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Audition parlementaireLes Républicains Sénat· 26 novembre 2020 5 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesSanté

Ouverture des stations de sport d'hiver : Cédric Vial interpelle le Gouvernement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Comment est-on arrivé à une gestion aussi centralisée malgré la décentralisation prônée ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous confirmer que la concertation avec les acteurs de la montagne reste d'actualité ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Quelles activités pourraient être autorisées en station ?

  • 8:01RelanceRéponse directe

    L'Allemagne et l'Italie ne sont pas les concurrents, c'est l'Autriche et la Suisse qui ont ouvert.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « la gestion de cette crise sanitaire n'a jamais été aussi centralisée »
  • 2:01Chiffre
    « la fréquentation attendue cette saison est en baisse de 50 % »
  • 4:01Fait
    « des personnels médicaux saisonniers sont d'ors et déjà prévus dès le 15 décembre »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

tupeur aux déclarations du président de la République cela a été ressenti comme une trahison comment est-on arrivé là depuis votre nomination pour plus d'efficacité de l'action publique vous n'avez eu de cesse de nous vter les vertus de la décentralisation de la proximité et du rôle des élus locaux la gestion de cette crise sanitaire n'a jamais été aussi centralisée les situations sont pourtant bien différentes d'un massif à l'autre d'un territoire à l'autre comment est-on arrivé là nous ne comprenons non plus rien à votre stratégie de gestion de crise nous déplorons l'absence d'une méthode coordonnée et ne savons même plus qui pilote s'il existe bien des voitures à deux volants lorsqu'on se sert des deux en même temps alors c'est l'accident soit Monsieur le Premier Ministre vous n'étiez pas informé des déclarations du président de la République hier soir et cela pose le problème de la gouvernance à la tête de l'État soit vous l'étiez et dans ce cas vous nous avez raconté des calambreenes ce qui pose un problème de crédibilité à la tête de l'État comment en est-on arrivé là nous savons que la situation sanitaire n'est pas bonne et que la pression sur le monde hospitalier est forte mais nous mais nous voyons qu'elle s'est considérablement amélioré ces derniers temps et que son évolution nous offre espoir et perspective chaque année accueillir les touristes en station constitue une prouesse sanitaire réalisé sans encombre la fréquentation attendue cette saison est en baisse de 50 %. des personnels médicaux saisonniers sont d'ors et déjà prévus dès le 15 décembre une politique de test massive a été prévue par la région et par les départements nous pourrions être prêt en toute sécurité Monsieur le Premier Ministre pouvez-vous nous confirmer que la concertation entre le gouvernement et les acteurs de la montagne est toujours d'actualité et que la décision sera finalement basé sur des éléments objectifs plutôt que sur des des appréciations àant porte-pièces je vous remercie pour vous répondre la parole est au secrétaire d'État en charge du tourisme Jean-Baptiste le monsieur merci beaucoup monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Sénateurs sénatrices monsieur le sénateur Vial la déception on la mesure tous Je la mesure tout particulièrement la colère parfois oui il y a une heure j'étais d'ailleurs en réunion avec le président des domaines skiables de la nmsm de l'ANEM des écoles de ski pour travailler à la suite j'ai pu mesurer parce que ce travail ça fait plusieurs semaines qu'on le conduit que le monde de la montagne ce sont des acteurs qui sont ux qui sont responsables ils veulent juste travailler et donc ils ne sont pas en cause ce qui est en cause c'est une situation sanitaire qui même si elle s'améliore demeure très tendue ce qui est en cause c'est aussi l'évolution des intentions des états- voisins je pense à l'Italie je pense à l'Allemagne et ces intentions ont été manifestées postérieurement à la réunion qui a tenu le premier ministre le Premier ministre a réuni les acteurs lundi il a souhaité que le travail puisse se poursuivre le travail va se poursuivre et le président l'a souhaité aussi naturellement dans des directions un peu complémentair c'estàdire plutôt voir quelles sont les activités qui pourraient être autorisé la raquette est-ce que les jardins d'enfants en plein air tout ça ça reste à travailler à discuter quel est le soutien économique qui doit être justement renforcé pour aider les acteurs pour aider les acteurs à faire face à cette situation particulièrement complexe parce qu'on le sait Noël c'est à peu près 20 % ou 25 % de la saison mais ce qu'on veut justement c'est préserver le cœur de la saison et d'ailleurs beaucoup d'acteurs l'ont dit rien ne serait pire que d'ouvrir puis de devoir refermer à cause d'une mauvaise évolution et donc nous allons travailler nous allons continuer à travailler d'arrache-pied dans les mesures moi je pense qu'il faut regarder le président y été très ouvert peut-être aussi à plus de classes de neige le moment venu parce qu'on a besoin aussi et bien de réamorcer la pompe de ce point de vue-là faire que les jeunes redécouvrent la montagne je peux vous dire qu'en tous les cas nous allons travailler et être au côté des acteurs de la montagne monsieur Vial monsieur monsieur le ministre ce ce n'est pas sérieux l'Allemagne et l'Italie ne sont pas les concurrents de de nos stations c'est l'Autriche c'est c'est la Suisse qui elles ont pris les décisions d'ouvrir et la clientèle française sera au rendez-vous à l'étranger on devra gérer ensuite le retour de de ces Français dans des situations sanitaires notamment en Suisse pire celle qu'on connait aujourd'hui merci la parole et notre collègue Lana je salue mes cègues