"La situation à Gaza est terrible, il peut y avoir des sanctions contre Israël" (Sophie Primas)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Ce rapport choc sur l'entrisme des Frères musulmans doit-il marquer un avant/après ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Les outils de l'État de droit agissent-ils comme des entraves ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Les subventions européennes financent-elles ces associations ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Netanyahou accuse la France de faire le jeu du Hamas, que répondez-vous ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Des sanctions contre Israël sont-elles envisageables ?
- 6:15OuverteRéponse directe
Le Conseil d'État a retoqué l'interdiction des activités en prison, que faire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Sophie PrimasFait
« Nous sommes dans des faits qui sont documentés, qui sont anonymisés pour des raisons de sécurité naturellement, mais qui montrent l'ampleur de la difficulté. »
- 5:10Sophie PrimasPromesse
« Ça peut aller jusqu'à des sanctions à l'endroit d'Israël. »
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Bonjour Sophie Prima. Bonjour Sonia Mavrou. Bienvenue à la grande interview sur et européen.
Vous êtes la porte-parole du gouvernement. Beaucoup de sujets à vous soumettre ce matin sur le plan international et national et tout d'abord ce rapport choc. Il était annoncé hein depuis des semaines par le ministre de l'intérieur Bruno Rota.
Finalement, il a été dévoilé ce matin sur le site du Figaro. Rapport sur l'entrisme des frères musulmans, madame Prima et qui doit d'ailleurs être présenté en conseil de défense demain. Un rapport montrant la volonté d'instaurer la charia en France.
Très concrètement, je le dis à nos auditeurs et téléspectateurs qui le découvrent en même temps. Ce sont 139 lieux de culte touchés par cette mouvance, 21 établissements scolaire, au moins 280 associations qui œuvrent comme une organisation secrète et tentaculaire avec des ramifications partout, des subventions multiples. Un rapport très documenté par le renseignement.
Est-ce que vous diriez qu'il peut y avoir qu'il devrait y avoir un avant et un après ce rapport ? Ah, je crois oui qu'il y aura une prise de conscience en fait de l'ensemble de la population. sur les faits réels.
Nous ne sommes pas dans les ondies, nous ne sommes pas dans les perceptions, nous ne sommes pas dans une tentative politique de quelque sorte que ce soit. Nous sommes dans des faits qui sont documentés, qui sont anonymisés pour des raisons de sécurité naturellement, mais qui montrent l'ampleur de la difficulté auquelle à laquelle nous faisons face. Nous le ressentions, j'allais dire nous les élus, puisque j'étais élu local également, nous les élus locaux, nous ressentions quelque chose de pas très sain en réalité, mais sans percevoir la réalité du du danger.
Ce ce rapport vient corroborer des des faits réels et va nous permettre d'agir. C'est très important, vous dites, des faits réels. On apprend aussi que les outils les outils de l'état de droit qui doivent nous protéger parfois agissent comme des entraves et qu'il y a même une prudence de certaines administrations qui encouragent ces ces entraves avec le risque et la crainte de réaction victimaire.
En gros, le fameux procès entre guillemets d'islamophobie qui serait fait. Oui. Euh, l'islamophobie est un concept qui est utilisé en fait euh de façon victimaire euh pour justement justifier euh un certain nombre d'actions.
Je pense que ce rapport va apporter de la clarté et va nous permettre soit euh d'utiliser tous les outils juridiques qui sont à notre à notre enre possession, soit euh de d'améliorer la loi et de nous permettre d'aller plus loin dans les outils qui sont nécessaires pour garder notre état laïque. tout en respectant, je dois le dire parce que il faut pas faire d'amalgame ou m dit d'ailleurs qu'une majorité évidemment des Français musulmans vivent leur foi. Mais malgré tout, il y a aussi des subventions par exemple puisque vous citiez des organisations financement de de l'Union européenne qui qui vont directement dans les poches de ces associations également tout doit être remis à plat.
Oui, il faut être remis à plat. Il y aura un conseil de défense demain et je pense que la volonté du gouvernement s'affichera, enfin j'en suis persuadé, pour aller dans le sens d'une plus grande fermeté, moins de naïveté et plus d'outils efficaces. Alors moins de naïveté peut-être aussi dans les négociations à l'international Sophie Prima sur l'Ukraine.
Il y a eu des nouvelles enfin un appel hier entre le président américain et le président russe Poutine qui parle d'une discussion utile, des discussions négociations qui pourraient se tenir au Vatican à la demande du pape. Est-ce que c'est une éventualité qui vraiment pourrait se tenir en tout cas ça serait un beau symbole que au moins un cessé de feu ou des négociations puissent se tenir au Vatican. Donc, j'en accepte évidemment l'augure.
Moi, j'attends les actes parce qu'il y a beaucoup de discussions dans les dernières semaines. Beaucoup de bonnes volontés du président Zelinski, beaucoup de paroles du président Poutine, beaucoup d'efforts de l'Union européenne et également du président des États-Unis. On voit surtout l'activisme de monsieur Trump.
Oui, voilà. On va attendre les actes, on va attendre la réalité et on appelle évidemment de nos vœux le cesser le feu pour rentrer dans les négociations. C'est le préalable essentiel.
Pour l'instant, les bombardements continuent. Autre front euh Sophie Prima et là c'est une rare initiative diplomatique. La France, le Royaume-Uni, le Canada ont donc émis hier soir une déclaration commune adressant une menace explicite à Israël.
Je la cite "Si Israël ne met pas fin aux nouvelles restrictions imposées à l'aide humanitaire, nous prendrons des mesures supplémentaires et concrètes en réponse." Netaniaou dit que la France fait le jeu du Hamas et de tout ce qui crient au génocide. Que répondez-vous ?
Que répond la France et la porte-parole du gouvernement ce matin ? Je réponds que de façon très unanime, nous avons condamné les attaques du 7 octobre, que nous avons demandé sans cesse la libération des otages israéliens, mais que nous n'acceptons plus la honte de la rupture de l'aide humanitaire à Gaza. Je reprends la la le mot du président car la situation à Gaza, elle est elle est terrible et elle est en train de de constituer un terro épouvantable pour les années qui viennent.
Nous condadnons donc euh le cette rupture de l'aide humanitaire euh qui pousse à la fin, à la soif, au manque de médicaments, l'ensemble de la population. Euh et et nous condamnons euh toutes les déclarations d'Israël concernant la situation. Clair, ça peut aller jusqu'à des sanctions à l'endroit d'Israël.
Là, on peut revient un cap, ça peut aller jusqu'à des sanctions qui reviendront évidemment au président de la République, au ministère des affaires étrangères de décider, mais nous souhaitons que cette situation s'arrête immédiatement. Elle elle contrevient, elle viole tous nos droits international. Elle est d'un point de vue humanitaire absolument épouvantable et je répète, nous avons été unanimes euh lorsqu'il s'agit de de la sécurité d'Israël de reconnaître.
Donc vous estimez que ce qui est dit par monsieur Netaniaou, le reproche qui est fait est totalement injustifié que monsieur Netaniaahou doit revenir à une position qui est une position de l'ord de l'humanitaire. Il y a des populations palestiniennes qui sont en train de mourir de faim, de soif, c'est inacceptable. Euh madame Prima euh politique internationale, politique nationale, toute autre chose.
Après la très large victoire de Bruno Rotoyot, vous avez chaleureusement féliciter le nouveau patron DLR et ministre de de l'intéri. D'ailleurs, vous-même en tant que membre DLR, vous l'aviez soutenu dans cette campagne. Donc tout est logique et vous avez déclaré ceci.
Plus que jamais, il peut il doit rester au gouvernement. Est-ce que vous estimez donc, si je vous comprends bien, que ce score légitime sa stratégie de rester au gouvernement dans votre équipe ? Il légitime la stratégie qui avait prise l'ensemble du parti de participer à ce gouvernement pour éviter d'avoir un autre gouvernement dont nous ne souhaitions pas l'arriver euh et légitime à la fois son action, légitime la décision qui est prise, le travail que nous effectuons en tant que membre du gouvernement de la famille des républicains.
Je crois que la réponse a été très claire de la part de nos adhérents. encore hier à cette même place, Bruno Rotaillot a rappelé et il tenait à le rappeler. Il n'est pas macroniste, donc on peut non plus.
D'accord. C'est pas une nouvelle puisque je vous êtes membre des mais ça veut dire qu'on peut être ministre clé du gouvernement et être un opposant au macronisme. La question c'est pas être opposant au macronisme.
Le macronisme probablement trouvera une fin dans dans les dans les mois qui viennent avec la fin avec la fin avec la fin de avec la fin du du quinquena du deuxème quinquena du du président Macron. La question est de savoir comment on rebâtit on rebâtit la suite. Oui, bien sûr dans la situation politique particulière qui la nôtre aujourd'hui sans majorité absolue à l'Assemblée nationale dans une situation de quasi coalition du bloc central.
Oui. Bloc central d'ailleurs où il y a des crispations hein à l'endroit de monsieur Rota. C'est c'est normal, il agit et quand on agit on fait un petit peu de remou sur les bords.
C'est normal. Vous êtes aussi Sophie Prima, une proche de David Lissenard euh qui a appelé d'A pour l'organisation d'une primaire ouverte pour désigner le candidat en 2027 qui irait une primaire jusqu'à reconquête. Est-ce qu'il faut une primaire ?
Certains considèrent que c'est une machine à perdre où est-ce que vous estimez que monsieur Rota depuis hier, il a acquis une stature, un statut à part qui le place comme le candidat naturel de la droite. Bruno Rotaillot à force de travail et puis par son élection hier a effectivement une sature d'abord de patron politique de la droite, il a la volonté de reconstruire un un corpus idéologique, une proposition, une vision pour la France et c'est là-dessus que se fera la désignation de notre candidat. Euh évidemment, moi je suis primaire ou pas madame primaire, moi je je veux qu'il y ait qu'un seul candidat en réalité parce que je trouve que le danger politique est très très fort et donc c'est à partir du programme qu'on pourra fédérer le plus euh possible de gens euh qui qui partagent est-ce qu'on passe par une primaire ?
On passera par une primaire si rien n'est évident. D'accord. Donc c'est le plus mauvais la plus mauvaise solution.
Mais s'il n'y a pas d'aut mauvaise solution, vous savez. Moi j'ai fait la primaire de Françoison à cette époque-là. Ça crée un élan là.
Bruno Rota vient de créer un élan pour la droite. Donc est-ce que cet élan entraînera les autres ? C'est mon souhait le plus le plus cher.
Si cet élan n'est pas créé naturellement, il faut créer un élan par les primaires. Mais ça sera une autre décision si elle n'est pas naturelle. La droite ou les droites, l'union des droites.
Est-ce que est-ce qu'il faut appeler à certaines personnalités ? Est-ce que je veux pas faire de fantaisie de vocabulaire. Moi ce que je veux c'est que notre partie aille chercher tous ceux qui sont partis des parties de droite, ceux qui sont partis plus à notre droite, ceux qui sont partis plus à notre gauche dans le macronisme et cetera.
Je veux qu'on ait un un projet qui soit tellement puissant qu'on se demande pas d'où on vient en fait. Donc je ne vais je vais pas D'accord. Donc vous vous serez la force l'ément qui va attirer toutes les autres droites.
On veut être ça. On veut incarner on veut mieux pour un parti qui était à 5 % au dernière. Regardez Bruno, c'était pas évident qu'il gagne cette élection. il gagn à 75 %, il crée un élan dans la droite.
Moi, je pense qu'on a les capacités à à proposer une vision pour notre pays et une vision pour la droite qui soit assez ambitieuse. Sophie Prima, on poursuit notre entretien sur C News et européens. Dans l'actualité, l'interdiction par le garde des saut Gérald d'Armanin d'activités ludiques en prison a été retoqué par le Conseil d'État.
Le ministre avait ordonné, je l'explique rapidement, en février dernier, l'arrêt en prison de toute activité hors du sport et de l'éducation. Après une polémique concernant une maison d'arrêt en Haute Garande. Le Conseil d'État a désavoué euh le ministre qui quand même dit s'il faut bah je je passerai par la loi.
Il faudra légiférer. Est-ce que non des victimes qui peuvent et on peut le comprendre et même des des Français qui n'ont regardent d'être choqué par une telle situation, il faudra peut-être légiférer. Alors d'abord une petite précision, le Conseil d'État à ma connaissance n'a pas interdit les activités dites provoquantes.
Donc tout va être dans l'interprétation de provoquante. On peut considérer peut-être que les massages ou le karting sont des activités provoquantes. Le garde des saut n'a jamais voulu retirer des activités d'éducation ou de sport qui participe aussi à l'équilibre dans une prison, il faut des activités parce que sinon la tension monte de façon très important.
Là, on parle de massage. Donc ça ça n'est pas interdit. Le Conseil d'État, de ma connaissance et de la lecture que j'en ai, n'interdit pas cela.
Mais si effectivement le la loi nous empêche d'interdire ce genre d'activité, et bien nous changerons la loi. C'est le c'est le principe. Le Conseil d'État agit sur la loi.
Si la loi ne va pas assez loin, nous la chanons. Ça sera fait. Dans le domaine économique Sophie Prima, la 8e édition du sommet de Chus France est ventée par Emmanuel Macron comme une réussite.
Il y a près de 40 milliards d'euros d'investissement. Vous-même, vous y serez tout à l'heure ? Vous y étiez hier avec le premier ministre ?
Non, j'étais euh pour rencontrer des entreprises. Très bien. Alors, vous avez dû rencontrer des entreprises pour certaines qui ont le sourire, pour d'autres pas.
Parce que la France est une terre d'accueil pour des investissement étranger, madame Primar. Et en même temps, ça ne masque pas la réalité de notre économie. Bien sûr, je crois qu'il faut pas se priver d'une bonne nouvelle et le fait que nous soyons pour la 6e fois le première le premier pays en Europe en terme d'attractivité des investissements étrangers, il faut s'en féliciter.
Il y a pas tant de bonnes nouvelles générales ni dans le monde, ni en Europe, ni en France pour pour se priver de celle-ci. Moi, j'ai vu beaucoup de chefs d'entreprise hier qui sont extrêmement extrêmement intéressés pour venir investir en France dans des secteurs d'activité qui sont à la fois innovants, mais aussi, j'ai été très surprise, dans des secteurs d'activité plus classiques. Donc ça c'est une bonne nouvelle.
Ça ne masque pas effectivement, comme vous le disiez un certain nombre de nuages qui viennent sur notre sur notre industrie. Je pense à l'industrie pharmaceutique, je pense bien sûr à l'automobile où là, il va falloir qu'on ait une action vraiment très très forte de l'Union européenne pour protéger un certain nombre de productions. Mais vous parlez d'une réindustrialisation d'imprimage mais alors très concrètement, est-ce que selon vous en France, il y a plus d'usine qui ouvrent ou qui ferme ?
Il y en a plus qui ouvrent que que d'usine qui ferme et pourtant la production industrielle est inférieure à ce qu'elle était en 2017. parce que vous savez c'est des mécanismes qui sont des mécanismes de long terme. Il y a 10 ans ou 15 ans 20 ans, on a dit on veut une France sans industrie, sans usine et donc effectivement on n pas pris peut-être les bonnes orientations et on a avec l'Europe des problèmes de compétitivité.
Aujourd'hui, on retrouve des mécanismes qui sont des mécanismes d'industrie de réindustrialisation. Donc on a plus d'usines, vous mtenz qu'il y en a plus qui ouvrent qui fer que celle qui ferme et d'ailleurs certains économistes vraiment le contestent. Je vais pas faire une ce sont les chiffres que j'ai et sur et sur l'emploi industriel, c'est le seuil d'ailleurs qui est à peu près stable voir légèrement positif malgré effectivement les nouvelles que nous apprenons et qui sont des mauvaises nouvelles sectorielles.
Il faut vraiment que l'Europe se réveille, nous protège et la France là-dessus est très allante. En tous les cas, il y a des colères qui pourraient converger. On parle de la déception, même le mot est peut-être trop enain de la réalité puisque les agriculteurs parlent de trahison.
Mais je voudrais d'abord insister sur les taxis. Madame Prima, ce qui s'est passé hier dans la capitale quand même assez inédit, des manifestations avec 64 interpellations et puis des rassemblements un peu partout en France. Je précise que les taxis prévoient de manifester encore toute la semaine contre le projet de l'assurance maladie qui instaure un modèle unique pour le transport des malades par les chauffeurs conventionnels.
Alors il y a il y a deux sons de cloche. Soit ceux qui disent c'est injuste, soit ceux qui disent attention c'est un peu scandaleux ce lamentau de de la part des des taxis d'Xit par exemple ce matin l'opinion. Quel est votre avis ?
Oui, mon mon avis c'est que comme pour toutes les dépenses de l'État, les dépenses de santé, on ne s'interdit aucune analyse. Et dans l'analyse, on voit deux choses. D'abord, le coût des transports sanitaires, je veux le dire à vos à ceux qui nous écoutent, c'est 6 milliards par an et ça a progressé de façon spectaculaire dans les dernières années.
Par ailleurs, nous savons qu'il y a il y a quelques poches de fraude à droite à gauche. Donc, nous regardons effectivement tout cela. Les chauffeurs de taxi ont par ailleurs des revendications notamment par rapport à à des contrôles sur d'autres types de de transport sanitaire.
Donc nous allons regarder avec le ministre des transports et madame Vautrin ministre de la santé ce qui pouvit peut être fait de ce côté-là. Mais on ne s'interdit pas de regarder la tarification qui aujourd'hui présente quelques curiosités. Curiosité.
Voilà. En tout cas, quelques quelques éléments où on peut optimiser les dépenses. Je crois qu' on a tous besoin aujourd'hui que l'argent public soit bien dépensé et dépenser à sa juste place.
Donc garder la qualité du service pour les gens qui ont besoin de transport sanitaire et en même temps s'assurer que c'est bien dépensé. bien dépensé et avec euh malgré le risque d'une gilonisation comme on le dit puisqu'on voit dans certaines régions une convergence entre agriculteur et taxi. Vous voyez d'ailleurs des proximités des parallèles entre les deux revendications ?
Non, il y a aucune proximité entre les deux revendications. Les agriculteurs ont des revendications sur le texte sur les contraintes, la levée des contraintes qui est aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Je veux leur dire que le gouvernement est déterminé à le porter.
Jeunev est vraiment déterminé passé en commission madame la porte-parole quand même allourdir encore les contraintes et les normes pour nos agriculteurs. Oui, c'est pas le sens du tout de ce que veut faire Annie Jeunev dans le sens de la proposition de loi largement adoptée au Sénat et donc le gouvernement sera très attentif à ce que l'équilibre revienne dans la discussion à l'Assemblée nationale et puis après dans le cadre de la commission mix paritaire. Et bien nous y sont attentifs également.
Merci Sophie Prima, c'était votre grande interview. Je vous dis à bientôt et bonne journée.
Sophie Primas