"C'est très pénible": l'échange tendu entre Rachida Dati et Clémentine Autain
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Non, mais c'est juste que si on compte sur la droite pour lutter contre les inégalités, on n'est vraiment pas sortis de l'auberge. Non, mais je suis sûre, il n'y a que vous, il n'y a que vous. En matière d'égalité, d'abord nous, on est un grand homme d'État, mais vous n'avez pas le monopole de quoi que ce soit, notamment dans le social.
Et on voit comment vous avez fracturé les territoires. Enfin, excusez-moi, mais le séparatisme, je n'ai jamais participé à aucun gouvernement, Madame Dati, contrairement à vous. Parce que vous êtes élue dans des séparatismes, le séparatisme, vous l'avez comporté, vous êtes responsable d'une grande partie du séparatisme en France.
Il faut que vous l'entendiez, ça. Vous l'entendiez. Je peux parler ou...
Allez-y, allez-y, allez-y, allez-y. Chacun son tour. Clémentine Autain, allez-y.
Non, mais vous cherchez une réponse, vous l'avez. Non, c'est pas vrai. Sur le séparatisme dans les territoires, vous en êtes responsable.
On voit l'État de la France aujourd'hui. Moi, je veux dire, j'étais à Argenteuil encore vendredi. Madame Dati.
Moi, je ne me résous pas de ce que je vois tous les jours. Je ne me résous pas à ça. Je vous le dis.
Et je suis engagée en politique pour ça. Alors, le social, vous n'en avez pas le monopole. Et ça se saurait si c'était le cas.
Madame Dati, vous êtes élue du 7e arrondissement. Oui, il y a le bon leçon sur les territoires. Non, non, non, non, non, allez, Racine Adati.
Racine Adati, s'il vous plaît, Racine Adati. Je n'ai pas le droit d'être élue dans le 7e. Vous repasserez sur les leçons.
D'accord, dites-moi. Vous repasserez. D'accord.
Les inégalités sociales. Pourquoi je ne pourrais pas être élue dans le 7e, Madame Autain ? Parce que vous êtes...
Pourquoi ? Non, mais j'aimerais bien. Pourquoi je ne pourrais pas être maire du 7e arrondissement ?
Je peux finir une phrase ? Pourquoi vous dites « je suis élue du 7e » ? C'est quoi le sujet ?
Que je sois élue du 7e ? Qu'est-ce qu'il vous dit ? Racine Adati, s'il vous plaît, s'il vous plaît, si on veut un débat correct sur le plateau.
Racine Adati, s'il vous plaît, laissez parler, Clémentine Autain. Clémentine Autain, allez-y. Encore je serai illégitime pour le 7e arrondissement.
Racine Adati, s'il vous plaît. C'est bien ce que je suis en train de vous dire. C'est votre politique qui conduit à ça.
C'est votre politique. Je détermine. Non, mais là, je suis à deux doigts de Clémentine Autain.
Racine Adati, s'il vous plaît, s'il vous plaît, on ne peut pas s'entendre là. On ne peut pas s'entendre, Madame Dati. Allez-y, allez-y, Clémentine Autain.
Ça veut dire qu'on s'écoute et que je peux vous répondre ? Eh bien oui, vous m'avez dit...
Allez-y. Non, non, non, non, Racine Adati, s'il vous plaît, Clémentine Autain, allez-y. Je fais plus de deux phrases et je vais répondre.
Madame Dati, vous êtes élue du 7e arrondissement et vous êtes légitime à l'être. D'accord ? Ça, c'est bien.
Merci, Madame. Mais non, vous êtes légitime à l'être. Mais lutte-sevran-ville-peinte tremblée, je suis légitime à l'être.
Et ce que je peux vous dire, c'est que les habitants des territoires que je représente aujourd'hui, voilà, ils ont subi les politiques de M. Sarkozy, les politiques de M. Hollande, exactement, avec des inégalités qui se sont accrues.
En quoi vous avez changé leur vie depuis que vous êtes en vie ? Racine Adati, s'il vous plaît, s'il vous plaît, Racine Adati. Dites-moi, Clémentine Autain, allez-y.
Il faut quand même que Clémentine Autain ne s'exprimait. Non, mais je vais...
Allez-y, allez-y. Allez-y, nous sommes garants de votre parole, allez-y. Allez-y, allez-y, allez-y, allez-y.
Arrêtez, Madame Dati. Je vais vous laisser sans réponse ? Non, mais attendez, vous avez fracturé le pays depuis des années.
Je n'ai rien fait, je n'ai jamais gouverné, Madame Dati, donc vous parlez de soi. Qu'est-ce que j'ai fait ? Vous êtes députée, vous êtes députée de l'Union d'Athi.
Racine Adati, s'il vous plaît, stop ! Très bien de faire la transition, Madame Dati, j'aspire en effet à être majoritaire. Mais il se trouve que je n'ai jamais soutenu, contrairement à vous, un gouvernement.
Sauf qu'il peut. Je ne peux pas finir une fois, pourtant c'est insupportable. Non, non, Madame Dati, Madame Dati, oubliez-moi, passez là-bas.
Comme ça, je ne réponds plus. Allez là-bas. Clémentine Dati, s'il vous plaît, allez-y.
Vous dites des choses, je ne suis pas d'accord et je veux avoir le droit, nous sommes en démocratie, de vous répondre. Je vous réponds à vos attaques, mais vous ne les écoutez même pas, je ne peux pas finir une fois. Clémentine Dati, allez-y.
Franchement, c'est très pénible. Allez-y, allez-y, allez-y. On va y arriver, allez-y.
Très pénible, ça c'est sûr. Que quelqu'un comme moi, pour la gauche, c'est très pénible. Non, non, je ne crois pas.
Très, très pénible. Non, ce n'est pas ça qui est pénible. Bah oui.
C'est bon, on peut. Mais je vais quand même vous répondre. Clémentine Dati, vous disiez, j'aspire à ce que nous soyons majoriteurs.
Non, mais ce qui ne va pas, si vous voulez, c'est que cette manière d'interpeller en permanence quand je parle, c'est une manière de ne pas écouter et permettre à celles et ceux qui nous regardent d'entendre mes réponses à ce que vous dites. Vous allez répondre parce que...
Allez-y, non, mais stop. Je vous disais pendant quelques temps, vous taisez. On ne peut pas l'entendre.
On ne peut pas l'entendre. Vous taisez comme en deux minutes. On va essayer de couper le micro, c'est quand même...
Non, non, mais attendez. Ça va, là ? Non, mais on voudrait pouvoir l'air, là ?
On voudrait pouvoir l'entendre. Mais c'est vous qui n'arrêtez pas de m'interpeller. Vous l'avez activé, il faut qu'elle puisse vous répondre.
Arrêtez-moi de m'interpeller. Je réponds à ce que vous dites parce que je ne veux pas laisser passer le fait que vous n'auriez aucune responsabilité dans les inégalités sociales et territoriales que subissent les habitants de nos villes. Il y avait François Hollande, 5 ans.
Oui, et alors ? Je n'ai pas soutenu François Hollande. Ah bon ?
Non, moi, je n'ai jamais soutenu François Hollande. Absolument pas. Je n'ai jamais participé à ce gouvernement.
Donc, c'est ce que je voulais préciser et que les choses soient au moins claires là-dessus. parecer plus bon ? Je n'ai jamais étépic Evans ?
Je n'ai jamaisUlo ? Je n'ai jamais vu qu'elle veut. J'ai jamais vu.
C'est ce que J'ai jamais eu metallic ? C'est ce que j'ai pu dire alors ? llôle qui vendredir, tout ça est encore plus TikTok. accès trop.
C'est un avenir adapté ? Il va y avoir unえdif. C'est des act 2018-ci.
C'est un peu plus t'inquié quand même Golf. Enwa품 chose les Libras warm, s'est kommissé, en PRES puis-art pourrait del'as-midi pour dire plusieurs jours pour plus tard. Et oui, je n'ai juste pas eu nih.
Et oui, oui.
Rachida Dati