Detective Cohen dans C à vous la suite, l’intégrale - 27/09/2024
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct.
On ne quitte plus G.Vingadassalon. - B.Chameroy: Nous aurons une truite au menu ce soir.
Je vais vous aider à dresser. Nous avons très peu de temps, je vais aller vite. Ce n'est pas mon grand fort.
Je commence avec les pousses d'épinards. Ensuite, on passe aux raisins. - A.-E.Lemoine: Ce sont de gros raisins. - B.Chameroy: C'est plus grossier que ce que vous avez préparé.
Je suis hyper stressé. Voilà. Et du saumon, non. - G.Vingadassalon: Il faut la tenir juste en dessous. - A.-E.Lemoine: Oh là là! - B.Chameroy: Je suis désolé, quel gâchis.
Je la donnerai à Patrick, celle-ci. Je vous laisse reprendre. C'est un carnage. - A.-E.Lemoine: Bon courage pour rattraper tout ça, chef.
C'est plus qu'un mensonge, c'est un cas d'école. Un ministre du Budget de F.Hollande en pointe dans la lutte contre la fraude est accusé de détenir des comptes cachés en Suisse.
Les yeux dans les yeux des députés, il a nié en bloc. - Merci, monsieur le président. Je démens catégoriquement les allégations qu'on tenues le site Mediapart.
Je n'ai pas, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger, ni maintenant ni avant. Je démens ces accusations et j'ai saisi la justice d'une plainte en diffamation car ce n'est que devant la justice que les accusateurs doivent prouver la réalité des allégations qu'ils avancent. - A.-E.Lemoine: L'affaire Cahuzac conclut le documentaire consacré aux mensonges politiques.
En quoi cette affaire J.Cahuzac est emblématique du mensonge - P.Cohen: C'est un mensonge grossier.
On vient de le voir, les yeux dans les yeux. C'est grossier, c'est spectaculaire. Emblématique, je ne sais pas.
Nous avons placé le mensonge de J.Cahuzac dans le documentaire. Nous ne l'avons pas traité au fond.
Je n'ai pas la certitude que l'on soit allés au bout de cette histoire. Il y a encore des zones d'ombre sur ce que J.Cahuzac a fait réellement.
Dans son procès en appel, avec son avocat, E.Dupont-Moretti, il a expliqué qu'il y avait au moins pour une du financement politique ancien. Je relativise la chose.
Mais elle a eu une importance conséquente. - A.-E.Lemoine: La classe politique est capable de se parjurer comme ça.
Il y a aussi une conséquence positive: la création du Parquet national financier. - P.Cohen: A chaque remaniement, il faut attendre le jugement pour la transparence de la vie publique.
Nous avons tout un dispositif qui rend aujourd'hui les élus difficilement soupçonnables. - P.Lescure: Dans les années 80, un autre mensonge Vous y consacrez la 1re partie de votre documentaire.
F.Mitterrand se sait atteint d'un cancer de la prostate. Espérance de vie estimée entre 3 mois et 3 ans.
Le sphinx tout juste élu décide de cacher sa maladie aux Français en demandant à son médecin de mentir. - Il m'a dit: "Je ne veux pas que vous écriviez n'importe quoi". "Vous êtes tenu par le secret d'Etat." - Si le président boitait, c'était à cause de cette maladie? - Il avait deux maladies.
J'ai parlé à des journalistes en disant autre chose que la vérité. - P.Lescure: En fait, c'est une transparence affichée - P.Cohen: La promesse de la transparence et de la publication des bulletins de santé étaient nées suite à la maladie et la mort de G.Pompidou, qui avait surpris toute la France.
C'était quelque chose qui était présent. Mais F.Mitterrand reproduit la même chose avec une issue différente.
à la surprise générale des médecins qui le suivaient, il y a eu rémission. Il a pu reprendre des activités. Le médecin est extraordinaire.
Il ne prononce pas le mot "cancer" ni le mot "mensonge". Il porte encore le poids du secret sur ses épaules. sauter dessus.
Il parle avec une prudence extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Un mensonge d'Etat qui pose une question existentielle sur le fonctionnement démocratique: est-ce qu'un président malade est un danger pour le pays? - P.Cohen: Oui.
A l'époque, les quelques journalistes qui pouvaient être au courant considéraient que c'était du ressort du privé, mais à l'évidence, non. Ca ne l'est plus aujourd'hui. D'ailleurs, on le mentionne dans le documentaire.
Les derniers mois de la présidence Chirac, après son AVC, a pu être problématique. était réellement l'état de santé de J.Chirac. - M.Bouhafsi: Il y a également le mensonge de B.Clinton, qui nie avoir eu une relation avec M.Lewinsky avant de réitérer en s'adressant aux Américains depuis le Bureau ovale, à côté de sa femme.
B.Clinton finira par confesser la réalité de sa liaison avec M.Lewinsky, acculé par les preuves à charge des écoutes téléphoniques et la fameuse robe bleue Même dans cette Amérique puritaine, c'est plus le mensonge que l'adultère qui choque l'opinion publique. - P.Cohen: Oui.
Et la 2e intervention de B.Clinton C'est là où il avoue avoir menti. C'est un chef-d'oeuvre de communication.
Nous sommes dans le domaine de la vie privée. Evidemment, ce scénario n'aurait pas pu arriver de cette façon-là en France. Aux Etats-Unis, c'est vraiment le parjure qui pose problème. avec un art de la communication.
On redécouvre qu'avant B.Obama, il y a eu un orateur exceptionnel à la Maison-Blanche. - A.-E.Lemoine: Aidé par H.Clinton: Certains mensonges ont des conséquences qui durent On pense à la décision des Américains après le 11 septembre, quitte à mentir, à inventer de fausses raisons pour convaincre l'opinion américaine du bien-fondé d'une intervention militaire.
C'est C.Powell qui en est chargé devant le Conseil de sécurité de l'ONU. - Je me souviendrai toujours de ce moment où C.Powell agite cette petite fiole. - Au fur et à mesure de la séance, je sens qu'il n'est pas lui-même parfaitement convaincu de ce qu'il dit. - Quand il a montré les soi-disant preuves qui lui avaient été données, je le plaignais presque parce que je sentais bien qu'on lui et spontané. - Il ne s'agit pas simplement d'un mensonge par omission, mais d'une construction. - A.-E.Lemoine: La construction, c'est-à-dire que l'Irak détiendrait des armes de destruction massive.
De ce mensonge découlent des conséquences dont on paye le prix aujourd'hui. - P.Cohen: Absolument.
Tous ces drames qui secouent le Proche-Orient trouvent leur source dans cet énorme mensonge américain dont on ne connaît pas encore complètement tous les auteurs. On essaye d'explorer cela. que nous avons pu faire avec D.de Villepin, notamment, c'est l'absence d'examen de conscience de l'Amérique après la révélation de ce mensonge XXL.
Contrairement à la France, où nous sommes encore en train de remuer notre passé colonial, notamment sur la question algérienne, les Américains avancent. Et la presse américaine, qui a suivi l'administration de G.Bush et les armes de destruction massive, n'a pas investigué ensuite beaucoup pour savoir ce qui s'était passé et qui avait réellement menti. - A.-E.Lemoine: Est-ce que l'on ment moins aujourd'hui qu'avant?
En politique, j'entends. L'une des leçons du documentaire, c'est que le mensonge ne le reste jamais complètement. C'est une thèse anticomplotiste de ne pas voir que tout le monde nous ment et nous manipule.
Mais de penser que la presse, les règles de transparence dont on vient de parler, les réseaux sociaux et les lanceurs d'alerte font que les mensonges sont révélés et découverts à un moment ou à un autre. - B.Chameroy: C'est le 2e documentaire que vous réalisez pour France 5.
L'an dernier, avec la "Mystifications", on avait découvert votre passion secrète pour les mises en scène. Il trie tous les Smarties pour ne garder que les blancs. Excellente nouvelle.
Après Patoune fait de la médecine, les téléspectateurs vont découvrir Patoune est sur une grosse enquête. La nuit s'annonçait longue. Après avoir feuilleté un vieux numéro de Paris-Match et tenté de regarder des vidéos de chatons, je me rapatrie sur des photos prises l'été dernier.
C'est vrai que c'était des belles vacances. J'ai tenté de me détendre en écoutant un peu musique. Une soirée que je qualifierais de réussie. - P.Cohen: Il faudrait penser à changer les piles - A.-E.Lemoine: On fait de l'autopromotion avec distance.
Dimanche sur France 5 à 21h, "Mensonges en politique". C'est un excellent documentaire. Vous restez avec nous pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Ce soir, je vais me consacrer à une cinéaste qui a été à l'extrême opposé du mensonge, au plus près de la réalité, de la vérité, de la vraie vie et de l'humanité des femmes.
Je pense à C.Akerman. Il y a 2 ans, "Sight and Sound", qui établit le classement des 100 plus grands films de tous les temps, annonce que "Jeanne Dielman", qui a été élu pour 2022 le plus grand film C'est dire pour les cinéastes du monde entier l'importance de C.Akerman, cinéaste belge, auteur d'une cinquantaine d'oeuvres.
Sa mère était rescapée de la Shoah. - Le film est fait à partir d'images de mon enfance. Il est différent car qu'un homme n'aurait pas fait ça.
J'ai fait ce qui m'intéressait. Ca donne le résultat de ce film. - P.Lescure: C'est une sacrée expérience.
Ce film dure presque 3 heures. Certains pourraient dire qu'il ne se passe rien. Et pourtant si, elle prépare des escalopes panées. les plus sérieuses qui travaillent sur le patrimoine du cinéma, proposent 2 fois 10 films de C.Akerman, 9 ans après la mort de la cinéaste.
Elle voulait plus d'autonomie, d'initiatives et d'égalité pour les femmes. Mais c'était d'abord l'exploration de leur sensibilité et de leur sensualité qu'elle filme avec tellement de naturel et de délicatesse. Dans l'archive que vous allez voir, C.Akerman, ses yeux bleu gris et son joli sourire, évoquent le choc de la découverte du journal écrit par sa grand-mère, qui ne se livre qu'à son journal.
Sa grand-mère écrivait: "Je suis une femme. Il me faut donc taire mes désirs. A voix haute, jamais.
Je ne peux croire qu'aux choses cachées. Toi, mon journal, tu ne me trahiras pas, tu seras mon seul confident." - Je me suis identifiée à ces quelques phrases.
Ma grand-mère n'avait pas dû entendre parler du féminisme. C'était quelque chose qui était totalement personnel. Ma mère pense que je continue quelque chose de sa mère à elle. - P.Lescure: A partir de là, elle a voulu que sa grand-mère, sa mère et toutes les femmes se montrent comme elle-même, en ne se cachant plus. de C.Akerman. - A.-E.Lemoine: Merci.
Vous nous aviez parlé du plus grand film de tous les temps. Je vais devoir y aller. Tout de suite, Le Bonus de L.Sénéchal.
C'est un événement: B.Bardot fête demain ses 90 ans. - L.Sénéchal: Oui.
Elle est née le 28 septembre 1934. Elle est devenue icône du cinéma dans les années 50 avec notamment "Et Dieu... créa la femme", de R.Vadim.
Elle est restée vivre dans le Var toute sa vie. Et certains Varois lui font des cadeaux d'anniversaire. - Une artiste tropézienne d'adoption lui a peint une toile.
C'est un portrait de la Vierge Marie. - Je pense que la Vierge lui tient à coeur particulièrement. J'espère qu'elle va apprécier cette version.
Et j'espère qu'elle va remarquer cette petite larme. - L.Sénéchal: Elle n'est pas difficile, B.Bardot.
Elle dit: "Chaque jour nouveau est un cadeau." Paris-Match titre qu'elle est éternelle. On voit de nombreuses photos de sa vie d'aujourd'hui.
Il y aura un film documentaire attendu au festival de Cannes, qui s'intitule "Bardot". - Bardot va devenir une sorte d'incarnation de la France. - Elle a osé avant tout le monde.
Elle n'avait peur de rien. - L.Sénéchal: Ce sera en mai, au moment du festival de Cannes.
B.Bardot est la femme la plus belle et la plus scandaleuse au monde. Cette biographie ressort en version augmentée le 11 octobre prochain.
B.Bardot ne s'imaginait pas vieillir. C'est ce qu'elle a dit dans sa dernière apparition télé, qui avait été tournée en 2006 à l'occasion d'un documentaire: "Brigitte Bardot l'insoumise".
C'était chez elle, à la Madrague. Je n'y pense pas. Je ne peux pas imaginer que je puisse vieillir.
Peut-être que je ne vieillirai pas. Je ne me vois pas du tout en vieille dame. Ou on vieillit ou on est mort.
Comme je ne suis pas morte, je vieillis. Je ne voulais pas que l'on me voit vieillir au cinéma. Je suis rattrapée par la télévision, qui me voit à des âges avancés. - A.-E.Lemoine: M.Dumas, Y.Jaeglé, Y.Bigot, merci de votre présence pour évoquer la vie de cette star immense.
Y.Bigot, vous avez pu croiser B.Bardot pour rédiger votre biographie.
Et Y.Jaeglé, vous l'avez eue au téléphone. C'était un miracle que B.Bardot vous rappelle.
Vous pensiez qu'elle ne le ferait jamais. - Y.Jaeglé: Non.
Je l'avais rencontrée chez elle. Mais elle ne rappelait pas. Finalement, elle m'a appelé.
Je n'étais pas du tout prêt à répondre. J'ai couru chercher un bloc-notes. Elle est très agréable, marrante.
Elle a une très bonne voix. Mais elle commence par vous taper sur les doigts. Elle avait déjà répondu à un mail et elle n'avait rien de plus à dire. - Y.Jaeglé: Elle envoie des fax.
C'était une interview écrite. J'avais envie de lui parler. Je lui ai dit qu'elle m'avait répondu de manière rapide.
Elle m'a dit: "Arrêtez vos conneries." - A.-E.Lemoine: Vous dites qu'elle est à jamais sauvage et qu'il faut l'attraper au vol.
Vous dites que sa notoriété n'a jamais diminué alors qu'elle a arrêté le cinéma depuis plus de 50 ans. Ca suffira. J'ai envie d'une vie sereine.
Le cinéma, c'est une vie très difficile et très éprouvante. Il faut avoir des nerfs d'acier pour faire ce métier. En plus, il faut être belle pendant 3 mois de 8h du matin à 8h du soir tous les jours.
C'est terrible. Je trouve ça épouvantable! - A.-E.Lemoine: Quelques années de cinéma, ça suffira.
De ce point de vue-là, elle ne s'est pas trompée. Disparaître, cela a fait d'elle un mythe. - Y.Bigot: Oui.
Elle est restée à l'écran, belle, pour toujours Mais il faut un courage et une détermination absolument - A.-E.Lemoine: Pour ne jamais revenir. - Y.Bigot: Bien sûr.
Et pour ne jamais avoir cédé aux avances d'Hollywood. Elle n'a jamais voulu aller travailler pour les Américains. Le seul film américain dans lequel elle joue, c'est quand ils sont venus travailler à Paris.
Sinon, elle ne voulait pas y aller. En dehors de son mariage à Vegas avec G.Sachs...
C'était pour la promotion de "Viva Maria". Elle ne voulait pas travailler pour les Américains. - A.-E.Lemoine: Elle a tenu cette ligne.
B.Bardot dit souffrir quand elle revoit des images du passé. - M.Dumas: Cela la renvoie à quelque chose qui est fini.
C'est quelqu'un qui vit au temps présent. Quand elle a fermé une porte, elle en ouvre une autre. C'est ce qu'elle a fait en quittant le cinéma à 40 ans et en s'occupant de la cause animale.
Une fois que c'est fini, elle ne se retourne pas sur son passé. Elle s'en fiche complètement. Elle est complètement nature.
Se regarder, regarder sa jeunesse, ce n'est pas enthousiasmant, surtout quand on a été la plus belle femme du monde. - A.-E.Lemoine: Elle vit donc recluse à la Madrague depuis plus de 50 ans.
Elle a vécu toute sa vie sous la pression des paparazzis. - B.Bardot: A l'époque, tous les paparazzis me couraient derrière.
Ils allaient louer des chambres de bonne en face pour me filmer chez moi au moment de mon accouchement. J'entendais tout le temps un clic. Personne n'entendait un clic d'appareil photo, sauf moi.
On se rendait compte qu'il y avait un mec planqué, que personne n'avait vu. Je l'avais ressenti. C'est comme un chasseur avec le gibier. - A.-E.Lemoine: Elle ne pouvait pas sortir sans déclencher une émeute.
Ca continue toujours. Elle ne peut rien faire. - Y.Bigot: Maintenant, elle a du mal pour se déplacer.
Elle reste recluse entre la Madrague et son autre maison à Saint-Tropez. Mais elle a vécu traquée comme un animal. solidaire avec les animaux.
Elle a été du gibier pendant des années. Elle a failli mourir écrasée par la foule à plusieurs reprises: une fois à Cannes, en 1968, mais aussi en Italie dans plusieurs festivals. Les gens la poussaient tellement qu'elle étouffait. - M.Dumas: Elle a vécu le cinéma comme une prison.
Ce qu'il y a d'assez extraordinaire chez elle, c'est qu'elle a toujours et ensuite, s'échapper du cinéma. - A.-E.Lemoine: Elle fait une comparaison avec A.Delon. - Y.Jaeglé: Oui.
Elle a été très marquée par sa disparition. du monde, et lui, le plus bel homme. Elle parle rarement de sa beauté.
Elle m'a dit qu'ils avaient reçu une beauté et que ça les isolait. Elle n'a plus pu aller au bistro de toute sa vie, à partir du moment où elle avait fait son 1er film. Ils ont beaucoup de points communs. - M.Bouhafsi: La disparition d'A.Delon...
B.Bardot vous confie ne pas avoir le coeur à fêter son anniversaire. Le seul cadeau qu'elle souhaite, c'est la fin du commerce de la viande de cheval.
Elle vous a dit qu'elle le méritait. des bouchers chevalins. - La 1re fois que j'ai fait une émission de télé en disant de ne plus manger de viande de cheval, il y avait tout un comité de bouchers qui m'attendaient avec leurs couteaux.
Heureusement que je n'étais pas là. Les chasseurs m'ont menacée de mort. Je me suis demandé si j'allais continuer.
Mais j'ai continué. - M.Bouhafsi: Ce qui est impressionnant, c'est sa constance dans ses combats. - M.Dumas: Oui, sa détermination.
C'est le paradoxe: elle est déterminée, forte et en même temps, elle est fragile. C'est quelqu'un qui se rebelle. Et en même temps, elle est soumise ou, en tout cas, pas soumise mais dépendante de l'amour des hommes.
Ce sont tous ces paradoxes qui sont intéressants chez elle. Mais elle a une constante: quand elle dit quelque chose, elle va jusqu'au bout. La preuve. - M.Bouhafsi: Elle a gardé cette constance sur la protection animale et sur ses prises de position parfois très fortes. - Y.Bigot: Oui.
Souvent polémiques. C'est quelqu'un de complètement entier, avec les réserves exprimées par Mireille. Malgré tout, quand je travaillais sur sa biographie, j'ai remarqué qu'il y avait un moment où, pour la 1re fois, elle cédait face à l'opinion publique et à son entourage.
C'était au moment de "Je t'aime moi non plus", quand elle a enregistré la version originale avec S.Gainsbourg. D'un seul coup, son entourage du monde du cinéma, son agent et son mari de l'époque l'ont menacée en lui disant que ce serait la fin de sa carrière si elle publiait ce disque.
Pour la 1re fois, elle a cédé. et en tant que plus grande superstar française qu'elle était. - P.Cohen: BB a été une vraie chanteuse, avec un timbre et une diction que l'on reconnaît dès la 1re syllabe.
Il y a eu plein de chansons composées pour elle. Il n'y a pas seulement "Je t'aime moi non plus". Il y a en tout 76 chansons qu'elle a gravées, dont des pépites indémodables. - Je vous dirai en espagnol les mots d'amour que je connais.
Et nous verrons bien qui s'affole. - P.Cohen: Un tango écrit pour elle.
Savez-vous que Brassens a écrit une chanson pour elle: "La petite Marguerite", que B.Bardot a refusé en disant Mais elle a gardé la marguerite comme symbole. - A.-E.Lemoine: Elle a aimé chanter. - P.Cohen: C'était pour elle le contraire du cinéma.
Elle a dit qu'elle avait adoré chanter. Même après une dure journée de tournage, elle enregistrait dans des studios comme si elle allait passer une soirée entre amis. Elle a commencé par cette samba qui a enflammé le carnaval de Rio en 1961. - Brigitte Bardot, Bardot.
Brigitte béjo, béjo. - P.Cohen: Titre Repris en français par D.Moreno.
à La Garrigue. Vous étiez entouré d'animaux? - Y.Jaeglé: Oui.
J'ai eu cette chance d'interviewer B.Bardot dans un fauteuil, avec un chien sur les genoux, et un chat qui venait. Brigitte me disait que je devais être fatigué par le train.
Elle m'a servi du rosé. - A.-E.Lemoine: Elle a plus de 1000 animaux dans la ferme. - Y.Jaeglé: Quand on est là-bas, on touche du doigt le fait que c'est quelque chose de très profond. - Y.Bigot: C'est quelque chose qu'elle avait déjà quand elle était enfant.
Dans l'une de ses toutes 1res interviews au milieu des années 50, elle a dit qu'elle faisait du cinéma en essayant de gagner l'argent qui lui permettrait d'avoir sa propre ferme. - A.-E.Lemoine: On peut retrouver d'autres extraits inédits de cet entretien sur votre chaîne, M.Dumas. "Brigitte Bardot, la femme la plus belle et la plus scandaleuse du monde", c'est à paraître dans une édition augmentée le 11 octobre prochain.
Et votre interview sera dans "Le Parisien", cher Yves. Et vous avez aussi révélé les 1res images du documentaire "Bardot", qui sera diffusé à Cannes en mai prochain. Vous restez avec nous pour le dîner. - Ma mère nous a expliqué qu'elle avait perdu son téléphone et son sac.
Elle m'a demandé de lui communiquer le numéro de carte bleue. - M.Bouhafsi: Intonation fluctuante.
Nous avons pu éviter l'arnaque. Ces personnes imitent la voix d'autres personnes pour leur soutirer de l'argent. La ressemblance est incroyable.
Je te fais ce message pour te dire que j'imagine qu'ils continuent de te soutirer de l'argent. - M.Bouhafsi: Ce type d'arnaque se multiplie.
Voici un exemple. - J'ai vraiment besoin de toi. Je suis dans une situation impossible.
Si tu peux m'envoyer un peu d'argent...
N'en parle à personne. Merci, Mohamed. Je te rembourserai. - M.Bouhafsi: Nous avons créé ce message de Babeth en quelques minutes cet après-midi. - M.Bouhafsi: Oui.
Direction Le Narval près de la place Clichy. Ce matin, au café, nous avons interrogé des Parisiens au sujet d'une information qui faisait l'actualité. Ils ont tous parlé d'un sujet: le périphérique et l'abaissement Une mesure écologique souhaitée par A.Hidalgo. - Il y a Trump.
Ce sont des personnes qui roulent à toute vitesse. Quand ils arrivent dans la rue, ils sont déjà à 40 km/h. C'est pour une protection pour la vie des gens.
Ce sont des milliers de personnes qui meurent chaque jour sur la route. - Le périphérique à 50, cela coûterait très cher. Je ne sais pas s'il y a une utilité écologique entre 70 et 50.
C'est une idéologie qui est critiquée. Moins de circulation, plus d'espaces verts, il fait mieux vivre à Paris. - Le périphérique à 50km, c'est une grosse connerie. - Ce n'est pas une bonne mesure.
Cela va faire des bouchons. Il y a de la pollution partout. Elle est mal en point. - M.Bouhafsi: Il n'y a pas de télévision.
Il y a un jeu de grattage, mais il n'y a pas les chaînes d'information en boucle. - P.Cohen: Voilà pourquoi les gens se parlent moins. - A.-E.Lemoine: On n'a pas vu "Le Parisien".
Bon anniversaire au "Parisien". Le 1er tube de D.Brillant est plein de succès.
Il a 20 ans à l'époque. Il va mentir et il assure qu'il écrit des chansons comme il respire. avec le prénom du film, une certaine Suzette.
Il va connaître 50 ans plus tard son heure de gloire. ... - A.-E.Lemoine: D.Brillant fait fi des modes, quitte à regarder dans le rétro.
Il aime le rock, le jazz et le swing, et dans son nouvel album, les années 70. - D.Brillant: C'est une période mal-aimée, les années 70.
C'est mon enfance. J'ai le souvenir d'une parenthèse enchantée. Il y avait un foisonnement de rêves qui parcouraient la société.
C'est l'ambition de ces années. C'est l'image qui m'est restée. Les gens étaient heureux. - A.-E.Lemoine: J'étais censée accueillir D.Brillant.
Mais il n'est pas là! Dany, venez. Bonsoir.
Bienvenue, aux côtés de M.Dumas, Y.Bigot, Y.Jaeglé, et Grégory, notre chef, qui vous propose une truite confite.
Nous célébrons "Seventies". envie de prendre un bain d'humanité. C'est une époque qui a été mal-aimée pendant longtemps.
C'est d'une créativité, d'une liberté et d'une insolence incroyables. - A.-E.Lemoine: Vous ne tombez pas dans le "c'était mieux avant"? - D.Brillant: Je me suis inspiré des musiques de l'époque, mais les textes sont actuels. - A.-E.Lemoine: Vous dénoncez les influenceurs, les filtres sur les photos.
Vous trouvez que c'est un monde déshumanisé. - D.Brillant: Oui.
J'ai fait une chanson sur les sites de rencontres. de romanesque. Quand on séduisait une fille, on la rencontrait à la boulangerie, elle laissait tomber son écharpe, on la ramassait, on regardait ses yeux et on avait une histoire. - A.-E.Lemoine: Cela peut arriver.
Il faut acheter votre pain, Dany. - D.Brillant: Il y a une histoire à raconter.
Ce qui me gêne dans le côté Internet, c'est qu'un algorithme choisit votre fiancée. Ca m'effraie. - A.-E.Lemoine: Est-ce vrai qu'à vos débuts, les journalistes ont dit que cela ne marcherait pas? - D.Brillant: Oui, on sortait des années 80 où les chanteurs faisaient un tube et on ne les voyait plus.
Et on m'avait mis là-dedans. Je ne sais pas pourquoi, mais le vrai succès, ce n'est pas de faire un tube, c'est de tenir et d'avoir un public qui vous suit. - P.Lescure: Il est beaucoup question de la famille.
Vous chantez beaucoup pour votre frère Steve, qui est parti l'année dernière. Vous dites combien c'est dur de se souvenir seul des souvenirs Vous consacrez une chanson à votre maman, Mireille, qui a quitté la Tunisie de manière forcée pour repartir à zéro. Elle râlait beaucoup. ...
Elle nous regarde ce soir. Elle doit être très contente. Vous avez déjà fait une chanson sur votre père, votre fils, votre frère, et elle attendait depuis 30 ans, Mireille. - D.Brillant: Comment vous savez cela?
Oui, elle me l'a demandé. Je voulais lui dire aussi qu'elle s'était battue pour nous. Je n'ai pas toujours fait attention à cela.
Mais elle a sacrifié sa vie. Elle voulait que l'on soit des géants. Cette chanson, c'est un hymne à toutes les mères.
Les années 70, c'est l'époque de la famille. Nous n'avions aucun poste de télé. On était dans le salon, personne n'avait la télé dans sa chambre.
On était ensemble, on parlait. - A.-E.Lemoine: Et on s'engueulait, car on n'était pas d'accord sur le choix du programme. - Y.Jaeglé: Il n'y avait que 2 ou 3 chaînes. - A.-E.Lemoine: Votre maman voulait être médecin, et vous avez commencé des études de médecine pour elle. - D.Brillant: Oui.
Des métiers rassurants, de bourgeois. Mais je suis allé à Saint-Germain étudier la médecine et je n'avais pas la vocation. - A.-E.Lemoine: Vous avez arrêté et vous ne l'avez pas dit à votre mère. - D.Brillant: Je ne l'ai pas dit pendant 3 ans. - A.-E.Lemoine: Cela peut être un engrenage. - D.Brillant: Au bout de 3 ans, les gens pensent que vous avez un peu de formation.
Quand ils disaient qu'ils avaient mal à un endroit, je ne savais pas quoi dire. J'étais obligé de dire la vérité. "Je préférais comme on s'aimait avant", voilà un titre de votre album, "Seventies".
Vous allez interpréter un titre ce soir en version acoustique, aux côtés d'un guitariste. Il va faire son entrée sous nos yeux ébahis. On va vous donner un micro afin que vous puissiez chanter dans de bonnes conditions.
Vous serez en tournée avec votre best-of. En 2025. Le combien, à la salle Pleyel? - D.Brillant: Le 6 mars. ... de direction.
Mon ange, mon démon, qui va gagner la compétition? Ou un mouton, la soumission ou la révolution? Je te serai toujours fidèle, car tu es l'âme de notre maison.
Et je sais que nous vieillirons ensemble. ... - Ca fait longtemps que je cherche sur mon écran.
Un truc qui pourrait m'offrir ces sentiments. Dans l'ordinateur, j'ai bien mis tout mon coeur. En espérant trouver le bonheur.
Au coin d'une rue ou dans un restaurant. Quand j'essayais d'avoir le téléphone. J'appelais, mais il n'y avait personne.
Je préférais ces matins de printemps. On se donnait rendez-vous sur un banc. On s'écrivait des poèmes d'amour.
Et nos chansons Rimaient avec "toujours". Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Bravo. "Seventies", voilà l'album que j'offre à Mireille.
A part Mohamed et moi, ici, autour de la table, tout le monde a connu les années 70. - P.Lescure: Il faut s'arrêter sur ce qui s'est passé dans le ciel du Proche-Orient.
Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Pierre présentait le journal, Patrick lisait "Pif Gadget" et vous assistiez au tout premier concert de Téléphone à la fête de L'Humanité.
Yves, vous étiez le témoin oculaire d'un événement ultra rock à Saint-Tropez en 1971, le mariage de M.Jagger, le 12 mai 1971, avec une émeute dingue. Mireille, quand on vous a demandé ce qui, selon vous, représentait le mieux l'esprit des années 70, vous avez parlé d'une chanson ... - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que vous aimez, dans cette archive? - M.Dumas: Ils n'ont jamais été hippies, ni l'un ni l'autre.
Ils se sont habillés comme ça pour l'occasion. J'ai porté une tunique dans les années 70. Ils rendent un hommage.
C'était Delpech qui avait écrit pour le festival qui avait lieu à l'été 70. Vous aviez toutes les stars de l'époque. - A.-E.Lemoine: Michel n'y avait jamais mis les pieds. - M.Dumas: Bien sûr.
Quand il a sorti cette chanson, Delpech, à cette époque, qui était en écho à "Black Is Black", "Noir, c'est noir", il répondait à la chanson. C'était un jeu de mots. C'était pas Johnny, "Noir, c'est noir".
C'était un jeu de mots. Il a été le premier à parler, par la chanson, de ce mouvement hippie, des années 70. La libération sexuelle.
Cela représente mon entrée dans l'âge adulte. Le droit à la pilule, l'avortement. - A.-E.Lemoine: Vous nous avez rappelé Merci, Dany et merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation.
Nous allons conclure l'émission avec les actualités. - B.Chameroy: En France, le 27 septembre, c'était jour de séminaire. - Le gouvernement se réunit en team building. - Les séminaires, c'est la solution trouvée par les DRH pour réunir les équipes. - Pour permettre à l'équipe de mieux se coordonner. - On va s'aimer sur une étoile ou sur un oreiller. - A l'issue de cet atelier de travail, ceux qui le veulent pour boire un verre. - B.Chameroy: Je suis déçu de ne pas avoir été invité au petit verre qui suivait le séminaire.
Ils ont dû déconner comme des petits fous. Vu le casting de dingue, ça sent l'afterwork qui a dégénéré. Ils ont dû descendre toutes les bouteilles de cidre doux.
Ils ont tous eu le temps de poser, sauf un. C'était B.Retailleau.
Soit il ne voulait pas parler aux journalistes, soit il aime les Curly. E.Macron poursuit son voyage au Canada avec son correspondant Ils se sont retrouvés pour un repas informel. - Ces 2 hommes dînent ensemble dans le cadre d'un repas informel. - Ce n'est pas un dîner officiel, mais un repas informel. - B.Chameroy: C'est un repas informel.
Quoi de mieux que s'exiler loin de la France pour oublier ses problèmes? Les médias canadiens ont réservé un bel accueil au duo. - Avant, ils incarnaient la jeunesse, et aujourd'hui, ils sont confrontés à l'usure du pouvoir.
Deux politiciens impopulaires qui se serrent les coudes Ils ont l'air soulagés de s'éloigner du bourbier politique qui est en France. - B.Chameroy: Ils étaient tellement heureux de se retrouver, les copinous. - E.Macron: Nous avons une amitié nourrie. - Mon ami Emmanuel. - E.Macron: Merci, mon cher ami. - B.Chameroy: Nous sommes vendredi. - Potager partagé. - Avec Nathalie...
Je vais y arriver. Rien ne se perd et tout se transforme. Lucie Castets... - B.Chameroy: Peut-être parce que votre invitée s'appelle Nathalie.
On va vous faire découvrir ceux sans qui l'émission ne serait rien, avec Jules. - Je m'appelle Jules. Depuis cette année, les jingles sont joués en live pour plus d'intensité.
L'émission va commencer. Venez avec moi. - Le prochain jingle est très rapide, il faut être dans le bon tempo.
Le 5 sur 5 de L.Sénéchal. - B.Chameroy: Merci, Jules.
Dans le reste de l'actualité, le pape François est arrivé en Belgique avec un poil de retard. - L'avion du pape devrait arriver ici vers 19h05. - Pour arriver en Belgique à 19h10. - L'avion du pape devrait atterrir non plus dans quelques minutes, mais à 19h22. - B.Chameroy: On ne dit pas que le temps est pourri. - C'est la drache nationale.
Il pleut à Sceaux. - B.Chameroy: Une drache nationale qui n'a pas fait perdre - Cette météo apocalyptique, sans mauvais jeu de mots. - Pendant les messes qui ont été triées sur le carreau...
Cela fait partie de la série des cultes. Pendant ce temps, il faut reparler des valeurs fondamentales, fondatrices de l'Europe. - B.Chameroy: Ce monsieur a bravé la pluie pour installer le micro pour la presse.
Et en plus de la drache, il y avait un peu de vent. - On voit que le pape a un petit incident. - B.Chameroy: Les journalistes sont très bien renseignés sur les coulisses.
Il va loger ici. Il va dormir dans le lit de l'ambassadeur. - Il a eu des problèmes.
On a dû lui enlever un morceau d'intestin. Il est très fatigué. Il a des problèmes de sciatique et de dos. - B.Chameroy: Cela ne nous regarde pas.
La une avait dépêché la meilleure de ses experts en plateau, pour tout savoir sur les détails du voyage. - Vous êtes notre responsable pour le pôle société. - On voit un tapis rouge. - Ce discours à la nation pose problème pour certains. - Parce que c'est un discours à la nation. - B.Chameroy: Il est 20h01.
C'est l'heure du 36 15 ABC. Il y a une question de Malika. "Je souhaite savoir pourquoi Babeth repart en courant après la fin de la chronique de Bertrand?" Vous êtes observatrice.
C'est parfois avant la fin. Après 2 heures passées à être assise à boire de l'eau de temps à autres, Babeth a des envies pressantes. C'est moi, ou les journées sont de plus en plus longues?
Bien vu, Patrick. Cette semaine aura duré 8 jours. Bonsoir, nous sommes le 25 septembre.
Bonsoir, nous sommes le 25 septembre. Dernière remarque d'Aurélien: "Mohamed peine à poser ses questions." Je crois qu'il fait référence à l'interview durant laquelle il est passé sous un tunnel.
Pas vu, pas entendu. - J'ai l'impression...
J'ai l'impression...
Vous vous considérez comme le meilleur? - B.Chameroy: On referme l'actualité avec un crochet par l'ONU et la question de la semaine.
Les orateurs disposaient tous d'un petit verre d'eau pour se désaltérer. Lui aussi. Pourquoi le président du Conseil hawaïen a tenté l'impossible?
A quel moment vous pensez que cela peut passer, 120 litres? Cela ne marche pas. On revient lundi avec l'info.
Bon week-end. - A.-E.Lemoine: Je reste assise, car je n'ai pas envie de faire Merci, Bertrand, et à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation.
On se quitte sur un extrait de "Seventies". Le film du vendredi soir, ce soir. Demain, "C'est l'hebdo".
On se retrouve lundi en direct à 19h. Vous pouvez vous tourner vers Alex pour saluer les téléspectateurs.