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Discours / meetingNathalie Arthaud· 16 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprises

La colère gronde

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Là, je viens de faire donc une tournée euh mardi soir, j'étais à Saint-Quentin, hier j'étais à Villeneuve-d'Ascq, à Lille et j'ai fini par un meeting à Douai. »
  • 0:15Invité politiqueFait
    « un camarade à Saint-Quentin nous a expliqué qu'il vivait avec 800 euros par mois comme aide à domicile, il il avait il avait pas suffisamment d'heures pour des passer le SMIC. »
  • 0:25Invité politiqueChiffre
    « il a eu une responsabilité supplémentaire qui lui rapporte ? Euh 15 centimes de l'heure, 15 centimes de l'heure. »
  • 0:35Invité politiqueFait
    « Un autre camarade qui nous expliquait avoir bossé pendant 9 mois dans une boîte très dure de l'agroalimentaire, là il se retrouve au chômage pendant au moins euh 3 mois. »
  • 0:55Invité politiqueFait
    « une camarade qui disait "Voilà, en fait dans toutes les entreprises, on est vraiment pas considérés comme des êtres humains, mais comme de la ressource humaine." »
  • 1:05Invité politiqueChiffre
    « EDF embauchait des cadres à 1800 euros. »
  • 1:15Invité politiquePromesse
    « il faut qu'on revendique des augmentations de salaire qui soient indexées euh sur l'inflation, le SMIC à 2200 euros net. »

Temps de parole

  • Nathalie Arthaud100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Nathalie Arthaud

Là, je viens de faire donc une tournée euh mardi soir, j'étais à Saint-Quentin, hier j'étais à Villeneuve-d'Ascq, à Lille et j'ai fini par un meeting à Douai. Et là, aujourd'hui, donc c'est une réunion publique à Maubeuge. Et ce que je peux dire, c'est qu'il y a de la colère et pas que chez les jeunes, aussi euh parmi les travailleuses et les travailleurs. Euh un camarade à Saint-Quentin nous a expliqué qu'il vivait avec 800 euros par mois comme aide à domicile, il il avait il avait pas suffisamment d'heures pour des passer le SMIC. Alors, il a eu une responsabilité supplémentaire qui lui rapporte ? Euh 15 centimes de l'heure, 15 centimes de l'heure.

Un autre camarade qui nous expliquait avoir bossé pendant 9 mois dans une boîte très dure de l'agroalimentaire, là il se retrouve au chômage pendant au moins euh 3 mois. Et puis euh une camarade qui disait "Voilà, en fait dans toutes les entreprises, on est vraiment pas considérés comme des êtres humains, mais comme de la ressource humaine." Et puis quand on est à la retraite, quand on se retrouve malade et dépendant, bah là, on est carrément devenus une marchandise. Enfin voilà, donc beaucoup beaucoup de colère.

On a discuté aussi des cadres, grande discussion hier autour hein des statuts de cadres et un camarade d'EDF nous faisait remarquer que maintenant EDF embauchait des cadres à 1800 euros. Voilà, donc euh non, il y a de la colère et il faut que cette colère elle s'exprime. J'espère que samedi 17 octobre, bien il y aura du monde pour l'affirmer, pour la dire et que on mettra sur la table la question des augmentations de salaire, parce que ça c'est vraiment une question tabou et pourtant c'est ce qui est essentiel pour nous. Donc il faut qu'on revendique des augmentations de salaire qui soient indexées euh sur l'inflation, le SMIC à 2200 euros net.

Ça, ça changerait nos vies et euh il faut bah voilà, il faut utiliser cette journée du 17 octobre pour relever la tête, euh prendre l'exemple en effet sur cette jeunesse, parce qu'en fait il y a que ceux qui ne se battent pas qui ne se font pas respecter.