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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 24 septembre 2024 11 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJusticeInstitutions & élections

Il faut des mesures fortes et concrètes ! - Matthieu Valet (LCI)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:14OuverteRéponse partielle

    Est-ce que c'est votre ministre, rarement un ministre de l'Intérieur depuis des années, n'a autant été catégorique sur la question du soutien aux policiers ?

  • 1:17RelanceÉludée

    Est-ce que, rappelez-vous pas ce quoi ?

  • 3:26OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous espérez que M. Rotaillot sera, à la façon de Clémenceau, le premier des flics ?

  • 6:13OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il est révélateur du fait qu'il y a une forme de concurrence maintenant qui est créée entre une droite classique et de retour ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Au-delà des mesures très précises, est-ce que le ministre qu'on a entendu ce soir a changé en réalité d'époque, dans le style ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Invité politiqueFait
    « c'est parce qu'il est fiché comme étant antifa violent de la mouvance extrémiste de Lyon, a expliqué que les gendarmes et les policiers en Nouvelle-Calédonie assassinaient, c'est-à-dire qu'ils préméditaient des meurtres. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « j'ai écrit au ministre de l'Intérieur, pour que M. Retailleau porte plainte au nom de ministre de l'Intérieur contre ces députés qui est dangereux par ailleurs. »
  • 3:55Invité politiqueFait
    « Le suspect qui a tué le gendarme à Mougin, dont vous m'avez fait ici intervenir, c'était un multi-récidiviste. »
  • 3:57Invité politiquePromesse
    « On est pour les peines planchers, c'est-à-dire qu'on mette en prison ceux qui cumulent les infractions, qui cumulent les victimes, et on dit « stop, offre des comptes des victimes, mettez-les enfin en prison ». »
  • 4:52Invité politiqueFait
    « On sait que l'extrême-gauche, pour eux, la police tue. Non, c'est les voyous qui tuent. »
  • 5:03Invité politiquePromesse
    « il faut que M. Migaud présente un projet de loi de peines planchers. »
  • 10:15Invité politiquePromesse
    « sur les expulsions d'entrée de jeu. »

Temps de parole

  • Matthieu Valet49 %
  • Présentateur25 %
  • Invité16 %
  • Invité 27 %
  • Invité 34 %

1,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonsoir Mathieu Vallée. Bonsoir M. Rochemin, merci de votre invitation. Merci à vous, vous êtes représentant du RN, mais aussi évidemment policier, super relativement, c'est un de vos sujets principaux d'intervention, on va vous entendre là-dessus. Merci à Arthur Berda, nous avons rejoint également notre confrère du Figaro. Vous d'abord peut-être Mathieu Vallée, est-ce que c'est votre ministre, rarement un ministre de l'Intérieur depuis des années, n'a autant été catégorique sur la question du soutien aux policiers ?

0:24
Matthieu Valet

Vous savez, j'ai si souvent entendu des déclarations tonitruantes des différents mises intérieures, on allait voir ce qu'on allait voir, et à chaque fois, les policiers et les gendarmes ont été déçus. Donc moi, je reste sur les actes, et d'ailleurs, je ne suis pas venu les mains vides, j'ai croisé une mise à l'intérieur en bas, on a discuté, donc je présente ça sur votre antenne, M. Raphaël Arnaud, ce week-end, donc vous savez, c'est ce député fiché, c'est parce qu'il est fiché comme étant antifa violent de la mouvance extrémiste de Lyon, a expliqué que les gendarmes et les policiers en Nouvelle-Calédonie assassinaient, c'est-à-dire qu'ils préméditaient des meurtres.

Et donc, comme j'ai entendu M. Retailleau, et je lui ai dit verbalement à M. Retailleau en bas, quand je l'ai croisé dans vos locaux de TF1, qu'il était hors de question, qu'on diffame les policiers, j'ai écrit au ministre de l'Intérieur, pour que M. Retailleau porte plainte au nom de ministre de l'Intérieur contre ces députés qui est dangereux par ailleurs.

1:05
Présentateur

M. Vallée, il n'est pas là pour vous répondre, donc il vous répondra, il n'est pas là pour vous répondre, et ce n'est pas le sujet là, il faudrait qu'il soit là pour vous répondre. J'ai écouté l'interview, j'ai écouté l'interview. M. Retailleau, oui, mais M. Arnaud, non, donc à l'occasion, il vous répondra. Mais vous n'avez pas tout à fait répondu sur M. Retailleau, il se trouve, c'est la magie de TF1-LCI, vous l'avez rencontré en bas de la tour, tant mieux pour vous, mais quoi qu'il en soit, est-ce que, rappelez-vous pas ce quoi ? Rappelez-vous Nicolas Sarkozy, un autrement, ah bah d'ailleurs, voilà, regardez l'image, puisqu'on parlait de Nicolas Sarkozy, on a là M.

Retailleau, qui dans des circonstances qui rappelleront peut-être d'ailleurs ce qui s'était passé il y a de nombreuses années, vient ici à la Courneuve, à la rencontre d'un commissariat, c'est son premier rack, disons, symbolique de ministre de l'Intérieur. Un mot là-dessus, peut-être Antoine Oberdoff, sur le...

1:50
Invité

C'est intéressant parce que c'est un commissariat sur lequel il y a quelques mois, je m'en souviens, j'étais à ce moment-là avec le président du département de Seine-Saint-Denis, il y avait eu des mortiers d'artifices qui avaient été tirés à proximité de ce local. Ils avaient été attaqués, M. Retailleau. Ils avaient été complètement attaqués. Le commissariat est assiégé. Absolument. C'est la raison pour laquelle ce premier déplacement est symbolique. C'est une manière de se placer aux côtés des forces de l'ordre, quoi de plus normal pour un ministre de l'Intérieur. Oui, c'est traditionnel d'ailleurs.

Tous les ministres de l'Intérieur, Gérald Darmanin avant lui, Christophe Castaner lorsque Jean Castex avait été... Non d'ailleurs, Jean Castex l'avait écarté, mais Gérald Darmanin, premier déplacement, c'était aussi auprès des forces de l'ordre. Je crois d'ailleurs qu'après chaque remaniement, le premier déplacement de Gérald Darmanin confirmé au ministère de l'Intérieur, c'est auprès des forces de l'ordre. Donc évidemment, c'est très bien, c'est parce que l'une des missions du ministre de l'Intérieur, il a beaucoup parlé ce soir au 20h de TF1 d'immigration et Dieu sait que c'est un sujet, mais l'une des missions d'un ministre de l'Intérieur, c'est aussi le maintien de l'ordre.

Et donc Bruno Rotaillot, par cette visite ce soir, il envoie ce signal-là, il l'a dit, sa priorité, elle est simple, on pourra facilement la retenir, il a répété trois fois, rétablir l'ordre.

3:01
Présentateur

Rappelez, il a beaucoup parlé de Clémenceau, il se trouve qu'il y a une grande admiration pour Clémenceau qui est un ministre de gauche, mais très répressif.

3:07
Matthieu Valet

Il fait un point commun avec Manuel Valls, ce qui n'est pas une terre dans ce site actuel.

3:10
Présentateur

– Absolument, ce qui n'est pas excluant l'un de l'autre, il y a une bouche de l'ordre. – Je finis juste sur Clémenceau, pardon, la question. – Je suis peut-être à Clémenceau, vous avez fait un tweet d'ailleurs sur ça, je l'ai dit. – Voilà, Clémenceau disait « je suis le premier des flics », et il le disait dans sa bouche affectueusement. Est-ce que vous espérez que M. Rotaillot sera, à la façon de Clémenceau, le premier des flics ?

3:30
Matthieu Valet

– J'espère surtout qu'il sera le premier aux côtés des policiers et des gendarmes et des victimes. Et vous savez, son pendant à la justice, M. Didier Migaud, j'ai des grosses inquiétudes et des gros doutes. Il a parlé sur France 2, pardon, de faire d'appui pour une chaîne concurrente ce soir, et je n'ai pas l'impression qu'ils vont aller dans le même sens. Vous savez, par exemple, au Chénet, ce policier municipal qui a été percuté par un récidiviste, il est actuellement sous les barons en détention pour vous dire, très bien. Le suspect qui a tué le gendarme à Mougin, dont vous m'avez fait ici intervenir, c'était un multi-récidiviste.

On est pour les peines planchers, c'est-à-dire qu'on mette en prison ceux qui cumulent les infractions, qui cumulent les victimes, et on dit « stop, offre des comptes des victimes, mettez-les enfin en prison ». C'est du ressort de M. Migaud. Pour que les policiers et les gens arrêtent d'arrêter toujours les mêmes pour les mêmes infractions avec les mêmes victimes, il faut que M. Migaud présente un projet de loi de peines planchers. On signera. Mais est-ce que M. Migaud va le faire ? Quand je l'ai entendu sur France 2 ce soir, je suis très inquiet. J'espère qu'il ne nous fera pas regretter, mais ce sera très compliqué, M. Dupond-Moretti, parce que je n'ai pas l'impression que c'est le sens.

4:22
Invité

– Soyez pas négatif, ça va vous faire du mal. – Oui, oui, oui. – Le Rassemblement national, dans ce contexte de reprise en main de l'ordre public, le Rassemblement national devrait se dignifier, c'est-à-dire accéder à un niveau au-dessus des polémiques, des petites phrases.

4:36
Matthieu Valet

– Sur les polémiques, je suis sur une proposition que tous les policiers et les gendarmes et les victimes attendent. Mais j'entends que M. Retailleau, sur TF1, évoque la présomption de légitime défense. – Ça vous a plu, ça ? C'est votre demande. – Mais ce n'est pas pour me plaire, M. Rochemin. C'est que les policiers et les gendarmes, aujourd'hui, lorsqu'ils font face à des gens qui, suite à des reflets, veulent les tuer, on a vu que ce n'était pas une vue de l'esprit. On sait que l'extrême-gauche, pour eux, la police tue. Non, c'est les voyous qui tuent. On l'a dit depuis des années. Il a fallu tant de policiers et de gendarmes tués.

Mélanie Lemay, il a fallu aussi qu'on ait tous ces policiers et de gendarmes dont le jugement est encore arrivé, qu'on ait cette présence non-l'intimension, c'est-à-dire qu'on fasse d'entrée de jeu confiance aux policiers. Donc oui, je suis optimiste. Mais si, il y a des mesures fortes, des mesures concrètes, des mesures présentées à l'Assemblée nationale qui seront faites par M. Retailleau ou M. Migaud. – Créditer le ministre d'une bonne foi et d'une présence. – Vous ne parlez pas, pardon, je connais votre parcours, vous ne parlez pas à un politique lambda. J'ai eu une carrière de policier pendant 20 ans. Pendant 20 ans, je les ai vus se succéder, les ministres de l'Intérieur.

Et à chaque fois, c'était des larmes qui étaient échangés.

5:29
Invité

– Oui, mais je connais celui-là, donc j'ai aussi un sentiment.

5:31
Matthieu Valet

– Il le connaît depuis 40 ans, Mathieu Vallée. – Oui, parce que c'est affrébillant depuis 40 ans. – Je ne sais pas, mais tant mieux, moi j'aime le plus du fou aussi.

5:38
Invité

Mais en tout état de choses, j'aimerais que… – Ce n'est pas un boy scout, il a été président de conseil départemental, conseil régional, sénateur depuis 20 ans. – Mais si vous voulez me faire dire que je suis content que ça soit M. Retailleux, que ce soit Beauvau plutôt que M. Benarici de la France Assoumise, je vous le dis sans détour, évidemment. – Quand vous êtes député européen, on sait garder son calme. – Moi, je garde mon calme, je parle avec passion. – Vous cherchez une chicaïa pour essayer de garder un capital politique de critique. Mais là, les choses sont graves, vous le savez aussi bien que moi. – Oui, bien sûr. – Inscrivez-vous.

6:05
Matthieu Valet

– À quel moment j'ai critiqué, j'ai demandé des mesures fortes.

6:08
Présentateur

– Mathieu Vallée, Mathieu Vallée, l'échange qu'on vient d'avoir là, est-ce qu'il est révélateur du fait qu'il y a une forme de concurrence maintenant qui est créée entre une droite classique et de retour ? C'est la première fois depuis 2012 que la droite, disons, classique, qu'il incarne là et de retour, peut-être, comme le dit Emmanuel de Villiers, peut-être est-il en train de manger un peu sur votre terrain, sur votre prairie.

6:32
Matthieu Valet

– Vous me faites rire, j'ai pas une gamelle qui serait personnelle et qui serait… – Vous, l'ERN, vous l'ERN. – Non, mais quand j'y joue au nom du roi sur l'installe, non, j'en suis l'un des porte-parole. Non, ce que nous, on veut, c'est que les policiers et les armes réussissent pour…

6:43
Présentateur

– D'accord, d'accord, mais est-ce que vous êtes content d'avoir un ministre aussi proche de vos positions ?

6:47
Matthieu Valet

– Mais attendez, il y a les déclarations, il y a les mots d'amour, c'est important, il y a les preuves d'amour.

6:52
Présentateur

– Cocteau, Mathieu Vallée qui cite Cocteau.

6:55
Matthieu Valet

– Comment ? – Non, vous citez Cocteau, vous avez raison. – Mais bien sûr, je sais que vous êtes un amoureux de la littérature et moi aussi, mais ce que je veux vous dire, c'est que je ne suis pas négatif, je suis simplement prudent. Et là où M. De Villiers, vous pouvez m'en tenir grâce, c'est que j'ai dit que s'il y avait des mesures qui étaient dans le bon sens, notre parti, les vôtres et Marine Le Pen et Jordan Bardella l'ont dit, et on a fait mieux, on l'a démontré lors de la précédente candidature. Vous savez, les peines planchées…

7:18
Invité

– Votre selon vous n'êtes pas suffisamment conscient, c'est que les Français vous en créditeront.

7:22
Matthieu Valet

– Non, mais c'est pas le but qu'ils vous en créditeront. – Ils vous créditeront de ce soutien sans participation. – Le but, c'est qu'on évite des victimes sur le terrain, mais je vous promets que c'est sincère. Moi, si j'avais voulu, M. De Villiers, je serais resté commissaire de police dans un parcours tous les jours sur un voie publique. J'ai essayé de faire de la politique pour aider mes collègues, et j'en viens juste sur un dernier point, parce que vous ne l'avez pas évoqué. On a aujourd'hui Bercy qui est en train de serrer la ceinture de tous les ministères. On a des primes de Jeux Olympiques, des heures supplémentaires, des indemnités spécifiques liées aux Jeux Olympiques.

Le plan de loi de programmation de l'entention du ministre de l'Intérieur que nous avons voté, même si ça ne venait pas de notre parti respecter les promesses qui ont été tenues et tenir les ardoises qu'ont rédigées les prédécesseurs.

8:00
Présentateur

– Mathieu Vallée, au-delà des mesures très précises, est-ce que le ministre qu'on a entendu ce soir a changé en réalité d'époque, dans le style ? On peut récapituler tout ce qu'il a dit. Il critique le droit à l'inexécution des peines. Il dit qu'il est pour établir une présomption de légitimité de défense des policiers, ce que demande notamment l'ERN de manière réitérée. Il parle de réformer l'aide médicale d'État. Il dit aussi, ce sera un chapitre très important, qui veut aller voir jusqu'où on peut rétablir le contrôle aux frontières, comme le font les Allemands. C'est un changement d'époque. Il faut quand même mesurer. Il y a là une rupture.

Contrairement à ce qu'on a vu pour Bercy, c'est une rupture.

8:35
Invité

– Ce qui est certain, c'est que c'est une rupture dans les mots, au moins pour l'instant, avec Gérald Darmanin, son prédécesseur, qui était son camarade de parti jusqu'à il n'y a pas si longtemps, puisque après avoir été villériste, disons-le, Bruno Rotaillot, s'est un petit peu rapproché de la famille UMP à l'époque, dans les années 2010, et puis il s'est fait vraiment accepter à partir de l'aventure Fillon. Bon, cela étant dit, il y a en effet, oui, une rupture franche dans les mots, même si Gilles Boulot a été plutôt habile en allant titiller Bruno Rotaillot, en disant, mais attendez, c'est le ministre de l'Intérieur qui parle ou c'est toujours le leader d'opposition ?

Donc maintenant, Bruno Rotaillot, il affiche une fermeté dans les discours. Gageons qu'elle soit suivie dans les actes. Vous avez cité un certain nombre de mesures qu'il entend mettre en œuvre. Il a un pouvoir réglementaire qui est très fort, c'est-à-dire qu'il peut se passer d'un Parlement qui lui est hostile, disons-le, notamment pour ce qui concerne l'Assemblée nationale. Il peut, il devra s'en passer pour agir vite, agir fort. Et ensuite, il n'exclut pas, voire il envisage de faire des lois, y compris il annonce quand même une loi sur l'immigration. Il est dans le Figaro aussi, Bruno Rotaillot, ce soir, à paraître demain. Il annonce, oui, il le souhaite, une loi sur l'immigration.

Donc on va avoir une nouvelle loi immigration. Michel Barnier...

9:38
Matthieu Valet

On n'est pas obligé d'attendre une loi immigration, M. Berda, très vite. Il a le pouvoir réglementaire. Non mais, je ne vais pas faire mon porte-parole. Il a le pouvoir réglementaire. Je sais bien. Pourtant, je lis votre journal avec attention tous les jours. Mais M. Rochemin, sur l'immigration, très simple, il peut faire une circulaire sur la politique des naturalisations et des régularisations. Là aussi, on va être très clair. Ceux qui ont des titres de séjour et des papiers donnés par la France, la France donne tout à ceux qui en donnent les moyens, contrairement à ce que M. Darmanin dit.

Et bien moi, je vous dis simplement qu'un étranger en station régulière, et qui plus est irrégulière, qui fait des victimes en France, il doit être expulsé, et je vais plus loin, sur les expulsions d'entrée de jeu. J'en termine là. Il faut qu'il entame le bras de fer avec la diplomatie, avec l'Algérie, la Tunisie, le Maroc et ses pays. Il l'a dit.

Très bien, ça commence, ça sera bon pour les trafics de drogue, pour lutter contre les trafics de drogue, parce qu'une grande partie de la drogue passe par la Méditerranée, même aussi par les ports, et ça sera bon pour lutter contre les trafiquants d'êtres humains qui se jouent de la lâcheté, du laxisme migratoire de certains états dans notre pays actuellement, pour pouvoir jouer sur cette misère et faire des morts dans la mer, y compris la mer du Nord et la mer Méditerranée. Merci d'avoir regardé cette vidéo !