnerie. - Suzanne! - Salut. - Qu'est-ce que tu fais là? - Je n'ai pas le droit de venir voir ma soeur sans rendez-vous? - Si, tu as le droit. - Je suis fatiguée. - On se parlera demain.

On prendra le temps. - Elle est où, ma mère? Elle est partie où? - J'ai l'impression que votre soeur était à bout et qu'elle est partie.

Ca ressemble plus à une disparition volontaire qu'à une disparition inquiétante. - Donc vous n'allez pas aller la chercher? - Non. - Qu'est-ce que ça veut dire?

Pourquoi c'est à moi qu'elle confie les enfants? Qu'est-ce que je suis censée faire, là? - Tout laisse à penser que Suzanne est en pleine possession de ses moyens et qu'elle a choisi ce départ. - Qu'est-ce qui se passe si moi, je ne veux pas m'occuper des enfants? - Je n'aime pas cet endroit, je veux rentrer chez moi. - Je me suis dit que, peut-être, tu ne voulais pas nous voir. - Non, pas du tout. - Ca se peut, regarde, la preuve, Suzanne ne veut pas nous voir. - Ce n'est pas à cause de vous.

Feux d'artifice. - Je sais que c'est difficile à concevoir, mais parfois, on peut laisser les gens qu'on aime par amour. - Maman, c'est toi? - Gaspard! - Parfois, on ne voit pas d'autre choix que de s'éloigner pour ce qu'on pense être leur bien.

Est-ce que vous arrivez à entendre ça? - A.-E.Lemoine: En salles mercredi, après-demain.

Le film est le 3e long-métrage d'un prodige du cinéma français, N.Ambrosioni, 26 ans seulement. Il met pour la 2e fois en scène l'actrice C.Cottin.

Ils sont tous les 2 nos invités ce soir. Bonsoir à tous les 2. On est ravis de vous accueillir. - N.Ambrosioni: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: C'est un plaisir.

On est ravis de vous accueillir à l'occasion de ce film dans lequel vous incarnez cette mère d'adoption avec une très belle profondeur, Camille. Une femme qui est confrontée à la disparition volontaire de sa soeur. Pourquoi avoir eu le désir de vous emparer de ce sujet, Nathan? - N.Ambrosioni: C'est en 2019 que j'apprends qu'on a le droit de disparaître en France.

Ca me fascine. Ca résonne intimement, personnellement. Je prends des notes.

Quand je comprends que je ne comprendrai pas ceux qui partent, je me dis que j'ai envie de faire un film sur ceux qui restent, comment faire famille, comment recréer ce lien après l'absence de la soeur. Et j'avais envie de retravailler avec Camille. - A.-E.Lemoine: La disparition volontaire de sa soeur, ça sidère votre personnage.

Ca la met en colère, mais ça la sauve aussi. - C.Cottin: Sa soeur n'abandonne pas vraiment ses enfants.

Elle lui confie, mais sans son consentement. C'est un peu cavalier. Ce qui la ronge, c'est le fait de ne pas comprendre.

C'est nécessaire au processus de recommencement. C'est quand même une forme de violence. Et en même temps, ça va la sauver parce qu'elle n'a pas voulu d'enfants.

Elle a fait ce choix délibéré. Elle s'est séparée de sa fiancée, sa compagne, parce qu'elle ne voulait pas fonder de famille. Elle se retrouve avec les enfants de sa soeur qui, psychiquement, n'est plus en mesure de s'en occuper.

C'est un choix responsable, quelque part. En s'obligeant à être à la hauteur de ses responsabilités humaines vis-à-vis de ces enfants, ça va amener beaucoup de lumière dans sa vie. - A.-E.Lemoine: C'est une belle évolution du personnage. - C.Cottin: C'est la lumière du film. - A.-E.Lemoine: Les enfants sont au coeur des préoccupations des adultes dans vos films.

Ils ne sont pas en arrière-plan. Avec, à l'image, de tout jeunes acteurs absolument dingues. Nina avait 6 ans au moment du tournage.

Manoa avait 12 ans. Leur prestation a suscité l'admiration. - Un pour toi et un pour toi.

Le trophée, vous le garderez 1 semaine sur 2. Ca fait quoi? C'est bien? - Oui, c'est vraiment bien.

Je voulais vraiment remercier Nathan. Applaudissements. - Vas-y. - C'était bien. - OK. - P.Lescure: Vous les avez trouvés comment? - N.Ambrosioni: On a fait un long casting avec ma directrice de casting.

Je lui ai fait confiance les yeux fermés. On a vu plus de 500 enfants. Mais c'était une évidence.

Ils sont formidables. Ils apportent beaucoup de lumière au film. - A.-E.Lemoine: Ils ont des scènes difficiles, des sentiments complexes, dramatiques à incarner.

Vous avez voulu les protéger, Nathan. On s'inquiète pour ces jeunes enfants quand on les voit à l'image. - C.Cottin: Je n'étais pas inquiète.

Je l'avais déjà vu faire sur "Toni, en famille". Il était impliqué, même hors des temps de plateau. Il faisait plein de choses avec eux en dehors du film.

Il a créé un cocon. Il a quelque chose de familial dans sa façon de travailler. J'étais fascinée de voir à quel point il était déterminé à ne jamais convoquer quelque chose qui aurait pu être personnel pour les enfants.

Il n'a pas joué avec leurs souffrances. Il était fondamental pour lui que ce soit une fiction pour les enfants et qu'ils s'amusent à être dans une situation qui n'est pas forcément amusante. - P.Cohen: C'est la chanteuse J.Armanet qui joue votre soeur, à qui vous chantonnez du P.Clark. - Dire qu'il y a tant d'êtres sur la Terre.

Tu te souviens? - C'EST TRISTE A MOURIR. QUEL MONDE INSENSE.

JE VOUDRAIS DORMIR ET NE PLUS PENSER. - P.Cohen: S'il fallait choisir 2 soeurs physiquement crédibles, c'est parfaitement réussi.

Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de faire appel à Juliette? - N.Ambrosioni: C'est grâce à Camille.

Elle m'a invitée à aller voir Juliette à l'Olympia. C'était formidable. On a tellement transpiré pendant ce concert.

C'était assez fou. Elles se sont prises dans les bras à la fin du concert. Leur ressemblance était évidente.

Il y avait quelque chose d'émouvant à les voir toutes les 2. Je suis allé les voir et je leur ai dit qu'elles devaient jouer des soeurs au cinéma. Camille était un peu au courant, mais elle ne pensait pas que le rôle allait devenir celui-ci. - P.Lescure: Vous êtes un petit prodige.

Le 1er choc de cinéma, c'est devant "Esther", un film d'horreur qui vous fascine. Vous allez, dans la foulée, commencer à tourner vos propres court-métrages et films d'horreur avec votre papa à la caméra. - Depuis 3 ans, ce jeune Azuréen n'a qu'un rêve: vous plonger dans ses pires cauchemars.

Son 1er fan, c'est son père, à la fois cameraman et producteur. Pas de grands moyens, mais pour débuter, la volonté et le système D. - Action.

On a la chance d'avoir de bons acteurs. Je leur dis exactement ce que je veux. Au début, c'était difficile parce que souvent, ils sont adultes.

Mais le feeling passe bien. Ils comprennent rapidement. - N.Ambrosioni: Quelle angoisse!

Mon père n'est pas producteur, en revanche! - C.Cottin: Il est là, son père. - N.Ambrosioni: On a monté une association ensemble parce que je faisais des films avec mes potes et il avait peur qu'un accident se produise.

Il était au chômage à ce moment-là. Il m'a dit: "On fait une association, comme ça, si un de tes potes se blesse, tu n'iras pas en prison.".

Il était super, mais il n'était pas du tout producteur. Il est ingénieur d'affaires. - A.-E.Lemoine: Il imaginait que vous alliez réellement devenir réalisateur? - N.Ambrosioni: En tout cas, il m'a énormément soutenu.

Il aimait la photo. Il voyait que je suivais cette passion-là. Ca le touchait.

Il avait du temps pour m'aider. Après, il s'est remis à travailler. Ca a été un soutien énorme. - A.-E.Lemoine: Camille, la jeunesse et le talent de Nathan qui creuse le sillon de la famille...

C'est un thème que l'on retrouve dans son cinéma. Vous lui avez fait confiance les yeux fermés? - C.Cottin: Pas vraiment les yeux fermés parce que j'ai lu "Toni, en famille".

Quand je l'ai rencontré, j'étais complètement sous le charme. L'acuité avec laquelle il décrit les problématiques d'une femme de 40 ans qui aurait élevé 5 enfants et qui se demande quelle est sa vie maintenant...

Quand ça vient d'un si jeune homme, c'est super. - A.-E.Lemoine: Ce film dit beaucoup de la charge qui repose souvent sur les femmes, sans faire de généralités.

Cette réalité est décrite dans "Les enfants vont bien". - C.Cottin: Bien sûr, à travers le personnage de Suzanne.

Pourtant, on a de l'empathie pour ce personnage qu'on ne verra que quelques minutes au début du film. Sa présence continue à nous hanter. Quand on visite l'appartement, on se rend compte que c'est quelqu'un qui est submergée et qui a toutes les raisons de l'être. - A.-E.Lemoine: C'est en salles mercredi, après-demain.

Camille, vous ne seriez pas Sagittaire du premier décan? - C.Cottin: Si, si. - A.-E.Lemoine: C'est votre anniversaire.

Bon anniversaire. Surprise! Générique de "Surprise sur prise". - C.Cottin: Oh, là, là! - J.-P.Foucault: Bon anniversaire! - C.Cottin: Merci beaucoup. - A.-E.Lemoine: C'est quand même J.-P.Foucault, quoi!

Jean-Pierre, si vous voulez bien vous asseoir à côté de moi...

Vous allez - C.Cottin: Elle a une très longue scène où elle raconte plein de choses sur sa vie. Elle a été magnifique.

Elle a joué avec tant d'intensité quand la caméra était sur elle ou quand elle était sur nous...

J'ai une admiration sans bornes pour cette femme. C'est de loin la plus rock'n'roll de nous tous. - A.-E.Lemoine: Arlette, dans la série "Dix pour cent", qui devient un long-métrage de cinéma avec notamment G.Clooney.

Il nous a dit du bien de vous la semaine dernière. Ce sera diffusé demain. - C.Cottin: Quelle soirée!

Merci beaucoup. - A.-E.Lemoine: Une sacrée soirée!

On ne parlera pas de sacrée baguette, pour une fois, mais d'une sacrée soirée. Merci, Camille, d'être venue le jour de votre anniversaire pour parler de votre magnifique film, "Les enfants vont bien". Deuxième cadeau: L'OEil de Pierre, qui vous est offert à tous. - P.Lescure: La 1re projection de cinéma publique et payante s'est déroulée à Paris, boulevard des Capucines, à 2 pas de l'opéra, il y a 130 ans.

C'était fin décembre 1895. 60 ans plus tard, l'aîné des frères Lumière, Auguste, se rappelait cette 1re séance au sous-sol du Grand café, qui a aujourd'hui disparu. Ce qu'il racontait, c'était l'essence du métier d'une jeune quadragénaire appelée C.Cottin et d'un jeune homme de 26 ans - P.Lescure: Au Grand Rex, T.Frémaux célébrera cet anniversaire en commentant les 1ers films des frères Lumière et de leurs opérateurs.

C'est en mars 1884 qu'a été tournée à Lyon la fameuse "Sortie des usines Lumière", situées rue Saint-Victor, qui a été renommée depuis, "la rue du premier film". Des gens qui marchent dans la même direction ou dans tous les sens, c'est la vie et c'est le cinéma. Le critique et historien du cinéma J.-M.Frodon a écrit à propos de la Nouvelle Vague: "La modernité au cinéma s'incarne par des personnages qui marchent." Les frères Lumière, forts de leurs images en mouvement, ont ensuite filmé des comédies et des petites tragédies, des automobiles...

Ils sont allés au Japon et à Broadway. Vous verrez tout cela au Grand Rex! Vous verrez aussi ce film proposé au début de 1893, le fameux "Train entrant en gare de La Ciotat". - Je me souviens d'avoir eu presque un peu peur. - J'ai vu le 1er film.

Mais à quoi cela peut-il servir? - C'était quelque chose de tout à fait extraordinaire! - On savait qu'il n'y avait pas de danger.

Quand la locomotive est arrivée sur nous, tous les gens ont jailli! - P.Lescure: T.Frémaux et l'Institut Lumière proposent des films de toutes époques restaurés.

Ils invitent chaque année un créateur de cinéma, souvent un réalisateur ou une réalisatrice, à filmer à son tour "La Sortie de l'usine". Voici par exemple la version de F.F.Coppola, un jour de pluie.

Au fur et à mesure des projections, il y a eu de temps en temps du piano, souvent un narrateur, le même faisant les voix de femmes et les voix d'hommes. Et, bien sûr, les 1ers bruiteurs. Prenez vos places.

C'est au Grand Rex le 12 décembre à 20h. Il y a un magnifique bouquin qui sort, "L'Aventure Lumière", avec plein de photos tirées des films des frères Lumière. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux.

Jean-Pierre, on vous garde. On va parler de votre 30e élection. La première, c'était en 1995.

Ca va faire 30 ans. - J.-P.Foucault: C'est ma 31e émission mais ma 30e miss. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux. - Bonjour. - Bonjour. - C'est toi, la coiffure? - Non, c'est Erwan. - Désolé, il y a un peu de boulot.

Ca fait longtemps que je ne les ai pas coupés. Je n'avais pas le droit. C'était raccord avec le dernier film. - D'accord. - La réal veut un truc un peu déstructuré.

Je pense que le perso y passe du temps le matin. Je ne sais pas quoi faire. - Moi non plus. - Juste les pointes et on texture. - Ca va faire beaucoup de matière. - C'est beaucoup beaucoup.

Rire.. - Pardon.

Je ne peux pas m'en empêcher. - Nous, on a plongé. - Qu'est-ce qui va déstructurer quoi? - Du coup, qu'est-ce qu'on fait? - Quelle coupe? - On va texturiser.

Ils sont lavés d'hier soir ou de ce matin? - Hier soir. Si je les lave le matin, c'est la socca dance. - Waouh!

Vous êtes très fort. Je fais juste une photo. C'est pour Judor.

Il va être dég. - Vous connaissez monsieur Judor? - Oui, on a le même coloriste. - A.-E.Lemoine: Jean-Pierre, samedi soir, c'est M.Bernier... - J.-P.Foucault: Qui sera la présidente. - A.-E.Lemoine: Qui aura l'honneur d'annoncer au Zenith d'Amiens, à peu près à minuit le nom de la nouvelle Miss France. - J.-P.Foucault: Tout à fait. - A.-E.Lemoine: J'ai un fantasme, est-ce que je peux le faire à sa place? - J.-P.Foucault: Bien sûr.

Monsieur Simonin, huissier, m'apporte le résultat. Et je me dis que je me suis encore gouré. Il paraît pas.

Et...

Madame la présidente, c'est à vous. - A.-E.Lemoine: Merci, J.-P.Foucault.

Miss France 2026...

Normalement il y a une petite musique. Sur le thème de "Miss France". - A.-E.Lemoine: Miss France est miss Nord-Pas-de-Calais.

C'est l'intelligence artificielle qui l'expliquait. Vous l'avez vu comme nous. - J.-P.Foucault: Parfois, l'intelligence artificielle n'est pas très intelligente.

On verra bien. C'est vrai que le Nord et les Antilles votent énormément, beaucoup plus que les autres départements. Je lui souhaite d'être élue.

J'espère que miss Provence soit élue un jour. D'autant que j'ai dit que si Miss Provence était élue, j'arrêtais de présenter l'émission. Il y en a qui votent beaucoup, y compris mes proches. - A.-E.Lemoine: Vous avez le nom des proches qui votent pour que vous arrêtiez? - J.-P.Foucault: Non. - A.-E.Lemoine: Vous rêviez de l'émission Miss France et tous les ans, vous vous gourez. - J.-P.Foucault: Il y a 20 ans que je pronostique la même région et il y a 20 ans que je me trompe.

Il est vraisemblable que les traditions seront respectées. C'est la Provence. C'est ma région.

Il y a 29 ans que je me trompe. Jamais je n'ai donné, moi et mon équipe, on a donné la gagnante. Si je vous donnais un nom, je ne pense pas que ça l'arrangerait beaucoup. - A.-E.Lemoine: La dernière miss Provence a été élue en... - J.-P.Foucault: Elue en... - A.-E.Lemoine: En 1982. - J.-P.Foucault: Je n'étais pas là.

Je suis arrivé en 95. Je ne regardais pas Miss France. J'avais l'obligation de regarder TF1, mais ça n'était pas sur TF1. - A.-E.Lemoine: Vous ne connaissez pas forcément les miss Provence qui se présentent chaque année. - J.-P.Foucault: Alors, je vous parle, je n'ai pas rencontré les ministres encore.

Ca n'a aucun intérêt pour moi. De peur qu'il y ait une complicité qui se crée et que l'on dise: "Tu vois, Foucault lui a posé une question simple, c'est ce qui lui a permis d'obtenir plus de votes que la voisine." Ce n'est pas intéressant.

C'est comme "Qui veut gagner des millions?" Je ne voulais pas connaître les questions. - A.-E.Lemoine: Parfois, les fiches vous arrivent dans le désordre sur le plateau. - J.-P.Foucault: Heureusement qu'il y a ce document.

Parce que je me demande ce que vous feriez. - A.-E.Lemoine: 2007.

On peut voir l'incident? - J.-P.Foucault: Je vais commencer par le commencement en essayant de mettre dans l'ordre les petits documents extrêmement confidentiels que l'on m'a donnés.

On commence par vous, miss Aquitaine. Miss Paris, ce n'est pas vous. Miss Alsace...

Vous arrêtez quand je dis votre nom. Miss Pays de la Loire. Vous préparez le concours d'infirmière? - Oui. - J.-P.Foucault: Monsieur, venez mettre mes fiches dans l'ordre avant que je ne me mette en colère.

Miss Alsace...

Venez. On va applaudir ce jeune homme qui avait pour mission de mettre mes fiches dans l'ordre. - A.-E.Lemoine: Il sera là, cette année? - J.-P.Foucault: Non.

La sanction a été immédiate et définitive. - P.Cohen: Du temps de la dernière miss Provence, ça se passait sur France 3.

Et en 1994, pour la 1re édition que vous présentez, on vous confie le bébé. 16 décembre 1995, c'est miss Pays de Savoie qui est couronnée. Elle a un message pour vous, parce que nous l'avons retrouvée. - Bonsoir, Jean-Pierre.

Vous savez que l'émission n'est pas un contexte des plus rassurants pour une jeune candidate. Ca ne n'était pas pour moi, ce soir-là. Jusqu'à ce que vous arriviez avec votre attitude sympathique, votre humour, votre voix particulière.

Elle a contribué à me mettre en confiance et à m'accorder d'être moi-même, tout simplement. Vous êtes important pour toutes ces candidates. Vous êtes un peu l'élément rassurant de l'émission.

Encore merci pour tous. Je vous souhaite une très belle soirée. A très bientôt, je vous embrasse. - J.-P.Foucault: Merci beaucoup.

Ca me touche beaucoup ce qu'elle a dit. C'est très gentil de sa part. - A.-E.Lemoine: Vous aviez conscience du rôle que vous aviez auprès de ces jeunes femmes? - J.-P.Foucault: Non.

Tout dépend d'elles. Je ne fais que présenter les demoiselles, la région d'où elles viennent, et indiquer aux téléspectateurs ce qu'ils doivent faire pour que l'une d'entre elles devienne reine de France pendant un an. - P.Lescure: A.Angarni-Filopon a confié qu'elle avait eu des menaces de mort sur les réseaux sociaux.

Elle a révélé qu'il lui arrivait pourtant de répondre à certains messages. - A.Angarni-Filopon: On a trop tendance à banaliser des commentaires comme celui-ci.

Ca relève de quelque chose de très négatif d'une personne de penser que c'est normal d'écrire des choses pareilles. Je trouve ça méchant, dommage et nul que ça vienne d'une femme. Il faut que l'on se soutienne, qu'il y ait plus de sororité sur les réseaux et dans la vraie vie.

De temps à autre, je réponds. - P.Lescure: Les critiques, le harcèlement c'est devenu maintenant... - J.-P.Foucault: Monnaie courante.

C'est dommage. C'est l'émission de divertissement par excellence. On n'a pas à chipoter pour la couleur d'une peau, pardonnez-moi, la taille de cheveux, la coupe de cheveux.

C'est profondément scandaleux. Il y a vraiment des gens qui n'ont rien à faire. Rien à foutre, je dirais. - A.-E.Lemoine: Vous allez avoir un mot samedi soir à l'adresse des téléspectateurs? - J.-P.Foucault: Ce n'est pas la peine de raviver.

J'ai tendance à croire que ça disparaît. Il ne faut pas en tenir compte. - A.-E.Lemoine: Les règles évoluent chaque année un peu.

Quelle est l'évolution de cette année? - J.-P.Foucault: Etre en accord avec son temps, comme nous le faisons chaque année.

Il ne fallait pas que je dise ceci ou que je dise cela...

Que la température monte. Je dis absolument ce que je pense. Je suis moi-même.

J'ai toujours été extrêmement courtois et respectueux envers les candidates et l'institution de Miss France. On suit tout doucement l'évolution et nous sommes dans l'air du temps. Si vous regardez la 1re émission où L.Belleville a été élue, l'émission va vous paraître terriblement vieillotte et dépassée.

Par contre, celle que vous allez voir sera différente de l'an dernier. - A.-E.Lemoine: Résolument moderne, avec toujours le même présentateur.

Il s'appelle J.-P.Foucault. - J.-P.Foucault: Oui, il s'appelle J.-P.Foucault.

C'est la 2e question que vous me posez. Je suis là parce que je suis heureux de présenter la grosse émission de télévision actuelle en direct. Je suis content de le faire tant que TF1 et la Société Miss France sont satisfaits de mes services.

Je vais rester. Je suis quand même très jeune. - A.-E.Lemoine: Exactement.

Je me le dis d'année en année. Dans un instant, à vos côtés, une star en Chine. Elle fait l'objet du Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: Une star en Chine dont, peut-être, vous connaissez le tube qui cartonne là-bas.

On va l'écouter. ...

Ca vous dit quelque chose? Voici la version originale. - Je ne sais pas comment te dire. - L.Sénéchal: C'est une J.Jonathan.

Elle est très connue en Chine. Elle a des liens assez anciens avec le pays. Ses 2 parents travaillaient avec la Chine.

Elle y va tous les ans depuis qu'elle est enfant. Il y a 15 ans, elle était capable de reprendre sa chanson "Ca ira" en mandarin. Elle chante en mandarin "Ca ira". ... - L.Sénéchal: Puisque J.Jonathan est une star en Chine, elle a participé à l'émission "Star Ac"en Chine.

C'est un peu différent du format français. Elle a pu faire connaître la chanson française au public chinois. - On a chanté, on a dansé et l'on n'a même pas pensé à s'embrasser.

Aux Champs-Elysées. Aux Champs-Elysées. Elle chante en mandarin. ... - L.Sénéchal: J.Dassin en chinois qui pénètre l'Empire du Milieu grâce à J.Jonathan.

A l'inverse, elle a dû apprendre et interpréter des chansons traditionnelles chinoises. Elle chante en mandarin. ... - L.Sénéchal: Le problème pour elle, pendant la "Star Ac" chinoise, c'était moins la barrière de la langue plutôt que de faire comprendre les personnalités françaises à ses camarades.

Elles échangent en anglais. - L.Sénéchal: J'aime bien quand la candidate fait comme si elle le connaissait.

Elle a quand même réussi à s'imposer. Elle a remporté la "Star Ac" chinoise dans sa catégorie. Propos en anglais. - A.-E.Lemoine: Salut, J.Jonathan. - J.Jonathan: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Ravis de vous recevoir.

On va parler de votre nouvel album. Un mot, d'abord, sur cette incroyable aventure chinoise. Vous parliez de l'audience stratosphérique de cette émission en Chine.

C'est des milliards de téléspectateurs. - J.Jonathan: Exactement.

C'est une chaîne qui est regardée en streaming, Mango TV. Ca cumule beaucoup de vues. Ca fait 13,5 milliards de vues par saison. - J.-P.Foucault: Une part de marché de 6500 %. - A.-E.Lemoine: Ce qui vous intéressait aussi, c'est qu'il n'y a que des femmes dans ce concours et que toutes ont déjà un parcours professionnel. - J.Jonathan: C'était un vrai challenge d'accepter ce défi à l'autre bout de la Terre.

On me l'a proposé il y a un an et demi. J'ai immédiatement répondu "oui". Après, je me suis dit que ça allait être beaucoup d'organisation parce que j'ai une fille qui a 5 ans aujourd'hui.

Elle avait 3 ans et demi à ce moment-là. C'est une téléréalité. On vivait en communauté avec 35 autres filles.

On était 3 étrangères, à la base. Il y avait aussi une Russe et une Américaine. J'étais la seule Française.

Très rapidement, j'étais la seule Européenne. Tout était en chinois. J'arrivais à parler anglais avec pas mal d'autres femmes.

Sinon, toutes les chansons étaient en chinois, hormis "Aux Champs-Elysées". C'était une expérience de dingue, très enrichissante. - P.Lescure: On a retrouvé un document.

Lorsque vous prépariez votre 1er album, une journaliste de France 2 était tombée sous le charme de votre talent. Elle vous a suivie. C'était en 2010.

Elle avait interviewé votre maman. - Quand elle réclamait une guitare au père Noël, maman lui offrait une mandoline. Cadette de 3 soeurs, Joyce a eu du mal à se faire entendre à la maison. - Quand elle nous a demandé des cours de chant, en tant que petite 3e, on a été moins prompts à répondre aux demandes.

Ses soeurs ont eu droit à tous les cours possibles et imaginables. Joyce, on n'accordait pas un immense crédit à ce qu'elle nous demandait et je le regrette. Elle s'est trouvé toute seule un cours de chant. - P.Lescure: Et donc vous ne pouvez pas blairer vos soeurs. - J.Jonathan: Pas du tout!

C'est très rétro de voir ça. Tout est incroyable. Je suis en train de manger en mode crise d'ado.

C'est pas mal aussi de faire les choses par soi-même. Mes parents m'avaient inscrite à des cours de piano que je suivais avec grand plaisir. Mais très vite, c'était pour chanter mes chansons.

Je n'osais pas dire que je voulais être chanteuse. Je me disais que ce n'était peut-être pas un métier que je pouvais assumer dans ma famille. Je me suis inscrite à mes cours de chant en cachette au centre du Marais, à Paris.

C'est au bout de 2 ans qu'ils s'en sont aperçus parce qu'il fallait payer le prof. - A.-E.Lemoine: Faire les choses par soi-même, c'est exactement ce que vous faites avec ce nouveau single et ce nouvel album que vous avez autoproduit. - J.Jonathan: Exactement.

Je me lance dans l'entreprenariat. C'est assez extraordinaire. Je suis à la fois chanteuse et productrice.

J'ai constitué l'équipe de rêve que je voulais pour le management et pour les attachés de presse. C'est un enjeu différent. C'est moi qui ai investi.

Je suis aussi bien en train d'écrire et de composer mes chansons en pantoufles chez moi que de faire une feuille de route pour la séance photo. D'ailleurs, cette photo a été shootée par une photographe chinoise qui est venue de Shanghai spécialement. Je voulais aussi traduire à travers l'image le pont culturel entre la France et la Chine.

Toutes ces réflexions, c'est beaucoup de discussions avec l'équipe. - A.-E.Lemoine: J.-P.Raffarin n'a pas de rôle particulier dans la production de cet album? - J.Jonathan: Non, non.

Il n'a pas shooté cette photo, par exemple. - A.-E.Lemoine: Le 1er single de cet album s'appelle "Comme d'hab".

Clin d'oeil à C.François. Il y a toute une génération qui abrège les mots.

Au lieu de "comme d'habitude", on dit "comme d'hab". - P.Cohen: C'est une apocope. - J.Jonathan: On le ressortira dans les dîners en ville. - A.-E.Lemoine: Ca s'appelle "Comme d'hab".

Vous allez nous l'interpréter ce soir aux côtés de J.-P.Foucault. - Comme d'hab.

Je fais tout, comme d'hab, pendant que tu nages au loin. Et moi, je rêve, comme d'hab. Apprendre de mes erreurs, j'aurais dû connaître la leçon.

Je retombe dans les mêmes leurres, les mêmes cons. M'éloigner quand je le sens des mauvaises ondes des mauvais gens. Pourquoi je tombe amoureuse quand il faut pas?

Comme d'hab, oui, je fais l'amour le premier soir. Comme d'hab, je dis "je t'aime" au premier regard. Comme d'hab, je me montre à toi trop vulnérable.

Comme, comme d'hab. Je fais tout, comme d'hab, pendant que tu nages au loin. Et moi, je rêve, comme d'hab, j'ai l'habitude.

Comme d'hab. C'est ma nature qui revient. J'oublie tout de l'essentiel.

Et moi, je rêve, comme d'hab, j'ai l'habitude. Comme d'hab. Comme d'hab.

Comme d'hab. Je fais tout, je fais tout, je fais tout. Penser d'abord à moi, bien avant de replonger.

Me reposer dans le calme, réaliser. Pourquoi je fonce toujours sans prendre le temps de m'écouter? Pourquoi je comble le vide par l'amour?

Comme d'hab, je fais l'amour le premier soir. Comme d'hab, je dis "je t'aime" au premier regard. Comme d'hab, je me montre à toi trop vulnérable.

Comme, comme d'hab. Je fais tout, comme d'hab, pendant que tu nages au loin. Et moi, je rêve, comme d'hab, j'ai l'habitude.

Comme d'hab. C'est ma nature qui revient. J'oublie tout de l'essentiel.

Et moi, je rêve, comme d'hab, j'ai l'habitude. Comme d'hab. Comme d'hab.

Comme d'hab. Je fais tout, je fais tout, je fais tout. Comme d'hab.

Comme d'hab. Comme d'hab. Je fais tout, je fais tout, je fais tout.

Comme d'hab. Je fais tout, comme d'hab, pendant que tu nages au loin. Et moi, je rêve, comme d'hab, j'ai l'habitude.

Comme d'hab. C'est ma nature qui revient. J'oublie tout de l'essentiel.

Applaudissements. - L.Sénéchal: J.Jonathan et J.-P.Foucault, vous avez déjà été associés en 2015, vous avez participé à "Qui veut gagner des millions?" Il était sympa, Jean-Pierre ou pas? - J.-P.Foucault: Il vous soufflait les réponses?

Je ne souffle pas les réponses parce que je découvre les questions en même temps que les candidats. - L.Sénéchal: Vous risqueriez parfois de souffler les mauvaises réponses.

Vous avez dû batailler pour que TF1 accepte ce jeu. - J.-P.Foucault: J'ai bataillé parce qu'au départ, quand ma fille Virginie voyait ce jeu à la télévision américaine, elle m'avait envoyé la cassette.

Je l'ai montrée à Mougeotte. 3 ou 4 ans après, il m'a appelé. "Ca a un peu changé dans l'esprit des Français.

J'ai acheté le jeu et tu vas le faire." Au lendemain de la 1re diffusion, la une de "Libé" était: "Bienvenue à la télé fric." - A.-E.Lemoine: Ca a changé depuis.

Il y a une autre émission que vous présentiez et qui est devenue culte. C'est l'objet du Pas de côté de Patrick. - P.Cohen: C'est un grand pas de côté dans une bulle de rire et d'insouciance, dans l'ambiance bon enfant qui a accompagné les déjeuners d'Antenne 2 entre 1982 et 1987 et 9 visages qui s'illuminaient chaque midi dans des petites cases. - J.-P.Foucault: "L'Académie des 9" avec R.Castel, Cabu, Dorothée, B.Menez, C.Lara, J.-M.Thibault, F.Pagny, P.Pradier... - P.Cohen: P.Lescure installe ce rendez-vous.

J.Antoine, immense créateur de jeux, a adapté un concept américain sans payer un rond aux auteurs. Vous sifflotez encore le générique tous les matins sous la douche.

J.-P.Foucault fredonne.

Très souvent, les invités répondaient n'importe quoi. - J.-P.Foucault: L'algue est différente... - Non! - J.-P.Foucault: L'algue est 10 fois plus riche en iode que l'eau de mer.

Vrai ou faux? - C'est vrai. - J.-P.Foucault: Et c'est faux! 4 des plus grands lacs du monde.

Il invente des noms. - J.-P.Foucault: On l'applaudit! - P.Cohen: Les candidats doivent deviner un métier ou le secret d'une personnalité.

Ce jour-là, vous aviez en plateau une cracheuse de feu qui a réellement craché du feu ce qui, au milieu des caméras, est une performance. - J.-P.Foucault: Faites attention parce qu'il y a des rideaux.

Les pompiers sont sur les dents. Attention...

C'est super! Ca chauffe! Merci beaucoup.

Sim va vous faire une expérience unique au monde. - J'ai un mégot que j'allume. - J.-P.Foucault: Est-ce que le pompier est d'accord? - A regarder de profil. - J.-P.Foucault: On peut voir le dessin de Cabu? - P.Cohen: Une pensée pour Cabu et une pensée pour Sim, qui a été un pilier de l'émission.

Ce qui me donne l'occasion de vous offrir cette "carte Sim". - J.-P.Foucault: C'est le roi! - A.-E.Lemoine: Cette carte va pouvoir rejoindre la salle des reliques, cette pièce chez vous dans laquelle vous conservez tous vos souvenirs glanés au fil des émissions que vous avez animées en plus de 50 ans de carrière. - J.-P.Foucault: Ca va bientôt faire 60 ans.

Je garde des objets qui ont peu d'importance pour vous, mais qui sont essentiels pour moi. Quand j'allais à l'école, il y avait le bonhomme dans le bus. Ca y est, j'y suis, j'ai 14 ans.

Mon 1er contrats. Et 3 mois après, ma 1re lettre de renvoi. Là, c'est 40 ans de carrière. 1976, ici, sur "Télé Magazine".

Non, je n'ai pas changé. - A.-E.Lemoine: Nous allons déguster ce curry japonais préparé par Lou.

C'est un plat au gingembre car il s'agit de réarmer démographiquement la France. Un dernier souvenir avec vous, Pierre. - P.Lescure: Vous avez gagné un concours d'animateurs en 1966.

Vous avez alors 19 ans. 8 ans plus tard, vous recevez un Oscar comme meilleur animateur. C'est un prix qui n'existe plus, mais vous devez l'avoir chez vous. - Nous allons passer maintenant aux Oscars des animateurs radio.

Radio Monte-Carlo: J.-P.Foucault! - J.-P.Foucault: Je suis très content car c'est la 5e fois que je viens.

J'ai un reproche à faire: c'est la 5e fois que vous m'en donnez un, mais il est cassé. J'espère que l'an prochain, il y aura la tête. Merci! - P.Lescure: Vous l'avez gardé? - J.-P.Foucault: Bien sûr!

J'ai tout gardé. Ce sont de très bons souvenirs. La radio, c'est mon métier.

C'est votre métier aussi. Si on me demandait de choisir entre la radio et la télévision, je n'hésiterais pas une seule seconde. - A.-E.Lemoine: Les Miss France, c'est en direct samedi à partir de 21h10 sur TF1 pour l'élection de Miss France 2026. "Comme d'hab", c'est disponible depuis vendredi.

Merci d'avoir accepté notre invitation. Dans un instant, le documentaire "Une planète parfaite" raconté par F.Morel.

Mais d'ici là, les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Voici le lapsus de 2025 de S.Chenu. - S.Chenu: Il y en a partout dans les réunions publics, dans les soirées beaujolais, il y a du monde dans les soirées... - B.Chameroy: Dans les soirées chemsex.

Rien à voir. - Soirées chemsex... - B.Chameroy: Finalement, il l'a dit.

BFM avait dépêché ses journalistes pour couvrir le déplacement du président ukrainien, notamment L.Audebert. Il était à 2000 % en termes de mimiques d'écoute.

Il a tout donné. - Qu'est-ce qu'il faut attendre de cette visite, aujourd'hui? "Je t'écoute Ulysse...

Je connais, j'ai la réf. Et là tu vas faire..." - B.Chameroy: Si un réal américain cherche un journaliste, contactez Léopold.

C.Dibout avait oublié son téléphone chez elle. Mais il n'y a que des... - SOLUTIONS. - B.Chameroy: Yes. - Je viens de récupérer le portable d'un photographe ukrainien. - B.Chameroy: Elle ne se fait pas chier.

BFM pickpockette. Il suffit d'un lapsus pour que J.Arnaud décompresse un max en plateau. - C'était un véritable ego...

Héros de guerre. - C'est un véritable lapsus que vous avez fait. - B.Chameroy: Vivement les vacances de Noël.

Il était l'heure du goûter quand les 2 chefs d'Etats se sont exprimés devant la presse. Juste avant leur arrivée, Michel en a profité. - Ils ne sont pas encore arrivés.

Je me mate un peu. Ils ne sont toujours pas là, je peux faire Zelensky ou pas? J'y vais.

Bonjour. Je suis le président. Voilà.

Ils ne sont toujours pas là? Viens on y va à deux. On fait le film.

Tribord. On évite l'iceberg. Ils arrivent?

On se casse. - B.Chameroy: Avant la réception du président ukrainien, E.Macron était devant les journalistes du groupe Ebra. - Ce sont les journaux de l'Est. - B.Chameroy: Il parlait des réseaux sociaux et des fake news.

Une pensée pour madame qui n'a rien demandé à personne, mais que l'on a affichée. - Je suis avec Anna. Elle fait partie de cette génération qui véhiculait 7 fois plus de fake news que les 80 ans. - B.Chameroy: Heureusement qu'elle a suivi une formation qui a porté ses fruits. - J'ai participé à une formation sur les fake news. - B.Chameroy: On fera peut-être une deuxième session.

La rencontre était organisée dans les Vosges. L'occasion pour le public de faire part de ses remarques ou d'invitations personnelles au président. Il y en a une qui a fait mouche. - Vous êtes le bienvenu dans l'une de mes classes pour en parler, éventuellement. - E.Macron: Vous êtes où? - En Isère. - E.Macron: Merci d'avoir fait le trajet. - B.Chameroy: Je pense qu'il ne viendra pas.

Cette phrase vous concerne, les jeunes. - E.Macron: Même si ce n'était que des vidéos de chatons ou de je sais pas quoi, c'est pas génial de passer 4 heures 20 à regarder des vidéos de chatons. - B.Chameroy: C'est dit.

A part ça, J.-L.Mélenchon était l'invité du 12e sommet du magazine "Challenges".

Une journaliste a animé les discussions. Jean-Luc aurait préféré qu'elle reste en week-end. - Du protectionnisme...

Laissez-moi terminer. Je voudrais dire un mot à l'échelle de l'entreprise. - J.-L.Mélenchon... - Je termine.

Vous voulez que je vous parle de l'investissement en France? - On poursuit l'échange comme ça. - L'allongement de la durée...

On réduit ce qui coûtait. Je n'ai pas fini. - Je préviens juste, je vais lever le doigt, J.-L.Mélenchon. - B.Chameroy: Je regrette d'avoir annulé cette séance d'accrobranche.

B.Retailleau était présent également. Il a laissé son dico en quittant la place Beauvau.

Dommage. - Deuxième Guerre mondiale...

Il y aura moins de...

La balance...

J'imagine qu'il y a beaucoup de chefs d'entreprise, sur la table...

Dans la salle. - B.Chameroy: Le pape Léon XIV est arrivé au Liban grâce à son avion qui n'est pas comme les autres.

Il a de super pouvoirs, selon cette journaliste. - Un vol sans encombre. C'est un avion qui part en retard et arrive en avance par rapport aux horaires prévus.

C'est la magie de l'avion du pape. - B.Chameroy: Le pape dépasse B.Pitt en termes de sex-appeal. - Il est beau, il est fier, il sent bon. - Les cèdres les plus anciens du Liban ont quasiment 2000 ans d'âge.

Ca reste à vérifier. Mais ils sont très anciens. - B.Chameroy: C'est sur Internet.

On s'est rabattus sur "Ici Beyrouth", la chaîne locale qui se prépare à l'événement depuis des mois. C'était leur jour. Les gars, vous êtes à l'antenne.

On y va, on n'hésite pas. Je sais que c'est lundi, mais...

Un petit bonjour, on prend. Non. Un petit délai pour commencer.

Ca nous arrive à tous. Ce n'était que le début de cette longue journée de galère. - Est-ce que vous m'entendez?

Quelle est l'ambiance là où vous vous trouvez? Il y a beaucoup de monde. Elle ne m'entend pas.

Ce n'est pas grave. Je voudrais juste revoir les images de l'atterrissage du pape. Allez, les images!

On a le Premier ministre. On n'a plus les images. On va les avoir bientôt.

Ce sont les aléas du direct. On a les images! - B.Chameroy: Que de rebondissements.

Une fois les images de Léon XIV revenues, l'équipe les a commentées. - On voit la route que je reconnais, puisque j'habite dans le coin. Ce sont les gens du protocole.

Ils ont enlevé la chaîne. C'est beaucoup mieux pour qu'il puisse sortir. J'espère qu'ils ont un endroit pour charger la papamobile. - B.Chameroy: Cette visite n'a que des secrets pour eux.

Ils ne sont au courant de rien au programme. Combler, ce n'est pas facile, mais quand tu le fais avec des suppositions... - Il rentre dans une salle.

Ce point du protocole n'est pas très précis, pour l'instant. Ce n'est pas encore très clair. Comment le pape va... - Ce sont les bateaux. - Coupure d'électricité. - Peut-être que c'est voulu. - On ne sait jamais.

Peut-être. Non, il y a de la musique... - B.Chameroy: C'est voulu.

Pour faire comme sa cousine française de BFM, "Ici Beyrouth" a tenté de faire une priorité au direct. Mais quand on en lance une, il faut enchaîner derrière. - C'est-à-dire que c'est un processus, la paix. - On voit le pape sortir.

Pardon, continuez. - B.Chameroy: C'est ce qu'on va faire.

On va continuer.