"Nous avons besoin de travailleurs d'origine étrangère"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
déjà être pour ou contre l'immigration, peu importe la position, c'est aussi absurde que d'être pour ou contre le soleil. Les migration internationales, elles existent depuis que l'humanité existe et il y a assez peu de pays qui ont une expérience réussie d'utarci. Ça n'existe pas.
Euh et quand bien même on peut fermer à double tour les frontières quelques temps, ça ne tient jamais très longtemps. Et souvent en réalité les pays font le choix entre de l'immigration légale que je connais, que j'identifie, que je vois et de l'immigration illégale parce que les flux persistent qui évidemment là est une immigration qui va poser davantage de problèmes de désordre en raison du fait que là on a des populations qui sont exposées à des trafics, à la précarité et cetera. Et donc le la question est pour la France est assez simple comme la question pour tous les pays, c'est sommes-nous un pays inclusif ou somnous un pays qui pense pouvoir restaurer en se rappetissant et en fermant ses frontières ?
Vous avez un peu la réponse qui est la mienne évidemment et je pense que oui, nous avons la capacité, nous l'avons prouvé, nous y reviendrons à inclure dans ce pays. Catherine Ker, qu'est-ce qui se passerait si là, claquement de doigt, du jour au lendemain, les immigrés sans papier étaient mis dehors de vos hôtels restaurants en France ? Alors, d'abord euh nous n'avons pas les chiffres si nous avons de l'immigration sans papier, mais mais pour autant euh je vais vous donner un chiffre simple.
En 2022, 59 % des établissements de notre secteur annonçaient réduire leur activité faute de de personnel suffisant. Et donc le recours euh aux travailleurs d'origine étrangère était régulier parce que nous avons besoin de ces travailleurs. D'abord parce que nous avons besoin de main d'œuvre qualifié, non qualifié et souvent ces travailleursl prennent des jobs que nos travailleurs français ne veulent pas prendre.
Je pense aux plongeurs, je pense aux femmes de ménage, je pense c'est c'est un fait. Alors est-ce que évidemment nous on confond pas et comme monsieur Amont l'immigration de travail et l'immigration clandestine ? On n'est pas sur ce sujet-là.
On a des règles qui sont très strictes. Mais parfois il faut le reconnaître que on découvre dans nos activités dans nos dans nos entreprises des travailleurs sous alias. Quand vous avez une population voilà qui a pas de papier et cetera, qui ne chipote pas sur le salaire parce que voilà, il y a aussi ça, il faut juste le dire et qui accepte des salaires parfois compliquent pas qui sont pas élevés, peut-être qu'il y a une partie de jeunes très formés qui ne veut pas travailler pour ces salairesl aussi.
Je veux dire, il y a aussi ça c'est une réalité et puis derrière tous ces salariés qui sont ou sans papier ou avec papier qui ont des petits salaire personne se pose la question de là où ils vivent et comment ils vivent et ça il faut quand même se poser la question parce que une fois qu'ils sortent du restaurant ou de chantier pour dans lequel ils travaillent pour lequel ils sont pas assurés s'il y a le moindre problème on les connaît pas ça c'est un vrai problème de fond qu'on n'est pas obligé de cautionner quand même. No.
François Ruffin