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speechyoutube.com· 11 mai 2026 81 min

Le discours d’Éric Zemmour à Lille en intégralité

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Éric Zemmour

Bonjour à tous, chers amis, plaisir d'être de retour à Lille. Quel plaisir d'être de retour sur cette terre du Nord, si humaine, si sincère et si chaleureuse. Quel plaisir, quel plaisir de venir entouré de toute mon équipe. Vous les avez écoutés, je suis fier qu'ils soient à mes côtés aujourd'hui. Philippe, Gilbert, Guillaume, Maxette, Jérôme, Jacqueline, Jean-Frédéric, Jean, Joachim, Bruno, Laurence, Jacques, Benjamin et tous les autres. Merci. D'Inquercois, leur humilité et leur courage. Quel peuple que ce peuple de géants, quel haut sommet que ce plat pays qui est le vôtre.

Votre accueil aujourd'hui à Lille et avant tout, je voudrais que nous ayons ensemble une pensée pour cette policière de 24 ans, grièvement blessée hier à Lille par un mien déjà connu par la police. Je veux égarder la couleur de ces briques et la puissance de ces béfrois. Lille, la cité de vos bancs et de Charles de Gaulle et de vos visages, de la France du travail, de la France du mérite. À travers vous, en cette terre de labours et de labeur, de charbon et de... Je voudrais m'adresser aujourd'hui à la France du travail, lui donner enfin l'espérance qu'elle attend. Nous avons besoin, plus que jamais, de rendre au travail son sens, son salaire et sa valeur.

Je viens chez vous pour vous écouter, vous comprendre et vous présenter ma vision de la France et mes solutions pour les Français face aux épreuves que nous traversons. En octobre dernier, j'étais venu déjà vous parler du travail, de mérite, de fierté et d'industrie. Je veux maintenant vous dire ce que nous allons faire ensemble pour que demain, pour que dans notre pays, on a dit un jour, ici, on a du cœur au labeur. Cette formule est restée gravée dans ma mémoire.

Votre terre si souvent malmenée n'a pas seulement donné à la nation nombre de héros, vous avez aussi apporté à la France des industries magnifiques, de grands groupes florissants, des PME innovantes, des entrepreneurs audacieux, des ingénieurs brillants et des travailleurs solides. Longtemps, longtemps, le Nord fut la seule terre d'industrie d'une France qui était alors presque exclusivement un pays de paysans. Longtemps, le Nord fut le cœur industriel de la France. Longtemps, le Nord fut cette terre où arrivaient en grand nombre des immigrés venus d'abord de Belgique et puis d'Italie et de Pologne.

Longtemps, le Nord fut cette terre où ouvriers français et immigrés se retrouvaient au café et à l'église, où les étrangers adoptaient sans rechigner la langue et le mode de vie des Français qu'il faut. Le Nord permettait une véritable intégration, un véritable vivre ensemble, où tous, quelles que soient ses origines, se retrouvaient dans le même amour de la France, de son histoire, de ses mœurs, de sa sociabilité. Où la culture ouvrière, socialiste, se mêlait à l'amour d'une patrie qui leur permettait de vivre décemment et d'élever leurs enfants dans la paix et la dignité. On se retrouvait dans le même respect du travail.

Oui, ici, dans le Nord, on est les héritiers de ces générations d'ouvriers, durs à la tâche, qui ne ménageaient pas leurs peines et leurs efforts. Oui, ici, on ne recule pas devant les efforts. Alors, plus qu'ailleurs, la cistana est humain. On se lève tôt le matin et on peut se coucher le soir avec le sentiment du devoir accompli. Dans les classes les plus populaires, jusqu'aux classes moyennes, on déteste. Quand on se lève pour aller travailler, quand on gagne difficilement sa vie à la sueur de son front, on n'accepte pas que le voisin vive mieux que soi grâce à des aides sociales sans avoir besoin de travail.

C'est à cela de Charles Péguy, célébrant le goût et le soin du travail et cette même application de la rempailleuse de chaises et du bâtisseur de cathédrales à des siècles d'écart, trouvant dans le travail à la rue et celle de leur ouvrage. C'est là notre trésor, notre patrimoine, notre capitale. Chaque peuple a son rapport particulier au travail. Les Américains, c'est le respect du contrat. Les Allemands, c'est le sens de l'équipe. Les Français, c'est l'honneur. Oui, dans l'honneur de Villiers, avec cette histoire extraordinaire que tu m'as racontée l'autre jour.

Un entrepreneur enraciné, partageant tout avec ses salariés, jusqu'au football du dimanche, lorsqu'il se met sous les ordres de son ouvrier, devenu son capitaine sur le terrain. Un jour, les actionnaires décident de le chasser. L'argent n'entre pas assez vite à leur bout. La Chine produit moins propre, mais plus et plus vite. Le patron est débarqué. Alors, pour la première fois de leur vie, les ouvriers font grève, scandalisés, déterminés. Les actionnaires doivent céder. Le patron est de retour sous les approches. Notre capital, c'est le travail, et le travail, notre capital.

Ensemble, inséparable, non délocalisable, face à la folle lutte des classes et l'injuste loi de la jambe, je serai le président de la réconciliation des classes, le président qui réunira l'entrepreneur et le travailleur. qui rêve, ni de ses socialistes, qui abandonne les ouvriers, et insore les 35 heures qui appauvrissent la France et les Français. C'est présenté comme l'homme du progrès, et qui n'a rien fait progresser notre pays. Quels sont les ravages d'une société où le travail est méprisé, où les travailleurs sont remplacés ou non de la mondialisation heureuse et de l'immigration, où l'assistanat paye mieux que l'artisanat, où les usines ferment quand les parachutes dorés s'ouvrent.

De tout cela, nous allons parler ensemble aujourd'hui. Alors, pour aborder les sujets aussi importants pour l'avenir de notre nation, pour le quotidien de chacun d'entre nous, je suis heureux de vous voir aussi nombreux. 8 000 personnes, mes amis. Mais sachez quand même que vous avez contrarié quelqu'un. Très cher maire, qui dit que je ne suis pas le bienvenu dans « ça n'appartienne pas ». Libre de dénoncer ce que vous, vous refusez de voir. L'islamisation se répand, et je n'ai pas beaucoup entendu Martine Aubry sur ce sujet.

La grande, qui n'a rien à dire, quand des quartiers entiers sont remplacés par la charia, qui reste muette quand des cités entières de sa métropole lilloise ne trouvent rien à redire quand des femmes musulmanes exigent et obtiennent des horaires de piscine aménagés dans sa ville. Je suppose que vous l'avez vu, ces écoles coranales n'ont voile des... Ce que finalement, vous saviez mieux que personne. Mais ce soir-là, à une heure de grande écoute, la vérité a éclaté au visage de... La terrible vérité, celle que nous connaissons, sans des Français craignent, c'est que la dire que la France s'islamise à ouvrière. On ne trouve plus beaucoup d'usines, mais on trouve beaucoup de mosquées.

On peine à trouver des cafés, mais on trouve beaucoup de boucheries halales. On n'a plus beaucoup de librairies françaises, mais on tombe sur des librairies islamiques. On n'aperçoit plus beaucoup de jupes, mais on voit beaucoup de niqab. On cherche la France, et on ne la trouve plus. La France... La France disparaît sous les yeux effrayés des Français, des Roubaisiens, qui n'ont pas fui, qui n'ont pas pu. Et on apprend depuis qu'ils ont tourné ce reportage. Ils ont menacé, eux et leurs familles, de décapitation, de viol. Ils doivent vivre désormais sous protection policière la réalité.

18:27
Locuteur

Merci, Marcuse !

18:28
Éric Zemmour

Je vis la même chose. Je sais ce que c'est. Je m'y suis habitué depuis des années. Mais c'est un scandale. C'est un scandale que les Français s'habituent à vivre ainsi. Il ne faut surtout pas faire de vagues. Oui, bien sûr, pendant ce temps, les idéologues de gauche ont toujours la main sur le cœur. Pour Jean-Luc Mélenchon, tout n'est à faire et de misère. Les choix... L'histoire n'existe pas non plus. La délinquance ? La délinquance, c'est à cause de la pauvreté. La criminalité, c'est la pauvreté. Si vous êtes agressé par un étranger, c'est à cause de la pauvreté. Les problèmes du pays, mes chers amis, la vision socialiste de la pauvreté est une vision odieuse.

Selon ces politiciens de gauche, la pauvreté mène nécessairement à la délinquance. Si l'on est pauvre, alors forcément, on est affreuse. Elle est une insulte à tous ces gens modestes qui se sont toujours fait un devoir de rester honnêtes, de rester droits. Parfois, dire l'injustice de la vie pour la rendre songée de conditions modestes qui, grâce à leur intelligence, leur courage, leur travail, grâce à leur propre mérite, ont réussi à s'en sortir, à mener des vies dignes et certains même, à devenir riches et à créer des empires. Voilà notre proletariat. Que disent-ils ? Il faut plus d'argent et on arrêtera la délinquance. C'est que ces quartiers sont tous sauf abandonnés.

Ils sont gavés d'argent public et de prestations sociales. Ils sont, en vérité, privilégiés. La réalité, c'est que la véritable pauvreté, beaucoup de Français la connaissent, la vivent et la subissent.

Cette peur, lorsque l'argent vient à manquer, lorsque les dettes s'accumulent et lorsque les fins de mois deviennent difficiles, voire impossibles, lorsqu'on a travaillé toute la semaine et qu'à la fin, il ne reste plus un sens stime, lorsqu'on s'est épuisé à la tâche, et qu'on ne mange pas toujours à sa faim, lorsqu'on est une mère seule et qu'on doit travailler toujours plus parce qu'il faut payer la garde des petits, lorsqu'on connaît les difficultés à se soigner, à éduquer ses enfants, à soutenir ses parents, ces angoisses qui polluent le quotidien et qui gâchent l'existence. Ces angoisses, je ne les raconte jamais, mais je les ai moi-même connus quand j'étais enfant.

J'ai connu à 10, 12 ans les huissiers qui frappent à la porte. J'ai connu l'obligation d'aller vivre chez mes grands-parents parce que mon père ne pouvait plus payer le loyer. J'avais la chance d'avoir un père travailleur, courageux, qui s'est toujours relevé, qui s'est sacrifié et qui m'a permis d'arriver là où je suis. Je vois venir à moi tant... M. Zemmour, faites quelque chose pour nous, on n'en peut plus. À ces jeunes qui me disent j'ai coupé mon chauffage, je n'ai plus de quoi le payer. À ces femmes seules qui soupirent, je ne vais plus voir ma mère à la maison de retraite, l'essence est trop chère.

Oui, oui, j'ai croisé souvent le désarroi et parfois la misère, l'indignation et souvent la colère. Ils me le disent, je les entends. On dirait que là-haut, ils ne vivent pas dans la même économie et que nous, ils ne vivent pas dans le même... Ils nous parlent de statistiques, mais nous, on vit de précarité. Ah, ils sont loin, ils sont si loin de la France. Vous, mes amis, quand vous connaissez ces difficultés, vous restez dignes, vous restez honnêtes, vous restez fiers, vous cherchez des solutions, vous ne froudez pas, vous ne dégradez pas vos logements, vous éduquez correctement vos enfants, vous ne brûlez pas des écoles ni la voiture du voisin, vous ne cassez pas.

Oui, chez vous, on ne casse pas. Vous ne voulez pas être assisté, vous voulez travailler. Vous ne voulez pas l'aumône, vous voulez vivre dignement de votre travail. Je le sais, je vous entends et je vous réponds et je veux vous répondre différemment des politiciens qui vous parlent. Car aujourd'hui, tout le monde ne parle que du pouvoir d'achat. Tous les candidats répètent en boucle qu'ils sont le, qu'avec eux, on va vous rendre du pouvoir d'achat comme si je les écoute, oui, je les écoute depuis des semaines et en réalité, de la droite jusqu'à la gauche, tous la même chose. ils ne disent rien. Que vous promett-ils tous en cœur ?

Des cadeaux, des chèques, des déductions, des pourcentages, des barèmes, des tours de magie, de l'argent public, de l'argent théorique, de l'argent magique. Je vais vous dire quelque chose, mes amis, l'argent magique n'existe pas. L'argent public, l'argent théorique, l'argent gratuit, leur belle promesse, censé lutter contre la baisse du pouvoir d'achat, va faire chuter votre pouvoir d'achat. Pourquoi ? Parce que l'argent qu'ils promettent de vous donner, ils vont vous le voler. Cet argent qu'ils vous promettent, c'est le vôtre. Chaque euro qu'ils vous font miroiter pour demain se trouve aujourd'hui dans votre porte-monnaie. Ils sont en train de vous acheter avec votre prix.

Mais c'est vous offrir. Non seulement vous n'y aurez rien gagné, mais vous y aurez perdu. Et beaucoup. Car cette redistribution en boucle va coûter une fortune au pays. Et là encore, c'est vous qui la financerez. Raquettes déguisées en charité. L'argent public, c'est votre argent. Plus d'argent public, c'est moins. Regardons la vérité économique en face. En réalité, personne dans cette campagne ne se demande vraiment ce que veut dire pouvoir d'achat. Alors, qu'est-ce que le pouvoir d'achat ? Le pouvoir d'achat, c'est l'argent qui vous reste quand l'État arrête de tout vous prendre. Le pouvoir d'achat, c'est ce que vous gardez quand vous avez payé les charges qui pèsent sur votre salaire.

La TVA sur tous vos achats, les taxes sur votre plein d'essence, votre redevance télé, vos impôts locaux, votre taxe foncière. Le pouvoir d'achat, c'est ce que l'État veut bien vous laisser quand il vous laisse quelque chose. C'est ce qui vous permet de payer votre loyer. C'est ce qui vous permet de payer votre loyer. Vos vêtements, vos repas, votre médecin, vos médicaments, votre voiture et l'essence et l'essence de votre voiture, vos loisirs quand vous le pouvez. Tout, absolument tout. Le pouvoir d'achat, retenez bien cela, chers amis, c'est l'argent que l'État ne vous prend pas.

C'est ce que les technocrates de Persil, dans leur grande générosité et leur immense bonheur, vous avez vous avoir essoré. Le pouvoir d'achat, c'est ce qui reste de votre vie quand on vous laisse être autre chose qu'un contribuable. Le pouvoir d'achat, c'est ce qui vous reste quand vous cessez de financer une bureaucratie écrasante des millions d'étrangers qui ne travaillent pas, l'assistanat généralisé, l'endettement incontrôlé de l'État, l'aide en pure perte aux pays pauvres du monde entier. Nous sommes le peuple le plus taxé au monde. Oui, nous se le répétait sans cesse, mes amis, matin, midi et soir car on a du mal à y croire. Nous sommes le peuple le plus.

Nous avons l'État élevé du monde, un État devenu obèse qui dépense sans compter. C'est normal, ce n'est pas son argent, c'est le vôtre. Dépensez encore moins. Il est tellement facile de dépenser l'argent des autres. Le pouvoir d'achat, c'est ce qui vous reste quand vous cessez de payer pour l'aide médicale d'État des étrangers, quand vous cessez de payer pour que des fraudeurs touchent des allocations qu'ils ne devraient pas toucher, quand vous cessez de financer les places de prison pour 15 000 étrangers, c'est quand vous avez déjà donné la moitié de votre paye pour des dépenses folles, pour que des terroristes profitent du RSA ou du chômage pour financer un énième plan de voie d'achat.

C'est ce qui vous reste quand vous cessez de subventionner des milliers d'associations de gauche qui ne cessent d'attaquer l'État et rêvent de détruire la liberté d'expression dans notre pays. C'est quand vous cessez de payer pour des usines à gaz technocratiques, pour un millefeuille administratif toujours plus épais, pour des administrations devenues absurdes quand elles ne rendent plus de service public. alors à ces gens qui ne vous diront jamais merci, ces gens qui méprisent le travailleur, le salarié, le créateur, l'entrepreneur et qui vivent de votre argent, forcément, quand vous avez fini de payer, votre pouvoir d'achat est faible, de plus en plus faible.

Votre pouvoir d'achat se réduit chaque année davantage et vous en avez assez et moi aussi, j'en ai assez. Un pouvoir d'achat fragile, c'est une vie fragile. Un pouvoir d'achat au rabais, ce sont des choix qui polluent le quotidien de toute une famille. C'est devoir choisir entre préparer l'électroménager en panne et faire la révision de la voiture. C'est devoir choisir entre le soutien scolaire de son aîné et le nouveau manteau de la petite dernière. Oui, on en est là. Oui, on vous donne le choix entre le moins bien et le pire. Oui, tous ces dilemmes obscurcissent votre quotidien et vous gâchent.

Tenez-vous bien, il est dans ce que proclament fièrement les technocrates de Bercy et les fonctionnaires de Bruxelles depuis des années. Vous savez, ce sont les mêmes qui vous disent qu'il n'y a pas d'insécurité, mais un sentiment. Les mêmes technocrates avaient tenté de nous faire croire que le passage à l'euro avait amélioré notre pouvoir d'achat, que la hausse des prix n'est que provisoire. Le pouvoir d'achat, vous le comprenez maintenant, il n'y a pas mille méthodes. Seules trois solutions, trois solutions pour toutes nos élites, mais jamais mises en œuvre par manque de courage et par manque d'honnêteté. Trois solutions pour enfin reconquérir le pouvoir d'achat des Français.

La première de ces solutions, chers amis, les politiciens et les technocrates ne veulent pas qu'on en parle. Alors, ils n'en parlent pas du tout, ils en parlent à moitié. Mais le peuple sait à quel point nous en avons besoin. Alors oui, nous allons enfin cesser de gaspiller l'argent public. Car l'argent public, c'est votre argent. La deuxième solution, mes amis, vous la connaissez, j'en ai déjà parlé et je vous le redis. Nous allons arrêter de financer notre propre remplacement. Car nous allons cesser de vous le prendre. Et enfin, c'est essentiel et c'est ce que vous attendez, nous allons enfin récompenser le travail et le mérite.

La sueur de votre front ne doit pas atterrir dans je ne sais quelle caisse publique mais sur votre compte en banque. Mes chers amis, je veux d'abord que l'État soit l'allié des familles, l'allié des salariés, l'allié des retraités, l'allié de tous ceux qui veulent s'en sortir. Je veux que l'État soit au service des Français. Et notre argent. Nous sommes les seuls dans cette campagne présidentielle à nous préoccuper de cet immense gâchis. Et cela est logique, nous sommes les seuls qui pensons aux prochaines générations. car je ne vous le dirai jamais assez, il n'y a pas d'argent public, il n'y a pas d'argent magique. L'argent de l'État, c'est notre argent, c'est votre argent.

De l'argent du contribuable, de Mélenchon à Marguiné. Mais l'argent gaspillé aujourd'hui, c'est ce qui manquera à nos enfants demain. La responsabilité, c'est savoir dans chaque réforme et dans chaque décision politique, que la richesse ne vient jamais de l'État, mais qu'elle vient des Français, que tous les matins se lèvent tôt pour aller travailler. Ma doctrine est claire, ma doctrine est claire. L'impôt doit servir aux services publics, l'impôt doit servir aux Français et l'impôt doit être le levier de l'État au service de la France. Nous allons arrêter de prendre leur argent aux Français pour financer des dépenses que l'État ne devrait pas financer.

Vous voulez des exemples de ce que nous allons arrêter de financer ? Écoutez bien, écoutez bien et rendez-vous compte, en pleine crise du Covid, le gouvernement d'Emmanuel Macron a trouvé le moyen de faire un chèque de 140 millions d'euros pour aider le développement de la Chine. Le développement économique, oui, mes amis, vous avez bien entendu, les impôts que vous payez servent à donner de l'argent de poche à la deuxième puissance économique du monde. Et cela alors pour sauver nos malades.

Mes amis, Emmanuel Macron prend donc l'argent dans votre poche pour le donner à un pays qui a concurrencé avec férocité vos industries, vos ateliers de tissage ou de dentelles, vos mines et vos fourneaux. Combien d'entreprises ont dû fermer à cause de cette concurrence déloyale ? Combien d'emplois sacrifiés ? Combien d'ouvriers au chômage ? Et il faudrait en plus aider la Chine. Encore une fois, il est facile pour eux de dépenser l'argent des autres, le vôtre. Un autre exemple encore. Un autre exemple. Au hasard, prenons l'audiovisuel public. Nous payons tous ici cette redevance télé.

Évidemment, nous serions tous d'accord pour financer un service public de qualité, mais la France et les Français n'ont pas besoin de médias de gauche qui les détestent. Ils n'ont pas besoin de financer la propagande immigrationniste ou offre ces médias. ce sera une taxe de moins et une économie de 138 euros pour chaque foyer. Chaque année, plus cher que nos prisons. C'est 3,6 milliards d'euros que vous payez pour ces médias de gauche quand nous payons 3,3 milliards pour nos prisons trop pleines alors que tant de délinquants sont dehors, faute de place.

42:40
Locuteur non identifié

On préfère

42:46
Éric Zemmour

financer des programmes télé plutôt que d'assurer la sécurité des Français. Oh, je sais, les bobos vont hurler, les gauchistes qui vivent de cet argent public vont s'indigner mais ce n'est pas mon sujet. On parle ici de justice, on parle ici de l'argent des Français et on parle ici de leur pouvoir d'achat. C'est l'argent que vous gagnez en travaillant tous les jours à des dépenses qui choqueraient plus de la moitié des Français. Ce n'est pas cela la justice, ce n'est pas cela la démocratie. Les exemples sont tellement nombreux que nous pourrions y passer toute la journée.

Chacune de ces dépenses folles, chacune de ces dépenses inutiles, c'est à chaque fois des plaisirs que l'on vous enlève, des besoins auxquels vous ne pouvez plus subvenir, des achats que vous sacrifiez. Je vais donc vous annoncer la méthode que nous suivrons sans jamais reculer d'un seul pas. Dès le premier jour de mon quinquennat, nous commencerons à dresser la liste exhaustive de tous les moyens par lesquels l'État détruit votre pouvoir d'achat. Il fait de nous le pays le plus taxé, le plus imposé et le plus bureaucratique du monde occidental. Avec l'aide d'entrepreneurs et d'économistes, nous lancerons la plus grande réforme de l'État depuis le général de Gaulle.

Pendant 5 ans, nous abolirons tout ce qui vous détruit. 5 ans pour sauver définitivement votre pouvoir d'achat. 5 ans pour reconquérir la prospérité française. 5 ans pour démontrer qu'impossible n'est pas français. 5 ans qui, comme dans nos décisions, dévoués, intègres et ils sont innombrables en mission car ils sont, je tiens à le dire, eux aussi les victimes de la bureaucratie. Elles les plombent, elles les noient. Sans elles, ils seraient aimés par le peuple parce qu'ils seraient plus disponibles et efficaces que jamais. Ils seront fiers et nous serons fiers pour conclure sur ce grave sujet.

Méfiez-vous des candidats qui vous disent qu'il suffira d'un choc de simplification pour régler le problème. S'ils prennent le pouvoir, il n'y aura pas de simplification parce qu'il n'y aura pas de choc. Non, ils ne toucheront pas à la bureaucratie parce qu'ils en viennent et parce qu'elle est leur meilleur allié. Le choc de simplification de Valérie Pécresse, c'est la reprise d'une idée de François Hollande, c'est une idée de bureaucrate, la fin de la bureaucratie, la fin des dépenses inutiles. Ce n'est pas une ligne dans un programme électoral, c'est la méthode de tout mon quinquennat. Tous les Français le savent, il y a le financement de l'immigration.

Oui, mes amis, sauver le pouvoir d'achat des Français, c'est également arrêter de financer l'immigration sur votre dos, c'est arrêter de dilapider l'argent pris dans vos poches même quand elles sont vides pour nourrir le monde entier. Dès notre arrivée au pouvoir, nous allons cesser de prendre aux Français les milliards d'euros consacrés chaque année à l'accueil et à l'entretien des millions d'étrangers qui vivent sur notre sol. Nous allons retrouver notre modèle social pour qu'il redevienne véritablement français. Car notre modèle social n'est plus capable de lutter contre la misère parce que tout le tiers-monde vient en profiter.

Notre modèle social laisse des familles à l'abandon et pénalise nos entreprises pendant qu'il nourrit des islamistes. Notre modèle social étrangle les classes moyennes, abandonne les catégories populaires tandis qu'il arrose les cités. Chaque année, les demandeurs d'asile coûtent 1,3 milliard d'euros aux Français. Soit près de 830 euros par mois pour chacun d'entre eux. C'est plus que la retraite de tant de nos agriculteurs qui ont trimé toute leur vie pour nourrir notre pays. Hébergement gratuit et nous donnons à chaque demandeur d'asile pendant près d'un an une carte bancaire crédité de 430 euros par mois afin que celui-ci puisse dépenser tranquillement l'argent.

Je mettrai fin aux demandes d'asile déposées sur notre sol et je réserverai l'asile les vrais combattants pour la liberté et non à des dizaines de milliers comme aujourd'hui. ce sera 1,3 milliard 300 millions d'euros que l'Etat arrêtera de vous prendre chaque année. Vous épargnez mes amis chaque année les mineurs les mineurs non accompagnés coûtent 2 milliards d'euros aux Français. Oui 50 000 euros par mineur étranger. Vous avez bien entendu chacun de ces mineurs isolés nous coûte plus de 4 000 euros par mois. Là encore pour nous remercier de notre bon cœur et de notre main tendue ces mêmes mineurs isolés ont commis rien qu'à Paris 5 000 actes de délinquance en 2020.

Des agressions des vols qui pourrissent le quotidien des honnêtes gens. Mais ils sont mineurs ils ne vont pas en prison et donc ils recommencent. Je mettrai fin à cette injustice pour moi et de nos communes rurales qui font des enfants. C'est pour cela que je donnerai 10 000 euros par naissance d'un Français dans une commune rurale. Des peuples qu'est-ce que cela représente face aux 50 000 euros que nous dépensons chaque année pour chaque mineur isolé clandestin. Cette mesure n'est pas un chèque cadeau c'est de la justice c'est de l'argent que nous cesserons de donner à des clandestins du monde entier pour les donner à nos compatriotes qui en ont besoin.

La politique de la campagne à notre folle politique de la ville c'est favoriser enfin la natalité dans nos campagnes plutôt que l'explosion démographique dans nos banlieues. Encore une autre dépense encore une autre dépense à vous épargner dès mon arrivée au pouvoir chers amis. Chaque année un clandestin qui ne travaille pas qui ne paye pas de charges sociales qui ne paye pas d'impôts coûte en moyenne 2600 euros au système de santé français. Merci madame Aubry. Merci merci pour cette belle réforme qui a coûté des milliards aux français depuis plus de 20 ans.

Pendant ce temps la moitié de la France est devenue un désert médical où il faut attendre des mois pour avoir un rendez-vous chez le dentiste où il faut faire des heures de route pour accoucher dans une maternité. Alors je supprimerai pour nos départements qui manquent de médecins. C'est bien la moindre des choses et je ne vous tenez-vous bien 55% des étrangers extra-européens en âge de travailler sont tout simplement inactifs. Ils représentent à eux seuls 30% de toutes les naissances françaises. Nous finançons leur arrivée. Nous finançons l'entretien des banlieues qu'ils ont saccagées. Nous finançons leur trait de vie.

Bref nous finançons notre grand remplacement au prix de notre grand déclassement. Je vais vous raconter l'histoire de Stéphanie Labelle. Stéphanie a 30 ans. Elle est diplômée d'un CAP de vente. Elle travaille en cinéma. Depuis des années Stéphanie sollicite un logement HLM mais elle ne l'a jamais obtenu. Alors Stéphanie vit à l'année dans une caravane. Stéphanie faute de logement social doit dormir chaque nuit dans un camping. Quand un journaliste l'interroge cette femme fière répond Oh j'ai abandonné la recherche pour les HLM je ne me plains même plus on a l'impression qu'il n'y en a plus pour les émigrés que pour nous pour les maisons pour les appartements ils sont toujours prioritaires.

Stéphanie mes amis c'est l'histoire de tellement de français pendant ce temps 20% d'étrangers occupent nos logements sociaux nous disons stop la fête est finie nous réserverons nos logements sociaux aux français oui toujours favoriser les autres nous n'accepterons plus qu'on nous fasse les poches pour nourrir ceux qui ne font pas d'efforts ceux qui souvent nous haïssent et ceux qui nous méprisent nous couperons les aides sociales aux étrangers extra-européens et de logement plus de 20 milliards d'euros par an qu'on arrêtera de vous prendre nous allégerons ainsi les charges qui pèsent sur les salaires des français les plus modestes il n'est plus admissible que votre fiche de paye vienne financer l'assistanat des étrangers aux entreprises nous allons augmenter votre salaire net en préservant le salaire brut pour ceux qui touchent un SMIC cette somme représentera jusqu'à 105 euros par mois c'est un véritable 13ème mois qui doit permettre à des millions de français d'éclaircir l'horizon aux familles car le pouvoir d'achat est souvent une préoccupation collective c'est l'angoisse des parents pour leurs enfants c'est la difficulté à fonder un foyer et même parfois ce sont des tensions dans un couple alors oui nous mettrons en place la bourse de naissance que j'ai déjà évoquée pour nos familles rurales et pour toutes les familles des classes moyennes partout en France celles qu'on oublie à chaque fois celles qui sont suffisamment riches pour supporter toutes les augmentations mais jamais à ces pauvres pour obtenir les allocations oui pour ces familles je double les allocations familiales et je rendrai les allocations familiales universelles comme c'était le cas avant la réforme du gouvernement de François qui ont un emploi qui ont un logement mais qui souffrent quand même il faut aussi les aider je n'abandonnerai pas les classes moyennes même quand ils ont quitté le nid familial nous devons toujours aider financièrement nos enfants surtout s'ils font des études mais quand on fait partie de la classe moyenne comme d'habitude on a le droit à rien alors avec nous les choses vont changer les élèves issus des classes moyennes auront enfin accès aux bourses de scolarité que ce soit pour l'université ou pour les grandes aides vous êtes nombreux deux ans qui souvent comptent vous avez eu de quoi devenir fou vous avez 20 ans et pour nombre d'entre vous les galères ont déjà commencé la difficulté à payer le loyer à jongler entre l'université l'IUT la prépa le BTS et un petit boulot à côté et parfois même à vous nourrir vous êtes l'avenir de la France et préparer l'avenir c'est justement soutenir les familles c'est soutenir toutes ces familles qui préparent la France de demain aider les familles ce n'est pas seulement aider les jeunes parents c'est aussi penser aux anciens je pense notamment à ces retraités veufs et veuves qui vivent avec de misérables retraites et qui survivent difficilement avec l'aide de leurs enfants et de leurs petits-enfants pour celles qui ont perdu leur mari pour ceux qui ont perdu leur femme et qui doivent soudain vivre avec la moitié d'une retraite nous augmenterons les pensions de reversion à 75% il n'est pas juste qu'à l'âge de la misère à venir au-delà de 70 ans une femme sur deux vit seule rendez-vous compte sur les 4 millions 400 000 personnes qui sont titulaires d'une pension de reversion 4 millions sont des femmes il n'est pas juste que des femmes se retrouvent dans la difficulté alors qu'elles ont non seulement travaillé mais aussi voué leur vie à l'éducation de leurs enfants je mettrai fin à cette injustice défendre la justice c'est enfin le travail car à la fin des fins votre pouvoir d'achat c'est le fruit de votre travail quand on vous laisse vivre de votre travail quand l'état cesse de vous prendre ce que vous avez gagné quand votre patron peut vous rémunérer à la hauteur des efforts que vous avez fournis sans se demander si la moitié partira dans les caisses de l'état car à la fin des fins oui votre pouvoir d'achat à la fin du mois c'est celui que vous avez mérité pour 4 semaines d'efforts et parfois de sacrifices pour 30 jours de rigueur et de sérieux alors oui nous voulons que le travail paye ce n'est que justice oui nous voulons que le travail paye mieux mieux que les revenus de l'assistanat ce n'est que justice et pas après je ne sais quel mécanisme de redistribution qui consiste à vous prendre l'argent que vous avez tout de suite pour vous le rendre si vous cochez les bonnes cases car pour nous car pour nous il n'y a pas de honte à vouloir bien gagner sa vie à subvenir aux besoins de sa famille oui travailler plus pour gagner plus était un excellent principe et oui l'exonération de charges et la défiscalisation des heures du quinquennat Sarkozy la gauche et François Hollande ont donné un exemple typique des mauvais travers de la classe politique ce que ses prédécesseurs ont fait de mieux quitte à trahir les travailleurs français jusqu'à ses propres électeurs nous nous ne sommes pas des politiciens nous ne sommes pas comme eux nous acceptons ce qui a été fait de bien avant nous alors nous rétablirons l'exonération totale de charges et la défiscalisation totale ils épargneront ils investiront ils profiteront davantage soutenir ces millions de français qui prennent tous les matins leur voiture pour se rendre à leur travail je suis sûr que vous êtes nombreux à être concernés aujourd'hui et que vous serez d'accord avec moi pour nous pour vous la voiture n'est pas un choix la voiture est une obligation vous êtes ouvrier vous êtes employé vous travaillez dans un hôpital ou un supermarché non vous n'allez pas prendre votre vélo pour parcourir les kilomètres qui vous séparent de votre entreprise de votre usine ou de votre atelier depuis plusieurs semaines le passage à la pompe à essence est de plus en plus douloureux des prix qui s'envolent des impôts des taxes des taxes sur les taxes et votre pouvoir d'achat qui disparaît lorsque vous ne vivez pas dans une grande métropole je veux pour vous les mêmes avantages que pour les travailleurs des grandes villes qui se déplacent dans les transports en commun car ceux qui prennent le bus ou le métro se font rembourser la moitié de leurs frais de déplacement par leur employeur mais rien pour les automobilistes c'est injuste je veux rétablir l'égalité entre les urbains et les ruraux l'égalité entre les travailleurs des villes bénéficiant des services les salariés qui n'ont pas de solution de transport en commun pourront se faire rembourser la moitié de leurs frais de carburant c'est 40 euros de plus par mois pour le salarié que les patrons pourront déduire de leurs bénéfices imposables nous croyons au mérite nous croyons à l'effort et c'est pour cela que nous voulons que chaque travailleur puisse bénéficier de la richesse qu'il a créée et pour cela nous voulons repenser notre manière de distribuer les fruits du travail c'était le grand projet économique et social du général de Gaulle celui qu'il a tenté de mettre en place jusqu'au dernier mois de sa présidence ce projet était celui de la participation la participation c'est faire bénéficier directement le salarié des succès de son entreprise la participation c'est la défense du mérite alors je veux que les salariés puissent toucher une prime de participation bénéfice de leur entreprise les carnets de commandes sont pleins je veux que les salariés en profitent il n'y aura plus aucune condition pour débloquer sa prime de participation quand on connaît et on pêche aujourd'hui nos salariés avec nous tous les salariés pourront toucher immédiatement cette prime sans payer d'impôt sur le revenu cet argent sans être obligé de l'investir dans un plan d'épargne ils pourront enfin en profiter librement toutes les entreprises pourront verser cette prime sans aucune charge sociale pas de charge pour l'entreprise et pas d'impôt pour le salarié est un véritable moyen pour une entreprise de valoriser le travail de ses salariés c'est un moyen de fidéliser ses cadres d'encourager ses employés d'aligner les intérêts de toutes les parties de l'entreprise c'est cette philosophie économique qui doit nous inspirer pour les entreprises qui veulent rémunérer davantage leurs ouvriers leurs ingénieurs leurs cadres leurs employés je veux qu'elles puissent le faire sans être dissuadées par l'URSSA sans regretter que la moitié de ce qu'elles donnent aille financer on ne sait quelles dépenses je l'ai déjà dit et je le répète les salaires nets sont trop bas pour les salariés et les salaires bruts sont trop élevés pour les chefs d'entreprise tous les moyens de résoudre cette équation augmenter les revenus nets du salarié sans faire exploser le salaire brut enrichir le travailleur sans appauvrir l'entreprise et pour cela et pour cela mes amis je vais vous annoncer une nouvelle mesure c'est une mesure simple et pourtant je crois que c'est une révolution c'est une mesure qui va enfin permettre aux travailleurs de voir son travail valorisé c'est une mesure qui mettra fin au scandale des salaires trop bas sur lesquels pèsent des charges trop lourdes les impôts les taxes les URSAF brille le travail désespèrent les entrepreneurs et décourage les travailleurs je propose donc la prime zéro charge pour zéro URSAF pour augmenter votre revenu ainsi tout patron pourra accorder une prime chaque année sans aucune taxe ni aucune charge ni patronale ni salariat cette prime cette prime pourra représenter jusqu'à 3 mois de salaire net 13ème 14ème 15ème mois compenser celui qui travaille celui qui fait des efforts et vous verrez les salariés voudront alors travailler davantage pour recevoir cette nouvelle prime zéro charge c'est donc une mesure qui permettra de mieux récompenser le mérite et de lutter contre les arrêts maladie et l'absentéisme de complaisance qui coûte jusqu'à 100 milliards d'euros chaque année salariés une prime exonérée de toute charge 3000 euros de coût pour l'entreprise 3000 euros dans la poche du salarié voilà comment on récompense le travail le mérite et l'effort je vous permettrai d'augmenter les rémunérations à vous les cap les employés les ouvriers les salariés voilà comment vous augmenterez votre pouvoir d'achat je vous l'ai dit je ne suis pas comme ces politiciens dogmatiques qui défont systématiquement ce que leurs prédécesseurs ont fait si la prime Macron sans charge ni impôt voter pendant le Covid a été une bonne chose pourquoi la limiter à ce point pourquoi limiter cette prime à 1000 euros pour la plupart des entreprises je ne veux plus que l'URSSAF dissuade les patrons d'augmenter les salaires ou de verser une prime comment valoriser le mérite comment si lorsqu'un patron verse 5000 euros de prime à un salarié qui a trimé toute l'année il est obligé de payer 4000 euros de charge sociale pour financer un modèle social obèse ouvert au monde entier voilà ce qui empêche de mieux valoriser le travail c'est cette folie à laquelle nous voulons mettre fin c'est cette folie pour des millions d'entrepreneurs et de patrons de petites et moyennes entreprises pour des millions d'artisans de commerçants et même de grandes entreprises je donne enfin la possibilité de récompenser un salarié sans être taxé davantage nous allons enrichir le travailleur sans appauvrir l'entreprise c'est une révolution économique sociale salariale inédite c'est une immense mesure de justice sociale et fiscale d'un état qui ne fait que taxer imposer réglementer ponctionner d'un état qui redistribue mal et dissuade les entrepreneurs je veux un état qui permette aux salariés de mieux profiter de la croissance de leur entreprise c'est une question de mérite et c'est une question de justice oui il y a une urgence sociale dans notre pays qui a pourtant les dépenses sociales les plus élevées du monde mais nous avons la solution je dirais même plus nous sommes la solution progrès social que nous incarnons c'est privilégier enfin nos compatriotes qui travaillent la reconquête que nous voulons c'est garantir enfin la réussite à ceux qui travaillent dur et combattre l'assistanat la reconquête que nous défendons c'est lutter contre le grand remplacement pour lutter contre le grand déclassement c'est le pilier de notre programme mais là encore notre position est cohérente avec notre vision de la France oui nous allons redonner envie d'y croire à tant de français qui n'y croyaient plus qui en ont assez de voir leur situation personnelle et celle de leur pays décliner oui nous pensons que demain sera meilleur oui c'est possible car impossible n'est pas français et qui a envie d'être cultivé de transmettre de préserver notre héritage de cultiver notre art de vivre de transmettre notre civilisation et pour cela nous allons avoir besoin de nos entreprises qu'elles soient prêtes à produire à innover pour partir à la conquête du monde nous allons avoir besoin de français qui vivent bien de leur travail et qui n'ont plus l'angoisse des fins de mois nous voulons redevenir ce peuple solide robuste fier et plein de plan à reconquérir nous avons une économie à reconquérir qu'elle a éclairé notre passé et qu'elle nous attend dans l'avenir rien ni personne ne nous fera abandonner nos parents ne nous empêchera de vivre chez nous et pour nous ils ne nous déclasseront pas ils ne nous soumèneront