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interviewSud Radio (sur YouTube)· 2 avril 2026 17 min

Stéphanie Rist - "Arrêts maladie : il ne faut pas stigmatiser les médecins !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Aili. Jean-François Aili, votre invité politique [musique] ce matin sur Sud Radio, c'est Stéphanie Rist, ministre de la santé, des familles, de et des personnes handicapées. Bonjour Stéphanie Riste.

Bonjour Jean-François. Le projet de loi très attendu de lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Il sera voté mardi prochain.

Il est en discussion là l'Assemblée nationale. Déjà la gauche vous accuse de faire gros sur la fraude sociale et léger sur la fraude fiscale. Certains dénoncent une sorte de chasse aux pauvres je cite.

Euh qu'est-ce que vous leur répondez ce matin à ceux qui vous critiquent ? Je leur réponds que si on veut continuer à protéger euh les plus fragiles et donc notamment les plus pauvres, il faut aussi lutter contre ceux qui respectent pas les règles contre les fraudeurs. Et ce texte de loi, je ne comprendrais pas euh qu'il ne puisse pas être voté puisqu'il permet à nos administrations en gros de s'adapter à au mode nouveau de fraude, notamment la fraude en bonne organisée.

Et très important que ce texte qui a un texte avec des outils qui permettent plus d'échanges. C'était pas le cas avant hein. Vous dites grosso modo on a laissé libre cours à ceux qui frottent.

Non non non non. En 2024 par rapport à 2024 en 2025 on a détecté par exemple sur la fraude sociale plus de 15 % par rapport à 2024 de fraude. C'est 720 millions d'euros de fraude he détecté en 2025.

Stéphanie Rist dans le détail une mesure controversée la suspension à titre conservatoire des allocations au chômage lorsque France travaille décelle des indices sérieux de manœuvre frauduleux c'est un peu à l'appréciation l'État est appelé à faire des économies il faut gratter partout c'est un peu l'idée c'est cibler les chômeurs. C'est ce qu'on on vous reproche hein. La fraude sociale c'est environ 12 à 13 milliards.

On sait que avec ce texte de loi, on va pouvoir améliorer la récupération de cette fraude de 1,5 milliards sur la partie sociale. Mais derrière ça, il y a de la justice à mettre en place. Les personnes qui sont au chômage et qui respectent les règles, c'est-à-dire qu'il ne partent pas en vacances avec leur chômage, doivent être doivent être protégés dans notre pays.

Et par contre, ceux qui fraudent et qui ne respectectent pas les règles doivent être plus sanctionnés. C'est ce que propose ce texte de loi. Dans autre détail, les députés qui approuvent un article interdisant la prescription, le renouvellement d'un arrêt maladie par la télémédecine.

Pourquoi une telle mesure ? sur euh sur ce sujet, ce que nous portons euh dans ce texte et qui euh peut-être évoluera encore avec la commission mix paritaire, euh l'échange entre le Sénat et l'Assemblée et que les sites frauduleux, ces sites qui vous euh proposent des ordonnances soit d'arrêt maladie, soit de traitement sans avoir même une consultation euh puisse être sanctionné. Aujourd'hui, c'est très long pour pouvoir faire retirer ces sites frauduleux et quand vous les retirez 24 heures après, ils sont remis en site miroir.

C'est aujourd'hui très long de trouver un rendez-vous médical chez un médecin généraliste et ça passe par la télémédecine. Donc si vous réfrainez ce procédé, quand vous êtes très malade, comment est-ce que vous faites ? Vous allez aux urgences ?

Mais il est pas question de réfrainer la télémédecine. Nous allons même, et j'aurai l'occasion dans quelques semaines, d'expliquer que nous allons même augmenter le nombre de de d'actes de télémédecine dans des endroits comme les gares par exemple, nous allons favoriser la télémédecine. Mais la télémédecine quand elle est correctement faite, avoir des plateformes qui ne vous consultent même pas et juste en trois clics qui vous donnent une ordonnance d'arrêt maladie ou de médicaments, ce n'est pas de la télémédecine.

Ce sont des sites frauduleux qu'il faut fermer et comme ça met du temps et ils mettent 24 heures pour se recréer les sites ciblés, les sites froduleux. Oui, bien sûr. C'est-à-dire des sites qui ne font pas de consultation.

à faire ça. Il faut il faut passer par la loi actuellement c'est à peu près 6 mois pour retirer un site frauduleux et en 24 heur ils font des sites miroirs. Cette loi permet d'arrêter ça.

Stéphanie Rist un amendement du Rassemblement national a été adopté lundi pour renforcer he c'est ce que vous décrivez les pénalités en cas de de fraude aux prestations sociales. Ça vous est reproché ça aussi de d'obtenir le soutien du de député Ren pour faire passer la loi. Non, mais écoutez, je crois que tous les euh les députés qui votent pour lutter contre la fraude, qu'elle soit sociale ou fiscale, est une bonne chose.

Notre financement de notre protection sociale, il est à rediscuter puisqu'on voit bien qu'avec la démographie, on va avoir un enjeu dans les années qui viennent pour financer la protection des Français. Si en parallèle de ça, nous laissons les bandes organisées organiser la fraude, ça veut dire que nous n'avons pas cette responsabilité. Donc moi, j'appelle à tous les députés d'être responsables et de voter.

Ça peut aller jusqu'à ce que des agents départementaux accèdent à votre compte bancaire pour on l'avait vu, on invité Maë de Calan récemment euh qui est le patron du Finistère hein, euh aller jusqu'à chercher dans les vous êtes agent départemental, vous avez accès à un compte bancaire pour réfrainer les les fraud RSA. Ça peut aller très loin quand même. Alors c'est seulement alors évidemment à chaque fois ces mesures là d'échange de données ou d'accès aux données personnelles, elles sont validé par l'ACNIL qui vous le savez est très protecteur de nos données personnelles et puis c'est pas systématique, c'est en cas de fortes suspicions de fraude.

Je crois que sans inquiétude, on peut on peut passera derrière pour voir s'il n'y a pas de de Lail a déjà été avant qu'on propose les mesures dans le texte de loi questionner sur ces mesures qui sont proposées. Stéphanie Rist, les arrêts maladies, c'est un sujet qui est très on va dire populaire. Le gouvernement s'apprête à donner un nouveau tour de vie aux arrêts de travail abusifs.

Il y aura un texte qui va être présenté la semaine prochaine si j'ai bien compris. C'est vous qui qui le portez ? Alors sur les arrêts maladies, vous savez, on a un sujet collectif qui est un sujet à est-ce que demain on veut continuer à pouvoir payer les gens quand ils sont en arrêt maladie.

Moi, je le souhaite. Et pour ça, quand on regarde les courbes de dépenses des arrêts malades, de la fraude, il y a de la fraude là-dessus. C'est deux choses différentes.

Oui, il y a de la fraude, il faut lutter contre la fraude. Et dans le texte fraude, d'ailleurs, il y a des mesures qui vont permettre d'améliorer. Mais il y a pas que de la fraude.

Il y a aussi une courbe d'augmentation des dépenses d'assurance maladie qui est très importante. C'est à peu près 20 milliards d'euros par an. Et de ces cinq dernières années, tous les ans, on met un milliard de plus.

Donc c'est pas les 1 milliards sont quoi ? Les GM les indemnités journaliers de maladie, ça monte jusqu'à les indemnités journalières, c'est 12,5 milliards plus 5 milliards pour ce qui concerne les arrêts maternité qui évidemment sont assez par Non, je dis que la courbe d'augmentation de ces dépenses là, elle n'est pas soutenable à terme. C'est 1 milliard de plus tous les ans.

Donc il faut proposer des mesures. Et vous avez deux sujets dans les arrêts maladies. Vous vous avez les arrêts maladies très courts qui sont de 2 3 jours qui augmentent de façon très importante qui sont pas les plus coûteux à l'assurance maladie mais qui désorganise l'entreprise.

Il faut pouvoir prendre ce sujet collectivement euh à bras le corps et puis les arrêts longs qui faut les réfrainer ces arrêts maladies trop courts. Et ben, nous avons travaillé avec le ministre des comptes publics mais aussi avec le ministre du travail puisque l'enjeu est multidisciplinaire je dirais et nous proposerons des mesures mi-avril. Nous sommes à l'heure actuelle en train de de concerter avec les différents acteurs, avec ces ministres, nous proposerons des mesures qui permettront d'améliorer et de rendre soutenable ces dépenses parce que le risque est que nous puiss refuser ces ces très courts arrêt maladie.

C'est Non, nous allons nous allons proposer des mesures qui je vont être évidemment concertées et construites avec les que nous avons construit avec les acteurs et qui permettront d'être efficaces pour soutenir les dépenses d'assurance mal. Vous ne dites pas quoi alors ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Les médecins vous allez les cibler parce on dit les médecins sont complaisants, ils signent à toutva des des arrêts maladies. Vous allez là aussi les augmenter les contrôles sur les médecins ? Non mais les médecins sont d'une parté de d'un fait d'un malade qui arrive et qui est en difficulté.

Ça c'est la première chose. Je crois qu'il faut pas Non mais je crois qu'il faut pas stigmatiser dans de de rares cas. Il y a des médecins qui prescrivent des arrêts alors qu'ils devraient pas.

C'est vrai mais c'est des rares cas et donc il ne faut pas généraliser. Mais par contre le travail que qu'on a fait ces derniers mois à la demande du premier ministre c'est de travailler notamment pour ma partie avec les médecins pour savoir les difficultés qu'ils avaient concernant les arrêts maladies et pouvoir proposer des mesures pragmatiques efficaces. Bon Stéphanie Rist nous révélez pas ce qu'il y aura dans dans sous le capot hein de cette proposition de ce projet de loi qui arrive mais grosso modo de les 18 milliards l'objectif c'est quoi que ça redescende.

Vous avez un objectif chiffré ? Non, l'objectif comme je l'ai dit, il y a il y a deux choses. Il y a les arrêts courts répétitifs sur la masse.

Vous dites à la fin, il y a 20 milliards, 18 milliards en réalité, ça 10 milliards. Non, mais moi je veux faire ma méthode, elle est pas celle-là, pardon, mais elle est de travailler avec les acteurs pour qu'on puisse avoir des mesures efficaces et efficaces aussi pour le patient. Quand vous avez des gens qui sont en arrêt depuis 2 ans mais qui n'ont pas de soin de kiné, qui ne voi pas beaucoup le médecin, on peut se demander comment ils sont pris en charge.

Alors que ces gens, je les connais. Je suis médecin encore avant d'être ministre le lundi matin, je les recevais euh à l'hôpital pour et je les voyais ces gens. Je pense que il y a une façon aussi d'améliorer la santé euh des patients et de diminuer les armes maladies.

Stéphanie, interpellation ce matin. Le protoxyde d'azote, c'est un problème de santé publique. Les parents vous interpelle.

C'était le cas ce matin d'un papa médecin sur l'antenne de Sud Radio dont les enfants sont décédés à la suite de la consommation de ce protoxyde d'azote. Il y a ce projet de loi euh du ministre Laurent Nunz de l'intérieur qui concerne la création de trois délits hein autour du protoxy. La question qui est posée ce matin, est-ce que oui ou non le protoxyde d'azote qui fait des ravages va être inscrit sur la liste des produits stupéfiants ?

Merci euh de la question et d'ailleurs euh redire à tous les auditeurs qui nous écoutent, si vous êtes autour de jeunes euh euh vraiment expliquer euh sensibilisez-les aux risques et aux conséquences euh de ce produit qui est euh malheureusement euh très fréquemment pris chez les jeunes. Une prise de protoxyde d'azote peut entraîner des handicaps ou des décès. C'est très important de pouvoir sensibiliser ça. le travail qu'on fait sur l'information mais je le dis on a tous un rôle la sensibilisation des jeunes à la prise de ce produit.

Le ministre Laurent Nugèz a annoncé euh des mesures qui euh emmènent un le fait que ça devienne un délire, c'est-à-dire de la même façon que quand on prend une drogue. Vous savez, c'est un produit qui est utilisé aussi dans le commerce pour faire euh de la chantilly dans les donc euh et nous avons euh travaillé et notamment au niveau européen parce que c'est un produit commercial européen de faire en sorte que il ne soit pas accessible évidemment aux mineurs mais évidemment aux jeunes et de façon très simple. Donc c'est là-dessus que nous travaillons pas stupéfiant, c'est la question qui est posée par ses parents là.

Ma réponse est information très important, délit donc de la même façon qu'un stupéfiant et travail au niveau européen pour avoir des mesures encore là efficaces. Mais quand Géral Darmanin, le garde des sautes a dit récemment, on va en faire un produit stupéfiant, classé comme stupéfiant, ça n'ira pas jusque là en réalité. Écoutez, ce qui est important euh il me semble, mais encore une fois, on peut euh on peut discuter de comment on appelle les choses.

Moi, ce qui m'importe, c'est que les jeunes soient au courant que un, c'est très dangereux, de euh c'est interdit, 3 c'est puni fortement. Autre interpellation ce matin Stéphanie Riste sur l'antenne de Sud Radio concernant la chirurgie esthétique une femme décédée à Villeurbane. C'est une première he la suite d'une injection de esthétique illégale.

Il y a le problème du Botox. Vous avez désormais des influenceurs ou influenceuses qui vous vendent des services sur le net. Est-ce que vous allez vous emparer du sujet le docteur Cyril Devoir ce matin médecine esthétique au fondateur du cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique demande un renforcement des contrôles et des sanctions concernant cet aspect as aspect très particulier de la profession médicale.

Ouais. Alors, j'ai malheureusement pas attendu que cette personne décède pour m'emparer de cet enjeu qui est compliqué aussi techniquement à travailler. Nous travaillons sur le sujet.

Je n'ai pas aujourd'hui de mesures à annoncer mais en tout cas le travail est en train de de se faire. Il y a plusieurs sujets autour de la de la chirurgie esthétique. Qui le fait ?

Avec quel produit ? Qui est autorisé ou pas ? Et comment on contrôle ?

Je travaille ça d'ailleurs avec [grognement] l'ordre des médecins qui a aussi un rôle à jouer dans ce sur ce sujet. Donc nous allons avancer mais c'est un sujet qui mérite le temps de de travail. Deux interpellations également ce matin.

Les infirmières libérales, vous allez leur rendre visite euh aujourd'hui m'avez dit au micro Stéphanie Rist. Euh une question qui est toute simple, euh ell elles interviennent régulièrement sur l'antenne de Sud Radio. L'aide à la pompe parce que la guerre se poursuit en Iran et elles sont elles ont obligation et elles sont professionnelles les 130000 infirmières libérales de en France d'aller voir les patients.

Est-ce que vous allez comme c'est fait pour les pêcheurs, pour les transporteurs routiers et les agriculteurs, aider à la pompe les infiramières libérales ? Je je vais répondre à votre question, mais permettez-moi déjà de me réjouir de l'accord qui a été signé avec les trois syndicats représentatifs euh des infirmières, l'ensemble des syndicats représentatifs des infirmières avec l'assurance maladie pour que il puisse y avoir une revalorisation 500 millions d'euros dans l'enveloppe pour les 4 ans. Donc c'est une amélioration des actes notamment des actes lourds.

C'était demandé depuis longtemps par les infirmiers 300 € dans sur le chiffre d' Non non en [raclement de gorge] 2026 ça sera 400 € mais 2500 dès 2027 ancienque peut mieux faire hein. Oui j'ai eu l'occasion d'échanger avec lui. Je pense qu'il aurait il se serait réjoui aussi à ce moment-là pour les infirmiers quand même les trois représentants les trois syndicats représentants des infirmières ont signé.

C'est historique que l'ensemble des représentants enfin des syndicats représentants des infirmières Oui, parce que c'est bien vous savez moi depuis 2017 que je suis élu député, je travaille pour faire évoluer les métiers des infirmières et je suis au côté des infirmières, je continue à l'être en tant que ministre. Et sur les carburants, vous avez raison puisque c'est une pré une une préoccupation évidemment des infirmières. D'ailleurs, pas que aussi euh des personnels qui soignent à domicile.

Je pense aux aides notamment ménagè aux aides à domicile pour lesquels nous travaillons en ce moment même avec ma collègue Ma Bréon avec évidemment le collègue David Amiel pour travailler à des mesures on vous l'a on l'a dit et redit cette crise elle n'est pas la même que celle de 2022 et donc nous nous adaptons. Nous voulons avoir des mesures ciblées qui soient adaptables dans le temps puisque nous ne savons pas combien de temps va durer cette crise mais nous serons évidemment au côté de ceux qui en ont besoin c'est c'est pas tout de suite c'est nous sommes en train de travailler à la mesure la plus efficace aller donner des aides aux gens qui en ont besoin autour du soin et comme je l'ai dit il y a les infirmières mais aussi les personnes qui vont au domicile des gens pour les soigner et donc donc ces personnels-là euh vont être concernés par les les aides à la que je dis aujourd'hui mais tous mes collègues ministres font la même chose dans leur secteur. C'est la demande du premier ministre que chaque professionnel qui a une répercussion liée au prix de l'essence, on puisse travailler à des mesures ciblées et qu'on puisse adapter en fonction de l'évolution de la crise.

Ultime question parce que nous n'avons plus le temps. Stéphanie Riste concernant Marine Tondelier, est-ce qu'elle a bien fait selon vous de médiatiser sa grossesse en pleine candidature à la présidentielle ? Parce qu'elle elle pointe quand même un un détail très important.

Elle s'est prononcée pour la possibilité d'analyser les vous savez les les embryons euh en amont de l'insémination comme cela se fait dit-elle dans beaucoup de pays européens à travers son cas personnel. Vous pensez que ça peut faire évoluer les mentalités sur ces questions-là ? Alors je crois que sur ce genre de sujet, il faut pas de tabouille.

Il en a beaucoup eu pendant beaucoup d'années. Il faut reconnaître au président de la République d'avoir mis les sujets sur la table. C'est d'ailleurs nous y travaillons puisque vous savez que j'ai lancé des groupes sur les difficultés d'avoir des enfants, un groupe de travail sur la fertilité qui rendra ces conclusions fin juin et nous allons avancer sur le bien fait de même.

Oui. Écoutez moi je crois que sur ces sujets, il ne faut pas de tabou. Pas de tabou.

Merci Stéphanie Rist. Merci Stéphanie Riste et on va poursuivre évidemment social et puis bah oui ces interpellations là notamment alors il y a les infirmières bien sûr comme vous l'avez dit et est-ce que vous ne pensez pas Stéphanie que il faudrait des campagnes massives sociaux pour toucher directement les jeunes sur le protoxyde d'azote hein médecin évidemment il y a des publicités aujourd'hui sur les réseaux sociaux et n'importe qui f esthétique quoi. Oui, vous avez raison.

Première chose, il faut faire de l'information, de la sensibilisation et toucher les la bonne cible. Donc évidemment sur les réseaux sociaux puisque la cible ce sont les jeunes. Oui.

Oui. Absolument. Nous allons en parler dans un instant.

Merci. Vous avez la parole. 0826.