Discours de Maxime Amblard (28/04/2025)
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Maxime AmblardFait
« Tout, absolument tout, dépend de l'énergie. Sans énergie, il n'y a ni industrie, ni transport, ni chauffage, ni agriculture, ni soins, ni confort. »
- 0:35Maxime AmblardFait
« L'éolien et le photovoltaïque sont de fausses bonnes idées. D'une part parce qu'elles sont des sources d'énergie diffuse. »
- 0:50Maxime AmblardChiffre
« Il faut donc dix fois plus de matériaux pour produire un kilowattheure d'électricité éolien ou photovoltaïque qu'un kilowattheure nucléaire. »
- 1:05Maxime AmblardFait
« Elles produisent quand le vent souffle, quand le soleil brille, mais pas quand la société en a besoin. »
- 1:20Maxime AmblardFait
« Résultat, payer deux parcs de production électrique qui ne fonctionneraient qu'à moitié. »
- 1:35Maxime AmblardFait
« Blackout que subit d'ailleurs aujourd'hui même toute la péninsule ibérique. »
- 1:50Maxime AmblardFait
« Une source d'énergie intermittente et diffuse sera toujours, toujours plus coûteuse qu'une source d'énergie concentrée et pilotable. »
- 2:30Maxime AmblardPromesse
« Et d'ici 2050, nous devons doubler la puissance du parc actuel en construisant au moins 76 gigawatts de nouveaux nucléaires. »
- 2:50Maxime AmblardPromesse
« Produire plus de 85% de notre électricité au milieu du siècle et anticiper la fermeture des réacteurs actuels. »
- 3:10Maxime AmblardPromesse
« Relancer la recherche sur les réacteurs de quatrième génération pour fermer le cycle du combustible. »
- 3:30Maxime AmblardPromesse
« Développer la co-génération nucléaire pour récupérer jusqu'à 60 TWh de chaleur fatale pour l'industrie. »
- 4:10Maxime AmblardPromesse
« Multiplier par 10 notre capacité de stockage hydraulique pour disposer de 8 TWh de flexibilité pour notre réseau électrique. »
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Enfin, après des années d'érance, d'hésitation, de renoncement, d'électoralisme et d'idéologie, l'ancienne majorité présidentielle semble redécouvrir ce que nous, au Rassemblement national affirmons depuis des années. Tout, absolument, tout dépend de l'énergie. Sans énergie, il n'y a ni industrie, ni transport, ni chauffage, ni agriculture, ni soin, ni confort. Et sans souveraineté énergétique, la souveraineté nationale elle-même devient un mirage. Une souveraineté énergétique qui doit reposer sur un approvisionnement stable, soutenable et accessible pour tous. Mais cela présupose alors de respecter les lois de la physique. Car la physique n'est pas une opinion, c'est une science.
Une science qui n'a d'ailleurs pas bougé ces dernières années. Et cette science nous enseigne une vérité simple. L'éolien et le photovoltaïque sont de fausses bonnes idées. D'une part parce qu'elles sont des sources d'énergie diffuses. Il faut donc 10 fois plus de matériaux pour produire 1 kWh d'électricité éolien ou photovoltaïque qu'un kWh nucléaire. D'autre part, parce qu'elles sont aussi intermittentes. Elles produisent quand le vent souffle, quand le soleil brille, mais pas quand la société en a besoin. Pour compenser cela, il faut donc doubler ses installations par des centrales pilotables et construire des systèmes de stockage massif.
Résultat : payer deux parcs de production électrique qui ne fonctionneraient qu'à moitié et augmenter le risque de blackout. Blackout que subit d'ailleurs aujourd'hui même toute la péninsule ibérique. Alors, la gauche peut bien s'agiter, le centre faire l'autruche, mais la physique, elle est imp est implacable. Une source d'énergie intermittente et diffuse sera toujours plus coûteuse qu'une source d'énergie concentrée et pilotable. C'est pourquoi avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous défendons une voix claire. Un mix énergétique pilotable, centralisé, bas carbone, abondant et abordable, garantineté et de notre prospérité.
Pour cela, il est évidemment essentiel d'instaurer un moratoire sur l'ensemble des énergies intermittentes en France, en particulier pour l'éolien. Mais surtout, surtout il est primordial d'assumer le choix du nucléaire. Pas timidement, pas honteusement, fièrement. En ce sens et d'ici 2035, il nous faut mettre en place, mettre tous les moyens en œuvre pour construire au moins 10 GW de nouvelles capacités, tout en augmentant la puissance de nos réacteurs nucléaires et le facteur de charge à au moins 80 %.
Et d'ici 2050, nous devons doubler la puissance du parc actuel en construisant au moins 76 GW de nouveau nucléaire pour produire plus de 85 % de notre électricité au milieu du siècle et anticiper la fermeture des réacteurs actuels. Afin de préparer l'avenir, il est également primordial de relancer la recherche sur les réacteurs de 4e génération pour fermer le cycle du combustible et valoriser les milliers d'années les milliers d'années de stock d'uranium à présents sur notre sol.
Il est aussi souhaitable de développer la cogénération nucléaire pour récupérer jusqu'à 60 terw de chaleur fatale pour l'industrie et il pourrait être envisageable de déployer dès 2030 des petits réacteurs modulaires calogènes pour alimenter nos réseaux de chaleur urbains. Car oui, le développement des réseaux de chaleur bas carbone sera essentiel. Doubler l'usage de ces réseaux d'ici 2035 et le triplé d'ici 2050 doit devenir un axe fort en s'appuyant sur la biomasse, la géothermie et le nucléaire.
À ce socle, il est également impératif de moderniser notre parc hydroélectrique, de reprendre le contrôle de de nos barrages pour mieux les rénover et de multiplier par 10 notre capacité de stockage hydraulique pour disposer de 8 TWh de flexibilité pour notre réseau électrique. La valorisation de la biomasse n'est pas oubliée non plus, notamment les résidus agricoles, afin d'augmenter la production de biogaz à injection directe avec un objectif de 40 TWh de production d'ici 2035 et de 60 TW en 2050 en veillant toutefois à ne pas détourner notaire de leur vocation nourricière.
L'hydrogène également salue de la décarbonation de notre industrie produit en France par électrolyse et par l'exploitation de l'hydrogène blanc devra atteindre 50 TWh de production d'ici 2035 et 165 TW à l'horizon 2050. Et enfin, exploiter les calories présentes sous terre et dans l'air sera essentiel. La géothermie doit être massivement développée pour atteindre une vingtaine de terwurs d'ici 2050 comme les pompes à chaleur avec 150 TWh.
Avec tout cela, monsieur le Premier ministre, il sera possible de doubler doubler notre production électrique en 2050 et nous pourrons alors enfin nous passer de notre dépendance aux énergies fossiles et atteindre un mix énergétique final à au moins 60 % bas carbone en 2035 et à 95 % en 2050 contre 37 % aujourd'hui. Et surtout, chers collègues, surtout il faut il faut produire avant de contraindre. Pas d'interdiction sans solution, pas de pénalité sans alternative. Voilà, monsieur le premier ministre, ce qu'est une véritable politique énergétique. Pas une fuite une en l'avant utopiste, pas un retour à la bougie. Non, les Francis méritent mieux.
Il méritent une stratégie réfléchie, un cap clair, une vision de long terme. Il mérite un gouvernement qui comprenne enfin que la souveraineté énergétique n'est pas un sujet de seconde zone, mais le socle de notre puissance. une puissance que nous nous voulons française. Merci monsieur le député.
Maxime Amblard