Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingBFM TV (sur YouTube)· 21 mai 2025 69 minAutoproduitMixteSolidarités & familleÉducation & rechercheNumérique

🟡 Suivez en direct la remise du prix "Non au harcèlement" à l'Élysée en présence du couple Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 20:00Emmanuel MacronChiffre
    « 180000 participants etcoliers collégiens lycéens qui ont soumis des projets, des lauréats qui ont été distingués pour la qualité de leurs travaux, des vidéos, des affiches et je les en félicite. »
  • 20:50Emmanuel MacronFait
    « On a inscrit dans la loi le droit de suivre une scolarité sans harcèlement scolaire. C'est-à-dire que le droit à l'éducation a été complété pour dire le droit de chaque enfant, c'est de pouvoir aller à l'école. »
  • 21:40Emmanuel MacronFait
    « Depuis 2022, on a durci les sanctions, ce qui fait que le harcèlement scolaire est désormais un délit. »
  • 23:20Emmanuel MacronFait
    « Désormais aussi, on a responsabilisé les plateformes. Si un élève est banni, le réseau social sera obligé de bloquer son compte et s'il ne le fait pas, il sera sanctionné le réseau social financièrement à hauteur de 75000 € par compte non bloqué. »
  • 25:00Emmanuel MacronPromesse
    « Nous allons pousser au niveau européen et au niveau français nous mobiliser l'interdiction des réseaux sociaux jusqu'à 15 ans. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors, qui a envie de dire un petit mot sur laaffiche ? C'est toi ? Tiens, comment tu t'appelles ?

Matise. Je t'en prie, Mathis, explique-nous. Alors, bonjour à tous.

Donc, je me présente, je m'appelle Mathis François B. Je suis en élève, je suis un élève de 3e. Je m'appelle Il Shak, un élève de 6e.

Je m'appelle Tafouch en 3e. Euh, je m'appelle Bilel Traoré et je suis en 5e. Je m'appelle Gamdon Brigen et je suis une lettre de 4e.

Je m'appelle Emmaini Nicolas et je suis en 4e. Je m'appelle Narges Méduni et je suis en 4e. Donc nous sommes les ambassadeurs de lutte contre le harcèlement du collège Paul Variant Couturier à Argenteuil.

Et au cours de cette année et des dernières années, nous avons fait différents projets, notamment les journées contre le harcèlement, les différentes journées, des projets avec les écoles du premier degré l'année dernière notamment et nous avons participé cette année à ce concours d'affiche que nous avons gagné et nous en sommes très fiers. Euh nous souhaitions tout d'abord remercier donc les différentes personnes qui sont ici, le jury national qui a voté pour nous, mais aussi l'ensemble des ambassadeurs de lutte contre le harcèlement qui ont également voté pour nous pour cette affiche. On souhaitait également remercier le l'équipe éducative de notre collège qui nous qui nous a permis d'avancer et notamment madame Favel, notre CPE qui n'est pas là aujourd'hui malheureusement madame Jérôme Nias notre principale qui nous accompagnait durant ce projet.

Nous avons fait le choix. Votre travail est si incroyable qui mérite tous les applaudissements. Nous avons fait le choix de représenter le cyberharceleur sans montrer son visage car dans la majorité des cas, nous ne savons pas qui il est.

Il reste anonyme, caché derrière son écran et c'est justement cela qui rend le cyberharcèlement encore plus dangereux. Le cyberharcèlement dans les groupes de classe est malheureusement de plus en plus présent. Il peut prendre la forme d'insulte, de moquerie, de rumeurs ou encore de photos partagées sans consentement.

Tout cela se passe sur des discussions de groupe sur les réseaux sociaux. Ces messages peuvent être vus par toute la classe, partagés, commentés et tout cela amplifie la souffrance de la victime. Beaucoup pensent que ce n'est que virtuel mais pour la personne qui subit, c'est bien réel.

Les conséquences sont malheureusement l'anxiété, l'isolement, la baisse de l'estime de soi, voire même la dépression. Le pire, c'est que tout cela passe le plus souvent inaperçu. C'est pourquoi notre affiche met en avant cette idée.

Les mots peuvent détruire même lorsque l'on pense qu'ils sont sans conséquences derrière un écran. Notre slogan : "Prendre conscience de ton clic avant de le rendre public" résume tout. Car avant de publier un message, un commentaire ou une mot créer en ligne, il faut réfléchir aux conséquences car un simple clic peut blesser profondément une personne.

C'est pourquoi nous espérons que notre affiche et notre engragement pour faire réfléchir et encourager chacun à agir contre le cyberharcèlement. [Applaudissements] ou bravo ! On est tous restés bloqués après ce magnifique mot.

Bravo ! Merci infiniment pour votre travail qui je pense peut être encore une fois applaudit et l'affiche est diffusée et on la voit tous actuellement. Merci infiniment.

Je vous en prie. Je vous en prie. Oh, ne bougez pas.

On a encore un prix à remettre. C'est beau de les entendre parler comme ça. Qu'en pensez-vous ? magnifique.

C'est vraiment de très très beaux travaux et avec des messages qui sont souvent à la fois très forts et très efficaces. Très très très efficaces. Et on enchaîne tout de suite avec la vidéo gagnante.

Vous le savez, une affiche, une vidéo pour le niveau collège qui a fait un carton euh puisqu'il remporte aussi cette vidéo remporte aussi le prix des élèves ambassadeurs. Alors, je vous propose de découvrir un extrait de cette vidéo le temps que les élèves du collège André Capron à Cann dans l'académie de Nice me rejoignent. Si je vous donne les clés, ça nous donne accès à d'autres outils comme par exemple de quoi couper cours aux rumeurs et ça ne suffira pas.

Vous devez inviter d'autres personnes à rejoindre l'équipe. J'ai assez de réparti pour que ça fasse bouclier. Ça peut vous servir ou pas ?

Avec ton soutien, je vais leur faire ouvrir les yeux. [Musique] On peut les féliciter. Dans son intégralité, c'est une vidéo très originale qui présente la lutte contre le harcèlement comme un problème à résoudre en équipe, un petit peu comme dans un escape game, comme dans un jeu vidéo.

Comment avez-vous eu l'idée ? Euh bah de base, on devait partir sur une idée de héros ou euh Non, tu as fait pas, je te place juste ton micro. OK.

Une idée de héros ou quoi ? Mais après, on a eu l'idée de que maintenant les gens, les élèves, ils n'ont plus le courage de d'aller voir la personne et de leur dire en face, on préfère, on a plus le courage derrière un écran. Et c'est pour ça qu'on voulait avoir l'idée d'équipe, de coopération parce que le harcèlement, il se résout pas tout seul.

On est tous ensemble pour la lutte contre les harcèlement et c'est pour ça qu'on a eu cette idée-là. [Applaudissements] Donc dans la vidéo, on a pu voir que c'est un vrai travail d'équipe, sauf que derrière une vidéo, il y a tout le montage, comment on filme et cetera et vu que notre classe c'est un PG groupe, c'était un vrai travail d'équipe qu'on est vraiment ensemble soudé pour lutter tous contre le harcèlement que ça soit cyberharcèlement ou à l'école. On a utilisé beaucoup d'objets comme par exemple les fils pour faire couper court rumeur et cetera et du coup c'était un honneur de recevoir ce prix aujourd'hui à l'Élysée.

Bravo. Vous êtes [Applaudissements] leur Je voudrais juste avoir un petit mot avec le professeur la ou là là je je m'avance le micro est juste là. Comment vous avez géré la réalisation d'un tel projet avec tous les élèves ?

Est-ce que c'est eux qui arrivaient avec l'idée et vous ensuite vous mettiez en place, vous les avez laissé totalement ou est-ce que vous les avez guidé ? Non, bien sûr, c'est guidé mais ça représente des heures d'échange ensemble, beaucoup de fausses pistes aussi hein. On a envisagé plein de plein d'idées, plein d'hypothèses.

Voilà, c'est des allers-retours constants entre eux et moi, entre ce qui est réalisable ou pas aussi parce que on se confronte aux difficultés techniques. Euh voilà. Et puis euh à l'arrivée, c'est aussi travailler sur les symboles, sur ce que ça peut représenter pour suggérer et pas toujours être dans la représentation directe.

Bravo ! En tout cas, un super travail en collaboration tous ensemble. Je vous propose qu'on immortalise ce moment.

Ça n'arrive pas tous les jours. On fait une petite photo tous ensemble. Allez, c'est parti.

Merci beaucoup et encore [Applaudissements] félicitations. Alors, je vous juste vous demander un petit instant, monsieur le garal, je vais vous garder. Alors, dans quelques instants, on va avoir l'occasion de discuter ensemble puisque vous aussi vous allez remettre un prix.

Mais il est vrai qu'aujourd'hui nous remettons des prix pour toutes cette ces magnifiques affiches, pour toutes ces magnifiques vidéos, mais ils reçoivent également un chèque parce que vous êtes avec la MAE puisque vous êtes le directeur, un incroyable partenaire de l'événement. Oui, je vous remercie. Oui, la MAE est partenaire du ministère depuis euh 13 ans maintenant hein, depuis euh la création de ce prix.

Euh et c'est un plaisir et nous sommes nous sommes heureux et fiers de de soutenir le ministère. Nous sommes fiers de voir la qualité de ces travaux d'année en année. C'est très difficile pour être quand on est membre du jury.

C'est on sent quand même cette qualité et surtout nous sommes ce qui nous ravit c'est de voir dans des dans des milliers d'établissements de savoir que des élèves travaillent ensemble. Lutter contre le harcèlement c'est d'abord œuvrer ensemble et c'est c'est ce qui nous motive nous pour continuer de soutenir le ministère dans ces missions. Voilà.

Merci beaucoup et on vous retrouve dans quelques instants mais il était important pour moi de vous présenter à tous. Merci infiniment d'être parmi nous aujourd'hui. Et maintenant nous passons à une autre catégorie.

Vous êtes toujours d'accord ? Et bien place aux lycéennes et [Musique] lycéens. Et pour remettre les prix de cette catégorie, j'invite sur scène à mes côtés madame Justine Atlant, la directrice générale de l'association IF.

Et bien entendu, on apprend tous par cœur le numéro de téléphone qui est le 318. Alors, tout à l'heure, on a crié tous ensemble. Non, harcèlement, maintenant, je veux vous entendre et plutôt fort.

Vous êtes d'accord avec moi, Justine ? Plutôt fort. Criez 3018 avec moi.

Vous êtes merveilleux. Merci d'être avec nous aujourd'hui puisqueon va remettre le prix des lycéens et on va débuter par la meilleure affiche. Meilleure affiche qui revient au lycée professionnel Jean Massé de Choisis le roi dans l'académie de Créteille.

On va la découvrir l'affiche le temps et bien qu'il nous rejoigne sur scène. C'est parti. Bonjour, bienvenue.

Qui est le porte-parole ? Qui va qui veut ? OK.

OK. Venez, on a de l'espace, on a de la place. Venez tous ensemble.

Petit micro. Quelqu'un veut un deuxième ? Je vous laisse la parole.

Allez-y. Bonjour à tous. Alors juste là, regarde.

Non, regarde comment ? Comment ? Mets le micro comme moi.

Comme ça à côté de ton menton. D'accord. Vous en faites pas.

C'est pas naturel normalement de parler comme ça dans un micro. Ne t'en fais pas, je suis à côté de toi s'il y a quoi que ce soit. Bonjour à tous et à toutes.

Lors de notre chef-dœuvre, nous avons souhaité mettre en avant que nous avions la possibilité à différents niveaux de pouvoir agir en disant non. Ce prix, nous souhaitons le dédier à toutes les personnes qui ont souffert ou souffrant en silence mais également à celles qui ont eu le courage de dire stop. Nous nous tenions à remercier monsieur Langval, le proviseur, nos enseignantes madame Minnie et madame Daan qui sont qui sans eux ce projet n'aurait jamais pu aboutir.

Merci de nous avoir soutenu dans ce projet et nous avoir fait confiance tout au long de ce travail. Marseille à notre photographe Michael Bougouin pour son travail et son professionnalisme qui nous a permis de réaliser une exposition photo au sein de notre CDI. avec des images de choc et qui a su interroger nos camarades.

Merci également à notre graphisme Franck Loriu qui a permis de sublimer nos affiches, à nos camarades l'équipe éducatif, à toutes les personnes qui nous ont soutenu. Ensemble, nous souhaitons continuer à faire de notre lycée un endroit où chacun ait sa place, où le respect et le mot d'ordre ainsi que la sécurité de tous. Merci de nous avoir écouté et d'avoir mis en mis en lumière notre travail sur un sujet encore bien trop présent, le harcèlement.

Bravo ! Encore plus fort que ça, je vous assure. Regardez comme leur travail est magnifique.

Bonjour à toutes et à toutes. Aujourd'hui, nous sommes très fiers d'être ici, avoir remporté le prix de la meilleure affiche réalisée lors de notre chef-dœuvre sous le thème de l'acèlement. Ce prix n'est pas ce prix n'est pas seulement Ce prix n'est pas seulement une récompense.

C'est un message fort. Le harcèlement n'est pas à sa place au sein du au sein des établissements scolaires ni ailleurs. Oui.

Lorsque nous avons commencé ce Lorsque nous avons commencé le projet, nous voulions faire bouger les choses. Nous souhaitons que les victimes osent se sentir entendu, soutenu, que les témoins osent parler mais également les harceleurs comprennent les conséquences de leurs actes. Nous avons compris lors de ce travail que le harcèlement n'est pas juste une forme de moquerie, c'est une blessure invisible. qui peut qui peut durer très longtemps.

Parfois un simple regard, un mot une parole aussi un silence pour pour détruire et anéantir une personne. Merci. Bravo !

Un message fort, un message puissant dit comme un cri du cœur. Bravo et merci d'être parmi nous aujourd'hui. Je vois dans le corps professoral, dans les directeurs, beaucoup de fierté dans les regards.

Alors, un grand bravo. On immortalise ce moment histoire qu'on ne l'oublie jamais. On fait la petite photo tous ensemble.

Rapprochez-vous. Oui, madame, je vous en prie. Bien sûr, le prix, il est pour vous.

Ils l'ont mérité. Merci beaucoup et encore félicitations. Je vous en prie.

Nous avec madame Atlant, avec Justine Atlant, on va remettre un second prix. Et peut-être juste avant Justine, on pourrait re dire un petit mot sur la belle mission sur la mission que vous avez en sein de Enfance. Merci.

Oui oui surtout au sein du 3018 puisque j'ai l'honneur de représenter le 318 aujourd'hui qui donc est devenu ben grâce au plan interministériel annoncé par Ellisabeth Borne il y a déjà maintenant un an et demi le numéro unique contre le harcèlement sous toutes ses formes finalement entre jeunes donc à l'école mais pas qu'à l'école dans tous les lieux où vous vous côtoyez entre vous donc évidemment aussi sur les réseaux sociaux mais aussi dans vos activités de loisirs de sport de vacances voilà dans tous les lieux où malheureusement ces phénomènes arrivent Ben, vous avez un seul et unique recours que vous pouvez saisir qui est donc le 318. Alors, évidemment, d'ailleurs c'est ce qu'on verra dans la vidéo gagnante. Vous avez d'abord tous les adultes autour de vous physiquement que vous côtoyez, que vous pouvez aller solliciter.

Mais si pour d'une raison ou une autre, vous ou vos familles considèrent que ça ne fonctionne pas assez vite, assez bien, on est là au 318, on est là 7 jours sur 7 euh pour vous répondre. Ce sont des vraies personnes qui sont derrière le téléphone, hein. Ce sont pas des botes, ce sont pas des chats, ce sont des personnes humaines qui sont psychologues ou juristes qui sont assez jeunes, qui sont un peu plus âgés que vous mais qui sont assez jeunes, qui connaissent très bien vos vies et qui vont être là pour vous écouter, pour chatter avec vous si pas forcément envie de téléphoner.

C'est pas toujours facile de prendre son téléphone, d'appeler et de dire qu'on a un problème. Donc on a un chat, on a une application aussi que vous pouvez télécharger et donc discuter avec nous en direct et nous raconter ce que vous vivez, comment vous le vivez, qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui va pas. Et nous après, on a charge effectivement de le transmettre euh ben à qui de droit ?

Alors parfois c'est l'école avec qui on travaille très bien beaucoup euh qui nous écoute, qui va reprendre contact avec vous, avec vos familles et faire en sorte que ça s'arrête. Parfois, c'est les réseaux sociaux avec qui ça se passe plus ou moins bien, mais avec qui on parle aussi tous les jours, à qui on peut dire justement qu'il faut absolument arrêter ce phénomène de harcèlement dont vous êtes victime en ligne. Et puis c'est d'autres aussi acteurs encore une fois dans le sport, dans les loisirs qui sont là aussi avec qui on travaille.

Donc l'idée du 31, c'est vraiment vous faites un seul numéro ou un seul chat et qu'ensuite on s'occupe de tout pour vous, pour vous ayez plus avant de nous occuper. Et évidemment notre voilà notre défi à tous ensemble ici notamment éducation nationale puisque puisqu'on est tous là ensemble, c'est vraiment de faire en sorte que ça s'arrête très vite pour vous et que ça se recommence pas surtout parce que c'est ça le plus important. Voilà.

Merci. Merci. Et on garde bien en tête le numéro 3018.

Merci, merci infiniment Justine. Atlant, je vous propose tout de suite et bien qu'on remette le second prix de cette catégorie. Continuons avec la meilleure vidéo niveau pour le niveau lycée réalisée par les élèves du lycée évariste galois de Sartrouville dans l'académie de Versailles.

Où êtes-vous ? Êtes-vous ? Rejoignez-nous.

Le voici. Mon cœur en morceaux fut ramassé, pensé et reconstruit. La guérison, elle est lente, difficile, car les blessures laissent des cicatrices, mais il ne faut pas croire qu'elle est impossible.

Alors, je prends la parole et j'ose les exposer. Car quand j'ai pu délier mes mots, j'ai vu les oreilles disposées à écouter, les mains tendues prêtes à me relever, des visages, des personnes prêtes à me soutenir. J'avais presque oublié comment c'était avant.

Comment être, comment être maître, comment sourire. Juste sourire, vraiment sourire. Bravo !

Qui peut nous parler de la vidéo ? Et bien, allez-y, on a le temps. Prenez votre temps, on est là pour découvrir vos mots.

Allez-y. Si aujourd'hui nous sommes ici, c'est parce que nous avons gagné. Certes, gagné un concours, mais pas la lutte contre le harcèlement.

Il reste encore de nombreuses choses à faire, mais nous espérions à travers ce projet pouvoir apporter notre pierre à l'édifice. C'est pour cela que nous, élèves de la web radio du lycée Evariste Galois avons réalisé cette vidéo. Euh le texte a été réalisé par Valentina le 9 novembre, journée nationale du lutre contre le harcèlement à l'école.

Il nous a tous ému et c'est pour cela que nous avons choisi ce texte comme fil directeur de notre projet, celui d'une campagne de sensibilisation. Avec l'aide de notre professeur madame Gomez et de notre CPE, monsieur Gabrielli, nous sommes un groupe de 28 élèves et accompagné de 25 ambassadeurs harcèlement à avoir retravaillé donc ce texte pour donner vie à chacun de ces mots et chacune de ces lignes. C'est ainsi que Thomas a pris le rôle principal et s'est mis dans la peau d'une victime.

Quant à Enora, elle a imaginé et réalisé la vidéo et grâce à sa sensibilité, elle a réussi à nous plonger dans le quotidien d'une victime de harcèlement avec sa mise en scène. Et c'est ainsi que nous avons pu transmettre le terrible quotidien de milliers d'élèves en France. En effet, tout d'abord, au travers de ce projet, on voulait transmettre un message et c'est que bah nous ne sommes pas seuls.

En fait, on voulait vraiment qu'au cœur du projet, il y ait de l'espoir. Et c'est je pense qu'on on a un peu réussi parce que c'est au-delà d'une vidéo, c'est une vision du milieu scolaire qu'on voulait transmettre durant ce projet. Chacun a pu s'épanouir dans différents domaines.

On a pu collaborer, compter les uns sur les autres. Et donc bah c'est ce message d'espoir qu'on qu'on voulait donner à ceux qui qui peuvent plus parler, à ceux qui qui sont victime, à ceux qui peuvent faire changer les choses et aussi bien sûr à à ceux qui qui réalisent pas l'ampleur de leurs actions. Donc on a vraiment essayé de représenter le harcèlement à travers notre sensibilité.

L'art a été vraiment et puis la poésie a été vraiment un support pour nous et on s'est senti libre de mettre aussi de notre vécu, de notre expérience dans ce projet. Donc poème d'un harcelé, c'est une voix pour ceux qui l'ont perdu, pour ceux qui veulent reprendre leur place, ceux qui ont été abîmés, ceux qui ont été mis de côté, ceux qui n'ont pas pu relever la tête ou ceux aussi qui n'ont qui ont trop regardé leurs chaussures justement. Nous vous remercions de nous dessiner esprit aujourd'hui.

C'est un honneur et le harcèlement c'est un problème qui nous concerne tous. C'est pourquoi notre vidéo veut parler à tout le monde car ton problème c'est notre [Applaudissements] problème. Bravo !

Un grand bravo. Félicitations. Je vais laisser Justine Atlant vous remettre le prix puisqu'elle l'a toujours entre ses mains.

Vous savez quoi ? Vous pouvez même mettre tous ensemble et le soulever et être applaudi très fort par cette salle car vous le méritez. Un grand bravo à [Applaudissements] tous.

Soyez fier de vous parce que nous on l' de vous en tout cas. Merci infiniment. Bravo.

Félicitations. On fait la petite photo. On ne partez pas.

On va faire la photo tous ensemble. Regardez P en face. On est nombreux.

Merci beaucoup. On peut encore les applaudir très très très [Applaudissements] fort. Alors alors alors je vous propose tout de suite et bien de passer à présent au prix interdegré qui mettent en lumière de superbes [Musique] collaborations.

Pour remettre ce prix, merci d'accueillir chaleureusement celui qui est à mes côtés depuis le début de la cérémonie, monsieur Benoît Legal, le président de la MAE. Vous êtes prêts ? Vous êtes avec nous, vous êtes là, vous me l'avez dit tout à l'heure, c'est la 13e fois, la 13e édition.

Est-ce que vous avez déjà été coanimateur d'une émission du Non, ça vous dit de changer un petit peu ? Regardez, c'est vous qui allez annoncer le prix de la meilleure affiche qui est juste ici. Mais faites attention parce que il y a un double travail sur ce lancement.

Vous savez très bien pourquoi. Tenez, je vous donne le vôtre en tant qu'animateur. On peut l'encourager s'il vous plaît.

Merci. Le prix de la meilleure affiche est décerné à public à l'école publique spécialisée du centre hospitaliser du M situé dans la cuille de Nantes. Et cette affiche a aussi remporté le prix des écoliers.

Double bravo. Rejoignez-nous sur scène pendant que nous allons tous ensemble découvrir votre affiche sur les écrans. Oui.

Et alors ? Oh bien écoutez, on les reçoit sur scène. Rejoignez-nous.

Bravo. Bonjour. Bienvenue la totale.

Je vous en prie. Venez, venez. Mais venez madame la rectrice que tout vous êtes tous les bienvenus sur cette scène.

Venez qui va prendre la parole ? Ton prénom. Je t'en prie.

Tu veux nous parler de cette affiche ? Euh oui oui, c'est ça, t'inquiète pas. Euh du coup bah on a créé cette affiche donc tout ensemble pour dire contre enfin pour être contre le harcèlement.

Euh on a voulu faire l'idée du parapluie avec les orages pour montrer que bah on va dire que le paraplu c'est la famille et puis bah ça enfin la famille et toutes les personnes qui peuvent nous aider et les orages avec les la pluie, le tonner et cetera. C'est vraiment pour enfin les méchancetés que les gens peuvent dire. Euh la personne qu'on a représenté au milieu, c'est euh une personne neutre parce que enfin les filles et les garçons peuvent aussi se faire harceler.

Euh la main, bah elle représente enfin les personnes qui qui nous aident et l'oreille c'est parce que bah on peut être écouté. [Applaudissements] Sur cette affiche, il y a également le choix des mots. C'est important tout ce qui est sur l'affiche.

Il y a pas un détail qui n'est pas important sur cette affiche. Et justement, monsieur Benoît Legal, vous vouliez vous me disiez dans l'oreille, mauvais jeu de mot, que vous vouliez me parler de l'oreille qui était située sur cette affiche. Je voulais juste vous féliciter pour pour avoir effectivement enfin dans cette affiche tout est important, le parapluie, l'abri et l'oreille l'écoute.

Je vais faire le lien avec le 318. Le l'écoute c'est très important et je je le dis à vous, je le dis à tous les tous les écoliers, les lycéens. On dit aux élèves de parler, mais quand on parle, il faut aussi être écouté sinon la parole se perd.

Et donc cette oreille sur cette sur cette affiche, elle a tout son sens et je voulais vraiment vous remercier de la d'y avoir pensé. Je vous félicite et nous vous félicitons tous bien entendu. Oui madame.

Oui. Alors je me présente, moi je suis l'enseignante spécialisée qui a accompagné ces jeunes. Je voulais juste rectifier on est une unité d'enseignement en milieu de soins en pédopsychiatrie et c'est pas la ville de Nantes, c'est sur la ville d'Alonne dans la Sart et dans l'Amie de Nantes.

Ce que je tenais à préciser, c'est que on est en catégorie interdeg parce que dans cette unité de soins, on accueille des enfants depuis leur 6 ans jusqu'à leur 16 ans. En l'occurrence là, on a six jeunes qui ont participé mais seulement quatre qui ont pu se déplacer et participer à cette merveilleuse aventure. Ça a été beaucoup d'émotion pour tout le monde à partir du moment où on a su que l'affiche partait au national parce que ces jeuneslà, elles sont passées sur un service d'hospitalisation sur un temps donné.

Euh cette affiche, elle a été réalisée en de jours. Euh et oui, ça s'applaudit. Ça s'applaudit parce que le travail est incroyable.

Elle a été réalisée en de jours et tout simplement parce que au départ une des jeunes qui est ici présente devait faire un exposé dans son collège qu'elle avait préparé avec une camarade sur la thématique du harcèlement et hospitalisé, elle ne pouvait pas le faire. Et puis bah je lui ai proposé de participer à ce projet et finalement bah toutes les autres jeunes et autres jeunes qui étaient présents à ce moment-là sur le temps de classe ont dit bah oui, on y va. Donc ça a été une très belle collaboration et euh et je sais pas si vous voulez rajouter quelque chose les filles.

En tout cas, il y a beaucoup d'émotions. Oui, je le sens. Mais merci beaucoup parce que c'est vrai que ça ça apporte beaucoup de choses hein.

Une unité d'enseignement milieu de soins, c'est pas toujours facile. Et puis les jeunes vont et viennent. Donc bah là on va essayer nous de mener des actions pour accompagner encore mieux les jeunes qui passent mais aussi travailler en collaboration avec les établissements scolaires d'origine.

Bravo. Comment s'appellent les deux absents ? Comment s'appellent les deux absents ?

Euh alors m'avait dit qu'il y avait deux autres personnes. Axel et Sarah aussi Est-ce que je peux est-ce que vous m'autorisez, c'est vous qui décidez, à faire quelque chose qui ne se fait pas habituellement dans une cérémonie. Est-ce qu'on prendrait pas un téléphone portable, on leur ferait une vidéo pour les féliciter ?

Vous allez-y, venez. Non, vous vous comme ça vous êtes dessus, donnez-moi un portable et on va faire une vidéo pour eux et on les applaudit tous ensemble. Vous êtes d'accord ?

Attendez, j'ai pas commencé à filmer. Gardez votre force. Dites-leur coucou.

On est à l'Élysée, on pense fort à vous. Vous êtes prêtes ? 1 2 3 et quand j'arrive sur vous, je suis Steven Spielberg.

On se met tous à applaudir. Vous êtes d'accord avec ? Merci beaucoup et merci pour eux.

Allez-y. Ah, faut reprendre. Je viens juste d'appuyer.

Vas-y. Coucou. Merci.

Et tout le monde vous remercie. et on pense très fort à vous. Merci beaucoup.

On immortalise le moment. On se fait une photo. Tu as été parfaite.

C'est moi qui étais pas prête. T'inquiète pas, je vais mettre derrière vous. Hop, sourions tous ensemble.

Bravo ! Bravo ! Bravo ! 1000 fois bravo !

Avec grand plaisir. Je vous en prie. J'ai juste besoin de lui.

Oui. Ne ne disparaissez pas maintenant. Vous êtes mon coanimateur.

Vous vous bien que c'est à vous maintenant d'annoncer également la vidéo. On va pas s'arrêter en si bon chemin. Qu'en pensez-vous ?

On s'arrête. On va pas s'arrêter en si bon chemin. Je suis d'accord avec vous.

Vous en faites pas, tout est là. Ouais. Alors, la meilleure vidéo revient à l'école élémentaire Olivier Guirou et au collège Ouis Le Prince Ringuet de la phare les Oliviers dans l'académie d'Ex-Marseille.

Parfois le groupe s'est s'enfermer. On veut tous se ressembler. On sait qu'il faudrait agir mais au lieu de ça, on préfère subir.

Et si on faisait autrement ? Réparer. Non, faut juste éviter avant.

C'est son d'être témoin. Ensemble, allons plus loin parce qu'au fond la ressemblance c'est sans importance. Ce qui compte c'est la bienveillance. [Musique] Bravo, vous êtes nombreux.

Venez comme ça, on vous voit bien tous. Venez approcher. Félicitations.

Oui, toi tu es parfaite toi. Toi, tu es au bon endroit. C'est parfait.

Tout va bien. Bravo, bravo pour cette incroyable vidéo, mais pour obtenir un tel résultat, une vidéo de cette qualité, on imagine qu'il y a dû avoir beaucoup de travail. Est-ce que l'un d'entre vous peut nous dire comment ça s'est passé ?

Qui ? Hop là, c'est pour toi. Comment tu t'appelles ?

Salut Clément. Euh, bonjour. Donc, il y a eu beaucoup de travail déjà.

On a commencé par des ADR. Donc c'est un moyen de réfléchir euh d'une version un peu plus poussée. Alors c'est madame Gonget donc qui a commencé par ça.

Puis euh on a fait une chanson avec les paroles qu'on a trouvé qui étaient répétitif dans la séance ADR. Puis on a on a voulu faire une vidéo qui regroupait toutes ses idées. Donc on a demandé à des parents d'élèves euh de faire une vidéo avec nous et puis on l'a tourné et on a fini comme ça.

Tes explications étaient parfaites, Clément. Et l'idée des masques et cetera, comment ça s'est passé ? Allez-y les filles, on a le temps.

Les yeux, on a envie de vous écouter. Ton prénom s'il te plaît. Noémie.

Salut Noémie. Euh du coup, lors de cette séance ADR, la première idée qui est revenue, c'était vraiment l'effet de groupe parce que enfin l'effet de groupe, c'est vraiment quelque chose que on voyait pas souvent qui qui devait ressortir pour nous et céit un sujet important et comme il ressortait beaucoup, on s'est dit que c'était vraiment le sujet à priorisé lors de cette vidéo. Euh oui, donc on a fait donc des séances de débat et oui, on est vite arrivé à la conclusion que en fait euh l'effet de groupe c'était un peu la racine du harcèlement parce que quand on pense à harcèlement, on pense souvent à un élève contre un élève un peu, un élève qui harcèle un autre mais on oublie que ça part souvent d'un groupe.

Et donc pour représenter ce groupe, on a représenté donc enfin on a pris un groupe d'élèves et ils avaient tous le même t-shirt, un t-shirt blanc sauf un celui qui se faisait harceler qui lui avait un t-shirt de couleur. Voilà. Et aujourd'hui, j'ai l'impression que vous avez tous de magnifiques t-shirts.

Qu'est-ce qui représente ce t-shirt ? Alors, ce t-shirt, il représente donc nous, on vient du d'un petit village à côté de Marseille qui s'appelle La Phare et la Pareha les Oliviers et donc du coup, on a repris le mot du concours qui est phare et on a fait un jeu de mots phare à la phare. Voilà, simple, efficace.

Avec grand plaisir. Allez-y. Enfin, si je peux répondre moi.

Bonjour Mia. Bonjour. Salut Mia.

Euh alors du coup moi j'aimerais enfin on aimerait vous dire que normalement il y a une élève qui devait participer avec nous donc Adelle sauf qu'elle se bat en ce moment contre une maladie et que du coup elle peut pas être présente avec nous et mais on pense très fort. Donne-moi un téléphone portable. Avec grand plaisir.

On est d'accord. Comment elle s'appelle ? Tu peux me redire ça ?

Adelle. Adelle ? Ouais.

Bah moi, j'ai Adelle, la chanteuse, dans la tête. Donc, je fais comment ? Dites-moi.

Ah, vous savez quoi ? Je vais le terminer, je terminerai avec. OK, vous êtes prêts ?

Ah bah oui, j'ai oublié de vous dire que j'allais vous mettre à contribution cet après-midi. Il est vrai. Allez, c'est parti.

Qui parle à Adelle ? Tous. C'est pour que ça soit pas trop bruyant sur la vidéo. 1 2 3 Steven Spielberg, c'est reparti.

C'est Et tu sais quoi Adelle ? Tu es mortel Adelle. Merci beaucoup.

On fait la petite photo tous ensemble. Avec grand plaisir. Ajouter Scorp.

Venez. Je vais laisser la parole à madame Gongé qui est un petit peu ému parce que c'est le professeur c'est le professeur principal de l'élève. Donc oui, vous savez, on applaudit et je l'ai dit en début de cérémonie, je le dirai également à la fin, c'est aussi une cérémonie en hommage aux enseignants, à vous tous dans la salle. vous sur scène ceux qui sont pas nous chers collègues parce que ça passe aussi par vous je vous en prie allez-y vousz rajout alors justement si on parle de nos collègues j'aimerais qu'Alexandra elle soit près de moi aussi parce que en en fait on a travaillé en interdré donc ce qui est important c'est de rappeler que nos élèves donc qui sont aussi en CM1 et en CM2 ont travaillé avec des 5e et des 4e et que donc ça assure aussi quelque chose une continuité dans ce projet là pour nous permettre de lutter sereinement depuis l'école primaire jusqu'au collège contre le harcèlement.

Voilà si tu veux. On vous félicite tous, on vous remercie. Alexandra, vous vouliez rajouter un mot ?

Allez-y Alexandra, vous en faites pas. Je vais rajouter juste un petit mot. Juste on vous voit pas.

Avancez-vous, s'il vous plaît. Tous ces beaux projets, c'est un énorme travail d'équipe avec des directeurs et directrices formidables des CPE. Euh voilà et je dis un grand merci à tout le monde et les enfants, je vous dis un grand bravo.

Bravo. Et nous aussi, on vous dit un grand bravo. Tu as eu le prix ?

Alors, on va vous rendre le micro, hein. J'ai rangé le mien. Vous en faites pas ?

Non. simplement effectivement c'est un travail d'équipe. C'est un travail d'équipe avec les élèves, les profs, les personnels de direction, le rectorat aussi et aussi avec les parents d'élèves.

Donc on remercie du fond du cœur George, Sébastien et Benoît qui vraiment nous ont donné un gros coup de main sur ce projet. Voilà. Et on tient juste à vous féliciter.

Bravo. On fait la photo tous ensemble. Oui.

Et vous avez une mission les enfants quand vous rentrez, vous embrassez très fort Adelle de la part de tout le monde ici hein. Allez photo générale. Madame la rectrice, regardez là où il y a la dame qui lève la main.

Bravo et [Musique] merci. Trop gentil. Moi, j'ai adoré votre projet.

C'est chouette. Allez, il est temps de récompenser des initiative particulièrement remarquable. Voici les prix [Musique] spéciaux.

Et pour remettre ces prix, merci d'accueillir Latitia Perteuil, réalisatrice entre autres sein du groupe M6. Bonjour Latitia. Alors, inclusion, prévention du harcèlement sexiste et sexuel, cyberharcèlement et prix de la communication.

Vous avez pu découvrir tous ces travaux sur les écrans du jardin d'hiver avant la cérémonie. Vous pourrez les revoir également juste après. Alors, j'appelle à me rejoindre sur scène, s'il vous plaît.

L'école primaire Pierre Jaquez Elias à Mélac dans l'Amie de Rennes pour la meilleure affiche dans la catégorie inclusion. [Applaudissements] Puis l'école élémentaire d'application Jean Jorès a doué dans l'académie de Lille pour la meilleure vidéo dans la catégorie inclusion. Venez, rejoignez-nous.

On va être nombreux sur scène mais justement on sera ensemble ensemble j'attends les élèves du collège Jean-Villard de Rium dans l'académie de Clermontferrand pour leur affiche contre le harcèlement sexiste et sexuel. Les lauréats du lycée professionnel Jean-François Kaï situé à Chefbouton dans l'académie de Poitiers pour leurs vidéos engagées contre le harcèlement sexiste et [Applaudissements] sexuel. Ce n'est pas fini.

Venez, je suis sûr qu'on tient tous ensemble, j'espère. Avançons, avancez. Vous savez quoi ?

Jeallais me mettre là moi. Regardez. Hop.

Venez, avancez, n'hésitez pas. Regarde jusqu'ici. Super.

Comme ça, on tient tous sur la scène. Venez, venez. Allez-y.

Je suis sûr qu'on tient. Venez, mesdemoiselles. Là, sur le côté, il y a de la place et tout parce que ce n'est pas fini. les collégiens de l'établissement Jean-Baptiste de la Quintini à Nois le roi dans l'académie de Versailles qui ont réalisé une très belle affiche sur le [Applaudissements] cyberharcèlement.

Mettez-vous devant. Venez les amis, mettez-vous devant comme ça on est tous tranquilles. Comme ça tout le monde tient.

Les élèves du collège Gaston FBus d'Ortaz dans l'Amémie de Bordeaux pour leur vidéo contre le cyberharcèlement. Approchez-vous, n'ayez pas peur. Venez, je suis avec vous.

N'ayez crainte, tout va bien. Et enfin, et après toute la salle sera sur scène. Les élèves du collège Terre Saint qui nous viennent de Saint-Pierre à la Réunion et qui ont remporté avec leur vidéo le prix de la communication qui inspire chaque année la grande campagne de communication annuelle du ministère.

Alors, un grand bravo à tous. Alors là, on va tous se serrer pour être ensemble sur la photo. Si on se met un peu comme ça, madame la photographe, ça passe ou pas ?

Vous voyez, il y a une dame qui lève la main. On est tous sur elle. celle qui prend la photo.

Oui. Est-ce qu'on peut les applaudir très fort ? Parce qu'ils ont tous fait des vidéos et des affiches exceptionnelles ?

Je vous le répète, vous avez pu les voir tout à l'heure en arrivant dans le jardins d'hiver et on pourra les revoir tout à l'heure après la cérémonie. Un grand bravo à tous. J'espère que Latitia réussi à distribuer les pieds.

Je la vois se faufiler et après on discutera en petit mot ensemble. C'est lequel ? [Musique] Est-ce que les amis du collège Jean-Villard peuvent lever la main parce que c'est nous qui avons votre prix.

Ils sont là-bas. Latitia arrive vers vous pour vous le donner. En attendant, est-ce que quelqu'un veut me parler de son affiche ?

Ah là le moment où tu me regardes et tu me dis "Non, pas moi, le micro, ne t'en fais pas, ça te dit ?" Tu nous redis de quelle de quelle école tu es toi ? Alors nous c'est le collège Gaston Fabus, donc la la cité la cité scolaire Gaston Fabus d'Ort, je vais leur donner.

Vas-y, Gaston Fabus. Donc Gaston Fabus et donc c'était un film contre le cyberharcèlement qu'on a fait. Donc c'est une cité scolaire.

Donc il y avait des collégiens et des lycéens qui ont participé ensemble pour faire ce film. Donc et sauf donc on est tous là sauf une élève du lycée qui n'a pas pu venir à cause des épreuves du bac. Mais voilà, tu l'embrasses très fort et surtout bon courage, j'y suis passé.

Merci à tous. Je vais juste demander au collège Jean-Baptiste de la Quintinie de lever la main parce que c'est moi qui ai votre prix à qui je le donne. Et félicitations.

Bravo à tous. Merci infiniment. Je vous laisse retrouver vos places.

Un grand bravo à tous et on pourra regarder tout à l'heure à l'issue de la cérémonie vos affiches dans le jardin d'hiver. Merci à tous. Latitia, Latitia Bertil, où es-tu ?

Où êtes-vous ? Pardon ? L'habitude de la télé de tutoyer.

J'ai perdu notre réalisatrice. Allez-y, vous en foutes pas. Ouais.

Merci à tous d'avoir regagné vos places. Je tenais également qu'on ait un petit mot avec Latitia Berteuil parce que effectivement vous êtes réalisatrice entre autres au sein du groupe Repsis, vous faites de la fiction mais c'est également vous qui avez réalisé les les les vidéos annuelles avec le ministère de l'éducation. Oui, tout à fait.

Euh en effet un peu plus haut. Oui. On est tous pareil hein, pas tous le menton.

Oui, en effet donc je réalise la campagne pour le ministère depuis pas mal d'années maintenant et d'ailleurs donc c'est peut-être passé très rapidement mais la dernière école qui a été appelée donc de la Réunion, c'est eux qui ont gagné le prix de la communication. Donc le prix de la communication c'est un prix spécial qui est remis par un jury de spécialistes de la com. Et euh l'idée en fait de cette sélection, c'est de choisir le clip qui sera retourné donc par des équipes professionnelles, donc euh des équipes en l'occurrence d' M6 euh et qui servira en fait d'objet de travail pour toutes bah pour tous les collèges en l'occurrence euh et tous les lycées euh et qui servira aussi d'objets de communication pendant 1 an.

Donc bravo, bon bravo à tous ceux qui sont venus là mais bravo à la Réunion. Euh vous avez vraiment fait un un très très beau clip qui nous a beaucoup touché tous. Euh vous êtes là donc vous avez passé plein d'études, plein de plein d'étapes, pardon.

Voilà. Euh voilà donc on peut en regarder un petit morceau Ouais. Et ben j'allais dire je vous invite à aller le voir après sur les écrans.

Et ce qu'on vous propose en fait Latitia c'est qu'on la regarde en entier cette vidéo. Trop bien. Vous allez voir c'est super. [Musique] Dans ligne orange, je me sens rejeté.

Dans la vengeance, on m'a rabaissé des images quientent mes pensées. Ma colère me détruit la santé. Seul temp de [Musique] noir.

Tu perds du miroir de me regarder en face. Je perds tout [Musique] espoir dans ce couloir. Je me sens par ma place tous différents.

Mais pourquoi se moquer ? à l'intérieur obligé de le cacher derrière ses rumeurs se cache une lame brisée le cœur abîme mais c'est dur à réparer tout différent mais pourquoi se moquer triste à l'intérieur obligé de cacher derrière ces rumeurs se cach brisé le cœur abîmé c'est dur à réparer Déjà que jour qui pas je repense à tout mais là laisse des trajet mal j'avoue des fois j'aimerais qu'il sache que je suis à bout au fond de moi. mal besoin d'amour seul dans le noir j'ai peur du miroir de regarder en face j'espère toutespoir dans ce couloir je sens pas ma gloire un grand bravo à tous il y a quelques instants sur cette scène.

Alors là, je vais vous mettre totalement dans la confidence. Il y a quelques instants sur scène, il y a une jeune fille qui m'a dit "J'avais préparé un discours, elle a pas eu l'occasion de le dire. Où êtes-vous, je demoiselle avec un costume rose ?

Si mes souvenirs sont bons, je te propose de me rejoindre sur scène parce que j'ai très envie que tu nous lises les mots que tu avais écrit. Venez, n'hésitez pas. Allez, on les encourage.

Je sens que ça a besoin d'énergie. Venez, rejoignez-moi sur scène, ils nous rejoindront au fur et à mesure. Tout va bien, n'ai pas peur.

Je suis à tes côtés. Je me Je peux te tenir la main si tu veux ce que tu veux. Est-ce que vous pouvez juste nous rappeler de quel lycée vous êtes ?

Euh, nous sommes le lycée Jean-François Caille à chef Bouton dans l'académie de Poitier. Et vous venez de remporter le prix spécial, prix sexiste et sexuel. Merci. infiniment, tu m'as attrapé il y a un instant et tu m'as dit "J'avais un mot".

En fait, on a Et très sincèrement, on avait pas envie que vous n'ayez pas l'opportunité de le passer votre Effectivement, on était un peu frustré. Et bah, c'est fini, il y a plus de frustration. Vas-y, la scène est à toi.

Je suis à côté. On était un peu frustré. Bon, c'est pas grave, l'élève pourra me rejoindre sur scène plus tard.

Euh on a fait une vidéo euh nous venons, vous savez, nous venons d'un petit lycée professionnel situé en milieu rural. Et pourtant, aujourd'hui, c'est ici au cœur de la République que nous faisons entendre notre voix. Notre vidéo primée dans la catégorie harcèlement prisiste et sexuel raconte une histoire vraie, une histoire vécue.

Car dans la réalité, le harcèlement ne dure pas qu'une scène. Il s'installe, il ronge, il détruit la confiance, il freine dans les apprentissages. Mais aujourd'hui, ce que nous célébrons, c'est l'inverse, le courage, la solidarité et surtout l'espoir.

Ce projet, je dirais que c'est le fruit d'une dynamique de groupe rendu rendu possible grâce à grâce à l'impulsion de notre recteur, monsieur Frédéric Perissa, on peut l'applaudir. Mais également grâce à notre chef d'établissement, monsieur Zoin. On peut l'applaudir également.

Je je finirai euh par saluer le courage et l'implication de nos élèves. Ils ont porté ce message avec sincérité, force et dignité. Et aujourd'hui, cette reconnaissance nationale, c'est la leure.

Merci. Merci beaucoup. Et tu sais quoi ?

Tu as bien fait, tu as bien fait de malpaguer comme ça pour pour parler et pour dire ton message parce que c'était vraiment très beau. Un s'il vous plaît, on peut encore les applaudir très fort, c'était très émouvant. Je vois des larmes, vous savez.

Je je vous invite réellement à aller voir cette vidéo. Euh on a fait cette vidéo dans le cadre d'un partenariat avec une maison de retraite qui retrace le harcèlement sexiste et sexuel dans le temps. Je vous invite réellement à aller la voir.

Voilà. Donc je vais passer la parole à une élève. Vas-y.

Bonjour. Euh bah merci de nous accueillir ici, ça nous fait plaisir. Et euh bah ben ouais, on a tourné cette vidéo parce que ben ça raconte une histoire vraie et ben ça nous tenait à cœur de la tourner parce que ben beaucoup de personnes ben vivent ça genre.

Et du coup bah merci merci infiniment. On peut les applaudir très fort et merci pour ce beau moment d'émotion aussi sur la [Applaudissements] scène. Merci à tous.

Allez-y. Monsieur le président de la République, madame Brigitte Macron. [Applaudissements] Je vous en prie, je vous en prie.

Bonjour, merci beaucoup d'abord. Bonjour, merci à vous de nous accueillir, monsieur le président. Merci.

Maintenant, vous êtes ici chez vous et je suis très heureux avec la ministre de l'éducation nationale, mon épouse de de vous accueillir et mesdames, messieurs les rectrices et recteurs, mesdames, messieurs les directrices, directeurs d'établissement, enseignants, mesdames, messieurs, chers élèves, je voulais vous dire quelques mots avant qu'on passe ensuite un moment peut-être plus festif. D'abord pour vous féliciter collectivement et vous vous redire notre notre engagement et notre volonté de continuer à faire. Mais en effet, le prix non au harcèlement connaît très clairement une visibilité accrue année après année et c'est pour moi le plus important.

Je veux ici redire quelques chiffres. 180000 participants etcoliers collégiens lycéens qui ont soumis des projets, des lauréats qui ont été distingués pour la qualité de leurs travaux, des vidéos, des affiches et je les en félicite. Et je voudrais particulièrement féliciter les élèves et les équipes du collège Terresinte Saint-Pierre de l'Académie de la Réunion où nous étions il y a quelques semaines d'ailleurs avec Brigitte pour leurs projets tous différents. il a remporté le prix des professionnels de la communication et servira à illustrer les campagnes nationales l'an prochain.

Et donc bravo à vous. [Applaudissements] Je vais aussi féliciter les 23 élèves ambassadeurs, les encadrants qui se sont investis dans ce projet artistique ambitieux en écrivant les paroles d'une chanson avant de composer leur propre musique. Donc vraiment mes félicitations pour cela.

Bravo à tous et bravo à tous les lauréas, aux 5000 établissements qui ont participé dans neuf catégories dont les deux nouveautés de cette année, le prix des écoliers et le prix des élèves ambassadeurs qui vous ont permis pour la première fois d'exprimer votre avis et de voter. Et donc félicitations à tous. Mais au-delà de ça, je voulais vous redire la mobilisation collective et le fait que nous sommes tous et toutes mobilisés sur le sujet du harcèlement, harcèlement scolaire comme cyberharcèlement.

Et on a bien vu toutes ces dernières années comme c'était un continuum et au fond cette bataille est est amenée dans son entièreté. Et je le dis parce que tant qu'on aura des enfants, des adolescents qui ne veulent plus à l'école, aller à l'école parce qu'ils sont harcelés, dont la vie devient un enfer parce qu'ils sont où elles sont harcelées qui se mutilent parfois en viennent au pire parce qu'ils sont où elles sont harcelées. Le combat ne doit pas cesser et parce que nous ne voulons justement plus des Marions, des Nicolas, des Linsé, des Lucas, Evael et trop d'enfants qui subissent cela parce que ces drames sont inadmissibles, parce que les violences sont physiques, elles sont aussi psychologiques, nous continuerons de nous mobiliser jusqu'au bout. [Applaudissements] Alors, je veux saluer l'engagement de plusieurs parlementaires qui sont ici présents, des ministres de l'éducation nationale successif vraiment de de vos rectrices et de vos recteurs et des des directrices et directeurs d'établissement.

Mon épouse aussi depuis 2017 s'est beaucoup mobilisé sur ce sujet et plusieurs associations ici présentes. Je vais y revenir dans un instant. Mais on a consolidé beaucoup de choses ces dernières années.

Il y a 6 ans, on a inscrit dans la loi le droit de suivre une scolarité sans harcèlement scolaire. C'est-à-dire que le droit à l'éducation a été complété pour dire le droit de chaque enfant, c'est de pouvoir aller à l'école. C'est pas simplement de pouvoir apprendre des contenus, mais c'est de ne pas être harcelé.

Et depuis 2022, on a durci les sanctions, ce qui fait que le harcèlement scolaire est désormais un délit. L'UNESCO aussi a emboîé le pas. Depuis 2020, on a une journée internationale contre la violence et le harcèlement à l'école, y compris le cyberharcèlement qui a été une initiative poussée par la France.

Et puis en parallèle, il y a une mobilisation de tous les acteurs de l'éducation nationale et ce prix et en quelque sorte met en lumière tout cela parce qu'il apprend une culture de la mobilisation et je dirais de la vigilance et de la bienveillance. C'estàdire la vigilance pour se dire on doit jamais laisser faire quoi que ce soit, on doit pas laisser commencer à harceler une seule seconde. Et puis de la bienveillance parce qu'il faut apprendre à chaque enfant et adolescent justement à ne pas le faire et expliquer comment on prend aussi soin et on respecte l'autre.

Et donc on s'est mobilisé, il y a eu des formations, des protocoles d'action, le programme phare qui concerne aujourd'hui tout le monde, école, collège et lycée qui est une avancée considérable. Et pour moi, la priorité aujourd'hui, c'est que on aille au bout de la mise en œuvre. c'est qu'on a fait des textes, on a pris des décisions, mais c'est qu'on s'assure bien partout sur le terrain, je sais combien vous êtes mobilisé toutes et tous, mais qui a pas une école, une classe qui passe au travers de nos dispositifs, que l'ensemble de nos enseignants, nos responsables, nos personnels, nos directrices et directeurs d'école soient bien formé comme on l'a prévu.

Et donc, c'est l'effectivité de la loi qui est clé. Les élèves aussi jouent un rôle important. C'est pour ça que je remerciais les les ambassadeurs, mais les élèves ambassadeurs euh plusieurs je sais participent à ce prix, mais joue un rôle extrêmement important parce que et ben c'est nous tous dans l'école qui devons justement être vigilant comme je le disais, détecter le harcèlement avec les questionnaires, les baromètres mais aussi l'attention de chaque jour.

On a aussi sensibilisé, responsabilisé et je veux saluer la mobilisation, je le disais, de nos recteurs et rectrices d'Azen, chef d'établissement, directeur d'école, enseignant, tous les cadres de l'éducation nationale et je veux que ce travail vraiment aille au bout pour que chaque signal faible soit soit traité. Et puis on a des partenaires qui sont mobilisés, l'association I-enfance tout particulièrement et merci une fois encore à vous qui est l'opérateur du numéro 318 qui est maintenant le numéro unique comme vous savez. puisqu'on a simplifié les choses et qui opère aussi l'application et qui joue ce rôle extrêmement important.

Et donc je le dis ici, dites-le, répétez-le à vos camarades de classe. Dès que vous voyez les premiers signaux, il y a l'application, il y a le numéro 3018. Ne cédez pas à la peur, ne cédez pas au silence non plus. alerter, signaler.

Nous avons aussi apporté pour chaque situation des solutions adaptées, l'écoute, la médiation, l'accompagnement et puis on sait qu'il y a aussi beaucoup d'autres choses qui restent à faire et c'est là-dessus que je voudrais conclure. D'abord, on a la question du numérique. Je disais, c'est aussi pour ça qu'on a créé ce continuum.

Le cyberharcèlement, les réseaux sociaux jouent un rôle très important. On a une loi visant à sécuriser et réguler, je le dis, devant nos parlementaires et je les en remercie, l'espace numérique qui est désormais en œuvre, donc qui s'applique et donc désormais, je rappelle les règles, en cas de cyberharcèlement, on pourra être banni réseaux sociaux pendant 6 mois voire 1 an en cas de récidive. Désormais aussi, on a responsabilisé les plateformes.

Si un élève est banni, le réseau social sera obligé de bloquer son compte et s'il ne le fait pas, il sera sanctionné. le réseau social financièrement à hauteur de 75000 € par compte non bloqué. On a aussi la loi sur le contrôle parental qui impose aux fabricants de téléphone d'installer un dispositif de contrôle parental, de proposer son application gratuite lors de la première mise en œuvre de l'appareil et ça c'est depuis le 13 juillet 2024.

Et puis on a ce qui a été commencé dans les collèges dès 2018 et dès la prochaine rentrée, donc septembre prochain, madame la ministre d'État rendra effectif dans tous les collèges la pause numérique, c'està-dire plus de téléphone portable du tout avec un système justement de contrôle. À cela s'ajoute, je pu l'évoquer il y a quelques jours, le rapport aux écrans et aux réseaux sociaux. Et c'est vrai que les réseaux sociaux, on le voit bien, sont des des endroits où le harcèlement s'installe, où les règles ne sont pas respectées et on le voit bien quel que soi nos efforts, quels que soient les engagements pris, la modération n'est pas non plus appliquée.

Et donc c'est pour ça suite au rapport qui m'a été rendu il y a un an de la commission écran, d'abord on va maintenant faire des préconisations pour être très vigilant sur les enfants de moins de 3 ans sur les écrans. lancer tout un travail pour aussi adapter changer nos pratiques éducatives. Elles reste très hétérogène mais on a quand même des recommandations.

Mais on voit que les États qui étaient les plus avancés reviennent eux-mêmes sur ces pratiques du tout écran mais pour l'adapter aux enfants. Mais surtout nous allons pousser au niveau européen et au niveau français nous mobiliser l'interdiction des réseaux sociaux jusqu'à 15 ans. Et je le dis pour les plus jeunes ici parce que c'est d'abord comme ça, on a toujours cette réflexion qu'on a mené depuis plusieurs années sur ce qui est la majorité numérique, mais ça va être de demander à ces réseaux sociaux, aux plateformes de vérifier l'âge.

Elles ont la possibilité technique de le faire et on a de pronotes à l'identification par des identifiants nationaux voire l'identification faciale la possibilité technique de le faire mais c'est s'assurer que nos enfants, nos adolescents ne seront pas exposés à ces réseaux sociaux où on le voit et maintenant c'est prouvé de manière très claire scientifiquement se joue beaucoup du harcèlement ou se joue aussi de la brutalité si je puis dire et des pratiques des normes sociales qui sont en quelque sorte poussé et on voit des corrélations depuis que ces réseaux sociaux sont utilisés par les adolescents. On a, si je puis dire, une épidémie de trouble du comportement alimentaire, une épidémie des problèmes d'attention, une épidémie de violence et cetera et cetera. Et aujourd'hui, on a aucune garantie sérieuse et aucune modération sérieuse qui est faite par ces réseaux.

Et donc, faut le faire sans distinction mais avancer sur ce sujet qui est un élément de protection. On va aussi continuer de se mobiliser dès la rentrée prochaine les cours d'empathie à l'école pour changer les mentalités. Nous nous appuerons aussi sur le théâtre au collège auquel je crois beaucoup pour développer justement lutter contre le harcèlement avec des projets qui seront liés.

Et puis nous allons renforcer l'alliance éducative autour du harcèlement en associant encore plus les parents et à la rentrée prochaine, la plateforme non harcèlement des clés pour les parents réalisées par le KNED sera finalisé pour que tous les parents de tous les établissements puissent aussi se former à la prévention, la détection et à trouver des solutions. Ce sera un outil public, gratuit et pédagogique pour tous les Français mais en particulier pour pour les parents. Et comme je le disais, dès la rentrée scolaire prochaine, on aura aussi une systématisation avec des temps de rencontres parents enseignants dédiés au harcèlement et au cyberharcèlement.

Et puis enfin, en parallèle, nous allons aussi continuer de nous mobiliser pour mieux nous préoccuper des enfants harceleurs en améliorant la prise en charge de leur situation. Parce qu'on le sait très souvent, derrière des enfants harceleurs, il y a des situations familiales très difficiles. Il y a des grandes difficultés familiales, personnelles et une souffrance.

Mais très clairement, nous sommes en train de changer de paradigme comme vous le savez, c'est-à-dire que la parole de l'élève prend une nouvelle dimension dans le système éducatif. On systématise, on professionnalise l'écoute. Nous sommes vigilants dès la première alerte et notre objectif, vous le savez, c'est aussi pour reprendre ce qui a été très justement formulé par les élèves de l'école d'application Jean Joress à doué.

Tous ensemble devenons meilleurs. Je pourrais être continuer si longtemps sur tout ce que nous avons fait, mais je vais m'arrêter là et tout ce qui est fait à la rentrée prochaine. On continuera la vigilance.

On continuera aussi au-delà de l'interdiction en ligne à écarter des établissements les enfants qui harcèlent. C'est aussi une des logiques que nous avons changé ces derniers mois et ces dernières années. En tout cas, en vous recevant ici, je voulais vous dire que depuis 2017, on mène tous ensemble ce combat contre le harcèlement et je veux vraiment saluer l'immense travail qui a été fait par l'ensemble de la communauté pédagogique partout en France, par les associations qui, j'allais dire nous aid non, sont des partenaires de confiance et par vos parlementaires, les administrations, les ministres successifs depuis 2017.

Et vous avoir ici enseignant et et élève pour nous est une manière avec mon épouse de vous dire merci pour cet engagement mais de vous dire qu'à chaque jour vous avez un rôle très important à jouer, celui de continuer à être vigilant et celui de continuer à diffuser cette culture, cette culture de la bienveillance à l'école qui doit être un lieu où on apprend mais on respecte chacune et chacun et une culture de la vigilance parce qu'on doit jamais laisser s'installer la violence, la mise à l'écart. On doit jamais accepter la souffrance d'un élève au milieu de la classe. Et donc cette bienveillance, cette vigilance, ce sont tous ces textes, ces dispositifs, mais c'est aussi notre comportement à chacune et chacun et notre mobilisation de chaque instant.

On continuera en tout cas, mon épouse par ces différentes fonctions et ces associations, nos ministres et moi-même à être à vos côtés. et à tout faire pour que ce mouvement qu'on a lancé devienne irréversible. Vive la République et vive la France. [Applaudissements] Mesdames et messieurs, je vous propose de vous lever pour pouvoir faire une photo avec monsieur le président de la République ainsi que que madame Très bien.

Et vous monsieur le président ? Merci pour votre appel. D'accord.

Très bien. Alors moi ils m'ont dit phot collectif on fait la photo. Oui mais après on les fait monter par classe. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Ah ouais Paris en moto. photographier des mecs.