Fonds Marianne : « Il y a une contradiction entre ce qu’a toujours dit M. Schiappa et la réalité »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on a vu cette très longue audition de l'ancien directeur de cabinet de Marlène Schiappa Sébastien Jallet beaucoup de choses à dire de cette audition il y a des zones d'ombres sur la façon dont ont été sélectionnés les associations bénéficiaires du fond Marianne et il y a un cabinet monsieur Raynal de la ministre qui assume d'être au cœur des choix de ses bénéficiaires et le préfet qui a dit il y a bien une volonté du cabinet et de la ministre je cite de pouvoir décider valider l'emploi des crédits c'est ce qu'elle dit hier en audition cette ancien lecteur du cabinet qu'est-ce que vous en pensez d'abord je constate et je remarque que c'est une changement c'est-à-dire que jusque là jusqu'à au cabinet de Madame Schiappa le cpdf fonctionnait si vous voulez directement seul et le directeur le secrétaire général du cipdr prenez les décisions à l'issue du comité de sélection c'est PDF créé en 2006 comité interministériel qui en fait était responsable aussi de du fond Marianne et dont le secrétaire général et bien démissionné cette semaine juste un mot une réaction à cette démission est-ce que c'est voilà suite à ce rapport accablant de l'inspection générale de l'administration c'est bien ça bah il est difficile de pas faire le lien entre la publication non rapport et le même jour une démission voilà après je ne commenterai pas le choix de la démission de du préfet Gravel on va revenir à l'audition d'hier puisque et bien le préfet qui est donc l'ancien directeur de cabinet de maréchappa a également dit je rencontre à Marlène Schiappa de la liste des lauréat et sur une association la ministre et une réserve en liaison d'un historique assez ancien en l'occurrence donc une association et bien que la ministre va décider de ne pas sélectionner pour et bien avoir des subventions du fond Marianne de quelle association ça s'agit-il il s'agit alors d'abord je ne souhaite pas d'ailleurs forcément le dire qu'il s'agit bien de cette association là nous avons fait effectivement nous avons questionné le présente question et tout simplement il nous a confirmé la réalité de cette comment dire de cette incursion si on peut dire de Marlène Schiappa sur ce dossier pour demander effectivement ce que la suppression soit que la subvention soit supprimée du coup est-ce que là c'est pas au cœur de la faire et est-ce que vous avez pas réussi à faire une démonstration hier en fait en commission d'enquête c'est que il y a eu une ingérence du politique du cabinet de la ministre voire même de l'administral même sur des décisions qui normalement relevaient de fonctionnaires le sujet ne se pose pas comme ça qu'un ministre puisse avoir son mot à dire sur des propositions de subventions qui sont faites par un problème c'est pas le sujet en soi ce qui est le sujet c'est que Marine jappa a toujours dit qu'elle n'avait pas participé à ce choix voilà donc là il y a une contradiction à ce que entre ce qu'elle a toujours dit et la réalité on nous le dites pas un menti je vous laisse voilà on va l'interroger et lorsque nous l'aurons interrogé nous verrons bien ce qu'il dira sous serment voilà interrogerait mercredi à 10h la semaine prochaine autre question on avait vu l'ancien directeur de cabinet en mauvaise posture vous avez des questions extrêmement précises vous êtes à dire le préfet je n'ai pas l'appui d'un avocat il me paraît délicat d'être dans cet exercice légitime sans avoir des garanties minimales de défense et de protection est-ce que cette déclaration c'est pas presque un aveu de culpabilité non non c'est pas un aveu de culpabilité c'est simplement peut-être un aveu de faiblesse pas avoir peut-être suffisamment préparé cette audition je pense que c'est quand même assez désagréable pour quelqu'un qui est auditionné dans ces conditions-là fonctionnaires que sous serment qui donc dit la vérité et à donner ses vérités sans problème mais qui effectivement à un moment donné comment dire c'est poser la question finalement de la qualité des réponses qu'il donnait par rapport à la réalité quand il était pas sûr de lui et qu'il n'avait pas vérifié un certain nombre de dates bon on a entendu je pense le commentaire mais en même temps rien ne relever de façon de nature pénale qui sont très très rapide mais est-ce que ça se fait est-ce qu'il aurait pu avoir son avocat avec lui hier bah il pouvait être accompagné d'un avocat si tu as fait possible bien sûr alors on continue puisqu'on voit qu'en fait les préfets il semblent assumer en audition qui sont gravelle qui a donc démissionné mais en audition qui vous avait dit que il y avait pas de souci lui avec le cipdr on se demande si en fait les préfets ne jouent pas le rôle de fusible dans toute cette affaire qu'est-ce que vous en pensez je vous laisse la question est ouverte ce qu'on peut voir c'est qu'il y en a eu un fusible voilà donc elle est missionné donc en tout cas mais après notre commission d'enquête notre objectif n'est pas de demander évolution de tout un chacun voilà donc chacun prend ses responsabilités et c'est ce que nous demandons c'est-à-dire établir l'effet et que chacun soit finalement responsable de ses actes là où il les prend la semaine prochaine donc vous le disiez vos recevrez Marlène Chapa qu'est-ce que vous allez lui demander c'est le cœur c'est de savoir si elle s'est investie dans la sélection des bénéficiaires du Fonds il y a beaucoup de questions il y a beaucoup de questions il y a effectivement un sujet sur l'organisation de ces services je rappelle qu'une ministre un exercice elle a évidemment la responsabilité de ce qui se passe dans son ministère et donc il y a eu un certain nombre de faiblesse qui sont relevés par nous certes mais également par l'Inspection générale de l'administration car on laissera pas voilà qui a rendu son rapport et qui est redoutable ce point de vue là et donc il y a des manquements au point de vue de son administration est-ce qu'elle en était informée comment comment elle aurait pu éviter un certain nombre de choses ça c'est une première question la deuxième c'est effectivement euh le sujet lié au à la sélection des projets la part qu'il y a pris ou pas prise là-dedans c'est évidemment un deuxième sujet puis troisièmement il y a quand même un sujet autour de la notion je lance un projet qui s'appelle le fond Marianne et comment je le suis dans la durée il y a aussi des regards qui se tournent vers Mohammed sipaoui qui était le responsable éditorial de la principale association bénéficiaire du fond Marianne alors vous deviez l'auditionner mercredi dernier et il a bien il n'a pas pu venir pour des raisons médicales vous le recevrez jeudi est-ce que vous avez la sensation que ce fond Marianne il y a presque été fait pour cette personne en particulier non c'était c'est évidemment exagéré mais par contre effectivement il y a eu une attente particulière je pense auprès de Monsieur Sifaoui qui a été vérifieront nous l'écouterons sur ce sujet Mika toujours indiqué en tout cas qu'il avait été sollicité par le cabinet de la ministre notamment et donc d'une certaine façon on est allé le chercher au final ça se passe pas bien et ça se termine par une demande de remboursement demande faite par déjà par l'igéa en dehors de tout aspect pénal pour la moitié de la somme donc on peut dire que c'est un échec assez assez lourd il ne reste quelques secondes quadrennale question toute simple est-ce qu'on est au cœur d'un scandale d'État au fur et à mesure des auditions maintenant alors il y a un certain nombre de sujets le scandale d'État ça serait l'idée que il y a une volonté donc c'est pas des constats c'est des volontés c'est une autre nature de chez l'autre sentiment personnel je suis vous rendrez un rapport qui sera consensuel à la fin votre sentiment personnel le sentiment personnel de du président de commission finance n'a aucun intérêt ce qui est important c'est le rapport que l'on rendra et lorsqu'on aura notamment entendu les principaux protagonistes qui sont les deux ministres et donc la prochaine sur le grill de la commission ce sera donc mercredi à 10h c'est Marlène Chabat [Musique]
Claude Raynal