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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 24 juin 2025 23 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Matthieu Valet : "L'Iran est dirigée par des islamistes !" (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 54 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:41RelanceRéponse directe

    Donc vous dites aussi que c'est trop tôt pour un cessez-le-feu ?

  • 1:16OuverteRéponse partielle

    Alors vous parlez des Iraniens justement, je vous propose d'écouter Mayar Monchipour...

  • 2:31OuverteRéponse partielle

    Alors vous parlez des Iraniens justement, je vous propose d'écouter Mayar Monchipour...

  • 3:40OuverteRéponse partielle

    Le courant néo-conservateur qui a dominé les États-Unis depuis quelques décennies...

  • 3:56FerméeRéponse partielle

    Vous ne pensez pas, vous ?

  • 5:35OuverteRéponse partielle

    La question, c'est qu'est-ce qu'on fait ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:04Invité politiqueFait
    « Je pense qu'Israël, effectivement, fait un travail colossal et important pour que l'Iran n'ait pas l'arme nucléaire. »
  • 0:09Invité politiqueFait
    « On a déjà le Pakistan qui a l'arme nucléaire et qui n'est pas dans le traité de non-profédération des armes nucléaires. »
  • 0:14Invité politiquePromesse
    « j'ai fait adopter un amendement qui vise à soutenir les femmes iraniennes. »
  • 0:18Invité politiqueFait
    « Je pense à Masha Amini qui a été tuée parce qu'elle a enlevé le voile en Iran »
  • 0:23Invité politiqueFait
    « Jean-Rakman Andini, les homosexuels sont tués à mort »
  • 0:25Invité politiqueFait
    « les femmes qui ont enlevé le voile sont exécutées en place publique »
  • 0:28Invité politiqueFait
    « les petites filles de 13 ans sont mariables »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « les femmes ne peuvent pas partir et voyager sans l'autorisation de leur mari »
  • 0:33Invité politiqueFait
    « les femmes homosexuelles sont battues et lynchées et flagellées en prison. »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « Moi je dis simplement que l'objectif actuel c'est à la fois de désarmer l'Iran pour pas qu'elle représente une menace dans cet ensemble »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « avec le Pakistan, l'Irak, la Syrie, toute cette région où il n'y a que des islamistes d'ailleurs au pouvoir »
  • 0:56Invité politiqueFait
    « à chaque fois qu'on a vendu la liberté en Afghanistan, en Syrie, en Libye, en Irak, on a des islamaux à la place. »
  • 1:08Invité politiqueFait
    « l'objectif principal me semble-t-il c'est que l'Iran n'est pas l'arme nucléaire. »
  • 1:10Invité politiqueChiffre
    « Il y a 9 pays dans le monde qui l'ont dont 5 officiellement si j'ose dire »
  • 3:05InvitéFait
    « il y a un très beau boulot à faire, c'est de provoquer le changement de régime. »
  • 3:23InvitéFait
    « Il faut le capturer pour faire ce qu'on a fait après 45, un Nuremberg contre l'islamisme. »
  • 6:05IntervenantFait
    « Les armes de destruction massive de l'Irak, à la tribune de l'ONU, vous ne les avez pas vues ? »
  • 6:20InvitéFait
    « C'est faux, elle n'a pas dit ça. »
  • 6:33InvitéFait
    « La patronne de la CIA a dit qu'ils n'ont pas trouvé la bombe nucléaire, c'est-à-dire le lanceur finalisé. »
  • 6:43InvitéChiffre
    « Il y a à la fois l'uranium enrichi à plus de 60%, alors que le nucléaire électrique, vous savez, est entre 3,5 et 4% »
  • 8:05IntervenantFait
    « Le Pakistan a annoncé que si l'Iran était sous un déluge de bombe, il mettrait tous leurs moyens pour intervenir. »
  • 8:36IntervenantFait
    « Au bout d'un moment, quand le dialogue ne marche plus, vous passez à l'acte. »
  • 10:50IntervenantFait
    « les trois sites majeurs, le cœur du programme nucléaire à Fort-d'eau, avaient été détruits par les Américains. »
  • 11:31IntervenantFait
    « s'il y a la chute du régime des Mola, il y a une alternative. »
  • 11:57IntervenantFait
    « qu'on arrive à détruire complètement le programme nucléaire iranien, que le régime de Mola n'a plus de capacité de produire des missiles balistiques »
  • 13:20IntervenantFait
    « L'ayatollah Khamenei est toujours là. »
  • 13:33IntervenantFait
    « Il y a aussi une inquiétude de vérification, qu'on le veuille ou non, par rapport au nucléaire iranien. »
  • 14:51PrésentateurFait
    « Je donnais l'exemple tout à l'heure, 1945, avec le bunker jusqu'à Hitler. »
  • 15:52PrésentateurFait
    « C'est un jour historique, comme le 6 juin, il y a le 22 juin 2025. »
  • 16:50IntervenantFait
    « Regardez l'Afghanistan d'aujourd'hui, regardez la Libye d'aujourd'hui, regardez la Syrie d'aujourd'hui, regardez l'Irak d'aujourd'hui. »
  • 18:23InvitéFait
    « Aucun autre pays au monde n'a menacé pendant 46 ans un autre de destruction. »
  • 20:02Invité politiqueFait
    « le commandant Massoud, en Afghanistan, parce que vous parlez de ces pays-là »
  • 20:12Invité politiqueChiffre
    « dont on va rendre hommage le 11 septembre, avec 3 000 morts. »
  • 21:56Invité politiqueFait
    « Les islamaux, on ne négocie pas avec des islamaux. »
  • 22:03Invité politiqueFait
    « Quand M. Macron le reçoit en grande pompe à l'Elysée. »
  • 22:24Invité politiqueFait
    « Et l'Iran, si demain elle a l'arme nucléaire, je peux vous dire que ça sera une noce pour le monde entier. »

Temps de parole

  • Invité23 %
  • Intervenant21 %
  • Intervenant 218 %
  • Matthieu Valet17 %
  • Présentateur9 %
  • Intervenant 38 %
  • Invité 25 %

0,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Matthieu Valet

Je pense qu'Israël, effectivement, fait un travail colossal et important pour que l'Iran n'ait pas l'arme nucléaire. On a déjà le Pakistan qui a l'arme nucléaire et qui n'est pas dans le traité de non-profédération des armes nucléaires. Donc c'est quelque chose qui, moi, m'inquiète. Et ensuite, vous avez raison même de le dire, moi je suis député français au Parlement européen, j'ai fait adopter un amendement qui vise à soutenir les femmes iraniennes.

Je pense à Masha Amini qui a été tuée parce qu'elle a enlevé le voile en Iran, Jean-Rakman Andini, les homosexuels sont tués à mort, les femmes qui ont enlevé le voile sont exécutées en place publique, les petites filles de 13 ans sont mariables, les femmes ne peuvent pas partir et voyager sans l'autorisation de leur mari, les femmes homosexuelles sont battues et lynchées et flagellées en prison. Donc c'est un régime islamiste et moi je rêve que les mots là tombent. Parce qu'effectivement c'est un régime islamiste...

0:41
Intervenant

Donc vous dites aussi que c'est trop tôt pour un cessez-le-feu ?

0:43
Matthieu Valet

Moi je dis simplement que l'objectif actuel c'est à la fois de désarmer l'Iran pour pas qu'elle représente une menace dans cet ensemble qui peut s'embraser avec le Pakistan, l'Irak, la Syrie, toute cette région où il n'y a que des islamistes d'ailleurs au pouvoir, c'est pour ça que je suis prudent, parce qu'à chaque fois qu'on a vendu la liberté en Afghanistan, en Syrie, en Libye, en Irak, on a des islamaux à la place. Donc voilà, moi je dis prudence, par contre effectivement l'objectif principal me semble-t-il c'est que l'Iran n'est pas l'arme nucléaire. Il y a 9 pays dans le monde qui l'ont dont 5 officiellement si j'ose dire et donc c'est quelque chose qui n'est pas anodin.

1:16
Intervenant

Alors vous parlez des Iraniens justement, je vous propose d'écouter Mayar Monchipour, l'ancien champion du monde de boxe franco-iranien qui était ce matin sur CNews et qui a réagi aux derniers événements.

1:25
Invité

Vous imaginez comme tous les Iraniens à l'extérieur, nous sommes opposés à ce régime politique, heureux puisque des compatriotes recevront plus de missiles ou de bombes, même s'ils étaient plutôt très précis, très peu de population civile a été touchée, même s'il y en a eu. Je dis aujourd'hui il y a une victime, il y a une victime, c'est le peuple iranien. Ils ont cru qu'il pouvait y avoir un changement, ils sont sous dictature, on dit toujours que l'Iran est occupé depuis 1979 par des étrangers, véritablement des étrangers, les Mollahs.

Donc on leur dit, on a annihilé les possibilités de ce pays, de ce régime d'attaquer ses voisins, mais alors démerdez-vous, restez entre vous, là vous verrez les prochains mois si le régime iranien maintient, parce qu'il est blessé, il a dû avoir peur, maintient la paix, maintient la paix, il va faire une grosse répression interne. Il va y avoir des dizaines de milliers d'exécutions. Ça vous fait réagir Franck Tapirou ? Ça me fait réagir déjà parce que ce qu'il dit c'est la réalité finalement de cette molarchie épouvantable depuis 46 ans.

Mais vous savez, moi le cessez-le-feu, je l'ai dit depuis longtemps, dans cette partie du monde, surtout face à l'Iran, qui n'est pas totalement, enfin je parle du gouvernement, de ce régime qui n'est pas totalement détruit, ça va s'apparenter à un cessez-le-feuge. Pourquoi ? Parce qu'on va leur donner le temps de se reconstruire, leur donner le temps de faire leur propagande, leur donner le temps de dire finalement on ne change pas notre objectif. Numéro un, c'est ce qui est dans leur charte depuis 46 ans, de détruire l'État d'Israël. Donc pour pas que ça se transforme en cessez-le-feuge, il faut aller au bout.

Maintenant c'est pas Israël de faire tous les sales boulots, il y a un très beau boulot à faire, c'est de provoquer le changement de régime. Mais ça, il faut permettre aux Iraniens de le faire. Pourquoi ? Si on en insulte l'avenir. Donc par exemple, comme hier on disait qu'il faut éliminer Khamenei. Moi je pense pas. Il faut le capturer pour faire ce qu'on a fait après 45, un Nuremberg contre l'islamisme.

Il faut qu'il y ait un grand procès pour condamner Khamenei et tous les bourreaux islamistes de l'Iran et de leur proxy pour que le peuple iranien qui reprenne la main puisse se donner un avenir avec, on l'espère, un gouvernement qui soit à la fois républicain, qui soit démocratique, pardon, et qui soit surtout laïque.

3:40
Intervenant

Gilles Casanova, ensuite on retourne en direct en Israël. Le courant néo-conservateur qui a dominé les États-Unis depuis quelques décennies, pays par pays, veut un regime change, changement de régime. Et il pense que le bombardement va permettre de changer le régime. Vous ne pensez pas, vous ? Vous avez vu que ça a marché en Libye, vous avez vu que ça a marché en Irak, vous avez vu que ça a marché en Afghanistan, vous avez vu que ça a marché au Vietnam, au Laos, au Cambodge, ça ne marche pas. En Allemagne, ça n'a pas marché en Allemagne ? C'est pas la même chose en Allemagne.

4:13
Présentateur

On a été jusqu'au bout en 1945, on a été jusqu'au bout, jusqu'au bunker d'Hitler. Les alliés étaient avec nous. On ne peut pas comparer l'incomparable.

4:21
Intervenant

Non, on peut comparer le fait qu'en Irak, ils ont fait tomber le régime, en Libye, en Syrie. Mais vous voyez bien que le problème, c'est que si on bombarde un pays, il a tendance à se rapprocher de ses dirigeants, parce que c'est eux qui ont des missiles pour protéger, c'est pas l'opposition.

4:41
Invité

Il n'y avait pas des molas à la tête de ces pays-là, monsieur, c'est l'inverse. Ce sont des pays qui étaient dirigés par certains des dictateurs qui empêchent des molas d'arriver. Et là, c'est exactement l'inverse, ce sont des molas qui empêchent l'arrivée de la démocratie. Donc je suis désolé, vous comparez des choses complètement différentes. D'abord, dans les régions du monde qui ne sont pas les mêmes, les populations ne sont pas les mêmes, leur histoire ne sont pas les mêmes, et surtout, l'État de ce gouvernement, il n'y avait pas l'équivalent de la molarchie, ni en Irak, ni en Syrie, ni en Libye, vous le savez.

5:09
Intervenant

Réponse rapide, on part en Israël. À chaque fois, on nous dit que celui-là, c'est le pire du monde, et qu'il faut le détruire. Et puis, le coup d'après...

5:16
Invité

Quel est le pays qui a menacé un autre de destruction, si c'est pas l'Iran vis-à-vis d'Israël ? Citez-moi un, monsieur, s'il vous plaît. Vous avez travaillé au Quai d'Orsay ? Vous êtes plus sachant que moi, et plus extant que moi. Citez-moi un pays, dans l'histoire du dernier siècle, qui a menacé un autre de destruction. Allez-y. Mais vous savez, le méchant, il est toujours très méchant. Mais pourquoi vous ne me répondez pas, monsieur ?

5:35
Intervenant

La question, c'est qu'est-ce qu'on fait ? Pourquoi vous ne me répondez pas, c'est tout ? La méthode utilisée jusqu'ici, elle n'a jamais fonctionné. Donnez-moi un exemple, monsieur... Si la méthode est continue, ça ne marchera pas. C'est ce que Trump a compris. Voilà. Juste un dernier mot, Mathieu Vallée.

5:55
Matthieu Valet

Allez-y, et on part en Israël. Une nuance qui n'est pas des moindres. Les pays que vous avez cités, ça ne prêtait pas à fabriquer l'arme nucléaire ou à vouloir la détenir. C'est quand même quelque chose qui est fondamentalement différent. L'arme nucléaire, je suis désolé, c'est ce qui fait...

6:05
Intervenant

Les armes de destruction massive de l'Irak, à la tribune de l'ONU, vous ne les avez pas vues ? Non, non, non, mais je ne parle pas de l'Irak. Je vous parle de l'Irak.

6:13
Invité

Pour vous, le nucléaire iranien, c'est la même chose, alors ? Mais la patronne de la CIA vous dit qu'ils ne sont pas à la veille d'avoir l'arme nucléaire. Non, c'est faux, monsieur. C'est faux, elle n'a pas dit ça. Excusez-moi. Il n'a pas dit de plus de 20 ans qui sont à deux mois d'avoir l'arme nucléaire. Monsieur, c'est faux, c'est faux. La patronne de la CIA a dit qu'ils n'ont pas trouvé la bombe nucléaire, c'est-à-dire le lanceur finalisé. En revanche, toutes les conditions sont là, vous le savez très bien, pour la fabriquer. Il y a à la fois l'uranium enrichi à plus de 60%, alors que le nucléaire électrique, vous savez, est entre 3,5 et 4%, donc il a plus de 60%.

Il y a les lanceurs, on a tout trouvé. Donc il suffit de l'assembler et il suffit de peu de temps pour le faire. C'est ce qu'elle a dit. Et là, vous récupérez cet argument pour faire croire qu'on est comme en 2003, avec des armes de décembre qui n'existent pas. Monsieur, vous ne pouvez pas dire ça. C'est impossible.

6:58
Intervenant

Je ne dis pas que l'Iran n'est pas dangereux, je dis que la méthode, il faut qu'elle soit la bonne. Le Pakistan a annoncé que si l'Iran était sous un déluge de bombe, il mettrait tous leurs moyens pour intervenir. Donc, est-ce qu'on cherche la guerre totale ?

7:12
Invité

Alors c'est quoi alors qu'il faudrait faire ? Est-ce qu'on cherche à réussir ? Dites-nous ce qu'il faudrait faire, monsieur. C'est quoi, négocier ? Oh, les grands négociateurs ! Vous êtes sur la ligne d'Emmanuel Macron, en fait.

7:20
Intervenant

Qui ont permis le nucléaire iranien ? C'est la ligne d'Emmanuel Macron où rien ne bouge, en fait. Je suis sur la ligne de Donald Trump, il faut... Bah, non, pas vraiment, parce que... Non, c'est pas la ligne de Donald Trump, puisqu'il a bombardé l'Iran, excusez-moi. Monsieur, pour faire la paix, je lui donne... Il a bombardé l'Iran. Attendez, attendez, juste, vous n'êtes pas sur la ligne de Donald Trump, puisqu'il a bombardé l'Iran. Vous êtes sur la ligne d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire, on parle, on parle, on parle, on parle, on parle. Si vous voulez, d'accord. Si ça vous fait plaisir, d'accord. Il faut simplifier, je ne suis pas pour la guerre totale.

Et tous ceux qui sont pour la guerre totale vont arriver à avoir cette guerre totale. Mais personne n'est pour la guerre totale. Personne n'est pour la guerre totale. Mais simplement, on se dit, est-ce que pour la paix, à un moment donné, il ne faut pas taper ? C'est ça ? Alors, vous aurez les missiles pakistanais et le Pakistan a l'arme nucléaire. Il faut taper la réalité en face. C'est bien ça. Le Pakistan, à l'arme nucléaire, il a dit qu'il la mettra au service de l'Iran si l'Iran est attaqué trop violemment. Donc, il faut bien comprendre qu'il ne faut pas entrer comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, dans un orion de porcelaine.

Mais ça fait, juste, ça fait quand même des années qu'Israël attend. Ça fait des années qu'Israël est menacé de destruction. Ça fait des années qu'Israël patiente. Au bout d'un moment, quand le dialogue ne marche plus, vous passez à l'acte. Alors, pourquoi cette semaine ? Pourquoi, au moment où il y avait une réunion prévue avec les Américains, Israël a tué le négociateur, la veille ?

8:46
Invité

Mais encore une fois, je vous l'ai dit, monsieur, est-ce qu'une fois, une négociation avec l'Iran a marché ? Est-ce qu'une fois, l'AEA n'a pas été humiliée ? Est-ce qu'une fois, toutes les requêtes depuis Obama, qui a financé ce nucléaire et ce projet, vous n'avez pas été, justement, humiliés, une fois de plus, par les MOLA ? Franchement, est-ce qu'une fois, vous avez senti que les MOLA se diseraient, oh, on va quand même les écouter ? C'est vrai qu'ils ont peut-être un peu raison, on va un peu trop loin. Monsieur, on est ridicule aujourd'hui. La France est ridicule. La diplomatie européenne, excusez-moi, est ridicule.

La preuve, pour qu'on arrivait à la force de la guerre, c'est parce que toutes les tentatives de pacification ou de négociation ont échoué. Et vous savez bien que pour faire la guerre, comme pour faire la paix, il faut être deux, monsieur. Il ne faut pas nier un ennemi qui menace la destruction d'un autre. Il ne faut pas nier non plus un ennemi qui se fout de notre gueule, comme ils se sont foutus de notre gueule, éduqués d'Orsay, et de tous les Européens qui ont essayé de négocier avec eux, vous le savez très bien.

9:42
Intervenant

On va y revenir dans un instant, parce qu'on a, David, une cour de récréation et une guerre au Pakistan. On va y revenir dans un instant. On va partir en direct en Israël, à Netanyah, très précisément, où nous attend David Antonelli depuis un petit moment. Désolé, David, mais c'est vrai que le débat a pris un peu d'ampleur sur le plateau. D'abord, je voulais savoir, vous, dans quel état d'esprit vous êtes ce matin ? C'est-à-dire qu'il y a cet accord de cesser le feu qui semble avoir été violé par l'Iran il y a quelques minutes, avec Israël qui menace à nouveau de répondre. Est-ce que vous avez encore de l'espoir que ce cesser le feu puisse être efficace ?

Non, il y a beaucoup d'inquiétude, Jean-Marc, par rapport à ce cesser le feu, bien évidemment, parce qu'il y a des questions, mais c'est vrai que vous l'avez évoqué tout à l'heure sur le plateau. Le programme du nucléaire iranien, c'est une épée de Damoclès qui était sur Israël depuis près de plusieurs décennies. Donc là, il y a beaucoup de questions. Qu'est-ce qu'il y a derrière ce cesser le feu ? Qu'est-ce qui a été négocié éventuellement ? C'est vrai qu'on a beaucoup d'effets d'annonce comme ça et on est souvent très surpris. De la même manière qu'on a été surpris il y a quelques jours des frappes américaines, on ne s'y attendait pas, ça serait peut-être un peu plus tard.

Est-ce que Donald Trump va le faire ? Est-ce qu'il ne va pas le faire ? Finalement, les sites ont été détruits. Donc on a eu la bonne surprise dans ce réveillon le matin de savoir que les trois sites majeurs, le cœur du programme nucléaire à Fort-d'eau, avaient été détruits par les Américains. Et là, on ne sait pas trop. C'est vrai que ça survient un peu spontanément comme ça. Il y a en plus une violation du cesser le feu. Il y a eu quatre morts. Il y a eu, honnêtement, depuis le début des frappes israéliennes, c'était la première fois qu'on a autant d'intensité. En l'espace d'une heure, il y a eu quatre ou cinq alertes et quatre morts à Beersheva. Donc on est inquiet.

Maintenant, Jean-Marc, j'ai entendu un petit peu les discussions par rapport surtout au changement de régime. C'est important parce que je voulais vous donner mon point de vue par rapport à cela. Il faut savoir que s'il y a la chute du régime des Mola, il y a une alternative. Ce qui n'était pas le cas, Jean-Marc, avec d'autres pays qui ont été cités, comme l'Irak ou d'autres. Je prends un exemple. Il faut savoir qu'aujourd'hui, Israël est très proche du fils du Shah d'Iran. Le fils du Shah d'Iran est très, très proche d'Israël. La population, d'ailleurs, la grande majorité des Iraniens veulent un changement.

Donc ce qui veut dire que si Israël va au bout de ses objectifs, qu'on arrive à détruire complètement le programme nucléaire iranien, que le régime de Mola n'a plus de capacité de produire des missiles balistiques, et que ce régime tombe, il y aura une alternative derrière. Et le peuple l'attend. Ce qui était différent des autres cas qu'on a cités, que ce soit l'Irak de Saddam Hussein, que ce soit la Lébye, il n'y avait personne derrière. Alors bien entendu que c'était compliqué. Et on a eu des petits groupes, on a eu le chaos, des islamistes qui sont arrivés un petit peu partout, des groupes terroristes qui ont pris tout de suite le relais. Mais ce n'est pas le cas en Iran.

En Iran, il y a une véritable volonté du peuple iranien de faire basculer ce régime. Donc c'est différent. Et là, c'est la raison pour laquelle Israël doit aller au bout. C'est pour ça qu'on a un petit peu, aujourd'hui, je pense beaucoup d'Israéliens comme moi, une inquiétude par rapport à ce cessez-le-feu, de savoir ce qu'il y a derrière. Maintenant, je remarque une chose importante à dire aussi, c'est que le cessez-le-feu, on a vu, que ce soit avec le Hamas ou d'autres organisations, là on a vraiment le pays qui finance le terrorisme. Donc un cessez-le-feu avec un régime de ce type-là, c'est très fragile.

D'ailleurs, le ministre de la Défense, Israël Katz, a déjà annoncé une riposte à Téhéran de grande ampleur par rapport à ce qu'ils ont fait. David Antonelli, tout à l'heure, je ne sais pas si vous avez entendu, on avait Claude Moniquet qui disait de toute façon que c'est trop tôt pour un cessez-le-feu parce que les mollas sont toujours là. Et tant qu'ils seront là, il ne faut pas négocier de cessez-le-feu. Est-ce que c'est un peu votre sentiment aussi ? – Oui, tout à fait. L'ayatollah Khamenei est toujours là. Donc il y a plusieurs points.

Il y a déjà le fait que le régime est toujours en place, qu'on le veuille ou non, même s'il a été fortement affaibli et qu'il y a eu beaucoup, beaucoup d'éliminations. Il y a aussi une inquiétude de vérification, qu'on le veuille ou non, par rapport au nucléaire iranien. C'est vrai qu'il y a eu beaucoup d'informations qui sont remontées, comme quoi peut-être qu'il y avait une partie qui avait été retirée avant les frappes. Donc il y a des vérifications à faire aussi là-dessus. Au niveau de leurs missiles balistiques, ils ont encore une capacité de tir. Leurs lanceurs ne sont pas complètement tous, même s'il y a une grosse partie qui a été détruite par Israël, ils ont encore des lanceurs.

Donc il y a encore une menace qui est présente pour la sécurité d'Israël. Donc à mon sens, oui, ce cessez-le-feu intervient, qu'on le veuille ou non, même si on n'a pas toutes les informations et qu'on n'est pas dans le bureau, dans le cabinet de sécurité israélien et au Pentagone. C'est obligatoirement, on se dit que c'est trop tôt. Maintenant, comme je vous dis, c'est fragile. Même s'il y a eu une effet d'annonce de cessez-le-feu, il faut voir ce qu'il y a derrière. Et avec un régime comme celui du régime des Mola, c'est très fragile et ça peut basculer en quelques heures.

Donc il faudra être très attentif dans les prochaines heures de la riposte israélienne et voir ce que l'Iran va faire aussi. – Merci beaucoup David Antonelli, en direct de Netanyah, c'est au nord de Tel Aviv. Merci d'avoir été en direct avec nous. Sandra Yifra, quand vous entendez les propos de Gilles Casanova en disant qu'il fallait continuer à discuter, ce n'est pas par la force qu'on va y arriver, qu'est-ce que vous avez envie de lui dire ?

14:49
Présentateur

– Je pense qu'il n'y a malheureusement pas le choix. Je donnais l'exemple tout à l'heure, 1945, avec le bunker jusqu'à Hitler. Là, c'est à peu près la même chose, évidemment dans des conditions différentes, mais il faut aller jusqu'au bout. Il est impensable que nos amis israéliens et beaucoup, je rappelle qu'il y a énormément, 150 000 Français aussi qui nous regardent, ne peuvent pas continuer à vivre dans cet état. Les écoles sont fermées, les hôpitaux sont sous terre. Je remercie l'hôpital d'Adassa, 500 lits qui sont carrément dans les tunnels.

Il faut rappeler aussi que les mitlates, qui sont les abris, c'est le nom israélien, ne sont plus tous viables parce qu'il y a des missiles balistiques iraniens et que c'est beaucoup plus important que les missiles qui étaient lancés par Gaza. Donc il y a un quotidien qui est absolument terrible pour eux et qu'on ne peut pas laisser la situation ainsi. Mais je voulais aussi apporter une onde d'espoir. Parce que moi, au final, il y aura peut-être ou non, j'en sais rien, tout évolue toutes les secondes, un cessez-le-feu, mais ils n'ont d'espoir. Pourquoi ?

Parce que les Américains ont quand même malgré tout aidé et attaqué des centrales nucléaires qui mettaient en péril l'existence de l'État d'Israël et notre existante à nous. Donc on doit quand même... C'est un jour historique, comme le 6 juin, il y a le 22 juin 2025. Le dialogue, malheureusement, et vous savez à quel point je suis là pour promouvoir la paix, n'a pas marché. Donc moi, je pense quand même qu'il faut être extrêmement prudent, mais que nous sommes du bon côté de l'histoire, qu'il faut aller plus loin et qu'il faut se réjouir de la destruction. Il faudrait évidemment faire tomber les mollas. Il y aurait une répercussion énorme jusqu'à Gaza, tous les pays, notre civilisation.

Le travail est rude, le travail est long, mais on va y arriver.

16:37
Intervenant

Gilles Casanova, vous répondez. Pays après pays, ce courant qui a dirigé les États-Unis, mais qui est très fort en Israël, bien sûr, nous explique qu'on va les faire tomber et que là, ça va être bon. Mais pays après pays, c'est un échec. Regardez l'Afghanistan d'aujourd'hui, regardez la Libye d'aujourd'hui, regardez la Syrie d'aujourd'hui, regardez l'Irak d'aujourd'hui. Donc, ce discours, évidemment, il nous dit, regardez, c'est terrible, les femmes souffrent, etc. Oui, bien sûr, tout ça, c'est vrai. La question, la question, elle n'est pas que c'est pas bien. La question, elle est, est-ce que le mode d'intervention choisi va faire que ça va être pire ou que ça va être mieux ?

Pour l'instant, ce même mode d'intervention a toujours abouti à ce que ce soit pire. C'est tout. Moi, c'est une simple constatation que je vois. Donc, moi, je ne souhaite pas que ce soit pire. M. Tapirot, M. Tapirot et Mathieu Valère.

17:35
Invité

Mais quand on vous écoute, c'est étonnant. C'est comme si on était en 1945 avec des diplomates qui nous parlent comme en 1938. Vous savez, monsieur, il y a une guerre. La guerre, elle est là. Il n'y a rien de pire que de refuser une guerre quand on nous l'impose. Il n'y a rien de pire que de faire le déni d'une guerre quand elle a commencé bien avant le 7 octobre, depuis des années, avec des 46 ans d'Irans qui ont financé, orchestré le climat terroriste, qui a d'ailleurs frappé en France et pour les intérêts français un peu partout dans le monde. Ce qui est incroyable, c'est que vous parlez comme en 1938. La paix, la discussion, c'est bien, mais il faut finir la guerre.

On n'a jamais vu des gens gagner une guerre pour avoir la paix et s'arrêter en cours de route. Et vous le savez très bien, je vous ai posé une question tout à l'heure. Je connaissais la réponse, c'est pour ça que vous ne m'avez pas répondu, parce qu'il n'y en a pas. Aucun autre pays au monde n'a menacé pendant 46 ans un autre de destruction. Et aucun autre, au port du bunker d'Hitler, n'a décidé de faire demi-tour pour laisser au peuple allemand... Mais non, ce n'est pas possible. On a amené la paix en Europe, on a pu reconstruire l'Allemagne, uniquement parce qu'on a écrasé l'Allemagne nazie. Et ce qui a permis de reconstruire...

18:38
Intervenant

La Russie a écrasé l'Allemagne nazie. Alors voilà, vous allez arriver sur d'autres questions.

18:43
Invité

Oui, bien sûr, parce que vous n'avez pas eu du communisme qui a succès néo-nazisme. Mais encore une fois, ne rentrons pas là-dedans. On a permis au peuple allemand de retrouver...

18:50
Intervenant

Ça fait 46 ans que c'est insupportable, 46 ans que c'est invivable, et c'est cette semaine qu'il faut que tout pète.

18:59
Invité

Mais vous avez fait quoi pendant 46 ans, monsieur ? Qu'est-ce que la France a fait pendant 46 ans ? Déjà pour protéger les femmes iraniennes, pour protéger les Iraniens de ce régime immonde. Vous avez fait quoi ? Expliquez-moi ! Pourquoi c'est cette semaine qu'il faut que ça pète ? Mais parce que ça fait que cette semaine ? Ça fait 46 ans... Il ne se passe rien dans la région, monsieur ? En Israël, il ne se passe rien ? En Israël, il ne se passe rien depuis 7 octobre ? C'est une façon... Regardez-moi, on échange...

19:21
Intervenant

C'est une façon qui ne permet pas... Ils sont dialogués, monsieur. C'est une façon qui ne permet pas de résoudre les problèmes que de dire « Maintenant, on en a assez, on a trop souffert, il faut que ça pète maintenant ». Non, la question, c'est comment on peut gagner... Vous dormiez depuis 7 octobre ? Pour perdre, comme les Américains l'ont fait dans tous les pays que j'ai cités... C'est faux, monsieur, la situation n'est pas la même ? Je vous l'expliquais tout à l'heure, monsieur... Alors, Mathieu Vallée, Mathieu Vallée...

19:45
Invité

Vous avez des remeilles quand même, au Quai d'Orsay, vous savez que la situation n'est pas la même. Mathieu Vallée, Mathieu Vallée, Mathieu Vallée, Mathieu Vallée, Mathieu Vallée...

19:50
Matthieu Valet

On parle avec passion, c'est la conviction qui parle, mais... Non, mais monsieur Kazanon, moi, je vais... Bien sûr, monsieur Kazanon, je vais vous parler récemment. Le commandant Massoud, en Afghanistan, parce que vous parlez de ces pays-là, Vous parlez de diplomatie, mais elle était où la diplomatie française et l'Union Européenne, quand le commandant Massoud ne voulait ni des djihadistes d'Al-Qaïda, ni des mollahs de Téhéran ? Il a été bien seul, il a été assassiné, puis on s'est pris les pires attentats aux Etats-Unis, dont on va rendre hommage le 11 septembre, avec 3 000 morts. Donc la diplomatie, c'est bien quand on est deux partenaires à discuter. Mais vous rigolez...

Non, mais d'accord, mais attendez, je termine. Non, mais là, vous noyez le poisson, vous n'allez pas m'avoir comme ça. Le commandant Massoud a été exécuté deux jours avant les attentats du 11 septembre. Les libertés que défend Israël dans ce Moyen-Orient face aux islamistes, c'est nos libertés dans nos pays. Et quand on avait des gens modérés, des gens qui se battaient pour un islam respectueux des lois, et que ce n'était pas la charia comme en Iran, qui est imposée aux femmes, et qui est imposée aux homosexuels, à toutes ces personnes qui ont droit au même respect de la démocratie...

20:51
Intervenant

Donc vous, Netanyahou, c'est le modéré modèle.

20:53
Matthieu Valet

Non, mais moi, l'Israël, c'est celui qui est en train de nous protéger de l'Iran, qui a l'arme nucléaire, parce que le régime islamiste iranien, c'est celui quand même qui massacre les femmes, qui massacre les homosexuels, qui massacre des gens... Le même discours. Bah oui, le discours, monsieur, le discours des droits de l'homme. On est la patrie des droits de l'homme en France. Le régime du moment... En 1789, ça vous oublie, on a des révolutionnaires qui sont battus pour fonder les droits aujourd'hui.

21:13
Intervenant

Que la terre ait jamais porté... Mais non, mais vous aviez un commandant Massoud qui était pacifique, qui combattait pour les libertés dans son pays, contre les islamistes de la région iranien. Les couveuses, les irakiens, les irakiens retiraient les bébés des couveuses, etc.

21:27
Matthieu Valet

Non, mais pourquoi l'Afghanistan a été attaqué ? Parce qu'il y avait Ben Laden qui était en Afghanistan. Est-ce que Ben Laden n'a pas été neutralisé à la fin, après 12 ans de guerre en Afghanistan ? Et vous oubliez nos 92 soldats français qui sont morts pour notre liberté là-bas ?

21:39
Intervenant

Qui a montré Kaïda avec Ben Laden contre les soviétiques ? Non, mais d'accord, mais moi je ne vous parle pas de ça.

21:43
Matthieu Valet

Je ne vous parle pas de 39-45, je vous parle de ma génération qui a vécu et qui vit le terrorisme islamiste, parce que la diplomatie n'a jamais fait tomber et n'a jamais fait fléchir les terroristes islamistes. Ça ne marche pas. Les islamaux, on ne négocie pas avec des islamaux. C'est comme M. El-Shara, le président de la Syrie, quand M. Macron le reçoit en grande pompe à l'Elysée. Qui peut croire que celui qui a fait couler du sang sur nos terrasses, au Bataclan, dans une rédaction de Charlie Hebdo, un jour courbera les Chines et respectera les droits de l'homme qu'il a combattus par le sang et par nos victimes innocentes sur notre territoire national. Il n'y a que vous, M.

Kazenovac, qui peut croire ça. M. Macron, il a été exécuté par les islamaux. Nos victimes, elles ont été exécutées par les islamaux. Et l'Iran, si demain elle a l'arme nucléaire, je peux vous dire que ça sera une noce pour le monde entier. L'arme nucléaire, ce n'est pas un détail. L'arme nucléaire, c'est ce qui fait la puissance d'une nation.

22:30
Intervenant

Ce n'est pas évoquer, vouloir vivre souffrant, ce n'est pas dire que ça te trouve. Je vous parle de nos morts, je veux vivre dans un pays où on est respecté. Est-ce qu'on peut gagner par la méthode qui a perdu partout ? Vous avez raison. Qu'est-ce qui a gagné alors ? La diplomatie a dû marcher face aux islamaux.

Matthieu Valet : "L'Iran est dirigée par des islamistes !" (CNEWS) — Matthieu Valet · Pourquijevote