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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 6 octobre 2022 25 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileSolidarités & famille

Djihad : Jacqueline Eustache-Brinio est opposée au rapatriement des hommes et femmes sur zone

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'Éric Dupond-Moretti est fragilisé aujourd'hui ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur le rapatriement des femmes et enfants ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les conditions de rapatriement sont trop floues ?

  • 7:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la France a changé de doctrine sur les rapatriements ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur la déchéance de nationalité ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Comment assurez-vous le suivi des personnes déradicalisées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Jacqueline Eustache-BrinioChiffre
    « 11 mineurs ont fait l'objet de poursuites pénales pour chef d'associations de malfaiteurs terroristes. »
  • 10:00Jacqueline Eustache-BrinioChiffre
    « 77 enfants sont déjà rentrés et pris en charge. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci d'être avec nous avec les nostalgique nous accompagner pendant cette première devenir vous êtes allés du Val-d'Oise en du groupe les républicains on va parler dans quelques instants de l'audition que vous avez faite hier d'Éric Dupond-Moretti sur les revenons du jet mais d'un beau d'abord un mot sur Eric Dupond-Moretti le garde des sceaux qui est renvoyé devant la Cour de Justice de la République c'est une première est-ce qu'il est un Miss fragilisé aujourd'hui est-ce qu'il peut se maintenir à son poste bon moi j'ai pas dit ce qui est bien il s'est pas bien dans ce domaine le président ce qui pose problème c'est c'est ce que dit le président de la République c'est le premier mandat il a fait partir du gouvernement un certain nombre de féministres qui n'étaient pas dans cette situation aussi compliquée là aujourd'hui il souhaite conserver monsieur Dupont-Moretti il faudra qu'il en assume les conséquences pour les mois qui viennent voilà je pense que c'est le choix du président de l'avoir conservé il appartiendra au président d'assumer ou moi je me mêle pas des affaires du président de la République aujourd'hui il a fait ce choix bon je vais pas rentrer dans cette guéguerre politicienne bon c'est Monsieur Dupont-Moretti qui a été maintenu de garder sceaux et bien c'est Monsieur Dupont-Moretti avec lequel on échangera sur les sujets de la justice et vous avez déjà échangé hier sur un autre sujet un vous l'avez auditionné on va en parler auditionner sur les revenantes du Jihad on va voir les temps forts de cette audition avec notre journaliste parlementaire Audrey [Musique] bonjour additionner donc hier la garde des sceaux Eric Dupont-Moretti sur l'épineuse question des revenons français du Tihad on estime à 1500 le nombre de français et de Français partis combattre au sein des rangs de l'État islamique entre 2012 et 2019 au moment de la chute de l'État islamique aujourd'hui d'après le garde des sceaux il serait encore environ 200 emprisonnés dans des camps dont des enfants même si on ignore leur nombre c'est une question que vous avez posé hier madame Serge Regnault parce que certains sont nés sur place et ils n'ont pas d'état civils en juillet dernier la France a décidé pour la toute première fois n'aura pas trié certains avec leur mère ça ne s'était jamais fait cela concerne 25 enfants et 16 femmes en tout et en début de semaine une femme et ses deux enfants car l'un d'entre eux était très malade évidemment se pose la question de la dangerosité de ces femmes c'est ce qu'a tenu à expliquer le garde des sceaux Eric Dupont aurait dit on écoute les femmes parties sur jaune sont traitées comme les hommes contenus de leur niveau d'endoctrinement et de la place qui était souvent conférés qu'il aurait été conféré au sein de daesh cette exactement ce qui s'est passé en juillet dernier lors du retour de 16 femmes accompagné de leurs enfants toutes ont été mises en examen et incarcéré dans les établissements susceptibles d'accueillir les publics terroristes islamistes femmes elles seront prises en charge par des spécialistes de la radicalisation première question madame sagerino ce seront des quartiers spéciaux mais est-ce qu'il y a un rythme de prosélytisme dans ces prisons d'après vous alors d'abord je voudrais dire deux mots deux mots parce que c'est important pour moi ce que je dis d'ailleurs au ministre moi quand je parle de tous ces sujets je n'oublie pas les centaines de morts et les blessés que nous avons en France avec ces gens qui se sont engagés contre la France et j'ai tenu à le dire au ministre parce que oui on a un sujet à traiter sur ces femmes et ses enfants mais ne jamais oublier qu'elles ont applaudis les attentats donc ça je pense que dans la conscience collective il faudra toujours que faudra jamais l'oublier sur l'avait rappelé je l'ai rappelé avant de prendre la parole parce que je pense que voilà c'est un sujet compliqué pour lequel tout le monde peut avoir un avis mais ça il faut pas l'oublier il y a quand des gens qui sont allaient combattre la France et la République ailleurs et qui ont applaudis quand il y a eu des morts chez nous donc je pense que on peut avoir on peut pleurnicher sur Saint-André mais ça jamais moi je ne l'oublierai alors sur ces femmes oui c'est ce qui est ce qui est compliqué c'est savoir comment elle rentre et il l'a dit le ministre est là pour le coup je partage ses propos c'est-à-dire que chacune a une histoire chacune a une histoire en partant et chacune a une histoire en revenant et savoir ce qu'elle pense vraiment aujourd'hui c'est extrêmement compliqué et que dès lors qu'il y a le moindre la moine interrogation sur le projet de Suisse elles sont elles sont isolées aujourd'hui elles sont isolées mais voilà quid de ce qu'elles sont vraiment je pense personne peut le dire aujourd'hui il y a évidemment il y a il y a des experts qui sont là autour de ces femmes pour essayer de comprendre ce qu'elles sont aujourd'hui elles sont effectivement tout emprisonnées et heureusement je dirais maintenant on se posera la question de combien de temps sont-elles emprisonnées que deviendront-elles quand elle sortiront comment seront-elles suivies surveillées parce que quand même la question se pose tout comme les hommes qui sortent aujourd'hui donc voilà c'est un vrai sujet pour notre pays et notre société mais on va y revenir d'ailleurs mais il a eu aussi été question hier des enfants quand on estime des enfants chaque cas est examiné au cas par cas car ses enfants peuvent avoir été endoctrinés ces scarabée le ministre hier certains aussi ont été témoins d'atrocité on a notamment appris lors de l'audition que 11 mineurs ont fait l'objet de poursuites pénales pour chef d'associations de malfaiteurs terroristes autre élément important qui ressorti de cette audition et qu'on ne savait pas forcément c'est que c'est le gouvernement qui décide du retour de ses enfants ça veut dire qu'il n'y a pas de recours possible devant un juge pour des grands-parents qui voudraient rapatrier leur petit enfant par exemple en clair c'est la France qui décide qui est le rapatrie ça a fait polémique car il y a quelques années la France a refusé le retour de deux Françaises et de leurs enfants estimant que les conditions de sécurité n'étaient pas réunies ce choix a été sanctionné par la Cour européenne des droits de l'homme c'était mi-septembre elle demande qu'il y ait un contrôle indépendant de ces décisions le Garde des Sceaux a réagi là dessus nous n'avons pas attendu cette arrêt pour agir et 77 enfants sont déjà rentrés et pris en charge d'autres retours sont possibles mais il dépendent directement des conditions de sécurité sur place les choses sont difficiles en cause évidemment la sécurité des différents intervenants nos soldats bien sûr des déchirements internes parce que la femme qui accepte de livrer son enfant et elle-même victime des autres femmes qui sont restées là puisqu'elle est considérée comme collabo l'avocate des familles de ces femmes à réagi elle a dit que c'est la fin du fait du prince la fin de l'arbitraire est-ce que vous trouviez que c'était trop flou ces conditions de rapatriement non mais moi si vous voulez les grandes postures qui dit c'est la fin de l'arbitraire d'abord il y a des pays qui refusent de les récupérer déjà les dix pays qui n'aura pas pris aucune femme aucun enfant donc la France le fait avec des conditions qu'elle a défini c'est normal c'est quand même la France est quand même libre de décider ce qu'elle peut faire qu'elle peut pas faire je vous rappelle que la France a été quand même le pays le plus le plus attaqué avec le plus grand nombre de victimes le terrorisme islamiste donc on a quand même le droit de protéger les Français aujourd'hui moi je suis opposé le retour des femmes et des hommes qui sont sur zone la question des enfants elle est compliquée il y a pas de d'avoir sur les enfants une comme ça une position très affirmée elle est compliquée parce qu'il y a plusieurs sortes d'enfants et les enfants qui sont partis d'ici et les enfants qui sont nés là-bas comme vous l'avez rappelé qu'ils n'ont pas d'état civil les enfants qui sont nés sur zone n'ont pas d'état civils quand ils reviennent il y a les services chargés de cette question qui sont censés leur donner à l'état civile et puis il y a des enfants comme vous l'avez rappelé qui deviennent ils sont presque majeurs ils ont 16-17 ans ils ont commis des choses et vous l'avez rappelé le ministre a dit bah il y a des procédures contre eux parce que effectivement ils ont été endoctrinés donc tout ça fait que voilà les grandes théories de dire font rapatrier tout le monde dans n'importe quelle du condition moi je pense que la France a le droit de dire oui ou non et de le faire petit à petit moi vos juin je le répète moi je suis opposé au retour des femmes des enfants ça me pose question parce que Ben toute façon les laisser dans des camps humainement je comprends que des grands-parents souhaitent récupérer leurs petits-enfants qu'ils ont connu ou qu'ils n'ont pas connu voilà ça c'est une vraie question maintenant même pour les adolescents on peut pas les faire rapatrier comme ça et en se disant bah venez tout va bien ces enfants ils sont traumatisés ils ont été endoctrinés peut-être qu'ils déteste même le pays dans lequel ils vont arriver ils détestent peut-être même leur propre famille je pense que le travail des psy et travailleur sociaux ou des éducateurs et lourd pour parce que chaque enfant a une histoire en fait vraiment on va y revenir mais une question sur ce retour parce que c'est vrai que jusqu'à maintenant il y avait des retours au cas par cas plutôt individuel là Audrey la rappeler en juillet il y a eu un rapatriement de masse est-ce que ça veut dire que la France a changé de doctrine là-dessus est-ce qu'il faut revenir à une doctrine du cas par cas il a dit que bon il y avait peut-être les conditions qui permettaient d'en rapatriser d'un coup parce que faut quand même savoir que et voilà moi je suis pas spécialement quelqu'un qui défend le gouvernement mais clairement les conditions géopolitiques sont pas si simple non plus sur place voilà ils sont dans des camps certaines on a peur qu'elle s'échappe et qu'elle retourne voir leurs copains voilà terroriste donc les conditions géopolitiques quand même avoir l'honnêteté d'admettre qu'elles ne sont pas simples et que nous connaissons de rapatriement ne sont pas simples avec celles et ceux qui travaillent sur place sur ce sujet donc oui là il y a eu un finement un retour important mais parce qu'un travail très très lent a dû être fait avant et voilà donc on verra aujourd'hui le ministre n'a pas dit qu'il y en a 15 qui arrivaient demain pas du tout pas du tout pas du tout il a dit d'ailleurs est-ce qu'il y aura d'autres cadeaux prévus oui il sait pas aujourd'hui on ne sait pas on ne sait pas parce que les contextes sont très particuliers chacun et chacune a une histoire et que la France ne doit pas se mettre en danger en rapatrien ces femmes et ses enfants le rapatriement des femmes c'est aussi pour pouvoir rapatrier les enfants mais ce que elles ne veulent pas forcément donner leurs enfants oui sauf que rien n'interdit que les enfants rentrent sur les mers voilà parce qu'il y a peut-être des mères qui veulent pas rentrer il y a des enfants qui sont rentrés sans leur mère ah les enfants qui sont rentrés aussi sans père ni mère parce que les deux sont morts donc ceux-là ont été rapatriés évidemment peut-être en priorité ça évidemment les enfants livrer eux-mêmes dans les camps on peut imaginer que c'est pas simple mais il y a rien qui interdit que des enfants puissent rentrer sans leurrer d'ailleurs il y a des familles que je connais qui se disent nous la priori ce sont nos enfants nos neveux nos filles ou nos fils qui sont engagées on peut comprendre que la France est des réticences allaient retrouver mais sur les enfants voilà je peux comprendre que des grands-parents ont envie de les retrouver sauf que ils ne vont pas toucher dans leur famille parce que le contexte doit être aussi bien étudié sur la capacité des proches à les récupérer votre collègue Stéphane Le rudellier hier a évoqué la déchéance de nationalité pour les adultes c'est quelque chose que c'est un vrai sujet moi ça me pose pas de problème qu'on pose la question de des chances de nationalité de des gens qui ont combattu la France à l'extérieur c'est une question qu'on peut se poser avant et le sujet serait réglé quelque chose d'assez intéressant c'est votre collègue Cécile Karman qui a posé la question en disant mais comment on peut savoir que ces femmes finalement sont des radicalisés puisqu'elles ont caché leur volonté de partir déjà en prime abord et le ministre a répondu par contre c'est pas on ne peut pas savoir à 100% c'est une réalité et la question de ma collègue Kerman était effectivement importante je pense que personne aujourd'hui et on nous voit parce qu'on a un peu l'expérience de tout ce qui a été mis en place ici en France même qui concerne pas dans ces femmes sur la déradation personne peut dire qu'on est sur à 100% que ça a fonctionné et tout dépend le degré d'implication et on voit bien lors des attentats il y a eu des petites mains là qui ont participé qui ont été condamnés mais on sait bien que cela bon c'était plutôt de la délinquance devant-lieu qui participait avec leurs potes à des choses effrayantes donc cela peut-être que il n'était pas autant dans le contexte mais c'est vrai que c'est extrêmement compliqué de savoir si quelqu'un a vraiment tourné la page de cet engagement mortifère barbare et féroce quand même est prête à gérer ses revenons sur cette question de la directicalisation il y a aussi des des personnes qui vont sortir là de prison parce qu'elles ont fini de purger leur père bon comment on assure le suivi j'avais eu un débat là-dessus il y a quelques mois sur comment on a sur ce sujet et j'étais rapporteur de sexe fait un projet enfin on avait fait on avait voté une loi pour suivre ce qui sortait de prison on se fait retoquer donc c'est compliqué parce que notre état droit est adapté aujourd'hui à cette question des des revenons des radicalisés et c'est fait qu'on est pas sûr qu'il soit d'éradicalisé c'est un sujet que nous devons aborder et que nous ne voulons pas mettre sous la table parce que alors ça demande des moyens humains des moyens financiers une volonté politique mais pas que vont diabétique la preuve dans le précédent mandat on avait fait une loi et ça a été retoqué cette loi donc c'est un peu oui je pense que il faut qu'on arrive à écrire des choses pour être certain mais il faudrait être un peu sûr de soi de dire qu'on est certain que tout fonctionne nous on n'est pas certain donc on repart sur une loi qu'on se redonne les moyens et qu'on est de dire que il y a une vraie fragilité mais parce que chaque individu le cerveau dans lequel on ne peut pas rentrer et la certitude de savoir si quelqu'un a complètement tourné la page je pense que personne peut l'affirmer aujourd'hui que ces personnes soient jugées en France dans leur pays d'origine plutôt qu'elles soient jugée sur place vous vous le réfutez ah mais moi qu'elle soit sujet sur place j'ai aucun sujet non plus alors là moi aucun état d'âme non mais il faut il faut que ces gens comprennent si on a pas de garantie sur la justice locale d'abord chaque État est libre d'avoir ces objectifs moi je veux pas juger la justice d'un autre pays et moi ça m'est égal non mais moi ça m'est égal je n'oublie pas ce que nous avons vécu et je n'oublie pas que nous sommes quand même aujourd'hui encore dans un pays qui peut être menacé par des attentats donc pas d'état d'âme merci Audrey à tout à l'heure dans le cas pour parler d'un tout autre sujet avec vous on parlera de la problématique du loup rien à voir ça sera le débat du club on va parler d'un autre sujet puisque vous avez posé une question d'actualité au Gouvernement sur la question du voile et des atteintes à la laïcité est-ce que vous avez été la fête de la réponse que vous a fait le gouvernement pas du tout mais je m'attendais pas à grand chose d'ailleurs pas du tout alors d'abord je pensais que c'était monsieur Darmanin qui allait répondre c'était pas monsieur Damana c'est pour lequel j'ai beaucoup de respect et d'amitié mais la réponse elle a été totalement décalée osé dire que on attendait des chiffres alors que tout le monde constate depuis 2 ans et depuis la rentrée et l'année dernière scolaire qu'on a livrés sujets dans les écoles et les lycées dire qu'on attend des chiffres on n'a pas besoin des chiffres on a des enfants on a des enseignants aujourd'hui des armées parce qu'il y a pas de ligne la mise l'éducation nationale a osé dire que quand les équipes pédagogiques étaient formées bien non tout ça se réglait avec du bon sens mais c'est hallucinant c'est pour ça que je me suis autorisé de dire ça c'est un ministre d'éducation nationale en gros qui dit aux enseignants débrouillez-vous chacun d'un modifier non c'est pas comme ça qu'on gère la France il y a une ligne et la ligne elle est pas écrite donc évidemment que la réponse de la secrétaire d'État était totalement décalé et qu'elle n'a apporté aucune réponse mais je à un moment j'ai rappelé au gouvernement que le courage était une obligation en politique et que les ennemis fallait savoir les nommer et il fallait savoir les combattre et aujourd'hui moi je suis très inquiet de ce qui se passe dans les écoles et dans les collèges parce que cette espèce de pensée islamique qui se diffuse dans le pays bah elle arrive dans les écoles et là c'est très très grave donc le truc on attend des chiffres on attend machin et on va se concerter ça suffit une réponse ferme vous n'y croyez pas bon ben j'attends j'attends la réponse à ce que la semaine dernière il a pas eu de réponse ferme il a dit que les équipes pédagogiques avec du bon sens elle est réglé le problème mais c'est mais c'est hallucinant quoi donc voilà je pense que les équipes pédagogiques elles attendent que le ministre leur disent stop stop il y a même hier la ministre qui a dit on fait une différence si quelqu'un arrive une fois au lycée comme ça aussi bien tous les jours mais comment on peut oser dire ça mais c'est c'est juste hallucinant et évidemment tous nos ennemis de la République quand ils entendent des discours aussi mous aussi inutiles bah il rentre dans nos tolérance notre faiblesse et voilà nous en sommes aujourd'hui voilà et l'école de la République elle doit être protégée là qu'on se construit au-delà de nos différences de nos couleurs de peau de notre origine sociale l'école de la République c'est le socle de la construction des enfants de ce pays donc stop près de temps qu'il y a une note des services de l'État qui a tiré la sonnette il y a quelques semaines le sujet de pose sur les réseaux sociaux qui appelait à transgresser la loi sur l'interdiction des signes religieux tout le monde y va il y a pas de limite il y a pas de discours mais là-dessus qu'est-ce que vous attendez précisément du gouvernement mais moi j'attends un discours clair vous savez on a vécu le gouvernement précédent qui à peu près le même qu'aujourd'hui dans la loi séparatisme quand monsieur Darmanin m'avait dit Madame essayatrice tout vous amendements textile ça c'est hors de question ben voilà on en est avec les amendements textiles qu'on a pas voulu prendre donc voilà assumons mais arrêtons de laisser cette pensée vous savez vous savez très sincèrement c'est un sujet sur le carrelage je travaille beaucoup les Frères musulmans dans ce pays travaillent depuis longtemps et aujourd'hui sont arrivés à un point il va falloir leur dire STOP vraiment un mot sur le combat des familles iraniennes puisqu'il y avait un débat hier au Sénat au même moment de votre audition Derrick Dupont que vous inspire ce combat des femmes iraniennes ou d'abord évidemment ils ont tout mon soutien vous l'imaginez mais quel courage quel courage et c'est pour ça que dans mon ma prise de parole hier j'ai parlé des deux en disant elles ont le courage et admettez que elle on a les mots là les mots là quand même en Iran qui sont capables de tuer des femmes uniquement parce qu'elle veut pas poser au vol et après on me dit que le voile n'est pas un étendard politique ou religieux bah ça ça prouve tous les jours que c'en est un parce qu'aujourd'hui les femmes et les hommes qui combattent le système patriarcal et ce pouvoir théocratique en Iran c'est parce qu'elle ne veut pas le mettre le voile au départ alors il y a peut-être autre chose il y a peut-être une revendications une soif de liberté enfin c'est ça le symbole il est là donc en France ouvrons les yeux et arrêtons de dire que ce n'est pas un symbole que le voile n'est pas un étendard politique interdiction du vol en France il faut l'interdire dans tout l'espace public moi personnellement ça me gênerait pas qu'on le fasse mais on sait que c'est pas possible mais il faut qu'on soit beaucoup plus clair sur ce compte tolère un peu partout vraiment donc moins de tolérance c'est à dire faut pas changer la loi mais moins de tolérance de l'actualité dans nos régions on va aller du côté de Grenoble retrouver Stéphane Blaisy bonjour Stéphane merci beaucoup d'être avec nos journalistes au service police justice du Dauphiné Libéré et Stéphane l'actualité chez vous vous revenez sur ce refus d'obtempérer dans la nuit de mardi à mercredi à Grenoble une femme de 18 ans passagère d'un du véhicule est morte que s'est-il passé alors ce qui est intéressant de savoir d'abord c'est que la fusillade qui s'est déroulé dans la nuit de mardi à mercredi elle intervient après une première fusillade qui n'a aucun lien qui s'est déroulé il y a moins de quatre jours dans laquelle un homme a été blessé par la police dans une après une poursuite dans la nuit de mardi à mercredi tout est parti d'un revenu c'est un automobiliste qui a refusé un contrôle de police dans un quartier de la banlieue de Grenoble et le le l'homme a pris la fuite la police l'a pris en chasse cette poursuite s'est déroulée dans les rues de Grenoble non loin du centre et de la gare l'homme a très vite tiré des coups de feu en direction de la police au cours de la poursuite il s'est retrouvé coincé dans une rue les policiers étaient descendus de leur voiture et l'homme leur a foncé dessus ils ont ils ont fait feu à ce moment-là sur sur la voiture du fuyard et lorsqu'ils ont interpellé au sud de la ville au terme de la poursuite les policiers ont découvert que dans la voiture se trouvait une jeune femme de 18 ans qui avait été touchée par balle au niveau du cou et qui était qui est décédé quelques minutes plus tard donc une véritable tragédie pour cette jeune fille dont on ne connaît pas encore le lien avec le conducteur de la voiture le lien exact quant au conducteur de la voiture on sait que c'est un personnage très défend défavorablement connu de de la justice qui a déjà été condamné pour avoir ouvert le feu sur des sur des policiers je crois que c'était en 2013 et tout ça se déroule dans un contexte grenoblois qui est très très exposé à la violence pour une raison assez simple c'est que il y a un trafic de stupéfiant très important à Grenoble une économie parallèle qui est équivalente enfin conséquence de ce trafic est évidemment les conflits entre bande rivales alors même si même si l'affaire de de la nuit de mardi à mercredi n'est pas directement a priori lié ce trafic grenoblois parce que le suspect qui a été interpellé et plutôt de la région du Vaucluse cela dit on peut toujours se demander ce qui faisait ce jour-là à Grenoble voilà donc le contexte est Stéphane vous avez une question pour Jacqueline messagerie oui alors si on considère ce cette ambiance d'économie parallèle et de trafic très important Grenoble c'est une situation un peu particulière en France ou en fait ça existe ailleurs on peut se demander si la représentation nationale a pas parfois l'impression de vider un peu l'océan avec une petite cuillère en terme de lutte contre les stupéfiants quelle réflexion vous pouvez mener pour essayer de lutter contre ce phénomène de trafic de stupe alors qu'on s'aperçoit que depuis des années c'est une guerre qui qui ne trouve pas de victoire du côté de des pouvoirs publics alors le comptage général du trafic de drogue vous l'avez rappelé et effectivement cette économie parallèle c'est que cette économie qui dans les cités apportent beaucoup d'argent à beaucoup de jeunes en particulier et elle a eu quand même une elle a une histoire un peu particulière ce qui nous interroge aujourd'hui c'est en tout cas moi je suis une élu de banlieue donc j'ai vu les choses aussi évoluer c'est qu'on a aujourd'hui toute une toute une population de mineurs qui a été intégrée dans le trafic de drogue ça je voulais le dire parce que c'est quelque chose qu'on n'avait pas avant avant on avait des trafiquants qui avaient au minimum 18 20 ans aujourd'hui dans le trafic de drogue il y a donc de 13-14 ans ça c'est quelque chose de très récent voilà après sur le trafic de drogue clairement d'abord on peut pas on peut pas baisser les bras et ne pas lutter contre le trafic de drogue clairement voilà ça c'est alors évidemment ce qui s'est passé dont les événements dont vous nous avez parlé moi c'est dramatique que sa jeune fille soit décédée bien sûr personne ne peut se dire bravo sauf que le départ de l'histoire ça a refus d'intempéries d'un voyou qui devrait être pu être là parce que posons-nous la question ce type il était quand même recherché par la police depuis le mois d'avril depuis le mois d'avril parce qu'effectivement il a été condamné sur des faits dont vous ce que vous avez rappelé mais il a fait d'autres choses depuis la sortie de prison donc c'est intime qu'on cherche depuis le mois d'avril et qui était sous au qtf je le rappelle c'est que ce type-là devrait ne devait pas nous voilà une obligation à quitter le territoire on sait qu'elles sont très peu appliquées mais enfin le contexte est là donc plutôt bien globalement il est là parce que ça génère tout ça aussi donc du coup c'est un vrai sujet après après c'est le trafic de drogue posons-nous la question d'où vient la drogue on sait quand même alors je sais que ça fait pas toujours plaisir quand je dis ça que le Maroc est quand même un pays qui envahit l'Europe avec de la drogue bon c'est une réalité donc voilà donc il faut aussi travailler sur tout ça sur ce ces relations internationales que vous nous pouvons avoir et puis on ne peut pas dire bah tant pis on laisse faire parce que derrière non il faut lutter contre les trafiquants de drogue c'est et puis parce que je voudrais dire quelque chose quand même on parle de ce que fait la police et c'est bien on parle de la lutte mais moi il y a quelque chose un volet que je trouve complètement inexistant dans le pays c'est le volet santé personne ne dit que quand même ce que consomme un certain nombre de personnes dans ce pays c'est carrément du poisson au sens intellectuel du terme et il y a pas de politique de prévention de santé là-dessus on va jamais quelque chose qui dit c'est quand même pas bon pour la santé ce que vous fumez ce que vous consommez parce que il y a quand même beaucoup de ce que les pétards que aujourd'hui certains comme ça c'est pas ce qu'il y avait les années 70 il y a la loi de programmation du ministère de l'Intérieur qui sera examiné par Tiana la semaine prochaine les sénateurs LR veulent durcir les sanctions contre les refus d'obtempérer ça veut dire que le gouvernement fait passer pour vous aujourd'hui il faut il faut durcir les sanctions comme à proposer ça sur les Rodeo sur les reflets enfin stop quoi stop et rappelons tout le temps que quand ça se man sur un revenu dans Paris et qui a malheureusement des morts c'est parce que moi je sais pas vous et moi la police vous allez arrêter vos contrôles vous arrêtez bah voilà enfin il faut pas transformer les choses un revenu intempéries on en assume les conséquences voilà merci on va remercier Stéphane merci beaucoup d'avoir été avec nous la Une de du Dauphiné course poursuite et fusillade mortel à Grenoble c'est à la Une de votre journal aujourd'hui merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin dans [Musique]